Archive pour gilets jaune 14ème round

Gilets Jaunes 14ème round: Portrait et destin…

Posted in actualité, altermondialisme, gilets jaunes, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 17 février 2019 by Résistance 71

 

Portrait et destin des gilets jaunes

 

Theophraste R.

 

12 février 2019

 

url de l’article:

https://www.legrandsoir.info/portrait-et-destin-des-gilets-jaunes-6079.html

 

Les gilets jaunes (qui s’appellent tous Jojo) sont d’extrême gauche, d’extrême droite, récupérés par La France Insoumise, antisémites, anti-migrants, homophobes, misogynes, violents, fumeurs de clopes, manifestants sans autorisation, incendiaires, casseurs, liquidateurs de petits commerces, consommateurs de diésel, énergivores, complotistes, manipulés par les Russes et chiatiques.

Les médias vous ont servi ce désastreux portrait, pas vrai ?

Or, en vérité, les gilets jaunes sont intercepteurs de balles de flash-ball avec leurs yeux ou leurs mâchoires, bloqueurs de grenades avec leurs mains ou leurs pieds, réceptionnistes des matraques avec leur tête, leurs jambes, leurs épaules, leur dos, enfileurs de menottes, gros consommateurs de colliers serflex, amateurs de gaz qui pique aux yeux et aux poumons, peinturlureurs de pavés à l’hémoglobine, voyageurs sans billet dans des fourgons à gyrophare, dormeurs oisifs dans des cellules gratuites, futurs pensionnaires de Fleury-Mérogis où ils ne croiseront ni Benalla, ni les Balkany, ni Guéant.

L’histoire mondiale retiendra cependant qu’ils ont affronté jusqu’à 90 000 policiers (dotés d’armes quasiment létales) pour dire la haine des pauvres envers un président-roitelet, ivre d’orgueil, trop petit pour son palais de l’Elysée d’où il commande qu’on le sauve en frappant, gazant, amputant, condamnant, emprisonnant.

La question est de savoir si les policiers désormais armés de fusils d’assaut tireront sur les manifestants en croyant défendre la République ou bien s’ils mettront crosse en l’air pour ne plus servir un president devenu l’ennemi de son peuple.

Théophraste R. Corédacteur du mémoire (à paraître)  : « Condamnations des policiers de terrain après la chute de Macron.

= = =

« Rendez le pouvoir » est la dernière injonction de l’image d’illustration, c’est devenu LA nécessité au-delà de toute les revendications.
De fait, aucune revendication ne pourra être satisfaite si nous, le peuple, ne récupérons pas le pouvoir pour le rediluer en nous-mêmes au moyen des assemblées populaires et de la mise en place de la Commune des communes, mode de fonctionnement égalitaire de la société des sociétés à venir…
Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et ne sautait y en avoir !
Qu’on se le dise !
~ Résistance 71 ~

Lectures complémentaires:

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

3ri-et-societe-des-societes-du-chiapas-zapatistes-aux-gilets-jaunes-en-passant-par-le-rojava-fevrier-2019

Francis_Cousin Ce n’est qu’un début…

Pierre_Bance_Lheure_de_la_commune_des_communes_a_sonne

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

James-C-Scott-Contre-le-Grain-une-histoire-profonde-des-premiers-etats

Manifeste pour la Société des Sociétés

Abdullah-Ocalan-Confederalisme-democratique

40ans_Hommage_Pierre_Clastres

6ème_déclaration_forêt.lacandon

Appel au Socialisme Gustav Landauer

 

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Gilets Jaunes 14ème round: État, répression et manipulation… La vieille trilogie toujours à l’œuvre !

Posted in actualité, altermondialisme, gilets jaunes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 16 février 2019 by Résistance 71

 

Gilets jaunes et manipulations étatiques de la violence : une vieille histoire

 

Régis de Castelnau

 

11 février 2019

 

url de l’article: http://www.comite-valmy.org/spip.php?article10908

 

L’époque est à la dénonciation du « complotisme » concept élastique et désormais complètement galvaudé. Aidé par quelques supplétifs zélés comme le démontre la nouvelle « étude » réalisée par la socialiste « Fondation Jean-Jaurès  », et par les éditocrates habituels, le bloc élitaire au pouvoir en fait deux usages. Tout d’abord disqualifier toute critique de la politique visant à adapter la France à la mondialisation financière et néolibérale, ensuite justifier toutes les atteintes à la liberté d’expression, celles déjà mises en place et celles projetées. Gare à celui qui prête des intentions et des actions au pouvoir, l’anathème tombera sur lui telle la foudre : « complotiste ! ». Depuis le début du mouvement « gilets jaunes » tous les observateurs honnêtes ont été amenés à se poser de beaucoup de questions concernant le comportement des forces de l’ordre dans les manifestations. Certains ont été jusqu’à accuser le ministère de l’intérieur de laisser faire les casseurs dans le but évident de disqualifier le mouvement et de faire peur. Malgré certaines évidences que la multiplication des vidéos a pu établir, ils ont immédiatement été foudroyés, hérétiques et relaps, par l’accusation majeure : «  complotistes ! Comment pouvez-vous imaginer que le pouvoir puisse user de ce genre de comportement contre un mouvement social ? »

Eh bien justement il peut. Et c’est de cela que je peux témoigner.

23 mars 1979, la grande provocation

J’ai constaté la présence dans les manifestations de policiers ( ?) sans uniforme, habillés comme des Black blocks, et munis de marteaux sur l’usage desquels on pouvait légitimement s’interroger. Lorsque l’on sait que sous le régime d’Emmanuel Macron n’importe qui peut s’affubler d’un brassard et tabasser des manifestants, sans que la justice ne s’en émeuve beaucoup. J’ai lu force témoignages parlant de la passivité de la police au moment des déprédations et des pillages. J’ai vu que le profil des personnes arrêtées en masse et condamnées lourdement pour des infractions fantaisistes, démontrait qu’il ne s’agissait absolument pas des casseurs habituels qu’en général la police connaît. Alors, j’ai fini par me dire « tiens cela me rappelle quelque chose ».

C’était il y a longtemps, 40 ans précisément au moment des grandes luttes ouvrières qui sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, s’opposaient au démantèlement commencé de la sidérurgie française. La Lorraine et notamment la ville de longwy vivaient une situation de mobilisation populaire intense bénéficiant d’un large soutien dans l’opinion publique. Pour la première fois le monopole d’État de radiodiffusion était battu en brèche par la création de la toute première et illégale «  radio libre » nommée : « Lorraine Cœur d’Acier ». Les organisations syndicales décidèrent d’organiser une grande manifestation à Paris le 23 mars 1979. Celle-ci aurait dû être un grand succès, mais elle fut complètement dévoyée par des violences considérables dont furent accusés les membres d’un groupuscule anarchisant appelé « les autonomes ». Naturellement, les médias ne s’intéressèrent qu’aux violences, pillages et déprédations. Et le pouvoir giscardien par l’intermédiaire du ministre de l’intérieur Christian Bonnet ne se gêna pas pour enfoncer le clou afin de disqualifier le mouvement des sidérurgistes. Sollicité pour défendre des personnes arrêtées à cette occasion, ce fut une totale surprise de constater que parmi elles ne figurait aucun des fameux autonomes que l’on avait pu voir sur les photos de presse. Étaient poursuivis des manifestants paisibles, parfois de simples passants, sur la base de dossiers manifestement fabriqués, ou sur des incriminations fantaisistes, mais en aucun cas des casseurs. Ce qui n’empêcha pas une justice zélée de distribuer des peines considérables qui furent confirmées en appel. Malgré la mobilisation d’un barreau de gauche ou les avocats socialistes avaient encore le souci des libertés publiques. Un autre épisode exactement de même nature eut lieu cette fois-ci à longwy avec la prise d’assaut et la fermeture par la police de la radio libre, provoquant ainsi une manifestation de protestation. Celle-ci fut brutalement réprimée et quelques participants arrêtés. Pour être poursuivis sur la base de dossiers, j’en témoigne, là aussi rigoureusement vides. Les médias, quoique très différents de ceux d’aujourd’hui, en profitèrent à nouveau pour prétendre à la disqualification du mouvement des sidérurgistes.

Quand la CGT enquête

La CGT, prise par surprise par ce dévoiement et saisie de nombreux témoignages entreprit alors un minutieux travail d’enquête à base d’investigations de recueil de photographies et de témoignages qui faisaient apparaître de façon criante les manipulations de la police et la volonté gouvernementale de cette provocation. Le service d’ordre de la CGT procéda d’ailleurs au moment de la manifestation, lui-même à l’interpellation de deux soi-disant « autonomes » pour constater qu’il s’agissait de policiers déguisés. Utilisant ce travail et le complétant avec celui que nous avions nous-mêmes effectués dans la défense des personnes poursuivies, Daniel Voguet, François Salvaing et moi-même avons publié un livre à ce moment-là intitulé : « La Provocation  » qui relatait la façon dont les choses s’étaient déroulées. C’était il y a 40 ans, l’ouvrage a un peu vieilli ainsi que ses auteurs mais d’une certaine façon il reste de d’actualité car il témoigne comment un pouvoir politique confronté à un mouvement social populaire n’a aucun problème pour utiliser manipulations et provocations policières dans le but de le disqualifier. À cela s’ajoute la complaisance de la justice pour jouer sa partition dans l’opération. Si celle-ci fut déjà fort zélée à l’époque, ce qui vient de se produire avec l’incroyable répression de masse des gilets jaunes montre qu’on pouvait faire pire. Je me suis replongé dans la lecture de ce que j’avais écrit il y a 40 ans, ce qui m’a confronté à des bouffées de nostalgie mais aussi à des rappels qui trouvent quand même un drôle d’écho aujourd’hui. Volonté du pouvoir de l’époque d’affaiblir, isoler, et disqualifier la lutte des sidérurgistes, s’attaquer de front à des libertés fondamentales et d’abord au droit de manifestation. Les députés de la majorité refusèrent une commission d’enquête parlementaire, la presse de prendre en compte les preuves fournies par la CGT, et les magistrats acceptèrent de compléter le spectacle policier par un spectacle judiciaire tout aussi dévoyé. À la lumière de ce parallèle avec aujourd’hui, je peux rassurer ceux qui pensent que les gens du pouvoir Macronien n’auraient aucun scrupule à utiliser ce genre de méthodes : ils ne sont pas complotistes ! Pas plus que je ne l’étais il y 40 ans en faisant la démonstration de l’implication du pouvoir étatique de l’époque.

Être réaliste, pas complotiste

J’ajoute pour conclure que dans l’histoire du mouvement ouvrier et social, les provocations policières et judiciaires ont toujours été là. On rappellera que la date du 1er mai fête internationale des travailleurs, a été choisie à cause de ce qui s’est passé le 1er mai 1886 à Chicago. Une grève générale fut lancée pour obtenir la journée de huit heures. Dans une des manifestations qui se déroulaient une bombe sera jetée dans la foule. Sans la moindre preuve quatre dirigeants syndicaux seront condamnés à mort et pendus le 11 novembre 1887. Ils montèrent à l’échafaud en chantant la Marseillaise. En 1893, la révision du procès reconnaîtra l’innocence des inculpés ainsi que la machination policière et judiciaire destinée à briser le mouvement.

Emmanuel Macron et Christophe Castaner n’en sont pas encore là, heureusement. Mais penser, devant certains événements évidents ou troublants, que la brutale répression qu’ils ont décidée contre le mouvement des gilets jaunes peut faire l’objet de dévoiements et de manipulations, c’est être réaliste, pas complotiste.

Gilets Jaunes 14ème round: restons In-con-trô-la-bles !…

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La solution à 10%

 

 

Nos désirs font désordre

 

Cerveaux Non Disponibles

 

11 février 2019

 

url de l’article:

https://paris-luttes.info/nos-desirs-font-desordres-11651?lang=fr

 

Il n’y a qu’une chose que les puissants ne supportent pas : ne pas pouvoir tout contrôler. Soyons donc incontrôlables.

Avouons-le : l’acte 13 nous a agréablement surpris et rassuré dans l’avenir du mouvement. En plus de leur détermination, nous savons désormais que les Gilets Jaunes sont en grande partie opposés à jouer le jeu de rassemblement déclaré et encadré.

À Paris, si la plupart des GJ se sont rassemblés sur le lieu de l’unique manifestation déclarée, c’était surtout dans l’optique d’être avec le plus de monde possible, pour rapidement se détourner du parcours prévu par la préfecture. Non pas pour tout casser mais pour reprendre le contrôle de notre mouvement. Pour se retrouver entre nous et décider de façon autonome et collective des actions à mener. Chose devenue impossible dans une manifestation totalement encadrée par la police et par un service d’ordre.

C’est en début d’après midi qu’une dizaine de manifestants initie le mouvement d’une manif sauvage. Passé les quelques secondes d’hésitation, des centaines de GJ se sont engouffrés dans la petite rue en criant « Grève, blocage, manif sauvage ». A notre grande surprise, la quasi-totalité du cortège décide alors de suivre la sauvage. Pendant plus d’une heure, la manif sauvage se retrouve totalement libérée de toute police ou service d’ordre. Les médias et le pouvoir retiendront les voitures brûlées et les vitres cassées de banques/assurances. Mais la puissance du moment était ailleurs, au delà.

Sans trop comprendre comment/pourquoi (le charme de l’auto gestion), le cortège sauvage s’est finalement retrouvé sur le tracé de fin de manif déclarée. Forcément, les forces de l’ordre ont alors pu reprendre en partie le contrôle de la situation.

Mais l’essentiel est ailleurs. L’esprit de révolte, de subversion et d’insoumission a traversé cette journée. Et reste bien dans l’ADN du mouvement (il l’était dès les premiers actes d’ailleurs).

Pour les partisans de manif déclarée, on remarquera que le drame de la main arrachée par la grenade de desencerclement a eu lieu pendant la partie « déclarée » de la manif parisienne. Jouer le jeu du pouvoir ne protège donc en rien les manifestants. Au contraire.

Désormais, la question est de savoir comment prolonger et dynamiser cet esprit subversif : comment ne pas l’enfermer dans un rituel hebdomadaire, comment le massifier et comment le rendre dangereux pour le pouvoir.

Nous n’avons pas la réponse. Mais nous savons que cela passe par une conquête de liberté, par un refus de canaliser notre colère dans les règles imposées par un pouvoir qui nous méprise et nous meurtrit. Cela passe aussi par l’occupation, même temporaire, des espaces de vie des puissants : faire de leurs rues, de leurs commerces, de leurs voitures, des espaces de reconquête et de lutte. Pour le reste, tout est à écrire. Et la détermination du mouvement, alliée à son ingéniosité, ne peut que déboucher sur des actions surprenantes et offensives.

Il n’y a qu’une chose que les puissants ne supportent pas : ne pas pouvoir tout contrôler. Soyons donc incontrôlables.

Cerveaux Non Disponibles

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Six textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération:

 


Tout le pouvoir aux ronds-points !…

Gilets Jaunes: L’intensification de la crise fournira la solution… (Francis Cousin)

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C’est l’intensification de la crise qui nous donnera la solution… 

 

Francis Cousin

 

13 février 2019

 

« L’émancipation en Europe, dépend donc du soulèvement victorieux de la classe ouvrière française… »
~ Charles Marx, Janvier 1849 ~

Macron sait qu’il est politiquement mort même si le corps de ses larbins politiques et médiatiques bouge encore un peu…

C’est la crise accélérée de la pourriture marchande qui sortira le mouvement des Gilets Jaunes de l’actuelle impasse réformiste …

N’en déplaise aux statistiques policières, de manifs poursuivies en colères renouvelées, la force indisciplinée des Gilets Jaunes s’obstine à persister par delà toutes les manoeuvres des appareils syndicaux moribonds du Capital totalement dépassés…

Le nombre important de véhicules qui continuent partout de circuler encore avec un gilet jaune sur le tableau de bord, démontre que la colère sociale est toujours massivement bien là et qu’elle se fout de la jacasserie nationale distractive des pauvres journaleux incultes et des séniles pédagogues, privilégiés de la mondialisation capitaliste…

La police politique des gauchistes des centres-villes de la marchandise a ses idoles ; l’immigré et l’homosexuel de la consommation moderniste du système des objets de la soumission mais elle méprise le prolétaire relégué de la périphérie qui lui renvoie d’ailleurs son image de parfait collabo du progrès de la mondialisation mercantile à mesure que la lutte des classes fait renaître l’espérance communarde d’un monde débarrassé de tous les parasitismes et chefferies de la conscience aliénée…

Le fait que le mouvement des Gilets Jaunes éclate désormais en tous sens est une très bonne chose, car à mesure que les apprentis leaders de tout poil explosent en vol en révélant leur vacuité, ils rendent impossible par là même toutes les tentatives de récupération électorale et de carriérisme politicien…Ainsi, les auto-désignations névrotiques des leaders  facebookés s’usent de plus en plus vite dans le conformisme et le ridicule de la décomposition du spectacle de la domestication…

L’anti-parlementarisme est né sur le terrain critique des luttes ouvrières les plus radicales contre toutes les maffias du  Palais Bourbon du monothéisme de l’argent… Mais les chieurs d’encre de la servilité capitaliste qui font tous dans leur froc, pour tenter de cacher leur insipidité historique, voudraient absolument nous faire oublier que bien avant le 6 février 34, les courants maximalistes prolétariens ont toujours dénoncé le crétinisme parlementaire de la démocratie totalitaire de la valeur d’échange…

Afin de saisir la panique de l’État face au mouvement des Gilets Jaunes qui décidément ne veut pas mourir, il faut bien saisir le niveau de folie montante des forces de répression et de leurs nervis obsédés à vouloir démasquer sans arrêt le « facho » sous le gilet jaune dès que ce dernier refuse de s’agenouiller devant les dogmes bobos du MEDEF et de toutes les gauches à la mode qui idolâtrent bien sûr le migrant docile et manipulable adulant le royaume de la tune mais détestant le vieux gaulois réfractaire aspirant aux  grandes contestations sociales récalcitrantes…

C’est en sortant  définitivement du marécage actuel que la tempête Gilets Jaunes pourra se revivifier et déboucher sur une authentique lutte de classe émancipatrice contre tous les pouvoirs de l’exploitation économique et de la domination politique, en se généralisant offensivement en tous lieux afin de  transformer la nature de la production pour la mettre au seul service des besoins humains et donc en liquidant la liberté despotique du profit…

Le compte à rebours de la fin du monde capitaliste a bien commencé…

Demeurons In-contrôlables…

Février 2019,

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Six textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération:

 

Gilets Jaunes, pause musicale: Gouverne-ment

Posted in actualité, altermondialisme, crise mondiale, gilets jaunes, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 12 février 2019 by Résistance 71

 

Résistance 71

 

12 février 2019

 

Avouons d’emblée que le rap n’est pas notre tasse de thé quotidienne, mais avouons aussi que lorsqu’il est bien fait, il est un mode d’expression très efficace de la contestation, quelque soit la langue.

Un lecteur nous a envoyé ce clip spécial Gilets Jaunes…

Écoutez bien les paroles… Elles en valent la peine même si, comme nous, vous n’êtes pas trop « rap ». L’artiste critique et dénonce lucidement, on peut déplorer qu’il n’offre pas de solution au marasme décrit. Pour ce faire, cherchons du côté de Commercy dans la Meuse…
A diffuser néanmoins sans aucune modération !

 

 

Six textes fondamentaux pour nous aider à en sortir, ensemble, à lire, relire et diffuser sans aucune modération: