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La montée des états policiers: Pourquoi la police assassine t’elle aux États-unis et ailleurs ? Parce qu’elle est militarisée et est formée pour… (Paul Craig Roberts)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 juillet 2016 by Résistance 71

Excellente analyse et hypothèse de PCR sur le sujet du pourquoi des bavures et assassinats par l’ensemble des polices aux USA. Comme nous l’avons dit pour d’autres choses, ne pensez pas que “ceci n’arrive qu’aux autres”… que ceci “n’arrive que chez les Ricains”. La France en prend le chemin et à grands pas. Bientôt les stages obligatoires de nos pandores franchouillards en Israêl seront routiniers. Les ordures du pouvoir de “gauche” comme de “droite”, à la botte de la haute finance ne rêvent que de cela: réduire l’ensemble de la population française à celle de Gaza, parquer les gens pour mieux pouvoir les brutaliser et les abuser. Nous l’avons dit depuis un bon moment et le répétons, si aujourd’hui le peuple américain n’a pas encore été parqué dans les camps de la FEMA et réduit à la survie dans un goulag généralisé, c’est parce que le peuple est en arme et qu’il y a plus de 200 millions de flingues dans la nature.
Un général japonais à la fin des années 1930 avait dit à ses collègues après avoir séjourné à une époque à Yankland: “si nous envahissons les Etats-Unis, il y aura un fusil derrière chaque brin d’herbe…”
C’est toujours le cas aujourd’hui et ce n’est pas un hasard si l’oligarchie fait tout ce qu’elle peut pour faire révoquer ou mettre au placard le second amendement de leur constitution, celui qui leur donne le droit de posséder et porter des armes et de s’organiser en milice populaire.

Voici ce fameux second amendement de la constitution américaine qui emmerde l’oligarchie moderne jusqu’à la gauche:

Amendment II

A well regulated militia, being necessary to the security of a free state, the right of the people to keep and bear arms, shall not be infringed.

Traduction:
Une milice bien réglementée étant nécessaire à la sécurité d’un état libre, le droit pour le peuple de garder et de porter les armes ne sera pas enfreint.

C’est cet amendement qui sauve le peuple américain aujourd’hui d’une “goulagisation” totale des colonisateurs en chef. Dans l’état actuel des choses, enfreindre ou transgresser le second amendement mènerait droit à la guerre civile, si cela devait se produire, les oligarques veulent sécuriser au maximum le ralliement à leur cause des forces de police et de répression. Les évènements récents de Dallas vont dans ce sens… Mais comme en France et ailleurs et comme aussi notifié par un policier américain en activité se confiant à PCR ci-dessous, la vaste majorité des fonctionnaires de police ne sont ni des sadiques, ni des psychopathes, ni des corrompus bouffant à tous les rateliers, mais ils sont, par soucis essentiellement alimentaire, des moutons… Jusqu’à quand ? Messieurs, dames, n’oubliez jamais que vous venez du peuple que vous en faites partie intégrante, que votre mission est de protéger le peuple, pas les institutions oligarchiques et ceux qui les font fonctionner, très mal du reste et de mal en pis…

Votre seule option face à l’histoire est de rallier les peuples ! Crosses en l’air, refusez les ordres de tirer dans la foule, parce qu’au train où vont les choses, cet ordre sera donné… sans doute plus tôt qu’on ne le pense ! La France état policier est déjà là (état d’urgence, lois liberticides, répression du mécontentement populaire etc… bientôt interdiction de se rassembler, camp et goulag…), ce n’est plus de la science-fiction, tout n’est qu’une question de degré

— Résistance 71 —

 

La police assassine parce qu’elle est entraînée à assassiner

 

Paul Craig Roberts

 

11 juillet 2016

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2016/07/11/police-murder-because-they-are-trained-to-murder-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En réponse à ma requête d’information sur l’entraînement de la police, des lecteurs ont envoyé une variété d’informations qui semble corroborer certains faits. Je vais essayer d’assembler tout cela du mieux possible en tant qu’hypothèse de travail ou de compte provisionnel. Peut-être qu’un ancien ou actuel policier préoccupé par le changement d’attitude de la police des Etats-Unis, ou un expert en entraînement et pratiques policiers, pourront vérifier l’exactitude de cette hypothèse.

D’abord nous savons que les polices ont été ou sont en train d’être militarisées. Elles sont armées d’armes de guerre qui ont été testés sur les champs de bataille (NdT: ceci représente le slogan des firmes d’armement israéliennes qui vendent des armes en disant: “elles ont été testées sur le terrain”, c’est à dire sur les cobayes de labo que sont devenus les Palestiniens dans les rues de leurs villes et villages…). Nous ne savons pas pourquoi la police est armée de cette façon, car ce type d’armes n’est pas utile pour remplir les fonctions de maintien de l’ordre aux Etats-Unis et ne sont pas utilisées pour ce type de travail de police sauf en Palestine occupée par les Israéliens.

Il y a un agenda non déclaré derrière cet armement et ni le congrès, ni les medias pressetitués n’ont un quelconque intérêt apparent à dévoiler cet agenda caché.

Quoi qu’il en soit, la militarisation de la police est concordante avec ce que nous savons de son entraînement.

Il y a des rapports sourcés qui disent que les forces de police reçoivent un entrainement de la part d’Israël, à la fois en se rendant sur place et aux Etats-Unis de la part de firmes de sécurité et de formation israéliennes ou d’entreprises américaines utilisant des méthodes israéliennes.

L’entraînement de la police américaine par les forces d’occupation israéliennes n’est pas une rumeur émanant de l’internet ou une “théorie de la conspiration” ; c’est un fait reconnu par la presse israélienne elle-même (lien dans l’article original)

Les pratiques policières israéliennes émanent de décennies d’occupation et de contrôle d’une population palestinienne hostile tout en volant sa terre et en isolant la population dans des ghettos et des enclaves. Essentiellement, les méthodes de police israéliennes consistent en intimidation et violence illégitime.

Nous savons par d’inombrables rapports de presse sur bien des années que l’attitude de l’armée israélienne envers la population palestinienne est, pour le fire en deux mots lapidaires: extrêmement brutale.

Pour un soldat, spécifiquement une femme soldat, exécuter un enfant et sa mère dans les rues palestiniennes ou dans une maison familiale, demande que ce soldat ait été particulièrement désensibilisé au préalable pour toute vie humaine qui n’est pas israélienne. Ceci demande que les Palestiniens aient été déshumanisés, tout comme le furent auparavant les habitants de ce que sont aujourd’hui les Etats-Unis, et l’Australie, par les immigrants colons européens qui volèrent leurs terres. (NdT: PCR oublie ici les habitants indigènes du Canada, de la Nouvelle-Zélande, de toute l’Amérique du Sud, des îles du Pacifique…)

Sur la base de cette information, nous pouvons inférer que l’entrainement israélien de la police américaine enseigne la police à ne concevoir que les vies policières comme étant de valeur et les vies du public en général comme des menaces potentielles aux vies des policiers. C’est pourquoi les policiers aux Etats-Unis assasinent souvent des personnes suspectées à tort et presque toujours désarmées. Les exemples sont nombreux. Vous pouvez passer une bonne partie de votre vie éveillée à regarder sur YouTube les vidéos existantes des assassinats gratuits de citoyens américains par leur police.

Les policers américains sont entraînés aux frais du contribuable pour penser que leurs vies sont plus importantes, ont plus de valeur que les notres. Ainsi, à chaque interaction avec un citoyen, il est automatiquement supposé que le citoyen essaie de nuire à la police et doit être immédiatement et coercitivement maîtrisé, menotté ou alternativement abattu (NdT: parfois les deux… menottés et abattus ou abattus et menottés…). Les policers sont entraînés à penser et à agir sur le mode que la meilleure sécurité pour des policiers est de terminer le suspect même s’il s’agit d’une mère de famille conduisant son fils au foot et qui a oublié de mettre son clignotant pour tourner.

En d’autres termes, la police américaine n’a pas plus d’obligations de respecter les vies et les droits des citoyens américains que les forces d’occupation israéliennes ne doivent respecter les vies et les droits des Palestiniens.

Ceci paraît être une description juste et précise de la sitiation. Même le New York Times a lancé l’alerte sur William J. Lewinski qui entraîne la police à tirer en premier et qui dit qu’il répondra aux questions pour ses fonctionnaires après devant les tribunaux, dans les rares occasions où un de ces assassinats gratuits que ses policiers ont commis se termine devant un tribunal.

Qu’en est-il du racisme ? Le racisme est la réponse mise en avant par les libéraux et progressistes, la gauche bobo et par les noirs eux-mêmes.

Il y a des problèmes avec l’explication raciste. Un de ces problèmes est que la police brutalise et assassine gratuitement des blancs aussi. Juste l’autre jour, la police a assassiné un jeune blanc de 19 ans alors qu’il était allongé au sol. La TSA (NdT: Transportation Security Authority, les gestapistes des aéroports yankees…) harcèle et abuse bien plus de blancs que de noirs. Voyez sur mon site internet pour des exemples récents des deux.

Un ex-policier noir nous donne une vision révélatrice de la véritable situation. Il dit qu’environ 15% d’un département de police consistent en des gens qui sont là pour les bonnes raisons et représentent véritablemet une culture de service public. Un autre 15% sont de véritables psychopathes qui abusent de leurs pouvoirs de manière routinière. Les 70% restant suivent laquelle de ces deux culture prévaut. Malheureusement, “les brebis galeuses corrompent le département” et la police de Chicago (CPD) sous son ancien chef Jon Burge prouve cela parfaitement.

L’ex-policier noir blâme un “racisme institutionnel”. Mais, au vu de ce que nous avons appris au sujet de l’entrainement israélien de la police, le biais de la police contre les noirs américains n’est peut-être pas raciste ou totalement raciste. Les noirs aux Etats-Unis ont un historique d’avoir été déshumanisés. Aux yeux d’un formateur de la police, les noirs du public américain sont parfaitemet dans le moule des Palestiniens. Il est plus facile de commencer l’entrainement en rendant la police américaine indifférente aux vies d’un élément qui a déjà été déshumanisé au sein de la population américaine (NdT: A ce titre les Amérindiens sont probablement logés à pire enseigne que les afro-américains…). Lorsque les policiers ont été endoctrinés à se percevoir non pas comme les serviteurs du public mais comme des “gens exceptionnels et indispensables” dont les vies ne doivent jamais être mises en danger, ce n’est plus qu’une simple tâche que de généraliser le sentiment de supériorité de la police sur la population blanche également.

J’ai toujours été très suspicieux de l’explication raciste. C’est une explication qu’on donne à ronger au public afin de diviser une fois de plus celui-ci en factions opposantes qui ne peuvent pas s’unifier contre de véritables oppresseurs ; endoctrinés que nous sommes à nous détester et à nous craindre les uns les autres, ainsi ceux qui nous dirigent, nous harcèlent et nous abusent, pouvant le faire à volonté.

Il est très clair que seul un tout petit pourcentage de la population blanche américaine fait partie des tristement célèbre 1%. Le reste d’entre nous n’est de pas plus de conséquence pour ceux qui dirigent que ne le sont les afro-américains. Et pourtant, nous sommes divisés, apeurés et opposés les uns aux autres. Quel triomphe pour le 1% !!

Que je sois bien clair. De la même manière que nous nous opposons à la violence qui est inculquée à nos forces de police qui vivent de nos rémunérations taxées, beaucoup de juifs et d’israéliens s’opposent à la mentalité coloniale d’occupation que le gouvernement israélien a fini par représenter ; les juifs sont parmi les plus ardents défenseurs des droits de l’Homme de notre époque. Pensez à des gens comme Norman Finkelstein, Noam Chomsky, Illan Pappe et l’ American Civil Liberties Union mieux connue sous son acronyme de l’ACLU. Pensez aux courageuses associations israéliennes qui s’opposent au vol des territoires et villages palestiniens. Nous ne pouvons pas condamner l’ensemble de ces gens pour les crimes de leurs maîtres politiques. Si c’est le cas, alors après Clinton, Bush et Obama, les Américains sont foutus.

Les deux plus grandes menaces pour le monde aujourd’hui sont les “exceptionalismes” américain et israélien C’est le succès de l’endoctrination par cette doctrine nazie qu’est l’exceptionalisme qui est la source de la violence dans le monde aujourd’hui.

Le problème avec la violence de la police américaine est que les forces de l’ordre sont maintenant définies comme étant exceptionnelles et au-delà de toute responsabilité. Ils peuvent tous nous tuer impunément, tout comme Washington massacre sans relâche un nombre incalculable de personnes en Afghanistan, en Irak, en Syrie, en Libye, en Somalie, au Yémen et au Pakistan. Les gens exceptionnels sont indispensables (croient-ils…) et par là-même, les gens non-exceptionnels ne le sont pas et donc jetables.

Il est tout à fait paradoxal que l’entrainement de la police américaine aux méthodes violentes des forces d’occupation israéliennes soit justifié par l’argument qu’il soit nécessaire pour sauver des vies américaines des terroristes, de procéder de la sorte alors que le résultat réel aboutit au fait que bien plus de citoyens américains sont tués par la police que par des terroristes.

Il est évident que cet entrainement policier est contre-productif…

Il semblerait également que les familles de ceux qui ont été assassinés et abusés par la police aient de très bonnes bases légales pour attaquer les maires des villes en justice, les mairies, les chefs de police locaux, les gouverneurs et les législateurs d’état pour cas grave de négligence dans le contrôle et la supervision de la police. Les preuves sont là. La police prend des vies, ne les sauve pas. L’entrainement est un échec total et pourtant il continie de plus belle. Ceci est un cas de haute négligence et d’échec de la part des autoritees publiques.

Nouvel Ordre Mondial et état policier: Habituer le public à la violence policière quotidienne…

Posted in actualité, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 1 juin 2015 by Résistance 71

“L’État, c’est ainsi que s’appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement et le mensonge que voici sort de sa bouche: ‘Moi, l’État, je suis le peuple !’… Là où le peuple existe encore, il ne comprend pas l’État et il le hait comme un mauvais œil et comme un pêché contre les coutumes et les droits… L’État, lui, ment dans tous les idiomes du bien et du mal ; et quoi qu’il dise, il ment et ce qu’il possède il l’a volé. Tout est faux en lui, il mord avec des dents volées, lui qui mord si volontiers. Fausses sont même ses entrailles…”

~ Friedrich Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra, 1883) ~

 

Un rapport dénonce 385 personnes abattues par la police aux Etats-Unis depuis le début 2015

 

Press TV

 

31 Mai 2015

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/Detail/2015/05/31/413627/US-POLICE-SHOOTING-KILLING-BLACK-PEOPLE-African-Americans

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un nouveau rapport montre que la police américaine a abattu 385 personnes durant les cinq premiers mois de l’année 2015, ce qui représente une moyenne de plus de 2 personnes flinguées par jour…

La mortalité est plus de deux fois le taux le plus élevé relevé par le gouvernement fédéral durant les dix dernières années, ce que les officiels admettent être des données incomplètes, d’après une analyse publié par le Washington Post samedi.

“Ces flingages sont largement sous-mentionnés”, a dit Jim Bueermann, un ancien patron de police et président de la fondation de la police états-unienne basée à Washington, une association à but non lucratif qui œuvre à l’amélioration de l’action policière.

“Nous ne réduirons jamais le nombre de flingages par la police si nous ne commençons pas par mieux tracer cette information,” a dit Bueermann au Post.

L’analyse est le résultat de la compilation par le Post de l’information recueillie sur chaque abattage par arme à feu de la police en 2015, en plus des données de chaque policier tué par arme à feu dans l’exercice de ses fonctions.

L’étude montre que près de la moitié des victimes font partie des minorités ethniques. Néanmoins, la démographie des victimes s’est remarquablement déplacée parmi les victimes non armées avec les deux-tiers étant afro-américians ou hispanisant.

Dans l’ensemble, la police états-unienne a tué des noirs à un ratio trois fois plus élevé que celui des blancs ou autres minorités en ajustant les données par rapport au ratio de population où les abattages eurent lieu.

Un grande proportion des victimes, plus de 80%, étaient armés d’objets allant de couteaux aux révolvers en passant par des machettes, des véhicules (à grande vélocité) et dans un cas particulier, d’un pistolet à clous

49 personnes étaient totalement désarmées, tandis que les armes utilisées par 13 autres personnes étaient des jouets. Dans l’ensemble, 16% étaient en possession d’un jouet ou étaient désarmés, d’après le Post.

Plusieurs chefs de police en poste et autres officiels de la justice criminelle ont dit qu’il était grand temps que la police accepte la responsabilité de ce massacre en cours. Ils ont argumenté que la vaste majorité des meurtres examinés par le Post, étaient le résultat d’une très mauvaise gestion de la police de voie publique.

“Nous devons aller au-delà de ce qui est légal et commencer à nous concentrer sur ce qui est anticipable,” a dit Ronald L. Davis, un ancien chef de police qui est à la tête du Justice Department’s Office of Community Oriented Policing Services.

“La police doit arrêter de chasser des suspects, de sauter des barrières et d’aterrir sur les gens avec l’arme à la main,” a dit Davis. “Lorsqu’ils font cela, ils n’ont plus d’autre choix que de tirer…”

Le rapport est tombé alors que bon nombre de villes américaines ont été les théâtres de morts de plusieurs afro-américains désarmés par des policiers blancs et secouées par la décision de grand-juries de ne pas inculper les policiers incriminés.

Une autre analyse du Post et des chercheurs de la Bowling Green State University, publiée la semaine dernière, a montré que seulement 54 policiers avaient été inculpés dans les milliers et milliers de flingages meurtriers perpétrés par la police au travers des Etats-Unis cette dernière décennie.

Nouvel Ordre Mondial au forum de Davos: La grille de surveillance transnationale se met en place

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 janvier 2015 by Résistance 71

L’État totalitaire policier planétaire continue de se mettre en place, il semblerait que cela s’accélère même tandis que nous laissons ces ordures élitistes et eugénistes discuter gentiment entre eux pour savoir à quelle sauce ils vont nous croquer. Attendons bientôt l’avènement du Patriot Act à la française, déjà promis par quelques politicards dégénérés.

Les lois liberticides se mettent en place. Il faudra un jour que les peuples REFUSENT à ces ordures le droit de se rassembler pour comploter contre nous. Les discours se tenant à l’assemblée nationale de nos jours se fascisent grandement. La soi-disante « assemblée du peuple » est devenue un nid de va t’en guerre crachant leur vindicte à un pare-terre de complices dans la supercherie démocratique. Quand assez est-il assez ??…

— Résistance 71 —

 

Des drones moustiques du gouvernement vont collecter votre ADN selon une professeure de Harvard (Forum de Davos)

 

Le concept de vie privée est mort

 

Paul Joseph Watson

 

23 Janvier 2015

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/harvard-prof-government-mosquito-drones-will-extract-your-dna/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La professeure de Harvard Margo Seltzer a prévenu que des drones moustiques miniatures collecteront un jour votre ADN pour le compte des gouvernements et des compagnies d’assurance, comme elle l’a dit à la réunion élitiste du Forum Économique Mondial de Davos en Suisse, disant ainis que la vie privée était défunte.

Seltzer, une professeure d’informatique à l’université de Harvard a dit aux attendants de la conférence; “La vie privée comme nous l’entendions dans le passé n’est plus possible… La façon dont nous pensons à la vie privée de manière conventionnelle est morte.

Seltzer a même prédit que dans un futur très proche, des robots miniatures de la taille d’un moustique surveilleront perpétuellement les individus ainsi que collecteront des échantillons d’ADN et des informations biométriques sur les individus au profit des gouvernements et des corporations.”

Il n’est plus question de savoir si cela va vraiment se produire, cela se produit déjà,” a dit Seltzer au sujet de la surveillance pervasive et intrusive. “Nous vivons aujourd’hui dans un état de surveillance”.

La professeure a ajouté que la technologie des drones miniatures devrait être utilisée dans des buts utiles, comme par exemple en envoyant les mêmes gadgets dans une zone infectée par Ébola pour y éliminer le virus.

Sa collègue de Harvard Sophia Roosth a aussi averti qu’une ère de “McCarthysme génétique” était en cours du fait que l’information génétique individuelle devenait accessible aux gouvernements via l’internet.

Mais un autre intervenant, l’entrepreneur tech Anthony Goldbloom a dit au panel en attendance que la jeunesse ne se soucie plus des problèmes de surveillance et qu’elle était tout à fait prête à sacrifier, échanger la vie privée pour plus de facilité.

Les gens se comportent souvent mieux lorsqu’ils savent que leurs actions sont observées”, a dit Goldbloom, apparemment invoquant le personnage d’O’Brien dans le roman “1984” de George Orwell.

Comme nous l’avions rapporté hier (As we reported yesterday,), le PDG de Google Eric Schmidt, qui n’est pas connu pour sa défense de la vie privée a graissé les gonds pour l’introduction d’une puce cérébrale internet lorsqu’il a dit aux participants du forum de Davos que le world wide web “disparaîtrait” en tant que concept externe.

Nouvel Ordre Mondial et paupérisation: L’oligarchie reste dans les temps…

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N’oublions jamais une chose: ce qui se passe au pays du goulag levant (ex-USA) finit TOUJOURS par se passer en occident, ce n’est qu’une question de temps et la mondialisation criminelle tend à gommer les délais de plus en plus.

Voici ce que disait Jacques Attali, le chantre français du Nouvel Ordre Mondial en 1991:

« … le pouvoir demeure dans les mains d’une élite, une élite de plus qui réside dans ces quelques endroits où le pouvoir et la richesse s’accumulent et où les questions critiques auxquelles la planète doit faire face sont répondues […] De nouvelles zones de richesse existeront non sans problèmes aux côtés de vastes régions d’extrême pauvreté. […] Une nouvelle élite nomade de forme déjà, coupant les liens avec tout endroit particulier, que ce soit nation ou voisinage. […] Seuls les plus fortunés de ces nomades riches auront les moyens de devenir propriétaires dans de très vastes cités, qui seront des pôles magnétiques pour leurs semblables de toutes les régions du globe. Les villes deviendront fortifiées, des endroits très dangereux, le cœur intriqué de réseaux électroniques, un champ câblé de rêves… »

Nous y sommes… presque, c’est le rêve de ces ordures, destruction et chaos, imposition de la gouvernance fasciste mondiale, génocide planétaire dans un état unique policier hyper-répressif, tandis que les psychopathes en charge se vautrent dans le luxe parasitaire au sein de leurs « zones vertes » protégées et fusionnent avec la machine (cybernétique) dans leur délire de jouvence et de vie éternelle.

Fritz Lang l’avait visionnairement illustré en 1927 dans son chef-d’œuvre « Métropolis ».

D’aucuns diront « meuh non, y a pas de complot… Ce sont les aléas coïncidentels du marché… » Vraie ou fausse naïveté, peu importe, la lutte est de tous les instants.

— Résistance 71 —

 

Seuls les “riches Américains” méritent de vivre

 

Gordon Duff

 

27 Novembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2013/11/26/only-rich-americans-deserve-to-live/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le journaliste américain Gordon Duff dit que les problèmes économiques aux Etats-Unis les ont transformé en un pays où  le système dicte que seuls les riches méritent d’avoir une vie décente.

“Les gens qui ont de l’argent, peu importe comment ils l’ont obtenu, en vendant de la drogue, trafic humain, prostitution, enlèvement d’enfants dans les rues, pots-de-vins de contractants, etc… eux méritent de vivre”, a dit Duff ce Mardi dans un entretien avec Press TV.

“Si vous n’en avez pas, vous méritez de mourir, vous ne méritez pas d’avoir une converture sociale, une sécurité, couverture médicale, la loi de cet Affordable Care (alias ObamaCare) doit être stoppée… vos enfants ne méritents que des écoles et une éducation de troisième zone”, a t’il ajouté.

“Ce pays est une île habitée par des pauvres affamés terrifiés, totalement opprimés par la police ; les pauvres affamés étaient auparavant quasiment illétrés, mais maintenant les pauvres affamés aux Etats-Unis sont des gens avec un niveau éducatif universitaire et des familles dont les usines ont été délocalisées, qui ont perdues leurs maisons.”

“Les pauvres affamés aux Etats-Unis constituent environ 60% de la population maintenant”, a t’il noté, disant que “la police les maintient à l’écart des riches”. Les statistiques sur la pauvreté aux Etats-Unis deviennent plus alarmantes que jamais. 4 américains adultes sur 5 se débattent avec le chômage et vivent une grande partie de leur vie dans la précarité, la pauvreté ou dépendant des aides sociales d’une manière ou d’une autre.

D’après l’agence Associaed Press, cette tendance a été attribuée à “une économie américaine de plus en plus mondialisée, le fossé entre les riches et les pauvres s’élargit à mesure que disparaissent les travaux manufacturiers bien payés.” D’après des estimations, un nombre dramatiquement croissant d’Américains, plus de 146 millions, sont rangés dans les catégories des “pauvres” ou des “bas revenus”. Les critiques disent que le nombre de citoyens américains vivant dans la pauvreté est bien plus élevé que ce que révèle les statistiques officielles.

Vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=1h2CEQdnpkM

Nouvel Ordre Mondial: Déploiement de zones d’entrainement urbaines au pays du goulag levant…

Posted in actualité, crise mondiale, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 29 juillet 2013 by Résistance 71

Le développement de l’état policier est en phase finale outre-atlantique. Les derniers détails se mettent en place, les camps de concentration de la FEMA sont opérationnels… Il ne manque qu’une crise domestique majeure, économique ou autre, pour mettre en place la loi martiale. Les attentats fausse-bannière de Boston ont été une répétition générale. Les manœuvres de police ultra-militarisée habituent les citoyens à voir des hélicos, des transporteurs de troupes blindés, des forces masquées, partout…

Ceci est aussi en place en Grande-Bretagne, l’impunité policière en France et dans d’autres pays européens ne fait que croître. L’État policier et le goulag planétaire sont à nos portes, l’ennemi est dans nos murs et un un nom: l’oligarchie capitaliste et son garde-chiourme l’État.

Temps d’agir contre non ou serons-nous toujours satisfaits d’un état providence gestapiste ?…

— Résistance 71 —

 

La militarisation de l’Amérique

 

Bill Van Auken

 

29 Juillet 2013

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/analyses/item/267709-la-militarisation-de-l’amérique,-par-bill-van-auken

 

 

Le déploiement d’hélicoptères Blackhawk à Chicago cette semaine n’est que le dernier d’une série d’exercices d’« entraînement au combat en zone urbaine » qui sont devenus un élément familier de la vie américaine.

Comme ailleurs, cet exercice a été lancé devant une population civile ébahie et sans avoir été annoncé. Conduits en secret, apparemment avec l’accord des services de police locaux et des élus, démocrates comme républicains, l’objectif évident de ces exercices est de donner aux troupes américaines de l’expérience dans ce que le Pentagone appelle « des opérations militaires en terrain urbain. »

Ce type d’opération est sans conteste d’une importance cruciale pour l’armée américaine. Au cours de la décennie écoulée, sa mission principale, comme l’ont prouvé l’Afghanistan et l’Irak, a été l’invasion et l’occupation de pays relativement faibles militairement et la soumission de leur population qui résistait à l’occupation, souvent dans des combats maison par maison dans les centres urbains.

L’armée dispose d’un Centre d’entraînement urbain de 4 kilomètres carrés au centre-sud de l’Indiana qui se targue de plus de 1500 « structures d’entraînement » conçues pour simuler des maisons, des écoles, des hôpitaux et des usines. Le site web du centre affirme qu’il « peut être adapté pour reproduire des situations étrangères tout comme nationales. »

Qu’est-ce que cela peut apporter de faire voler des Blackhawks à faible altitude au-dessus des immeubles de logements de Chicago ou de faire rouler des convois militaires blindés dans les rues de St Louis qu’il ne serait pas possible d’obtenir avec les simulations du centre d’entraînement ? Rien que l’année dernière, il y a eu au moins sept exercices de ce type, à Los Angeles, Chicago, Miami, Tampa, St Louis, Minneapolis et Creeds en Virginie.

La réponse la plus évidente est que ces exercices habituent les troupes à opérer dans les villes américaines, tout en désensibilisant la population américaine au déploiement de la puissance militaire américaine à l’intérieur du pays.

Les préparatifs pour ce genre de déploiement sont déjà très avancés. Au cours de la décennie passée, sous le prétexte de la « guerre mondiale contre le terrorisme, » Washington a promulgué une série de lois répressives et créé une vaste nouvelle bureaucratie de contrôle d’Etat sous l’autorité du département de la sécurité intérieure. Sous le gouvernement Obama, la Maison Blanche s’est arrogé le pouvoir de mettre les ennemis de l’Etat en détention militaire pour une durée indéfinie, ou même de les assassiner sur le sol américain par des frappes de drones, tout en développant fortement l’espionnage électronique de la population américaine.

Une partie de ce processus est l’augmentation incessante du pouvoir de l’armée américaine et son intervention croissante dans les affaires intérieures. En 2002, la création de l’US Northern Command a attribué pour la première fois un commandement militaire pour les opérations à l’intérieur des États-Unis eux-mêmes.

Encore en mai dernier, le Pentagone a annoncé l’application de nouvelles règles d’engagement pour les forces militaires américaines opérant sur le sol américain pour apporter un « soutien » aux autorités civiles chargées de faire respecter la loi, y compris pour faire face aux « troubles civils. »

Ce document déclare des pouvoirs militaires très larges et sans précédent dans une section intitulée « Autorité d’urgence. » Elle affirme l’autorité d’un « commandant militaire » dans « des circonstances d’urgence extraordinaire où une autorisation préalable par le président est impossible et où les autorités locales régulières sont incapables de contrôler la situation, de s’engager temporairement dans des activités qui sont nécessaires pour contenir des troubles civils inattendus de grande ampleur. » En d’autres termes, les huiles du Pentagone s’arrogent l’autorité unilatérale d’imposer la loi martiale.

Ces pouvoirs ne sont pas pris dans le but de défendre la population des États-Unis contre le terrorisme ou pour contrer une urgence hypothétique. Le commandement militaire américain est tout à fait conscient d’où se trouve le danger.

Dans un récent article, un instructeur de haut niveau au Commandement de Fort Leavenworth et au General Staff College [qui forme les hauts gradés de l’armée américaine, ndt] et ex-directeur de l’École militaire des études militaires avancées a présenté un scénario révélateur pour une situation dans laquelle l’armée pourrait intervenir.

« La grande récession du début du vingt-et-unième siècle dure plus longtemps qu’on ne l’avait anticipé. Après un changement de pouvoir à la Maison Blanche et au Congrès en 2012, le parti au pouvoir coupe tous les financements qui étaient attribués à la relance de l’économie et à l’aide sociale. L’économie des États-Unis se trouve en stagnation, comme le Japon dans les années 1990, pour la majeure partie de la décennie. En 2016, l’économie montre des signes de reprise, mais les classes moyennes et les classes moyennes inférieures n’en ressentent presque pas les effets en matière d’emploi ou d’augmentation des salaires. Le chômage continue à osciller périlleusement près d’un pourcentage à deux chiffres … »

En d’autres termes, le Pentagone voit que de telles conditions – qui diffèrent très peu de celles en cours aux États-Unis aujourd’hui – pourraient produire des soulèvements sociaux qui ne pourraient être contenus que par le recours à la force militaire.

Ce qui est mis au rebut, en coulisses et pratiquement sans aucune couverture médiatique, et encore moins de débat public, ce sont les principes constitutionnels qui remontent à des siècles et qui interdisent l’utilisation de l’armée pour maintenir l’ordre public contre des civils. Dans la déclaration d’indépendance elle-même, la justification de la révolution contre le roi George comprenait l’accusation qu’il avait « décidé de rendre l’armée indépendante du pouvoir civil et supérieure à ce dernier. »

Allant de pair avec l’accroissement des pouvoirs de l’armée à l’intérieur du pays, la police censée être civile a été militarisée. Un article publié par le Wall Street Journal le week-end dernier et intitulé « l’avènement du policier guerrier » décrivait très clairement ce processus :

« Poussées par une rhétorique martiale et la disponibilité d’équipements de type militaire, des baïonnettes et des fusils M-16 jusqu’aux transports de troupes blindés, les forces de police américaines adoptent souvent un état d’esprit qui était, par le passé, réservé au champ de bataille. La guerre contre la drogue et, plus récemment, les actions anti-terroristes qui ont suivi le 11 septembre ont créé une nouvelle figure sur la scène américaine : le policier guerrier – armé jusqu’aux dents, prêt à traiter durement les malfaiteurs, et une menace croissante contre les libertés américaines ordinaires. »

Cet article décrit la vaste prolifération des unités SWAT (Special Weapons and Tactics) dans pratiquement chaque ville d’Amérique, grâce aux 35 milliards de dollars alloués par le ministère de l’Intérieur, « avec l’essentiel de l’argent allant à l’achat de matériel militaire comme les transports de troupes blindés. »

Cette force armée a été étalée à la vue de tous en avril durant ce qui revenait à être l’imposition d’un état de siège sur la ville de Boston, apparemment pour ne capturer qu’un adolescent suspect. Toute la population d’une grande ville américaine a été enfermée chez elle pendant que des policiers équipés pour le combat, pratiquement impossible à distinguer des militaires, ont occupé les rues et mené des fouilles maison par maison sans mandat.

Ce qui sous-tend cette militarisation sans précédent de la société américaine ce sont deux processus parallèles. L’immense élargissement du gouffre social qui sépare les milliardaires et multimillionnaires qui contrôlent la vie politique et économique de la classe ouvrière américaine qui constitue la grande majorité de la population, est fondamentalement incompatible avec la démocratie et exige d’autres formes de pouvoir. En même temps, le passage au militarisme comme principal instrument de politique étrangère américaine a largement augmenté le pouvoir de l’armée au sein de l’appareil d’Etat américain.

L’oligarchie dirigeante américaine et le Pentagone reconnaissent tous deux qu’une polarisation sociale profonde et une crise économique qui s’aggrave ne peuvent qu’aboutir à des soulèvements sociaux. Ils s’y préparent en conséquence.

Les travailleurs doivent tirer les conclusions appropriées et faire ses propres préparatifs politiques pour les confrontations inévitables à venir.

Nouvel Ordre Mondial: L’état policier se généralise, vers un goulag mondial…

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Ne pensez pas que ceci n’intéresse que les citoyens américians. La généralisation de l’état policier en occident est en marche. En France, le plan « vigipirate » est en place depuis 25 ans et plus personne ne  le questionne… Voir des uniformes partout est devenu la norme. Le Canada suit le chemin de son voisin totalitaire (le Québec vient de voter une loi liberticide sur la liberté de réunion et de contestation), le Royaume-Uni surtout Londres et sa banlieue, sont les endroits les plus fliqués de la planète !

Le pire reste à venir et l’arme absolue des peuples contre la tyrannie oligarchique omniprésente a été, est et demeurera la pensée critique. Gardons ce slogan toujours présent à l’esprit: Sécurité partout, liberté nulle part !

« Le conflit est la sage-femme de la pensée critique » (Paolo Freire)

— Résistance 71 —

 

Le cadre de la suppression de l’information: l’opinion publique dans l’état policier américain du XXIème siècle

 

Professeur James Tracy

 

Le 20 Mai 2012,

 

Url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=30947

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Le cadre de l’état policier pour la suppression de l’information et de l’opinion menace sans conteste toutes les formes de pensée indépendante et apparaît vouloir s’intensifier alors que la “guerre contre la terreur” continue. Comme le révèle la récente émergence des plans américains pour des camps de rééducation et d’endoctrination, l’ennemi réel des gouvernements occidentaux est la capacité pour les gens d’exercer une pensée critique dans l’optique d’intervenir et de changer les processus politico-économiques.

L’opinion publique, définie au XIXème siècle par le penseur politique anglais William MacKinnon comme étant “ce sentiment sur n’importe quel sujet qui est entretenu par des personnes les mieux informées, les plus intelligentes et les plus morales de la communauté”, est fondamentalement en porte-à-faux avec les prérogatives de l’état policier aussi exemplifié dans les récents documents du département américain de la sécurité de la patrie (NdT: le Department of Homeland Security ou DHS, la Stasi / Securitate de l’empire du goulag levant, anciennement connu sous le nom d’Etats-Unis d’Amérique)

Le mode de pensée technocratique d’agences telles le DHS et le FBI, qui supervise les procédures de police fédérales, d’état et locales, cherche à court-circuiter et museler la dissidence en identifiant les pensées transgressives, qui dévieraient d’une normalité assumée, pour les relier ensuite avec des menaces perçues ou des actions violentes contre l’état. Dans un grand exercice gouvernemental de style freudien, l’utilisation par le DHS de termes tels que “terroriste” et “extrémiste” est routinière afin d’insister sur la nature et le degré des différents groupes d’activistes et leur soi-disantes idéologies déviantes. Cette pratique continue à être encouragée alors même que la grande majorité des actes “terroristes” sur le sol des Etats-Unis depuis le 11 Septembre 2001, ont été soigneusement télécommandés par le FBI ou, comme ce fut le cas pour le premier “terroriste au slip explosif”, par des agences de renseignement occidentales agissant de concert.

Un document de Novembre 2011 du DHS intitulé: “Lexique du terrorisme domestique et de l’extrémisme violent au sein de la nation”, est le modèle de codification récent de l’agence pour instruire et aider les fonctionnaires à reconnaître “des menaces terroristes contre les Etas-Unis en facilitant la compréhension des termes et conditions communs qui décrivent le mieux les menaces terroristes aux Etats-Unis (sic)”.

Puis, d’une manière qui sera familière à ceux qui comprennent les tactiques de groupes comme le Southern Poverty Law Center, une vaste zone de poursuites d’activistes au travers du spectre politique total tels que: “les anarchistes extrémistes”, Les extrémistes des droits des animaux”, les “extrémistes anti-avortement”, les “extrémistes des droits de l’environnement”, sont étiquettés de manière calomnieuse et définis aux côtés d’autres groupes et termes désignés comme: “extrémistes skinheads racistes”, “extrémistes violents locaux”, “radicalisation” et “terrorisme”.

Ainsi avec la litanie de législations totalitaires comme le Patriot Act, qui potentiellement jette l’état policier militarisé contre la population américaine par le biais des définitions intentionnellement ambigües du DHS telles que celles de “terrorisme” ou de “radicalisation”, venant de manière très proche à classifier la pensée et l’expression critiques comme presqu’une sorte de terrorisme.

“Le terrorisme” est défini comme étant “tout acte qui est dangereux pour la vie humaine, l’infrastructure critique ou les ressources clé et qui apparaît avoir été intentionnel afin d’intimider, de forcer une population civile à influencer la politique d’un gouvernement par l’intimidation ou la coercition (sic)”. Sous une telle définition, la protestation sociale n’est pas permise. Après tout, toute manifestation efficace cherche par des moyens différents à pétitionner les autorités pour redresser une situation défectueuse.

Le terme curieux de “radicalisation” sera d’un intérêt tout spécifique pour les universitaires et journalistes capables de s’engager et d’examiner des sujets controversifs et être attentifs à ce que leurs élèves ou lecteurs ne deviennent suffisamment passionnés et ne pèsent sur les évènements d’une manière conséquente. D’après le DHS, une personne est “radicalisée” par l’endoctrination “d’un système de croyance non-violent à un système de croyance qui inclut la volonté de promouvoir de manière active, d’aider ou d’utiliser la violence comme méthode pour affecter ou changer la souche politico-sociale de la société.”

Aux côtés de la vague définition du terrorisme par le DHS et les prérogatives plus larges de l’idéologie et de la pratique de l’état policier, la “violence” peut toujours être considérée de difféfrentes façons, comme une personne ayant une distinction raciale certaine s’asseyant sur le devant d’un autobus marqué pour la ségrégation, ou un citoyen concerné occupant la réception d’une banque zombie.

En réalité, la véritable cible de ces méthodes de flicage est le petit pourcentage de la population qui a de quelque manière que ce soit, échappé au processus forcé de “dé-radicalisation”, ceux qui en d’autres termes, possèdent toujours la capacité de penser et d’agir de manière critique sur des sujets politiques pertinents.

En fait, il n’est pas insensé de dire que l’Amérique n’est qu’à une attaque terroriste sérieuse ou une perturbation civile de masse de l’application d’une politique de muselage sérieux de la circulation des idées, ceci étant rendu de plus en plus facile pour les autorités avec la configuration centralisée de l’internet. La société sera alors laissée aux mains de médias corporatistes et de leur  incapacité habituelle (ou leur refus) d’examiner honnêtement et de dénoncer la nature et les pratiques corrompues de l’état de sécurité nationale.

Avec les médias alternatifs donnant une très vaste variété d’analyses et de perspectives, la ligne de démarcation entre la pensée critique et le terrorisme souligné par les documents du gouvernement est compréhensible. Des esprits pas totalement régulés ou sous contrôle et le risque d’éveil (de radicalisation) par une épiphanie déclanchée par un professeur, un journaliste ou un écrivain, sujet à encourager des crimes de la pensée, peuvent devenir “radicalisés” et perpétrer des “activités terroristes”. Ils pourraient par exemple, reconnaître et critiquer la “guerre contre la terreur” comme n’étant qu’un mensonge monstrueux et extravagant.

De plus, des individus capables de posséder, d’articuler et d’agir suivant un train d’idées et d’information sensées, d’exercer une opinion auto-déterminée parce qu’informée au delà de leur sécurité et bien-être, n’ont de fait absolument pas besoin qu’un état policier les “protège” ; voilà selon toute vraisemblance pourquoi la pensée critique et l’opinion publique informée sont les pires ennemis du Nouvel Ordre Mondial.

James F. Tracy est assistant professeur au Media Studies de la Florida Atlantic University.

Nouvel Ordre Mondial: la paranoïa étatique encourage les citoyens à la délation au Royaume-Uni… Toc Toc Toc… le totalitarisme frappe à notre porte !

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Nous l’avons dit dans ces colonnes depuis longtemps: l’Anarchie est la seule philosophie politique qui rassemble monarchies, républiques, fascismes brun et rouge contre elle.

Pourquoi ?

Parce que l’Anarchie présente la seule solution possible au marasme oligarchique des états séculiers ou religieux. L’Idée de la société progressiste, émancipée et donc libre est la hantise de la clique de parasites de tout poil, qui œuvre pour son intérêt de classe uniquement.

Les états se préparent partout à l’insurrection des peuples. Nous devons les prendre à contre-pied et ne pas lutter physiquement mais lutter pour mettre le système à genoux.

Comment ?

En attaquant ses trois piliers porteurs:

le vote (ainsi enlevant au système toute légitimité), l’impôt (désobéissance civile de masse, refus en masse de payer l’impôt) et les institutions financières (arrêt du remboursement des prêts, de leurs intérêts, retrait de l’argent des comptes, refus d’utiliser les cartes de crédit, chèques etc…). Ensuite place à l’autogestion de la société par et pour le peuple, solidairement et volontairement.

Le fascisme néolibéral mondialiste ne passera pas !

Vive la révolution sociale et la société libertaire !

— Résistance 71 —

 

 

La police britannique demande au public de rapporter les opinions anti-gouvernement comme terrorisme

 

L’annonce amalgame la dissidence contre l’État avec Al Qaïda

 

Par Paul Joseph Watson

 

Le 1er Août 2011

 

Url de l’article original:

http://www.infowars.com/uk-police-tells-public-to-report-anti-government-beliefs-as-terrorism/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

La police de Londres encourage les commerçants et le public à immédiatement rapporter aux autorités quiconque a des opinions anti-gouvernementale, comme étant terroristes; la police demande aux gens de devenir des indicateurs volontaires alors que l’état se prépare pour de sérieux et vastes troubles sociaux.

“Ceci fut la demande surprenante faite par la police de Londres (London Metropolitan Police) aux commerçants et aux membres du public la semaine dernière à Westminster”, rapport le London Guardian. “Il n’y a eu aucune alerte concernant d’autres groupes politiques, mais à côté d’une représentation de l’emblème anarchiste, le bureau de police de contre-terrorisme a appelé pour des lanceurs d’alerte anti-anarchiste déclarant: “L’anarchisme est une philosophie politique qui considère que l’État est indésirable, inutile et dangereux, en cela il promeut une société sans état, ou Anarchie. Toute information concernant des anarchistes devrait être rapportée à la police.”

En demandant aussi de rapporter la propagande d’Al Qaïda à la police, cette annonce amalgame les “anarchistes” avec des terroristes.

“Ceci implique de manière biaisée que quiconque impliqué dans l’anarchisme devrait être connu de la police et est engagé dans de dangereuses activités”, a dit Jason Sands, un anarchiste du sud de Londres. “Il n’y a absolument rien de criminel de manière inhérente à propos d’une philosophie politique quelle qu’elle soit. La police travaille sur la base de  la convention des droits de l’Homme, qui interdit la discrimination contre des personnes à cause de leurs convictions politiques et la requête de délation serait en elle-même une violation de ce principe.”

Bien sûr, l’étiquette “anarchiste” pourrait s’appliquer à toute une série d’opinions politiques, mais le fait que l’État est maintenant en train de discriminer contre le sentiment anti-gouvernement et encourage les gens à dénoncer leurs voisins pour avoir exprimé un ressentiment ou pour avoir montré quelque signe que ce soit de leur philosophie politique est une indication très claire de la paranoïa totale dans laquelle le gouvernement britannique s’est enfoncé à propos de ses propres citoyens.

Ainsi que l’a déclaré l’anarchiste Sean Smith au Guardian: “c’est absurde, mais pas surprenant que l’état cherche à criminaliser des idées qu’il dénonce comme dangereuses pour sa propre survie.”

De fait, si vous voulez avoir une bonne idée de ce que pense le gouvernement britannique en ce qui concerne l’issue de la situation globale dans laquelle nous sommes, regardez le rapport du ministère de la défense en 2007 qui fît ces prévisions que “la classe moyenne va devenir révolutionnaire” et… “prendre le rôle du prolétariat tel que Marx l’envisionnait” et ce dans les trois prochaines décennies.

“Les classes moyennes du monde peuvent s’unifier, en utilisant une certaine accessibilité à la connaissance, aux ressources et à certaines techniques pour échaffauder des processus transnationaux dans l’intérêt de leur propre classe”, prévient le rapport; prédisant également des troubles sociaux et des insurrections tout autant qu’une dislocation sociale.

Voila pourquoi les autortités mettent déjà la pression sur quelque opinion politique que ce soit qui puisse être anti-gouvernement. Elles sont parfaitement au courant que le danger que représente la révolution post-industrielle utilisée maintenant pour éviscérer injustement la classe moyenne occidentale provoquera une réaction hostile et radicale.

Encourager les citoyens à se dénoncer les uns les autres pour leurs opinions politiques jugées indésirables par l’État est précisément ce qui se passa en URSS et dans l’Allemagne nazie.

Une erreur de jugement classique concernant l’Allemagne nazie fut que l’état policier fut seulement la création des autorités et que les citoyens n’en furent que les victimes. Au contraire, les dossiers de la Gestapo montrent que 80% de toutes les enquêtes de la Gestapo furent initialement provoquées par des dénonciations par des citoyens allemands ordinaires.

“Il y avait en fait peu de police secrète active, la plupart des agents ne faisaient que gérer les informations qui leur parvenaient. J’ai découvert un fait très choquant. Ce n’était pas la police secrète qui faisait toute cette surveillance de masse et se cachait à chaque coin de rue. C’était les citoyens allemands ordinaires qui donnaient des informations sur leurs voisins” écrivit Robert Gellately de l’Université de Floride.

Gellately découvrît que les gens qui donnaient des informations sur leurs voisins étaient essentiellement motivés par des facteurs insignifiants comme “la concupiscence, la jalousie et les petites différences entre les personnes” et pas du tout par une motivation réelle et particulière à propos du crime ou de l’insécurité.