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« les séquences VIH dans le SARS-CoV-2 ne sont pas un hasard »… Le professeur Luc Montagnier persiste et signe dans un entretien avec France-Soir …

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« Ce sont des apprentis-sorciers » Luc Montagnier

 

Résistance 71

 

21 décembre 2020

 

Le prix Novel de médecine 2008  l’avait déjà dit il y a 6 ou 7 mois ; de nouvelles recherches, notamment avec une équipe de mathématiciens, viennent renforcer ses convictions précédentes ; il y a eu manipulation génétique du SARS-CoV-2 à qui on a inséré des séquences génétiques du VIH et du parasite paludéen… Pour le professeur Montagnier il ne fait aucun doute que ceci n’est pas arrivé par « hasard »…

Pour rappel nous avons publié ceci en mars 2020 (il y a 9 mois donc…)

Nous vivons dans un monde de la science détournée devenue folle et criminelle.

Nous continuons à être de plus en plus surpris de la prise de position d’un média de masse comme France-Soir contre la pensée et voix uniques dans cette affaire. Il est clair que certains sentent le vent qui tourne mieux que d’autres. Ne crachons pas dans la soupe, merci à eux de donner (enfin) la parole à ceux qui de toutes ´´évidences ont bien des choses à dire et à conseiller.

Bravo et merci au professeur Montagnier pour son courage, l’affaire Fourtillan est mentionnée dans l’entretien où Montagnier fustige le système qu’il qualifie de « stalinien ».

Rappelons au passage le vieux proverbe arabe: « Donne un cheval à l’homme qui dit la vérité, il en aura besoin pour s’enfuir. »

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

 

Test COVID-19 RT-PCR : deux textes vitaux pour comprendre la fraude des chiffres statistiques de la pandémie (PDF)

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Résistance 71

 

17 décembre 2020

 

Nous avons traduit et publié récemment ces deux textes que Jo nous a réunis en un temps record dans ce PDF vital à la compréhension de l’enfumage auquel nous sommes tous victimes et qui vise à la mise en place d’une bonne partie de la grille de contrôle technotronique planétaire, comme l’explique par ailleurs le physicien Philippe Guillemant, et du contrôle eugéniste de la population mondiale par l’oligarchie en charge de faire perdurer le système étatico-capitaliste en phase de mutation vers son objectif final transhumaniste.
La mise en place d’une dictature sanitaire planétaire ne peut reposer que sur une seule chose ressentie par la vaste majorité des gens: la peur, voire la psychose face à quelque chose qu’on ne peut pas voir ni maîtriser (plutôt, qu’on ne VEUT pas maîtriser). Quoi de mieux donc qu’un nouveau croquemitaine invisible et nuisible à souhait, entre ainsi en scène le nouveau coronavirus (créé en laboratoire) :

Bébert Corona. Pour que la peur soit effective, durable, ajustable et modulable il faut qu’elle s’appuie sur la « science », mais pas n’importe quelle science… celle des chiffres, des statistiques et des extrapolations modélisées, comme à l’accoutumée maintenant ; de cette science qui privilégie les modèles informatiques à l’observation de faits de terrain.
Pour ce faire, il faut des chiffres, mais pas n’importe lesquels et certainement pas ceux qui résulteraient d’une observation réelle de terrain, mais de chiffres « adaptés » pour la circonstance, non pas falsifiés par quelques personnes mal intentionnées, ce serait vite repérable, mais par un protocole litigieux à moins, frauduleux au pire, pratiqué à l’insu et au plein gré de toutes et tous. Entre en scène les kits de test RT-PCR pour Real Time-Polymerase Chain Reaction… Tout est en place… le virus a été largué dans la nature… Que la fête commence !

Qu’est-ce que ce test PCR et quel usage en est-il fait ? Quelques réponses essentielles dans ces deux articles que nous avons traduits et que Jo nous a mis en PDF, à lire et diffuser sans aucune modération.

Dossier-special-CoV19-fraude-tests-RT-PCR
format PDF

 

Entretien du Pr. Personne avec France-Soir au sujet de sa suspension.
Nous devons dire ici que depuis quelques semaines, nous sommes étonnés de voir France-Soir
comme voix critique dans les médias de masse français au sujet de cette crise COVID.
Tout à leur honneur, ne crachons pas dans la soupe…

 

L’affaire du vaccin contre la COVID-19 n’est pas une affaire sanitaire mais celle de la normalisation de l’identité numérique (Philippe Guillemant, physicien CNRS)

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Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire

 

Philippe Guillemant*

 

Novembre 2020

 

Source:
https://www.mondialisation.ca/le-principal-but-de-la-vaccination-nest-pas-dordre-sanitaire/5651962

 

Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen.

Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues.

Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.

Il y a deux cas à considérer :

– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main…

– Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…

Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.

Dans un premier temps, seul le premier cas est à considérer sérieusement.

Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.

Aujourd’hui, ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application TousAntiCovid.

Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable.

D’autre part, le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres.

On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.

Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G.

En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS, mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.

Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…)

permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :

– Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés

– Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée)

– Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite

– Identification des personnes avec qui l’on déjeune

– Mémorisation de tous les déplacements

– Calcul de temps de travail ou temps de présence…

– Détection de déplacement inhabituel…

– Etc

Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué.

Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.

Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :

– Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…)

– Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…)

– Surveillance de l’activité des enfants

– Analyse des interactions familiales

– Analyse de situation (repos, activité, chute…)

– Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…)

– Détection et mémorisation des habitudes

– Etc

J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer.

Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée.

Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.

La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin.

Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.

La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.

Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus.

Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.

Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde.

(*)

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplomé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique et Habilité à Diriger des Recherches. Il exerce son activité au CNRS (UMR 7343, laboratoire IUSTI de Polytech’ Marseille) où il est Ingénieur de Recherche Hors Classe.

Spécialiste d’intelligence artificielle, ses travaux ont débouché sur la création de deux entreprises innovantes licenciées par le CNRS: Synapsys et Uratek, qui lui ont valu plusieurs distinctions dont le Cristal du CNRS.

Son site : http://guillemant.net/

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Réflexions sur le peuple en arme, la résistance et la rébellion… 3 textes en format PDF

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Résistance 71

 

15 décembre 2020

 

~ !Libérez le compagnon de lutte, professeur,  Jean-Bernard Fourtillan incarcéré contre son gré au goulag psychiatrique de la ripoublique ! ~

Les trois textes que nous avons publiés les 8 et 13 décembre courant dans un très beau PDF réalisé par Jo. L’accélération sans précédent dans l’époque moderne du passage de la « démocratie » marchande à son vrai visage de dictature marchande remet sur la table la question sans cesse posée et jamais élucidée du peuple en arme, de la résistance à la tyrannie et à la rébellion. Nous avons sélectionné et réunifié ces trois textes pour réfléchir sur ce sujet d’une actualité de plus en plus brûlante

Reflexions-sur-le-peuple-en-armes-la-resistance-et-la-rebellion-3 textes
unifiés en PDF

 

Dernières réflexions et analyses du pr. Raoult qui atomise une harpie du système au passage… Délectable !

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Résistance 71

14 décembre 2020

Excellentissime entretien du Professeur Didier Raoult qui exprime ses réserves sur les vaccins et continue sa démolition en règle de la méthodologie pseudo-scientifique qui régit cette « crise coronavirus » du SRAS-CoV-2. Au passage, il démonte la harpie Ferrari, avec Raoult c’est du 2 en 1.

LF: « mais moi je vais me faire vacciner !… »

DR (hilare) : mais c’est très bien, allez-y !

A voir et diffuser sans aucune modération…

Et aussi… Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Vaccin CoV19 et stérilisation des populations ?…Des éléments plus que troublants

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Un vaccin covid qui stérilise la population pour un virus moins mortel que la grippe ?

 

Anonyme (reçu par courriel)

 

12 décembre 2020

 

La protéine d’origine virale du placenta et la protéine d’origine virale du sperme ressemblent à la protéine d’origine covid

vaccination covid= stérilisation des femmes et des hommes ?

8% de l’ADN humain est d’origine virale, les virus participent au système de reproduction humaine, si le covid ressemble au virus participant à la reproduction humaine, le vaccin covid s’attaquera à la fertilité humaine

https://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/28/le-placenta-invention-virale_1232882_3244.html

La protéine d’origine virale chargé de la création du  placenta ressemble à la protéine créé par le covid,  donc il y a un risque que le vaccin covid  va causer l’infertilité tant des femmes que des hommes, car la syncytine 1 est présent aussi dans le sperme

https://fr.sott.net/article/36362-Depeuplement-Les-docteurs-Wodarg-et-Yeadon-demandent-l-ARRET-immediat-de-toutes-les-etudes-vaccinales-anti-Covid-19-qu-ils-considerent-dangereuses

La syncytine 1 est une protéine d’origine virale joue un rôle essentiel lors de la formation du placenta au moment de la grossesse

La syncytine est une glycoprotéine d’enveloppe rétrovirale possédant des capacités fusogéniques induisant la formation de syncytium (cellules polynucléées découlant de fusion cellulaire). Elle est abondamment exprimée au niveau du placenta durant la grossesse. Chez l’humain les cytotrophoblastes jouent un rôle crucial dans le développement fœtal et placentaire. https://fr.wikipedia.org/wiki/Syncytine_1

« Qu’y a-t-il, dans ces protéines syncytines créés par les virus de l’ADN humain https://fr.wikipedia.org/wiki/Syncytine_1, de si nécessaire à la formation du placenta ? « Pour qu’ils puissent pénétrer dans la cellule hôte, les rétrovirus ont la faculté de faire fusionner la membrane de leur enveloppe avec la paroi cellulaire, explique M. Heidmann. Cette fusion de deux membranes est rendue possible par les syncytines puisque ce sont elles qui interagissent avec la surface de la cellule qui va être infectée. » Or ce mécanisme de fusion membranaire permet la formation de structures géantes appelées « syncytia » et constituées par la réunion de cellules individuelles… Une structure que l’on retrouve dans le placenta, à l’interface entre le foetus et la mère. »

https://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/28/le-placenta-invention-virale_1232882_3244.html

là une preuve que le covid 19 est en partie similaire au virus du placenta qui permet la création des bébés: 

« les protéines de pointe du COVID 19 contiennent également des protéines homologues à la syncytine protéine d’origine virale chargé de la formation du placenta »

.http://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccination-sars-cov-2-le-dr-wodarg-et-le-dr-yeadon-disent-stop

Pfizer admet que son vaccin peut causer la stérilisation des femmes

« Responsable de la recherche chez Pfizer : Le vaccin Covid entrainera la stérilisation des femmes

Le vaccin contient une protéine de pointe (voir image) appelée syncytine-1, vitale pour la formation du placenta humain chez la femme. 

Si le vaccin fonctionne de telle sorte que nous formons une réponse immunitaire CONTRE la protéine de pointe, nous entraînons également le corps féminin à attaquer la syncytine-1, ce qui pourrait entraîner une stérilité chez les femmes pour une durée indéterminée.

Après quelques recherches, il s’avère que la syncytine 1 est également présente dans le sperme, de sorte que ce ne sont pas seulement les femmes qui seront stérilisées, mais aussi les hommes

https://www.researchgate.net/publication/261257414_Syncytin-1_and_its_receptor_is_present_in_human_gametes

https://healthandmoneynews.wordpress.com/2020/12/02/head-of-pfizer-research-covid-vaccine-is-female-sterilization/

Contrairement aux trolls qui prétendent que l’ARN ne peut pas modifier notre génome car est dans le cytoplasme de la cellule, ils oublient que certains virus possèdent une enzyme appelés transcriptase inverse qui permet de transcrire de l’ARN à l’ADN, et donc de modifier l’ADN à partir de l’ARN
https://fr.wikipedia.org/wiki/Transcriptase_inverse

 

or le covid qui est un virus manipulé en laboratoire https://fort-russ.com/2020/05/major-researchers-uncover-new-evidence-showing-covid-19-was-lab-created/, possède des fragments du VIH selon Le prof luc Montaigner qui l’a étudié
https://youtu.be/Vx91DZTjNTI

 

or le VIH possède dans son génome l’enzyme transcriptase inverse
https://en.wikipedia.org/wiki/Reverse-transcriptase_inhibitor#Non-nucleoside_reverse-transcriptase_inhibitor

 

ainsi donc les vaccins à ARN pourront modifier notre génome mais rassurez vous, les virus à ARN seuls sans vaccins ne peuvent pas modifier votre génome
la raison est que les enzymes de nos corps ainsi que nos anticorps détruisent tout ARN étranger venant de l’extérieur
c’est la raison pour laquelle pour protéger leur ARN de virus, ils l’engloberont de nanoparticules lipides, afin que le corps l’identifie comme lui appartenant et ne l’attaque pas, et le laisse entrer dans ses cellules pour faire de la modification génétique à partir de la transcription inverse une fois que l’ARN sera dans le cytoplasme de la cellule, donc le vaccin à ARN modifiera le génome à partir de la transcriptase inverse (de l’ARN à l’ADN)
la transcriptase normal tout court dont parlent les trolls c’est de l’ADN à l’ARN, mais vu que le covid contient la fonction transcriptase inverse, leur théorie bidon que les vaccins à ARN ne peuvent pas modifier le génome ne fonctionnera pas
la preuve les fabricants de vaccins sont obligés d’englober leur précieux virus RNA (the mRNA) modifié de nanoparticules lipidiques (lipid nanoparticles), car sinon les enzymes secrétés par les mucus du nez, la salive, les muqueuses de l’estomac, et autres émetteurs d’enzymes présents partout dans le corps, anticorps tueraient leur précieux RNA virus modifié
citations:
« lipid nanoparticles can be synthesized with relative ease in a scalable manner, protect the mRNA against degradation, facilitate endosomal escape, can be targeted to the desired cell type by surface decoration with ligands, and as needed, can be codelivered with adjuvants.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27075952/

As mRNA molecules are vulnerable to ribonuclease enzymes that widely exist in the biological systems and highly negatively charged, which compromise their internalization through cell membranes, suitable in vivo mRNA delivery systems are urgently needed (4). To protect and deliver mRNA, extensive efforts have been devoted to construct biocompatible carriers, such as LNPs, polymeric nanoparticles, peptides/protein-mRNA complexes, and other types of biomaterials (9, 22, 23). Among these reported platforms, lipid-like nanoparticles (LLNs) are one of the representative materials that have been extensively used for mRNAs delivery

https://advances.sciencemag.org/content/6/34/eabc2315.full

 

RNA molecules are also fragile molecules, easily degraded in the body https://www.pharmaceutical-journal.com/news-and-analysis/features/rna-interference-therapies-could-be-on-the-cusp-of-success/20204853.article?firstPass=false

le virus est composé d’un ARN, donc est facile à dégrader par le corps

il ne peut être protégé de la destruction du corps que si il est protégé et encapsulé à l’intérieur de nanoparticules biocompatibles dans le corps humain via le vaccin

Nanoparticle-based delivery systems protect RNA molecules from enzymatic degradation and immune system attacks https://www.biosyn.com/tew/Nanocarriers-for-RNA-delivery.aspx#!

la famine programmée par le gouvernement par les confinements meurtriers (morts de la faim à cause du chômage à cause de la fermeture des commerces non essentiels pour permettre à Amazon qui fraude sur la TVA de se remplir les pocheshttp://www.cielvoile.fr/2020/12/fraude-massive-a-la-tva-sur-les-places-de-marche-des-acteurs-du-e-commerce.html )http://www.cielvoile.fr/2020/12/james-corbett-a-propos-des-confinements.html,  future loi finance 2021https://strategika.fr/2020/12/04/appel-aux-francais-faites-pression-sur-vos-elus-afin-quils-sopposent-au-vote-de-la-prochaine-loi-de-finances-pour-2021/ et les compteurs linkyhttps://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/   en revanche fait réduire la production d’enzymes pouvant détruire les virus d’où le fait que dans l’histoire de l’humanité, les épidémies n’ont lieu uniquement que dans les périodes de famines, et disparaissent automatiquement avec la fin de celles ci
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_famines

 

d’où le fait qu’ils font tout pour accroitre la crise économique avec les confinementshttp://www.cielvoile.fr/2020/12/james-corbett-a-propos-des-confinements.html

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/  , fermeture des commerces non essentiels mettant en chomage des millions de personnes
les masques assèchent la bouche, donc réduction de la salive qui contient des enzymes tuant les virus

le Ribonucléase Rnase ennemi mortel du covid (RNA) et présent naturellement dans tout le corps humain
https://en.wikipedia.org/wiki/Ribonuclease

les vaccinateurs veulent nous imposer le covid à travers le vaccin obligatoire, en protégeant leur précieux virus à l’intérieur de nanoparticules lipidiques pour l’empêcher d’être détruits par nos méchants enzymes et méchants anticorps

La stérilité causé par les vaccinés sera-t-elle imputée au Covid19 ? Regardez ces liens ou faites votre propre recherche.

https://www.nationalheraldindia.com/health/coronavirus-can-cause-male-infertility-study

https://www.thailandmedical.news/news/breaking-male-infertility-research-shows-that-sars-cov-2-coronavirus-may-indirectly-cause-testicular-damage-in-male-covid-19-patients-and-also-orchiti

https://www.forbes.com/sites/victoriaforster/2020/11/15/covid-19-compromises-sperm-count-and-quality-in-recovering-patients/

https://www.urotoday.com/recent-abstracts/men-s-health/male-infertility/124144-male-fertility-and-the-covid-19-pandemic-systematic-review-of-the-literature-beyond-the-abstract.html

https://journals.physiology.org/doi/full/10.1152/ajpendo.00183.2020

https://www.bionews.org.uk/page_152485

https://healthandmoneynews.wordpress.com/2020/12/03/oxford-designer-of-covid-vaccine-admits-vaccine-will-only-sterilize-70-per-cent-of-the-population/

Les tests PCR sont bidons et à 90% d’asymptomatiques, leur objectif c’est de stériliser la jeunesse fertile via la vaccination

https://monde.taibaweb.com/index.php/2020/12/04/un-rapport-explose-le-test-pcr/

Autre preuve que le covid est bidon:
en l’année 2020 du covid 2019, la population mondiale augmente, donc aucun risque qu’un virus puisse faire que l’espèce humaine disparaisse, la vie continue normalement comme des millénaires avant
https://www.worldometers.info/fr/

Evidemment le gouvernement enrage que le virus covid n’arrive pas à dépeupler les gueux et ne les stérilise pas et ne leur fait aucun symptôme du tout, donc il a fait pondre la loi pour avorter les bébés à 9 mois dans le ventre et une autre loi pour euthanasier les vieux, et une autre loi pour baillonner tout le monde pour empêcher tout le monde de respirer, et une loi pour autoriser le glyphosate de Monsanto

https://www.ouest-france.fr/environnement/glyphosate/glyphosate-l-assemblee-refuse-d-inscrire-l-interdiction-de-l-herbicide-dans-la-loi-5789451

alors qu’on sait que les pesticides tout comme les autres polluants chimiques abiment les poumons donc entravent la respiration

https://observatoire-des-aliments.fr/sante/pesticides-et-problemes-respiratoires-chez-les-enfants
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/img-jusqu-au-9e-mois-pour-detresse-psychosociale-le-danger-d-un-motif-imprecis-20200812

preuve que le covid n’a aucun impact sur la fertilité et n’empêche pas la naissance de bébés en excellente santé

https://indianexpress.com/article/cities/chandigarh/covid-positive-woman-delivers-healthy-baby-6552509/

http://stoplinkyvarest.canalblog.com/archives/2020/09/14/38533480.html

En plus vu que la population mondiale augmente, on voit que le covid n’a aucun impact sur la fertilité des hommes et des femmes, que s’il y a une épidémie de gens stériles après, ce sera bien causé par la vaccination…

Mais ils feront croire que la stérilisation est causé par le covid pour pousser les gens à se vacciner, et bien sur, ils feront passer leurs exemples d’individus stériles à cause de la vaccination comme des gens qui n’ont jamais été vaccinés pour faire croire à leurs mensonges

Alors ne vous vaccinez pas, tant que les labos n’ont pas fait de garanties écrites et sont prêts à être responsables judiciairement si leurs vaccins causent un impact sur la fertilité et toute autre déraillement de la santé par effets secondaires mortifères !

Tests PCR sinon bidons du moins bien peu fiable en contexte clinique et dépistage thérapeutique

https://resistance71.wordpress.com/2020/12/10/cov19-test-pcr-et-falsification-des-chiffres-le-test-rt-pcr-ne-devrait-pas-etre-utilise-a-fins-therapeutiques-il-nest-quun-outil-de-fabrique-comme-concu-par-son-inventeur-kary-mullis/

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/16/voix-de-la-raison-cov19-et-tests-rt-pcr-comprendre-le-comment-de-lenfumage-general-permettant-de-maintenir-un-etat-de-terreur-accepte-du-plus-grand-nombre-et-de-dire-non-a-la-dictature-sanitair/

https://monde.taibaweb.com/index.php/2020/12/04/un-rapport-explose-le-test-pcr/

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A lire notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

 

 

L’inquisition sanitaire par la dictature de la science des modèles… De la science des faits à la science des algorithmes (Jean-Claude Paye)

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Coronavirus : une nouvelle inquisition

 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay

 

9 décembre 2020

 

url de l’article original:
https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-nouvelle-inquisition/5651897

 

Installé depuis neuf mois, « l’état d’urgence sanitaire » a atteint le plus intime des individus. Afin de les conformer à des injonctions mortifères, il exhibe le spectacle d’un sacrifice permanent des populations. Celui-ci relève d’un théâtre gestuel, tel celui d’Antonin Artaud,[1] qui fait appel à une forme de purgation, impactant le Réel des êtres humains.

La « guerre contre le coronavirus » n’est pas une lutte contre la maladie et ne repose pas non plus sur sa prévention. Si la « pandémie » se limite à l’impact d’une grippe saisonnière, on constate, suite aux mesures prises, une dégradation globale de la santé des individus, confirmant ainsi que cette hostilité est bien une guerre contre les populations. Dans son dernier discours, le président Macron en précise les dernières modalités, en énonçant la possibilité d’organiser « l’isolement des personnes contaminées de manière plus contraignante,[2]» ce qui pourrait signifier, selon le sénateur Alain Houpert, la création de camps d’internement.

Bien que son cadre d’application ne soit pas précisé, le principe de précaution présente une primauté sur toute autre politique destinée à « gérer des risques incertains.[3] »  Dans le cas du coronavirus, il devient un « outil de gestion virtuel de risques virtuels.[4]». La « pratique scientifique » est alors réduite au principe moral de responsabilité. Ce dernier se résume à une monstration de la participation des populations à des mesures qui les asservissent. Les mesures de précaution relèvent alors d’une théologie de l’obscène, d’un faire-voir  amalgamant responsabilité et culpabilité. Elles s’inscrivent dans une nouvelle religion basée sur le sacrifice.

La facilité, avec laquelle les populations ont renoncé, à leur propre corps et au rapport à l’autre, produit un impensable. L’Inquisiteur du roman, Les frères Karamazov de Dostoïevski, donne sa réponse à cette interrogation, en énonçant que ce serait le propre de l’Homme de faire de Dieu le « responsable de la charge de sa vie ». 

Le pouvoir politique exerce actuellement la fonction réservée au grand Inquisiteur dans le roman de Dostoïevski. Il est aujourd’hui l’institution à laquelle les populations abandonnent la « charge du désir de l’autre », en offrant leur libre arbitre en sacrifice. Le principe de précaution relève de la culpabilité. Il donne du sens au sacrifice des populations et à la violence des mesures prises. 

Le principe de précaution

Depuis une vingtaine d’années, la « lutte antiterroriste » a permis de saper les fondements de l’organisation de la société, en détruisant, de l’intérieur, la forme de l’État de droit [5]. Aujourd’hui, dans la « guerre contre le coronavirus », les libertés fondamentales n’ont simplement plus lieu d’être et laissent la place à des notions morales, celles de  responsabilité et de culpabilité.

Lévinas nous éclaire sur cette problématique, car toute sa philosophie repose sur l’idée de responsabilité. Il reprend, à son compte, les propos de Dostoïevski dans Les frères Karamazov, sur la culpabilité de chacun de nous « devant tous, pour tout». Lévinas précise que cette culpabilité ne résulte pas «  de fautes que j’aurais commises, mais parce que je suis responsable d’une responsabilité totale, qui répond de tous les autres et de tout chez les autres.[6]» 

En devenant responsable de l’autre, chaque individu deviens, tout particulièrement, comptable de sa mort. Il entre dans « l’inquiétude-pour-la-mort-de-l’autre-homme [7]». La responsabilité n’est pas d’ordre juridique, mais est fondée sur une « communion spirituelle de tous les humains », ici, une communion dans l’universalité du coronavirus. 

Ainsi, le principe de précaution suspend l’observation des faits et dénie l’ordre juridique, pour laisser la place à « l’amour du prochain ». La communication du pouvoir n’est-elle pas :  « soyez solidaire, sauvez des vies, rester chez vous  » ? Les injonctions du pouvoir se réduisent à des commandements d’amour, relevant de la perversion.  L’amour qui se sacrifie est bien pire que l’exigence de la Loi : il rend la dette impossible à solder et la culpabilité infinie. 

Le principe de précaution libère alors le pouvoir, des contraintes de la loi écrite et de la Loi symbolique, afin d’intégrer un discours hors-sens, reposant sur des impératifs catégoriques nous entraînant dans une forme nouvelle d’inquisition. « Il faut » est la réponse standardisée des personnes, portant le masque ou respectant scupuleusement les mesures de distanciation. 

En se plaçant hors-sens, le « covidé » fonde une religion, celle d’un Dieu pervers, dénoncé par le théologien Maurice Bellet [8]. Le régime de précaution réclame un sacrifice. L’injonction repose sur « une volonté capricieuse, arbitraire, sans foi ni loi, qu’il faudrait satisfaire [9] ». Ce qui nous engage dans le cercle infini, imposé par un nouvel inquisiteur, révèlant que « ce divin est semblable à une bouche dévorante et insatiable : plus on cherche à la satisfaire, plus elle en demande, puisqu’elle se nourrit précisément de nos renoncements [10]».

Les derniers propos, du ministre belge de la santé Franck Vandenbroeck, illustre bien ce discours d’amour et d’éducation reposant sur une politique se nourissant des renoncements successifs des citoyens.  Au micro de la radio RTBF, il a affirmé que la décision de fermer les magasins, « c’était pour  créer un choc  au sein des populations », puisque dit-il « faire du shopping seul, pendant une courte période ne représente pas un danger pour la circulation du virus .[11]»

Un principe moral inscrit dans le droit

Le principe de précaution est un principe moral. Il ne s’adresse pas à un sujet de droit. C’est une injonction qui se place au-delà de la loi. La mutation du comportement des individus est son objectif premier. En France, il a fait son entrée dans le droit positif, en 1995, avec la loi Barnier sur la protection de l’environnement. Son domaine d’application s’est ensuite développé dans les domaines de la santé publique et de la sécurité alimentaire [12].  Il a également été adopté par la Commission Européenne et de nombreux Etats membres. 

En 2005,  le législateur français a introduit le principe de précaution dans la Constitution. Un principe moral est ainsi devenu un principe constitutionnel. Le principe de précaution y est défini  comme « une norme-guide pour l’action en univers incertain, un outil de gestion virtuel des risques virtuels…[13]». Ainsi, son encadrement juridique ne peut être que formel. 

Le principe de précaution se dégage donc de la matérialité du fait. Il fait penser à la notion de « proactivité » relative à l’enquête policière, introduite dans le droit pénal afin développer une recherche en l’abscense d’infraction [14]. L’inscription juridique du principe de précaution permet également de justifier l’intervention de l’administration dans un contexte ou « elle légitime le pouvoir de police »[15].

Dans l’enquête policière proactive, s’il s’avère que l’infraction est finalement inexistante, l’enquête a bien eu lieu, mais elle ne pourra pas produire d’effets de droit. Il en va bien autrement pour le principe de précaution qui permet d’agir en dehors de tout rapport avec la réalité des faits, de confiner la population ou d’isoler, dans des camps, les personnes testés positives, bien que le test utilisé produise essentiellement des faux positifs.

L’intervention des autorités sanitaires n’est pas donc déterminée en fonction de l’observation, mais bien par la prédiction de résultats et leur modélisation, comme les 500.000 morts du covid prévus par le docteur Neil Fergunson. Bien que l’oracle soit constamment démenti par les faits, il sert toujours de référence et de caution aux diverses mesures gouvernementales.

Précaution versus prévention

Le principe de précaution participe de la rationalité instrumentale, celle de la technique et du calcul économique. Il n’a pas pour ambition d’anticiper l’évènement, afin d’éviter sa survenance ou d’en minimiser les effets, il s’en tient à une gestion probabiliste des risques [16].

Il ne s’agit plus de prévenir le développement d’une maladie, mais de révéler un danger  potentiel, non à partir d’une analyse concrète, mais grâce à une simulation mathématique, détachée de la matérialité des faits. Une succession de chiffres est censée indiquer une tendance, celle du l’intensité et de la progression exponentielle du virus. C’est donc à partir des algorithmes que le risque est révélé et non plus à partir de l’observation. Les chiffres avancés sont toujours des projections, des modélisations, comme les 9000 morts récemment annoncés par le président Macron qui se réduiront, dans les faits, à la moitié  du chiffre prévu.

Pour la généticienne Alexandra Henrion-Caude, les prévisions donnent l’impression « qu’on est revenu au temps des devins, des oracles ». « On était en plein pic épidémique, avec un nouveau virus, une nouvelle maladie, qu’on nous parlait déjà d’une deuxième vague. Là on entend une troisième, une quatrième [17] ».

On peut donc établir ce qui différencie le principe de précaution de la notion de prévention. La prévention vise des risques avérés, dont sait estimer l’ampleur et la fréquence du dommage encouru. Les mesures de prévention ont été conçues pour circonvenir les risques certains, fondés sur des relations déterminées de cause à effet. 

Ce qui n’est pas le cas du principe de précaution qui porte sur les risques incertains, dont on n’a pas à établir la réalité scientifique [18]. On a affaire ici à un droit purement procédural, car « en matière de précaution, la preuve du risque et la procédure sont liés [19]». Comme dans le droit de l’inquisition, la preuve fonde sa validité sur le strict respect de la procédure. Dans la guerre contre le coronavirus, la question n’a même pas à être posée, car la « connaissance » est immédiate, directement révélée par le chiffre de l’algorithme. 

Le contrôle juridictionnel est restreint.  Tel que l’a stipulé le Tribunal de première instance des Communautés européennes : l’autorité qui « prend un risque incertain ne doit pas faire la preuve du risque, mais celle de sa politique [20] ». Dans les faits, l’autorité concernée doit simplement mentionner ses bonnes intentions. 

Le principe de précaution : une théologie de « l’ob-scène » 

La prévention vise à gérer les conséquences d’une crise, à l’anticiper et à en réduire les effets. Quant au principe de précaution, il n’a pas pour objet d’affronter la maladie, mais, ici, de préparer la population à sa survenance inéluctable. Il s’agit de placer les individus dans une position d’accueil du discours sur la pandémie. Ce principe procède d’une exigence morale, conduisant non pas à une lutte contre le virus, mais à une mutation du comportement des individus.  

Ainsi, le principe de précaution, au contraire de la prévention, est un outil de gestion des populations, de leurs attitudes et de leurs croyances. Comme l’écrit Pierre Moscovici, «L’Etat ne se contente plus de gérer un risque, il doit gérer un rapport social… Le principe de précaution devient alors un outil de gestion de l’opinion publique.[21]»

Nous sommes ici dans l’incertitude d’un risque, dont la réalisation est elle-même incertaine. Le principe de précaution nous interdit de penser. Il s’oppose à toute possibilité d’observation, en supprimant la notion même de causalité, comme succession temporelle de causes et d’effets.  Sous la forme du délire, le discours sur la coronavirus colonise notre vie individuelle et notre réalité sociale. Il fonde un nouveau Réel, il porte sur quelque chose dont nous ne pouvons rien dire et sur lequel nous n’avons pas de prise.

Le principe de précaution n’impose pas des mesures destinées à confronter la réalité, mais il permet la fabrication d’un Réel obscène, dont le masque chirurgical devient le symbole. Par un dénombrement continu des victimes du coronavirus, il réactualise l’idéologie victimaire. Ainsi, il met en scène l’ob-scène en quantifiant la mort, tout en l’expulsant du symbolique, du lien social. 

L’obscénité des mesures réside aussi dans leur caractère volontairement exorbité, dans le fait de rendre non seulement visible, mais surtout médusant, leur aveuglante abération, celle, par exemple, d’un couvre-feu imposé entre minuit et cinq heures, ainsi que leur violence sans limite, tel le massacre des personnes âgées dans les Ehpad. 

L’obscénité réside dans leur caractère religieux, dans la donation de sens qu’apportent les populations à leur participation compulsive aux mesures imposées. Celles-ci donnent alors vie à des dispositions administratives qui conduisent à leur destruction. L’obscénité réside non seulement dans l’expression de la toute puissance du pouvoir, mais surtout dans la monstration des populations de leur extrème faiblesse. Cette dernière trouve leur source dans la capacité des médias d’engendrer des images et un bruit permanent, empêchant l’installation d’un refoulement [22].

Le grand Inquisiteur

Si « la guerre contre le terrorisme » avait pour objet de supprimer toute résistance, ici dans « la guerre contre le coronavirus », il s’agit d’abandonner toute possibilité même de résistance. À travers « la gestion de cette pandémie », cette perspective est entrée dans notre quotidien, pourtant, ce n’est pas la première fois qu’elle apparaît dans l’histoire de l’humanité. 

L’humanité réduite à un troupeau est une réalité qui s’est présentée à chaque fois que la population s’est trouvée totalement démunie, placée dans une position de détresse par rapport au pouvoir. La détresse des individus résulte d’une perte des repères et surtout d’une impossibilité de faire face, de dire non aux injonctions qui leur sont adressées. Confrontées au fait de « ne pouvoir attendre l’aide de personne », les populations sont alors plongées dans une radicale impuissance.

Le roman de Dostoïevski, Les frères Karamazov, en situant l’action dans la période historique de l’inquisition, fait ressortir une problématique qui rappelle étrangement ce que nous vivons présentement. L’organisation de l’inquisition repose sur le personnage du grand Inquisiteur qui considère l’humanité comme un troupeau. Il conçoit que l’homme ne peut trouver son salut qu’en renonçant à sa subjectivité et en se dépersonnalisant. 

Si l’humanité doit être réduite à l’état de troupeau docile, l’individu, en déléguant sa liberté au grand inquisiteur, redevient un « infans », coupable de renoncer à sa liberté. Il devient alors complètement dépendant d’un pouvoir qui lui dicte sa conduite. Si bien que le grand Inquisiteur peut affirmer : « Oh, nous arriverons à les convaincre qu’ils ne deviendront libres qu’au moment où ils renonceront pour nous à leur liberté et ils se soumettront [23]».   Dans cette « pandémie », il est signifié aux individus qu’ils ne redeviendront « libres » qu’au moment où ils auront acceptés le vaccin et qu’ils auront abandonné toute volonté d’avoir une maîtrise de leur existence.

Le grand Inquisiteur préconise également une logique de déresponsabilisation de l’individu, de renoncement à son libre arbitre, aboutissant à sa déshumanisation. Le règne du grand Inquisiteur, c’est également la disparition totale de la sphère privée, jusqu’à l’ultime intimité que représente la conscience. 

Si l’Homme n’est plus libre et, par conséquent, n’est plus responsable, il lui revient le « droit de pêcher. » Plus précisément, il lui est permis de ne plus être un homme, en transgressant les lois symboliques, comme dans les différentes réformes éthiques, tel que le « mariage pour tous », la législation sur l’euthanasie et les lois sur la bio-éthique. Ces « nouveaux droits » ne sont en fait qu’un moyen supplémentaire pour le pouvoir d’asservir les hommes. « Tout est permis », tel est le mot d’ordre du nihilisme [24].

Autrefois, l’inquisition était une institution spécialisée, destinée à empêcher l’éclatement du corps social, en criminalisant tout questionnement d’ordre religieux. Aujourd’hui, elle ne se focalise plus sur une partie de la société, mais porte sur son ensemble. C’est la société toute entière qui est mobilisée, en vue de sa propre destruction. Ce qui occupe actuellement la place du grand Inquisiteur n’a plus pour objectif de bloquer une mutation sociale et politique, mais au contraire d’être le catalyseur d’un changement radical de société. Ici, le sacrifice n’est plus limité et codifié, mais permanent et généralisé. 

« État d’urgence sanitaire »

Le principe de précaution s’inscrit étroitement dans « l’état d’urgence sanitaire ». La notion doit être prise à la lettre, dans le sens où il s’agit bien, ici, d’une suspension du droit d’être soigné. Cet abandon se traduit par des mesures de confinement des personnes âgées et malades avec celles ne présentant aucun symptôme et par le refus d’accès à l’hôpital des personnes ne présentant pas de symptôme du corona, mais ayant, par exemple, un problème cardiaque. Au nom de ce principe, les personnes âgés, malades du Covid 19, ne sont pas prises en charge et sont renvoyées chez elles, avant que l’on abrège les souffrances grâce au Rétrovil . La question de la précaution est aussi convoquée pour interdir des médicaments, permettant de faire face à l’épidémie, telle l’hydroxychloroquine. 

L’état d’urgence juridique implique la suspension des libertés individuelles et des droits politiques, comme disposition permettant de faire face à la « menace terroriste ». L’état d’urgence juridique, par le biais de la lutte antiterroriste, se définit également, tel l’exprimait W. Bush, comme une « lutte contre du bien contre le mal ». Le nouvel ordre juridique permettait, en l’abscence de peuves, d’emprisonner les personnes, nommées comme terroristes par le pouvoir exécutif. L’état d’urgence juridique permet de s’attaquer à l’Habeas Corpus des citoyens et, en Grande Bretagne et aux Etats-Unis, de se saisir du corps des personnes créant « un climat favorable au terrorisme [25]» ou simplement désignées comme « ennemi du gouvernement ». 

L’état d’urgence sanitaire permet, quant à lui, de supprimer le corps par des mesures de confinement, tandis que le port, obligatoire et généralisé, du masque est une remise « en marche » de ce corps, mais comme « corps sans tête », comme corps-machine. La suppression du corps, induite par la « guerre contre le coronavirus », grâce au port permanent d’un masque ou de gants, trouve déjà un antécédent dans les images de prisonniers, détenus au bagne de Guantanamo [26]. 

Le type d’enfermement, induit par la « lutte contre la pandémie », est une rupture complète avec le type d’emprisonnement qui visait à séparer le corps du prisonnier du corps social. Ici, c’est l’ensemble des citoyens qui est touché par les mesures de confinement. La prison n’est plus un lieu clos, séparé de la société, mais bien cette dernière qui, en confinant chez lui le « citoyen responsable » participant du « souci de l’autre », devient une prison. 

La prison, comme partie distincte de la société, reste cependant présente, comme une menace d’enfermer, dans des camps, les personnes déclarés positives par un test PCR, une procédure qui permet considérer, comme positifs, une grande proportion des individus testés [27]. L’ensemble de ces mesures et projets participent d’une volonté du pouvoir d’installer les citoyens dans la psychose.

Comme les images des tortures de Guantanamo, ces mesures ont pour objet de nous signifier notre impuissance, de nous montrer à quel point nous sommes dépendant d’un pouvoir qui, cependant, nous veut du bien, qui, pour Noêl, comme le président du parti libéral francophone belge, Louis Bouchez, nous communique : « si les chiffres le permettent, on tentera encore de donner plus  d’humanité. [28]»

Jean-Claude Paye

Tülay Umay

 

Notes :

1 Lire : Jean-Claude Paye, Tülay Umay, « Pandémie ou le retour du grand Pan », Réseau International, le 3 novembre 2020,  https://www.mondialisation.ca/pandemie-ou-le-retour-du-grand-pan/5650703

2 Sud radio, Macron 20H: analyse avec Alain Houpert, Sénateur de la Côte-d’Or et médecin radiologue,

https://www.youtube.com/watch?v=i-vHz-M-Eys 

3 Dominique Bourg et Alain Papaux, « Des limites du principe de précaution : OGM, transhumanisme et détermination collective des fins », Economie publique, 2007/2,  https://journals.openedition.org/economiepublique/7932 

4 Matthieu Paillet, « Le principe de précaution. Concept, application, enjeux », p. 8,  https://www.pourlasolidarite.eu/sites/default/files/publications/files/wp_-le_principe_de_precaution.pdf 

5 Jean-Claude Paye, La fin de l’Etat de droit, de l’état d’exception à la dictature, La Dispute, Paris 2004.

6 Emmanuel Lévinas, Éthique et infini, Paris, Le livre de poche, 1982, p. 95.

7 Emmanuel Lévinas, De Dieu qui vient à l’idée, Paris, Vrin, 1992, p. 248.

8 Maurice Bellet, Le dieu pervers, éditions du Cerf, Paris 1987.

9 Jean-Daniel Causse, Lacan et le christianisme, in Valérie Chevassus-Marchionni, Raymond  Lemieux, et François Nault, « Psychanalyse et christianisme : note critique à propos du dernier livre de Jean-Daniel Causse (1962-2018) ». Laval théologique et philosophique 75, no 1 (2019), p. 134.. https://doi.org/10.7202/1067506ar 

10 Ibidem

11 https://plus.lesoir.be/340753/article/2020-11-30/la-fermeture-des-commerces-non-essentiels-avait-ete-decidee-pour-creer-un 

12  Catherine Larrère, « Le principe de précaution et ses critiques » , Innovations 2003/2 (n°18), pages 9 à 26 , https://www.cairn.info/revue-innovations-2003-2-page-9.htm 

13 Moscovici, Pierre, «Le principe de précaution: implications politiques et juridiques», cours donné à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), avril 2010, p. 26

14 Sur l’enquête proactive, lire Jean-Claude Paye, Vers un Etat policier en Belgique ?, EPO, Bruxelles 1999.

15 M. Gros, D.Deharbe, La controverse du principe de précaution, Chron. Adm.,R.D.P.,2002-3., p.834.

16 Matthieu Paillet, https://www.pourlasolidarite.eu/sites/default/files/publications/files/wp_-le_principe_de_precaution.pdf 

17 Alexandra Henrion-Caude : « J’ai l’impression qu’on est revenu au temps des devins », La Rédaction, le 16 novembre 2020, https://www.sudradio.fr/societe/alexandra-henrion-caude-jai-limpression-quon-est-revenu-au-temps-des-devins/ 

18 Le Conseil d’État et le principe de précaution,  Journal des Tribunaux, Bruxelles, Larcier, le 28 février 2004, p. 21

https://orbi.uliege.be/handle/2268/7260 

19 C.Noiville et N.de Sadelleer, o.c., Revue du droit de l’Union européenne, 2/2001, p. 444

20 T.P.I., 11 septembre 2002, Pfizer Animal Health et a.c.Conseil, Aff.T-13/99, motifs 164 et 165

21 Pierre Moscivici, Ibid., p. 23.

22 Entretien avec Serge Tisseron, « L’obscène est une machine de guerre contre la métaophore », La voix du regard n° 15, septembre 2002,https://www.youscribe.com/catalogue/documents/loisirs-et-hobbies/humour/l-obscene-est-une-machine-de-guerre-contre-la-metaphore–376961     

23 Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Les frères Karamazov, vol. 1 – § Le Grand Inquisiteur, Éditions Actes Sud © 2002, collection Babel, traduit du russe par André Markowicz, pp. 444, 445, 449 à 470 et 474. https://www.philo5.com/Mes%20lectures/Dostoievski_GrandInquisiteur_1880.htm  

24 Matthieu Giroux, « Dostoïevski : La légende du grand inquisiteur dans Les Frères Karamazov », Philitt, le 25 septembre 2012, 

  https://philitt.fr/2012/09/25/dostoievski-la-legende-du-grand-inquisiteur-dans-les-freres-karamazov/ 

25 Lire : Jean-claude Paye, « Royaume-Uni, menaces sur l’Habeas Corpus, » Le Monde, le 13 avril 2005  https://www.lemonde.fr/idees/article/2005/04/13/royaume-uni-menaces-sur-l-habeas-corpus-par-jean-claude-paye_638494_3232.html 

26 Lire : Jean-Claude Paye, « Guantanamo comme réel de la lutte antiterroriste », in L’emprise de l’image, de Guantanamo à Tarnac, Editions Yves Michel 2011, pp.140 à 149.

27 Dr Pascal Sacré, « COVID-19: RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité », Mondialisation.ca, le 14 octobre 2020, https://www.mondialisation.ca/covid-19-rt-pcr-ou-comment-enfumer-toute-lhumanite/5650143 

28 Aurelie Demesse, «  Noël pourrait-il être sauvé, in-extremis ?, La Libre Belgique, le 29 novembre 2020,  https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/un-assouplissement-des-mesures-pour-noel-si-les-chiffres-le-permettent-on-tentera-encore-de-donner-plus-d-humanite-5fc375e0d8ad585a459299a3 

 

CoV19, test PCR et falsification des chiffres… Le test RT-PCR ne devrait pas être utilisé à fins thérapeutiques, il n’est qu’un outil de fabrique comme conçu par son inventeur Kary Mullis…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, guerres hégémoniques, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 10 décembre 2020 by Résistance 71


…ou détournable pour falsifier les données ?

“Les scientifiques sont en train de créer de sacrés dégâts au monde au nom de vouloir l’aider. Je n’ai aucun scrupule à attaquer ma propre confraternité parce que j’en ai honte.”
Kary Mullis (1944-2019), Inventeur de la Polymerase Chain Reaction (PCR), prix Nobel de chimie 1993 —

Cette affaire des tests PCR est une pierre angulaire de la dictature sanitaire mise en place par l’oligarchie. Pour maintenir les gens dans la peur constante et les faire acquiescer à tout, il faut des chiffres qui fassent peur, diffusés et répétés en boucle à fin anxiogène et le test RT-PCR est parfait pour gonfler les chiffres et créer de toute pièce de faux positifs simplement parce qu’il n’a JAMAIS ÉTÉ un test clinique thérapeutique, mais il a été conçu pour la recherche et n’est en fait qu’un procédé de production, de réplication qui ne permet en rien d’identifier avec certitude les traces d’ARN / ADN trouvées chez une personne ; il ne peut ni identifier ni fournir le quantitatif concernant la charge virale d’un sujet. La falsification des données depuis le départ est possible parce que le test utilisé… n’est PAS UN TEST et on peut lui faire dire ce qu’on veut.
Les chiffres avancés par les gouvernements sont falsifiés, surgonflés à dessein et ont pour objectif de maintenir la psychose en boucle et de maintenir l’alibi de la dictature sanitaire. Il est grand temps de faire toute la lumière sur cette supercherie, à commencer par l’utilisation de ce « test ». L’inventeur du test, Kary Mullis (prix Nobel de chimie en 1993, pour ceux toujours attachés aux breloques systémiques…) en déconseillait l’usage thérapeutique, il doit faire des sauts de carpe dans sa tombe le bougre, déjà qu’il s’était copieusement frotté et frictionné avec la mafia « scientifique » du VIH-SIDA, s’il savait que son invention servait à « dépister » des « positifs » à la maladie causée par le SARS-CoV-2, il rendrait sans doute son tablier.
Ce test est une aubaine pour les grands falsificateurs de Big Pharma et leurs exécutants politiques à la solde… Pour rendre un mensonge scientifique crédible, il faut des « chiffres » et en l’occurence, plus on trouve de « cas » et plus « l’urgence » (bidon) doit être maintenue. Le problème est créé, il suffit ensuite de proposer les solutions déjà prêtes (mesures sanitaires autoritaires, lois toujours plus liberticides, médicaments, vaccins chimériques et mortifères eugénisme oblige, contrôle terminal des populations et élimination de toute dissidence…)
Il est plus que grand temps de foutre toute cette cabale criminelle par dessus bord…
~ Résistance 71 ~

Test RT-PCR pour CoV19, deux textes vitaux pour comprendre la falsification des chiffres (PDF):
Dossier-special-CoV19-fraude-tests-RT-PCR

La vérité au sujet des kits de test PCR de son inventeur et d’autres experts

Octobre 2020

Source:
https://bestarticle.net/the-truth-about-pcr-test-kit-from-the-inventor-and-other-experts-6581.html

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Le scientifique qui a inventé le kit de test PCR (Polymerase Chain Reaction) fut Kary B. Mullis. Cette technologie est ce qu’ils utilisent aujourd’hui pour tester le soi-disant coronavirus, affirmé être la cause d’une maladie que les autorités sanitaires telles que l’OMS ont vaguement et de manière inconstante identifiée. Mullis fait partie des scientifiques courageux qui questionnent le narratif de l’hypothèse VIH-SIDA. Mullis ne croyait pas ce qu’affirmait la science de masse financée par l’élite globaliste, à savoir que c’était le rétro-virus VIH qui causait la maladie du SIDA. Il était un membre important du “Groupe pour la réévaluation de l’hypothèse VIH-SIDA, organisation de protestation de 500 membres poussant pour une réexamination de la cause du SIDA.” D’après lui, dans un entretien donné en 1992 à Spin, “Le PCR a rendu plus facile de voir que certaines personnes sont infectées par le VIH et que certaines d’entre elles développent les symptômes du SIDA. Mais cela ne commence même pas à répondre à la question : Est-ce que le VIH cause le SIDA ?

Qu’est-ce que le test PCR ?

Au début des années 1990, le test PCR est devenu populaire dans son utilisation et Karry Mullis reçut alors le prix Nobel pour ce test en 1993. Simplement dit, le PCR est une méthode cyclique thermique utilisée pour faire des milliards de copies d’un échantillon spécifique d’ADN, rendant l’échantillon suffisamment important pour pouvoir être étudié. Le PCR est une technique indispensable ayant une vaste variété d’applications incluant la recherche biomédicale et la médecine légale.

Kary B. Mullis (1944-2019)

D’après Mullis lui-même, le test PCR ne devrait pas être totalement, ne devrait jamais être utilisé comme “outil de diagnostique de maladies infectieuses”. C’est la raison essentielle pour laquelle Mullis ne fut pas d’accord avec les scientifiques qui se tenaient derrière l’hypothèse VIH-SIDA. Il défia la notion communément admise que “les mécanismes causant la maladie du VIH sont simplement ‘mystérieux” à comprendre. D’après lui, “Le mystère de ce satané virus a été généré par les 2 milliards de dollars que l’on dépense sur lui par an et vous pouvez aussi inventer des grands mystères à son sujet.” Il ajouta également “les êtres humains sont pleins de rétro-virus, nous ne savons pas s’ils se chiffrent par centaines, milliers ou centaines de milliers. Nous n’avons commencé à les observer que récemment. Mais ils n’ont jamais tué quelqu’un auparavant. Les gens ont toujours survécu aux rétro-virus”.

En regard de la crise courante du coronavirus, dont certains croient qu’elle est une tromperie organisée, elle n’est pas bien différente de la situation VIH-SIDA décriée par Kary Mullis. Mais la réaction des autorités de nos jours est bien plus sévère et autoritaire globalement tout en étant toute aussi éhontée alors qu’elles mettent en place des politiques et des protocoles qui violent de manière évidente les droits constitutionnels des citoyens tout en détruisant également l’économie, rendant la vie misérable et plus dure pour les gens de l’ordinaire, situation dénoncée par des policiers à travers les Etats-Unis, par exemple.

Pour en savoir plus sur le pourquoi cette crise est ridiculement fondée sur une “science” déficiente, écoutons ce que d’autres experts ont à dire au sujet de ces tests pour le coronavirus.

D’après Jason Hommel, chercheur et journaliste et auteur de l’article très important sur les tests coronavirus intitulé : “Scientists Say the COVID19 Test Kits Do Not Work, Are Worthless, and Give Impossible Results”:

“La PCR prend en fait un échantillon de vos cellules et amplifie toute ADN pour observer des ’séquences virales’, c’est à dire des morceaux d’ADN non humaine qui semble correspondre à des parties d’un génome connu. Le problème est que ce test est connu pour ne pas marcher. Il utilise des “amplifications” ce qui veut dire prendre une petite partie d’ADN et la cultiver exponentiellement jusqu’à ce qu’elle puisse être analysée. De manière évidente tout contamination minute dans l’échantillon sera aussi amplifiée ceci menant à de grosses erreurs potentielles de découverte. De plus, le test ne regarde que des séquences virales partielles et non pas des génomes complets, ainsi identifier un seul pathogène est quasiment impossible même si vous ignorez les autres facteurs. La simple idée que ces kits de test puissent isoler un virus spécifique comme celui de la COVID-19 est un non-sens total.

Dans le même temps, d’après Celia Farber, auteure de l’ouvrage “Serious Adverse Events: An Uncensored History of AIDS” et un autre chercheur dont le travail sur l’industrie pharmaceutique, le socialisme, la manipulation médiatique et plus spécifiquement, ce sujet du VIH-SIDA, lui a fait gagner un prix de journalisme d’enquête. Elle est aussi l’éditrice de The Truth Barrier, un site d’enquête et co-hôtesse de la “Whistleblower Newsroom” avec Kristina Borjesson sur PRN :

Un des mystères donnant le tournis de toute cette situation sur le Corona fut l’annonce de ces célébrités comme Tom Hanks, Sophie Trudeau et le Prince Charles annonçant avoir été testés “positifs” pour la COVID-19 et se maintenant en auto-quarantaine. Dans tous ces cas de figures célèbres, les symptômes étaient soit non-existant ou alors très légers. Pourquoi en a t’on fait tout un plat donc ? La famille royale britannique par exemple brise son vœu du secret dans ce cas précis. que cela voulait-il dire ? Cela signalait en fait que la COVID-19 n’est pas du tout mortelle, que le virus peut être présent sans présenter aucune forme de symptôme, que les facteurs impliquant l’hôte du virus sont importants. et qu’être “testé positif” pour la COVID-19 n’est ni une condamnation à mort de relation publique, ni une condamnation à mort de fait.

Peut-être que dans leur langage d’élite ésotérique, cela devient même une sorte de prestige ou un sacrement à une déité virale païenne, qui sait ?…Dans le cas des Trudeau, Sophie fut testée positive et eut des symptômes, tandis que son mari Justin, le premier ministre du Canada ne fut jamais malade et ne fut pas non plus testé. (il ne voulait pas paraître privilégié, tout le monde n’est pas testé au Canada, vous devez présenter des symptômes pour ce faire)

D’un autre côté, dans un article également de Celia Farber, David Crowe ‘un chercheur canadien diplômé de mathématique et de biologie et hôte du podcast “The Infectious Myth”, aussi président du think-tank “Rethinking AIDS”, a aussi clairement expliqué les problèmes liés aux tests coronavirus par PCR “révélant un monde d’une incroyable complexité mais aussi de tricherie.

Il continue:

La première chose à savoir est que le test n’est pas binaire. En fait je ne pense pas qu’il y ait un seul test pour les maladies infectieuses qui soit positif ou négatif. Ce qu’ils font est qu’ils prennent une certaine sorte de continuité et ils décident arbitrairement que ce point est la différence entre positif et négatif.”

La PCR est véritablement une technique de production. Vous commencez avec une molécule. Vous commencez avec très peu d’ADN et sur chaque cycle, la quantité double, ce qui n’a l’air de rien, mais si vous doublez 30 fois, vous vous retrouvez avec approximativement 1 milliard de fois plus de matériel que quand vous avez commencé. Donc comme technique de production, c’est super. Ils attachent une molécule fluorescente à l’ARN en cours de production. Vous allumez une lumière à une longueur d’ondes données et vous avez une réponse, vous avez une lumière qui vous est renvoyée à une longueur d’ondes différente. Ainsi, ils mesurent la quantité de lumière en retour et cela constitue leur remplaçant pour déterminer combien il y a d’ADN. J’utilise le mot ADN. Il y a une étape dans le RT-PCR (Real Time-Polymerase Chain Reaction ou réaction en chaîne polymérase en temps réel)) ou on convertit l’ARN en ADN. Donc, le test PCR n’utilise pas en réalité l’ARN viral, il utilise l’ADN, mais c’est comme l’ARN complémentaire. Donc logiquement, c’est la même chose, mais cela peut prêter à confusion. Comme par exemple, pourquoi suis-je en train soudainement de parler d’ADN ?… Fondamentalement, il y a un certain nombre de cycles.

En ce qui concerne l’intention de Kary Mullis concernant son test PCR, voici ce qu’il en a dit :

Je suis bien triste qu’il ne soit pas là pour défendre sa technique de fabrication (NdT: Mullis est décédé en août 2019…). Kary n’a pas inventé un TEST. Il a inventé une puissante technique de fabrication dont on abuse, qui est abusée. Quelles sont les meilleures applications pour la PCR ? Pas les diagnostiques médicaux. Il le savait et il l’a toujours dit.

Il ajouta ensuite :

Je ne pense pas qu’ils savent ce qu’ils font ; je pense que tout cela est hors de contrôle. Ils ne savent pas comment y mettre fin. Je pense que ceci s’est passé : Ils ont construit une machine à pandémie au cours des années et comme vous le savez, il y a des exercices de sécurité sur les pandémies, il y en a eu un peu avant que celle-ci ne commence.

En même temps, toujours dans l’entretien de Celia Farber, le Dr David Rasnick, biochimiste, développeur de la protéase et ancien fondateur d’un laboratoire appelé Viral Forensics, a déclaré :

Vous devez avoir une énorme quantité de quelque organisme que ce soit pour avoir des symptômes. Un très grand nombre. Vous ne commencez pas par tester, vous commencez par écouter, observer, ausculter les poumons en l’occurence. Je suis sceptique sur le fait que le test PCR soit même véritable dans ses résultats. C’est un super outil de recherche scientifique, mais un très mauvais outil pour les tests cliniques en médecine. 30% de vos cellules infectées ont été tuées avant même que vous ne ressentiez des symptômes… les cellules mortes génèrent les symptômes.

Farber lui a demandé quel serait son conseil pour les gens qui veulent se faire tester pour le COVID-19, il a répondu :

Ne le faites pas, c’est ce que je dis aux gens qui me le demandent. Aucune personne saine ne devrait être testée. Cela ne veut rien dire mais ça peut détruire votre vie, vous rendre absolument misérable. A chaque fois que quelqu’un se fait tester, écouvillonner, un échantillon d’ADN de leurs tissus est prélevé et va dans une base de données du gouvernement. C’est fait pour nous tracer. Ils ne font pas que regarder et tester pour le virus. Incluez cela dans votre article S.V.P

Il ajouta :

Utiliser la PCR pour diagnostiquer est un gros problème. Quand vous devez amplifier le résultat un énorme nombre de fois, cela va générer une énorme quantité de faux positifs. Une fois de plus, je le répète, je doute que le test PCR soit même jamais juste.

Pour en savoir davantage au sujet du test PCR, je vous suggère de lire l’article de Celia Farber en entier, vous le trouverez ici (en anglais)

Note de R71: Nous envisageons de le traduire dans son intégralité mais il est très long, un peu de patience, c’est pour cela que nous avons décidé de traduire le présent article plus court afin d’informer au plus court. L’article de Farber date d’avril 2020, nous n7en avons eu connaissance que très récemment.

https://uncoverdc.com/2020/04/07/was-the-covid-19-test-meant-to-detect-a-virus

References:

https://revealingfraud.com/2020/03/health/test-kits-do-not-work/

https://occamsrazorterrorevents.weebly.com/blog/coronavirus-hoax-jan-2020

Featured image: https://dranshublog.com/the-story-of-kary-mullis-and-the-invention-of-pcr/

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Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”


écouvillon… piège à ?…

L’intégralité de l’excellent entretien avec l’anthropologue de la santé Jean-Dominique Michel pour le documentaire « Hold Up »… Intelligent et lumineux (vidéo)

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Résistance 71

9 décembre 2020

Lorsque nous avons visionné le documentaire « Hold Up », nous avons été particulièrement intéressés et touchés par les quelques interventions de l’anthropologue de la santé Jean-Dominique MICHEL. Voici ci-dessous l’intégralité (1h27) de l’entretien qu’il a eu avec les réalisateurs du documentaire. cet excellentissime entretien est limpide, lumineux, intelligent, humaniste et aborde avec grande intelligence une bordée de sujets plus qu’épineux concernant non seulement la crise actuelle le la « pandémie SRAS-CoV-2 », mais aussi concernant la gestion scientifique, médicale et sanitaire de notre société moderne. A voir et partager sans aucune modération.

A lire aussi, notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Réflexions complémentaires sur le peuple en armes, la rébellion l’auto et la légitime défense des peuples face à l’État qui ne peut être que terroriste… 1/2

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Vive la Commune et la France des sections avant elle !

Deux textes complémentaires sur la rébellion et les “hommes / peuples en arme”.  La mise en place de la dictature technotronique à marche forcée par l’oligarchie étatico-capitaliste, ce actuellement par le truchement de la dictature sanitaire d’une “pandémie” fabriquée de toute pièce et de la 5ème génération des moyens de communication (5G), doit nous faire critiquement réfléchir aux options se présentant à nous, les peuples du monde, c’est à dire l’humanité, pour y résister. Du grain à moudre donc ci-dessous. Nous devons marcher au-delà des antagonismes sur le chemin de la société des sociétés, celle qui réalisera enfin notre humanité vraie. Il est aussi impératif de faire la distinction entre l’agressivité, qui fait partie de nos mécanismes naturels de défense et de survie et la violence, qui est une construction sociale induite. Nous devons impérativement tout considérer et prendre en compte pour prendre des décisions informées, car l’heure des prises de décisions arrive à grand pas et il s’avère depuis bien longtemps, que face à l’État, les peuples sont en état de légitime défense permanente…
En langue iroquoise et autres langues natives du continent des Amériques, le mot « guerrier » n’existe pas, c’est une invention occidentale. En langue mohawk (kanienke’ha) l’expression « Rotisken’ra:kete » est synonyme de ce que les occidentaux qualifièrent de « société des guerriers », mais littéralement cette expression signifie : « ceux qui portent le fardeau de la paix » et la paix incombe à chacun, donc tôt le monde est un « gardien de la paix ». Les régimes pseudo-démocratiques occidentaux se durcissent de jour en jour et mutent en dictature implacable, il doit devenir évident pour le plus grand nombre qu’il n’y a pas et n’y a jamais eu de solution au sein du système. La réflexion sur le « peuple en arme » a toujours existé, sa mise en pratique s’est souvent avérée positive, mais la perspective bien entendu tétanise l’oligarchie et les instances de préservation de la division du pouvoir. Nous ne pourrons plus éluder longtemps cette question récurrente, jamais définitivement résolue…
~ Résistance 71 ~

“La société modernisée jusqu’au stade du spectaculaire intégré se caractérise par l’effet combiné de cinq traits principaux, qui sont : le renouvellement technologique incessant ; la fusion économico-étatique ; le secret généralisé ; le faux sans réplique ; un présent perpétuel.”
~ Guy Debord “Commentaires sur la société du spectacle”, 1988 ~

Réflexions supplémentaires sur le peuple en arme, la rébellion et l’auto-défense, un texte de novembre 2020 que nous avons traduit : « Hezbollah le superbe », texte écrit précisions-le par un américain dissident expatrié.


Gaulois penseur… donc réfractaire !

La démocratie directe des Hommes en armes

Jacques Meilleur

Août 2020

Source:
http://rebellion-sre.fr/democratie-directe-hommes-armes/

En écrivant ces lignes à propos du sujet révolutionnaire, qu’il conçoit lui comme étant un sujet de classe, une classe-sujet, Jacques Camatte pointe indirectement la question du modèle démocratique réel, balloté entre l’individualisme libéral-capitaliste et le collectivisme anarcho-communiste. Nous posons que la démocratie traditionnelle dont nous tenterons de circonscrire la forme dans le présent texte, une démocratie que nous voulons penser comme antique (remontant aux premières civilisations et même avant), archaïque (première) et éternelle (principielle), n’est pas un universel abstrait et ne peut prétendre être mécaniquement applicable à toutes les situations historiques. Elle ne s’impose pas mais se conquiert, se construit. Elle ne s’étend pas (principe des empires marchands) mais se défend (principe originel de Rome…). Elle n’a, par exemple, que faire de la question des esclaves (ce qui ne veut pas dire non plus qu’elle ait besoin d’esclaves…), étant constituée dans sa forme la plus pure de « maîtres sans esclaves », pas plus qu’elle ne souscrit au prosélytisme « démocratie droit-de-lhommiste » contemporain.

Ses principes n’ont pas à s’appliquer dans une perspective égalitariste, et l’égalité réelle ne s’applique jamais qu’aux membres reconnus de la collectivité cernée et distincte à laquelle appartiennent ceux qui en défendent les principes, principes non idéaux mais purement pratiques. Ce qui, d’ailleurs, veut tout aussi bien dire que la démocratie archaïque n’exclut pas la guerre, puisqu’elle épouse toujours avec amour les rudes principes du réel. La démocratie antique-archaïque n’est pas le Bien, n’incarne pas le Bien, ni ne cherche à l’imposer. Elle repose sur un principe d’autorité, l’autorité de chacun sur soi-même au regard du fonctionnement et de l’organisation de la collectivité, ce qui ne la rend pas forcément accueillante.

La démocratie antique n’est pas une utopie.

La démocratie antique n’est pas une utopie. Elle n’est pas plus une version améliorée, optimisée, de la démocratie contemporaine, et pas seulement parce qu’elle la précède. Et la démocratie contemporaine n’en est certainement pas la forme idéale réalisée. La démocratie représentative et parlementaire, la démocratie participative, sont des formes amoindries de la démocratie antique, directe. Elles sont les diverses facettes d’un même phénomène : verticalité pyramidale et oligarchique, pour les formes actuelles de la démocratie représentative, et, une fois que le peuple a été dépouillé de tout pouvoir, organisation d’une horizontalité de pacotille dans une démocratie participative associativiste dont les seules vertus résident dans ses dimensions consultative et palliative. Aucun pouvoir de décision n’est restitué, à aucun moment. Les détenteurs du pouvoir réel loueront « la merveilleuse inventivité des citoyens impliqués dans la vie de la collectivité », d’autant plus qu’ils seront pour ainsi dire soulagés par l’implication de ces citoyens, d’un certain nombre de tâches subalternes.

La dilution de la responsabilité des dirigeants démocratiques contemporains dans le spectacle de la marchandise est une des victoires majeures du spectaculaire diffus puis du spectaculaire intégré (nous renvoyons le lecteur, sur ce deux concepts, à la lecture de La Société du Spectacle et des Commentaires sur la Société du Spectacle, de Guy Debord), mais aussi de l’économie se substituant tout à la fois à l’idéologie et à la politique (cf. sur ce sujet l’Introduction à la science de la publicité et l’Enquête sur la nature et les causes de la misère des gens, de Jean-Pierre Voyer). Points que nous espérons pouvoir développer dans un prochain article.

Toujours debout devant la responsabilité de l’individu dans sa collectivité d’appartenance, on peut dire de la démocratie archaïque, antique, qu’elle est traditionnelle, conservatrice, droite.

Aucun système d’organisation de la collectivité ne peut être pensé sans qu’il soit mis en lien avec les structures de sa reproduction matérielle : « Ce que sont les hommes, ce qu’est l’humanité dépend des conditions matérielles de l’échange. L’histoire de l’échange, l’existence objective de l’échange, est le livre ouvert des forces essentielles de l’homme, la psychologie humaine matérialisée. » (Jean-Pierre Voyer, Introduction à la science de la publicité). La démocratie directe antique est la manifestation politique matérielle de l’échange non marchand.

« Faiblesse et néant »

La forme traditionnelle de la démocratie, celle des hommes en armes, des conseils de villages et de clans (ou de quartiers et d’usines…), des milices populaires d’auto-défense (et non pas des gens d’armes de la monarchie), exige de chaque citoyen une autodiscipline permanente qui est à l’opposé radical du festivisme contemporain (dans lequel le plaisir de chacun et ses intérêts bien compris priment toujours sur l’échange non marchand et sur la collectivité des biens).

Il n’y a pas de réelle différence, quant à l’exercice du pouvoir, entre les régimes parlementaires représentatifs, les régimes monarchiques et les régimes totalitaires. C’est toujours une oligarchie qui s’arroge le pouvoir et qui règne. L’anarchie elle-même, comme régime politique, n’a que trop peu d’exigences sur les individus, quand elle s’imprègne du libéralisme moderne en le radicalisant, ou quand à l’inverse elle se colore d’un rousseauisme bon teint et mal compris. La démocratie directe traditionnelle que nous invoquons par ces lignes demande à chacun d’être son propre dictateur, non par l’intermédiaire d’un surmoi tout puissant, plus à même de régner sur le troupeau des consommateurs du spectacle des marchandises, mais par l’intégration des nécessités vitales, y compris de reproduction de l’espèce.

Les critiques contemporains du capitalisme, dans des pays post-industriels où tout le monde réclame le retour de l’industrie, veulent s’attaquer aux inégalités et à la pauvreté, sans voir qu’ils ne veulent s’attaquer qu’à des manifestations, à des images issues de l’accumulation du Capital et de la circulation des marchandises, au spectacle des inégalités et au spectacle de la pauvreté. Nous opposerons à ces idées et au spectacle de la marchandise dont elles sont une manifestation, la réalité très matérielle de la misère, que Littré donne pour « faiblesse et néant ». La misère renvoie directement à ce qui est voilé par le spectacle des inégalités et de la pauvreté, à savoir l’aliénation et la séparation, qui ont pour résultat l’absence totale de liberté réelle.

Il est extrêmement rare, et le plus souvent inscrit dans l’instant d’une situation déterminée, dans le cadre d’une démocratie traditionnelle, qu’émerge un pouvoir centralisé au-delà des communautés locales, et tout pouvoir exercé au-delà du territoire de ces communautés est généralement fédéral, subsidiaire et ponctuel.

Un mythe politique fondateur

Toute discussion sur la question démocratique se focalise depuis plusieurs années sur la liberté et, surtout, l’égalité. Ce sont d’ailleurs ces deux points du discours qui ont en quelque sorte condensé, en France, les orientations stratégiques et discursives des politiques de droite ou de gauche, sans qu’aucune ne se définisse d’ailleurs à l’exclusive par un seul de ces deux termes. Liberté de consommer, égalité devant la marchandise, ça va de soi. La liberté dont parlent ces politiques n’a pas grand-chose à voir avec une réflexion de fond sur la question de l’aliénation, et leur égalité se borne à une égalité de droit qui jamais ne parvient réellement à orchestrer l’égalité dans les faits.

Dans une démocratie réelle, directe et antique, la liberté est liée à l’exercice des devoirs et l’égalité n’existe concrètement et très pratiquement qu’en ce que les richesses nécessaires à la reproduction du groupe sont toujours collectives.

Il est ainsi aisé de comprendre que la démocratie traditionnelle que nous évoquons ici en l’opposant à son avatar moderne, ne peut pas faire l’objet d’une démonstration. Il nous revient surtout d’en pointer des éléments, à travers l’histoire des civilisations et des peuples, mais aussi d’en désigner les fragments qui se cachent sous l’illusion de partage du pouvoir qui en emprunte aujourd’hui le nom.

La démocratie traditionnelle est un mythe, très exactement dans le sens où l’entend Alain de Benoist dans un texte majeur, bien qu’étonnamment l’un des moins lus et des moins cités, L’Empire intérieur (Fata Morgana, 1995) : « Le mythe est la parole qu’on ne saurait mettre en doute, non parce qu’elle tombe dans le champ de la croyance, car elle est au-delà de la croyance comme du doute, mais parce qu’elle est de l’ordre du réel au sens le plus éminent, parce qu’elle manifeste l’autorité originelle de la chose même. La vérité du mythe n’a donc pas besoin d’être démontrée par un raisonnement qui pourrait d’ailleurs aussi bien démentir ses prétentions. Le mythe n’est pas de l’ordre de la démonstration, mais de la monstration. Il ne renvoie pas à une réalité séparée de lui, dont il se bornerait à rendre compte de façon spécialement adéquate ; il est cette réalité même. »

La réalité de la démocratie directe des hommes en armes et des milices populaires d’auto-défense transpire de chaque moment de l’Histoire pendant lequel l’autorité d’un pouvoir séparé du peuple ne détient plus la légitimité de son exercice. Cette réalité est tout le contraire de la démocratie moderne, parlementaire et participative, répugnante par le seul fait qu’elle s’érige sur les cadavres vivants des esclaves sans maîtres qui en formulent les louanges et se placent avec fanatisme sous sa protection policière étatique. Or, ce n’est que lorsque la police est milice d’auto-défense, quand la milice est en charge de la police, que l’Etat est fermement maintenu sous le joug de la volonté générale et ne peut plus servir une oligarchie, et peut enfin être détruit.

La destruction de l’Etat est l’aufhebung de toute polarité politique, parce qu’elle renvoie à l’exercice concret de la démocratie directe des hommes en armes, démocratie traditionnelle, démocratie purement pratique, destruction et dépassement de la démocratie spectaculaire contemporaine, asservie à la dynamique du Capital dont elle est l’image déformée par la soumission des esprits aux apparences de la circulation marchande, aux objets fétichisés et aux humains réifiés.


Dignité, Terre et Liberté !

= = =

Il est intéressant de noter que le texte ci-dessous a maintenant près d’un quart de siècle… et où en sommes-nous toujours ?…  alors ¡Ya Basta! ou pas ?
(Résistance 71 )


Oaxaca, Chiapas en rébellion

Terminal Terrorisme

Hakim Bey

1998

Source:
https://www.anarchisme-ontologique.net/7521/terminal-terrorisme/

L’électrocardiogramme du terrorisme en ligne est plat. Pour défibriller le système & réussir une véritable action autonome, il faut redéfinir la Gauche et la Droite.

Le mouvement des milices fut intéressant… une minute. Leur structure « non-organisée » – des unités autonomes reliées par des réseaux élémentaires (et par internet) – avait l’air anarchique & leur hostilité à l’encontre du gouvernement américain fit naître un élan de sympathie. Il fut très difficile de résister à la tentation d’une « action » dans ce monde de suffocation politique. Mais le charme des milices ne fut qu’éphémère.

Il devint clair rapidement que, quels que soient les éléments de réel populisme qui aient pu exister au sein des milices, ils furent capturés (avec une authentique angoisse) par l’extrême droite. Les « suspects habituels » : Identité chrétienne (les juifs sont des suppôts de Satan), anti-sionistes, ex-K.K.K., le mouvement « Wise Use » (des anti-environnementalistes à la solde de pollueurs), les fascistes « populistes », etc.

Le modèle cellulaire révolutionnaire, la rhétorique au sujet de la « souveraineté individuelle », les « Milices du Peuple », la notion de pays autonomes, & l’appel même à une « loi commune » sont là des idées qui auraient pu s’intégrer dans un mouvement populaire authentique, un de ceux qui auraient inclus les travailleurs, les fermiers, les radicaux, & les antiracistes – comme le dernier Parti populiste américain. Certaines tactiques des milices – l’utilisation du Net – pourraient être appréciées par un mouvement révolutionnaire. Gauche, Droite ou « par delà la Gauche & la Droite » ?

Le problème c’est que les milices ont utilisé ces tactiques à mauvais escient, au mauvais moment, & pour la mauvaise cause. Elles sont dénuées de pouvoir, car elles ont capitulé immédiatement face à la nostalgie du spectacle qui les a condamnées à la non pertinence. Elles se sont taillé un rôle virtuel pour elles-mêmes – « les nazis-sur-le-net » – & elles ont disparu virtuellement aussi. Les « nouvelles » sont déjà vieilles – trop tard. Les milices ont consommé leurs 15 minutes.

Les milices ne sont pas une T.A.Z. Il y a une certaine similitude entre les concepts de « Zone Autonome Temporaire » & de « Zone Autonome Permanente » & l’idée des milices. Il m’est arrivé de parler du potentiel du Net comme outil d’organisation pour « potentialiser l’émergence d’une TAZ – mais c’était il y a 13 ans, & je tendrais aujourd’hui à considérer cette vision avec beaucoup de scepticisme, voire de cynisme. Cinq années passées à observer l’activisme politique sur le Net (de Droite comme de Gauche) m’amènent à penser que son potentiel est très limité. Pourquoi ?

  1. Le Net a graduellement été encerclé par le capital ;
  2. Le Net est un taudis psychique, hanté par des avatars prédateurs, des désinformateurs, des prisonniers du Texas faisant de la saisie d’information – travailleurs-esclaves –, des assassins de cartoon à la cervelle vide, de la pub, etc. ;
  3. Le Net est également « hanté » d’autres manières – par le fantôme de Tim Leary, des cimetières pour animaux-morts virtuels, des maîtres ascensionnés de la Porte des Cieux, des OVNIS – sans mentionner l’archéologie perdue du Net lui-même. La situation approche du gothique. Le Net est une ruine romantique.
  4. Le Net est « en faillite ». Il n’y a pas de fric ici. Plusieurs milliards de dollars des « start-ups » ont sombré dans un trou noir ou une étoile effondrée avec une luminescence glauque & périphérique – mais sans énergie aucune.
  5. Parce que les gouvernements & les sociétés craignaient la structure polymorphe du Net, celui-ci a été pénétré bien plus profondément qu’aucun autre média de communication. Tous les messages sur le Net ne sont que des « cartes postales » virtuelles (je vous renvoie à l’édition de printemps 1997 de « Covert Action Quarterly » pour un important article sur « UKUSA » & le programme international de surveillance des communications électroniques).

Les milices tombent dans le cadre du point 2 – des « taudis psychiques ». La quantité de pure désinformation entourant leur présence sur le Net est tout bonnement incroyable. Tout d’abord, il est tout à fait impossible qu’une quelconque souveraineté individuelle ou qu’un comté autonome puisse être considéré par la constitution des USA – ce serait plutôt l’inverse. La « constitution » des milices n’est qu’une simple hallucination. Ensuite, les idées anarchistes sont incompatibles avec l’hégémonisme autoritaire & le racisme qu’impliquent des concepts comme le ZOG (« Zionist Occupation Government », c’est-à-dire le gouvernement des USA). Enfin, leur théorie de la conspiration – les Nations Unies, le Nouvel Ordre Mondial, les hélicoptères noirs, les troupes russes – a totalement loupé le coche de la réalité politique contemporaine. On dirait un mauvais film.

Les milices ont échoué à saisir que tout populisme authentique – même de droite – se doit d’être anti-capitaliste. Et puisqu’elles sont de Droite, elles ont également loupé le fait que le populisme doit être populiste, c’est-à-dire pro-humain. Oui le gouvernement des USA est le Grand Satan. Mais l’ennemi réel n’est pas tant l’impérialisme déclinant que le capital – pur, migratoire, nomade, gnostique – une véritable fausse idole – manipulée par une poignée de zaibatsu, le WTO, la Banque Mondiale, le FMI, le GATT. Oui, les milices sont révolutionnaires – mais d’un révolutionnaire conservateur très mal éduqué (qu’elles lisent Telos). Les milices se sont enterrées, d’elles-mêmes, dans les poubelles de la Fin de l’Histoire.

Zapatista !

Un bien meilleur exemple d’utilisation politique créative du Net c’est l’EZLN, les Zapatistes du Chiapas. Ils ont véritablement réussi à libérer une région & le Net les a aidés à survivre. Ils basent leur idée sur l’anarchisme & la spiritualité maya. Ils réclament le droit d’être Mayas (une différence révolutionnaire), mais ils agissent en solidarité avec les autres groupes dans le monde se battant pour l’autonomie (une présence révolutionnaire). Virtuellement exclus des mass media, les zapatistes ont fait une utilisation imaginative des médias « intimes » & du Net. Populiste, anti-capitaliste, anti-néolibéral, sécessionniste, tendant vers les « libertés empiriques » plutôt que vers l’idéologie, les zapatistes démontrent la possibilité d’une « politique avec le cœur ».

Ce dont nous avons besoin à présent, c’est de plus de zapatisme urbain. Nous devons reprendre l’idée d’anarcho-fédéralisme de la Droite & en faire un nouveau mouvement social, tel qu’on commence à le voir en Italie.

Il semble qu’il y ait deux manières d’aller « au-delà de la Droite & de la Gauche ». L’une d’entre elles est d’être post-droitier ; même si c’est anti-étatique & anti-capitaliste, c’est de manière atavique anti-humain. C’est la voie des milices.

Quelle est l’autre voie ? Est-ce simplement le « post-gauchisme » ? Sans idéologie ? Sans centralisme bureaucratique ? Sans internationalisme rationaliste de l’ancienne Gauche ? Embrassant la polyvalence & la contradiction ? Cette voie peut-elle sauver les restes de la Gauche (les travaillistes, les verts, les autonomes) & leur offrir un contexte neuf pour leurs luttes, un nouveau « mythe » ?

Il faudrait tout d’abord commencer par analyser le Capital depuis 1789. Les milices n’ont jamais considéré cela. Et qu’elle est l’utilité de l’Internet dans un tel projet ? Il vaut mieux changer de sujet.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


N.O.M vs les peuples… (photo Oka 1990)


Naturel salutaire…