Archive pour grève générale illimitée expropriatrice

Résistance politique: quoi de neuf sur le front… national ?

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 novembre 2017 by Résistance 71

La seule grève valide et efficace dont la simple perspective fait trembler l’oligarchie dans ses loques: La grève générale illimitée et expropriatrice… Tout le reste n’est que pisser dans un violon. Le but de cette grève doit être le changement radical de société pour parvenir enfin à la société des sociétés, finalité émancipatrice de l’humanité.

~ Résistance 71 ~

A lire et diffuser sans modération:

Manifeste de la societe des societes

L’anarchie pour la jeunesse

Errico_Malatesta_écrits_choisis

Exemple_de_charte_confederale_Bakounine

La Morale Anarchiste de Kropotkine)

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Appel au Socialisme (PDF)

 

Le capital décide, l’État exécute

 

Groupe Anarchiste Salvador Ségui

 

14 novembre 2017

 

Source: https://salvador-segui.org/2017/11/14/16-novembre-loi-travail/ 

 

 

Si d’aucuns n’y ont pas cru pendant les élections, il est aujourd’hui plus difficile de nier que la politique de ce gouvernement est une politique de classe. De la bourgeoisie, par la bourgeoisie, pour la bourgeoisie. Depuis cet été, les mesures proposées et votées s’attaquent aux plus fragiles (hausse de la CSG et baisse des APL, facilitation des licenciements, précarisation des relations de travail) et sont favorables aux plus riches (baisse de l’ISF). De plus, la systématisation du gouvernement par ordonnance, parfaitement légale, émaille quelque peu le vernis démocratique de la République.

Non content de creuser les inégalités et d’étaler son mépris – sous le principe très paternaliste que ceux qui ont le pouvoir l’auraient acquis de par leurs qualités naturellement supérieures, ce qui leur donnerait à la fois le droit de le garder au détriment des autres, mais également le devoir de l’exercer (au détriment des autres) –, Macron se moque ouvertement de ses administrés, « qui ne sont rien », sinon « des fainéants et des cyniques », ceux qui « foutent le bordel ».

Mais ce qui est encore plus caractéristique de cette dynamique de fond, c’est l’attaque simultanée et intraitable de toutes les solidarités, sur la lancée des politiques des gouvernements précédents.

C’est l’individualisation et la mise en concurrence des carrières professionnelles et des droits des travailleurs à travers la casse du Code du travail, laissant le salarié seul dans un un rapport très inégal face à son employeur. C’est l’affaiblissement des derniers garde-fous contre la délinquance patronale (conseils de prud’hommes, DS, DP, CHSCT, etc.). C’est l’attaque financière et morale des services publics (éducation, santé, transports). C’est une vision élitiste de l’éducation, au service des intérêts capitalistes. C’est la baisse des prestations sociales et la culpabilisation de ceux qui en bénéficient, quand ce n’est pas leur suppression pure et simple. C’est la mise en péril des associations, par la baisse des financements publics et la fin des contrats aidés, alors même que l’action sociale de proximité se décharge de l’État vers les associations. C’est la remise en question du droit syndical, en réduisant les possibilités de contestation et en ne laissant la place qu’à des structures d’accompagnement. C’est l’exacerbation d’un patriotisme nationaliste et militariste.

C’est, enfin, la criminalisation des mouvements sociaux de protestation, que ce soient les grèves, les manifestations ou les dénonciations de violences policières, où des militants sont jugés et condamnés très lourdement sous des prétextes mis en scène. Par ailleurs, la récente loi « sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme » vient appuyer la répression policière, dont les exactions jouissent au contraire d’une relative impunité.

La seule réponse que nous pouvons opposer est de renforcer nos liens, à la base, et sans attendre une aide providentielle de l’État ou du sort.

Si la confédération syndicale semble aujourd’hui l’organisation de classe la plus indiquée pour parvenir à un rapport de force susceptible de défendre les acquis sociaux et en obtenir de nouveaux, par la construction d’une grève généralisée et reconductible, encore faut-il que les syndicats se ressaisissent des principes de la charte d’Amiens : d’une part l’indépendance vis-à-vis des organisations politiques, d’autre part le double objectif d’amélioration immédiate des conditions de travail et d’ouverture à des perspectives révolutionnaires d’expropriation capitaliste et d’autogestion, sans quoi nous nous condamnerions à subir sans fin les attaques d’une classe dirigeante.

Par ailleurs, les axes et les collectifs de luttes sont multiples. La faiblesse dont ils font preuve à cause de leur éclatement, ainsi que la force dont ils font preuve malgré cet éclatement, doit nous pousser aujourd’hui à reconsidérer et confronter nos pratiques militantes pour œuvrer ensemble à la construction d’un mouvement social conséquent et cohérent, pour l’émancipation de toutes et tous.

Groupe anarchiste Salvador-Seguí

Paris, le 14 novembre 2017

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Résistance politique et sociale: Contre la dictature du 49.3… Grève générale illimitée et expropriatrice

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Nous avons précisé dans notre titre ce qui ne devrait pas l’être quand des anarchistes appellent à la grève. Celle-ci en effet doit suivre trois piliers fondamentaux pour vraiment être génératrice de révolution sociale: ces piliers sont et seront toujours, malgré le « réformisme » qui semble être de norme même dans les rangs anarchistes:

  • Générale
  • Illimitée et…
  • Expropriatrice (autogestionnaire)

Tout le reste n’est que pisser dans un violon…

— Résistance 71 —

 

Loi travail: La lutte ne fait que commencer

CNT

8 juillet 2016

url de l’article:

http://www.cnt-f.org/la-lutte-ne-fait-que-commencer.html?utm_source=diaporama&utm_medium=link&utm_campaign=home&utm_content=slide-1

 

Le 5 juillet n’est pas une fin, c’est une étape. Bien que la loi soit adoptée par 49.3, cela ne saurait nous arrêter. Une loi peut être retirée sous la pression des grèves et de la mobilisation.

Pour le retrait sans condition de la loi travail, la lutte ne fait que commencer !

La répression féroce n’a pas entamé notre détermination. Que ce soient les attaques directes contre les locaux syndicaux (du saccage par la police de celui de la CNT Lille au nassage de la Bourse du travail de Paris le 28 juin dernier), les fouilles humiliantes des manifestants, les gardes à vue « préventives » (nouveauté juridique alarmante), les interdictions de manifester, les violences policières, les faux défilés « en cage », rien n’y fait : nous ne lâcherons pas.

Certes, beaucoup de travailleurs vont partir en vacances, se délectant à juste titre des congés payés obtenus de haute lutte lors de grèves et occupations d’usine en 1936 (et non pas du fait de la bonne grâce d’un quelconque gouvernement…). Qu’importe, préparons dès maintenant le retour en force pour une rentrée sociale la plus large possible. Renflouons les caisses de grève, continuons de distribuer des tracts, de coller des affiches, d’organiser des rencontres, de soutenir nos camarades en procès, etc.

La loi travail est une attaque sans précédent de nos conquêtes sociales. Les mesurettes cosmétiques ne remettent pas en cause les fondements mêmes du texte : imposer le libéralisme le plus sauvage du chacun pour soi. Si l’article 2 cristallise la confrontation en brisant le principe de faveur (l’accord d’entreprise ne peut être que meilleur que la convention collective, qui ne peut elle-même être que meilleure que le code du travail), d’autres mesures sont tout aussi dangereuses : généralisation des comptes personnels (CPA), transformant l’individu en entreprise, ou garantie jeunes, sorte d’aumône étatique, contre la logique de salaire socialisé de la Sécurité sociale ; contrôle accru des chômeurs (article 52) ; destruction de la médecine du travail ; réduction des délais de prévenance pour les changements d’horaires des temps partiels, etc. Et ce qui arrive aujourd’hui au secteur privé sera sans aucun doute par la suite imposé au secteur public, déjà bien entamé par la RGPP et les restrictions budgétaires. Nous sommes tous concernés, salariés, précaires ou chômeurs, aujourd’hui pour certains, demain pour d’autres, et toutes les générations qui arriveront sur le marché du travail dans quelques années.

Sans compter la négociation Unédic ou le compte pénibilité, quoi que l’on en pense, sabordés par le Medef, sous le regard béat du gouvernement. Car les vrais « casseurs », ce sont bien l’État et le patronat. Ils ne respectent aucune loi, aucune règle, les contournant et refusant de les appliquer pour sauvegarder leurs intérêts financiers et leur pouvoir. Les voilà la chienlit, la canaille, les sauvageons, ces grands délinquants sans limite. Tels les Lafarge faisant des affaires juteuses avec l’État islamique, Dassault vendant ses Rafale à l’Arabie saoudite, Macron ou Le Pen sous-déclarant leur patrimoine pour échapper à l’ISF, Sarko et ses casseroles sans fin, les DRH d’Air France, Goodyear ou Continental licenciant des milliers de salariés, etc. Les voilà ceux qui devraient comparaître immédiatement en procès et être condamnés à des travaux d’intérêts généraux pour reconstruire les vies qu’ils détruisent depuis des décennies, jusqu’à faire de la mort une source de profit…

Alors en septembre, changeons de braquet. Dopons nos luttes pour construire un tour de France des grèves et des blocages. Aucune montagne ne saurait nous résister : notre EPO, c’est l’entraide et la solidarité ; notre pénalty, c’est la grève générale ; notre surface de réparation, les lieux de travail ; notre meilleure défense, c’est l’attaque.

Et pour celles et ceux qui voudraient encore y croire, ne nous laissons pas berner par les appels électoraux qui ne manqueront pas de surgir dès la rentrée. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Et les dernières années nous ont bien démontré ce que ça valait. N’oublions pas non plus que le Front national a réclamé plusieurs fois l’interdiction des manifestations et l’intervention de l’armée ou de la police contre les grévistes et les piquets de grève. N’oublions pas qu’ils n’ont eu de cesse d’attaquer les syndicats « terroristes ». N’oublions pas qu’ils réclament plus de « libertés » pour les « petits patrons », soi-disant accablés par les « charges » et un droit du travail trop rigide… N’oublions pas que cette famille de milliardaires et ses sbires néonazis ne cherchent qu’à diviser notre classe sociale entre « Français » et « étrangers » pour mieux nous exploiter et nous dominer tous. N’oublions pas qu’ils prévoient des abattements de cotisations sociales sous prétexte d’augmenter les salaires quand ce la ne ferait en réalité que les baisser et détruire la Sécurité sociale. N’oublions pas qu’ils rêvent d’un État encore plus répressif et liberticide. L’extrême droite a toujours été et restera toujours l’ennemi des travailleurs : aucune colère ne justifie que l’on « essaie pour voir ».

De droite, d’extrême droite ou de gauche, tous n’ont qu’un rêve : nous gouverner, maintenir leurs intérêts, leur pouvoir et celui du capital, petit, moyen ou gros.

Nos rêves ne tiennent pas dans leurs urnes. Notre syndicalisme, nos luttes, n’ont que faire de la couleur politique des classes dirigeantes. Notre autonomie, notre indépendance sont la garantie de nos victoires.

Alors fini de manifester comme des bêtes de foire à qui la police et l’armée lancent des grenades et des Flash-Ball à défaut de cacahuètes. Fini de négocier la longueur de la laisse dans les salons de l’Élysée ou de Matignon. Notre arme, nous ne cessons de le répéter depuis des mois, c’est la grève, le blocage de l’économie et des services publics.

Ne commettons pas une nouvelle fois l’erreur de partir dispersés, lycéens et étudiants, puis raffineries, puis dockers, puis cheminots, etc. Ne jouons plus la carte des journées de mobilisation en pointillés. Dès maintenant, contre la loi travail et son monde, mettons en place les moyens de construire une grève générale reconductible en l’automne, forte et unitaire.

Notre avenir est entre nos mains, pour un autre futur, construisons un syndicalisme autogéré et révolutionnaire !

A propos des grèves des 9 et… 31 Mars

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Résistance 71

 

7 Mars 2016

 

La loi El Khomri vaut-elle une grève ? Évidemment… L’ensemble de l’activité de ce gouvernement de baltringues, de ceux d’avant, de “gauche” comme de droite, valent la grève. Mais voilà, de quelle grève parle t’on ?

On parle et depuis bien longtemps déjà, dans ce monde politique étatique éculé, de promenade urbaine sur un parcours bien délimité, encadré par une sécurité syndicale en contact permanent avec la flicaille gouvernementale afin de mener le troupeau bêlant du point A au point B, le plus rapidement possible, avec quelques huiles politicardes et syndicales en tête de cortège, banderoles déployées, bière, frites, sauciffard, pinard à volonté avant de démanteler l’affaire et de se “quereller” sur les chiffres de participation allant du simple au double entre les compétiteurs habituels que sont “la préfecture” dans le coin bleu (bien délavé depuis le temps) et les “centrales syndicales” dans le coin rouge (pisseux), chiffres relayés laconiquement par des médias amorphes et complices.

Allons, allons, messieurs et dames prolétaires, où est donc le panache d’antan ?

Une grève ? Oui, mais générale et illimitée sinon rien !

Mieux même… grève générale, illimitée et… expropriatrice !

Comme les compagnons italiens de 1920, espagnols de 36.

Mieux encore ? Un grand changement, chambard réel et une réorganisation politico-sociale à la racine ?

Union avec les agriculteurs au bout du rouleau dont le taux de suicide n’a maintenant plus d’égal que leurs cadences infernales dans ce qui est devenu leur gestion de pathologies animales et végétales, comme le dit si bien l’agronome Jean-Claude Bourguignon ! Une révolution sociale ne se fera JAMAIS sans les campagnes, c’est une évidence historique, soulignée depuis plus d’un siècle par les anarchistes.

Protester en cessant le travail ? Oui et non. Oui dans le principe, non dans la pratique, récupération du travail pour les collectifs ouvriers et paysans, faire tourner la machine productrice pour les producteurs / consommateurs et court-circuiter le capital, les proprios et les rentiers de la finance. La société produit pour elle-même, s’organise et court-circuite les parasites.

Une grève le 9 Mars puis tout le monde rentre chez soi et une autre quoi ?… 22 jours plus tard le 31 ? Gouvernement, patronat et foies jaunes de la hiérarchie syndicales bouffant au ratelier capitaliste vont (encore) hurler de rire, mais c’est une habitude depuis bien longtemps ; depuis que les syndicats se sont vendus pour bouffer au ratelier de l’État, ont vendu la conscience politique sociale-révolutionnaire pour les miettes du pouvoir que picorent leurs pontes.

La dignité c’est la grève générale illimitée et expropriatrice.

Tout le reste n’est que moulin à vent et pisser dans un violon.

Cessons d’être ridicule, reprenons la main !

¡Ya Basta!

= = =

Gérons la ville, la campagne et la production nous-mêmes !
Gratuité des services publics, réquisition de logements par les assemblées populaires, contrôle des communes par les habitants, assemblées populaires, associations libres, délégation à mandats directement contrôlables et révocables, finis les élus incontrôlables! Démocratie participatrice directe, sans intermédiaires, sans partis politiques parasites, démantèlement des institutions étatiques devenues encore plus obsolètes qu’actuellement pour que cesse l’illusion démocratique !

= = =

Évangile anarchiste…

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Au commencement était la grève

 

Groupe libertaire R. Lochu

 

5 Avril 2015

 

url de l’article:

http://anars56.over-blog.org/2015/04/au-commencement-etait-la-greve.html

 

La grève interprofessionnelle du 9 avril contre l’austérité et les attaques portées par la « Loi Macron » est importante. Mais elle doit ouvrir d’autres perspectives que l’illusion électoraliste de 2017 et dépasser les combats réformistes syndicaux trop souvent limités à la défense de droits mis à mal par la logique patronale.

On ne fera pas ici la liste interminable des mesures anti sociales portées par les institutions libérales (= liberticides pour la majorité de la population), qu’elles soient pilotées par la droite ou par la gauche, des collectivités locales aux États et leur parlement jusqu’aux instances supranationales dites Troïka (FMI, BCE, Commission européenne) : on les subit toutes et tous !

De fait, ces institutions sont formatées pour servir les grands groupes capitalistes et augmenter leurs marges de profits, par une croissance de… l’exploitation et de la misère ici, comme ailleurs ! Et autant la gauche de gauche que l’extrême-droite nous racontent des bobards quand elles prétendent les réformer. Les systèmes hiérarchiques des États capitalistes, entrelacés dans des réseaux puissants, sont forgés pour assurer l’exploitation et la domination capitaliste, à la fois par le conditionnement et la répression… peu importe qui est aux commandes… auxquelles ces partis ne parviennent d’ailleurs qu’exceptionnellement, tant le monde des affaires sait s’assurer, via ses médias et un appui financier, une stabilité et éviter l’arrivée « d’aventuriers » réformateurs. Et lorsque cela arrive, le programme est vidé de son contenu « radical », comme en Grèce.

Droite et gauche et leurs extrêmes (fascisme et stalinisme) ont toujours échoué pour faire vivre une réelle démocratie… car tel n’était pas leur réel but. La majeure partie du monde syndical, trop souvent lié aux partis politiques, s’est inscrite dans l’aménagement de la société de classes et non dans son renversement…

Et si le problème de nos sociétés était celui du Pouvoir et de l’accumulation de richesses qui lui est associée ?

La démocratie dite improprement « représentative » a échoué à assurer la justice sociale.

Poser les problèmes en termes de rapports sociaux de Pouvoir à remettre en cause, c’est se tourner vers l’anarchisme, le projet libertaire.

Voici ce que nous soumettons à la réflexion, au débat pour dépasser le carcan social, politique et syndical, qui nous fige.

Courant international du socialisme, mais opposé au centralisme et à la bureaucratie des États et leurs relais, l’idée libertaire vise à assurer l’émancipation des individus via l’autogestion généralisée de la société.

Ce sont les travailleurs qui produisent richesses et services, c’est à eux de décider en autogestion ce qu’il faut produire et comment produire le plus écologiquement possible avec la peine la plus légère possible. Ce n’est pas aux patrons, ni aux actionnaires, ni au gouvernement, ni aux religieux, de le faire. Au contraire, ils sont amenés à disparaître en tant que rapport social d’exploitation, de domination et d’oppression. Ainsi les entreprises seraient socialisées et reconverties ou démantelées pour celles qui sont nuisibles : industries de l’armement, du nucléaire, de l’agriculture chimique, de transports énergivores…

Riches d’une Histoire de 150 ans, d’idées et de pratiques, dont les périodes révolutionnaires, les libertaires proposent, pour la coordination nécessaire entre les groupes humains, un garde-fou face au risque de prise de pouvoir : le mandat impératif et révocable, l’égalité des rémunérations, qu’elle que soit son activité, en attendant l’abolition de l’argent.

Il ne s’agit pas de se limiter à l’Europe mais au contraire de supprimer les frontières dans le monde entier, de ne pas avoir d’esclaves qui travaillent en sous main pour nous dans le tiers monde. Une direction : l’autonomie et l’émancipation ! Du Mexique (Chiapas zapatiste) au Rojava (Kurdes de Syrie), en passant par les Zad ou les squats en Espagne, partout dans le monde, des individus et collectifs luttent pour vivre mieux, sans dieu ni maîtres.

Pour gagner face au capitalisme et à ses États, la grève devrait s’orienter vers la grève générale, réappropriatrice des moyens de production et autogestionnaire.

Rejoignez les anarchistes ! Ou créez votre groupe libertaire !

Tout pour tous ! Révolution et autogestion !

Groupe libertaire R. Lochu

Résistance à l’ultra-libéralisme de la fange UMPS… Vérités et omission (de taille)…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire, syndicalisme et anarchisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 18 avril 2014 by Résistance 71

Quelques vérités bien assénées dans ce billet que nous relayons, sur l’escroquerie politique et sociale généralisée soutenue par tous les syndicats foie jaune qui bouffent au râtelier oligarchique depuis des lustres.

Néanmoins, il y a une grande omission dans ce qui est préconisé par l’auteur du billet, volontairement ou non, difficile à dire… Le titre devrait en fait lire:

« Appel à la grève sauvage, générale, illimitée et EXPROPRIATRICE ! » pourquoi expropriatrice ? Parce que cela permet le démarrage illico du contre-pouvoir autogestionnaire ou nous reprenons le contrôle des lieux de travail par et pour tout à chacun. Une chose simple à se rappeler en permanence: Les patrons, l’état, ont besoin des ouvriers et des fonctionnaires et non pas l’inverse. Une usine fonctionne parfaitement sans patron, certainement pas sans ouvriers. Un état sans fonctionnaires… n’existe plus, c’est là toute l’affaire ! Si une grève générale, illimitée n’est pas expropriatrice, à moyenne échéance, c’est retour à la case départ.

La clique politique, tous partis confondus, pédale pour ses maîtres de la haute finance et du business. L’antidote de cela est l’autogestion. Virer les parasites et le peuple reprend en compte le politique et le social, SANS INTERMEDIAIRES ! A ce moment seulement, l’intérêt général sera vraiment à l’ordre du jour.

A méditer avant d’agir !

— Résistance 71 —

 

Appel à la grève sauvage, générale et illimitée !

 

Mai68.org

 

17 Avril 2014

 

url de l’article:

http://mai68.org/spip/spip.php?article7132

 

 

Bonjour à toutes et à tous,

Le « plan d’économies » du fasciste Manuel Valls (en fait une véritable arnaque) devra faire semblant d’être voté à l’Assemblée, prévient le metteur en scène Cambadélis.

Cela rappelle la triste époque où la prétendue « écologiste » Dominique Voynet avait volé la mairie de Montreuil aux communistes avec les voix de la droite ! Que ce soit bien clair, la droite officielle (UMP) votera le plan Valls qui en réalité lui plaît bien, et il sera voté aussi par la droite du P »S ». Il sera donc voté à une large majorité.

À quoi ça sert, de voter à gauche dans de telles conditions ? Si voter pouvait changer quelque chose, ce serait interdit !

Et on nous fera croire que le plan Valls est le seul moyen de « sauver la France et son système social », alors qu’il est là au contraire pour les détruire. Seul un nouveau mai 68 pourra empêcher ça !

N’attendez pas que les syndicats et les partis l’aient décidé à votre place ! D’ailleurs, ils ne le feront pas, car ils ne l’ont jamais fait. Invitez vos collègues lycéens, étudiants ou travailleurs, à une Assemblée Générale et proposez-leur la grève reconductible de jour en jour, une vraie grève dure et qui dure. Avec occupation du lieu de travail et piquet de grève dur.

Ensuite, si la grève est votée, pendant que le piquet de grève reste sur place pour éviter que les patrons fassent travailler les jaunes (des traîtres), il faut que la plupart des grévistes aillent dans les lycées, les usines etc. près de votre école ou entreprise afin de leur demander de vous suivre dans la grève, au moins par solidarité. L’extension géographique de la grève est en effet plus efficace que son extension par branche, même si les deux peuvent être menées de concert.

N’attendez pas qu’une autre école ou une autre entreprise vienne vous demander de vous mettre en grève. Vous êtes grands. Mettez vous-même votre lycée, votre entreprise privée ou votre service public en grève !

Ne faites pas confiance aux directions syndicales, elles font partie du pouvoir et sont nos ennemies autant que les patrons.

Pour gagner, il nous faut auto-organiser notre mouvement de contestation en une coordination dont le premier acte important sera de lancer un appel à la grève générale illimitée.

QU’EST-CE QU’UNE COORDINATION ?

http://mai68.org/spip/spip.php?article1081

Bien à vous, 
do 
17 avril 2014 
http://mai68.org

Le menteur Manuel Vals promet de dire la vérité ! Le croirez-vous ?

Manuel Valls va vous enfumer en vous disant que c’est la crise et qu’il faut se serrer la ceinture. Pardon, apprendre à gérer un budget. C’est comme ça qu’il faut dire, maintenant. N’en croyez rien, la crise est un mensonge destiné à vous faire accepter une diminution drastique de votre niveau de vie. Enrichir les riches en appauvrissant les pauvres ! En fait, tout le discours de Manuel Valls DOIT être ressenti par les exploité-e-s comme un appel à la grève générale sauvage totale et illimitée !

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article7073

CGT – Et Bernard Thibault devint chef :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1170

(Historique des grèves depuis mai 68, et ce qu’elles nous enseignent en pratique)

La CGT, la CFDT, FO, etc., sont des syndicats gouvernementaux !

Les seules grèves qui font peur au pouvoir, les seules auxquelles il cède, ce sont les grèves sauvages, celles qui sont incontrôlables, celles qui ne sont donc pas contrôlées par les syndicats.

Pendant la grande et belle grève de 1986, qui s’était ardemment battue contre toute forme de récupération et qui s’était par conséquent auto-organisée en coordination, les drapeaux et insignes de syndicats et de partis avaient été interdits en manif comme en Assemblées Générales !

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article7031

Comment a-t-on fait pour gagner contre le CPE en 2006 ?

Voici une liste de divers articles classés par ordre chronologique, ainsi que leurs résumés. Cela constitue non seulement un historique essentiel du mouvement qui a réussi à supprimer le CPE, alors même qu’il avait été déjà voté ; et, d’une façon générale, cela indique une méthode pour gagner une grève ou une bataille de la lutte de classe. Cela donne des indications stratégiques et tactiques sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour gagner ; ainsi que divers pièges où il ne faut pas tomber. Diverses magouilles utilisées par le pouvoir sont aussi dénoncées ainsi que la méthode pour les contrer.

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article6