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La poussée ultime du capitalisme monopoliste: Goldman Sachs grand patron des économies européennes et nord-américaines…

Posted in actualité, économie, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2012 by Résistance 71

L’avènement du capitalisme monopoliste est en train de créer un fascisme supranational… C’est cela le Nouvel Ordre Mondial !

— Résistance 71 —

 

Goldman Sachs accomplit la subjugation économique de l’Europe

 

“Surprise” le choix de la Banque d’Angleterre Mark Carney était à la réunion Bilderberg cette année…

 

Paul Joseph Watson

 

Le 26 Novembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/goldman-sachs-completes-economic-takeover-of-europe/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

L’annonce “surprise” que le Canadien Mark Carney va être nommé gouverneur de la Banque d’Angleterre veut dire que celui qui participa à la réunion du groupe Bilderberg cette année, complète la domination virtuelle de Goldman Sachs sur toutes les économies principales d’Europe.

La nomination de Carney est venue comme un choc pour beaucoup qui s’attendaient à ce que le gouverneur adjoint actuel Paul Tucker soit approuvé, mais ceci n’est pas du tout une surprise pour nous alors que nous avions prédit dès Avril que Carney serait désigné pour le poste.

Carney a eu eu carrière de 13 années chez Goldman Sachs et fut impliqué dans la crise financière russe de 1998 qui fut exarcerbée par Goldman Sachs conseillant la Russie tout en pariant derrière le rideau sur l’incapacité du pays à payer sa dette.

La nomination de Carney survient juste 6 mois après qu’il se rendit à la conférence du Bilderberg 2012 à Chantilly, Virginie, USA, une réunion annuelle de plus de cent personnes les plus puissantes de la planète, qui a régulièrement démontré sa capacité à “créer les rois”.

Le Guardian de Londres rapporte que Carley est “largement inconnu en dehors des cercles des régulateurs financiers et des banquiers centraux”, ce qui explique pourquoi sa nomination est venue comme une surprise pour beaucoup, incluant Malcom Barr de la JP Morgan qui lui, considérait Paul Tucker dans un fauteuil pour prendre la succession.

Le fait que Carney soit étranger est cité comme une des raisons du pourquoi sa sélection est arrivée comme un choc, mais étant canadien, il est un sujet de la reine d’Angleterre, qui a confirmée sa nomination après qu’il fut recommandé à la reine par le premier ministre David Cameron.

La présence de Carney à la réunion Bilderberg cette année l’a certainement aidé à rassembler les faveurs à son encontre parmi les élites mondialistes et aidé à sécuriser ce poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre, de la même façon que cela a aidé d’autres personnalités à les faire monter à de plus hauts postes, comme Herman Van Rompuy qui fut nommé président de l’UE quelques jours après avoir participé à une réunion dîner du Bilderberg.

L’ascenscion de Carney au poste de gouverneur de la BA représente également la dernière pièce du puzzle de la quête de Goldman Sachs pour le contrôle virtuel de l’économie à travers le continent européen.

L’an dernier, l’ancien commissaire européen Mario Monti a été choisi pour remplacer Silvio Berlusconi, le premier ministre élu d’Italie. Monti est un conseiller international pour Goldman Sachs, le président européen de la commission trilatérale de David Rockefeller et un leader du groupe Bilderberg.

“Ceci constitue la bande de criminels qui nous a amenée ce désastre financier. Cela revient à appeler au secours des pompiers pyromanes” a commenté Alessandro Sallusti, éditeur du quotidien Il Giornale.

De la même manière, lorsque le premier ministre grec George Papandreou a osé suggérer que le peuple grec devrait avoir son mot à dire dans un referendum, il fut viré en quelques jours et remplacé par Lukas Papademos, l’ancien vice-président de la BCE, un professeur non résident d’Harvard et ancien économiste expérimenté de la réserve fédérale de Boston, Papademos géra la banque centrale grecque tandis qu’il supervisait des accords sur des dérivatifs avec Goldman Sachs, permettant à la Grèce de masquer la véritable importance de sa dette massive, menant ainsi la charge de la crise de la dette européenne.

Papademos et Monti furent installés en tant que leaders non élus pour la raison précise qu’il n’ont aucun compte à rendre au public a noté Stephen Faris du Time Magazine, une fois de plus illustrant la fondation fondamentalement dictatoriale et anti-démocratique de l’Union Européenne.

Peu de temps après, Mario Draghi, ancien vice-chairman de Goldman Sachs international, fut installé à la présidence de la Banque Centrale Européenne (BCE)

Le ministre américain des finances et du trésor était Hank Paulson au début de la crise financière en 2008, ancien CEO de Goldman Sachs. Lorsque Paulson fut remplacé par Tim Geither, le lobbyist de Goldman Sachs Mark Patterson fut placé comme chef-conseiller. Le CEO actuel de Goldman Sachs Lloyd Blankfein a visité la maison blanche 10 fois. C’est Goldman Sachs qui a dépensé le plus d’argent pour la campagne électorale d’Obama en 2008.

Zero Hedge, qui avait aussi prédit que Carney défierait les chances et sécuriserait le poste de gouverneur de la BA, note aujourd’hui que “tout ce que nous devons comprendre et nous rappeler pour savoir comment les évènements mondiaux se déroulent est cette chose très simple: GOLDMAN SACHS EST EN CHARGE. Tout le reste est complètement secondaire.”

Comme le graphique ci-dessous le montre (voir l’article original), les économies de la France, de l’Irlande, de l’Allemagne et de la Belgique sont aussi contrôlées par des individus qui ont une relation directe avec Goldman Sachs. Le banquier international géant, notoire pour sa tradition de corruption et de délits d’inititiés, possède maintenant une influence énorme sur virtuellement toute économie majeure occidentale sur la planète.

Note du traducteur: le graphique donne ces informations:

Les maîtres de la Zone Euro:

  • Allemagne: Otmar Iseling, ancien membre de la Bundes Bank, ancien conseiller de Goldman Sachs
  • Belgique: Karel Van Miert, ancien commissaire européen, ancien conseiller international de Goldman Sachs
  • BCE: Mario Draghi, ancien Managing Director de Goldman Sachs International
  • Irlande: Peter Sutherland, ancien ministre de la justice irlandais, directeur non-exécutif de Goldman Sachs International
  • France: Antonio Borgès, ancien chef du département Europe du FMI, ancien vice-président de Goldman Sachs International
  • Italie: Mario Monti, ex-conseiller international pour Goldman Sachs
  • Grèce: Lukas Papademos, ancien directeur de la Banque Centrale Grecque et Petros Christodoulou, chef de l’agence de gestion de la dette grecque, commença sa carrière à Goldman Sachs.

 

 

crise de la zone Euro: l’escroquerie de Goldman Sachs torpille la Grèce et à échéance la zone Euro… Le peuple grec n’est en rien responsable de sa dette, qui est donc de facto une dette odieuse…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, démocratie participative, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique with tags , , , , , , , , , , on 9 novembre 2011 by Résistance 71

Nous avons traduit ici un extrait du dernier livre de l’excellent Greg Palast, un des derniers journalistes d’enquête anglo-saxon, grand spécialiste des turpitudes de l’oligarchie économico-financière sur lesquelles il a abondamment enquêté.

Sa rigueur d’enquête, son honnêteté intellectuelle et la verve de sa plume sont légendaires dans le monde de la presse anglo-saxonne. Palast a le don de présenter des sujets graves et complexes avec cette pointe d’humour et truculence qui font passer ses ouvrages d’enquêtes journalistiques pour de purs romans de série noire. Il y a du Dashiel Hammet et de l’Humphrey Bogart dans Greg Palast. Il est l’auteur d’ouvrages références comme « Armed Mad House » ou « the Best Democracy Money can Buy » (publié sous le titre « Démocratie-Business » en français).

— Résistance 71 —

 

Ces fainéants de Grecs buveurs d’ouzo et cracheurs de noyaux d’olives ou comment Goldman Sachs a mis à sac la Grèce

 

par Greg Palast

 

url de l’article original:

http://www.gregpalast.com/lazy-ouzo-swilling-olive-pit-spitting-greeksor-how-goldman-sacked-greece/

 

le 8 Novembre 2011 –

 

~ Traduit par Résistance 71 ~

 

Voici ce qu’on nous dit: L’économie de la Grèce s’est effonfrée parce qu’une bande de cracheurs de noyaux d’olives, de picoleurs d’Ouzo, de faignasses grecs refusent de faire une journée de travail, partent en retraite à l’adolescence, empochent des retraites de pachas et se sont gavés de services sociaux à outrance sur de l’argent emprunté. Maintenant qu’il faut payer la facture et que les Grecs doivent la payer avec plus d’impôts et plus de coupes franches dans leur grasse assistance-sociale d’état, ils font grève, se révoltent, hurlent dans les rues en cassant des vitres et brûlant des banques.

Je ne marche pas là-dedans. Je ne marche pas à cause du document que j’ai dans les mains et qui est estampillé: “Distribution Restreinte”.

Je vais aller droit au but de l’accusation: La Grèce est une scène de crime. Les citoyens grecs sont victimes d’une fraude, d’une escroquerie, une super arnaque; de plus, couvrez les yeux et les oreilles des enfants alors que je dis (écris) ceci, une banque appelée Goldman Sachs tient le flingue encore fumant dans la main.

En 2002, Goldman Sachs a secrètement acheté jusqu’à 2,3 milliards d’Euros de la dette du gouvernement grec, l’a converti dans sa totalité en Yen et en dollars US, puis l’a immédiatement revendu à la Grèce.

Goldman a perdu beaucoup d’argent sur cette vente.

Est-ce que Goldman Sachs est si stupide ?

Goldman est stupide… comme un renard. L’affaire était une arnaque avec Goldman Sachs pratiquant un taux de change  totalement bidon pour la transaction. Pourquoi ?

Goldman Sachs avait fait un accord avec le gouvernement grec d’alors. Leur jeu: masquer un gigantesque déficit budgétaire. La perte bidon de Goldman Sachs était le gain bidon du gouvernement.

Goldman se rembourserait de cette “perte” sur le gouvernement avec des taux usuriers.

Le point essentiel était le suivant: grâce à ce tour de passe-passe de folie, le gouvernement de droite grec adepte du marché libre fut capable de prétendre que ses déficits ne dépassèrent jamais les 3% du PIB.

Cool. Escroquerie, mais cool…

Mais la magouille n’est pas bon marché de nos jours: en plus des paiements d’intérêts faramineux, Goldman factura aux Grecs plus d’un quart de milliard de dollars en frais de services.

Quand le nouveau gouvernement socialiste de Georges Papandréou arriva aux affaires, ils ouvrirent les livres de comptes et la chauve-souris de Goldman Sachs s’envola à tire d’aile. Les investisseurs grimpèrent aux rideaux, demandant des taux d’intérêts monstrueux pour prêter à la Grèce plus d’argent juste pour écraser cette dette.

Les porteurs de bons du trésor grec paniquèrent et se précipitèrent pour acheter une assurance contre la nation qui se rapprochait de la banqueroute. Le prix de l’assurance contre l’explosion des bons du trésor appelé Credit Default Swap (ou CDS) perfora le plafond. Qui fit des profits gargantuesques à vendre ces assurances CDS? Goldman Sachs.

Que dire de ces sacs de détritus de CDS vendus par Goldman Sachs et les autres ? Ne savaient-ils pas que ce n’était que des étrons peints en doré ?

C’est la spécialité de Goldman Sachs. En 2007, en même temps que les banques vendaient ces packages suspects de CDS et de CDO (des packages de titres d’emprunts sub-prime), Goldman prit une position de “net-short” contre ces titres sur les marchés boursiers. Ce qui veut dire en clair, que Goldman Sachs pariait que leurs “produits” financiers finiraient dans la cuvette des chiottes et Goldman empocha un autre demi milliard de dollars sur leur escroquerie de “net-short”.

Mais, au lieu de boucler le PDG de Goldman Sachs Lloyd Blankfein et de le faire parader dans une cage à travers les rues d’Athènes, nous avons blâmé les victimes de ces fraudes, le peuple grec. L’avons réprimandé et mouillé jusqu’au cou pour le remboursement des coûts. La “répartition” des bons grecs (le terme utilisé pour le premium de risques payé sur la dette corrompue de la Grèce) s’est maintenant élevée à, tenez-vous bien: 14 000 US$ par famille et par an…

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Greg Palast est l’auteur de  Vultures’ Picnic: In Pursuit of Petroleum Pigs, Power Pirates and High-Finance Carnivores, qui sera publié le 14 Novembre 2011 par Penguin USA.