Archive pour famille rockefeller

-1 au sommet de la pyramide

Posted in actualité, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme with tags , , , , on 14 juin 2014 by Résistance 71

Rubrique fait divers mondain:

Au crépuscule de sa misérable vie de criminel oligarque qui a le sang de millions de personnes sur les mains, David Rockefeller le multi-milliardaire eugéniste prend un peu de la médecine qu’il a infligé à tant d’autres durant toute sa vie en perdant son fils.

David, rien n’est inéluctable sauf la mort, tu vas faire centenaire, mais la vie t’as rattrapée. Ta souffrance n’est rien à côté de celle de millions de gens que tu as fait souffrir. Nous espérons que tu profites bien de la douleur de perdre sa progéniture avant de partir soi-même… Amuses-toi bien David !

— Résistance 71 —

 

Le fils de David Rockefeller meurt dans un accident d’avion à New York

 

Press TV

 

13 Juin 2014

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2014/06/13/366824/rockefellers-son-killed-in-plane-crash/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Richard Rockefeller, le fils du milliardaire américain David Rockefeller s’est tué vendredi dans le crash de son avion privé en dehors de la ville de New York.

Il n’y avait personne d’autre dans l’avion qui a percuté un arbre dans un petit voisinage à proximité de l’aéroport du county de Westchester, a dit un porte-parole de la famille ainsi que la FAA.

Jeudi, le fils Rockefeller âgé de 64 ans, avait dîné avec son père David dans leur propriété de Westchester pour célébrer les 99 ans du célèbre banquier, a dit le porte-parole de la famille Fraser Seitel.

Il pilotait son Piper Meridian un mono-moteur turbopropulsé lorsqu’il s’est écrasé environ 10 minutes après le décollage de l’aéroport du county de westchester, 37km au nord de la ville de New York, à 8:08 du matin, ont dit Seitel et la FAA.

“C’est une terrible tragédie”, a dit Seitel. “La famille est sous le choc. Richard était un homme merveilleux et aimé de tous les membres de la famille. C’était un pilote expérimenté et un médecin, ceci est horriblement triste.”

La mauvaise météo et un plafond nuageux bas auraient contribué à l’accident.

“Il y avait des conditions de brouillard. On ne pouvait voir que 400 ou 500m depuis la piste” a dit Peter Scherrer, le directeur de l’aéroport dans une conférence de presse. “Ceci représentaient des conditions extrêmes pour l’aéroport”.

La FAA et le comité de la sécurité du transport national ont ouvert une enquête sur le crash.

Rockefeller pratiquait la médecine et l’avait enseigné à Portland dans le Maine jusqu’en 2000. Il a servi au comité de conseil de Médecins Sans Frontières et était un ancien chairman du Rockefeller Family Fund.

Il était l’arrière petit-fils du fondateur de la Standard Oli en 1870 John D. Rockefeller.

Nouvel Ordre Mondial, haute finance et maison Rockefeller

Posted in actualité, économie, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , on 27 janvier 2014 by Résistance 71

A lire aussi sur le sujet sur ce blog:

Notre « Dossier Rockefeller » (traduction du livre de Gary Allen mentionné dans l’article ci-dessous) et « Le cartel de la réserve fédérale: les huit familles »

— Résistance 71 —

 

Banquiers suisses Banque des Règlements Internationaux et la Maison Rockefeller

 

Dean Henderson

 

23 janvier 2014

 

url de l’article original:

http://deanhenderson.wordpress.com/2014/01/23/swiss-bankers-bis-the-house-of-rockefeller/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Il y a trois ans, Rudolf M. Elmer, chef du secteur des Iles Caymans de la grosse banque suisse Julius Baer, annonça qu’il avait donné à Wikileaks des informations concernant 2000 personnes et entreprises  influentes qu’il dit engagées dans la fraude fiscale et autres activités criminelles. Elmer décrivit ceux qu’il a exposa comme des “piliers de la société”.

(Extrait du Chaptitre 18: The International Bankers: Big Oil & Their Bankers…)

L’utilisation  de compte bancaires Eurodollar offshore par les super-riches coûtent des milliers de milliards de dollars en revenus annuels aux gouverments ne pouvant joindre les deux bouts dans le monde. En 1963 le marché Eurodollar valait environ 148 millions de dollars, dès 1982 il valait 2 000 milliards de dollars, tandis que la capacité d’argent américain M-1 se tenait à 442 milliards de dollars (NdT: la base M1 d’argent est la quantité physique disponible en cash et sur les comptes bancaires courants).

En 1950, les entreprises américaines avaient une part de 26% des revenus fiscaux des Etats-Unis. En 1990, elles ne couvraient plus que 9% de la masse fiscale, contribuant au déficit budgétaire massif et à la dette courante des Etats-Unis se chiffrant à 14 000 milliards de dollars. En 2009, des géants entrepreneuriaux comme Bank of America, General Electrics, Exxon Mobil ne payaient pas d’impôts fédéraux. Le bénéfice net d’Exxon Mobil pour cette année là fut de 45 milliards de dollars. Ces entreprises utilisent des subsidiaires dans les îles contrôlées par la Couronne britannique (NdT: maintenant nos lecteurs savent ce que veut dire “couronne britannique” lorsque le terme est employé. Il ne s’agit pas de la famille royale, mais de la City de Londres et de la Banque d’Angleterre contrôlée par la famille Rothschild) comme les Bahamas, les Bermudes ou les Île Caymans, afin de gruger l’IRS (le fisc).

Ces marchés opaques d’Eurodollar dans des paradis fiscaux servent aussi à laver plus blanc les pétrodollars, l’argent de la drogue de la CIA et les bénéfices des ventes d’armes illégales du Mossad. Des fonds illicites en sortent blanchis sur les comptes des mega-banques mondiales. Des banques suisses secrètes jouent un grand rôle dans le manège. La plus puissante d’entre elles étant la Banque pour les Règlements Internationaux (NdT: la BRI qui est la banque centrale des banques centrales, toutes tout ce qu’il y a de plus privé !..)

La BRI fut établie à Bâle en Suisse en 1930. C’est la banque la plus puissante au monde, une banque centrale mondiale contrôlée par huit familles qui contrôlent le cercle des banques centrales de presque toutes les nations. Le tout premier président de la BRI fut la banquier des Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la Réserve Fédérale. McGarrah est le grand-père de l‘ancien directeur de la CIA Richard Helms (NdT: Un très grand nombre des directeurs de la CIA furent liés de près à la haute finance et à Wall Street, la liste vaudrait un article à lui seul. Il suffit d’en tirer les conclusions qui s’imposent…). Les Rockefeller et les Morgan ont des liens três étroits avec la City de Londres et la famille Rothschild.

La BRI est propriété de la Réserve Fédérale, de la Banque d’Angleterre, de la Banque d’Italie, de la Banque du Canada, de la Swiss National Bank, Nerderlandsche Bank, la Bundesbank et la Banque de France. L’historien Carroll Quiggley dit que la BRI faisait partie d’un plan, “celui de créer un système mondial de contrôle financier qui serait dans des mains privées et  capable de contrôler et de dominer le système politique de chaque pays et l’économie totale du monde, d’être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert par accords secrets.”

Le gouvernement américain a eu un manque de confiance dans la BRI, faisant pression pour sa disparition sans succès à la conférence de Bretton Woods en 1944. Aub lieu de cela le pouvoir des huit familles en contrôle fut renforcé avec la création lors de cette conférence du FMI et de la Banque Mondiale. La Banque de la Réserve Fédérale ne prit des parts de la BRI qu’en 1994. La BRI tient au moins 10% des réserves monétaires d’au moins 80 des banques centrales du monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte des informations sur l’économie mondiale et sert de prêteur de dernier recours pour prévenir un effondrement financier global.

La BRI fait la promotion d’un agenda de monopole capitaliste fasciste. Elle a donné un pont d’emprunt à la Hongrie dams les années 90 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays. Elle a servi d’intermédiaire pour le financement Illuminati d’Adolf Hitler, mené par les Warburg J. Henry Schroeder et la banque Mendelshon d’Amsterdam. Bon nombre de chercheurs affirment que la BRI est le cœur et centre nerveux du blanchiment mondial de l’argent de la drogue.

Ce n’est pas une coïncidence si la BRI a son QG en Suisse, l’endroit favori pour cacher les richesses de l’aristocratie mondiale et QG d’à la fois la loge maçonique P2 Alpine et Nazi International.

Bretton Woods fut une manne pour les huit familles. Le FMI et la Banque Mondiale étaient des entités centrales à ce “nouvel ordre mondial”. En 1944, les premiers bons de la Banque Mondiale furent absorbés par Morgan Stanley et First Boston. La famille banquière française Lazard devint plus impliquée dans les intérêts de la famille Morgan. Lazard-Frères, la plus grosse banque d’investissement française est propriété des Lazard et des familles David-Weill, de vieux briscards de la finance de Gêne représentés par Michele Davive. Un PDG récent de Citigroup fut Sanford Weill.

En 1968, Morgan Guaranty lança Euro-Clear, une banque basée à Bruxelles gérante de systèmes pour les securities en Eurodollar. Ce fut la première opération automatique de la sorte. Certains la nommèrent “La Bête”. Bruxelles sert aussi de QG pour la nouvelle BCE (Banque Centrale Européenne) et pour l’OTAN. En 1973, les officiels de la Morgan se rencontrèrent secrètement aux Bermudes pour raviver de manière illégale la vieille maison Morgan, 20 ans avant l’arrêt de la loi Glass Steagal. Morgan et les Rockefeller donnèrent leur soutien financier à la banque Merrill Lynch, la propulsant dans les 5 plus grosses banques d’investissement américaines. Merrill est maintenant partie de Bank of America.

John D. Rockefeller employa sa fortune amassée dans le pétrole pour acheter Equitable Trust, qui a phagocyté plusieurs grandes banques et corporations dans les années 1920. La grande dépression aida grandement à consolider le pouvoir des Rockefeller. Sa banque Chase fusionna avec Kuhn Loeb et sa Manahttan Bank pour former la Chase Manhattan Bank, cimantant ainsi la relation de longue durée des deux familles.

Les Kuhn Loebs et les Rothschilds fnancèrent la quête des Rockefeller pour devenir les rois du pétrole américains. La Natonal City Bank de Cleveland assura à John D. les fonds dont il avait besoin pour s’embarquer dans le monopole de l’industrie du pétrole américaine. La banque fut identifiée dans un audit du congrès américain comme étant une des trois banques propriété des Rothschild aux états-Unis durant les années 1870, lorsque Rockefeller incorpora, créa la Standard Oil de l’Ohio.

Un associé de la Standard Oil des Rockefeller était Edward Harkness, dont la famille en vint à contrôler Chemical Bank. Un autre fut James Stillman, dont la famille contrôlera par la suite Manufactorers Hanover Trust. Ces deux banques font maintenant partie de JP Morgan Chase. Deux des filles de James Stillman marièrent deux des fils de William Rockefeller. Ces deux familles contrôlent Citigroup.

Dans le monde des assurances, les Rockefeller contrôlent Metropolitan Life, Equitable Life, Prudential and New Yok Life. Les banques Rockefeller contrôlent 25% de tous les biens des 50 plus grandes banques commerciales des Etats-Unis et 30% de tous les biens des 50 plus grandes compagnies d’assurance US. Les compagnies d’assurance, la toute première fut lancée aux Etats-Unis par les franc-maçons au travers de leur entité Woodman’s of America, jouent un tout premier rôle dans le blanchiment de l’argent de la drogue aux Bermudes.

Alors que leur richesse pétrolière gonflait, la famille bougea vers des investissements en aval de la production, achetant des entreprises qui fabriquaient des produits à base de pétrole. Par exemple, d’après le magazine Nexus New Time, les Rockefeller contrôlent 40% de l’industrie pharmaceutique américaine.

D’autres entreprises sous contrôle Rockefeller incluent Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport McMoRan, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT, International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard, Honeywell, International Paper, Pfizer, Motorola, Monsanto, Union Carbide and General Foods.

La Fondation Rockefeler a des liens financiers très étroits avec à la fois les Fondations Ford et Carnegie. D’autres aventures philanthropiques incluent le Fond des Frères Rockefeller, le Rockefeller Institute for Medical Research, General Education Board, Rockefeller University and the University of Chicago, qui vomit un flot d’économistes d’extrême-droite comme Milton Friedman, qui servent de vitrine et de propagandistes pour le capital international.

La famille possède 30 Rockefeller Plaza, où un sapin de noël national est illuminé chaque année et un Centre Rockefeller. David Rockefeller fut instrumental dans la construction des tours du World Trade Center. La résidence principale des Rockefeller est un grand complexe dans le haut de l’état de New York appelé Pocantico Hill. Ils possèdent également un 32 pièces duplex sur la 5ème avenue de Manhattan, un manoir à Washington DC, le Monte Sacro Ranch au Venezuela, des plantations de café en Equateur, plusieurs fermes au Brésil, une propriété à Seal Harbor dans le Maine et des stations balnéaires dans les Caraïbes, Hawaii et Porto-Rico.

Les familles Dulles et Rockefeller sont cousines. Allen Dulles créa la CIA, assista les nazis, couvra l’assassinat de Kennedy avec sa commission Warren et fit un pacte avec la Confrérie des Frères Musulmans pour créer des assassins sous contrôle psychologique. Son frère John Foster Dulles présida les fonds de trusts bidons de la Goldman Sachs avent l’effondrement boursier de 1929 et il aida son frère à renverser les gouvernements de gauche progressistes au Guatemala et en Iran dans les années 1950. Tous deux étaient membres de Skull & Bones, du CFR et franc-maçons au 33ème degré.

Les Rockefeller furent instrumentaux à la formation du Club De Rome dévoué à la dépopulation mondiale, qu’ils créèrent dans leur propriété de Bellagio en Italie. Le propriété de Pocantico Hill donna naissance à la Commission Trilatérale. La famille est un financier majeur du mouvement eugéniste qui pondit Hitler, du clonage humain et de l’actuelle obsession avec la génétique et l’ADN dans les cercles scientifiques américains. John Rockefeller Junior était à la tête du Conseil sur la Population jusqu’à sa mort.

Son fils qui porte le même prénom est un sénateur de l’état de Virginie de l’Ouest. Son frère Winthrop Rockefeller fut Lieutenant Gouverneur de l’Arkansas et est l’homme le plus puissant de l’état. Dans un article avec la magazine Playboy en 1975, le vice-président des Etats-Unis Nelson Rockefeller, qui était aussi gouverneur de l’état de New York, articula la vision de sa famille comme suit: “Je suis un grand croyant en une planification totale et mondiale de l’économie, du social, de la politique et de l’armée.”

Mais de tous les frères Rockefeller, c’est le fondateur de la Commission Trilatérale (CT) et président de la Chase Manhattan Bank, David, qui a propulsé l’agenda fasciste de la famille à l’échelle mondiale. Il a défendu le Shah d’Iran, le régime d’apartheid sud-africain et la junte militaire de Pinochet au Chili. Il est le plus grand financier du CFR, de la CT et (pendant la guerre du Vietnam) du Comittee for Effective and Durable Peace in Asia, une aventure contractuelle fastueuse pour les profiteurs de guerre.

Nixon lui demande d’êrtre son ministre des finances, mais David Rockefeller refusa, sachant que son pouvoir était bien plus grand en tant que grand patron de la Chase Manhattan Bank. D’après l’écrivain Gary Allen (NdT: Dont nous avons traduit ici son remarquable “Dossier Rockefeller”), en 1973: “David Rockefeller rencontra 27 chefs d’état, incluant les dirigeants de la Chine et de l’URSS.” Suite au Nugan Hand/CIA coup d’état en 1975 contre le premier ministre australien nationaliste Gough Whitlam, son successeur nommé par la couronne britannique se dépêcha de se rendre aux Etats-Unis, où il ne rencontra le président Gerald Ford qu’après avoir consulté David Rockefeller.

Les documents que Mr Elmer a communiqué à Wikileaks vont sans aucun doute faire la lumière sur certains “piliers de la société” ; mais ne soyons aucunement surpris de voir les gros poissons se barrer avec l’appât, le ligne et le bouchon…

Au cœur du Nouvel Ordre Mondial… Le dossier Rockefeller 2eme partie…

Posted in actualité, économie, crise mondiale, documentaire, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social with tags , , , , , , , on 5 octobre 2011 by Résistance 71

= = Suite de notre traduction en trois parties de larges extraits du livre de Gary Allen « The Rockefeller File » = =

Dossier Rockefeller 1ere partie

 

Dossier Rockefeller 3eme partie

 

Chapitre 5

[…] Les Rockefeller ont maîtrisé à un point terrifiant l’art d’utiliser la puissance économique afin de bâtir une puissance politique qui va renforcer encore plus avant leur pouvoir économique et ainsi de suite, ad infinitum[…]

[…] La pierre angulaire de l’establishment Rockefeller est le Council on Foreign Relation (CFR). Le leadership du CFR est l’équivalent du cerveau de la pieuvre. David Rockefeller est le président du comité directeur (NdT: en 1975-1976, il est président honoraire aujourd’hui)…

Le CFR est basé à New York et est composé d’environ 1600 “initiés” au faîte des affaires de la nation dans les domaines de la haute finance, de la politique, de l’éducation supérieure, du commerce, des fondations et des médias audio-visuels et écrits… Pendant ses cinquante premières années d’existence, le CFR ne fut pratiquement jamais mentionné par les grands de la presse nationale. Mais quand vous réalisez que le CFR a pour membres les top exécutifs du New York Times, du Washington Post, du Los Angeles Times, de Time, Life, Fortune, Business Week, et des chaînes NBC, CBS (NdT: CNN, Fox News, MSNBC etc n’existaient pas dans les années 70… Ils ont rejoint le club depuis…) et bien d’autres, vous pouvez être certain qu’une telle anonymité n’est pas une coïncidence et qu’elle est parfaitement délibérée… Anticipant de manière évidente une attention publique grandissante au sujet du CFR, le New York Times et le New York magazine se fendirent de deux articles. La stratégie était d’admettre que le CFR avait de longue date agit en super-gouvernement non élu des Etats-Unis, mais de maintenir la ligne que cela avait été fait de manière altruiste, idéaliste et par dévotion abnégatoire envers le bien public. (NdT: ceci se passa de la même façon pour le groupe Bilderberg, dont l’existence même était niée il y a encore une dizaine d’année et le fait de le mentionner n’amenait que le déni et l’accusation d’élucubrations conspirationnistes. Aujourd’hui, la presse de masse est obligée d’en parler car le groupe ne peut plus avancer caché)[…]

[…] De fait, le CFR a servi d’agence pour l’emploi virtuelle pour le gouvernement fédéral, à la fois républicain ou démocrate. Dans son article du New York Times, Anthony Lukas observa: “Tout le monde sait comment fonctionne la fraternité de groupe pour gravir les échelons de la vie. Si vous voulez être dans la politique étrangère, il n’y a pas de meilleure fraternité que le Council on Foreign Relation et il faut en faire partie…” […]

[…] Qu’essaient de faire les Rockefeller avec leur CFR ?

Pour la première fois dans l’histoire, nous avons un membre du CFR qui est prêt à parler contre l’organisation.

Il s’appelle Chester Ward et est un Amiral en retraite de la marine américaine, qui est devenu l’avocat général du tribunal militaire de la marine. Alors qu’il gravissait les échelons du succès au sein de la marine, il fut invité à rejoindre le “prestigieux” CFR. L’establishment anticipa le fait que comme beaucoup d’autres avant lui, l’Amiral Ward succomberait à la flatterie d’être invité dans le sein des saints du sanctuaire de l’establishment et qu’en faisant appel subtilement à son ambition personnelle, il resterait gentillement dans la ligne de conduite. Les “initiés” sous-estimèrent grandement la dureté de caractère de l’amiral Ward. Il devint très vite un opposant très vocal de l’organisation. L’amiral déclara:

“L’objectif de la majorité influente des membres du CFR n’a pas changé depuis depuis sa création en 1922 il y a donc plus de 50 ans. Dans le numéro du cinquantenaire de Foreign Affairs (la publication officielle du CFR), le premier article directeur était écrit par le membre du CFR Kingman Brewster Jr et intitulé “Réflexions sur notre but national”. Il ne se découragea pas et le nomma expressément comme suit: notre but national devrait être l’abolition de notre nationalité. Il déballa tous les arguments pour un gouvernement global…”

Si le CFR de la famille Rockefeller a “pour passion de renier la souveraineté” des Etats-Unis, a qui donc sommes-nous supposés la rendre ?

L’amiral Ward répond que le but est de “submerger la souveraineté et l’indépendance nationales dans un tout-puissant gouvernement mondial; et en accord avec l’amiral, environ 95% des 1600  membres du CFR sont au courant que cela est le véritable but du conseil, et ils soutiennent tous ce but ! […]

[…] un des plus grands dangers pour les internationalistes du CFR est la peur que sufisamment de citoyens américains comprennent finalement ce qu’ils sont en train de faire et que dans la bonne vieille tradition d’un électorat en colère, ils “balancent les rats hors du navire”. Face a la possibilité qu’une centaine de mini-nations au sein du pays ne vous boudent, ou pire, que les citoyens du pays ne deviennent clairvoyants et sages concernant le plan de jeu que vous leur avez préparé, que feriez-vous ?

La réponse fut évidente pour les Rockefellers depuis plus de cinquante ans: vous créez un gouvernement mondial que vous contrôlez et vous avez ce gouvernement à la tète de tous les autres.

Ceci a été le plan établi depuis au moins les 54 dernières années (NdT: 1922, année de la création du CFR…) et depuis que papy pétrodollars lui-même donna de l’argent pour construire la Ligue des Nations à Genève[…]

[…] Un tel “Nouvel Ordre Mondial” de manière emphatique, ne veut pas dire une société rendue impotente débattant de sujets avec le CFR. Non, cela veut dire un régime international qui contrôle les armées du monde, les armes, les cours de justice, les collecteurs d’impôts (NdT: dont par exemple la fameuse inepte taxe carbone fait partie intégrante. Le but est de la payer directement au cartel banquier qui sera en contrôle du gouvernement mondial), les écoles, les gouvernements locaux et tout le reste[…]

[…] Le “Nouvel Ordre Mondial” planifié par les Rockefeller sera une dictature globale. Les conservateurs l’appelleront socialisme ou communisme; les gens de gauche l’appelleront fascisme. L’étiquette ne fait absolument aucune différence. Ce sera l’archipel du Goulag à l’échelle planétaire.

Bien sûr les promoteurs d’un tel gouvernement mondial déguisent leurs intentions derrière toute une série de propos à double sens. A titre d’exemple voici comment le sénateur Alan Cranston de Californie (qui fut pendant de nombreuses années le président de la dépendance des Rockefeller: United World Federalists), défendît la proposition d’un super-état:

“La proposition 64 de gouvernement mondial ne dit pas que nous devrons abandonner notre souveraineté. Elle propose simplement des moyens par lesquels nous pourrons exercer au mieux notre souveraineté impotente sur des choses vitales comme par exemple la prévention de la guerre. Elle propose que nous créions un gouvernement mondial limité et que nous y déposions notre souveraineté…” En clair, nous n’abandonnons rien, mais nous “déposons”, Orwell appelait cela la novlangue[…]

[…] Même Nelson Rockefeller (NdT: vice président du président Gérald Ford, qui était en fonction au moment de la publication de ce livre, juste avant l’élection de Jimmy Carter, qui lui aussi s’entourera de membres du CFR et de la commission trilatérale également créée par Rockefeller…) sait que la révolution américaine fut une protestion contre exactement la sorte de pouvoir centralisé dont il se fait l’avocat. L’empire britannique était le gouvernement mondial de l’époque. Nos pères fondateurs ne voulaient pas être inter-dépendants, ils voulaient être indépendants. Ils étaient d’accord de payer le prix pour cette indépendance, dans la même monnaie que tout homme libre doit toujours payer: en sang et en or.

Chapitre 6

[…] “De manière toute aussi important est l’influence du CFR sur les médias… Le CFR contrôle ou possède les journaux principaux, les magazines ainsi que les réseaux de radio et de télévision…” Amiral Chester Ward (CFR et amiral en retraite)

Les Rockefellers comme nous l’avons vu ne sont pas de ceux qui laissent l’opinion publique se forger par chance. C’est pourquoi ils ont aussi investi leur argent charitable si judicieusement dans les filières de l’éducation et de la religion. Il serait d’une grande naïveté d’assumer que la famille ne puisse pas exercer toute influence subtile ou moins subtile sur les médias de masse de la nation[…]

[…] Les Rockefellers se sont assurés que les faiseurs d’opinion et les preneurs de décision du domaine des médias et de la presse ont été proprement introduits et initiés dans leur loge du CFR[…]

[…] Feu Arthur Hays Sulzberger, chairman du comité directeur du New York Times (NdT: à cette période), était membre du CFR et aujourd’hui (NdT: en 1975-76, c’est pire aujourd’hui !), il y a au moins 11 personnes ayant de hautes fonctions au sein du New York Times qui sont membres du CFR[…]

[…] L’implication des Rockefeller dans les médias est multiple. Principalement, les plans du gang Rockefeller pour créer un gouvernement mondial monopoliste ne sont jamais, au grand jamais, discutés au sein de la grande machine de désinformation. Les médias décident ce dont on parlera dans le pays. Nous avons dans ce pays ce que le journaliste Kevin Phillips a appelé une “médiacratie”.

Une médiacratie peut s’occuper de quelqu’un comme Ralph Nader et en faire un héro populaire instantané; ou ils peuvent prendre un ennemi des Rockefeller et en créer une image telle qu’il apparaît comme un crétin, un bouffon, un bigot ou un paranoïaque dangereux[…]

[…] Les faiseurs d’opinion de Madison avenue, le think tank de la Rand Corporation ou de l’Institut Hudson, peuvent manipuler et de fait manipulent l’opinion publique. Les élitistes de l’establishment appellent cela “le façonage du consentement”, ce qui veut dire que nous sommes manipuler à croire les mottos que nous ajustons sur les bracelets de nos poignets. Les techniques développées par le Thought Trust des Rockefellers viennent juste d’être adoptées et plus brutalement mises en œuvre par les communistes. Avec l’argent, les Rockefeller ont acquis les médias et leur contrôle; avec les médias, la famille a conquis l’opinion publique. Avec le contrôle de l’opinion publique, elle a gagné la politique et avec le contrôle du paradigme politique, elle a pris le contrôle de la nation[…]

Chapitre 7

“Nous aurons un gouvernement mondial que vous le vouliez ou non, le tout est de savoir si ce sera par conquête ou par consentement.”

(James Warburg, membre du CFR, déclaration faite à l’occasion d’un témoignage devant le comité sénatorial des relations étrangères le 17 Février 1950)

[…] Une liste complète de toutes les organisations, mouvements, publications et programmes soutenant l’idée d’un gouvernement mondial, qui a leur tour sont gérés par l’axe Rockefeller-CFR de derrière le rideau, serait du volume d’un livre aussi volumineux que l’annuaire de téléphone de Los Angelès. De manière évidente nous ne pouvons mentionner ici qu’un petit nombre des éléments de la piste Rockefeller vers le gouvernement mondial.

Certainement le chemin le plus visible vers le gouvernement mondial est celui qui passe par l’organisation créée en 1945 par les rockefeller avec justement ce but: L’Organisation des Nations Unies; à cet égard, les médias sous contrôle ont créé l’illusion, le mythe que l’ONU est un organisme de débat sans fondement réel[…]

[…] Si les contrôleurs de la pensée travaillant pour les Rockefeller peuvent persuader suffisamment d’Américains d’accepter de soumettre volontairement la souverainté des Etats-Unis aux mains de l’ONU, la longue campagne pour le gouvernment mondial sera terminée. Le Nouvel Ordre Mondial sera en vigueur. Les Rockefeller désireraient payer beaucoup d’argent pour un tel coup d’état pacifique et sans effusion de sang.

De fait ils financent toutes les possibilités. Voici juste quelques organisations aux Etats-Unis qui sont financées et / ou dirigées par le consortium dirigé par les Rockefeller et leur CFR et qui font la promotion directe de l’abandon de la souveraineté américaine: (NdT: nous ne citerons ici que celles éventuellement les plus connues en France, la liste est bien plus longue dans le livre !…)

  •    American Associations for the United Nations
  •    Atlantic Union
  •    Chatham House
  •    CFR
  •    Federation of World Governments
  •    Institute of International Education
  •    Trilateral Commission
  •    United World Federalists

[…] Peu de temps après la création de la Commission Trilatérale, Zbigniew Brzezinski en fut nommé directeur. Celui-ci écrivit un article pour le journal du CFR (dont il est aussi membre) “Foreign Affairs”, dans lequel il déclara:

“Il y a tres peu de chance que le monde s’unisse volontairement derrière une idéologie commune d’un super-gouvernement. Le seul espoir pratique est que celui-ci réponde à une préoccupation sur sa propre survie…”

En clair, Brzezinski dit qu’il est temps d’oublier l’approche ouverte et bonne enfant sur le gouvernement mondial proposée par exemple par L’Union Atlantique. L’union volontaire ne sera pas effectuée à temps, mieux vaut essayer une approche nouvelle. Quelle est cette nouvelle approche ? De manière simple,  il s’agit d’imposer les mêmes contrôles sur les nations qu’un gouvernement mondial ne le proposerait, mais cette fois-ci sous le déguisement de résoudre des problèmes économiques, écologiques ou énergétiques[…]

[…] La Commission Trilatérale a été créée par David Rockefeller afin du guider ses pairs internationalistes dans l’utilisation de leur influence privée pour garantir que leur gouvernement reste dans la droite ligne, celle de la grande poussée vers la grande fusion globale. Le pays qui ignore ces avertissements et donne trop d’importance à ses problèmes domestiques, pourrait bien se retrouver confronté à des problèmes alimentaires, d’approvisionnement en carburant ou de crise financière, qui fera passer la grande dépression pour une randonnée champêtre à travers la terre promise.

Chapitres 8 & 9

“Il y a toujours eu une alliance continuelle, bien que cachée, entre les capitalistes, la politique internationale et les socialistes révolutionnaires internationaux et ce pour leur bénéfice mutuel.”

(Antony Sutton, historien, université de Stanford, Californie, dans son livre “Wall Street et la révolution bolchévique”)

Si beaucoup de biographes ont parlé de la fortune et de la puissance politique et économique quasi illimitée dont dispose la famille Rockefeller, très peu se sont frottés avec l’aspect le plus remarquable de cette famille: sa relation proche, voire intime, au travers de plusieurs générations, avec ce qui est supposé être leur ennemi juré: le communisme… Dire que tout n’est pas toujours ce qu’il paraît être relève du cliché, mais il n’y a pas de mystère plus grand que l’identité de l’ultime soutien au mouvement communiste international[…]

[…] Aujourd’hui, beaucoup de gens pensent que les communistes furent capables de s’imposer en Russie parce qu’ils furent capables de gagner le soutien des paysans qui en avaient assez de la tyrannie des Tsars. Ceci n’est pas ce qui se passa… Au moment où le tsar Nicolas II abdiqua, et pour les mois qui s’en suivirent, les leaders de la révolution bolchévique, Lénine et Trotsky, n’étaient même pas sur le sol russe. Lénine était en Suisse où il vivait en exil depuis 1905. Trotsky était lui aussi en exil, travaillant comme journaliste pour un journal communiste à New York.

Trotsky fut autorisé à retourner en Russie avec un passeport américain et Lénine fut introduit en Russie par l’intermédiaire du fameux train scellé[…]

[…] Les bolchéviques purent parvenir au pouvoir non pas parce que les masses populaires de Russie les ont rappelé pour mener la révolution; mais parce que des hommes puissants en Europe et aux Etats-Unis, incluant les membres de la famille Rockefeller, les envoyèrent en Russie. Mais alors que ces faits ont été en partie supprimés dans le narratif, le plus grand secret de toute cette période réside sans aucun doute avec le fait que le financement pour cette révolution provint en fait des super capitalistes occidentaux et principalement des Etats-Unis.

Un ouvrage à la documentation méticuleuse fut écrit par l’historien Antony C. Sutton sur le sujet: “Wall Street and the Bolshevik Revolution”

[…] Le chercheur du Hoover Institute de l’université de Stanford pose la question la plus évidente: quelle serait la motivation derrière une coalition entre les capitalistes et les bolchéviques ? Les avantages sont très clairs pour les communistes; mais quels seraient les bénéfices potentiels d’une telle union pour les super-capitalistes occidentaux?

Sutton suggère que la Russie était et est toujours aujourd’hui (NdT: rappel de la date: 1976), le plus gros marché non exploité au monde. De plus, la Russie d’hier et d’aujourd’hui représente le plus gros risque de compétition sur le marché pour l’Amérique et sa suprématie industrielle et financière.

“Wall Street”, dit Sutton, “doit avoir des sueurs froides en se représentant la Russie comme un second géant industriel à l’instar de l’Amérique”. En mettant en selle la Russie, avec un système économique improductif dépendant de l’Ouest pour des injections constantes de liquidité et de technologie afin de survivre, celle-ci pourrait être à la fois contrôlée et exploitée[…]

[…] Avec la révolution bolchévique, nous avons quelques uns des hommes les plus riches du monde qui financent un mouvement qui clâme que sa raison même d’exister est d’accaparer la richesse des cartels super-riches, des banquiers capitalistes comme les Rockefellers.

De manière évidente ces hommes n’ont aucune peur du communisme international. Il est donc très logique d’assumer que s’ils l’ont financé et sont enclins, avides même de coopérer avec celui-ci, ce doit être parce qu’ils le contrôlent. Peut-il y a voir une autre explication qui ait un sens ? N’oublions pas que pendant plus de 100 ans, ce fut une routine procédurière standard pour les Rockefeller et leurs alliés de contrôler les deux côtés de chaque conflit.

Ayant créé leur colonie en Russie, les Rockefellers et leurs alliés ont puissamment lutté depuis lors pour la maintenir en vie. Depuis 1918 cette clique s’est engagée à transférer argent et probablement plus important, de l’information technique et technologique vers l’URSS. Ceci est étudié dane le détail dans le triptique historique grandiose d’Antony Sutton “La technologie occidentale dans le développement économique soviétique”. Utilisant dans la plupart des cas des documents du département d’état américain, Sutton prouve sans doute possible que virtuellement tout ce que possède l’URSS a été acquis en occident, principalement aux Etats-Unis. Ce n’est pas une exagération que de dire que l’URSS est en fait made in the USA. Personne n’a même tenté de réfuter le travail de recherche de Sutton. C’est impossible. Mais la machine de la désinformation que compose notre médiacratie peut ignorer Sutton. C’est ce qu’elle fait. Totalement[…]

[…] Dans ses trois volumes historiques sur le développment technologique de l’URSS, le professeur Sutton prouve de manière conclusive qu’il n’y a pas un segment de l’économie soviétique qui n’est pas le résultat du transfert de technologie occidentale, surtout états-unienne.

Ceci ne peut pas être une simple coïncidence; depuis plus de cinquante ans les membres initiés de la clique réserve fédérale-CFR-Rockefeller ont soutenu et implémenté des politiques qui visaient à accroître la puissance de leur satellite: l’Union Soviétique. Ainsi, les Etats-Unis dépensent 90 milliards de dollars annuels dans un budget de défense (NdT: en 1975-76, il est bien plus considérable aujourd’hui, l’URSS ayant été remplacée par une autre “menace” également créée de toute pièce: la guerre contre le terrorisme et Al Qaïda..) dont le but est de se protéger contre un ennemi que les “initiés” bâtissent au fur et à mesure[…]

[…] En 1964 David Rockefeller et Nikita Kroutchvev ont eu un meeting à huis clos de deux heures et demie. Le Chicago Tribune du 12 Octobre 1964 rapporta:

“David Rockefeller a eu un briefing avec le président Johnson aujourd’hui en rapport avec sa récente réunion avec le premier Nikita Kroutchev de Russie… Le leader rouge a indiqué que les Etats-Unis et l’URSS devaient ‘faire plus de commerce’. Kroutchev, d’après Rockefeller, a dit qu’il désirerait voir les Etats-Unis étendre ses crédits à longs termes à l’Union Soviétique.”

En fait ce meeting entre Rockefeller et Kroutchvev eut lieu deux mois plus tôt en Juillet. Quelques soient les problèmes qui émergèrent de cette réunion, ils ne furent pas résolus avant que le président des Etats-Unis ait eu un briefing en Septembre avec Rockefeller. Un mois plus tard, Kroutchev fut déposé. David Rockefeller rencontra peu aprés son remplaçant sur les bords de la Mer Noire et en Octobre 1966, Lyndon Johnson annonça sa nouvelle politique de “réconciliation” avec l’Europe de l’Est. Ceci fut fait dans une période où le bloc communiste escaladait son aide au Vietnam, dont virtuellement tout le matériel militaire venait des usines de munitions et d’armement d’Europe de l’Est[…]

[…] Le Viet Cong et l’armée nord-vietnamienne recevaient 85% de leur armement et matériel de guerre des nations du pacte de Varsovie… Les USA ont équippé et financé les deux côtés de cette terrible guerre du Vietnam qui a tuée près de 55 000 soldats américains par proxy (NdT: et plus d’un million de Vietnamiens bien sûr…). Une fois de plus, les médias de masse ont laissé le public américain dans l’ignorance de cette vérité choquante et scandaleuse[…]

[…] Ainsi, par la possibilité d’achat de patentes pour les communistes, les Rockefeller sont virtuellement en charge de la recherche et du développement de la machine militaire soviétique. Leur but est de permettre aux soviétiques de produire en masse de la technologie made in USA. Insistons ici sur le fait que le transfert d’une telle connaissance technologique est bien plus important que la vente d’armes[…]

[…] Parce que les Rockefeller ont maintenant le contrat exclusif de suppléer des patentes américaines aux Soviétiques, ils sont, par définition, les agents de la grande machine rouge. Il va sans dire qu’ils sont les plus gros agents des communistes de l’histoire. Ou peut-être serait-il plus à propos de décrire les communistes comme les agents des Rockefeller ?

Un outil de plus en plus important pour le pillage des Etats-Unis par les Rockefeller et leurs cohortes est la banque Export-Import, connue sous le nom de Eximbank (NdT: qui existe toujours de nos jours et est très proche de l’administration Obama). Cette banque fut établie en 1934 afin de financer et de promouvoir le commerce avec l’URSS. Mais ce ne fut pas avant que Richard Nixon eut signé la “détermination présidentielle” le 18 Octobre 1972, que l’Eximbank commença à financer le commerce avec les Soviétiques[…]

[…] Comme faisant part de l’effort phénoménal de bâtir l’économie soviétique en pillant les Etats-Unis, par le crédit (NdT: çà ne date pas d’hier ces histoires de crédits…), Richard Nixon nomma William Casey comme directeur de la banque Export-Import (NdT: ce même William Casey deviendra directeur de la CIA sous George Bush père, de fait, depuis la création de la CIA après la seconde guerre mondiale, une très vaste majorité de ses directeurs ont été liés de près à Wall Street, de là à dire que la CIA est une ramification, création de Wall Street, il n’y a qu’un pas facilement franchissable…). Casey, membre du CFR contrôlé par les Rockefeller est l’homme parfait pour le travail que Nixon et Kissinger ont en tête[…]

[…] Mais David Rockefeller est sûr du repaiement de la dette. Les prêts de la Chase sont garantis par les contribuables américains à travers d’autres agences gouvernementales comme l’Overseas Private Investment Corporation (OPIC) et la Foreign Credit Insurance Association (FCIA). Gràce à cela, le contribuable américain est pris à l’hameçon jusqu’au dernier centime. De la même manière qu’avec les prêts de l’Eximbank, l’OPIC et la FCIA garantissent aux “hommes d’affaires” un profit quelque soit la manière dont l’affaire se termine. Ce qui se passe en fait, est que nous donnons aux soviétiques une usine de camions valant 2 milliards de dollars tout en assurant les Rockefeller de leur commission sur le contrat[…]

[…] “L’URSS est le plus grand marché non développé pour les Etats-Unis (NdT: dans les années 70)”, dit Alfred R. Wentworth, senior vice président de la Chase Manhattan Bank et directeur de l’agence moscovite récemment ouverte. “Ce marché s’ouvre maintenant et nos banques désirent participer à la multitude d’opportunités ainsi créées.” … Comme le magazine Newsweek titra: “Le Kremlin a maintenant un camarade à la Chase”[…]

[…] Le professeur Sutton a assemblé un puit d’abondance concernant les preuves, que personne n’a jamais essayé de réfuter. Dans un premier temps, il prouva que le système communiste d’état est un système stagnant incapable d’inovation et de productivité. Sa survie même au niveau basique a requis des transfusions régulières de fonds et de technologie. Sans aide de l’Ouest, l’URSS se serait effondrée depuis longtemps; mais sans elle, les Rockefeller et les autres super-riches n’auraient pas eu “l’ennemi” à disposition pour justifier leur plans de gouvernment mondial monopoliste. L’URSS fut d’abord sauvée par Herbert Hoover avec de la nourriture; puis est venu la NEP de Lénine, sa nouvelle politique économique, qui a rouvert les portes de la Russie aux super-capitalistes… La seconde guerre mondiale a vu des prêts de 11 milliards de dollars… Pendant la présidence de Kennedy, nous leur avons donné du blé pour nourrir les ouvriers d’usine. Pendant la guerre du Vietnam, les Etats-Unis ont envoyé de la logistique déterminante aux pays du bloc de l’Est, qui produisit au Nord-Vietnam son équipement de guerre pour tuer notre propre soldats. Aujourd’hui nous leur fournissons la plus grande usine de camion au monde, des ordinateurs très sophistiqués et de a technologie de production. Cerise sur la gâteau, le Wall Street Journal du 25 Avril 1975 titre: “Les Etats-Unis envoient en catimini de l’uranium à l’URSS afin de fabriquer du combustible nucléaire.”

Comme l’observa justement l’ex-secrétaire d’état à la marine James Forrestal: “La consistence n’a jamais étee une marque de stupidité. Si les diplomates qui ont mal géré notre relation avec l’URSS étaient simplement stupides, ils feraient de temps en temps une erreur en notre faveur.” En bref, ce qui se passe n’est pas simplement le pillage de notre économie, mais de la trahison pure et simple[…]

A suivre…