Archive pour guerre de classe « pour un monde sans État et sans argent »

Comprendre le mensonge étatique permanent et l’imposture marchande à abolir (Collectif Guerre de Classe)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 29 juillet 2021 by Résistance 71

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Contre le mensonge étatique de la tyrannie sanitaire de la baisse du taux de profit, les seuls vrais vivants seront ceux luttant véritablement pour l’abolition de la marchandise

Collectif Guerre de Classe

28 juillet 2021

url de l’article original:
http://guerredeclasse.fr/2021/07/28/contre-le-mensonge-etatique-de-la-tyrannie-sanitaire-de-la-baisse-du-taux-de-profit-les-seuls-vrais-vivants-seront-ceux-qui-luttent-veritablement-pour-labolition-de-la-marchandise/

Non, nous ne sommes pas l’aile extrémiste des néos-bobos antivax…

Oui, nous sommes bien la fraction la plus intransigeante du prolétariat radical… 

« La république démocratique restera toujours la forme ultime de la domination bourgeoise, forme dans laquelle elle crèvera. »

Engels à Bernstein, mars 1884

« Lançons donc le cri qui laisse perplexes tous ceux qui sont aveuglés par la suggestion des lieux communs putrides : À bas la science ! »

Bordiga, Réunion de Milan, 1962

Les démences étatiques du Coronavirus qui camouflent si mal la mise en jachère mondiale de la sur-production capitaliste, témoignent clairement que la crise terminale de la loi de la valeur a là bien commencé… Ce n’est certes qu’un premier début mais le combat radical de la lutte communiste va là assurément et profondément se mettre en train

OUI, LE CAPITAL VA NÉCESSAIREMENT MOURIR…

Il y a les rackets capitalistes dominants qui mettent en place la dictature de l’immense mensonge sanitaire perpétuel pour cacher le grand effondrement économique de la planète-marchandise…

Il y a ceux qui, dans l’opposition formelle, la dénoncent superficiellement du point de vue de ses simples menteries médicales et de ses déplorables sournoiseries politiques…

Puis, il y a les communistes maximalistes qui du point de vue de la lutte de classe radicale, savent que toute vérité étatique officielle est toujours une fable capitaliste de bourrage de crâne intensif, destinée à empêcher le réveil prolétaire offensif – et que le virus delta du bobard de la crise du taux de profit vise simplement à déguiser le krach bancaire et financier qui s’approche

Si le prolétariat est historiquement la classe révolutionnaire par excellence, les faux révolutionnaires n’ont jamais représenté que ses défaites les plus tragiques. Les pires ennemis des ouvriers communards ne furent pas les Versaillais qui leur donnèrent le sanglant coup de grâce mais les progressistes républicains de la duperie démocratique la plus moderniste. Les pires ennemis des Gilets Jaunes ne furent pas les états-majors répressifs qui firent tirer les LBD mais les amis infantilisants et néo-réformateurs de ces ateliers constituants qui firent sans cesse promotion démoralisante de la gestion directe de la merde politique et économique. Les pires ennemis du mouvement social qui est en train de naître ne sont pas ceux qui ont planifié la tyrannie sanitaire de la crise historique du taux de profit mais ceux qui séquestrent la colère présente dans l’idéologie des droits à pouvoir vivre librement dans une prison salariale non masquée et non pucée. Nous, communistes de l’invariance réfractaire ne sombrons pas dans la messe noire du satanisme de la marchandise qui a pour credo : À bas la tyrannie et vive la liberté ! En effet, Nous, nous savons que la liberté est toujours la tyrannie démocratique de la valeur d’échange et que dans tous les cas, notre seul ennemi, le jour de la crise accomplie et le lendemain, ce sera l’ensemble de la réaction groupée autour de cette démocratie pure qui ne veut surtout pas que derrière les foutaises du mythe sanitaire concentrationnaire, l’on dé-voile la mystification de la crise finale de la valeur et cela ne doit pas être perdu de vue…

Les pires obstacles à la compréhension révolutionnaire de la crise terminale sont ceux là même qui ne cessent de fétichiser sa dimension sanitaire et vaccinale en s’opposant ainsi à la critique unitaire des séparations car en incarnant la pensée réifiée du séparé dans l’aliénation modernisée ils formalisent de fait l’obstacle essentiel à sa critique radicale. En réalité, toute la mouvance Reinfocovidiste représente l’extrémisme progressiste de la contre-révolution et si nous devons bien sûr constamment parler à tous ceux qui ont accepté sincèrement d’aller s’y perdre dans le spectacle chaotique de l’indistinction aux mille détresses et frayeurs, c’est justement pour les aider à subversivement en sortir en leur faisant appréhender que celui qui ne saisit pas que dans l’expression diktat étatique du mensonge viral de la crise terminale de la marchandise, le principal est évidemment crise terminale de la marchandise – est condamné du même coup à exprimer la continuation réactionnaire du spectacle de la sur-vie insipide… La simple contestation du despotisme vaccino-sanitaire qui fixe l’instant sur l’angoisse des effets en cachant de la sorte l’histoire des causes, est tout ce que peut devenir la contre-révolution dans un moment qui justement est en train de devenir révolutionnaire…

L’hiéroglyphe du secret généralisé de la crise historique du fétichisme de la marchandise se tient derrière le spectacle de la crise sanitaire mondiale, comme le complément décisif de ce qu’il affiche fallacieusement et, si l’on va au fond des choses, comme sa plus importante opération de mystification, de diversion et de dressage. À l’heure où toutes les sectes néo-proudhonistes et capitalo-dissidentistes veulent à marches forcées nous enfermer dans la simple dénonciation illusoire du Pass sanitaire pour nous emprisonner dans le réformisme des débilités servilistes à la sauce Reinfocovid, la théorie communiste, elle, doit rappeler partout et tout le temps qu’elle est bien entendu ennemie de toutes les idéologies qui font misérable critique superficielle du diktat sanitaire car elle sait que l’essentiel consiste non pas à récuser les effets médicalistes du spectacle policier de la crise terminale qui a commencé mais bien à se heurter frontalement au fétichisme de la marchandise lui-même qui est le fondement de toutes les servitudes, aliénations, désolations et déguisements qui constituent l’interminable mouvement de l’accumulation spectaculaire marchande universelle…

Que chacun dès lors se dépêche de choisir son camp !

Réforme de la merde économique et politique ou Révolution pour éradiquer à jamais la loi du profit de la prostitution universelle !

Il y a 150 ans la Commune appelait à l’insurrection de l’intelligence et du cœur contre le règne de la quantité mercantile… Elle est en train de revenir… Mais tant que le mouvement social d’insubordination actuelle au despotisme sanitaire de la Crise du Capital n’ira pas jusqu’à l’auto-mouvement généralisé de récusation de toutes les impostures de la vie aliénée, les idéologies réformistes de l’esclavage modernisé pourront continuer à se reformuler sur des aspects particuliers de modernisation de la vie absente et de la misère abondante.

Le Prolétariat est Tout ou il n’est rien !

L’homme est la vérité de sa passion d’émancipation ou le répugnant pourrissement de sa propre déchéance !

La discussion sans fin sur la réalité ou l’irréalité des dangers du Coronavirus qui s’isole de la pratique sociale de la crise mondiale aujourd’hui généralisée est une impasse purement scolastique. Les actuelles querelles strictement médicalo-sanitaires sont d’emblée contre-révolutionnaires car leur but est exclusivement de dissimuler l’enjeu réel du temps révolutionnaire qui vient pour résorber la critique radicale du salariat dans une nouvelle aliénation modernisée.

Il y a des feux qui embrasent tout… Non, nous ne voulons pas revenir à la vie normale domestiquée d’Avant la dictature terroriste des intoxications capitalistes du confinement obligatoire et des baratins du variant Delta, nous désirons aller Par-delà, vers un monde authentiquement humain où l’existence cessera d’être la carcasse du temps de la monnaie.

INSUBORDINATION GÉNÉRALISÉE CONTRE LES DUPLICITÉS TOTALITAIRES DU VIRUS CAPITALISTE INTERMINABLE !

À bas la tyrannie sanitaire des mensonges du spectacle étatique de la crise finale du Capital ! Contre toutes les censures, brisons les chaînes, En Avant et Debout !

Vive la Guerre de Classe mondiale du Prolétariat contre tous les Partis et Syndicats de la planète-marchandise et pour un monde sans exploitation ni aliénation !

VIVE LA COMMUNE UNIVERSELLE POUR UN MONDE SANS ARGENT NI ÉTAT !

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Dictature marchande et mystification socio-politique… Pour un monde sans argent ni État ! (Collectif Guerre de Classe)

Posted in actualité, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 11 juin 2020 by Résistance 71

 

« La société modernisée jusqu’au stade du
spectaculaire intégré se 
caractérise par l’effet combiné
de cinq traits principaux, qui sont :
le renouvellement technologique incessant, la fusion
économico-étatique, le secret généralisé, le faux
sans réplique, un présent perpétuel. » (Guy Debord)

 

Pour un monde sans argent ni État !

 

Collectif Guerre de Classe

 

10 juin 2020

 

Source du texte:

https://guerredeclasse.fr/2020/06/10/pour-un-monde-sans-argent-ni-etat/

 

[…]

Le taux de délire de l’idéologie anti-raciste est inversement proportionnel à la puissance des tendances radicales de  la conscience distincte de l’époque.

De nos jours, l’ampleur  spectaculaire de l’indistinction multi-culturaliste traduit positivement la misère intellectuelle du temps-marchand tout-puissant et l’absence de volonté de changement critique qui en découle.

L’endiguement actuel de tous les conflits sociaux potentiellement radicaux se retrouve systématiquement grevée de la mythologie des « minorités visibles » copieusement favorisées et entretenues à titre de clientèles spectaculaires privilégiées du temps inchangeable.

Le clivage anti-raciste intervient ici comme l’essentialité  de la normalisation spectaculaire en ce qu’il offre cette possibilité anesthésiante permanente de passionner les foules hébétées dans la prison mentale de questions indistinctes constamment infra-réelles et anti-critiques  puisque le spectacle des mystifications socio-politiques n’a en vérité pas d’autre objectif que de masquer et de consolider la disparition radicale de toute réalité et de toute critique distinctes.

Le temps humain devenu intégralement temporalité marchande, la consommation du spectacle a d’abord pour finalité de faire oublier la réalité historique et d’arrimer la conscience spectatrice à la seule puissance dominante du fétichisme de l’indistinction.

C’est partout le même projet communautaire d’une histoire sans histoire pour une communauté sans autre communauté que la matérialité indistincte de l’argent.

Le spectacle de l’indistinction est le langage collectif de l’action sociale anti-critique. Il est la temporalité de la production marchande en tant que production constante de séquences aliénées dans leur équivalence et équivalentes dans leur aliénation.

Le fétichisme de la marchandise est tout, l’homme en tant qu’homme n’est plus rien car il n’est plus désormais que la matière première du temps de l’indistinction.

Le temps irrévocable de la production spectaculaire indistincte est primordialement la mesure marchande de tous les actes humains puisqu’il est l’acte marchand de toutes les mesures humaines.

Temporalité officielle de toutes les surfaces du monde de l’aliénation, l’indistinction signifie spectaculairement qu’elle est le mouvement général de l’histoire présente précisément en ce seul sens qu’elle n’est que la dynamique particulière du temps fermé aspirant à liquider toute mémoire d’un temps ouvert.

La liberté dictatoriale du marché dont la seule ambition est le système spectaculaire de la fatalité démocratique inévitable repose sur le caractère a priori immuable et impérissable du regard illusionné.

L’abondance marchande est l’abondance de la non-distinction qui se signale par une accumulation sans limites d’artificialité, d’adultération et d’inversion qui aboutit à ce que les errements du fétichisme de l’argent produisent l’aberration spectaculaire selon laquelle il serait fatidique d’accepter l’identification des hommes à l’indistinction marchande.

C’est l’unité du mensonge social de l’indistinction qui se dissimule derrière les oppositions spectaculaires de la mythologie anti-raciste actuelle qui est d’abord élaborée pour masquer les contradictions réelles de la société marchande qu’elle est justement destinée à refouler et proscrire puisque le spectacle de l’argent abomine la critique sociale radicale qui n’est pas autre chose que la distinction poussée à bout des contradictions en question.

Dans le monde de l’indistinction marchande, toute réalité est spectaculairement renversée et le vrai en tant que distinct dissimulé n’est plus que ce que le faux doit faire disparaître indistinctement.

Le spectacle de l’indistinction est la mondialisation sociale du métissage qui socialise le métissage du monde. Et le snobisme médiatique par lequel le spectacle mimétique de l’aliénation reproduit la dynamique marchande révéle ainsi que si la fascination du « jeune » de banlieue c’est l’argent, la fascination de l’argent c’est bien le « jeune » de banlieue.

De peur d’être accusé de racisme, il est donc interdit de soulever la question de l’immigration et des ghettos urbains autrement que dans les termes autorisés par le spectacle de l’indistinction et selon les intérêts généraux du temps de la marchandise.

Hier, la dictature démocratique du marché criminalisait le mouvement critique des grèves dures, aujourd’hui, la démocratie du marché dictatorial criminalise toute critique de l’immigration puisque c’est là le moyen le plus pertinent qu’elle a trouvé afin d’évacuer justement la problématique de la dureté critique des grèves mouvementées.

Toutefois avant de criminaliser, le spectacle de l’indistinction préfère sidérer. Ainsi, le spectateur qui renâcle est d’abord considéré comme un malade qu’il convient de soigner ou un égaré qui doit être ré-éduqué puisque en un temps aliénatoire  où la xénomanie est devenu le transcendantal du fétichisme marchand, il va de soi que tout ce qui n’est pas férocement xénophile est forcément xénophobe féroce.

Dans le numéro 2967 de Paris Match du 30 mars 2006, l’on peut découvrir de la page 36 à la page 40, une série de photographies très étonnantes prises le jeudi 23 mars sur l’esplanade des Invalides lors d’une manifestation contre le contrat premier emploi. L’on y voit notamment et très distinctement une jeune femme prise à partie, frappée, dépouillée, jetée au sol et longuement agressée par une bande de « lascars » de banlieue visiblement tous d’origine non-européenne devant un public de même provenance qui suit la scène avec complicité amusée et même délectation.

Imagine t-on un seul instant que de tels événements qui furent alors le lot commun de quasiment toutes les manifestations étudiantes et lycéennes – et dont évidemment la couverture et l’indignation médiatiques furent réduites à leur plus simple expression – aient eu lieu dans un contexte inverse à partir d’une bande  de skinheads attaquant dans des conditions similaires une jeune femme noire.

Bien entendu, c’eût été là le tollé médatico-politique de commande spectaculaire habituelle puisque dans le monde de l’indistinction qui renverse le réel, le réel renversé donne à penser que le faux est vrai puisque le vrai y est toujours pensé comme faux.

~ Critique de la Société de l’Indistinction ~

Aujourd’hui, les faunes urbaines de l’économie souterraine qui brûlent rituellement des voitures ne sont pas des enfants d’ouvriers en révolte qui se battent par haine de la marchandise, mais des paumés incultes adorateurs du fric, de ses modes insanes et de toutes ses grossières insipidités… Bien loin d’être des persécutés en rupture, ce sont les enfants chéris du système de la discrimination positive de l’anti-subversif, les talismans médiatiques de l’ordre capitaliste à révérer, bref ce que Marx désignait sous le terme de lumpenprolétariat : cette « masse strictement différenciée du prolétariat industriel recrutée dans les bas fonds, voleurs et criminels de toutes sortes, vivant en marge de la société, des gens sans travail défini, sans foi ni loi » et qui sont, bien sûr, toujours les meilleurs alliés de l’État lorsqu’il s’agit de livrer combat à la véritable désobéissance prolétarienne.

~ Commentaires sur l’extrême radicalité des temps derniers ~

Après la mystification étatique du Coronavirus, la guerre civile ethnique marchande est la dernière arme de la crise mondiale du Capital pour empêcher la guerre civile de classe contre la marchandise !

La tentative de substituer à la subversion sociale réelle une contestation commerciale et raciale toute entière manufacturée par le spectacle de la marchandise, constitue là l’une des dernières cartes de la crise historique du taux de profit pour nous enfermer dans le cercle vicieux des manipulations de sauvetage de la prison salariale !

Nous ne marcherons jamais dans l’embrigadement anti-raciste du Capital car nous combattons pour la communauté humaine universelle qui abolira tous les mensonges de la pourriture capitaliste repeinte en arc-en-ciel !

Pour un Monde sans argent, ni État !

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Lectures complémentaires:

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie