Archive pour génome peste bubonique

Science: Des chercheurs déterrent la sympathique bactérie Y pestis (peste bubonique) d’un cimetière médiéval…

Posted in actualité, N.O.M, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 29 janvier 2014 by Résistance 71

Comment doit-on « prendre cela » ? Comme un avertissement  de la Nature ou des eugénistes en charge ? En général, quand les « blouses blanches » mettent la main sur ce genre de truc… C’est pour le transformer en arme bactériologique… Sûrement déjà fait du reste. Question à toujours se poser: A qui profite encore tout cela ? A l’humanité ? A la science « préventive » ?… Vraiment ?… Ou alors, bientôt des chemtrails à la peste bubonique ? Entre çà et l’ébola en aérosol, ils vont bien réussir à nous pondre une catastrophe bactériologique/virale. 6,5 milliards d’humains à éliminer selon ces ordures de Rockefeller, Rothschild, Gates, Soros… Y a du boulot ! Considérons aussi les dires de scientifiques comme le Dr. Eric Pianka, professeur de zoologie de l’université d’Austin, Texas, pour qui toutes les mesures eugénistes (contrôle des naissances par vaccins, stérilisation de masse etc..) sont trop lentes. Ce professeur au sobriquet de « Dr. Apocalypse » (Dr. Doom) est un partisan de la dispersion du virus ébola pour accélérer le processus d’éradication de la race humaine. Ce type donne cours en université et tout va bien !…

— Résistance 71 —

 

Des scientifiques trouvent l’ADN de la toute première peste bubonique et avertissent d’une potentielle nouvelle épidémie

 

RT

 

28 Janvier 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/dna-first-bubonic-plague-278/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Des scientifiques ont reconstruit le génôme de la toute première peste bubonique de l’histoire et l’ont comparé aux deux pandémies ultérieures. Des souches plus sophistiquées de la maladie qui a tuée des millions d’Européens dans des périodes du Moyen-Age pourraient voir le jour dans le futur, avertissent-ils.

Des chercheurs ont réussi à tirer l’ADN de la maladie des dents de deux victimes de la peste du justinien, une pandémie qui balaya l’empire byzantin en 541-42 ap. J.C, victimes trouvées dans un cimetière médiéval en Bavière, d’après une étude publiée mardi par la revue du Lancet sur les maladies infectieuses.

La peste de justinien est pensée avoir éradiqué jusqu’à la moitié de la population médiévale connue à cette époque. La nouvelle recherche clairement fait le lien entre la peste de justinien et la peste bubonique dite peste noire, qui fut diffusée par les rats au XIVème et XVIIème siècles ainsi que quelques autres pandémies ultérieures aux XIXème et XXème siècles.

La recherche montre que ce qui causa les trois pandémies fut la même bactérie Yersina Pestis (Y pestis) ; mais les souches de la première pandémie sont suffisamment différentes de celles des pandémies ultérieures pour alerter les scientifiques, qui croient que la même bactérie avec des lignées d’ADN différentes est un signe assez préoccupant.

Ces résultats montrent que les espèces de rongeurs dans le monde représentent des réservoirs importants pour une réémergence de souches diverses de Y pestis dans les populations humaines”, conclut l’étude.

Hendrik Poinar, le directeur du centre d’études des anciennes ADN de l’université McMaster au Canada a mené cette recherche et croit que les scientifiques doivent garder un œil averti sur la peste dans les populations de rongeurs, qui sont les porteurs principaux de la maladie, afin de prévenir de nouvelles apparitions futures chez les humains.

Tandis que les antibiotiques modernes sont capables d’arrêter les souches connues de pestes, le chercheur n’a pas exclu la possibilité pour des mutations potentiellement dangereuse de la bactérie. Si une version aériennes émergeait, la peste de ce type pourrait tuer les gens en 24 heures après infection, a averti Poinar.

Si nous assistons à des morts massives de rongeurs quelque part dans le monde avec la peste, alors cela deviendrait alarmant”, a dit le scientifique à Associated Press.

L’avertissement a été repris par Tom Gilbert, un professeur d’histoire naturelle au musée du Danemark, qui a écrit un commentaire accompagnant l’étude.

 “Ce que cela montre est que la peste est passée aux humains en plusieurs occasions et est devenue dévastatrice. Ceci montre que ce saut n’est pas difficile à effectuer et n’a pas été un manque de pot.”

La peste, une des plus anciennes maladies connues, demeure endémique (régionalisée) dans des zones surtout tropicales et sub-tropicales, d’après l’OMS. Une maladie de rongeurs, qui se propage par la piqûre des puces. Il y a environ 2000 personnes par an dans le monde qui souffrent de cette maladie.

Lorsqu’il est rapidement diagnostiqué et promptement traité, le patient guérit de la peste, réduisant la mortalité de 60 à moins de 15% dit l’OMS.