Archive pour grève autogestionnaire

Le front de la grève: recensement des caisses de grève

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, gilets jaunes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 16 décembre 2019 by Résistance 71

 

Ancrer la lutte dans la durée ; recensement des caisses de grève

 

Paris-Luttes Info

 

13 décembre 2019

 

url de l’article: 

https://paris-luttes.info/ancrer-la-lutte-dans-la-duree-13089?lang=fr

 

« Ça ne sert à rien que je fasse grève, je ne bloque rien »… Avec celle-ci, il y a mille raisons pour lesquelles on peut ne pas souhaiter se mettre en grève. Pendant ce temps, les secteurs à forte capacité de blocage sont en première ligne : visibles, stigmatisés, et portant par ailleurs le poids financier de la grève. Financer les caisses de grève des secteurs mobilisés permet d’ancrer la lutte dans la durée, seule perspective à même de contrer les assauts dirigés contre tous et toutes. Faites nous passer vos infos pour la région parisienne ! (sur paris-luttes-infos@riseup.net )

Il est parfois compliqué de faire grève seul, ou pour plein d’autres raisons on peut ne pas le souhaiter. Par exemple, on peut sentir que sa capacité de blocage est assez réduite, ou pour diverses raisons la mise en grève est compliquée (professions du soin, entreprises dites « solidaires », managers relous, ou encore syndicats qui n’aident pas en ne lançant pas d’appels interpro… etc., etc.).

Point de fatalité ! Pour soutenir, et pour éviter que ce soient toujours les mêmes secteurs à gros potentiel de blocage qui fassent l’effort en encaissant des pertes de salaires (la fameuse « grève par procuration »), il est possible de donner à diverses caisses de grève. Utilisons les ressources du système pour le faire plier !

N’hésitez pas à nous faire passer les divers liens vers des cagnottes (fiables) en ligne ou les endroits physiques où les personnes solidaires peuvent venir soutenir les secteurs en première ligne.

Les cagnottes en ligne ne sont qu’une part émergée de la solidarité : on peut se lever tôt et par exemple aider à bloquer un dépôt de bus (où se trouvera sûrement une caisse de grève « physique » !)

Interprofessionnel :

Cheminots :

Éducation :

Nettoyage :

Radio France :

RATP

Santé

Culture

Crous

Ministère de l’économie

Note

NB : il vous appartient de vérifier la crédibilité et l’actualité d’une caisse, même si les risques sont limités…

Messages

 

Résistance politique et sociale: Contre la dictature du 49.3… Grève générale illimitée et expropriatrice

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Nous avons précisé dans notre titre ce qui ne devrait pas l’être quand des anarchistes appellent à la grève. Celle-ci en effet doit suivre trois piliers fondamentaux pour vraiment être génératrice de révolution sociale: ces piliers sont et seront toujours, malgré le « réformisme » qui semble être de norme même dans les rangs anarchistes:

  • Générale
  • Illimitée et…
  • Expropriatrice (autogestionnaire)

Tout le reste n’est que pisser dans un violon…

— Résistance 71 —

 

Loi travail: La lutte ne fait que commencer

CNT

8 juillet 2016

url de l’article:

http://www.cnt-f.org/la-lutte-ne-fait-que-commencer.html?utm_source=diaporama&utm_medium=link&utm_campaign=home&utm_content=slide-1

 

Le 5 juillet n’est pas une fin, c’est une étape. Bien que la loi soit adoptée par 49.3, cela ne saurait nous arrêter. Une loi peut être retirée sous la pression des grèves et de la mobilisation.

Pour le retrait sans condition de la loi travail, la lutte ne fait que commencer !

La répression féroce n’a pas entamé notre détermination. Que ce soient les attaques directes contre les locaux syndicaux (du saccage par la police de celui de la CNT Lille au nassage de la Bourse du travail de Paris le 28 juin dernier), les fouilles humiliantes des manifestants, les gardes à vue « préventives » (nouveauté juridique alarmante), les interdictions de manifester, les violences policières, les faux défilés « en cage », rien n’y fait : nous ne lâcherons pas.

Certes, beaucoup de travailleurs vont partir en vacances, se délectant à juste titre des congés payés obtenus de haute lutte lors de grèves et occupations d’usine en 1936 (et non pas du fait de la bonne grâce d’un quelconque gouvernement…). Qu’importe, préparons dès maintenant le retour en force pour une rentrée sociale la plus large possible. Renflouons les caisses de grève, continuons de distribuer des tracts, de coller des affiches, d’organiser des rencontres, de soutenir nos camarades en procès, etc.

La loi travail est une attaque sans précédent de nos conquêtes sociales. Les mesurettes cosmétiques ne remettent pas en cause les fondements mêmes du texte : imposer le libéralisme le plus sauvage du chacun pour soi. Si l’article 2 cristallise la confrontation en brisant le principe de faveur (l’accord d’entreprise ne peut être que meilleur que la convention collective, qui ne peut elle-même être que meilleure que le code du travail), d’autres mesures sont tout aussi dangereuses : généralisation des comptes personnels (CPA), transformant l’individu en entreprise, ou garantie jeunes, sorte d’aumône étatique, contre la logique de salaire socialisé de la Sécurité sociale ; contrôle accru des chômeurs (article 52) ; destruction de la médecine du travail ; réduction des délais de prévenance pour les changements d’horaires des temps partiels, etc. Et ce qui arrive aujourd’hui au secteur privé sera sans aucun doute par la suite imposé au secteur public, déjà bien entamé par la RGPP et les restrictions budgétaires. Nous sommes tous concernés, salariés, précaires ou chômeurs, aujourd’hui pour certains, demain pour d’autres, et toutes les générations qui arriveront sur le marché du travail dans quelques années.

Sans compter la négociation Unédic ou le compte pénibilité, quoi que l’on en pense, sabordés par le Medef, sous le regard béat du gouvernement. Car les vrais « casseurs », ce sont bien l’État et le patronat. Ils ne respectent aucune loi, aucune règle, les contournant et refusant de les appliquer pour sauvegarder leurs intérêts financiers et leur pouvoir. Les voilà la chienlit, la canaille, les sauvageons, ces grands délinquants sans limite. Tels les Lafarge faisant des affaires juteuses avec l’État islamique, Dassault vendant ses Rafale à l’Arabie saoudite, Macron ou Le Pen sous-déclarant leur patrimoine pour échapper à l’ISF, Sarko et ses casseroles sans fin, les DRH d’Air France, Goodyear ou Continental licenciant des milliers de salariés, etc. Les voilà ceux qui devraient comparaître immédiatement en procès et être condamnés à des travaux d’intérêts généraux pour reconstruire les vies qu’ils détruisent depuis des décennies, jusqu’à faire de la mort une source de profit…

Alors en septembre, changeons de braquet. Dopons nos luttes pour construire un tour de France des grèves et des blocages. Aucune montagne ne saurait nous résister : notre EPO, c’est l’entraide et la solidarité ; notre pénalty, c’est la grève générale ; notre surface de réparation, les lieux de travail ; notre meilleure défense, c’est l’attaque.

Et pour celles et ceux qui voudraient encore y croire, ne nous laissons pas berner par les appels électoraux qui ne manqueront pas de surgir dès la rentrée. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Et les dernières années nous ont bien démontré ce que ça valait. N’oublions pas non plus que le Front national a réclamé plusieurs fois l’interdiction des manifestations et l’intervention de l’armée ou de la police contre les grévistes et les piquets de grève. N’oublions pas qu’ils n’ont eu de cesse d’attaquer les syndicats « terroristes ». N’oublions pas qu’ils réclament plus de « libertés » pour les « petits patrons », soi-disant accablés par les « charges » et un droit du travail trop rigide… N’oublions pas que cette famille de milliardaires et ses sbires néonazis ne cherchent qu’à diviser notre classe sociale entre « Français » et « étrangers » pour mieux nous exploiter et nous dominer tous. N’oublions pas qu’ils prévoient des abattements de cotisations sociales sous prétexte d’augmenter les salaires quand ce la ne ferait en réalité que les baisser et détruire la Sécurité sociale. N’oublions pas qu’ils rêvent d’un État encore plus répressif et liberticide. L’extrême droite a toujours été et restera toujours l’ennemi des travailleurs : aucune colère ne justifie que l’on « essaie pour voir ».

De droite, d’extrême droite ou de gauche, tous n’ont qu’un rêve : nous gouverner, maintenir leurs intérêts, leur pouvoir et celui du capital, petit, moyen ou gros.

Nos rêves ne tiennent pas dans leurs urnes. Notre syndicalisme, nos luttes, n’ont que faire de la couleur politique des classes dirigeantes. Notre autonomie, notre indépendance sont la garantie de nos victoires.

Alors fini de manifester comme des bêtes de foire à qui la police et l’armée lancent des grenades et des Flash-Ball à défaut de cacahuètes. Fini de négocier la longueur de la laisse dans les salons de l’Élysée ou de Matignon. Notre arme, nous ne cessons de le répéter depuis des mois, c’est la grève, le blocage de l’économie et des services publics.

Ne commettons pas une nouvelle fois l’erreur de partir dispersés, lycéens et étudiants, puis raffineries, puis dockers, puis cheminots, etc. Ne jouons plus la carte des journées de mobilisation en pointillés. Dès maintenant, contre la loi travail et son monde, mettons en place les moyens de construire une grève générale reconductible en l’automne, forte et unitaire.

Notre avenir est entre nos mains, pour un autre futur, construisons un syndicalisme autogéré et révolutionnaire !

Résistance à l’ultra-libéralisme de la fange UMPS… Vérités et omission (de taille)…

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Quelques vérités bien assénées dans ce billet que nous relayons, sur l’escroquerie politique et sociale généralisée soutenue par tous les syndicats foie jaune qui bouffent au râtelier oligarchique depuis des lustres.

Néanmoins, il y a une grande omission dans ce qui est préconisé par l’auteur du billet, volontairement ou non, difficile à dire… Le titre devrait en fait lire:

« Appel à la grève sauvage, générale, illimitée et EXPROPRIATRICE ! » pourquoi expropriatrice ? Parce que cela permet le démarrage illico du contre-pouvoir autogestionnaire ou nous reprenons le contrôle des lieux de travail par et pour tout à chacun. Une chose simple à se rappeler en permanence: Les patrons, l’état, ont besoin des ouvriers et des fonctionnaires et non pas l’inverse. Une usine fonctionne parfaitement sans patron, certainement pas sans ouvriers. Un état sans fonctionnaires… n’existe plus, c’est là toute l’affaire ! Si une grève générale, illimitée n’est pas expropriatrice, à moyenne échéance, c’est retour à la case départ.

La clique politique, tous partis confondus, pédale pour ses maîtres de la haute finance et du business. L’antidote de cela est l’autogestion. Virer les parasites et le peuple reprend en compte le politique et le social, SANS INTERMEDIAIRES ! A ce moment seulement, l’intérêt général sera vraiment à l’ordre du jour.

A méditer avant d’agir !

— Résistance 71 —

 

Appel à la grève sauvage, générale et illimitée !

 

Mai68.org

 

17 Avril 2014

 

url de l’article:

http://mai68.org/spip/spip.php?article7132

 

 

Bonjour à toutes et à tous,

Le « plan d’économies » du fasciste Manuel Valls (en fait une véritable arnaque) devra faire semblant d’être voté à l’Assemblée, prévient le metteur en scène Cambadélis.

Cela rappelle la triste époque où la prétendue « écologiste » Dominique Voynet avait volé la mairie de Montreuil aux communistes avec les voix de la droite ! Que ce soit bien clair, la droite officielle (UMP) votera le plan Valls qui en réalité lui plaît bien, et il sera voté aussi par la droite du P »S ». Il sera donc voté à une large majorité.

À quoi ça sert, de voter à gauche dans de telles conditions ? Si voter pouvait changer quelque chose, ce serait interdit !

Et on nous fera croire que le plan Valls est le seul moyen de « sauver la France et son système social », alors qu’il est là au contraire pour les détruire. Seul un nouveau mai 68 pourra empêcher ça !

N’attendez pas que les syndicats et les partis l’aient décidé à votre place ! D’ailleurs, ils ne le feront pas, car ils ne l’ont jamais fait. Invitez vos collègues lycéens, étudiants ou travailleurs, à une Assemblée Générale et proposez-leur la grève reconductible de jour en jour, une vraie grève dure et qui dure. Avec occupation du lieu de travail et piquet de grève dur.

Ensuite, si la grève est votée, pendant que le piquet de grève reste sur place pour éviter que les patrons fassent travailler les jaunes (des traîtres), il faut que la plupart des grévistes aillent dans les lycées, les usines etc. près de votre école ou entreprise afin de leur demander de vous suivre dans la grève, au moins par solidarité. L’extension géographique de la grève est en effet plus efficace que son extension par branche, même si les deux peuvent être menées de concert.

N’attendez pas qu’une autre école ou une autre entreprise vienne vous demander de vous mettre en grève. Vous êtes grands. Mettez vous-même votre lycée, votre entreprise privée ou votre service public en grève !

Ne faites pas confiance aux directions syndicales, elles font partie du pouvoir et sont nos ennemies autant que les patrons.

Pour gagner, il nous faut auto-organiser notre mouvement de contestation en une coordination dont le premier acte important sera de lancer un appel à la grève générale illimitée.

QU’EST-CE QU’UNE COORDINATION ?

http://mai68.org/spip/spip.php?article1081

Bien à vous, 
do 
17 avril 2014 
http://mai68.org

Le menteur Manuel Vals promet de dire la vérité ! Le croirez-vous ?

Manuel Valls va vous enfumer en vous disant que c’est la crise et qu’il faut se serrer la ceinture. Pardon, apprendre à gérer un budget. C’est comme ça qu’il faut dire, maintenant. N’en croyez rien, la crise est un mensonge destiné à vous faire accepter une diminution drastique de votre niveau de vie. Enrichir les riches en appauvrissant les pauvres ! En fait, tout le discours de Manuel Valls DOIT être ressenti par les exploité-e-s comme un appel à la grève générale sauvage totale et illimitée !

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article7073

CGT – Et Bernard Thibault devint chef :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1170

(Historique des grèves depuis mai 68, et ce qu’elles nous enseignent en pratique)

La CGT, la CFDT, FO, etc., sont des syndicats gouvernementaux !

Les seules grèves qui font peur au pouvoir, les seules auxquelles il cède, ce sont les grèves sauvages, celles qui sont incontrôlables, celles qui ne sont donc pas contrôlées par les syndicats.

Pendant la grande et belle grève de 1986, qui s’était ardemment battue contre toute forme de récupération et qui s’était par conséquent auto-organisée en coordination, les drapeaux et insignes de syndicats et de partis avaient été interdits en manif comme en Assemblées Générales !

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article7031

Comment a-t-on fait pour gagner contre le CPE en 2006 ?

Voici une liste de divers articles classés par ordre chronologique, ainsi que leurs résumés. Cela constitue non seulement un historique essentiel du mouvement qui a réussi à supprimer le CPE, alors même qu’il avait été déjà voté ; et, d’une façon générale, cela indique une méthode pour gagner une grève ou une bataille de la lutte de classe. Cela donne des indications stratégiques et tactiques sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour gagner ; ainsi que divers pièges où il ne faut pas tomber. Diverses magouilles utilisées par le pouvoir sont aussi dénoncées ainsi que la méthode pour les contrer.

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article6