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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Analyse d’une fraude…

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Le jour où la spirale de la mort commença pour le réchauffement climatique anthropique

 

JoAnne Nova

 

20 Août 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/08/the-day-the-global-warming-death-spiral-began/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Commençons la dissection historique. Le réchauffement climatique anthropique (RCA) est un marché mourant et une science zombie.

Le Carbon Capture Report, basé dans l’état de l’Illinois, rassemble quotidiennement les histoires des médias de langue anglaise sur “le changement climatique”. Grâce au conseil de Peter Lang, nous pouvons voir la tendance terminale ci-dessous (NdT: cf les graphes dans l’article original). Le grand pic de la fin 2009 fut la cause de la double gifle du ClimateGate et de Copenhague (alias Hopenhagen). Depuis lors, c’est la Bérézina. Mais ce qui a attiré mon attention fut la chute de la mi-2011 (ou plus précisément du 29 Juillet 2011), lorsque les reportages des médias sur le sujet chutèrent de moitié ; une chute de changement de direction de laquelle ils n’ont jamais vraiment récupéré.

Media Matters et Joe Romm pensent qu’après la nomination de Paul Ingrassia (un climato-sceptique) comme adjoint rédacteur en chef de l’agence Reuters, les reportages sur le “changement climatique” chutèrent de moitié.

Media Matters a trouvé un déclin de 48% dans la couverture médiatique du changement climatique sur une période de six mois après la nomination d’Ingrassia à l’agence en 2011.

Mais Ingrassia a commencé en Avril 2011 et non pas en Juillet. Media Matters compare six mois avant la chute globale de couverture d’Octobre 2010 à Avril 2011 à une période de 6 mois d’Octobre 2011 à Avril 2012. Media Matters et Romm ont loupé le coche.

Le graphe de Carbone Capture Report ci-dessus inclut les dépêches de presse, les articles, les blogs et les tweets. Le changement s’est passé dans les reportages d’information et les tweets, mais ne s’est pas produit dans les blogs avant le 15 Octobre 2011. Lorsque cela se produit, l’utilisation des mots “changement climatique” a chuté de plus de 70% dans les blogs. Que s’est-il passé ? (toute suggestion bienvenue). Est-ce un artifice, cela inclut-il les commentaires ? Est-ce un moment où l’armée des 50 cents a reçu de nouvelles instructions (et pourquoi?), ou, qui sait, peut-être que les salaires des astroturfs n’ont plus été payés ? Je n’ai pas de données la dessus… Les mentions d’ “énergie éolienne” ont aussi similairement chuté la même semaine que la chute des mentions sur le “changement climatique”. Le point juste avant la chute est le 26 juillet 2011.

Les termes “énergie solaire” ont aussi sombré cette semaine, mais se sont rattappés plus ou moins. Ce n’était pas le même schéma.

Je me suis demandée quels évènements ont bien pu causer cette chute. J’ai pensé qu’il y aurait des indices sur la marché du carbone et bingo, la spirale de la mort commença en juin 2011.

Les mentions mondiales de crédits carbone ont atteint un pic sauvage le 10 juillet.

Que se passait-il donc ?

Alors j’ai commencé à chasser l’info

J’ai écrémé des pages et des pages du passé lointain de Climate Depot et de Tom Nelson (continuez à chercher, vous pourriez y trouver des choses que j’ai loupées…)

A la mi-2011 il apparaît que furent publiés quelques sondages pas très bons comme:  Poll: Most see disasters, few climate turn (11 juillet) et la croyance dans le changement climatique ayant diminué de 27 points en 4 ans: Down 27 Percentage Points in Four Years? (12 juillet). Il y avait également des reportages médiatiques sur un nouveau petit âge glaciaire comme “Earth may be headed into a mini Ice Age within a decade (14 juillet) et l’article de Christopher Booker “Global warming? A new ice age?” (6 juillet).

Aucun d’eux n’était assez.

Le CCX (Chicago Climate Exchange) s’est effondré à la fin 2010. Ceci ne fut pas le détonateur, bien que cela fut une victime précoce de la même tendance. Les républicains avaient pris le contrôle du parlement en Novembre 2010 et la loi Cap & Trade fut déclarée morte. En février 2011, les énergies renouvelables étaient sorties de l’agenda dans une “Europe frappée d’austérité” et je notais que l’argent quittait la pièce.

Ce qui apparaissait comme étant un indice majeur de cette affaire était un rapport clef publié le 1er juin par la Banque Mondiale qui disait que le marché international du carbone faisait face à de gros problèmes: World Bank warns of ‘failing’ international carbon market [Guardian June 2] . Une autre version disait:  “Carbon credits market at point of collapse”. Ils parlent du marché international CDM, qui n’est pas le même que le marché de l’UE, bien que le Gardian ait obtenu un rapport fuité suggérant que le gros du marché de l’UE était aussi menacé.

“Le marché international des crédits carbone a souffert d’un effondrement presque total, avec seulement 1,5 milliard de dollars échangés l’an dernier, le plus bas échange depuis que le système s’est ouvert en 2005, dit un rapport de la Banque Mondiale.

Un marché chancellant des émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis a aussi plongé et seul le marché intérieur du carbone de l’UE est demeuré en bonne santé avec une valeur de plus de 120 milliards de dollars. Néanmoins, des documents fuités semblent montrer que même ce marché semble être également en danger.

Le marché international des crédits du carbone fut mis en place après les accords du protocole de Kyoto comme moyen d’injecter de l’investissement dans la technologie à basse empreinte carbone du monde en voie de développement.

Sous ce système, connu sous le vocable de Clean Development Mecanism ou CDM (Mécanisme de Dévelopement Propre), des projets comme les panneaux solaires et les stations éoliennes dans les pays en voie de développement sont pourvus de crédits carbones pour chaque tonne de carbone ainsi évitée. Ces crédits sont ensuite achetés par les pays riches pour augmenter leurs cibles de réductions d’émissions.”

Au 25 juin 2011 sur le WUWT, nous pouvons constater que le price de l’UE chutait également. De plus, la Pologne bloquait la législation européenne.  EU Carbon Credit trading takes a dive. In Greece, they could hardly give EU carbon credits away

La semaine dernière la Grèce a commencé à vendre aux enchères ses EUA (European Union Allowances) car elle a besoin de l’argent et probablement d’autres pays vont suivre, incluant le Portugal. Mais ils ne furent pas si chanceux que cela ! Du million de permis, seulement 6000 EUA furent vendus. La raison ? Personne n’achète…

Dans le même temps, la Pologne a bloqué un accord de l’UE sur les émissions de CO2. Elle est la plus grosse productrice de charbon de l’UE et sa part d’électricité produite au charbon (92% en 2004) est la plus haute de tous les pays membres. Elle pousse aussi pour l’extraction du gaz de schiste. Le resultat pour la Pologne: le plus gros PIB de la zone en 2009 et le 3ème en 2010, au sein des 27 états membres.

Finalement, Yvo de Boer a confirmé ce que tout le monde savait: le protocole de Kyoto est mort et enterré.

Qu’en est-il du pic monstrueux dans les histoires de crédits carbone ?

Vers le 10 juillet peut-être, les médias mondiaux finirent par réaliser ce que les traders, les bloggueurs, puis les bureaucrates avaient déjà compris. Le prix de tout ce qui avait à voir avec le crédit carbone chutait. Il est possible que dans un bref sursaut, ils se réveillèrent, l’annoncèrent puis perdirent intérêt. Dans le même temps, tous les groupes qui normalement publiaient des dépêches, se réduisaient ou fermaient et ne pensèrent pas le dire au monde et ainsi l’avalanche d’information sur le changement climatique et l’énergie éolienne ralentit tout comme l’argent investi et les journaleux s’en allèrent écrire sur des industries différentes.

C’est difficile à croire, mais le pic du 10 juillet pourrait avoir quelque chose à faire avec la premier ministre australienne Julia Gillard. Dans un style et un timing impécables, alors que le marché du carbone s’effondrait, Julia Gillard signa la loi de la taxe carbone la plus chère au monde. Elle en annonça les détails le 10 juillet. Elle choisit vraiment le dernier moment possible pour sauter du radeau de survie sur le navire en feu. Et l’Australie a chèrement payé tout cela.

Si Copenhague fut le sommet de l’affaire, les marchés survécurent seulement par l’inertie pendant encore une année, mais sous la surface, les gros joueurs du jeu truqué quittaient la partie sans faire de bruit. Dans le même temps, la Grèce et les autres économie européennes fonçaient dans le mur dans le même temps où la promesse de l’industrie des énergies renouvelables et du marché du carbone prouvaient qu’elles étaient creuses. Le marché du carbone de l’UE maintînt ses prix en 2010, mais n’avait plus la force et quand le rapport de la Banque Mondiale parut, l’argent sérieux mais moyen commença aussi à sortir du marché, et a continué à en sortir depuis lors.

Pure spéculation…

Cela a peut-être pris 18 mois, mais la grande peur du réchauffement climatique anthropique fut testée pour la première fois à Copenhague et elle échoua. La collision avec des décennies de politique monnétaire inepte de l’UE et quelques hivers très rudes ont aidé à sceller son destin. Combien de tout cela est dû au FOIA (Freedom of Information Act, loi sur la liberté de l’information) et au ClimateGate, nous ne le saurons probablement jamais.

Si les médias avaient vraiment rapporté ce qu’il s’était passé avec le ClimateGate à cette époque, ils auraient pu mener les opinions au lieu de n’être que les petits rapporteurs de l’histoire après le fait et de dire au monde ce que celui-ci savait déjà. Les médias de masse sont dans leur propre petite version de la spirale de la mort, largement parce que nous ne leur faisons plus confiance pour nous dire l’information sans mensonges ni omissions. Les journalistes scientifiques auraient pu faire exploser le ballon hyper gonflé de la peur climatique anthropique il y a bien des années s’ils avaient vraiment fait leur boulot. Merci beaucoup à des gens comme Booker, Bolt, Ridley et pour Delingpole. Merci beaucoup aux blogs !

Environnement: Escroquerie du réchauffement climatique anthropique II… Le retour de la taxe carbone !

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, N.O.M, politique et lobbyisme, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , on 23 août 2013 by Résistance 71

L’ensemble des merdias à la botte des politiques et surtout des banquiers nous gavent de nouveau sur une nouvelle taxe carbone… L’escroquerie généralisée se poursuit encore et toujours alors même que la science réelle, admet qu’il n’y a pas plus de réchauffement climatique anthropique que de beurre en branche !…

Nous assistons à la dernière poussée d’un mythe qui se meurt et que les guignols en charge ne peuvent plus justifier, alors, ils passent en force… C’est toujours çà de pris…  Va quand même falloir penser à dire NON ! à un moment ou un autre.

Toute cette vaste fumisterie du GIEC est politique et aucunement scientifique depuis le départ. Al Gore et Patchauri le patron du GIEC étaient associés dans feu le CCX ou Chicago Carbon Exchange, l’entité de boursicotage sur les échanges internationaux de carbone… ces ordures sont devenus milliardaires en spéculant sur une escroquerie climatique qu’ils contrôlaient de l’intérieur, on attend toujours leur mise en examen, et leur passage devant une cour de justice.. Justice ? Avons-nous dit justice ?…  Pardon,iIl n’y a pas d’abonné au numéro que…..

Jusqu’où ces escrocs peuvent-ils pousser le bouchon ? Les paris sont ouverts !…

— Résistance 71 —

 

Les théories sur le climat s’effondrent alors que les données et les experts suggèrent un refroidissement global

 

Alex Newman

 

22 Août 2013

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/climate-theories-crumble-as-data-and-experts-suggest-global-cooling/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les alarmistes du soi-disant réchauffement climatique anthropique (RCA) sont entrés en transe après que les dernières données concernant le climat aient confirmé que la Terre entre apparemment dans une phase de refroidissement, les zones de glace couvrant l’Antarctique ont atteint des niveaux record, les tornades et les ouragans sont au plus bas et bien plus. D’après les experts, les récentes révélations continuent de ridiculiser les affirmations des alarmistes, prouvant comme fausses les théories des Nations-Unies faisant état d’un réchauffement climatique dû à l’humain ainsi que les “modèles climatiques” informatiques largement imprécis et induisant en erreur et qui sont utilisés pour prévoir et forcer une vision apocalyptique afin de d’imposer une taxe carbone et des gouvernements toujours plus centralisés.

Les promoteurs de ce qui est appelé la théorie du “réchauffement climatique anthropique”, qui clâment que la race humaine est à blâmer pour un soi-disant réchauffement global, ont prévenu depuis longtemps qu’augmenter les niveaux de gaz carbonique dans l’atmosphère mènerait à un réchauffement “catastrophique”. Le problème est que même en se fondant sur les données récupérées par les alarmistes climatiques, comme le bureau du MET en GB par exemple ou des agences américaines très variées, ceci montre que le réchauffement global s’est arrêté il y a plus de 15 ans tout comme le New American l’avait rapporté l’an dernier.

Maintenant, une version fuitée du prochain rapport du GIEC mis en avant par les médias suggère que le corps mondial des “scientifiques du climat” a des problèmes pour expliquer publiquement le manque de réchauffement, réchauffement qu’ils avaient pourtant prédit avec tant de conviction. Parmi les explications offertes par les experts supposés de l’ONU: “les cendres des volcans”, “un déclin de l’émanation de chaleur du soleil” ou plus de chaleur “absorbée par les profondeurs des océans”, d’après les agences de presse.

Apparemment néanmoins, le brouillon du rapport de l’ONU, qui doit être publié au cours de l’année prochaine, envisage la possibilité que le climat ne “soit pas aussi sensible au CO2” que les alarmistes et leur modèle maintenant réfuté, voulaient le faire croire. Pourtant, un porte-parole du GIEC, cité dans l’organe du gouvernement de la BBC, longtemps critiquée pour avoir poussé l’escroquerie sur le changement climatique anthropique malgré les preuves réelles du contraire, a averti le public de ne pas trop faire attention au brouillon fuité du rapport car “il est garanti que cela va changer” avant d’être officiellement publié. Les scientifiques et experts qui ont travaillés avec l’entité onusienne ont dit au New American sur une période s’étalant sur plusieurs années que le GIEC n’est intéressé qu’à pousser l’hystérie collective sur le climat et ce indépendemment de ce que les faits empiriques montrent.

Bien sûr, le CO2, un gaz naturel expiré par les humains et tout être vivant et fondamental à la vie sur Terre, a été diabolisé depuis longtemps par les alarmistes climatiques comme étant un “polluant”. Et ce malgré le fait bien connu que les émissions de ce gaz par les humains ne représentent qu’une fraction du 1% des gaz à effet de serre présent naturellement dans l’atmosphère ; de fait les supporteurs des théories du RCA insistent sur le fait que l’humanité doit, sous l’égide de l’ONU, détruire l’économie pour réduire les émissions de gaz et nous sauver d’un soi-disant désastre.

Quoi qu’il en soit, avec les dernières données en date suggérant que les niveaux augmentés de CO2 n’ont pas mené au réchauffement tant attendu, les experts disent qu’il est temps pour l’ONU et ses cohortes de repenser leurs théories controversées. Même les médias de masse dans certains pays, pourtant bastions de longue haleine de l’alarmisme climatique, ont finalement commencé à rapporter des informations sur le refroidissement potentiel de la Terre. Le quotidien Jyllands-Posten du Danemark par exemple, a publié un article explosif le 7 Août au sujet du manque de réchauffement ces 15 dernières années, demandant à des experts qui ont suggérés que la Terre était sans doute en train d’entrer dans un nouveau “petit âge glaciaire”.

Rappelant aux lecteurs que le dernier (petit) âge glaciaire s’est terminé il y a juste 100 ans, l’article titrait “Le comportement du soleil va sans doute déclencher un nouveau petit âge glaciaire”. Parmi d’autres experts, l’article citait un spécilaiste du soleil irlandais Ian Elliott, qui prévenait que “nous pourrions bien être sur la route d’un nouveau petit âge glaciaire”, dû à une très basse activité solaire, et “quelques hivers très rudes”. L’astrophysicien danois Henrik Svensmark a expliqué que des années 1940 jusqu’au tout début de ce nouveau siècle “nous avons eu la plus haute activité solaire depuis plus de 1000 ans”. La dernière fois que le soleil a été si actif, a ajouté Svensmark, fut durant la période chaude médiévale. Que les alarmistes du climat passent leur temps à minimiser ou à ignorer car elle n’entre pas et ne correspond pas à leurs “théories”.

“Ceci voudrait dire que les températures ne vont pas augmenter pendant les trente prochaines années et peut-être même décroître”, a continué l’expert, ajoutant que “beaucoup des modèles climatiques utilisés par le GIEC et autres entités surestiment l’influence du CO2 et sous-estiment l’influence du soleil.” D’après ce que dit le prochain rapport du GIEC, Svensmark a dit que l’entité de l’ONU est “très biaisée” et il ne pense pas qu’il y aura “quoi que ce soit de raisonable dans ce rapport”. L’astrophysicien de renom conclut en notant que malgré les affirmations sur l’océan absorbant le supposé réchauffement climatique, “plusieurs milliers de bouées mesurent la température dans les océans et n’ont pas enregistrer la moindre variation, augmentation des températures océaniques”.

Plus tôt ce mois-ci, la NOAA américaine a publié son “État du climat pour 2012” montrant que l’an dernier fut parmi les années les plus froides de ce siècle. D’après les analystes, malgré les tentatives de l’agence gouvernementale à pirouetter les résultats et à continuer à alimenter une hystérie futile, les données en fait confirment que le globe s’est arrêté de se réchauffer il y a plus de 15 ans. Le rapport expose également les “modèles climatiques” bidons qui avaient prédit un important réchauffement fondé sur l’augmentation du CO2, comme faux, ce que les scientifiques crédibles avaient argumenté depuis toujours.

“La stagnation des températures depuis 15 ans défie toutes les projections informatiques des modèles, confirmant ainsi que les modèles avaient exagéré la sensibilité du climat au CO2”, a expliqué un prominent climato-sceptique Pierre Gosselin, ingénieur, qui passe maintenant son temps à torpiller l’hystérie climatique. “Afin que les modèles soient corrects, la température globale sur ces 6 dernières années devrait être de 0,2 à 0,3oF plus chaude”.

Malgré ces vérités gênantes, Gosselin suspecte que la NOAA et les autres agences gouvernementales américaines comme la NASA vont bientôt commencer à “réajuster” les données pour leur faire dire ce qu’elles veulent, ce dont elles ont besoin. “Une telle manipulation des données (sans doute criminelle) est devenue depuis longtemps, l’approche “scientifique” de la NASA ces dernières années”, a t’il dit. “Cela nous rappelle un peu les jours où Staline avait essayé de corriger l’histoire en faisant falsifier des photos.”

Déjà, dans un effort apparent de sauver la face, et peut-être de grosses sommes de financement en provenance des contribuables, la NOAA a été prise à “choisir ses anecdotes climatiques” comme “preuves” que la Terre se réchauffe. “Si vous pensez que les scientifiques ne peuvent pas devenir encore plus incompétents, pensez-y à deux fois”, continue Gosselin dans son rapport démolissant les arguments bidons du gouvernement. “Les scientifiques de la NOAA apparaissent même croire que les évènements froids sont des signes de réchauffement climatique global. Ceci inclut l’expansion de la glace antarctique comme preuve que la Terre se réchauffe.” De fait, la NOAA a cité les records de glace antarctique dans son rapport.

Comme si tout cela n’était pas suffisamment embarassant, les alarmistes climatiques prônent à engendrer la peur comme le président Obama ont menacé les Américains et l’humanité avec une augmentation des tornades et des ouragans à cause du RCA. Entre deux appels pour toujours plus d’argent, les patrons de l’ONU ont aussi hurlé au sujet de la soi-disante “météo extrême”, qui est supposée être le résultat des émissions de CO2 humaines. Pourtant des données récentes ont une fois de plus couvert d’œuf et de farine les visages des réchauffistes.

D’après les derniers rapports sur l’étude des tornades aux Etats-Unis, la nation est en ce moment au milieu de ce que les éminents spécialistes appellent une “sécheresse de tornades”, établissant un nouveau bas record pour ces 60 dernières années. En ce qui concerne les ouragans, dont les alarmistes climatiques avaient annoncé une recrudescence marquée tant en volume qu’en intensité, la situation est similaire à celle des tornades. Les analystes disent que le terme présidentiel d’Obama a vu le plus bas taux d’ouragans touchant les côtes américaines de tous les présidents américains. Cela fait huit ans qu’un ouragan majeur n’a pas touché le pays.

Tandis que les faits et les données collectés continuent de moquer les théories de l’ONU et de l’alarmisme climatique financé par les contribuables, ceci ne veut pas dire que les officiels planifient d’arrêter bientôt de faire peur aux gens. En fait, le gouvernement Obama et ses groupes au front comme “Organizing for Action” gonflent l’hystérie dicréditée à des niveaux sans précédent, s’engageant même dans une chasse aux sorcières concernant les climato-sceptiques et ceux qui refusent de croire aux balivernes du GIEC.

Il apparaît maintenant aux analystes et aux scientifiques sérieux qu’après avoir gaspillé des milliards de dollars d’argent des contribuables et en ayant mis sa crédibilité en jeu en poussant l’escroquerie climatique, que l’establishment n’est pas encore prêt à abandonner ses théories pourtant largement discréditées. Une fois que ‘humanité va réaliser que les justifications pour toujours plus d’impôts, plus de régulations, une augmentation du pouvoir gouvernemental et de l’érosion de la liberté et de la souveraineté nationale autour du monde s’effondrent, alors il sera bien plus difficile de pousser ce genre de choses dans le futur.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Climato-scepticisme au comité sénatorial américain…

Posted in actualité, écologie & climat, militantisme alternatif, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , on 12 août 2013 by Résistance 71

Nous avons déjà traduit quelques articles du Dr. Roy Spencer, Ph.D en météorologie de l’université de Madison, Wisconsin et senior scientifique pour les études météorologiques de la NASA avec son collègue le Dr. John Christy. Tous deux reçurent la médaille de la contribution scientifique de la NASA. Les travaux du Dr. Spencer ont été soutenus par la NASA et la NOAA. Il a publié un livre “Climate Confusion” à propos du dogme du “réchauffement climatique anthropique”.

Il est une des voix la plus équilibrée sur la controverse climatique et ses travaux/articles méritent d’être lus pour avoir une vision plus claire de l’affaire, qui n’est rien d’autre qu’une affaire politique et non pas scientifique, comme nous l’avons expliqué depuis longtemps sur ce blog en miroir de la littérature scientifique réfutant le dogme religieux du réchauffement climatique anthropique, mué par un coup de baguette magique en “changement climatique” rendant sous-jacente la notion “anthropique” de manière fort opportune pour pouvir  continuer à enfumer les masses.

 

~ Résistance 71 ~

 

 

Audition du comité sénatorial (USA) sur l’Environnement et les Travaux Publics: “Le changement climatique: cela s’est produit avant”

 

Roy W. Spencer, Ph. D.

 

19 Juillet 2013

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2013/07/senate-epw-hearing-climate-change-its-happened-before/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Ok, hier l’audition sénatoriale était titrée: “Changement climatique: Cela se passe maintenant”. Je préfère de loin mon titre…

[…]

D’après les remarques faites par les démocrates du comité sur l’Environnment et les Travaux Publics (EPW), vous pouvez apparemment constater le changement climatique vous-même simplement en regardant dans votre jardin, ou en constatant comment les pêcheurs doivent aller de plus en plus loin en mer pour trouver du poisson et même (là il faut vraiment m’aider pour la logique de cet argument) le fait que fumer cause le cancer.

Je viens juste de soumettre mon témoignage écrit mis à jour  au comité (Spencer_EPW_Written_Testimony_7_18_2013_updated) Ceci inclut ce graphique (cf l’article original en anglais, à voir il est édifiant et démontre bien la non-exceptionalité de la période plus chaude dans laquelle nous vivons !)

Ce graphique montre que, oui, nous sommes actuellement dans une période chaude, mais pas plus chaude que la période chaude médiévale (PCM) ou la période chaude romaine (PCR). Comment pouvons-nous savoir que la chaleur d’aujourd’hui est causée par l’humain, alors qu’elle ne l’était manifestement pas dans les deux plus grandes périodes chaudes précédentes Hmmm ?

Si vous voulez me confronter (battre ?) avec une crosse de hockey, dois-je vous rappeler qu’il y a plus de littérature scientifique soutenant la PCM et la PCR qu’il n’y en a jamais eu soutenant cette révision de l’histoire qu’est la théorie de la crosse de hockey ?

Le “consensus” n’est-il valide que lorsqu’il soutient votre côté de l’argument ?

Que dites-vous ? La crosse de hockey est maintenant le nouveau consensus ? Ainsi un consensus scientifique peut-être faux après tout ? Hmmmm.

Audition Post Mortem
 La star annoncé du show était Heidi Cullen, alias “je discrédite tous les météorologues qui ne suivent pas la ligne du parti du réchauffement climatique Heidi”, qui fit un boulot admirable dans sa présentation d’une litanie de semi-vérités comme les ouragans sont plus nombreux (sauf dans les sept dernières années…), les grosses tornades ont diminué (mais elle n’a pas pu vraiment le dire en ces termes), la superficie des feux sauvages de forêts a augmenté (mais le nombre de foyers a diminué, ce qui en fait est parfaitmement consistant avec la politique du gouverneent du “laisser brûler”..), les sécheresses et les inondations ont augmenté (sauf que les graphiques de la NOAA nous disent qu’il n’y a pas eu de changement depuis plus de cent ans…) etc…

Roger Pielke Jr. fut dévastateur dans son témoignage. Voici une personne qui dit soutenir largement la ligne du parti du GIEC, allant même jusqu’à dire que le CO2 a un effet “profond” sur le système climatique et pourtant il réfute ceux qui essaieraient d’utiliser des faits météo sévères comme preuve d’un changement climatique. La preuve n’est simplement pas là. […]

Pendant mon testimony (dans la Flash video, à 3:04 pour ma présentation orale et 3:23 pour les questions) J’ai décidé de ne pas utiliser mon habituelle lecture d’un document préparé. Vous ne pouvez pas couvrir beaucoup d’info en juste 5 minutes et il y a un certain nombre de choses que j’aurai voulu dire, mais il n’y a simplement pas assez de temps… C’est comme cela que se déroule les auditions de comité.

La plupart des sénateurs allaient et venaient de la pièce pour se rendre à un vote interne, il n’y avait que 2 à 4 sénateurs présents à tout moment de l’audition.

Merci à tous ceux qui ont postés et envoyés des courriels de soutien. Dûment appréciés. Étre flagellé en public par le sénateur Boxer (ma dernière audition) ou le sénateur Whitehouse (cette fois-ci), n’est certes pas une de mes activités favorites. Mais j’avais prévenu les membres de l’équipe que cette fois je ne me laisserai pas pousser sans pousser en retour. Je pense que nous avons bien fait dans un contexte d’audition où le nombre de témoins en notre défaveur était important.

 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Toujours plus d’articles scientifiques sur les causes naturelles…

Posted in actualité, écologie & climat, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, sciences, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 24 juillet 2013 by Résistance 71

Un nouvel article trouve que le réchauffement climatique global depuis le “petit âge glaciaire” est expliqué par des processus naturels et non pas les rejets de CO2 anthropiques

 

23 Juillet 2013

 

url de l’article:

http://hockeyschtick.blogspot.jp/2013/07/new-paper-finds-global-warming-since.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Article original du professeur Akasofu (Université de Fairbanks, Alaska):

http://scienceandpublicpolicy.org/images/stories/papers/reprint/present_halting.pdf

 

Un nouvel article publié dans “Climate” explique l’arrêt du réchauffement climatique par les changements de l’activité solaire et des oscillations océaniques et trouve que la grande partie du réchauffement et de la récupération du Petit Age Glaciaire (PAG) durant les XIXème et XXème siècles était dûe à des processus naturels plutôt que les rejets de gaz carbonique humains.

Résumé:

L’augmentation des températures dans le monde ce dernier siècle s’est arrêtée depuis environ l’année 2000 et ce malgré le fait que les rejets de CO2 dans l’atmosphère terrestre augmentent toujours. Il est suggéré ici que cette interruption a été causée par la suspension de l’augmentation de la  température proche-linéaire (+0,5oC / 100 ans ou 0,05oC / 10 ans) ces deux derniers siècles, augmentation dûe à la récupération du Petit Age Glaciaire, par la superposition d’une oscillation multi-décadale d’une amplitude de 0,2oC sur une période de 50 à 60 ans, qui a atteint un pic positif autour de l’année 2000, un arrêt similaire à ceux qui se sont produits autour des années 1880 et 1940. Parce qu’à la fois le changement proche-linéaire et l’oscillation multi-décadale sont sûrement des changements naturels (la récupération du PAG et une oscillation reliée à l’Oscillation Décadale du pacifique, ODP, respectivement), elles doivent être attentivement soustraites des données de température avant d’estimer les effets du CO2.

Extraits:

Ceci est au bas mot problématique donc que de considérer cette augmentation proche-linéaire en température pendant les XIXème et XXème siècles comme étant principalement dûe au CO2.

Un arrêt et même une légère baisse de la tendance de hausse après l’année 2000 peuvent donc en fait être attendus sur la base de cette analyse spectrale.

Il est donc très possible que l’augmentation proche-linéaire dûe à la récupération du PAG ait été temporairement dépassée par l’oscillation multi-décadale, qui a atteint un pic positif vers l’an 2000.

Conclusion:

Il est très possible qu’à la fois l’augmentation proche-linéaire et l’oscillation multi-décadale soient essentiellement des changements naturels. Ainsi, afin d’estimer les effets causés par le CO2 ces deux derniers siècles, il est important d’isoler ces composants naturels du changement climatique des véritables données de température.

 

Climat, Escroquerie & Environnement: Encore un clou dans le cercueil du Réchauffement Climatique Anthropique…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, sciences et technologies with tags , , , , , on 20 juin 2013 by Résistance 71

Flexibilité dans le “consensus”: Du “réchauffement” au “refroidissement global” en passant par la “stagnation”, les scientifiques du climat abandonnent la théorie CO2-RCA

 

19 Juin 2013

 

C3 Headlines

 

url de l’article original:

http://www.c3headlines.com/2013/06/consensus-bending-warming-stalling-global-cooling-climate-scientists-abandoning-co2-agw-theory.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

« Climate Scientist Dr. Judith Curry: ‘L’attention du débat public semble s’écarter de l’idée de la ‘pause’ de 15-17 ans du réchauffement et se rapproche de l’idée d’un refroidissement depuis 2002… Les principaux acteurs du climat commencent à parler de la réalité du climat (à savoir le refroidissement), alors que la preuve empirique croissante continue à invalider la théorie du réchauffement sous les effets du CO2, le résultat de cela est un assouplissement du ‘consensus’ “.

Comme nous l’avons documenté dans des articles récents (here, here, here, here and here), les sets de données de la température globale révèlent que depuis plus de la dernière décennie, les températures de la surface du globe ont stagné et qu’elles sont même plutôt en train d’entrer en phase de refroidissement à l’heure actuelle. Ceci s’est produit malgré une énorme addition de CO2 dans l’atmosphère durant cette même période.

Faisant face aux réalités empiriques, beaucoup de scientifiques du climat et d’autres chercheurs, questionnent maintenant le “consensus” de la théorie du rapport entre le CO2 et le réchauffement climatique anthropique (RCA), disant que les émissions de CO2 humaines produiront un réchauffement climatique global immédiat et dangereux et qu’au lieu de pousser le “réchauffement” politiquement correct, de plus en plus de recherches sont maintenant effectuées sur un refroidissement gobal.

Mais pourquoi de respectés chercheurs sur le climat chercheraient ils maintenant à agiter le spectre d’un refroidissement global et de ses méfaits potentiels ? Hum.. Peut-être cela a t’il quelque chose à voir avec le soleil non ?…

Comme le montre le graphique de gauche (NdT: voir l’artice original en anglais pour les graphiques), le cycle solaire actuel (#24) est un cycle très faible qui montre un déclin significatif de l’activité solaire. Comme tous les scientifiques le savent et l’admettent, une faible activité solaire a une forte association avec un refroidissement, pensez au type de refroidissement du type de celui du “petit âge glaciaire” passé.

La vaste majorité des scientifiques reconnaît maintenant que la Terre vient juste de faire l’expérience d’une période connus sous le nom de “Maximum Moderne” de l’activité solaire (regardez les deux graphiques solaires sur cette page). Le fait que les températures globales ont augmenté durant cette période mène beaucoup à conclure que peut-être les émissions humaines de CO2 ne sont pas une “influence majeure” sur le climat comme l’a affirmé le GIEC de l’ONU.

En fait, lorsque les scientifiques commencent à déconstruire les températures récentes, il devient rapidement évident que les niveaux de CO2 atmosphériques n’ont probablement rien à voir avec une “accélération” et un “dangereux” réchauffement climatique.

Ceci nous amène au second graphique à droite (NdT: cf article original). Celui-ci peut aider à expliquer pourquoi de plus en plus de scientifiques du climat sont en tran de changer leurs croyances dans le “consensus” sur le RCA.

Ce graphique regroupe les niveaux mensuels de CO2 (points noirs) et le décompte des tâches solaires (courbe rouge/jaune) depuis 1979 et 10 ans de données (mois par mois) pour le RSS des températures de la basse atmosphère (colonnes bleues). L’ère des satellites nous a amené la première année de mesures mensuelles atmosphériques en 1979, ainsi les premières 10 premières années finiraient donc en Décembre 1989, là où les colonnes bleues commencent.

Qu’est-ce que ce graphique d’évidences empiriques indéniables et irréfutables nous suggère ?

#1. “L’accélération” du réchauffement global a en fait décéléré en comparaison des pointes notées en 1998 et 2002, notez la décroissance de la solide ligne bleue.

#2. Les tendances des plus récentes 10 années (colonnes bleues à l’extrême droite) sont devenues négatives, un refroidissement global de l’atmosphère s’est produit ces 10 dernières années +

#3. Comme le graphique l’indique clairement, les tendances de température globale se sont effondrées depuis 2002 et pourtant les niveaux de CO2 atmosphériques continuent de grimper robustement (même atteignent des records)

#4. La ligne de tendance marron nous montre le décompte des tâches solaires (un proxy pour l’activité solaire) et celle-ci a aussi décliné.

#5. Les cycles solaires sont notés en bas du graphique et le cycle solaire actuel #24 est très faible en comparaison de ses prédécesseurs (cela confirme les données sur le graphique de gauche)

Quand des scientifiques objectifs prennent connaissance de cette preuve empirique, ils concluent le plus probablement que les émissions humaines de CO2 n’ont rien à voir avec l’accélération des températures lorsqu’elles se produisent et que l‘activité solaire est un facteur bien plus puissant des températures globales et qu’un refroidissement global est bien plus probale dans un futur proche, à moins que le soleil ne retourne à une activité près de la normale que notre civilisation expérimente depuis environ le début des années 1950 (voir le graphe de l’historique de l’activité solaire).

Donc… Nous sommes maintenant les témoins d’une métamorphose du “consensus” qui intègre bien plus de réalités climatiques, ce qui veut dire qu’encore plus de scientifiques vont abandonner la théorie CO2-RCA parce qu’elle n’est plus scientifiquement défendable.

Ceci dit, oui, les émissions de CO2 ont quelques effets sur les températures de par leurs propriétés physiques, mais ceci n’est pas un impact important et il fait pâle figure comparé avec l’impact qu’a l’activité solaire.

Previous global cooling posts and more temperature/climate charts.

 

Détournement de la science: Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… Stagnation des températures depuis 1997…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, désinformation, média et propagande, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies with tags , , , , , on 16 mars 2013 by Résistance 71

Quand l’observation et l’analyse scientifique réelle fait taire les incantations vaudou des modèles informatiques tronqués du GIEC et de la clique politique politico-scientifique du dogme du réchauffement climatique anthropique.

Les sciences.. La Science en général, a été détourné par l’oligarchie à des fins économico-politiques et à grand renfort de subvention et de corruption. Les peuples doivent se réapproprier la Science… et tout le reste d’ailleurs !

— Résistance 71 —

 

Nouveau rapport: La stagnation de la température à l’échelle mondiale est réelle

 

Dr. David Whitehouse

 

Le 15 Mars 2013

        

The Global Warming Policy Foundation

 

url de l’article original:

http://www.thegwpf.org/report-global-temperature-standstill-real/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Londres le 15 Mars 2013:

Un nouveau rapport ( A new report ) écrit par le Dr David Whitehouse et publié aujourd’hui par la Global Warming Policy Foundation conclut qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement signifiante des températures globales annuelles depuis 1997.

Après avoir analysé la litérature scientifique, le rapport conclut que la stagnation est un fait empirique et une réalité qui défie les modèles  actuels sur le changement climatique. Pendant la période où la température globale de la terre est demeurée statique, la composition atmosphérique en gaz carbonique a augmenté de 370 à 390 ppm.

“La stagnation est une réalité et n’est pas le résultats de choix de points de départ et d’arrivée. Son commencement peut-être visualisé clairement dans les données et cela continue jusqu’à aujourd’hui”, a dit le Dr Whitehouse, l’auteur du rapport.

Le rapport démontre que la stagnation des températures a été un sujet de discussion actif dans la littérature scientifique depuis des années, mais que ce débat scientifique n’a ni été suivi par la vaste majorité des médias, ni reconnu par ceux qui font campagne pour le changement climatique, les sociétés scientifiques et les scientifiques prominents sur le sujet.

Le rapport analyse également ces quelques journalistes qui ont regardés en la matière et rapportés la stagnation, beaucoup d’entre eux étant prônes à le réfuter, manquant d’un sens évident d’enquête journalistique, préférant rapporter le chamaillage plutôt que la science.

“Si la stagnation continue pour encore quelques années, cela voudra dire que personne venant just d’atteindre l’âge adulte, ou plus jeune, n’aura été le témoin d’un réchauffement de la Terre durant le cours de sa vie”, a dit l’auteur de rapport.

Dans son introduction au rapport, Lord Tumbull, ancien secrétaire de cabinet et chef du Home Civil Service a commenté:

“Le Dr Whitehouse est un homme qui mérite d’être écouté. Il a suivi une approche consistante d’analyse des observations plutôt que de grandes projections de modèles informatiques, qui sont trop souvent cités comme “preuves”. Il analyse sans passion les données, essayant d’établir ce que celles-ci nous disent, plutôt que de les utiliser pour confirmer une vision pré-établie.”

Le rapport complet du Dr Whitehouse peut-être lu en format .pdf (en anglais), ici here

 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Les anciens de la NASA s’y mettent…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , on 24 janvier 2013 by Résistance 71

Une équipe d’anciens scientifiques de la NASA conclut qu’il n’y a pas de preuve physique convaincante pour soutenir l’hypothèse d’un réchauffement climatique anthropique

 

Marc Morano

 

Le 23 Janvier 2013

 

url de l’article:

http://www.climatedepot.com/a/19341/Team-of-Former-NASA-Scientists-Conclude-There-is-no-convincing-physical-evidence-to-support-the-manmade-climate-change-hypothesis

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un groupe de 20 anciens scientifiques de la NASA a conclu que la science utilisée pour soutenir l’hypothèse d’un changement climatique d’origine humaine n’est pas définie et qu’il n’y a pas de preuve convaincante pour soutenir les prévisions catastrophiques faites concernant le changement climatique.

A commencer en Février 2012, le groupe de scientifiques se nommant eux-mêmes l’équipe du “Right Climate Stuff” (TRCS), a reçu des présentations de scientifiques représentant tous les côtés du débat sur le changement climatique et s’est embarqué dans une analyse en profondeur d’un grand nombre d’études sur le climat. Employant une approche disciplinée d’identification de problème et d’analyse causale acquise au cours de décennies mises au service de la gestion de situations de vie ou de mort en ce qui concerne l’envoi d’astronautes dans l’espace et de les ramener sain et sauf sur Terre, l’équipe du TRCS en a conclu qu’aucune menace immédiate existe concernant le gaz carbonique humain.

L’équipe de TRCS comprend des scientifiques de l’espace renommés, ayant reçu une éducation formelle de haut niveau et ayant des décennies d’expérience dans l’ingénierie spatiale, la physique, la chimie, l’astrophysique, la géophysique, la géologie et la météorologie. Bon nombre de ces scientifiques possèdent un ou plusieurs doctorats (Ph.D). Tous les membres de cette équipe sont des bénévoles ne recevant aucun salaire et qui ont entamés ce projet après avoir été déçus de constater le soutien grandissant de la NASA pour les théories alarmistes du réchauffement climatique anthropique (RCA). H. Leighton Steward, président de CO2isGreen.org ainsi que de l’association éducative à but non lucratif PlantsNeedCO2.org, a fait les remarques suivantes au sujet des conclusions de TRCS, celles-ci peuvent être vues sur www.therightclimatestuff.com:

1. La science sur ce qui cause un changement climatique ou un réchauffement climatique n’est pas définie et ne l’a jamais été.

2. Il n’y a pas de preuve convaincante pour soutenir l’hypothèse d’un changement climatique de cause humaine. Le test standard de toute hypothèse est de savoir si celle-ci est soutenue par des preuves empiriques provenant d’observations physiques réelles, ceci semble avoir été totalement ignoré par les alarmistes climatiques.

3. Les affirmations faites par les supporteurs d’un réchauffement climatique catastrophique d’origine humaine sont soutenues de manière dominante par des modèles informatiques non valides et les résultats émanant de ces modèles ne devraient pas être une base de confiance donnée aux législateurs et aux politiciens. Quelques uns des membres de l’équipe de TRCS ont pris des décisions parfois critiques utilisant des modèles ordinateurs complexes pendant des décennies.

4. Il n’y a pas de menace immédiate d’un réchauffement climatique catastrophique et ce même s’il y a parfois un réchauffement. Le niveau des mers et océans ne va pas soudainement commencer une accélération de sa montée existant maintenant depuis 18 000 ans. Le niveau des eaux n’est pas en train de monter plus vite actuellement comme le prétendent les alarmistes du changement climatique.

5. Le gouvernement américain s’est emballé trop vite au sujet d’un réchauffement catastrophique potentiel. Les impacts négatifs sur l’économie, le travail, le coût de la vie, des denrées alimentaires, des transports, vont sans aucun doute être plus sévères pour les pauvres et la classe moyenne. De véritables expériences montrent que l’habitat terrestre pourrait être sévèrement endommagé si le niveau de CO2 atmosphérique était de fait diminué. Les environnementalistes ont été gravement induits en erreur de croire que le gaz carbonique est un pollueur/polluant.

6. Une preuve empirique actuellement montre que la Terre “verdit” de manière signifiante dû à l’addition de CO2 et à un réchauffement modeste.

7. L’argent économisé en abandonnant les mesures prématurées de diminution des émissions de CO2 pourrait être mieux employé en continuant la recherche sur des sources d’énergie alternatives, qui ne sont actuellement pas compétitives ou efficaces.

Le Dr. Harold Doiron, team leader for TRCS et ancien scientifique de la NASA, avec H. Leighton Steward, participeront au débat du The Hard Question panel sur le changement climatique ce soir à 17:00 au National Press Club, Holeman Lounge (13 th floor) , 529 14 th Street, Washington, DC.

Plus d’info sur: www.CO2isGreen.org.

Une information scientifique additionnelle peut-être trouvée sur: www.PlantsNeedCO2.org.

SOURCE: CO2isGreen.org

 

Science et Nouvel Ordre Mondial: La science « établie et sûre » du réchauffement climatique anthropique en prend (une fois de plus) un grand coup dans la credibilité…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, politique et lobbyisme, presse et média, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , on 19 janvier 2013 by Résistance 71

… Le bureau officiel de météorologie britannique, le « fameux » MET, nid d’idéologues promulgant la fadaise du réchauffement climatique anthropique (RCA) et « source sûre » du vrai-faux groupe scientifique du GIEC, revoit ses prévisions de réchauffement à la baisse, ses modèles étant prône à l’erreur…

L’info fut diffusée en catimini le soir de Noël et bien sûr nos « grands » merdias n’en ont pipé mot, surprise, surprise…

— Résistance 71 —

 

Une victoire pour les sceptiques climatiques: Le bureau de météorologie britannique (MET) réduit ses prédictions de 20% pour le réchauffement en espérant que personne ne le remarque

 

Joint Post: JoAnne Nova et James Doogue

 

Le 13 Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/01/skeptic-win-uk-met-office-quietly-drops-prediction-by-20-hopes-no-one-notices/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le bureau de la météorologie britannique (MET) est tellement impartial en ce qui concerne le réchauffement climatique global et se réjouit tellement que le climat ne se réchauffe pas aussi vite qu’il le pensait. Ainsi pour vraiment attirer l’attention sur cette bonne nouvelle, le bureau a attendu le moment le plus calme possible pour diffuser cette information, le jour le plus calme de l’année pour ce faire, Oh, et se rappelant qu’ils sont des fonctionnaires, ils ont dû se rabattre sur le second jour le plus calme de l’info et lâcher l’information le jour d’avant Noël.

Ce sont ces gens qui disaient que la science était établie et indiscutable sur le sujet et que les sceptiques avaient tort, sauf que la science n’était pas étabie en la matière, qu’elle était discutable et que les sceptiques n’avaient pas tort.

Malheureusement pour les gars du MET, les sceptiques l’ont remarqué (Tallbloke et Richard Smith) et maintenant, non seulement doivent-ils gérér la pression de ce renversement partiel de situation, mais ils doivent aussi admettre que leur tentative mesquine de relation publique leur est revenue en pleine figure, ils ont été pris la main dans le sac d’essayer de faire passer la nouvelle en catimini et ils se sont faits choper.

voir Bob Tisdale here for very nice graphs. (graphiques)

Cela a été repris depuis par les Daily Mail, GWPF, Delingpole, The National Post (Canada) et ce weekend par The Australian.

Daily Mail

 “Pour le dire modestement, c’est une affaire d’énorme intérêt public que le bureau du MET ait révisé ses prédictions sur le réchauffement climatique, susurrant que les nouvelles données suggèrent qu’il n’y aura pas de réchauffement pour les cinq prochaines années. Après tout, la projection implique que pour 2017, malgré une énorme augmentation de l’émission de gaz carbonique, il n’y aura pas eu de réchauffement global de la tempéraure de la surface de la planète, ceci donc depuis près de deux décennies. Pourquoi donc, le bureau du MET a t’il choisi de passer cette information en catmini le soir du réveillon de Noël, sachant pertinemment qu’il n’y aurait aucun journal de publier le lendemain ?”

The Australian

Les résultats d’études climatiques valident les arguments des sceptiques

Graham Lloyd

“Si la dernière prédiction du burau du MET est correcte et cela s’accorde en fait beaucoup mieux avec les données d’observation que les prévisions précédentes, alors cela est une véritable leçon d’humilité”, a dit David Whitehouse (de Global Warming Policy Foundation). Cela montrera que les prédictions précédentes qui furent données avec tant de certitude comme conseil au gouvernement britannique et acceptées sans questions par les médias, étaient fausses et que les soi-disants sceptiques qui furent villipendés pour les avoir questionné étaient en fait dans le vrai.”

The National Post (Canada) compare l’information à la renverse de marées qui bouscula les thérories économiques dans les annés 1970

“C’est comme les modèles économiques keynésiens des années 1970 qui prévoyaient qu’une forte inflation rabaisserait le chômage.’ A dit le professeur McKitrick. ‘Ils étaient éventuellement tellement loin de la réalité que ce n’était même plus la peine d’essayer d’ajuster des morceaux qui ne voulaient plus l’être, les économistes ont dû admettre que la théorie sous-jacente était fausse et ont dû tout recommencer.”

Bjorn Lomborg parle d’ “humilité”…

“Ceci ne veut pas dire que le ‘réchauffement climatique anthropique’ n’existe pas’ a dit Lomborg, universitaire et auteur danois du Skeptical Environmentalist. ‘Mais cela veut dire que peut-être nous n’aurions pas dû être si effrayé comme certains le furent du milieu des années 1970 jusqu’à environ l’an 2000, lorsque les températures ont dramatiquement augmenté, parce que cette augmentation était au moins partiellement naturelle, juste comme maintenant elles ne montent plus à cause de variations naturelles.’ Il a appelé la révision de prédiction ‘un retour à une certaine humilité que nous aurions probablement dû avoir dès le départ’ et un rappel que le climat est bien plus difficile à prédire que ce que les scientifiques pensaient de manière “naïve.” .[ The National Post]
h/t Gary Mount

Cela veut-il dire que Lomborg ne va plus nous appeler “négationnistes” maintenant ?

Le graphe est-il plat ?

Le bureau britannique du MET a révisé ses prédictions de température globale à cause d’une nouvelle version de son modèle climatique et des simulations de climat l’utilisant.

(http://www.metoffice.gov.uk/research/climate/seasonal-to-decadal/long-range/decadal-fc)

Il est maintenant possible de dire que les températures globales pour la période de 1950 à 2017 seront probablement 0,43oC au dessus de la moyenne de 1971-2000 avec une marge d’erreur de +/- 0,15oC. Ceci arrivera si la température globale moyenne demeure ce qu’elle est maintenant. En réalité, ceci est une prédiction pour aucune augmentation de températures au dessus du niveau actuel pour 20 ans jusqu’en 2017. L’augmentation de la température moyenne globale pour la période 1950-2017, d’après le bureau du MET, sera donc de 0,12oC par décennie ou 1,2oC par siècle sans aucune indication qu’il y ait une augmentation de la vitesse de réchauffement.

Graham Lloyd The Australian

Pour le sceptique, la prédiction de fin d’année du bureau du MET est un retour du bâton. En 2007, le MET avait prévu que la température globale moyenne se serait élevée de 0,3oC en 2014 en comparaison avec 2004 et que la moitié des années après 2009 seraient plus chaudes que les records établis en 1998.

“Étant donné que nous avons des données pour 3 des 5 années de cette période, toutes ne donnant aucun signe de variation de température de la constante lorsqu’analysées statistiquement, ceci est une prédiction qui sera sans doute totalement fausse”, avait dit Whitehouse. Dans tous les cas de figures, ceci est complètement décalé d’avec la nouvelle prévision.”

L’excuse du MET: mais nous pouvons faire des prédictions sur le long terme

En réponse aux rapports des médias, le bureau du MET a dit: “de petites fluctuations d’année en année comme celles que nous voyons dans les prédictions plus courtes sur 5 ans sont attendues dûes à la variabilité naturelle du système climatique et n’ont pas d’impact soutenu sur le réchauffement à long terme.”

Désolé les gars ! Cela n’arrangera rien. Bien sûr, nous sommes d’accord, la variabilité naturelle pourrait contrer l’effet du CO2, mais ce n’est pas ce que vous avez dit en 2007 quand vous nous traitiez de “négationnistes”. Personne du bureau du MET n’avait prévenu que nous n’aurions pas à construire des digues contre la montées des eaux ou des stations éoliennes pendant 10 ans parce que les températures resteraient les mêmes. Personne du MET n’a dit publiquement: les sceptiques ont un point valide, nos modèles sont aussi efficaces qu’une patte de lapin pour jouer au casino. Ne paniquez pas encore !

Au lieu de cela ils dirent de concert: “La science est établie !” “Les modèles sont très précis.” Ce que nous savons maintenant ne pas être vrai. C’est cela qui est important au sujet de cet épisode, pas les 0,02oC et pas l’échec des prédictions. Ce qui fait vraiment mal est que leur manipulation médiatique a été si déceptrice. Ils ne peuvent pas s’en sortir en reconnaissant simplement “de grands fossés de compréhension” dans des “systèmes climatiques complexes”, pas après que tant de sceptiques aient dit ces mêmes choses publiquement pendant deux décennies et que le bureau du MET n’ait fait que les insulter et les discréditer en permanence.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Une lettre ouverte au secrétaire général de l’ONU…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , on 4 décembre 2012 by Résistance 71

… De scientifiques signataires qu’on ne verra nulle part dans notre pressetituée lobotomisée. Les climatologues, géophysiciens et autres paléoclimatologues se rebiffent ! Il est temps !…

Mais les eugénistes se sont déjà rabattus sur un vieux cheval de bataille remis au goût du jour: la pseudo-science malthusianiste et son mythe de la surpopulation. On est reparti pour un tour, mais sur Résistance 71, notre cher Kropotkine, par ses écrits, aide bien à remettre le couvercle sur cette science poubelle ressortie des placards…

— Résistance 71 —

 

Lettre ouverte au secrétaire général des Nations-Unies

 

Financial Post

 

Le 30 Novembre 2012

 

url de l’article original:

http://opinion.financialpost.com/2012/11/29/open-climate-letter-to-un-secretary-general-current-scientific-knowledge-does-not-substantiate-ban-ki-moon-assertions-on-weather-and-climate-say-125-scientists/

 

H.E. Ban Ki-Moon, Secretary-General, United Nations

First Avenue and East 44th Street, New York, New York, U.S.A.

 

November 29, 2012

 

Mr. le secrétaire général:

Le 9 Novembre de cette année, vous avez dit à l’assemblée générale:

“Des conditions de météo extrêmes dûes au changement climatique  sont devenues la norme… Notre défi demeure clair et urgent: réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour renforcer l’adaptation à… des chocs climatiques encore plus importants… et pour atteindre un accord légal avant 2015… Ceci devrait être une des leçons primordiales tirée de l’ouragan Sandy.”

Le 13 Novembre, vous avez dit à Yale: “La science est claire; nous ne devrions plus perdre plus de temps à débattre.”

Le lendemain, dans l’émission sur internet d’Al Gore “Dirty Weather”, vous avez parlé “de tempêtes plus graves, de sécheresses plus dramatiques, de grandes inondations”, et avez conclu: “Il y a deux semaines, l’ouragan Sandy a frappé la côte Est des Etats-Unis. Une nation a vu la réalité du changement climatique. Cela va coûter des dizaines de milliards de dollars.  Le prix de l’inaction sera encore plus important. Nous devons réduire notre dépendance en émissions de carbone.”

Nous, soussignés, tous qualifiés en matière de climatologie, désirons déclarer que la connaissance scientifique actuelle ne soutient aucunement vos affirmations.

Le bureau britannique du MET a récemment publié des données montrant qu’il n’y a pas eu de réchauffement climatique statistiquement signifiant depuis bientôt 16 ans. Durant cette période, d’après la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américaine, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté de 9% pour constituer maintenant 0,039% de l’atmosphère. Le réchauffement climatique qui ne s’est pas produit ne peut pas avoir causé les conditions météorologiques extrêmes de ces dernières années. Quand, si et comment un réchauffement atmosphérique va se reproduire est inconnu. La science n’est pas claire. Quelques scientifiques mettent en évidence qu’un refroidissement naturel à court-terme, en liaison avec des influences solaires, est également une possibilité distincte.

Les “plus grands chocs climatiques” que vous avez mentionnés seraient bien pires si le monde se refroidissait plutôt que se réchauffait. Le climat change naturellement en permanence, parfois de manière dramatique. L’hypothèse que nos émisions de CO2 ont causé, ou vont causer, un réchauffement dangereux n’est soutenue par aucune preuve.

L’incidence et la sévérité d’une météo extrême n’a pas augmenté. Il y a très peu d’évidence que des évènements dangereux liés à la météo vont se produire plus fréquemment dans le futur. Le GIEC de l’ONU dit dans son Special Report on Extreme Weather (2012) qu’il y a “une absence de signal d’attribution de changement climatique” dans la tendance des pertes de conditions météorologiques extrêmes. Les fonds octroyés en ce moment pour essayer d’arrêter les conditions extrêmes du temps devraient ainsi être dirigés au renforcement de nos infrastructures afin d’être capables de résister à ces évènements naturels inévitables et à aider les communautés à rebâtir après des catastrophes naturelles comme par exemple la tempête tropicale Sandy.

Il n’y a aucune raison valide pour les décisions de politique restrictive à l’encontre du public proposées par la conférence de l’ONU sur le climat au Qatar. Une analyse rigoureuse et impartiale des données ne soutient en aucun cas les projections futures des prédictions des modèles informatiques pour un réchauffement climatique, modèles qui ont été prouvés exagérer le réchauffement et ses effets.

Le rapport de la NOAA “State of the Climate in 2008” a établi que 15 ans ou plus sans aucune statistique signifiante de réchauffement indiquerait une divergence entre l’observation et la prédiction. Seize ans sans réchauffement ont donc maintenant prouvé que les modèles informatiques sont faux de par le critère de leurs propres créateurs.

Sur ces considérations, nous demandons que vous vous désistiez d’exploiter la misère de familles de ceux qui ont perdus leur vie ou leur propriété dans la tempête tropicale Sandy en faisant des affirmations qui ne peuvent être soutenues concernant le fait que des influences humaines ont causé cette tempête. Cela n’est pas vrai. Nous vous demandons également de reconnaître que les actions politiques des Nations-Unies, ou des nations signataires de l’UNFCCC, qui visent à réduire les émissions de CO2 n’auront vraisemblablement aucune influence sur le climat futur. Les politiques climatiques se doivent donc de se focaliser plus sur la préparation et l’adaptation à de dangereux évènements climatiques quelque soit leur origine.

Signée par: (ordre alphabétique)

  1. Habibullo I. Abdussamatov, Dr. Sci., mathematician and astrophysicist, Head of the Selenometria project on the Russian segment of the ISS, Head of Space Research of the Sun Sector at the Pulkovo Observatory of the Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia
  2. Syun-Ichi Akasofu, PhD, Professor of Physics, Emeritus and Founding Director, International Arctic Research Center of the University of Alaska, Fairbanks, Alaska, U.S.A.
  3. Bjarne Andresen, Dr. Scient., physicist, published and presents on the impossibility of a “global temperature”, Professor, Niels Bohr Institute (physics (thermodynamics) and chemistry), University of Copenhagen, Copenhagen, Denmark
  4. J. Scott Armstrong, PhD, Professor of Marketing, The Wharton School, University of Pennsylvania, Founder of the International Journal of Forecasting, focus on analyzing climate forecasts, Philadelphia, Pennsylvania, U.S.A.
  5. Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant and former climatology professor, University of Winnipeg, Winnipeg, Manitoba, Canada
  6. James R. Barrante, Ph.D. (chemistry, Harvard University), Emeritus Professor of Physical Chemistry, Southern Connecticut State University, focus on studying the greenhouse gas behavior of CO2, Cheshire, Connecticut, U.S.A.
  7. Colin Barton, B.Sc., PhD (Earth Science, Birmingham, U.K.), FInstEng Aus Principal research scientist (ret.), Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO), Melbourne, Victoria, Australia
  8. Joe Bastardi, BSc, (Meteorology, Pennsylvania State), meteorologist, State College, Pennsylvania, U.S.A.
  9. Franco Battaglia, PhD (Chemical Physics), Professor of Physics and Environmental Chemistry, University of Modena, Italy
  10. Richard Becherer, BS (Physics, Boston College), MS (Physics, University of Illinois), PhD (Optics, University of Rochester), former Member of the Technical Staff – MIT Lincoln Laboratory, former Adjunct Professor – University of Connecticut, Areas of Specialization: optical radiation physics, coauthor – standard reference book Optical Radiation Measurements: Radiometry, Millis, MA, U.S.A.
  11. Edwin X. Berry, PhD (Atmospheric Physics, Nevada), MA (Physics, Dartmouth), BS (Engineering, Caltech), Certified Consulting Meteorologist, President, Climate Physics LLC, Bigfork, MT, U.S.A.
  12. Ian Bock, BSc, PhD, DSc, Biological sciences (retired), Ringkobing, Denmark
  13. Ahmed Boucenna, PhD, Professor of Physics (strong climate focus), Physics Department, Faculty of Science, Ferhat Abbas University, Setif, Algéria
  14. Antonio Brambati, PhD, Emeritus Professor (sedimentology), Department of Geological, Environmental and Marine Sciences (DiSGAM), University of Trieste (specialization: climate change as determined by Antarctic marine sediments), Trieste, Italy
  15. Stephen C. Brown, PhD (Environmental Science, State University of New York), District Agriculture Agent, Assistant Professor, University of Alaska Fairbanks, Ground Penetrating Radar Glacier research, Palmer, Alaska, U.S.A.
  16. Mark Lawrence Campbell, PhD (chemical physics; gas-phase kinetic research involving greenhouse gases (nitrous oxide, carbon dioxide)), Professor, United States Naval Academy, Annapolis, Maryland, U.S.A.
  17. Rudy Candler, PhD (Soil Chemistry, University of Alaska Fairbanks (UAF)), former agricultural laboratory manager, School of Agriculture and Land Resources Management, UAF, co-authored papers regarding humic substances and potential CO2 production in the Arctic due to decomposition, Union, Oregon, U.S.A.
  18. Alan Carlin, B.S. (California Institute of Technology), PhD (economics, Massachusetts Institute of Technology), retired senior analyst and manager, U.S. Environmental Protection Agency, Washington, DC, former Chairman of the Angeles Chapter of the Sierra Club (recipient of the Chapter’s Weldon Heald award for conservation work), U.S.A.
  19. Dan Carruthers, M.Sc., Arctic Animal Behavioural Ecologist, wildlife biology consultant specializing in animal ecology in Arctic and Subarctic regions, Turner Valley, Alberta, Canada
  20. Robert M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, James Cook University, Townsville, Australia
  21. Uberto Crescenti, PhD, Full Professor of Applied Geology, Università G. d’Annunzio, Past President Società Geologica taliana, Chieti, Italy
  22. Arthur Chadwick, PhD (Molecular Biology), Research Professor of Geology, Department of Biology and Geology, Southwestern Adventist University, Climate Specialties: dendrochronology (determination of past climate states by tree ring analysis), palynology (same but using pollen as a climate proxy), paleobotany and botany; Keene, Texas, U.S.A.
  23. George V. Chilingar, PhD, Professor, Department of Civil and Environmental Engineering of Engineering (CO2/temp. focused research), University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.
  24. Ian D. Clark, PhD, Professor (isotope hydrogeology and paleoclimatology), Dept. of Earth Sciences, University of Ottawa, Ottawa, Ontario, Canada
  25. Cornelia Codreanova, Diploma in Geography, Researcher (Areas of Specialization: formation of glacial lakes) at Liberec University, Czech Republic, Zwenkau, Germany
  26. Michael Coffman, PhD (Ecosystems Analysis and Climate Influences, University of Idaho), CEO of Sovereignty International, President of Environmental Perspectives, Inc., Bangor, Maine, U.S.A.
  27. Piers Corbyn, ARCS, MSc (Physics, Imperial College London)), FRAS, FRMetS, astrophysicist (Queen Mary College, London), consultant, founder WeatherAction long range weather and climate forecasters, American Thinker Climate Forecaster of The Year 2010, London, United Kingdom
  28. Richard S. Courtney, PhD, energy and environmental consultant, IPCC expert reviewer, Falmouth, Cornwall, United Kingdom
  29. Roger W. Cohen, B.S., M.S., PhD Physics, MIT and Rutgers University, Fellow, American Physical Society, initiated and managed for more than twenty years the only industrial basic research program in climate, Washington Crossing, Pennsylvania, U.S.A.
  30. Susan Crockford, PhD (Zoology/Evolutionary Biology/Archaeozoology), Adjunct Professor (Anthropology/Faculty of Graduate Studies), University of Victoria, Victoria, British Colombia, Canada
  31. Walter Cunningham, B.S., M.S. (Physics – Institute of Geophysics And Planetary Sciences,  UCLA), AMP – Harvard Graduate School of Business, Colonel (retired) U.S. Marine Corps, Apollo 7 Astronaut., Fellow – AAS, AIAA; Member AGU, Houston, Texas, U.S.A.
  32. Joseph D’Aleo, BS, MS (Meteorology, University of Wisconsin),  Doctoral Studies (NYU), CMM, AMS Fellow, Executive Director – ICECAP (International Climate and Environmental Change Assessment Project), College Professor Climatology/Meteorology, First Director of Meteorology The Weather Channel, Hudson, New Hampshire, U.S.A.
  33. David Deming, PhD (Geophysics), Professor of Arts and Sciences, University of Oklahoma, Norman, Oklahoma, U.S.A.
  34. James E. Dent; B.Sc., FCIWEM, C.Met, FRMetS, C.Env., Independent Consultant (hydrology & meteorology), Member of WMO OPACHE Group on Flood Warning, Hadleigh, Suffolk, England, United Kingdom
  35. Willem de Lange, MSc (Hons), DPhil (Computer and Earth Sciences), Senior Lecturer in Earth and Ocean Sciences, The University of Waikato, Hamilton, New Zealand
  36. Silvia Duhau, Ph.D. (physics), Solar Terrestrial Physics, Buenos Aires University, Buenos Aires, Argentina
  37. Geoff Duffy, DEng (Dr of Engineering), PhD (Chemical Engineering), BSc, ASTCDip. (first chemical engineer to be a Fellow of the Royal Society in NZ), FIChemE, wide experience in radiant heat transfer and drying, chemical equilibria, etc. Has reviewed, analysed, and written brief reports and papers on climate change, Auckland, New Zealand
  38. Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Western Washington, University, Bellingham, Washington, U.S.A.
  39. Ole Henrik Ellestad, former Research Director, applied chemistry SINTEF, Professor in physical chemistry, University of Oslo, Managing director Norsk Regnesentral and Director for Science and Technology, Norwegian Research Council, widely published in infrared spectroscopy, Oslo, Norway
  40. Per Engene, MSc, Biologist, Co-author – The Climate, Science and Politics (2009), Bø i Telemark, Norway
  41. Gordon Fulks, B.S., M.S., PhD (Physics, University of Chicago), cosmic radiation, solar wind, electromagnetic and geophysical phenomena, Portland, Oregon, U.S.A.
  42. Katya Georgieva, MSc (meteorology), PhD (solar-terrestrial climate physics), Professor, Space Research and Technologies Institute, Bulgarian Academy of Sciences, Sofia, Bulgaria
  43. Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas, past director and state geologist, Kansas Geological Survey, U.S.A.
  44. Ivar Giaever PhD, Nobel Laureate in Physics 1973, professor emeritus at the Rensselaer Polytechnic Institute, a professor-at-large at the University of Oslo, Applied BioPhysics, Troy, New York, U.S.A.
  45. Albrecht Glatzle, PhD, ScAgr, Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, Tropical pasture research and land use management, Director científico de INTTAS, Loma Plata, Paraguay
  46. Fred Goldberg, PhD, Adj Professor, Royal Institute of Technology (Mech, Eng.), Secretary General KTH International Climate Seminar 2006 and Climate analyst (NIPCC), Lidingö, Sweden
  47. Laurence I. Gould, PhD, Professor of Physics, University of Hartford, Past Chair (2004), New England Section of the American Physical Society, West Hartford, Connecticut, U.S.A.
  48. Vincent Gray, PhD, New Zealand Climate Coalition, expert reviewer for the IPCC, author of The Greenhouse Delusion: A Critique of Climate Change 2001, Wellington, New Zealand
  49. William M. Gray, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Colorado State University, Head of the Tropical Meteorology Project, Fort Collins, Colorado, U.S.A.
  50. Charles B. Hammons, PhD (Applied Mathematics), climate-related specialties: applied mathematics, modeling & simulation, software & systems engineering, Associate Professor, Graduate School of Management, University of Dallas; Assistant Professor, North Texas State University (Dr. Hammons found many serious flaws during a detailed study of the software, associated control files plus related email traffic of the Climate Research Unit temperature and other records and “adjustments” carried out in support of IPCC conclusions), Coyle, OK, U.S.A.
  51. William Happer, PhD, Professor, Department of Physics, Princeton University, Princeton, NJ, U.S.A.
  52. Hermann Harde, PhD, Professur f. Lasertechnik & Werkstoffkunde (specialized in molecular spectroscopy, development of gas sensors and CO2-climate sensitivity), Helmut-Schmidt-Universität, Universität der Bundeswehr Fakultät für Elektrotechnik, Hamburg, Germany
  53. Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor (Physics), University of Connecticut, The Energy Advocate, Pueblo West, Colorado, U.S.A.
  54. Ross Hays, Meteorologist, atmospheric scientist, NASA Columbia Scientific Balloon Facility (currently working at McMurdo Station, Antarctica), Palestine, Texas, U.S.A.
  55. Martin Hovland, M.Sc. (meteorology, University of Bergen), PhD (Dr Philos, University of Tromsø), FGS, Emeritus Professor, Geophysics, Centre for Geobiology, University of Bergen, member of the expert panel: Environmental Protection and Safety Panel (EPSP) for the Ocean Drilling Program (ODP) and the Integrated ODP, Stavanger, Norway
  56. Ole Humlum, PhD, Professor of Physical Geography, Department of Physical Geography, Institute of Geosciences, University of Oslo, Oslo, Norway
  57. Craig D. Idso, PhD, Chairman of the Board of Directors of the Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.
  58. Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.
  59. Larry Irons, BS (Geology), MS (Geology), Sr. Geophysicist at Fairfield Nodal (specialization: paleoclimate), Lakewood, Colorado, U.S.A.
  60. Terri Jackson, MSc (plasma physics), MPhil (energy economics), Director, Independent Climate Research Group, Northern Ireland and London (Founder of the energy/climate group at the Institute of Physics, London), United Kingdom
  61. Albert F. Jacobs, Geol.Drs., P. Geol., Calgary, Alberta, Canada
  62. Hans Jelbring, PhD Climatology, Stockholm University, MSc Electronic engineering, Royal Institute of Technology, BSc  Meteorology, Stockholm University, Sweden
  63. Bill Kappel, B.S. (Physical Science-Geology), B.S. (Meteorology), Storm Analysis, Climatology, Operation Forecasting, Vice President/Senior Meteorologist, Applied Weather Associates, LLC, University of Colorado, Colorado Springs, U.S.A.
  64. Olavi Kärner, Ph.D., Extraordinary Research Associate; Dept. of Atmospheric Physics, Tartu Observatory, Toravere, Estonia
  65. Leonid F. Khilyuk, PhD, Science Secretary, Russian Academy of Natural Sciences, Professor of Engineering (CO2/temp. focused research), University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.
  66. William Kininmonth MSc, MAdmin, former head of Australia’s National Climate Centre and a consultant to the World Meteorological organization’s Commission for Climatology, Kew, Victoria, Australia
  67. Gerhard Kramm, Dr. rer. nat. (Theoretical Meteorology), Research Associate Professor, Geophysical Institute, Associate Faculty, College of Natural Science and Mathematics, University of Alaska Fairbanks, (climate specialties: Atmospheric energetics, physics of the atmospheric boundary layer, physical climatology – see interesting paper by Kramm et al), Fairbanks, Alaska, U.S.A.
  68. Leif Kullman, PhD (Physical geography, plant ecology, landscape ecology), Professor, Physical geography, Department of Ecology and Environmental science, Umeå University, Areas of Specialization: Paleoclimate (Holocene to the present), glaciology, vegetation history, impact of modern climate on the living landscape, Umeå, Sweden
  69. Hans H.J. Labohm, PhD, Independent economist, author specialised in climate issues, IPCC expert reviewer, author of Man-Made Global Warming: Unravelling a Dogma and climate science-related Blog, The Netherlands
  70. Rune Berg-Edland Larsen, PhD (Geology, Geochemistry), Professor, Dep. Geology and Geoengineering, Norwegian University of Science and Technology (NTNU), Trondheim, Norway
  71. C. (Kees) le Pair, PhD (Physics Leiden, Low Temperature Physics), former director of the Netherlands Research Organization FOM (fundamental physics) and subsequently founder and director of The Netherlands Technology Foundation STW.  Served the Dutch Government many years as member of its General Energy Council and of the National Defense Research Council. Royal Academy of Arts and Sciences Honorary Medal and honorary doctorate in all technical sciences of the Delft University of technology, Nieuwegein, The Netherlands
  72. Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, past President – Friends of Science, Calgary, Alberta, Canada
  73. Jay Lehr, B.Eng. (Princeton), PhD (environmental science and ground water hydrology), Science Director, The Heartland Institute, Chicago, Illinois, U.S.A.
  74. Bryan Leyland, M.Sc., FIEE, FIMechE, FIPENZ, MRSNZ, consulting engineer (power), Energy Issues Advisor – International Climate Science Coalition, Auckland, New Zealand
  75. Edward Liebsch, B.A. (Earth Science, St. Cloud State University); M.S. (Meteorology, The Pennsylvania State University), former Associate Scientist, Oak Ridge National Laboratory; former Adjunct Professor of Meteorology, St. Cloud State University, Environmental Consultant/Air Quality Scientist (Areas of Specialization: micrometeorology, greenhouse gas emissions), Maple Grove, Minnesota, U.S.A.
  76. William Lindqvist, PhD (Applied Geology), Independent Geologic Consultant, Areas of Specialization: Climate Variation in the recent geologic past, Tiburon, California, U.S.A.
  77. Horst-Joachim Lüdecke, Prof. Dr. , PhD (Physics), retired from university of appl. sciences HTW, Saarbrücken (Germany), atmospheric temperature research, speaker of the European Institute for Climate and Energy (EIKE), Heidelberg, Germany
  78. Anthony R. Lupo, Ph.D., Professor of Atmospheric Science, Department of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, University of Missouri, Columbia, Missouri, U.S.A.
  79. Oliver Manuel, BS, MS, PhD, Post-Doc (Space Physics), Associate – Climate & Solar Science Institute, Emeritus Professor, College of Arts & Sciences University of Missouri-Rolla, previously Research Scientist (US Geological Survey) and NASA Principal Investigator for Apollo, Cape Girardeau, Missouri, U.S.A.
  80. Francis Massen, professeur-docteur en physique (PhD equivalent, Universities of Nancy (France) and Liège (Belgium), Manager of the Meteorological Station of the Lycée Classique de Diekirch, specialising in the measurement of solar radiation and atmospheric gases. Collaborator to the WOUDC (World Ozone and UV Radiation Data Center), Diekirch, Luxembourg
  81. Henri Masson, Prof. dr. ir., Emeritus Professor University of Antwerp (Energy & Environment Technology Management), Visiting professor Maastricht School of Management, specialist in dynamical (chaotic) complex system analysis, Antwerp, Belgium.
  82. Ferenc Mark Miskolczi, PhD, atmospheric physicist, formerly of NASA’s Langley Research Center, Hampton, Virginia, U.S.A.
  83. Viscount Monckton of Brenchley, Expert reviewer, IPCC Fifth Assessment Report, Quantification of Climate Sensitivity, Carie, Rannoch, Scotland
  84. Nils-Axel Mörner, PhD (Sea Level Changes and Climate), Emeritus Professor of Paleogeophysics & Geodynamics, Stockholm University, Stockholm, Sweden
  85. John Nicol, PhD (Physics, James Cook University), Chairman – Australian climate Science Coalition, Brisbane, Australia
  86. Ingemar Nordin, PhD, professor in philosophy of science (including a focus on “Climate research, philosophical and sociological aspects of a politicised research area”), Linköpings University, Sweden.
  87. David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, former chairman of the NATO Meteorological Group, Ottawa, Ontario, Canada
  88. Cliff Ollier, D.Sc., Professor Emeritus (School of Earth and Environment – see his Copenhagen Climate Challenge sea level article here), Research Fellow, University of Western Australia, Nedlands, W.A., Australia
  89. Oleg M. Pokrovsky, BS, MS, PhD (mathematics and atmospheric physics – St. Petersburg State University, 1970), Dr. in Phys. and Math Sciences (1985), Professor in Geophysics (1995), principal scientist, Main Geophysical Observatory (RosHydroMet), Note: Dr. Pokrovsky analyzed long climates and concludes that anthropogenic CO2 impact is not the main contributor in climate change,St. Petersburg, Russia.
  90. Daniel Joseph Pounder, BS (Meteorology, University of Oklahoma), MS (Atmospheric Sciences, University of Illinois, Urbana-Champaign); Meteorological/Oceanographic Data Analyst for the National Data Buoy Center, formerly Meteorologist, WILL AM/FM/TV, Urbana, U.S.A.
  91. Brian Pratt, PhD, Professor of Geology (Sedimentology), University of Saskatchewan (see Professor Pratt’s article for a summary of his views), Saskatoon, Saskatchewan, Canada
  92. Harry N.A. Priem, PhD, Professore-emeritus isotope-geophysics and planetary geology, Utrecht University, past director ZWO/NOW Institute of Isotope Geophysical Research, Past-President Royal Netherlands Society of Geology and Mining, Amsterdam, The Netherlands
  93. Oleg Raspopov, Doctor of Science and Honored Scientist of the Russian Federation, Professor – Geophysics, Senior Scientist, St. Petersburg Filial (Branch) of N.V.Pushkov Institute of Terrestrial Magnetism, Ionosphere and Radiowaves Propagation of RAS (climate specialty: climate in the past, particularly the influence of solar variability), Editor-in-Chief of journal “Geomagnetism and Aeronomy” (published by Russian Academy of Sciences), St. Petersburg, Russia
  94. Curt G. Rose, BA, MA (University of Western Ontario), MA, PhD (Clark University), Professor Emeritus, Department of Environmental Studies and Geography, Bishop’s University, Sherbrooke, Quebec, Canada
  95. S. Jeevananda Reddy, M.Sc. (Geophysics), Post Graduate Diploma (Applied Statistics, Andhra University), PhD (Agricultural Meteorology, Australian University, Canberra), Formerly Chief Technical Advisor—United Nations World Meteorological Organization (WMO) & Expert-Food and Agriculture Organization (UN), Convener – Forum for a Sustainable Environment, author of 500 scientific articles and several books – here is one: “Climate Change – Myths & Realities“, Hyderabad, India
  96. Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, former member of the board of management of the Netherlands Organization Applied Research TNO, Leiden, The Netherlands
  97. Rob Scagel, MSc (forest microclimate specialist), Principal Consultant – Pacific Phytometric Consultants, Surrey, British Columbia, Canada
  98. Chris Schoneveld, MSc (Structural Geology), PhD (Geology), retired exploration geologist and geophysicist, Australia and France
  99. Tom V. Segalstad, PhD (Geology/Geochemistry), Associate Professor of Resource and Environmental Geology, University of Oslo, former IPCC expert reviewer, former Head of the Geological Museum, and former head of the Natural History Museum and Botanical Garden (UO), Oslo, Norway
  100. John Shade, BS (Physics), MS (Atmospheric Physics), MS (Applied Statistics), Industrial Statistics Consultant, GDP, Dunfermline, Scotland, United Kingdom
  101. Thomas P. Sheahen, B.S., PhD (Physics, Massachusetts Institute of Technology), specialist in renewable energy, research and publication (applied optics) in modeling and measurement of absorption of infrared radiation by atmospheric CO2,  National Renewable Energy Laboratory (2005-2009); Argonne National Laboratory (1988-1992); Bell Telephone labs (1966-73), National Bureau of Standards (1975-83), Oakland, Maryland, U.S.A.
  102. S. Fred Singer, PhD, Professor Emeritus (Environmental Sciences), University of Virginia, former director, U.S. Weather Satellite Service, Science and Environmental Policy Project, Charlottesville, Virginia, U.S.A.
  103. Frans W. Sluijter, Prof. dr ir, Emeritus Professor of theoretical physics, Technical University Eindhoven, Chairman—Skepsis Foundation, former vice-president of the International Union of Pure and Applied Physics, former President of the Division on Plasma Physics of the European Physical Society and former bureau member of the Scientific Committee on Sun-Terrestrial Physics, Euvelwegen, the Netherlands
  104. Jan-Erik Solheim, MSc (Astrophysics), Professor, Institute of Physics, University of Tromsø, Norway (1971-2002), Professor (emeritus), Institute of Theoretical Astrophysics, University of Oslo, Norway (1965-1970, 2002- present), climate specialties: sun and periodic climate variations, scientific paper by Professor Solheim “Solen varsler et kaldere tiår“, Baerum, Norway
  105. H. Leighton Steward, Master of Science (Geology), Areas of Specialization: paleoclimates and empirical evidence that indicates CO2 is not a significant driver of climate change, Chairman, PlantsNeedCO2.org and CO2IsGreen.org, Chairman of the Institute for the Study of Earth and Man (geology, archeology & anthropology) at SMU in Dallas, Texas, Boerne, TX, U.S.A.
  106. Arlin B. Super, PhD (Meteorology – University of Wisconsin at Madison), former Professor of Meteorology at Montana State University, retired Research Meteorologist, U.S. Bureau of Reclamation, Saint Cloud, Minnesota, U.S.A.
  107. Edward (Ted) R. Swart, D.Sc. (physical chemistry, University of Pretoria), M.Sc. and Ph.D. (math/computer science, University of Witwatersrand). Formerly Director of the Gulbenkian Centre, Dean of the Faculty of Science, Professor and Head of the Department of Computer Science, University of Rhodesia and past President of the Rhodesia Scientific Association. Set up the first radiocarbon dating laboratory in Africa. Most recently, Professor in the Department of Combinatorics and Optimization at the University of Waterloo and Chair of Computing and Information Science and Acting Dean at the University of Guelph, Ontario, Canada, now retired in Kelowna British Columbia, Canada
  108. George H. Taylor, B.A. (Mathematics, U.C. Santa Barbara), M.S. (Meteorology, University of Utah), Certified Consulting Meteorologist, Applied Climate Services, LLC, Former State Climatologist (Oregon), President, American Association of State Climatologists (1998-2000), Corvallis, Oregon, U.S.A.
  109. J. E. Tilsley, P.Eng., BA Geol, Acadia University, 53 years of climate and paleoclimate studies related to development of economic mineral deposits, Aurora, Ontario, Canada
  110. Göran Tullberg, Civilingenjör i Kemi (equivalent to Masters of Chemical Engineering), Co-author – The Climate, Science and Politics (2009) (see here for a review), formerly instructor of Organic Chemistry (specialization in “Climate chemistry”), Environmental Control and Environmental Protection Engineering at University in Växjö; Falsterbo, Sweden
  111. Brian Gregory Valentine, PhD, Adjunct professor of engineering (aero and fluid dynamics specialization) at the University of Maryland, Technical manager at US Department of Energy, for large-scale modeling of atmospheric pollution, Technical referee for the US Department of Energy’s Office of Science programs in climate and atmospheric modeling conducted at American Universities and National Labs, Washington, DC, U.S.A.
  112. Bas van Geel, PhD, paleo-climatologist, Institute for Biodiversity and Ecosystem Dynamics, Research Group Paleoecology and Landscape Ecology, Faculty of Science, Universiteit van Amsterdam, Amsterdam, The Netherlands
  113. Gerrit J. van der Lingen, PhD (Utrecht University), geologist and paleoclimatologist, climate change consultant, Geoscience Research and Investigations, Nelson, New Zealand
  114. A.J. (Tom) van Loon, PhD, Professor of Geology (Quaternary Geologyspecialism: Glacial Geology), Adam Mickiewicz University, former President of the European Association of Science Editors Poznan, Poland
  115. Fritz Vahrenholt, B.S. (chemistry), PhD (chemistry), Prof. Dr., Professor of Chemistry, University of Hamburg, Former Senator for environmental affairs of the State of Hamburg, former CEO of REpower Systems AG (wind turbines), Author of the book Die kalte Sonne: warum die Klimakatastrophe nicht stattfindet (The Cold Sun: Why the Climate Crisis Isn’t Happening”, Hamburg, Germany
  116. Michael G. Vershovsky, Ph.D. in meteorology (macrometeorology, long-term forecasts, climatology), Senior Researcher, Russian State Hydrometeorological University, works with, as he writes, “Atmospheric Centers of Action (cyclones and anticyclones, such as Icelandic depression, the South Pacific subtropical anticyclone, etc.). Changes in key parameters of these centers strongly indicate that the global temperature is influenced by these natural factors (not exclusively but nevertheless)”, St. Petersburg, Russia
  117. Gösta Walin, PhD and Docent (theoretical Physics, University of Stockholm), Professor Emeritus in oceanografi, Earth Science Center, Göteborg University, Göteborg,  Sweden
  118. Anthony Watts, ItWorks/IntelliWeather, Founder, surfacestations.org, Watts Up With That, Chico, California, U.S.A.
  119. Carl Otto Weiss, Direktor und Professor at Physikalisch-Technische Bundesanstalt,  Visiting Professor at University of Copenhagen, Tokyo Institute of Technology, Coauthor of ”Multiperiodic Climate Dynamics: Spectral Analysis of…“, Braunschweig, Germany
  120. Forese-Carlo Wezel, PhD, Emeritus Professor of Stratigraphy (global and Mediterranean geology, mass biotic extinctions and paleoclimatology), University of Urbino, Urbino, Italy
  121. Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), Geological Survey of Finland, former professor in marine geology, University of Helsinki, Helsinki, Finland
  122. David E. Wojick, PhD,  PE, energy and environmental consultant, Technical Advisory Board member – Climate Science Coalition of America, Star Tannery, Virginia, U.S.A.
  123. George T. Wolff, Ph.D., Principal Atmospheric Scientist, Air Improvement Resource, Inc., Novi, Michigan, U.S.A.
  124. Thomas (Tom) Wysmuller –NASA (Ret) ARC, GSFC, Hdq. – Meteorologist, Ogunquit, ME, U.S.A.
  125. Bob Zybach, PhD (Environmental Sciences, Oregon State University), climate-related carbon sequestration research, MAIS, B.S., Director, Environmental Sciences Institute Peer review Institute, Cottage Grove, Oregon, U.S.A.
  126. Milap Chand Sharma, PhD, Associate Professor of Glacial Geomorphology, Centre fort the Study of Regional Development, Jawaharlal Nehru University, New Delhi, India
  127. Valentin A. Dergachev, PhD, Professor and Head of the Cosmic Ray Laboratory at Ioffe Physical-Technical Institute of Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia
  128. Vijay Kumar Raina, Ex-Deputy Director General, Geological Survey of India, Ex-Chairman Project Advisory and Monitoring Committee on Himalayan glacier, DST, Govt. of India and currently Member Expert Committee on Climate Change Programme, Dept. of Science & Technology, Govt. of India, author of 2010 MoEF Discussion Paper, “Himalayan Glaciers – State-of-Art Review of Glacial Studies, Glacial Retreat and Climate Change”, the first comprehensive study on the region.  Winner of the Indian Antarctica Award, Chandigarh, India

Scott Chesner, B.S. (Meteorology, Penn State University), KETK Chief Meteorologist, KETK TV, previously Meteorologist with Accu Weather, Tyler, Texas, U.S.A

Science et Nouvel Ordre Mondial: l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique exposée dans les médias allemands…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, presse et média, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , , , , on 9 février 2012 by Résistance 71

Pas un mot en France… Attendons que le livre soit traduit en français s’il l’est un jour peut-être… Depuis le ClimateGate de Novembre 2009, le RCA est mort et enterré. Les escrocs mondialistes de cette supercherie à l’échelle planétaire sont toujours en poste, il serait grand temps de balayer cette fange pseudo-scientifique, politiquement contrôlé à des fins de sauvegarde d’intérêts particuliers.

Le réchauffement climatique anthropique a toujours été une fable fondée sur une pseudo-science. Une science tronquée, manipulée à des fins politiques. Nous avons dit depuis bien longtemps que le GIEC est une ORGANISATION POLITIQUE et non pas scientifique, la science n’a absolument rien à voir avec le GIEC, rien, zéro, nada, zilch…

Ne mélangeons pas les sujets: la pollution est un problème réel, bien sûr. Mais le CO2 n’est pas un polluant ! autre fadaise doctrinaire induite à des fins de taxation globale.

Adressons les vrais problèmes, l’un des problèmes majeurs aujourd’hui concernant la tendance climatique naturelle est le suivant:

D’aprés des études spécialisées, nous nous dirigeons vers un minimum solaire (du genre du minimum de Maunder), qui va sans doute engendrer un nouveau « petit âge glaciaire » sur plusieurs dizaines d’années. Il va faire bien plus froid… Nous le sentons déjà un peu de nos jours, ce n’est vraisemblablement que le début et rien « d’anthropique » là-dedans…

La question est la suivante: comment maintenir les cultures et les agricultures à un niveau de suffisance, sachant qu’il est plus difficile de cultiver et de se nourrir lorsqu’il fait plus froid que plus chaud !… Le non sens actuel va à l’encontre de l’intérêt de l’humanité. Nous devons commencer à nous préparer pour être capables de produire la nourriture dans des conditions plus froides… et non plus chaudes… Le problème climatique est là: s’adapter à un refroidissement annoncé.  La diversion est-elle innocente ?

— Résistance 71 —

 

Gifle au mouvement réchauffiste allemand ! Des médias majeurs se lâchent sur les “mensonges à propos du CO2 !”

 

 

par P Gosselin

 

 

Le 6 Février 2012,

 

 

url de l’article original:

http://notrickszone.com/2012/02/06/body-blow-to-german-global-warming-movement-major-media-outlets-unload-on-co2-lies/

 

~  Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Les mensonges sur le CO2 ne sont que de purs activateurs de la peur… Devons-nous faire une confiance aveugle aux experts ?”

C’est ce que le quotidien le plus vendu d’Allemagne Bild a écrit à la fois dans son édition papier et en ligne aujourd’hui, le même jour où la maison d’édition renommée Hoffmann & Campe sort un livre sceptique sur le réchauffement climatique anthropique, livre écrit par une figure importante du mouvement socialiste et environnemental.

Ceci est énorme. Plus que je n’aurai jamais pu imaginer. Plus à venir dans les jours qui viennent !  Ce qu’a écrit Bild n’est que le premier d’une serie à venir.

Marquons ceci comme le jour où le mouvement réchauffiste allemand a pris une sévère gifle.

Aujourd’hui, pas un mais deux des médias les plus lus d’Allemagne ont publié des articles importants sur le scepticisme concernant la science du climat dans leur édition papier et en ligne, coïncidant avec la publication d’un livre majeur climato-sceptique, “Die kalte Sonne” (le soleil froid).

L’Allemagne est maintenant plongée dans la discorde sur le sujet chaud du changement climatique…

Qu’est-ce qui a déclenché tout cela ? Un des pères fondateurs du mouvement vert allemand, le professeur Fritz Vahrenholt, un social-démocrate et activiste vert a décidé d’écrire un ouvrage climato-sceptique avec le géologue / paléontologue le Dr. Sebastian Lüning. Le scepticisme de Varhenholt a commencé quand on lui a demandé d’analyser et de commenter un rapport du GIEC sur les énergies renouvelables. Il y trouva des centaines d’erreurs. Quand il le notifia, les officiels du GIEC n’en ont simplement pas tenu compte. Choqué, il se posa la question: “Est-ce la façon dont ces gens ont approché les rapports d’évaluation sur le climat ?”

Vahrenholt décida d’approfondir la question. Son collègue le professeur Lüning lui donna également un exemplaire du livre d’Andrew Montford “The hockey stick illusion”. Il fut horrifié par le laxisme et le mensonge qu’il trouva. Persuadé par Hoffmann & Campe, lui et Lüning décidèrent d’écrire le livre. “Die kalte Sonne” cite 800 sources et diffuse plus de 80 graphiques et tableaux de données. Il examine et résume les dernières trouvailles scientifiques dans ce domaine.

Conclusion: on annule la catastrophe climatique

La science était tronquée. Le livre a été diffusé en librairie aujourd’hui et est déjà numéro 1 de la liste d’Amazon.de pour les livres environnementaux. Les indications montrent que le livre sera un bestseller. Il est publié par une maison d’édition renommée et envoie maintenant une onde de choc à travers l’establishment de la science du climat allemande. La première édition va produire 20 000 exemplaire qui seront vite vendus.

Aujourd’hui le tabloïd national Bild (qui circule 16 millions de copies par jour) a consacré la moitié de sa seconde page à un article intitulé:

Le mensonge du CO2

Une équipe de scientifiques renommés affirment que la catastrophe climatique n’est qu’une politique de la peur

Le très largement diffusé journal Bild va faire suivre avec le reste d’une série d’articles dans les prochains jours. Dans sa première partie aujourd’hui, Bild présente “Ce que le GIEC ne vous dit pas”. Bild demande: “Et si le GIEC avait tort? Peut-on faire une confiance aveugle à ces experts ? Sont-Ils vraiment indépendants ?”

Bild écrit ensuite:

 “Les projections phénoménales de chaleur du GIEC ne sont que pure politique de la peur”

La série de Bild va provoquer une réaction radicale des environnementalistes. Attendons-nous à un assaut en règle dans les jours, les semaines qui viennent. La réaction des activistes a déjà été rapide et virulente, bien qu’ils n’aient pas encore lu le livre…

Ils n’ont jamais voulu du débat et maintenant la digue a craqué

Et l’inondation de scepticisme déferle sur le pays. Pire, le porte-drapeau de la presse hebdomadaire allemande le magazine Der Spiegel publie aussi aujourd’hui une interview exclusive sur 4 pages de Vahrenholt, où il répète que le GIEC a totalement ignoré un large segment de la science du climat. Vahrenholt dit qu’en faisant une extension des cycles naturels connus du passé dans le futur et en prenant en compte l’impact réel du CO2, nous devrions nous attendre à quelques dizièmes de degré de refroidissement.

Lors d’une conférence de presse à Berlin aujourd’hui, Vahrenholt, Lüning et l’éditeur Hoffmann & Campe ont présenté leur livre et ont répondu aux questions des journalistes. Quand la question de savoir pourquoi Hoffmann & Campe a décidé de publier un tel livre est survenue, le porte-parole de la maison d’édition a simplement dit que le timing était bon et qu’il y avait une véritable audience pour le livre. Même la fenêtre climatique était bonne ! L’Allemagne est maintenant sous les effets du plus froid des hivers depuis 26 ans. Ce qui rend encore plus difficile de renier le manque de réchauffement.

Il doit être ici noté que Vahrenholt et Lüning ne sont pas des climato-sceptiques: ce sont des “tièdes”, qui n’ont pas été capables de trouver de preuves concernant une catastrophe climatique à venir. Ils pensent que l’humain devrait passer aux énergies renouvelables, mais le faire de manière rationnelle: “travaillons rapidement, mais sans nous presser.”

Le lectorat sceptique ne doit pas penser que ce livre va renforcer leur scepticisme existant quant à la responsabilité du CO2 humain dans un éventuel réchauffement climatique. Les auteurs questionnent l’affaire du CO2 et pensent que le soleil a un rôle bien plus grand qu’on ne lui prête dans l’échelle des valeurs sur le sujet. Le livre cite plus de 800 sources, incluant la toute dernière littérature scientifique peer-reviewed. Il affiche plus de 80 graphiques et tableaux de données qui illustrent clairement que rien ne va plus dans les affirmations de la science alarmiste. Le livre est écrit de façon à ce que tout le monde puisse comprendre les informations présentées et donne un résumé compréhensif de la science et où elle se situe aujourd’hui en la matière.

Le leadership allemand des supporteurs de la thèse du réchauffement climatique anthropique est furieux de la publication de ce livre. Par exemple, academia, l’université d’Osnabrück, a pris la mesure d’annuler l’invitation faite au professeur Vahrenholt de venir faire une lecture le 8 Février. L’université a déclaré que les vues sceptiques de Vahrenholt “étaient une provocation”. De plus, le silence du parti politique SPD de centre-gauche, dont Vahrenholt est membre, est assourdissant.

Le chat est sorti du sac… et il ne va pas y retourner.

Les auteurs ont mis un site internet en ligne pour leur livre* Die kalte Sonne here.