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Résistance politique: Sionisme et suprématisme… une analyse (Jacob Cohen)

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 février 2015 by Résistance 71

Le nouveau suprématisme juif

 

Jacob Cohen

 

Février 2015

 

url de l’article original:

http://jacobdemeknes.blogspot.fr/2015/02/le-nouveau-suprematisme-juif.html

 

L’Histoire connaît parfois de ces retournements qu’on pourrait qualifier de comiques s’ils ne traînaient leurs doses de tragédies, surtout celles qui s’annoncent et qu’on s’aveugle pour ne pas les affronter.

Mais n’est-ce pas ainsi que l’Humanité a toujours fonctionné ? Depuis quand les sociétés humaines règleraient-elles leurs problèmes de manière rationnelle et avec un minimum de justice ?

Ces éléments prennent une dimension particulièrement dramatique s’agissant du peuple juif, si on veut intégrer dans cette entité tous ceux qui, chacun à sa manière et à son niveau, s’y rattachent.

Les juifs ont connu un rétablissement fantastique, inespéré. Après 10 siècles de soumissions, de harcèlements, de bannissements, d’interdictions, d’expulsions, d’assassinats, les voici soudain au faîte de leur puissance. Tout en ne représentant que 0,2% de la population mondiale, on peut dire qu’ils influencent grandement les politiques de tous les pays qui comptent. Rien ou presque ne peut se faire qui aille contre leurs intérêts. Les politiques de tous bords, en dehors de quelques extrêmes qui comptent peu, leur déroulent le tapis rouge, les caressent dans le sens du poil, les mettent au pinacle, devancent leurs moindres désirs, au mépris parfois de leurs principes fondamentaux et de leurs intérêts nationaux.

L’idéal d’Attali serait quasiment près d’être atteint : un gouvernement mondial dont la capitale serait à Jérusalem. Grâce à ses dizaines de milliers de Sayanim implantés aux plus hauts niveaux et dans les secteurs clé de la plupart des États, Israël peut plus ou moins contrôler la politique des pays occidentaux. Jamais dans l’histoire de l’humanité un pays de taille modeste n’était arrivé à étendre ainsi son influence.

Le basculement s’est fait autour de la guerre de juin 1967. Les nations arabes, qui sortaient du colonialisme, ont été laminées par une nouvelle puissance militaire stupéfiante. Israël a conquis des territoires énormes. Un nouvel empire était né. Avec cette incroyable manipulation universelle qui a fait passer Israël pour la victime et permis de resserrer les liens avec la diaspora. Le sionisme venait de réussir la vampirisation des communautés juives de par le monde. Jusqu’alors, l’idéologie sioniste ne fascinait pas les masses juives. Désormais, il y aura une force de frappe judéo-sioniste de par le monde d’une redoutable efficacité.

Israël est devenu intouchable. C’est le seul État au monde qui depuis plus de 60 ans viole impunément le droit international, occupe et annexe des territoires conquis par la force, se torche avec les résolutions internationales. Même les Etats-Unis arrêtent leurs agressions au bout de quelques années.

Depuis cette époque, le monde juif a imposé la religion de la Shoah. Journée internationale. Visites obligées des sites. Constructions de mémoriaux. Enseignement de la Shoah jusqu’en Afrique et en Chine. Lois mémorielles. Harcèlements, diabolisations en condamnations des « contestataires ».

Les élites juives ont connu une transformation radicale. Connues de tous temps pour porter les valeurs de progrès et de l’humanisme ; toujours mêlées à toutes les révolutions politiques, sociales, culturelles et philosophiques qui ont ébranlé le monde. Aujourd’hui elles sont du côté du pouvoir, du pouvoir le plus réactionnaire et impérial comme aux États-Unis (11 septembre, Irak, Iran, etc.). La France n’échappe pas à la règle.

Les historiens pourront se délecter de cette transformation fascinante. D’un « peuple du livre » en une puissance colossale, cynique, impitoyable, avide, satanique, infernale, dominatrice, cruelle. Géniale tant elle fait preuve de qualités manipulatrices exceptionnelles. Ou le génie du Mal.

Le jour où les médias se libéreront de l’emprise juive, on découvrira avec quelle cruauté et quelle maestria ces juifs venus des ghettos ont détruit systématiquement une société, un peuple, une culture, une économie, des traditions, des bâtiments, des fermes, des villages, des lieux de cultes, des cimetières, des commerces, de tout un peuple pacifique qui a eu le malheur de se retrouver sur leur « terre promise ». Et les Palestiniens continuent à payer dans leur chair, leur quotidien, les humiliations, les dépossessions, les enfermements, la domination coloniale, de juifs qui se croient tout permis parce qu’ils sont en liaison directe avec Dieu et parce qu’ils tiennent le monde par les couilles.

Un jour on écrira le livre noir du sionisme et de la domination juive. Et je crois que même la Shoah n’y survivrait pas.

Enivrés par leur puissance sans égale, les juifs en veulent plus, ne laissent rien passer, exigent même qu’on réhabilite Israël (BHL) et qu’on le sanctifie comme au bon vieux temps.

Pendant ce temps, le sentiment de rejet monte de partout dans le monde et envahit jusqu’aux classes éclairées en Occident. Israël est sur la voie inéluctable de la délégitimation. Mais au lieu d’un examen de conscience, les juifs hurlent à l’antisémitisme. Toute attitude critique est rejetée comme antisémite.

On me demande parfois, comment un peuple aussi intelligent peut ne pas voir cette dangereuse dérive. D’une part, le pouvoir et la puissance rendent aveugle à la raison. D’autre part, il y aurait là un sentiment de revanche sur l’Histoire. Et l’idée que le malheur serait consubstantiel à leur existence. Pourtant des voix s’élèvent ici et là pour mettre en garde, de grandes voix autorisées, mais elles sont étouffées par ce gang qui veut aller de l’avant coûte que coûte. Jusqu’à la fin. Jusqu’à Massada.

La France est certainement le pays qui s’est laissé soumettre à la domination juive et sioniste. C’est une France enjuivée et sionisée. L’industrie du cinéma est contrôlée par des juifs. De même que le secteur publicitaire qui veut déjà nous imposer le parfait larbin du CRIF : Manuel Valls. Ainsi que l’industrie du spectacle. La « Justice » (sic) frappe tous ceux qui osent se lever contre eux. Et que dire des médias ? Infiltrés, influencés, dominés, manipulés, possédés par des juifs au service du sionisme. Les hommes politiques sont des carpettes à leur service. Ils servent de paillassons sur lesquels les dirigeants sionistes viennent essuyer leurs bottes maculées du sang de leurs victimes.

Le monde n’aime pas plus les juifs aujourd’hui qu’avant la seconde guerre et la création d’Israël. Et il les aimera de moins en moins. Mais on applique la dissuasion nucléaire qu’est « l’antisémitisme » pour imposer le silence. À défaut de se faire aimer, les juifs se font craindre.

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Résistance politique: Affaire Dieudonné… Même l’Iran en parle…

Posted in actualité, France et colonialisme, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 29 décembre 2013 by Résistance 71

De toute évidence, l’oligarchie franchouillarde touche à la fois le fond et fait tomber les masques. Il ne fait plus aucun doute (pour ceux qui en auraient encore eu…) de savoir pour qui pédale la fange politique française (tous partis politiques confondus même si les solfériniens se surpassent de nos jours…). Qu’un ministre de l’intérieur en fasse une affaire personnelle (sur ordre ?… on ne peut qu’osciller qu’entre le très possible et le plus que probable…) est au-delà de tout ce qui a pu se faire dans notre pseudo-démocratie et vraie oligarchie. Un ministre de l’intérieur, flic en chef, attaquant derechef le roi des saltimbanques de l’hexagone… Comme dirait l’intéressé « même les koalas n’osent pas faire çà » ; nous sommes dans le cirque le plus total, alimenté par une classe politique qui a autant de crédibilité qu’une équipée de joueurs de strip-pokers, dont la vaste majorité serait incapable d’organiser une bringue dans une boîte de nuit.

On pensait avoir touché le fond du tonneau de cervoise frelatée avec sarko le « Bernie » de la place Bauveau, mais alors là… On est vraiment gâté pour cette fin d’année.

Sous le plus grand chapiteau de l’hexagone, venez admirer le combat des clowns: dans le coin (au nez) rouge: Valls la teigne politicarde raciste de son état, dans le coin (du p’tit) bleu: M’bala M’bala, clown professionnel revendiqué… Que la fête commence !… Turlututu chapeau pointu !…

« J’ai toujours dit qu’être né sur cette planète nous donnait un ticket d’entrée à la foire aux monstres… en tant qu’artiste, j’ai eu droit au premier rang. »
~ George Carlin ~

 

La fin pour Dieudonné ?

 

Boniface Musavuli

 

29 décembre 2013

 

url de l’article original:

http://french.irib.ir/analyses/chroniques/item/308150-la-fin-pour-dieudonné-,-par-boniface-musavuli

 

On attribue à Voltaire d’avoir remarquablement défendu la liberté d’expression par cette mémorable phrase :

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. » Dans le cas de l’humoriste Dieudonné, il ne risque pas d’y avoir des foules pour défendre le droit à la liberté d’une expression devenue « trop »dérangeante. Mais surtout, il y a du lourd en face.

Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, semble en avoir fait une affaire personnelle. Après avoir cité Dieudonné dans au moins un de ses meeting[1], le locataire de la Place Beauvau vient d’annoncer sa volonté d’interdire les spectacles de Dieudonné[2].

Aux prises avec le CRIF

Il n’est pas le seul à vouloir se débarrasser de l’homme qui dérange. Le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) est en conflit ouvert avec un Dieudonné qui considère qu’on peut rire de tout, y compris des Juifs, de la Shoah, des chambres à gaz, d’Israël. Au point de se laisser aller à des provocations qui lui valent des procès en cascade.

Ce qu’il faut considérer comme un conflit ouvert entre l’humoriste et la communauté juive est même allé jusqu’aux débordements violents à l’occasion de multiples procès et à des agressions physiques. En effet, en mars 2005, en Martinique, Dieudonné fut passé à tabac par des individus dont on apprit qu’ils portaient des passeports israéliens.

Les médias mainstream, eux, ont déjà tranché. Depuis le fameux sketch du 1er décembre 2003, sur France3, dans lequel l’humoriste interprétait un extrémiste sioniste levant le bras et criant « IsraHeil ! », il est de bon ton de ne parler de Dieudonné qu’en fronçant les sourcils. Et tout le monde y va de sa formule. Il faut dire le plus de mal possible de lui lorsqu’on passe dans les médias.

Un homme trop complexe

Manuel Valls risque toutefois d’être confronté au côté complexe du personnage. En effet, si Dieudonné est cet homme qui dérange le CRIF, il reste un humoriste assez populaire. On ne compte plus les spectacles par lesquels il émerveille par son talent[3]. Il est aussi l’homme qui incarne progressivement « un bras d’honneur » assez particulier que de plus en plus de gens prennent un malin plaisir à adresser au « système » politico-médiatique. Le mouvement de la quenelle fait tellement d’émules et touche des personnes aux horizons divers.

Dieudonné s’est, par ailleurs, toujours revendiqué de la lutte des minorités (Noirs, Musulmans) et ne manque pas une occasion pour parler des « descendants d’esclaves ». Il considère que le « système » politique et médiatique actuel n’accorde pas assez d’espace à la mémoire de certaines victimes de notre histoire commune, ce qui lui vaut d’être accusé de mettre les mémoires en concurrence[4].

Effet boumerang ?

C’est donc un personnage à plusieurs facettes, et la tâche de manuel Valls risque d’être compliquée. Si le ministre n’apprécie pas « l’homme qui indispose le CRIF », le public, lui, veut revoir son humoriste. Mais aussi, les contestataires du système politico-médiatique actuel pourraient être requinqués en apprenant que leur idole devient la cible du gouvernement. On pourrait, paradoxalement, se retrouver avec des « quenelliers » partout.

Enfin, plus sensible, comment les « Noirs de France » prendraient l’acharnement d’un ministre de la République sur une personnalité qui se revendique des luttes contre les racismes ? on marche sur les oeufs.