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Géopolitique, guerres impérialistes des hydrocarbures, Asie Centrale et Moyen-Orient… Quand COVID rime avec Rothschild (4ème partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, chine colonialisme, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , on 9 mars 2021 by Résistance 71

 

 

Élimina-Sion sans conces-Sion…

 

ParaBellum666

1ère partie
2ème partie
3ème partie
4ème partie
5ème partie

9 mars 2021

 

La banque Edmond De Rothschild c’est quoi…?
Edmond de Rothschild est une Maison d’investissement de convictions fondée sur l’idée que la richesse doit servir à construire demain.
Familial, indépendant et spécialisé, le Groupe privilégie des stratégies audacieuses et des investissements ancrés dans l’économie réelle, qui combinent performance de long-terme et impact.

htps://www.edmond-de-rothschild.com/fr/groupe/presentation

L’impact a été fatal pour Benjamin de Rothschild…

https://zupimages.net/up/21/08/so6p.jpeg

Il n’a pas pris le bon bateau…
Il préfèrerait le Gitana…

https://zupimages.net/up/21/08/7dh8.jpeg

Au Vanguard…

https://zupimages.net/up/21/08/o6e6.png

Le problème venait essentiellement du fait qu’il avait transmis les rênes de la banque à sa reine…
Que celle-ci n’a pas hésité une seconde à attaquer David de Rothschild en justice pour l’usage du célèbre et légendaire patronyme…

Et qu’au niveau géopolitique mondiale il était impossible de laisser un tel électron libre dans la nature…

Il ne pouvait déjà plus mettre les pieds en Israël…

https://theworldnews.net/fr-news/cesaree-ville-des-rothschild-et-pomme-de-discorde-avec-israel

Quelle bonne idée il a eu de mourir lui aussi…

Sa banque fait un travail de banquier…basé sur la gestion en bon père de famille comme on dit…et avec beaucoup de produits d’investissements…et si la banque n’est pas si rentable…

C’est peut-être qu’ils préfèrent ne pas assassiner leurs partenaires locaux…

Quelques uns de leurs produits financiers…Edmond de Rothschild…

Les OPCVM… organismes de placement collectif en valeurs mobilières…

EdR Goldsphere B

L’objectif de l’OPCVM est de rechercher, sur un horizon de placement recommandé supérieur à 5 ans, une performance supérieure à l’indicateur de référence FTSE Gold Mines dividendes nets réinvestis, en sélectionnant discrétionnairement des valeurs intervenant principalement dans le secteur aurifère et liées à l’exploration, l’extraction, la transformation et/ou la commercialisation de l’or.Le Fonds est géré activement, ce qui signifie que le Gestionnaire prend des décisions d’investissement dans le but d’atteindre l’objectif et la politique de placement du Fonds.

https://www.boursorama.com/bourse/opcvm/cours/MP-407618/

EdRF China A EUR

L’objectif du Compartiment consiste à réaliser une appréciation à long terme du capital du Compartiment en investissant ses actifs dans les actions de sociétés dont l’activité est majoritairement liée à la Chine.

https://www.boursorama.com/bourse/opcvm/cours/0P00016716/

EdRF US Growth B

https://www.boursorama.com/bourse/opcvm/cours/performances-risques/MP-470822/

Et aussi et surtout l’Inde…

Edmond de Rothschild India A

La gestion de l’OPCVM, sur un horizon de placement recommandé supérieur à 5 ans, tend à procurer une progression de la valeur liquidative grâce à des placements dans des sociétés du sous-continent indien (comprenant essentiellement l’Inde, mais aussi le Pakistan, le Sri Lanka et le Bengladesh), vérifiant les critères de sélection décrits dans la stratégie d’investissement. Ces sociétés seront sélectionnées sur la base d’une analyse alliant rentabilité financière et respect de critères extra-financiers. Le Fonds est géré activement, ce qui signifie que le Gestionnaire prend des décisions d’investissement dans le but d’atteindre l’objectif et la politique de placement du Fonds. Cette gestion active inclut de prendre des décisions concernant la sélection d’actifs, l’allocation régionale, les vues sectorielles et le niveau global d’exposition au marché. Le Gestionnaire n’est en aucun cas limité par les composants de l’indice de référence dans le positionnement de son portefeuille.

https://www.morningstar.fr/fr/funds/snapshot/snapshot.aspx?id=F0GBR05V32

Le Groupe Edmond de Rothschild a développé depuis plus de 20 ans une offre de gestion complète sur les marchés émergents. Elle s’appuie aujourd’hui sur les compé- tences d’une équipe de 10 gérants actions spécialistes et 4 gérants crédit et souverains émergents. Le gérant du fonds EdR India a une expérience des marchés de plus de 10 ans et bénéficie de synergies importantes au sein de son équipe.

L’équipe bénéficie également de l’apport d’une étude externe propriétaire trimestrielle menée auprès de plus de 100 décideurs sur les marchés émergents (experts, straté- gistes, académiques…). Cette étude permet de mettre en lumière les tendances de long terme et les développements géopolitiques en cours dans les pays émergent.

l’analyse de l’environnement macroéconomique permet de mettre en particulier l’accent sur un ou plusieurs moteurs de la croissance indienne. En parallèle, le gérant réalise une modélisation des différentes variables financières de l’entreprise en fonction de son secteur d’activité. Il effectue une analyse qualitative grâce à des rencontres régulières avec le management et les analystes. 

http://medianet.edmond-de-rothschild.fr/edram/pdf/RV_SH%20INDE_fr.pdf

Donc voilà une banque qui est présente un peu partout et qui propose des produits financiers qui contentent les deux côtés de la chaîne…

Seulement voilà…y’a le T-Rex…

https://zupimages.net/up/21/08/jls0.jpeg

On l’appelle l’œil gauche dans la profession…

Le niveau de jeu aujourd’hui est tellement élevé que l’hégémonie doit être totale…

Surtout que lui aussi est en Inde…

Le terrain a été préparé par Sir Evelyn spécialisé dans les dénationalisations…

Il devait mettre dans le portefeuille Rothschild & Co le marché indien…

Sans laisser sur place une « Rothschild » dissidente…

La banque Edmond de Rothschild sera absorbée par Rothschild & Co…

Rothschild & Co India Private Limited est une société privée constituée le 8 octobre 1998. Elle est classée comme société non gouvernementale et est enregistrée au Registrar of Companies, Mumbai. 

https://www.zaubacorp.com/company/ROTHSCHILD-CO-INDIA-PRIVATE-LIMITED/U65990MH1998PTC116788

La technique Rothschildienne & Co contrairement à celle de l’Edmond…

N’est pas utilisé pour le bien du pays concerné…

Mais plutôt pour le tenir par les couilles…

Les occidentaux connaissent déjà…

Et l’Inde est géostratégique pour Israël…et pour l’Amérique aussi…

C’est pour cette raison que le changement d’alliance à eu lieu dans cette région du monde en 2014…

https://atlantico.fr/article/decryptage/le-grand-renversement-la-russie-s-allie-avec-le-pakistan-les-etats-unis-avec-l-inde-jean-luc-racine

Voilà ce qui va bouger dans un proche avenir…

https://zupimages.net/up/21/08/zk45.png

Les saoudiens ont bien tenté de faire entendre raison aux pakistanais…

« L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont, semble-t-il, fait pression sur Islamabad pour que le Pakistan rejoigne les rangs des pays musulmans qui normalisent leurs relations avec Israël. »

http://monde-antigone.centerblog.net/6627-pakistan-inde-chine-realignement-des-planetes-en-asie

La réponse…

11 janvier 2021…

TÉHRAN (Tasnim) – Le Premier ministre pakistanais Imran Khan a exprimé l’espoir que les sanctions contre l’Iran seront levées, affirmant que la République islamique a la capacité de se transformer en puissance économique dans la région.

https://www.tasnimnews.com/en/news/2021/01/11/2430740/iran-capable-of-turning-into-regional-economic-power-pakistan-s-pm

15 janvier…

décès de Benjamin de Rothschild…

11 février 2021…

PESHAWAR : Le ministre provincial de la Culture et du Travail, Shaukat Yousafzai, a déclaré ici mercredi que le Pakistan et l’Iran étaient des pays voisins frères ayant des liens étroits fondés sur les valeurs culturelles et traditionnelles et le commerce bilatéral.

https://www.dawn.com/news/1606662

Réponse à la réponse..

8 février 2021

A peine privatisée…la SOCAR azerbaïdjanaise…envoie du matos en Inde…

Le coke de pétrole produit à la Heydar Aliyev Oil Refinery à Bakou de la compagnie pétrolière nationale de la République d’Azerbaïdjan (SOCAR) a commencé à être exporté vers l’Inde.

Selon l’entreprise férroviaire « ADY Express » (filiale de la Société des chemins de fer azerbaïdjanais), qui rélève l’information, ces cargaisons sont transportées vers le port géorgien de Poti.

Le coke, chargé dans des wagons ouverts à la gare azerbaïdjanaise de Keshla, est transporté jusqu’au port de Poti, où il est chargé sur un navire et livré par mer au pays de destination.

Comme indiqué, 25.000 tonnes de coke ont été expédiées en Inde depuis début 2021 : « Sur ce volume, le dernier lot de 1.000 tonnes a déjà été déchargé. Le transport de 25 000 tonnes de coke supplémentaires est prévu pour le mois de février. Les wagons sont fournis directement par l’entreprise « ADY Express ».

https://www.lagazetteaz.fr/news/economie/4208.html

Voilà voilà…

L’Inde va devoir comprendre que l’alliance avec le saint empire se signe avec du sang…

Et elle le sait probablement déjà…faut du pogrome…elle va devoir s’occuper de l’ennemi pakistanais…

L’échange sera économique et gazier…sa position géographique l’empêche actuellement de se développer correctement…

L’Inde au niveau surveillance de sa population a autant de potentiel que la chine…

Et est déjà un très bon élément du nouvel ordre mondial…

https://www.contrepoints.org/2016/12/19/275433-suppression-cash-inde-bientot-france

Si le régime Iranien  et le régime Pakistanais tombent…

Le bouclier ainsi formé sera parfait pour contenir la Chine…pays qui n’est pas appelé à être pulvérisé dans le nouvel ordre mondial…vu qu’il va être demain encore plus qu’aujourd’hui l’usine du nouvel eldorado…

Qu’est l’Afrique…

La nouvelle disposition de l’échiquier forcera la chine a passer par la Russie…

Et là il y’aura à l’arrivée l’Ukraine Rothschild land…et l’Europe…

La chine est échec et mat…

L’Afrique  n’aura pas été maintenu dans la misère pour rien…

En fait…tout le monde va en croquer…vu la cascade d’intermédiaires…

Mais surtout la caste « and Co »…

Qui ne manquera pas de privatiser tout ce qu’il y’a à privatiser en mer Caspienne…

Et tout ce qu’il y a à privatiser en Afrique…et l’Europe aussi…

Avec les légions de missionnaires pour aider les pauvres qu’il y’a là-bas depuis des décennies…ils savent où trouver ce qu’il y’a à trouver…😉

Et de contrôler…bien sûr…intégralement les vaisseaux sanguins financiers mondiaux…

Et le grand reset dans tout ça…

Ça pourrait…je dis bien pourrait…

Effacer la dette américaine serait une bonne idée…et Fort Knox est déjà en Russie…

Le casino à deux portiers…souvenez-vous…

https://zupimages.net/up/20/53/c4mm.jpeg

Réduire la dette européenne…peut-être un peu…

Virer toute la merde dans les bilans des too big to fail…

Un Bretton  Wood 2 puissance 10…

jer U.S.A lem… c’était écrit…

Le monde ne sera en paix que le jour où ils posséderont tout…

Leur système est calqué sur le système vasculaire du corps humain…

https://zupimages.net/up/21/08/jmuf.png

Voilà Adam sur la terre Ève…

Et Israël leur jardin d’Eden…

Et l’Ukraine futur Rothschild land…

Le Poudlard bancaire talmudique…

Mettre des nazis dans un terrain pour gagner du temps…

Est une technique qui a déjà fait ses preuves…

https://zupimages.net/up/21/08/h0ah.jpeg

Finalement…ça pourrait être bien…

Mais il ne faudra pas moufter dans ce nouveau monde…

Même pas un peu…

La surveillance sera totale…

Marxiste fasciste…

Alors…

Dystopie ou réalité…?

Et surtout…

Comment l’arrêter…?

On dit non…?

Alors non…et ?

Eux disent N.O.M…

Pendant que tant de gens leur disent oui…

Dans l’épisode 1 de la série diffusé sur Arte…en 3 épisodes consacrés à Rupert Murdoch…

Il y’a une intervention de Nigel Farrage à propos de Murdoch…

Il révèle que si Murdoch n’avait pas été d’accord sur le Brexit…

Il n’aurait pas persévéré sur le divorce de l’Angleterre avec l’Europe…

Le Brexit avait donc l’aval de Murdoch…

https://www.arte.tv/fr/videos/098154-000-A/murdoch-le-grand-manipulateur-des-medias-1-3/

Murdoch pouvait-il donner son aval sur une telle question en étant en désaccord avec un certain Jacob de Rothschild…?

Vu que…

Rupert Murdoch et Lord Rothschild : Les barons du pétrole de la Syrie occupée

FOX News soutient l’action militaire contre le gouvernement syrien d’Assad, mais n’informe pas ses téléspectateurs que le propriétaire du réseau, Rupert Murdoch, est copropriétaire d’une société d’exploration pétrolière exploitant illégalement les ressources de la Syrie occupée par Israël.

Rupert Murdoch et Lord Jacob Rothschild sont des actionnaires majeurs de Genie Energy, une société israélienne qui a obtenu les droits d’exploration pétrolière et gazière dans la moitié sud du plateau du Golan occupé.

Israël a accordé des droits d’exploration pétrolière à l’intérieur de la Syrie, sur le plateau du Golan occupé par Israël, à Génie Energy. Rupert Murdoch et Lord Jacob Rothschild sont les principaux actionnaires de Génie Energy – qui détient également des intérêts dans le gaz de schiste aux États-Unis et le pétrole de schiste en Israël. Dick Cheney siège également au conseil consultatif de l’entreprise.

Il est illégal en vertu du droit international qu’Israël accorde des droits d’exploration pétrolière sur le territoire occupé, comme Craig Murray l’a écrit dans son article de février 2013 « Israël accorde des droits pétroliers en Syrie à Murdoch et Rothschild » :

https://stillnessinthestorm.com/2013/09/rupert-murdoch-and-lord-rothschild-oi/

https://zupimages.net/up/21/08/qqbp.jpeg

Murdoch a vendu une partie de son empire à la surprise générale… à Disney en 2018…pour un montant de 66 milliards de dollars…

Fin de mon épanchement de 2021…

Oserais-je…

Epanchement de Sino-vie…?

Portez-vous bien…

Et à la prochaine…ou pas.

https://youtu.be/92WKbtocEA0

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


La spirale du tout-à-l’égout 

Géopolitique, guerres impérialistes des hydrocarbures, Asie Centrale et Moyen-Orient… Quand COVID rime avec Rothschild (1ère partie)

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Un angle d’analyse que nous n’avons pas vu jusqu’ici concernant à la fois le grand cirque géopolitique mondial actuel dans le contexte de la refonte et de la tentative de mutation du capitalisme et de sa dictature marchande en un système d’absorption des états en une entité corporatrice dictatoriale, totalitaire et transnationale, sur toile de fond de guerre des hydrocarbures et des oléo/gazoducs d’Asie centrale et mineure…
Pour la petite histoire étouffée des cartels banquiers et pétroliers, il est amusant de constater que si la famille Rockefeller d’outre Atlantique est une famille pétrolière passée à la banque, la famille Rothschild d’Europe est une famille banquière passée au pétrole. Depuis la fin XIXème l’un ne va pas sans l’autre, le capital suit sa logique interne implacable qui le mène aussi à sa destruction qui est du reste en cours et déjà bien entamée… 
Aussi suite aux inconvénients néfastes, résultats de la tentative de la City de Londres de reconquérir les Etats-Unis lors de la guerre de sécession, les Rothschild ne pouvaient venir au grand jour piller l’économie américaine, ils facilitèrent et commanditèrent les Rockefeller, toute “rivalité” n’étant plus dès lors que de façade. Le verrou était mis. Avec les autres cavaliers de l’apocalypse transnationaux de la finance et du pétrole, ils se sont partagés le monde depuis. Toute cette construction sociale totalitaire arrive au bout de son chemin aujourd’hui. L’empire n’a jamais été aussi puissant mais aussi si faible. Saurons-nous finalement nous unir pour le mettre définitivement à bas et mettre en place la société des sociétés, société organique des associations libres à pouvoir non coercitif fonctionnant hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat ? Là est toute la question dont la réponse ne saurait plus tarder.

A lire avec intérêt.

~ Résistance 71 ~

 


… et les Shadoks pompaient

 

Quand COVID rime avec Rothschild

 

ParaBellum666

 

19 février 2021

 

1ère partie
2ème partie
3ème partie
4ème partie
5ème partie

 

Théorie conspira-sioniste…
Le co-vid…c’est David…
Connaissez-vous…?
La State Oil Company of Azerbaijan Republic…
Les Rothschild…oui.
C’est comme la voiture de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche-Este en 14…

https://zupimages.net/up/21/07/89xf.jpeg

C’est So Car…

La State Oil Company of Azerbaijan Republic (SOCAR) est la compagnie nationale pétrolière et gazière d’Azerbaïdjan. Ses activités comprennent la production de pétrole et de gaz naturel, la gestion de deux raffineries pétrolières et du réseau d’oléoducs et de gazoducs dans le pays. La SOCAR supervise les consortiums internationaux sur les projets pétroliers et gaziers en Azerbaïdjan. La SOCAR est un des premiers employeurs du pays avec plus de 60 000 employés et représente plus de 10 % du PNB azéri. C’est l’une des 20 plus grandes entreprises non cotées en bourse d’Asie.

D’où viennent les armes de l’Azerbaïdjan…?

Naturellement, d’Israël. Il s’agit d’armes à sous-munitions M095 DPICM fabriquées en Israël qui sont tirées sur des civils arméniens par l’Azerbaïdjan. Amnesty International et d’autres ont identifié la source des munitions.

En échange de la vente d’armes à l’Azerbaïdjan, non seulement Israël reçoit de l’argent, mais il reçoit également 37 % des exportations de pétrole de l’Azerbaïdjan. En fait, l’Azerbaïdjan est le premier fournisseur de pétrole d’Israël.

La route turque signifiait qu’un pipeline en provenance de l’Azerbaïdjan passerait par la Géorgie ou l’Arménie, mais la route à travers l’Arménie était politiquement impossible en raison de la guerre non résolue entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan pour le statut de l’Artsakh. Cela a laissé la route détournée Azerbaïdjan-Géorgie-Turquie – plus longue et plus coûteuse à construire que l’autre option.

La Eilat Ashkelon Pipeline Company exploite plusieurs oléoducs et gazoducs en Israël, notamment l’oléoduc Eilat Ashkelon – également appelé oléoduc trans-israélien, ou « ligne de pointe ». Elle exploite également deux terminaux pétroliers et dépôts dans le pays.

La société a été créée à l’origine en 1968 sous le règne du Sha en tant que co-entreprise à parts égales entre Israël et l’Iran pour transporter du pétrole brut de l’Iran vers l’Europe. Après la révolution iranienne de 1979, Israël a unilatéralement nationalisé l’entreprise – sans compensation pour l’Iran.

En 2015, un tribunal suisse a ordonné à Israël de verser 1,1 milliard de dollars en compensation à l’Iran, qu’Israël a refusé de payer. La position d’Israël était qu’un tel paiement violerait son « Trading with the Enemy Act ».

Dans le magazine « Visions of Azerbaijan », nous apprenons qu’Alfonse Rothschild et sa famille étaient beaucoup plus impliqués dans le projet pétrolier que de simplement mettre de l’argent pour un seul oléoduc. Tout au long de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, les hommes Rothschild ont été connus sous le nom de « rois du Kérosène », devenant les principaux exportateurs de produits pétroliers russes. Gardez à l’esprit qu’à l’époque, le pétrole de l’Azerbaïdjan était appelé pétrole russe.

Réaliser ce monopole virtuel n’a pas été un mince exploit. Cela a nécessité des décennies d’activité acharnée contre les concurrents et le contrôle d’un puissant cartel pétrolier – plaçant les Rothschild au sommet des échelons supérieurs des élites de pouvoir en Russie. Avec cet argent et ce pouvoir, la famille Rothschild a plié le gouvernement russe à sa volonté.

En 1910, la société russe Neft Oil a été achetée par Edmund Rothschild. Jusqu’à la révolution russe d’octobre 1917, les Rothschild détenaient des actions majoritaires dans les 15 plus grandes sociétés liées à l’industrie pétrolière russe.

Juste avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale, les Rothschild ont vendu leurs compagnies pétrolières russes à Royal Dutch Shell – le principal rival européen de America’s Standard Oil. En retour, les Rothschild ont reçu 20 % des actions de la fiducie Shell.

Les Rothschild savaient à l’avance que la Première Guerre mondiale allait éclater, c’est pourquoi ils ont déversé leur propriété de compagnies pétrolières russes à la société anglo-néerlandaise Shell. Lorsque la révolution russe a eu lieu et que les bolcheviks ont nationalisé les compagnies pétrolières russes, les Rothschild s’étaient déjà dessaisies et réinvesties en toute sécurité dans Shell, qui a subi le poids des pertes.

À ce jour, la famille Rothschild conserve d’importantes participations dans Royal Dutch Shell. Les banquiers continuent de jouer un rôle dans la fomentation de conflits internationaux dans toute l’Afrique et le Moyen-Orient qui ouvrent et solidifient le contrôle sur les ressources et les marchés pétroliers.

Les gouvernements et les industries influencés par Rothschild, y compris l’État d’Israël et son complexe militaire et industriel, jouent un rôle essentiel dans les guerres pétrolières en cours qui font rage dans le monde entier.

Pour comprendre les conflits géopolitiques d’aujourd’hui, il suffit de regarder les stratagèmes des banquiers du passé. Parce que le présent n’est rien de plus qu’un cycle répété d’avidité, de corruption et d’intrigue.

https://www.blackstoneintel.com/post/jake-morphonios-armenia-azerbaijan-rothschild-oil-wars

Pour rappel…

Toute la séquence que nous venons de traverser au Moyen-Orient…jusqu’à l’Ukraine…du coup d’état raté en Turquie…et maintenant l’Azerbaïdjan…
Débouche en Grèce…
Et pour découper la Grèce…
Il fallait Goldman Sachs pour trafiquer les comptes de celle-ci pour rejoindre le club européen…
Et une crise en 2008 pour finir de l’achever…
Depuis…on rame…

https://www.gifmania.com/Gif-Animados-Deportes/Imagenes-Billar/Billar-83074.gif

N’oublions pas non plus la nécessité de passer par la Grèce pour le bébé Léviathan… (NdR71 : l’énorme champ gazier découvert en Méditerranée s’étendant entre la Syrie, le Liban , Gaza, Israël et Chypre)

 https://zupimages.net/up/21/07/3mr7.jpeg

L’Italie, Israël, la Grèce et Chypre se sont engagés, à faire avancer un projet commun de gazoduc sous-marin, qui devrait être le plus long du monde, reliant la Méditerranée orientale au sud de l’Europe, avec le soutien financier de l’Union Européenne.

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2014/07/31/le-gaz-de-gaza-la-face-cachee-de-la-guerre-israelienne/

Franchement les mecs…

Mazel Tov…

Chronologie de la vente du réseau gazier DESFA par LA GRÈCE…

20 juin 2013

L’Azerbaïdjan achète une compagnie de gaz en Grèce« Après avoir échoué à s’entendre avec Gazprom, la Grèce va vendre 66% des actions dans DESFRA pour une somme de 400 millions de dollars à la SOCAR, la compagnie pétrolière de l’Azerbaïdjan.

 

https://www.turquie-news.com/14494-azerbaidjan-achete-une-compagnie

11 janvier 2017

Le gouvernement grec et le premier raffineur du pays, Hellenic Petroleum, étaient parvenus à un accord pour vendre la participation dans DESFA à l’azerbaïdjanais SOCAR pour 400 millions d’euros.

Athènes a ensuite augmenté moins que prévu les tarifs du gaz et SOCAR a demandé une baisse du prix, ce qui a fait échouer la transaction.

19 avril 2018

« Le gouvernement grec a retenu jeudi une offre de 535 millions d’euros d’un consortium emmené par Snam pour une participation majoritaire dans le réseau gazier DESFA. »

« Ce consortium, qui regroupe Snam, l’espagnol Enagas Internacional et le belge Fluxys, pense finaliser l’opération au second semestre, une fois toutes les autorisations recueillies. »

https://www.tradingsat.com/actualites/informations-societes/marche-rpt-athenes-retient-l-offre-du-consortium-snam-pour-desfa-800325.html

11 février 2021

La Grèce repoussera l’échéance du réseau gazier DESFA – source ATHÈNES (B.M) – L’agence grecque de privatisation (HRADF) repoussera à février la date limite de soumission d’offres contraignantes pour une participation de 66% 

« Les parties intéressées ont demandé une prolongation, elle sera accordée avec la date limite en février. Cette date n’a pas encore été fixée »

https://www.bruxelles.marketing/la-grece-repoussera-lecheance-du-reseau-de-gaz-desfa-source-par-reuters/

SOCAR VA PEUT-ÊTRE REVENIR DANS LA DANSE..

Pour mémoire…

En 2017…

La banque Rothschild va aider la Grèce à faire son retour sur les marchés financiers
Le Premier ministre Alexis Tsipras a rencontré des représentants de la banque d’affaires à Paris fin janvier. Le gouvernement grec devrait confirmer qu’il va s’appuyer sur ses conseils pour réintégrer les marchés financiers, courant 2017. 
La Grèce s’est trouvée un conseiller technique de premier ordre : la banque Rothschild.

https://francais.rt.com/economie/33650-banque-rothschild-va-aider-grece-faire-retour-marche-financier

Chronologie de SOCAR EN AZERBAÏDJAN

1 février 2016

La privatisation de SOCAR est maintenant hors de question.

« Dans la situation actuelle, la privatisation de la SOCAR n’est pas à l’ordre du jour », a déclaré le ministre azerbaïdjanais de l’Énergie Natig Aliyev. Il a souligné que la SOCAR joue un rôle important non seulement dans l’économie de l’Azerbaïdjan, mais influence également la politique étrangère du pays.

Le ministre a souligné que le secteur de l’énergie devrait se concentrer sur la privatisation des entreprises auxiliaires. « Le réseau de distribution dans le secteur de l’énergie est très ancien. Dans ce réseau, il y a d’importantes pertes, et la privatisation nécessite d’importants investissements », a déclaré Aliyev. Le ministre a expliqué que la modernisation du système de distribution nécessitera environ 4 milliards de dollars américains et que ce processus devrait impliquer de grandes entreprises.

https://azertag.az/en/xeber/Privatization_of_SOCAR_is_now_out_of_question-923403

20 septembre 2018

Rencontre Rothschild et  Ilham Aliyev…tendue 

https://www.azernews.az/media/2018/07/20/rothschild1.jpg

https://video.azertag.az/fr/video/65218

Le 19 avril 2019

Les actionnaires d’ACG-BP et de SOCAR ont signé un nouveau contrat d’une valeur de 6 milliards de dollars  dans le cadre du projet de plateforme Azeri Central East (ACE)

https://www.nsenergybusiness.com/projects/azeri-central-east-development-project/

18 décembre 2019

La compagnie pétrolière azerbaïdjanaise étend ses opérations en Ukraine.

Les présidents d’Azerbaïdjan et d’Ukraine discutent de projets communs d’investissement et de développement des relations bilatérales.

La compagnie pétrolière d’État de la République d’Azerbaïdjan (SOCAR) étendra ses opérations en Ukraine, a déclaré mardi le président du pays, Ilham Aliyev.

https://www.actualite-news.com/fr/economie/28997-la-compagnie-petroliere-azerbaidjanaise-etend-ses-operations-en-ukraine-fr

En sachant que…

2015…

La famille Rothschild a racheté la majeure partie de la dette souveraine de l’Ukraine

« La majeure partie de la dette souveraine de l’Ukraine a été rachetée par le fonds d’investissement américain Franklin-Templton pour le compte de la famille américaine Rothschild, selon une information de l’agence Bloomberg. Ainsi, le groupe Rothschild a proposé la création d’un groupe de détenteurs des titres de l’Ukraine. Sur ce chapitre, le groupe français Rothschild & Cie a exprimé sa volonté de devenir un médiateur dans les négociations entre le ministère des Finances de l’Ukraine et les créanciers pour restructurer la dette du pays. »

https://www.liberte-algerie.com/radar/la-famille-rothschild-a-rachete-la-majeure-partie-de-la-dette-souveraine-de-lukraine-221940

« Le groupe Rothschild a pris l’initiative de créer un groupe de détenteurs de titres en Ukraine pour développer une position commune sur le règlement des problèmes d’endettement de ce pays. Les Rothschild, représentés par la division française du groupe Rothschild & Cie, ont offert leurs services en tant que «médiateur» dans les négociations entre le ministère des Finances de l’Ukraine et les créanciers sur la restructuration de la dette ukrainienne. »

« D’après les informations concises, Bloomberg comprend que, d’une part, le défaut de paiement de l’Ukraine est inévitable, les détenteurs de titres de créance ukrainiens en découlent et, d’autre part, le défaut s’accompagnera d’une restructuration de la dette dans des conditions difficiles pour l’Ukraine. 

Il est à noter que les informations sur le défaut imminent et la restructuration de la dette ont été divulguées le jour même où le FMI a pris la décision d’allouer un milliard de dollars à l’Ukraine pour financer un programme de stabilisation économique sur quatre ans. La coïncidence temporelle de ces deux événements peut être interprétée de différentes manières. 

La première version. Il n’y a pas assez de coordination entre le FMI et le groupe Rothschild, ils se disputent le contrôle de l’économie ukrainienne. »

https://fr.topwar.ru/71184-rotshildy-i-ukraina.html

https://www.strategic-culture.org/news/2015/03/17/ukraine-and-rothschild-family/

6 août 2020 

Privatisation de SOCAR…

« Afin de surmonter la double crise sanitaire et économique qui s’est abattue sur le pays. L’épidémie du Covid-19 a en effet été suivie par la chute des prix du gaz et du pétrole »

https://regard-est.com/azerbaidjan-privatisation-de-la-compagnie-petroliere-et-gaziere-socar

27 septembre 2020

guerre dans le Haut-Karabakh 

Fin de la chronologie.

Route des pipelines depuis l’Azerbaïdjan…

Quelle bonne idée ont eu les russes d’occuper L’Ossétie du Sud-Alanie…

Depuis 2008…

Le hasard franchement…

http://www.atahq.org/wp-content/uploads/2016/07/ms-2016-south-caucasus-map-1.png

Synthèse…
A l’aise…
C’est une sacré partie de poker qui se joue dans cette région du monde…
Et on en subit tous les conséquences…
Dans cette histoire azerbaïdjanaise…
David de Rothschild était obligé de négocier avec quelqu’un en position de force…
C’est pour ça que la réunion de 2018 avait l’air de s’annoncer tendue au vu des images…
Images qui ont probablement dû emmerder David d’ailleurs…qui aurait probablement préféré resté caché sur cette partie de l’échiquier…
Mais que le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev…musulman chiite…
A judicieusement montré pour se dédouaner… si jamais…
« Vous l’avez bien vu le T-Rex à côté de moi…c’est bon…? »
Pourquoi était-il en position de force ce brave monsieur…?
A cause du temps que cela prendrait de le renverser…

L’histoire de l’Azerbaïdjan et des Rothschild est ancienne et il est impossible que Ilham Aliyev soit là où il est sans eux et surtout son père Heydar Aliyev…

C’est une dynastie comme les Assad…
Quand le système renverse un dictateur pour installer une « démocratie »…
C’est surtout pour gagner du temps…
Amusez-vous bien les mecs…
Et du temps Israël n’en a pas…

Toute cette histoire est pour David de Rothschild un coup multi-bandes…

C’est pour ça qu’il a passé les rênes de la banque éponyme à son fils Alexandre…
Même plus le temps de pisser l’ancien…
Aliyev ne voulait pas céder sa compagnie pétrolière SOCAR…
Ils l’ont emmerdé autant qu’ils pouvaient en plombant la vente de la compagnie gazière grec DESFA…Rothschild conseille la Grèce…
Aliyev veut faire affaire avec l’Ukraine…Ukraine qui est la chasse gardée des Rothschild…
Dans la théorie du Heartland / Rimland…l’Ukraine a une position géostratégique…

Sans parler des Khazars et de cette région du monde…

L’Ukraine sera un jour Rothschild-land…et il seront maîtres de toute la chaîne énergétique jusqu’à eux…Et Israël en profitera aussi…
Leur gisement Léviathan ne tarira jamais…

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Il y’a aussi de drôles d’histoires entre SOCAR et la Suisse…

Bref…

Comment Aliyev pouvait-il penser qu’il allait pouvoir garder sa compagnie…?

T’es cinglé toi…ou…?

Si il n’y avait pas l’Iran menaçante avec Israël et vice-versa… Rothschild / Poutine l’aurait viré…souvenez-vous de la Crimée…il fallait bien la récupérer pour le pipeline Turkish Stream…et sauver les fesses d’Erdogan lors du coup d’état fomenté par les américains…

S’assurant au passage sa fidélité…faisant de lui quelqu’un de central dans l’échiquier Rothschildien…

Il n’est pas prêt de partir…le sultan…

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Il peut dire merci à Georges Soros sans qui tout cela n’aurait pas été possible…

Sacré Soros…main des Rothschild…devenu d’un coup milliardaire en pariant contre la banque d’Angleterre…contrôlée par les mêmes Rothschild…

C’était pas du génie…c’était des lits d’initiés…

Comme en décembre 1926 quand le président Raymond Poincaré fut appelé à la rescousse pour sauver un franc qui devait chuter au plus bas jusqu’à 50 contre le dollar en juillet de la même année.

Cette crise du franc aurait pu rester sans effet sur l’économie mondiale, mais les autorités françaises en décidèrent autrement puisqu’elles optèrent pour convertir en or la totalité de leurs excédents libellés en dollars et en livres sterling.

La fed…c’est qui…?

La banque d’Angleterre…c’est qui aussi…?

Il avait la science infuse le Raymond ou il était conseillé…?

Pour mémoire…

Alphonse de Rothschild,naturalisé français, il peut accéder au conseil de régence de la Banque de France (1855), dont la banque Rothschild est le premier actionnaire.

Résultat de l’action coordonnée…le NSDAP en 33…

Merci les mecs…et IG FARBEN…

Reprenons…

Remplacer Aliyev prendrait trop de temps…et négocier avec un dictateur facilite toujours les transactions…les rapports…
Les dictateurs dans le business n’ont que des avantages…
Seulement…il y’a le revers de la médaille…
Il est fort et maître chez lui…
Avec à disposition du gaz et du pétrole…
Et plutôt en bon terme avec tout le monde…
Un vrai renard…

Alors comment le contraindre de privatiser…?

C’est « simple »…
Une pandémie mondiale…!

Ils ne peuvent plus jouer sur le prix du brut…
C’est ce qui a mis au pas les « BRICS » et flingué le Venezuela au passage…rappelez-vous…
Ce plan passait par les pays arabes producteurs de pétrole…
Mais ce jeu a ses limites…il faut bien la mettre quelque part la surproduction…
C’est de  la technique américaine high-tech…

On ouvre le robinette…on ferme le robinette…

Comme le nouveau président américain…
C’est de la démocratie…mais avec de l’eau dans le gaz…
Les Rothschild jouent eux sur la consommation de pétrole… mondiale…!  
Non mais…!
Et comme en bourse…ils misent sur la baisse…
Un dictateur ne peut rester dictateur que si il arrose…
Si il n’arrose plus…ses jours sont comptés…et comme il fonctionne en flux tendu…

Le Covid a eu pour conséquences...au delà de nous cloîtrer chez nous et de nous faire porter des masques…en attendant l’inoculation…
De faire tomber la consommation de pétrole…
Le motif de vente est sérieux…

« Le gouvernement azerbaïdjanais est donc contraint de reconsidérer sa gestion des entreprises pétrolières du pays, 40 % du PIB du pays dépendant de la production d’hydrocarbures, qui contribue à plus de 80 % de ses recettes d’exportations. »

A qui la compagnie SOCAR a été vendue…?
On ne le trouve pas encore sur le net…
BP / Rothschild a le contrat en mer Caspienne…
Pourquoi pas Shell / Rothschild …
comme ça ils sont tranquilles…

Et Israël dans tout ça me direz-vous…?

Partie du Haut-Karabakh reprise par l’Azerbaïdjan en 2020…
C’était dans les petites lignes du contrat de privatisation…
En vert fluo…
Ou flux haut comme on dit chez les Rothschild…

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Tout le monde connaît l’expression…
« Avoir un flingue sur la tempe… »

Ben voilà…

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Tant que cette transaction ne sera pas finalisée…
On aura droit à la pandémie…
Le variant anglais…ils ont de l’humour…
Et les laboratoires des copains feront du pognon…
Et si ça peut aider à réguler la population des animaux…
Pourquoi se gêner…La religion l’autorise…
C’est casher…

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« Notre plan sera dévoilé et nous échouerons. »
.: Albert Pike :.

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Courage à tous et à toutes…!

Parabellum666

= = =

A lire : notre dossier “Syrie et guerre du gaz”

Aussi : Dean Henderson « Les 8 familles du cartel banquier »
Gary Allen « Le dossier Rockefeller »
« La City de Londres au cœur de l’empire »
« Du chemin de la société vers son humanité réalisée »

 

 

Ingérence impérialiste au Moyen-Orient: Le piège se referme t’il sur l’Egypte et l’Arabie Saoudite ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 23 février 2015 by Résistance 71

Riyadh et Le Caire piégés

 

IRIB

 

22 février 2015

 

url de l’article original:

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/360291-riyad-le-caire-piégés

 

Un document fuité à partir des services de renseignement yéménite et intitulé  » Grand projet des Etats Unis pour la région » déchire le voile sur les dessins maléfiques des Etats Unis pour l’Arabien l’Egypte, un dessin qui intervient sur fond d’une  » irakisation » du Yémen voisin. selon Dampress qui rapporte cette information , suivant ce plan  » les Etats Unis prévoient de longues guerres confessionnelles en Arabie avec en toile de fond ma mort descentaines de milliers de musulmans de toute confession confondue ! le roi Salmane, lui , n’aura d’autre choix que de dépenser des milliards de dollars de réserves en devise du pays pour mâter la rébellion .

Les experts yémenites affirment que le document brosse pour le Yémen aussi un sombre tableau , un Yémen  » qui connaitra le même scénario que celui de l’Irak et de la Syrie », souligne al Raïl al Youm.  » ceci étant dit,  » les complots qui visent le Moyen Orient arabe sont infiniement plus vastes que ceux qui frappent de plein fouet le Yémen » le document n’exlique toutefois pas comment l’Egypte plongera à son tout dans le chaos : » ce complot qui n »éargnera pas non plus l’Arabie a été lancé en Irak où l’argument  » confessionnel » a été mis en avant. et le document d’ajouter : »

Daech fait partie d’une vaste machination; ce Daech pourrait s’emparer d’une grande partie de l’Irak , tout en essayant de menacer les régions chiites sans présenter un danger de chute.  » les Etats Unis font semblant de combattre daech qui profite de leur soutien en cachette. Daech a attaqué une base militaire US à Al BAghdadi sans suscite la moindre réaction de la part  des américains .DAech ne disparaitra pas de sitôt . parmi ses missions figurent aussi celle de faire gaspilelr les pétrodollars saoudiens, de destabiliser le royaume et de faire en sorte que les violences terroristes atteignent le territoire saoudien.

Au Yémen, c’est à Al Qaida que les Etats Unis donneront l’avantage : l’organisation terroristes devrait ainsi s’emparer de HAzart al Mot, de al Mohra,dans le sud. de Maareb et de al Bayza non loin des cotes? Aden restera au mains du gouvernement . ces villes seront préservées par les Américains. suivant ce scénario,les Etats Unis prétendront à nouveau combattre al qaida au Yémen, poussant Riyad a financer cette guerre . les USA reprendront les raids aériens en déclenchant un scénarion à l’irakienne et à la syrienne.  là aussi , la « communauté internationale  » se divise en deux ; les russes soutiendront les Houthis dans le nord , tout ne faisant rien de réel pour mettre un terme aux massacres au Yémen. idem pour les Etats Unis qui en combat contre AL Qiada exigeront davantage de fond aux saoudiens.

Comme en Irak, la Russie tentera de vendre des tonnes d’armements au Yémen, sousprétexte de combattre le terrorisme. comme les Etats Unis qui eux, suceront le pétrodollar saoudien . Et les gagnants? La Russie et les Etats Unis. Le royaume des saoud se voit ainsi piégés et encerclés partout au Yémen tout comme en Irak , en jetant la faute à l’Iran alors que ce sont enfin du compte les Etats Unis qui sont à l’origine de ce siège. Parallèlement les Etats Unis comptent activer leur machine de propagande très rigoureusement de façon à ralleir des milliers de jeunes aux rangs de Daech? l’exploit propagandiste a été d’ailleurs total en Irak. les violences feront tôt de déborder le Yémen et l’Irak et d’affecter l’est chiite saoudien avec en filigrane une guerre des confessions qui durera des années et qui impliquera  les renseignements saoudiens. des milliers de chiites et sunnites s’entretueront quitte à affaiblir voire à faire effiondrer le régime saoudien. dans ce scénario l’Egypte devrait s’empêtre dans la guerre en Libye, un vrai bourbier

Géopolitique et Iran: Quelle place pour la Russie au proche orient ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerres imperialistes, média et propagande, N.O.M, politique et social with tags , , , , , on 1 août 2010 by Résistance 71
Quelle place pour la Russie au Proche-Orient ?
par Thierry Meyssan

Url de l’article original: http://www.voltairenet.org/article165795.html

Happée par le conflit qui fait rage entre son président et son Premier ministre, la Russie est en train de laisser passer une chance historique de se déployer au Proche-Orient. Les élites russes n’ont pas su élaborer de stratégie dans cette région lorsqu’elles en avaient la possibilité et ne sont plus en mesure de la définir aujourd’hui. Pour Thierry Meyssan, Moscou est paralysé : il ne parvient pas à tirer pleinement parti de l’échec du « remodelage » états-unien, ni à répondre aux attentes que Vladimir Poutine a suscitées.

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L’échec israélien face à la Résistance libanaise, à l’été 2006, a marqué la fin de l’hégémonie états-unienne au Proche-Orient. En quatre ans, la donne militaire, économique et diplomatique de la région a été entièrement renouvelée. Dans la période actuelle, le triangle Turquie-Syrie-Iran s’affirme comme leader, tandis que la Chine et la Russie étendent leur influence au fur et à mesure du retrait US. Cependant Moscou hésite à saisir toutes les opportunités qui s’offrent à lui d’abord parce que le Proche-Orient n’est pas sa priorité, ensuite parce qu’il n’y a pas de projet consensuel des élites russes pour cette région, et enfin parce que les conflits du Proche-Orient renvoient la Russie à des problèmes internes non résolus. Etat des lieux :

2001-2006 et le mythe du remodelage du « Proche-Orient élargi »

L’administration Bush avait su rassembler autour d’un projet grandiose le lobby pétrolier, le complexe militaro-industriel et le mouvement sioniste : dominer les champs pétroliers de la mer Caspienne à la Corne de l’Afrique en redessinant la carte politique sur la base de petits ethno-Etats. Délimitée non en fonction de sa population mais des richesses de son sous-sol, la zone a d’abord été nommée « Croissant de crise » par l’universitaire Bernard Lewis, puis a été désignée comme « Proche-Orient élargi » (Greater Middle East) par George W. Bush.

Washington n’a pas lésiné sur les moyens pour la « remodeler ». Des sommes gigantesques ont été englouties pour corrompre les élites locales afin qu’elles renoncent à leurs intérêts nationaux au profit d’intérêts personnels dans une économie globalisée. Surtout, une armada titanesque a été transportée en Afghanistan et en Irak pour prendre en tenaille l’Iran, principal acteur de la région à tenir tête à l’Empire. Déjà les projets cartographiés de l’état-major états-unien circulaient. On y voyait tous les Etats de la région, y compris les alliés de Washington, dépecés en multiples émirats, incapables de se défendre. Tandis que la Maison-Blanche imposait à l’Irak vaincu une partition en trois Etats fédérés (un kurde, un sunnite et un chiite).

Alors que rien ne semblait pouvoir arrêter ce processus de domination, le Pentagone confia à Israël le soin de détruire les fronts secondaires avant l’attaque de l’Iran. Il s’agissait d’éradiquer le Hezbollah libanais et de renverser le gouvernement syrien. Las ! Après avoir écrasé un tiers du Liban sous un tapis de bombes sans équivalent depuis la guerre du Vietnam, Israël était contraint de se retirer sans avoir atteint un seul de ses objectifs. Cette défaite a marqué le renversement du rapport de force.

Dans les mois qui suivirent, les généraux états-uniens se révoltèrent contre la Maison-Blanche. Ils ne maitrisaient toujours pas la situation en Irak et anticipaient avec effroi les difficultés d’une guerre contre un Etat bien armé et organisé, l’Iran, sur fond d’embrasement régional. Unis autour de l’amiral William Fallon et du vieux général Brent Scowcroft, ils firent alliance avec des politiciens réalistes qui s’opposaient à ce dangereux sur-déploiement militaire. Tous utilisèrent la Commission Baker-Hamilton pour influencer l’électorat états-unien jusqu’à renverser le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld et à imposer un des leurs pour lui succéder : Robert Gates. Par la suite, les mêmes personnalités hissèrent Barack Obama à la Maison-Blanche, pourvu qu’il conserve Robert Gates au Pentagone.

En réalité, l’état-major US n’a pas de stratégie de rechange après l’échec du « remodelage ». Il se préoccupe exclusivement de stabiliser ses positions. Les GI’s se sont retirés des grandes villes irakiennes et se sont repliés dans leurs bases. Ils ont laissé la gestion du pays aux Israéliens dans la partie kurde, aux Iraniens dans les parties arabes. Le département d’Etat a cessé ses cadeaux somptueux aux dirigeants de la région et semble de plus en plus avare en ces temps de crise économique. Les obligés d’hier se cherchent de nouveaux maîtres qui les nourrissent.

Seul Tel-Aviv pense que le repli états-unien n’est qu’une éclipse, et que le « remodelage » reprendra une fois la crise économique terminée.

La formation du triangle Turquie-Syrie-Iran

Washington avait imaginé que le démantèlement de l’Irak serait contagieux. La guerre civile entre chiites et sunnites (la Fitna, selon l’expression arabe) aurait dû projeter l’Iran contre l’Arabie saoudite et diviser tout le monde arabo-musulman. La quasi-indépendance du Kurdistan irakien aurait dû sonner l’heure de la sécession kurde en Turquie, en Syrie et en Iran.

A contrario, la diminution de la pression états-unienne en Irak a scellé l’alliance des frères ennemis turcs, syriens et iraniens. Tous ont réalisé qu’ils devaient s’unir pour survivre et qu’unis, ils pouvaient exercer le leadership régional. En effet, à eux trois, ces Etats couvrent l’essentiel du champ politique régional. La Turquie, héritière de l’Empire ottoman, incarne le sunnisme politique. La Syrie, seul Etat baasiste depuis la destruction de l’Irak, incarne la laïcité. Enfin, l’Iran, depuis la révolution de Khomeini, incarne le chiisme politique.

En quelques mois, Ankara, Damas et Téhéran ont ouvert leurs frontières communes, diminué leurs droits de douane, et jeté les bases d’un marché commun. Cette ouverture a créé un appel d’air et une soudaine croissance économique. Du coup, elle rencontre un vrai soutien populaire, malgré le souvenir des querelles précédentes.

Cependant, chacun de ces Etats a son talon d’Achille par lequel non seulement les Etats-Unis et Israël, mais aussi certains de leurs voisins arabes, espèrent les blesser.

Le programme nucléaire iranien

Depuis plusieurs années, Tel-Aviv et Washington accusent l’Iran de violer ses obligations de signataire du Traité de non-prolifération et de poursuivre un programme nucléaire militaire secret. Du temps du Shah Reza Pahlevi, les mêmes capitales —plus Paris— avaient organisé un vaste programme pour doter l’Iran de la bombe atomique. Personne ne pensait à ce moment-là qu’un Iran nucléaire représenterait une menace stratégique, dans la mesure où ce pays n’a pas eu de comportement expansionniste au cours des derniers siècles. Une campagne de communication, fondée sur des informations volontairement falsifiées, a alors objecté que les actuels dirigeants iraniens seraient des fanatiques qui pourraient utiliser la bombe, s’ils en avaient une, de manière irrationnelle, donc dangereuse pour la paix mondiale.

Pourtant, les dirigeants iraniens affirment s’interdire de fabriquer, de stocker ou d’utiliser la bombe atomique, précisément pour des raisons idéologiques. Et ils sont crédibles sur ce point. Souvenons-nous de la guerre déclarée par l’Irak de Saddam Hussein contre l’Iran de Rouhollah Khomeini. Lorsque Bagdad lança des missiles sur les villes iraniennes, Téhéran lui répondit à l’identique. Les missiles en question étaient des projectiles non guidés, que l’on tirait dans une direction et à une certaine puissance, et qui tombaient à l’aveuglette. L’imam Khomeini intervint alors pour dénoncer l’usage de ces armes par son état-major. Selon lui, de bons musulmans ne pouvaient prendre le risque moral de tuer massivement des civils en ciblant des militaires. Il avait alors prohibé le tir de missiles sur des villes, ce qui déséquilibra les forces en présence, allongea la guerre, et ajouta des souffrances à son peuple. Aujourd’hui son successeur, le Guide suprême de la Révolution, Ali Khanenei, défend la même éthique à propos des armes nucléaires, et l’on ne voit pas très bien quelle faction de l’Etat pourrait passer outre son autorité et fabriquer secrètement une bombe atomique.

En réalité, l’Iran, depuis la fin de la guerre que lui livra l’Irak, a anticipé l’épuisement de ses réserves d’hydrocarbures. Il a voulu se doter d’une industrie nucléaire civile pour assurer son développement sur le long terme, et celui des autres Etats du tiers-monde. Pour ce faire, les Gardiens de la Révolution ont constitué un corps spécial de fonctionnaires dédié à la recherche scientifique et technique, organisé selon le modèle soviétique au sein de villes secrètes. Ces chercheurs travaillent également à d’autres programmes, notamment ceux d’armement conventionnel. L’Iran a ouvert toutes ses installations de production nucléaire aux inspecteurs de l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA), mais refuse de leur ouvrir les centres de recherche d’armement conventionnel. On se retrouve donc dans une situation déjà vue : les inspecteurs de l’AIEA confirment qu’aucun indice ne permet d’accuser l’Iran, tandis que la CIA et le Mossad affirment sans apporter d’indice que l’Iran cache des activités illicites au sein de son vaste secteur de recherche scientifique. Cela ressemble à s’y méprendre à la campagne d’intoxication de l’administration Bush qui accusait les inspecteurs de l’ONU de ne pas faire correctement leur travail et d’ignorer les programmes d’armes de destruction massive de Saddam Hussein.

Aucun pays au monde n’ayant fait l’objet d’autant d’inspection de l’AIEA, il n’est pas sérieux de continuer à accuser l’Iran, mais cela n’érode pas la mauvaise foi de Washington et de Tel-Aviv. L’invention de cette prétendue menace est indispensable au complexe militaro industriel qui met en œuvre depuis des années le programme israélien de « bouclier anti-missile » avec les fonds des contribuables états-uniens. Sans menace iranienne, plus de budget !

Téhéran a mené deux opérations pour s’extraire du piège qu’on lui a tendu. Il a d’abord organisé une conférence internationale pour un monde dénucléarisé, au cours de laquelle il a —enfin !— expliqué sa position à ses principaux partenaires (17 avril). De plus, il a accepté la médiation du Brésil, dont le président Lula da Silva ambitionne de devenir secrétaire général de l’ONU. M. Lula a demandé à son homologue états-unien quelle mesure serait susceptible de rétablir la confiance. Par écrit, Barack Obama lui a répondu que le compromis conclu en novembre 2009 et jamais ratifié ferait l’affaire. Le président Lula est venu à Moscou s’assurer que son homologue russe était sur la même ligne. Le président Dmitry Medvedev lui a confirmé publiquement que de son point de vue aussi, le compromis de novembre suffirait à résoudre la crise. Le lendemain, 18 mai, M. Lula a signé avec son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad, un document correspondant en tous points aux exigences états-uniennes et russe. Mais la Maison-Blanche et le Kremlin ont soudain fait volte face et, revenant sur leur position, ont dénoncé des garanties insuffisantes.
Il n’y a pourtant aucune différence significative entre le texte ratifié en mai 2010 et celui négocié en novembre 2009.

Le passif de la Turquie

La Turquie a hérité d’un grand nombre de problèmes avec ses minorités et ses voisins qui ont été entretenus par les Etats-Unis pour la maintenir durant des décennies dans une situation de dépendance et de vassalité. Le professeur Ahmet Davutoğlu, théoricien du néo-ottomanisme et nouveau ministre des Affaires étrangères, a élaboré une politique extérieure qui vise d’abord à dégager la Turquie des interminables conflits où elle s’est embourbée, puis à multiplier ses alliances au travers de quantité d’institutions inter-gouvernementales.

Le différent avec la Syrie a été le premier réglé. Damas a cessé de jouer avec les Kurdes et a renoncé à ses prétentions irrédentistes sur la province du Hatay. En échange, Ankara a cédé sur la question du partage des eaux fluviales, l’a aidé à sortir de l’isolement diplomatique et a même organisé des négociations indirectes avec Tel-Aviv qui occupe le Golan syrien. En définitive, le président Bachar el-Assad a été reçu en Turquie (2004) et le président Abdullah Gül en Syrie (2009). Un Conseil de coopération stratégique a été mis en place entre les deux pays.
Concernant l’Irak, Ankara s’est opposé à l’invasion du pays par les Anglo-Saxons (2003). Il a fait interdiction aux Etats-Unis d’utiliser les bases de l’OTAN situées sur son territoire pour attaquer Bagdad, provoquant la colère de Washington et retardant la guerre. Lorsque les Anglo-Saxons passèrent formellement le pouvoir à des autochtones, Ankara favorisa le processus électoral et encouragea la minorité turkmène à y participer. Puis, la Turquie allégea le contrôle à la frontière et facilita le commerce bilatéral. Seule ombre persistante au tableau : si les relations avec le gouvernement national de Bagdad sont excellentes, celles avec le gouvernement régional kurde d’Erbil sont chaotiques. L’armée turque s’est même octroyée le droit de poursuite des séparatistes du PKK en territoire irakien —certes, avec l’aval et sous le contrôle du Pentagone—. Quoi qu’il en soit, un accord a été signé pour garantir l’exportation du pétrole irakien par le port turc de Ceyhan.
Ankara a pris une série d’initiatives pour mettre fin au conflit séculaire avec les Arméniens. Utilisant la « diplomatie du football », il a admis le massacre de 1915 (mais pas sa qualification de « génocide »), est parvenu à établir des relations diplomatiques avec Ierevan, et cherche une solution au conflit du Haut-Karabagh. Cependant, l’Arménie a suspendu la ratification de l’accord bipartite de Zurich.
Le passif est également très lourd avec la Grèce et Chypre. Le partage de la mer Egée n’est toujours pas clair et l’armée turque occupe le Nord de la République de Chypre. Là encore, Ankara a proposé diverses mesures pour rétablir la confiance, notamment la réouverture mutuelle des ports et aéroports. Néanmoins, les relations sont encore loin de la normalisation et, pour le moment, Ankara ne semble pas vouloir lâcher l’auto-proclamée République turque de Chypre du Nord.

L’isolement diplomatique de la Syrie

Washington reproche à la Syrie de poursuivre la guerre contre Israël par intermédiaires interposés : les services iraniens, le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien. Les Etats-Unis ont donc feint de considérer le président Bachar el-Assad comme commanditaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri, et ont mis en place un Tribunal pénal spécial en vu de le juger.
Avec une habileté surprenante, M. Assad, que l’on présentait comme un « fils-à-papa » incompétent, a su se tirer d’affaire sans rien lâcher, ni tirer un coup de feu. Les témoignages de ses accusateurs se sont dégonflés et Saad Hariri, le fils du défunt, a cessé de réclamer qu’on l’enchaîne pour venir lui rendre d’amicales visites à Damas. Plus personne ne veut financer le Tribunal spécial et il est possible que l’ONU le démantèle avant qu’il ait eu à siéger, à moins qu’il ne soit utilisé pour charger le Hezbollah.
Enfin, à Hillary Clinton qui lui enjoignait de rompre avec l’Iran et le Hezbollah, Bachard el-Assad a répondu en organisant un sommet impromptu avec Mahmoud Ahmadinejad et Hassan Nasrallah.

Et la Russie ?

L’affirmation du triangle Turquie-Syrie-Iran correspond au déclin de la puissance militaire d’Israël et des Etats-Unis. La nature ayant horreur du vide, l’espace vacant s’ouvre à d’autres puissances.

La Chine est devenue le principal partenaire commercial de l’Iran et s’appuie sur l’expertise des Gardiens de la Révolution pour écarter les embuches de la CIA en Afrique. En outre, elle apporte un soutien militaire aussi discret qu’efficace au Hezbollah (auquel elle a probablement livré des missiles sol-mer et des système de guidage résistant aux brouillages) et au Hamas (qui a ouvert une représentation à Pékin). Toutefois, elle se hasarde prudemment et lentement sur la scène proche-orientale et n’entend pas y jouer de rôle décisif.

Toutes les attentes se tournent donc vers Moscou, absent depuis la dislocation de l’Union soviétique. La Russie ambitionne de redevenir une puissance mondiale, mais hésite à s’engager avant d’avoir réglé ses problèmes dans l’ancien espace du Pacte de Varsovie. Surtout, les élites russes n’ont aucune politique à substituer au projet US de « remodelage » et bloquent sur le même problème que les Etats-Unis : le rapport de force régional ayant changé, il n’est plus possible de mener une politique d’équilibre entre Israéliens et arabes. Tout investissement dans la région implique, à plus ou moins long terme, une rupture avec le régime sioniste.

L’horloge moscovite s’est arrêtée en 1991, lors de la conférence de Madrid. Elle n’a pas assimilé que les accords d’Oslo (1993) et de Wadi Araba (1994) ont échoué à mettre en place la « solution à deux Etats ». Celle-ci est désormais irréalisable. La seule option pacifique possible est celle qui a été mise en œuvre en Afrique du Sud : abandon de l’apartheid et reconnaissance de la nationalité unique des juifs et des autochtones, instauration d’une vraie démocratie sur la base « un homme, une voix ». C’est déjà la position officielle de la Syrie et de l’Iran, ce sera à n’en pas douter bientôt celle de la Turquie.

La grande conférence diplomatique sur le Proche-Orient que le Kremlin souhaitait recevoir à Moscou en 2009, annoncée lors du sommet d’Annapolis et confirmée par des résolutions de l’ONU, n’a jamais eu lieu. Dans ce jeu, la Russie a passé son tour.

Les élites russes, qui continuent à jouir d’un grand prestige au Proche-Orient, ne fréquentent plus cette région et la rêvent plus qu’elles ne la comprennent. Dans les années 90, elles s’enthousiasmaient pour les théories romantiques de l’anthropologue Lev Goumilev et se trouvaient en phase avec la Turquie, seule autre nation à la fois européenne et asiatique. Puis, elles succombèrent au charisme du géopoliticien Alexandre Dugin, qui abhorrait le matérialisme occidental, pensait la Turquie contaminée par l’atlantisme, et s’extasiait devant l’ascétisme de la Révolution iranienne.

Cependant ces élans se sont brisés en Tchétchénie avant même de trouver un début de concrétisation. La Russie a affronté brutalement une forme d’extrémisme religieux, soutenue en sous-main par les Etats-Unis et alimenté par les services secrets turcs et saoudiens. Du coup, toute alliance avec un Etat musulman semblait compromise et périlleuse. Et lorsque la paix est revenue à Grozny, la Russie n’a pas su, ou n’a pas voulu, assumer son héritage colonial. Comme l’a analysé Geïdar Dzhemal, le président du Comité islamique de Russie, elle ne pouvait prétendre être une nation eurasiatique en feignant que rien ne se soit passé et en se considérant toujours comme un Etat orthodoxe protégeant de turbulents petits frères musulmans. Elle devait —elle doit toujours— se redéfinir en pensant à égalité orthodoxes et musulmans.

Plutôt que de repousser à demain la solution du problème des minorités, et à après-demain l’engagement au Proche-Orient, la Russie pourrait au contraire s’appuyer sur des partenaires extérieurs musulmans, en qualité de tiers de confiance, pour nouer le dialogue intérieur. Ainsi, la Syrie de Bachar el-Assad présente un modèle d’Etat post-socialiste en voie de démocratisation, qui a su préserver ses institutions laïques et laissé s’épanouir les grandes religions, et les différents courants de ces religions, y compris l’islam wahhabite le plus intransigeant, en préservant la paix sociale.

L’attrait économique

Pour le moment, les élites russes ignorent les mises en garde de leur ancien chef d’état-major, le général Leonid Ivahov, sur la nécessité d’alliances asiatiques et proche-orientales face à l’impérialisme états-unien. Elles préfèrent penser avec le politologue Gleb Pavlovski que les antagonismes géopolitiques se dissoudront dans la globalisation économique. Aussi abordent-elles le Proche-Orient d’abord comme un marché.

Le président Dmitry Medvedev vient d’entreprendre une tournée qui l’a conduit à Damas et à Ankara. Il a levé des obligations de visa, et ouvert le marché commun en constitution (Turquie, Syrie, Iran, + Liban) aux entreprises russes. Il a favorisé la vente d’un impressionnant arsenal aux uns et aux autres. Surtout, il a négocié des chantiers décennaux de construction de centrales électriques nucléaires. Enfin, il a exploité l’évolution stratégique de la Turquie pour qu’elle prenne en considération les besoins russes de transit d’hydrocarbures. Un pipe-line russe terrestre permettra de relier la Mer noire à la Méditerranée. Et Ankara pourrait se laisser tenter par le projet de gazoduc South Stream.

Les limites de l’engagement russe

Hors du champ économique, Moscou peine à s’affirmer. Les bases navales soviétiques en Syrie ont été remises en état et ouvertes à la flotte russe de Méditerranée, qui n’en fait qu’un usage limité, d’autant que la marine en mer Noire va être réduite. Tout se passe comme si Moscou gagnait du temps et repoussait à plus tard le problème israélien.

C’est que toute condamnation du colonialisme juif pourrait raviver des problèmes intérieurs. D’abord parce que d’une manière caricaturale et peu flatteuse, l’apartheid israélien renvoie au traitement des Tchétchènes. Ensuite parce que la Russie agit sous le poids d’un complexe historique, celui de l’antisémitisme. Vladimir Poutine a plusieurs fois tenté de tourner la page avec des gestes symboliques comme la nomination d’un rabbin aux armées, mais la Russie n’est toujours pas à l’aise avec ce sujet.

Pourtant l’attentisme n’est plus de mise : les dès sont déjà jetés. Il faut en tirer les conséquences. Israël a joué un rôle déterminant dans l’armement et la formation des troupes géorgiennes qui ont attaqué et tué des ressortissants russes en Ossétie du Sud. En échange, le ministre géorgien de la Défense Davit Kezerashvili, double national israélo-géorgien, avait loué deux bases militaires aériennes à Tsahal. De la sorte, les bombardiers israéliens se serait approchés de l’Iran et aurait pu le frapper. Moscou a stoïquement encaissé le coup, sans prendre de mesures de rétorsion à l’égard de Tel-Aviv.

Cette absence de réaction étonne au Proche-Orient. Certes, Tel-Aviv dispose de nombreux relais dans les élites russes et n’a pas hésité à s’y créer des réseaux en offrant à des gens influents des facilités matérielles en Israël. Mais Moscou dispose de bien plus de relais en Israël avec un million d’ex-Soviétiques émigrés. Il pourrait mettre en lice une personnalité capable de jouer en Palestine occupée le rôle de Frederik de Klerk en Afrique du Sud : liquider l’apartheid et instaurer la démocratie au sein d’un Etat unique. Dans cette perspective, Dmitry Medevedev anticipe un exode d’Israéliens qui n’accepteraient pas la nouvelle donne. Il a donc bloqué la fusion annoncée du kraï de Khabarovsk et de l’oblast autonome juif du Birobidjan. Le président, issu d’une famille juive convertie à l’orthodoxie, envisage de réactiver cette unité administrative fondée par Staline en 1934 comme alternative à la création de l’Etat d’Israël. Ce qui fut, au sein de l’Union soviétique, une république juive pourrait accueillir des réfugiés. Ils seraient d’autant plus les bienvenus que la démographie russe est en chute libre.

En définitive, ce sont les atermoiements à propos du nucléaire iranien qui surprennent le plus. Il est vrai que les marchands iraniens n’ont cessé de contester les factures de la construction de la centrale de Busher. Il est également vrai que les Persans sont devenus susceptibles à force de subir les ingérences anglo-saxonnes dans leurs vies. Mais le Kremlin n’a cessé de souffler le chaud et le froid. Dmitry Medvedev discute avec les Occidentaux et les assure du soutien russe pour voter des sanctions au Conseil de sécurité. Tandis que Vladimir Poutine assure aux Iraniens que la Russie ne les laissera pas sans défense s’ils jouent le jeu de la transparence. Sur place, les responsables se demandent si les deux dirigeants se sont répartis les rôles selon les interlocuteurs et font ainsi monter les enchères. Ou si la Russie est paralysée par un conflit au sommet. C’est en réalité, semble t-il, ce qui se passe : le tandem Medvedev-Poutine s’est lentement dégradé et la relation entre les deux hommes a tourné brutalement à la guerre fratricide.

La diplomatie russe a laissé entendre aux Etats non alignés qu’une quatrième résolution du Conseil de sécurité condamnant l’Iran serait préférable à des sanctions unilatérales des Etats-Unis et de l’Union européenne. C’est faux : Washington et Bruxelles ne manqueront pas de s’appuyer sur la résolution de l’ONU pour justifier des sanctions unilatérales supplémentaires.

Le président Medvedev a déclaré, lors de sa conférence de presse conjointe avec son homologue brésilien le 14 mai, qu’il avait arrêté une position commune par téléphone avec le président Obama : dans le cas où l’Iran accepterait la proposition qui lui a été faite [en novembre 2009] d’enrichissement de son uranium à l’étranger, il n’y aurait plus de raison d’envisager des sanctions au Conseil de sécurité. Or, lorsque —contre toute attente— l’Iran a signé le Protocole de Téhéran avec le Brésil et la Turquie, Washington a fait volte face et Moscou lui a emboité le pas au mépris de la parole donnée.

Certes le représentant permanent de la Russie au Conseil de sécurité, Vitaly Churkin, a largement vidé de sa substance la résolution 1929 en écartant un embargo énergétique total, mais il l’a votée. A défaut d’être efficace, celle-ci est infamante, à la fois pour l’Iran, le Brésil, la Turquie et pour tous les Etats non-alignés qui soutiennent la démarche de Téhéran. Cette résolution a été d’autant plus mal perçue qu’elle contrevient aux termes du Traité de non-prolifération. Celui-ci garantit à chaque signataire le droit d’enrichir de l’uranium, tandis que la résolution onusienne l’interdit à l’Iran. Jusqu’à présent, la Russie apparaissait comme le gardien du droit international, ce n’est pas ici le cas. A tort ou à raison, les non-alignés en général et l’Iran en particulier ont interprété le vote russe comme la volonté d’une grande puissance d’empêcher les puissances émergentes d’atteindre l’indépendance énergétique nécessaire à leur développement économique. Il sera difficile de faire oublier ce faux pas.

Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007)