Archive pour guerre contre le terrorisme d’Israël

Géopolitique impérialiste: Israël a non seulement la bombe atomique…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 19 juillet 2015 by Résistance 71

mais l’a utilisé à (au moins) eux reprises, le dernière en date: bombe à neutron au Yémen… mais Hollande le larbin jure mordicus qu’Israël n’a pas la bombe, bien que les évidences clâment le contraire depuis des décennies…

La première vidéo de cet article présentant la détonation d’une bombe à neutron au Yémen est édifiante !

— Résistance 71 —

 

François Hollande, Israël et a bombe atomique

 

Thierry Meyssan

 

17 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article188193.html

 

Lors de son entretien du 14 juillet sur TF1 et France2, le président François Hollande a nié qu’Israël possède la bombe atomique. Pourtant l’État hébreu détient 80 à 400 têtes nucléaires et a déjà fait usage de bombes à neutrons sur des populations civiles. M. Hollande est-il ignorant, au point de ne pas être en capacité d’être le chef des Armées et de la Force de frappe, ou simplement de mauvaise foi, au mépris de ses concitoyens ?

Le 20 mai 2015, Israël, qui participe à la Force commune arabe, largue une bombe à neutrons au Yémen. Ce type de bombe nucléaire tactique tue les êtres vivants sans détruire les infrastructures.

L’interview traditionnel du président de la République française le 14 juillet, date de la fête nationale, aura été cette année l’occasion pour François Hollande de tenir toutes sortes de propos indécents et aberrants.

Je voudrais juste attirer votre attention sur le passage suivant en réponse à une question de Claire Chazal sur l’accord des 5+1 avec l’Iran :

« La France a été très ferme dans cette négociation et Laurent Fabius l’a conduite avec beaucoup de rigueur et également de fermeté. 
Qu’est-ce qu’était ma préoccupation ? Éviter la prolifération nucléaire. Cela veut dire quoi la prolifération nucléaire ? Cela voulait dire que l’Iran puisse accéder à l’arme nucléaire. Si l’Iran accédait à l’arme nucléaire, l’Arabie Saoudite, Israël, d’autres pays voudraient également accéder à l’arme nucléaire. Ce serait un risque pour la planète tout entière. Donc, il fallait empêcher que l’Iran puisse accéder à l’arme nucléaire. » [1]

Ainsi, selon le président Hollande, chef des Armées et à ce titre détenteur de la Force nucléaire, Israël n’aurait pas d’armes nucléaires.

Or, chacun sait qu’Israël est l’une des quatre puissances nucléaires non-signataires du Traité de non-prolifération (avec l’Inde, le Pakistan et la République populaire démocratique de Corée).

C’est en 1956 que le président du Conseil français, Guy Mollet (le prédécesseur de François Hollande à la tête du Parti socialiste), organisa le transfert de technologie nucléaire entre la France et Israël. Pour ce faire, il attribua à l’Hôtel de Matignon un bureau à Shimon Peres (futur président d’Israël) d’où celui-ci supervisa le transfert. La France construisit la centrale de Dimona dans le désert du Néguev, dont Shimon Peres devint le directeur. Israël participa également aux expériences nucléaires françaises dans le désert algérien. Partisan de la colonisation, Guy Mollet s’appuya sur Israël pour lutter contre le FLN algérien et faire la guerre à l’Égypte (« crise » du Canal de Suez).

Cette coopération se détériora sous Charles De Gaulle et prit fin avec la décolonisation de l’Algérie. Lorsqu’en 1967, Israël attaqua ses voisins arabes (théorie de la « guerre préventive »), l’Égypte, la Jordanie et la Syrie, De Gaulle rompit les relations avec Israël. Quelques jours plus tard, les Etats-unis signèrent un accord secret avec Israël l’autorisant à détenir la bombe sous réserve de ne pas en faire la publicité et de ne pas procéder à de nouvelles expérimentations.

Israël poursuivit ses recherches avec l’aide des Britanniques, dans un premier temps —ceux-ci lui fournirent notamment du combustible prêt à l’emploi—. Puis avec l’aide de l’Afrique du Sud à partir de 1975. Il bénéficia notamment des explosions nucléaires sud-africaines, particulièrement en 1979 dans l’Océan indien, sans pour cela violer son accord avec Washington.

Israël détient actuellement entre 80 et 400 têtes nucléaires et un grand nombre de bombes à neutrons. En effet, du fait de la topographie, les bombes nucléaires stratégiques sont impossibles à utiliser dans l’environnement proche d’Israël. Aussi l’État hébreu s’est-il spécialisé dans les bombes à neutrons, dont le rayon d’action est plus petit. Celles-ci sont les armes du capitalisme par excellence car elles tuent les hommes, mais n’endommagent pas les propriétés.

L’ensemble de ce programme fut révélé par un scientifique israélien opposé à l’apartheid, Mordechaï Vanunu, en 1986 dans le Sunday Times [2]. Il fut alors enlevé à Rome par le Mossad, rapatrié en Israël et mis au secret durant 18 ans. Libéré en 2004, mais assigné à résidence, il accorda un entretien à Silvia Cattori et fut immédiatement réincarcéré pour avoir parlé à des journalistes [3].

En 2002, le stratège israélien Martin Van Creveld fit état publiquement de l’arsenal nucléaire et menaça les Européens de rétorsion sur leur sol s’ils persistaient à soutenir les Palestiniens [4]. On parla alors du « complexe de Samson », c’est-à-dire de la menace d’un suicide destructeur israélien plutôt que d’une défaite.

Le 6 décembre 2006, le secrétaire à la Défense états-unien, Robert Gates, admettait lors d’une audition au Sénat qu’Israël détient la bombe atomique. Quelques jours plus tard, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, l’admettait au détour d’une phrase, lors d’un entretien à la chaîne allemande N24.

En 2010, 18 États arabes sont parvenus à faire inscrire sur l’Agenda de l’AIEA (Agence internationale pour l’Énergie atomique) la question des « capacités nucléaires israéliennes ». Les Nations unies organisèrent alors une conférence sur le Traité de non-prolifération au cours de laquelle la République islamique d’Iran proposa de créer « une zone exempte d’armes nucléaires au Moyen-Orient » [5], sur le modèle de ce qui a été fait en Amérique latine ou en Asie centrale. Cependant ce projet échoua du fait de l’opposition d’Israël et des États-Unis. Ces derniers stockant illégalement des armes nucléaires en Turquie.

Récemment, Israël a fait usage de bombes à neutrons à Khiam lors de la guerre de 2006 contre le Liban et au Yémen, le 20 mai dernier. Dans les deux cas, des relevés de radiations ont été effectués.

Pourquoi le président Hollande nie-t-il des faits largement établis ? Par ignorance ou parce qu’il tente de justifier la position française durant les négociations avec l’Iran au point de s’emberlificoter dans sa propre propagande ?

Le 17 novembre 2013, arrivant à l’aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv, François Hollande déclarait « « Tamid écha-èr ravèr chèl Israël » en hébreu, « Je suis votre ami et je le serai toujours  » » [6].

Histoire, deux poids deux mesures…. Le négationnisme d’Israël…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 29 mai 2014 by Résistance 71

A lire impérativement sur le sujet:

« Le nettoyage ethnique de la Palestine », Ilan Pappe, Fayard, 2008

— Résistance 71 —

 

Comment Israël veut falsifier le récit de la Nakba

 

Dimi Reider

 

23 Mai 2014

 

Url de l’article:

http://www.info-palestine.net/spip.php?article14567

 

Des contre-manifestants israéliens distribuent des tracts censés prouver que l’expulsion de la moitié des habitants arabes de la Palestine en 1948, était une fiction.

La réplique israélienne aux évènements de la Journée de la Nakba de cette année, comprenait la répression des manifestants en Cisjordanie, avec un caractère plus meurtrier dans Betunia où deux adolescents palestiniens – Muhammad Abu Daher et Nadim Siam – ont été froidement abattus. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est fendu d’un commentaire un peu vexé sur la façon dont l’Autorité Palestinienne a fait retentir les sirènes « pour pleurer la création de l’État d’Israël », et l’ancien ministre Lieberman a lancé un appel pour que soit retiré le financement de l’Université de Tel-Aviv dans le cadre de « la loi de la Nakba ».

Cette loi permet à l’État de refuser le financement des institutions publiques qui marquent la création de l’État d’Israël comme une occasion de deuil, et l’ex-ministre a fait valoir que l’université violait cette loi en envoyant des employés d’une société privée de sécurité protéger une cérémonie de commémoration de la Nakba d’une contre-manifestation d’extrême-droite. Mais son appel est resté lettre morte, et la contre-manifestation elle-même était relativement calme.

Nakba est le mot arabe pour « catastrophe ». En 1947-8, les milices sionistes ont expulsé 750 000 Palestiniens de leur patrie et construit l’État d’Israël sur des ruines. Chaque année, le 15 mai, les Palestiniens commémorent cet événement, le lendemain du jour de « l’indépendance » d’Israël.

Les contre-manifestants israéliens brandissaient des pancartes sur lesquelles on lisait : « Nakba = connerie », et ils ont distribué des tracts tendant à démontrer que l’expulsion de la moitié des résidents arabes de la Palestine en 1948 était une fiction. Quelques jours plus tôt, une « Marche du retour » au village vidé de ses habitants de Lubya était accompagnée par une autre contre-manifestation, cette fois-ci avec des bagarres occasionnelles entre les deux camps. Mais dans l’ensemble, les Israéliens semblent avoir pris l’habitude de la présence de ce mot autrefois tabou dans le discours public.

Même le quotidien pro-Netanyahu, Yisrael Hayom – qui il y a encore trois ans faisait des titres scandalisés sur les étudiants palestiniens qui osaient tenir des cérémonies de commémoration pour les événements de 1948 – s’est contenté cette année de reportages impartiaux, allant jusqu’à utiliser le mot de « déracinés » pour parler des réfugiés, un terme évocateur traditionnellement utilisé par la droite pour qualifier les Israéliens expulsés des colonies de Gaza en 2005. Les guillemets qui autrefois encadraient le mot « Nakba » comme une paire de gants isolants n’étaient plus visibles plus nulle part.

« Comme chaque année, la semaine entre le Jour de l’Indépendance d’Israël et la Journée de la Nakba palestinienne a été une semaine très intense », dit Liat Rosenberg, la directrice de l’organisation israélienne Zochrot qui vise à instruire les Israéliens sur la Nakba et encourage à penser de façon pratique au retour des réfugiés palestiniens en Israël même. « Je pense que chaque année, nous voyons une intensification du discours public sur la Nakba, et plus d’intérêt de la part des médias. Mais je peux dire que cette année 2014, le débat a été plus précis et moins polémique ; il y avait moins de volonté de nous faire passer pour des extrémistes, moins de volonté de nous utiliser comme contrepoids aux organisations d’extrême-droite. C’était moins antagoniste, même si c’était loin d’être amical. »

La semaine dernière, Rosenberg était l’invitée de l’une des principales émissions de télévision de la chaine 10 israélienne pour mettre la lumière sur cette tendance. Sur le plateau de London & Kirschenbaum, elle a parlé de iNakba, la nouvelle application lancée par Zochrot. L’application, actuellement disponible pour iOS [Apple] seulement, permet aux utilisateurs de visualiser sur une carte guidée par GPS, les villages Palestiniens dépeuplés depuis 1948, tout en permettant aux utilisateurs d’effectuer une promenade en temps réel à travers un paysage dévasté et transformé.

Les villages, dont la plupart ont été remplacés par des communautés juives, après avoir été rayés de la carte ou transformés en forêts par le Fonds National Juif, sont représentés par des épingles sur la carte. En pointant sur l’une des épingles, l’histoire d’un endroit ou d’un site s’affiche, ainsi que le jour et les circonstances qui ont conduit à l’expulsion, des témoignages des survivants et des photos archives du village tel qu’il était avant la guerre. Les utilisateurs peuvent également s’abonner à un village donné pour recevoir des notifications lorsque de nouvelles photos ou images sont ajoutées, ce qui permettra aux communautés dispersées de rétablir le contact et de renouer avec ces endroits, espère Zochrot.

Si Rosenberg avait fait cette apparition à la télévision il y a deux ou trois ans, son passage aura été « pondéré » par une voix de la droite, ses arguments auraient été contestés ou ridiculisés et son travail présenté comme une folie extrémiste. Cette année, le présentateur vétéran Yaron London a interrogé Rosenberg avec une curiosité de grand-père en faisant tout son possible pour présenter l’application comme apolitique et ne soulevant pas de controverses. Toutefois, la reconnaissance de la large véracité historique de la Nakba semble presque s’accompagner du rejet de la nécessité de faire quelque chose ou de changer quoi que ce soit pour pouvoir aujourd’hui procéder à des réparations et des dédommagements.

London évoque le passage dans l’émission d’un ancien secrétaire du cabinet qui a réveillé le spectre des « Arabes » qui effectuent le pèlerinage auprès des anciens tombeaux. « Je me suis dit : et alors ? Les Juifs vont en Espagne, » poursuit-il, ignorant apparemment que l’Espagne a récemment offert la citoyenneté aux descendants des Juifs expulsés au lendemain de la conquête chrétienne de la péninsule. « C’est toujours bon de savoir, non ? La question ne m’effraie pas, vous savez ? Vous venez, mais cela ne veut pas dire que vous retournez chez moi à Tel Aviv, mais je veux juste savoir ce qui était là avant. »

Rosenberg réagit en amenant la conversation sur la mise en œuvre du droit au retour des réfugiés Palestiniens. Et là, le ton du présentateur devient visiblement moins amical. C’est une « illusion », a-t-il protesté. « Je veux connaitre l’ histoire, tout comme l’histoire mamelouke et l’histoire ottomane du pays. L’histoire de mes ancêtres. Ça ne me dérange pas. Mais votre organisation soutient le retour réel. »

L’échange, moitié approbateur, moitié incrédule, est emblématique à la fois du début de la reconnaissance israélienne de la Nakba en tant que fait historique (avec réserves), et le revers de la médaille : la relégation de l’expulsion de 1948, dont la plupart de ses survivants sont toujours de ce monde, dans un livre d’histoire aussi lointain et irréparable que la conquête Mamelouke (de 1260 à 1517) ; ou, plus effroyablement encore, sa justification.

L’an dernier, le commentateur de centre-droite israélien Ari Shavit a été honoré dans les médias américains pour avoir abordé la question de l’expulsion de la population palestinienne de la ville de Lydda. Toutefois, il a poursuivi en exprimant sa gratitude envers les auteurs de l’expulsion (y compris le massacre qui s’en est suivi), pour avoir perpétré le sale travail du sionisme qui a permis la création de l’État juif. Ce type d’acceptation est exactement le défi que relève Zochrot, en élargissant davantage son objectif, allant de l’éducation sur le passé à la discussion projetée sur l’avenir, et particulièrement l’application du droit au retour.

La conférence annuelle de Zochrot tenue le mois d’octobre dernier a été consacrée presque exclusivement au Droit au Retour ; non pas à ses aspects moraux ou même humanitaires, mais plutôt aux défis majeurs et pratiques de sa mise en œuvre sur le terrain. Ces défis sont ardus. Dans un sondage réalisé récemment par l’Institut Israélien de Démocratie, seulement 16% des personnes interrogées ont soutenu l’idée de permettre à un nombre de réfugiés Palestiniens, aussi réduit soit-il, d’entrer en Israël, tandis que 80.5% ont immédiatement rejeté l’idée, le retour illimité tel que préconisé par Zochrot leur étant inimaginable et c’est à peine si la question est posée dans des sondages, sans oublier que toutes les institutions d’Israël, à commencer par sa loi sur l’immigration, sont préparées pour qu’un tel scénario n’ait jamais lieu.

A présent, Zochrot tente d’aller au-delà de savoir comment rendre la notion de retour populaire chez les Israéliens, une tâche presque impossible, et se concentre plus sur la démystification du concept. La conférence d’octobre a présenté des plans cadres en architecture pour la reconstruction des villages spécifiques dépeuplés, sans le déplacement catégorique des communautés juives installées sur les terres de ces villages. Zochrot a présenté également des documents sur les aspects juridiques du droit au retour en mettant un accent tout particulier sur le droit des biens et d’héritage, ainsi que les aspects éducatifs, culturels et de justice de transition pour la mise en œuvre de ce droit.

L’appel est lancé pour la réalisation de films, long métrage et documentaires, traitant du sujet du retour. L’application iNakba qui superpose les villages détruits sur la carte moderne d’Israël et des évènements rétrospectifs des auditions informelles de la « Commission de la Vérité » devant commencer ses travaux cet été, semblent transformer le discours sur la Nakba en un fait quotidien, contrairement au passé. Rosenberg conclue : « Dans un sens, il servira au gouvernement qui limite les activités liées à la Nakba à seulement dix jours dans l’année. Notre objectif est que le récit sur Nakba soit évoqué pendant les autres jours. »

Le colonialisme brutal d’Israël toujours en marche…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 11 avril 2014 by Résistance 71

Les forces israéliennes détruisent des tentes de Palestiniens après avoir démoli leurs maisons

 

Press TV

 

10 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.presstv.ir/detail/2014/04/10/358043/israel-forces-rip-down-palestinian-tents/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les forces israéliennes ont démoli et confisqué plusieurs tentes appartenant à des Palestiniens, dont les maisons furent détruitent récemment.

Les tentes qui furent détruitent Jeudi, furent mises sur place par le Croissant Rouge palestinien de l’Est de Naplouse, a rapporté l’agence de presse palestinienne Ma’an.

L’incident a vu plusieurs véhicules militaires israéliens faisant un raid sur la zone entre les villages de Jawana, de Tana et de Beit Furik le matin et les militaires y ont détruit les tentes.

Les familles de l’endroit vivaient dans des structures faites de barres de métal et de tôle ondulée, mais les forces israéliennes ont détruit ces structures la semaine dernière.

Le comité israélien contre les démolitions de maisons dit qu’Israël a démoli au moins 27 000 maisons palestiniennes et autres structures d’habitations depuis l’occupation de la Cisjordanie en 1967.

Mercredi, des bulldozers israéliens ont démoli plusieurs maisons appartenant à des bédouins palestiniens dans le désert du Néguev.

D’après un témoin occulaire, deux maisons furent démolies dans le village d’Al-Zaaruna. Dans la ville de Kousif, les bulldozers ont aussi démoli plusieurs maisons et déraciné des arbres.

Les résidents ont dit que les démolitions continuaient dans la région. Ces destructions font partie du Prawer Plan, qui vise à expulser quelques 70 000 personnes et détruire quelques 35 villages bédouins.

 

Guerres impérialistes: Seule la guerre permanente fait survivre Israël…

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Le régime israélien a besoin de la guerre pour survivre

 

Press TV

 

2 Novembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2013/11/02/332620/israeli-regime-needs-war-to-survive/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un analyste politique dit que le régime israélien a besoin de déclencher des guerres à travers le monde, spécifiquement au Moyen-Orient, s’il veut assurer sa survie et demeurer le récepteur principal de l’aide financière et militaire américaine, rapporte Press TV.

“Israël a besoin d’une guerre permanente pour justifier de son existence comme le receveur principal de l’aide financière et militaire américaine et aussi de démontrer que le pays demeure un partenaire et allié très important des Etats-Unis au Moyen-Orient. En fait, Israël craint la paix,” a dit Brian Becker dans une interview avec Press TV Samedi.

L’analyste a poursuivi que Washington “avait réalisé qu’il avait besoin d’une autre force, une force par procuration (proxy), une extension de sa force militaire afin de gendarmer la région et c’est ce qu’on fait les Israéliens en envahissant l’Egypte et la Syrie et en envahissant et volant la Cisjordanie et la bande de Gaza en défiance de toutes les résolutions de l’ONU.”

De plus, Becker a dit que les Etats-Unis ont utilisé “L’Arabie Saoudite, la Turquie et la Qatar, comme forces par procuration” dans la région depuis ces deux dernières années et demies afin de “financer et d’armer” des groupes étrangers militants en Syrie pour renverser le gouvernement du président syrien Bachar Al-Assad.

Becker a aussi noté que Washington ne recherche pas la paix dans la région en disant: “Les Etats-Unis ne vont pas laisser le Moyen-Orient devenir une entité auto-déterminée et ce à cause de ses très riches capacités et ressources naturelles.”

Se référant à Israël, qui est le seul pays possédant (illégalement) l’arme nucléaire au Moyen-Orient avec une estimation de 200 à 400 têtes nucléaires, l’analyste a dit  que “Les Etats-Unis ne veulent pas désarmer Israël parce qu’ils voient Israël comme son pilier, comme son allié fondamental dans cette si tumultueuse partie du monde, également si riche en ressources naturelles.”

Le régime israélien, qui rejette tous les accords internationaux sur le nucléaire et particulièrement le Traité de Non Prolifération Nucléaire, maintient une politique volontairement ambigüe au sujet de ses activités nucléaires et refuse de permettre des inspections de ses sites nucléaires afin de ne pas se soumettre aux règlementations internationales en la matière.

Guerre contre l’Iran: Le clown Bibi continue son numéro sous le chapiteau de l’ONU…

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Le discours de Bibi à l’Onu n’est que provocation guerrière (Envoyé iranien à l’ONU)

 

Press TV

 

1er Octobre 2013

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2013/10/01/327101/bibis-un-speech-saberrattling-envoy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’adjoint ambassadeur de l’Iran aux Nations-Unies a condamné les remarques anti-irnaiennes faites par le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à la tribune de l’assemblée générale de l’ONU, les qualifiant d”inflammatoires” et l’accusant de “réthorique guerrière”.

“Nous venons juste d’entendre une déclaration tres inflammatoire”, a dit Khodadad Seifi à l’AG de l’ONU mardi, quelques minutes après la fin du discours de Netanyahou, ajoutant, “tout comme l’an dernier, il a continué sa réthorique de guerre contre l’Iran abusant du temps de cette auguste assemblée.”

Le diplomate iranien a aussi prévenu Netanyahou contre tout mauvais calcul en planifiant d’attaquer l’Iran, en réponse à la menace de netanyahou d’agir seul pour arrêter le programme nucléaire iranien.

“Le premier ministre israélien ferait bien mieux de ne même pas penser à attaquer l’Iran, encore moins de s’y préparer”, a dit Seifi.

Seifi a demandé à netanyahou de revoir son histoire de l’Iran au sujet de son engagement dans ses obligations internationales en contraste total avec la défiance de Tel Aviv devant tout traité ou régulation internationales.

“A l’encontre d’Israël, l’Iran n’a pas attaqué et n’attaquera pas quelque pays que ce soit”, a t’il ajouté.

Quoi qu’il en soit, il a noté que “la politique de non-agression de l’Iran remontant à des siècles ne doit en aucun cas être interprêtée comme étant une incapacité à se défendre.”

“Nous avons beaucoup parlé d’armes de destruction massive au Moyen-Orient sans mentionner le fait qu’Israël est le seul pays de la région à posséder tous les types de ces armes, mais ne fait partie d’aucun traité pour les banir.”, a t’il ajouté.

Il a aussi accusé Israël de commettre des crimes dans ses guerres contre les Palestiniens et contre les nations voisines et non-voisines.

Dans son discours à la 68ème AG de l’ONU, netanyahou a dit que l’Iran devait démanteler entièrement son programme nucléaire, répétant ses accusations non fondées que Téhéran cherche en fait à développer des armes nucléaires.

“Israël ne permettra pas à l’Iran d’obtenir des armes nucléaires. Si Israël doit agir seul, alors il le fera”, a t’il clâmé.

Dans une réunion avec le président obama à Washington Lundi, netanyahou a affirmé qu’une menace militaire crédible et des sanctions économiques on amené l’Iran à la table des négociations.

Il a appelé obama à renforcer ses sanctions économiques sur l’Iran s’il continue son avance dans le programme nucléaire alors que pointe à l’horizon de nouvelles négociations avec l’occident, disant “Ces pressions doivent être maintenues”.

La salve de menaces de natanyahou et ses accusations contre l’iran interviennent alors que Téhéran a catégoriquement rejeté les accusations émises par les Etats-Unis, Israël et quelques uns de leurs alliés contre le programme nucléaire énergétique de l’Iran, argumentant que son programme nucléaire n’a que des buts pacifiques.

Israël est pensé être le seul détenteur d’armes nucléaires au Moyen-Orient avec une estimation de 200 à 400 têtes nucléaires.

Le régime israélien rejette toute réglementation internationale sur le nucléaire, en particulier le traité de non-prolifération (TNP) et refuse une inspection internationale de ses sites nucléaires à des fins régulatrices.

Résistance politique: Du parallèle de la cause palestinienne et de la cause aborigène des Amériques…

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Deux causes même effet

 

Mohawk Nation News

 

23 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2013/05/23/double-jeopardy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le Canada et Israël sont comme “cul et chemise” en tant que colonisateurs. Les deux existent par le truchement de la dépossession ou du déplacement des populations indigènes pour s’accaparer nos ressources naturelles et nos terres. Ils appellent leur système de gouvernement autocratique des “démocraties libérales”, qui ne rendent de compte à personne quant à leurs vols et leurs crimes contre l’humanité. Ces entités entrepreneuriales dominent par le terrorisme d’état organisé !

Tous deux veulent être à la tête ou du moins une partie prenante importante des empires militaires mondiaux. Le Canada serait le leader de l’extraction des ressources volées indigènes. Israël menace d’un holocauste nucléaire en utilisant un armement “made in USA” avec des ressources canadiennes. Israël menace constamment d’annihiler les Palestiniens indigènes. Le Canada punit les Palestiniens pour résister au génocide en menaçant de boycotts et de mettre un terme aux aides.

Notre terre et nos ressources sont mises sur le marché. Tout comme un vulgaire vendeur de voitures d’occasion malhonnête, le premier ministre Harper arpente le monde aux dépends de propriétés indigènes volées. Nous payons les factures du Canada de notre Indian Trust Fund de 110 000 milliards de dollars volés. Jusqu’à très récemment, personne n’´était au courant de notre compte secret. Maintenant le monde observe tandis que le Canada essaie de le distribuer parmi les veules banquiers internationaux qui sont les actionnaires de l’entreprise privée appelée Canada et propriétaire d’Israël. Les banquiers ont besoin des dépôts massifs du Canada provenant des ressources naturelles indigènes pour continuer à financer leur vol de la Palestine, qui est aussi une terre indigène qui n’a ni abandonnée ni donnée.

Harper veut personnellement briser le territoire naturel communal indigène en plots individuels. Les banquiers multinationaux veulent y avoir accès au plus tôt.

Harper a annoncé qu’il appelle pour une élection le 25 Octobre afin de faire perdurer sa fausse majorité. Il veut installer un voleur de la longue lignée des voleurs, le prince Charles d’Angleterre, pour “gouverner” le Canada en tant que “régent”! Ceci est une moquerie même des royaumes dictatoriaux moyen-orientaux gouvernés à vie par des marionnettes du contrôle.

Des systèmes de corruption extensifs comme les conseils “indiens” de bandes entretenus par la corporation Canada, permettent le développement capitaliste pour les bénéfices du tout petit nombre.

Le Canada et Israël ne pourraient pas exister sans attaquer la résistance au travers un système législatif et militaire répressif. Les violations ouvertes et nombreuses des droits de l’Homme ne sont pas une préoccupation pour eux. Ils abaissent délibérément les standards de vie de leurs cibles indigènes afin qu’elles vivent une existence de pittance.

Les egos démesurés de ces despotes les masquent complètement de la réalité. Leurs “royaumes” de gérance d’un homme seul ne fonctionnent que sur la base d’une corruption ouverte. La sécurité est devenue l’obsession de tous les instants. Le Sheikh Harper porte, paraît-il, un soutien-gorge pare-balles !

Nos garde-fous sont de conserver nos terres collectivement: de nous séparer des conseils de bandes et de tribus entrepreneuriaux et de ces conseils intégrés dans la grille de contrôle, de confronter le mal et de vaincre la peur. Comme le chantait Tom Petty: “Et bien je ne renoncerais pas, Non, je ne renoncerais pas. Vous pouvez me mettre devant les portes de l’enfer, mais je ne renoncerais pas.”

Note du traducteur: Visionnez la vidéo ci-dessous: Tom Petty en concert (2006). Super chanson !

I wont back down

confessions of NWO Zionists

MNN Mohawk Nation News kahentinetha2@yahoo.com Thahoketoteh@hotmail.com For more news, books, workshops, to donate and sign up for MNN newsletters, go to www.mohawknationnews.com  More stories at MNN Archives.  Address:  Box 991, Kahnawake [Quebec, Canada] J0L 1B0

http://www.newsocialist.org/695-why-are-the-harper-conservatives-so-pro-israel

Résistance politique: 65 ans de résistance palestinienne…

Posted in actualité, altermondialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 15 mai 2013 by Résistance 71

Palestine 65 ans de résistance contre le colonialisme

 

14 mai 2013 – Comité Action Palestine

 

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http://www.info-palestine.net/spip.php?article13527

 

« Jour après jour, le choix de la résistance apparaît comme étant le seul qui préserve notre cause et nos droits légitimes, qui protège l’unité et les constantes de notre peuple, et en premier lieu le droit à la libération et au retour… La résistance connaît parfaitement la nature de cette entité spoliatrice, qui ne comprend que le langage de la force  »

Le 14 mai 1948 est le jour de la création de l’Etat israélien, mais cette date est commémorée par les Palestiniens comme la Nakba, la catastrophe. L’idée initiale selon laquelle la Palestine était « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » a constitué l’un des plus grands mensonges de l’histoire et a servi de justification à la politique sioniste de colonisation.

Cette catastrophe prend d’abord la forme d’une prétendue légitimité internationale lorsque l’Onu adopte, le 29 novembre 1947, la Résolution 181, recommandant la partition de la Palestine, partition refusée par les Palestiniens. Non seulement ils étaient spoliés de leur terre, mais en outre 56 % du territoire palestinien étaient attribués aux Juifs, qui constituaient moins du tiers de la population et possédaient jusque-là à peine 7 % des terres. Cette catastrophe, c’est aussi la destruction, entre 1947 et 1949, de plus de 500 villages palestiniens, dont le plus connu est Deir Yassine, avec ses 250 habitants massacrés par les forces militaires juives.

Cette catastrophe enfin, c’est 800 000 Palestiniens expulsés de leurs terres sans que leur droit au retour ne soit encore reconnu dans les faits. Chassés de leurs terres et niés de tous, les réfugiés palestiniens, qui sont aujourd’hui 7,2 millions, attendent toujours de retourner chez eux.

Depuis son implantation en Palestine, le sionisme n’a jamais eu d’autres buts que le nettoyage ethnique. Terre conquise et non terre promise, telle est la réalité de cette colonisation de la pire espèce.

Face à ce colonialisme, les Palestiniens n’ont jamais eu d’autres options que la résistance : des révoltes menées dans la Palestine historique en 1936-1939 par Ezzedine al Qassam aux organisations de libération de la Palestine établies dans les camps de réfugiés de Jordanie, de Syrie ou du Liban ; des Intifadas de 1987 et de 2000 à la victoire de la résistance armée à Gaza en 2009 et en 2012, en passant par la libération de cette partie de la Palestine en 2005, les Palestiniens ont toujours fait preuve d’une détermination sans faille. Leur combat rejoint celui de tous les peuples de la région. Car Israël est l’instrument du mouvement sioniste mondial et la base géographique de l’impérialisme, stratégiquement placé au cœur du monde arabe et musulman.

Ainsi, le combat pour l’émancipation des peuples arabes est directement lié à la libération de la Palestine. Parce que l’Occident, avec l’aide de son bastion sioniste a voulu maintenir toute la région sous son emprise, il a soutenu les pires dictatures, du Maroc à l’Egypte jusqu’aux pétromonarchies du Golfe ; il a partout veillé à emprisonner les peuples par des régimes autoritaires aux ordres et à confisquer leurs ressources. Récemment, l’Afghanistan et l’Irak furent envahis pour réduire à néant toute volonté d’indépendance. L’Iran est la prochaine cible. La guerre contre la Libye en 2011 et aujourd’hui contre la Syrie obéissent à la même logique : interventionnisme des forces de l’Otan ou de l’entité sioniste avec la collaboration active de la Turquie, de l’Arabie Saoudite et du Qatar. En Syrie, la stratégie est claire. Il s’agit d’affaiblir l’axe de la résistance au sionisme en s’attaquant à son maillon faible. Il s’agirait également de contrôler tous les Etats situés sur les nouvelles voies d’acheminement des hydrocarbures entre le Moyen Orient et l’Europe, afin de garantir la « sécurité » de l’approvisionnement à partir du Qatar et d’Israël.

Mais malgré toutes ses tentatives depuis 2 ans, l’impérialisme n’a pas réussi à faire tomber le régime syrien. La récente attaque israélienne sur Damas avait principalement comme objectif d’apporter un peu d’air aux mercenaires qui combattent l’armée syrienne, alors que cette dernière était en passe de reprendre toutes les villes tombées aux mains de ses adversaires.

Dans ce combat contre le sionisme et l’impérialisme, la lutte pour la libération de la Palestine constitue depuis près d’un siècle, et surtout depuis 1948, un enjeu central. Aujourd’hui les Palestiniens d’al-Quds, qui se battent au quotidien contre la judaïsation galopante de la ville et l’épuration ethnique, symbolisent cette résistance. Les prisonniers palestiniens en grève de la faim depuis des mois témoignent, quant à eux, de la détermination de cette résistance. Enfin les groupes armés ripostant à chaque attaque sioniste sur Gaza annoncent la victoire à venir. Comme le déclare le représentant du Mouvement du Jihad islamique au Liban, Hajj Abou Imad Rifa’i :

« Jour après jour, le choix de la résistance apparaît comme étant le seul qui préserve notre cause et nos droits légitimes, qui protège l’unité et les constantes de notre peuple, et en premier lieu le droit à la libération et au retour… La résistance connaît parfaitement la nature de cette entité spoliatrice, qui ne comprend que le langage de la force  »

Dans cette perspective, le combat pour le droit au retour des 7,2 millions de réfugiés palestiniens (75 % de la population palestinienne) se poursuit, et ce malgré les tentatives de liquidation de ce droit. Il signe l’illégitimité d’Israël et démontre, qu’après avoir surmonté de multiples attaques, le peuple palestinien, comme les peuples de la région, n’abdiquera pas. Le cours de l’histoire ne s’est pas arrêté aux portes d’Israël. Bien au contraire, les jours de l’entité sioniste sont comptés.

Le Comité Action Palestine œuvre pour la réalisation des droits nationaux du peuple palestinien, c’est-à-dire la libération de la terre arabe de Palestine.

Il réaffirme les quatre principes suivants :

o La condamnation du sionisme comme mouvement politique colonialiste et raciste.

o Le soutien inconditionnel à la résistance du peuple palestinien et à son combat pour son auto-détermination et son indépendance nationale.

o La reconnaissance du droit inaliénable au retour de tous les réfugiés chez eux.

o La libération de tous les résistants emprisonnés.