Archive pour état policier dissidence

Nouvel Ordre Mondial: Déploiement de zones d’entrainement urbaines au pays du goulag levant…

Posted in actualité, crise mondiale, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 29 juillet 2013 by Résistance 71

Le développement de l’état policier est en phase finale outre-atlantique. Les derniers détails se mettent en place, les camps de concentration de la FEMA sont opérationnels… Il ne manque qu’une crise domestique majeure, économique ou autre, pour mettre en place la loi martiale. Les attentats fausse-bannière de Boston ont été une répétition générale. Les manœuvres de police ultra-militarisée habituent les citoyens à voir des hélicos, des transporteurs de troupes blindés, des forces masquées, partout…

Ceci est aussi en place en Grande-Bretagne, l’impunité policière en France et dans d’autres pays européens ne fait que croître. L’État policier et le goulag planétaire sont à nos portes, l’ennemi est dans nos murs et un un nom: l’oligarchie capitaliste et son garde-chiourme l’État.

Temps d’agir contre non ou serons-nous toujours satisfaits d’un état providence gestapiste ?…

— Résistance 71 —

 

La militarisation de l’Amérique

 

Bill Van Auken

 

29 Juillet 2013

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/analyses/item/267709-la-militarisation-de-l’amérique,-par-bill-van-auken

 

 

Le déploiement d’hélicoptères Blackhawk à Chicago cette semaine n’est que le dernier d’une série d’exercices d’« entraînement au combat en zone urbaine » qui sont devenus un élément familier de la vie américaine.

Comme ailleurs, cet exercice a été lancé devant une population civile ébahie et sans avoir été annoncé. Conduits en secret, apparemment avec l’accord des services de police locaux et des élus, démocrates comme républicains, l’objectif évident de ces exercices est de donner aux troupes américaines de l’expérience dans ce que le Pentagone appelle « des opérations militaires en terrain urbain. »

Ce type d’opération est sans conteste d’une importance cruciale pour l’armée américaine. Au cours de la décennie écoulée, sa mission principale, comme l’ont prouvé l’Afghanistan et l’Irak, a été l’invasion et l’occupation de pays relativement faibles militairement et la soumission de leur population qui résistait à l’occupation, souvent dans des combats maison par maison dans les centres urbains.

L’armée dispose d’un Centre d’entraînement urbain de 4 kilomètres carrés au centre-sud de l’Indiana qui se targue de plus de 1500 « structures d’entraînement » conçues pour simuler des maisons, des écoles, des hôpitaux et des usines. Le site web du centre affirme qu’il « peut être adapté pour reproduire des situations étrangères tout comme nationales. »

Qu’est-ce que cela peut apporter de faire voler des Blackhawks à faible altitude au-dessus des immeubles de logements de Chicago ou de faire rouler des convois militaires blindés dans les rues de St Louis qu’il ne serait pas possible d’obtenir avec les simulations du centre d’entraînement ? Rien que l’année dernière, il y a eu au moins sept exercices de ce type, à Los Angeles, Chicago, Miami, Tampa, St Louis, Minneapolis et Creeds en Virginie.

La réponse la plus évidente est que ces exercices habituent les troupes à opérer dans les villes américaines, tout en désensibilisant la population américaine au déploiement de la puissance militaire américaine à l’intérieur du pays.

Les préparatifs pour ce genre de déploiement sont déjà très avancés. Au cours de la décennie passée, sous le prétexte de la « guerre mondiale contre le terrorisme, » Washington a promulgué une série de lois répressives et créé une vaste nouvelle bureaucratie de contrôle d’Etat sous l’autorité du département de la sécurité intérieure. Sous le gouvernement Obama, la Maison Blanche s’est arrogé le pouvoir de mettre les ennemis de l’Etat en détention militaire pour une durée indéfinie, ou même de les assassiner sur le sol américain par des frappes de drones, tout en développant fortement l’espionnage électronique de la population américaine.

Une partie de ce processus est l’augmentation incessante du pouvoir de l’armée américaine et son intervention croissante dans les affaires intérieures. En 2002, la création de l’US Northern Command a attribué pour la première fois un commandement militaire pour les opérations à l’intérieur des États-Unis eux-mêmes.

Encore en mai dernier, le Pentagone a annoncé l’application de nouvelles règles d’engagement pour les forces militaires américaines opérant sur le sol américain pour apporter un « soutien » aux autorités civiles chargées de faire respecter la loi, y compris pour faire face aux « troubles civils. »

Ce document déclare des pouvoirs militaires très larges et sans précédent dans une section intitulée « Autorité d’urgence. » Elle affirme l’autorité d’un « commandant militaire » dans « des circonstances d’urgence extraordinaire où une autorisation préalable par le président est impossible et où les autorités locales régulières sont incapables de contrôler la situation, de s’engager temporairement dans des activités qui sont nécessaires pour contenir des troubles civils inattendus de grande ampleur. » En d’autres termes, les huiles du Pentagone s’arrogent l’autorité unilatérale d’imposer la loi martiale.

Ces pouvoirs ne sont pas pris dans le but de défendre la population des États-Unis contre le terrorisme ou pour contrer une urgence hypothétique. Le commandement militaire américain est tout à fait conscient d’où se trouve le danger.

Dans un récent article, un instructeur de haut niveau au Commandement de Fort Leavenworth et au General Staff College [qui forme les hauts gradés de l’armée américaine, ndt] et ex-directeur de l’École militaire des études militaires avancées a présenté un scénario révélateur pour une situation dans laquelle l’armée pourrait intervenir.

« La grande récession du début du vingt-et-unième siècle dure plus longtemps qu’on ne l’avait anticipé. Après un changement de pouvoir à la Maison Blanche et au Congrès en 2012, le parti au pouvoir coupe tous les financements qui étaient attribués à la relance de l’économie et à l’aide sociale. L’économie des États-Unis se trouve en stagnation, comme le Japon dans les années 1990, pour la majeure partie de la décennie. En 2016, l’économie montre des signes de reprise, mais les classes moyennes et les classes moyennes inférieures n’en ressentent presque pas les effets en matière d’emploi ou d’augmentation des salaires. Le chômage continue à osciller périlleusement près d’un pourcentage à deux chiffres … »

En d’autres termes, le Pentagone voit que de telles conditions – qui diffèrent très peu de celles en cours aux États-Unis aujourd’hui – pourraient produire des soulèvements sociaux qui ne pourraient être contenus que par le recours à la force militaire.

Ce qui est mis au rebut, en coulisses et pratiquement sans aucune couverture médiatique, et encore moins de débat public, ce sont les principes constitutionnels qui remontent à des siècles et qui interdisent l’utilisation de l’armée pour maintenir l’ordre public contre des civils. Dans la déclaration d’indépendance elle-même, la justification de la révolution contre le roi George comprenait l’accusation qu’il avait « décidé de rendre l’armée indépendante du pouvoir civil et supérieure à ce dernier. »

Allant de pair avec l’accroissement des pouvoirs de l’armée à l’intérieur du pays, la police censée être civile a été militarisée. Un article publié par le Wall Street Journal le week-end dernier et intitulé « l’avènement du policier guerrier » décrivait très clairement ce processus :

« Poussées par une rhétorique martiale et la disponibilité d’équipements de type militaire, des baïonnettes et des fusils M-16 jusqu’aux transports de troupes blindés, les forces de police américaines adoptent souvent un état d’esprit qui était, par le passé, réservé au champ de bataille. La guerre contre la drogue et, plus récemment, les actions anti-terroristes qui ont suivi le 11 septembre ont créé une nouvelle figure sur la scène américaine : le policier guerrier – armé jusqu’aux dents, prêt à traiter durement les malfaiteurs, et une menace croissante contre les libertés américaines ordinaires. »

Cet article décrit la vaste prolifération des unités SWAT (Special Weapons and Tactics) dans pratiquement chaque ville d’Amérique, grâce aux 35 milliards de dollars alloués par le ministère de l’Intérieur, « avec l’essentiel de l’argent allant à l’achat de matériel militaire comme les transports de troupes blindés. »

Cette force armée a été étalée à la vue de tous en avril durant ce qui revenait à être l’imposition d’un état de siège sur la ville de Boston, apparemment pour ne capturer qu’un adolescent suspect. Toute la population d’une grande ville américaine a été enfermée chez elle pendant que des policiers équipés pour le combat, pratiquement impossible à distinguer des militaires, ont occupé les rues et mené des fouilles maison par maison sans mandat.

Ce qui sous-tend cette militarisation sans précédent de la société américaine ce sont deux processus parallèles. L’immense élargissement du gouffre social qui sépare les milliardaires et multimillionnaires qui contrôlent la vie politique et économique de la classe ouvrière américaine qui constitue la grande majorité de la population, est fondamentalement incompatible avec la démocratie et exige d’autres formes de pouvoir. En même temps, le passage au militarisme comme principal instrument de politique étrangère américaine a largement augmenté le pouvoir de l’armée au sein de l’appareil d’Etat américain.

L’oligarchie dirigeante américaine et le Pentagone reconnaissent tous deux qu’une polarisation sociale profonde et une crise économique qui s’aggrave ne peuvent qu’aboutir à des soulèvements sociaux. Ils s’y préparent en conséquence.

Les travailleurs doivent tirer les conclusions appropriées et faire ses propres préparatifs politiques pour les confrontations inévitables à venir.

État policier: le gouvernement américain et son bras armé le FBI assimilent les activistes politiques à des terroristes. La dictature est en marche au pays du goulag levant…

Posted in actualité, N.O.M, police politique et totalitarisme, résistance politique with tags , , , on 26 mai 2011 by Résistance 71

« Ceux qui sont prêts à sacrifier un peu de liberté pour plus de sécurité, ne méritent et n’auront ni l’un ni l’autre. »

— Benjamin Franklin —

Nous avons traduit ici le compte-rendu d’un reportage de la chaîne de télévision de langue anglaise Russia Today (RT). Notons deux choses:

Premièrement, nous sommes toujours en retard de quelques rames de métro sur yankland. Sous Sarko, le retard s’est amenuisé, certes, mais nous n’en sommes pas encore au même point. Ceci dit, ne nous leurrons pas, ce qui se passe aujourd’hui aux Etats-Unis arrivera très bientôt en France. Cela est déjà en place au Royaume-Uni qui est la société pilote de la télé-surveillance et autres fadaises liberticides. L’oligarchie se rend compte que la dissidence monte de plusieurs crans et qu’elle gagne la masse des populations occidentales. La dissidence manque certes pour l’heure de direction politique, mais la base du mécontentement légitime est bien là. Suffit de coordonner et de canaliser les énergies…

Ainsi donc la répression de la dissidence au nouvel ordre mondial va s’intensifier. La France emboitera le pas, soyez-en certain, car elle est un pays satellite de l’empire du goulag levant: l’empire anglo-américain. Il suffit de voir les courbettes d’Obama devant sa piteuse majesté pour voir qui prête allégeance à qui.

Secondo: pour l’anecdote… Il est quand même incroyable que de tels reportages / leçons de morales pour les yankees viennent de Russie, pays qui ,il n’y a pas si longtemps, mâtait la dissidence à grand renfort de répression étatique débridée.

Ironie du sort quand tu nous tient…

Rappelez-vous ainsi qu’à votre entourage: Sécurité partout, liberté nulle part !

— Résistance 71 —

Le FBI cible les activistes politiques comme terroristes

RT le 26 Mai 2011

Url de l’article original (vidéo jointe);

http://rt.com/usa/news/fbi-political-activists-terrorists/

Des ressources anti-terrosristes sont en train d’être utilisées pour cibler des environnementalistes, des activistes pacifistes, politiques et en faveur des droits des animaux, qui ont des opinions différentes du gouvernement. Il a été récemment révélé qu’une firme spécialisée dans le contre-terrorisme a espionné des personnes qui ont assistées à la présentation publique du documentaire “Gasland”. Le film focalise sur le fracking du gaz et son impact sur l’environnement et sur les communautés où cela est utilisé.

Le FBI et d’autres agences gouvernementales harassent ceux qui ne veulent pas rester dans la ligne du statu quo.

En Pennsylvanie, des activistes ont été inculpés de terrorisme pour avoir écrit des slogans à la craie sur les trottoirs. En Californie, 27 personnes vont aller au tribunal pour des actions de protestation anti-guerre, pro-ouvrières et de solidarité internationale avec le groupe Elsewhere 23. Ils doivent être présentés devant un grand jury sous des accusations fabriqués de toutes pièces. Le FBI possède en archives 164 000 rapports d’activités suspicieuses sur des activistes qui ne suivent pas les vues du gouvernement. Le gouvernement américain utilise l’argent du contribuable pour écraser la dissidence plutôt que de protéger le public américain des véritables menaces terroristes; tout en piétinant les droits à la liberté d’expression.

Carlos Montès, co-fondateur historique du mouvement chicano des “Calotss Bruns” a expliqué qu’il y a une montée remarquée de l’utilisation par le gouvernement américain des méthodes et moyens à sa disposition pour combattre le terrorisme afin d’imposer une répression sur les activistes politiques.

“Les mouvements de protestations exposent et défient directement les lignes de vues et d’actions du gouvernement états-unien”, dit-il, toujours est-il que les forces de l’autorité continuent le harcèlement sans aucune raison juste et valide. “C’est une guerre contre la dissidence”. Le gouvernement s’évertue à arrêter le mouvement qui ne cherche en fait qu’à exercer son droit à la libre expression, droit de parole et droit de manifester.

“Ils essaient de nous stopper, mais nous n’allons pas les laisser faire.” a ajouté Montès.