Archive pour escroquerie rechauffement climatique anthropique

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: La part de foi dans les prédictions des modèles… (Dr Roy Spencer)

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Le composant de foi dans les prédictions du réchauffement climatique anthropique

 

Dr. Roy Spencer

 

8 septembre 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/09/the-faith-component-of-global-warming-predictions/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il y a déjà 10 ans que j’ai abordé ce problème dans un billet de blog spécifique (NdT: voir le lien sous l’article), j’ai donc pensé que cela en valait la peine de le revisiter. Je le mentionne de temps en temps, mais ce qu’il dit est si important, qu’il faut toujours le répéter, encore et toujours.

Je continue d’appliquer simplement ces concepts, nouvelle tentative donc.

Ce qui suit est le plus concis que je puisse faire.

  1. Le changement de température en tout, y compris le système climatique, est le résultat d’un déséquilibre entre le taux de gain et de perte en énergie. Ce raisonnement provient de la 1ère loi de la thermodynamique. Un truc de base.
  2. 2 Le réchauffement global est supposé être dû à un petit déséquilibre (de l’ordre de 1%) entre la lumière solaire absorbée et l’énergie infrarouge perdue dans l’espace, ce en moyenne sur la Terre, causé par une augmentation du CO2 atmosphérique résultant de la combustion de sources d’énergie, de carburant fossile.
  3. 3 Mais nous ne savons pas si le système climatique, sans l’influence humaine, est dans un état de déséquilibre naturel quoi qu’il en soit. Nous ne connaissons pas la quantité moyenne de lumière solaire absorbée ni l’énergie infrarouge émise au travers de la planète, que ce soit par observation ou par des principes physiques premiers, nous ne le savons pas de manière si précise afin de blâmer le plus récent réchauffement sur les humains plutôt que sur la nature elle-même. Les meilleures estimations actuelles, fondées sur une variété de données, est d’environ 239-240 Watts par m2 pour ce flot d’énergie. Mais nous n’en savons en fait vraiment rien.

Lorsque les premiers modèles climatiques informatiques sont construits, ce flot d’énergie globale moyenne entrant et sortant du système climatique ne s’équilibre pas. Donc, les modeleurs ajustent tout chiffre des processus incertains dans les modèles (par exemple, la paramétisation des nuages) jusqu’à équilibre. Ils déroulent le modèle pour disons, 100 ans et s’assurent qu’il n’y a pas ou peu de variation de température sur la longue durée pour vérifier qu’il y a équilibre.

Puis, ils ajoutent l’effet de radiation des infrarouges de l’augmentation du CO2, qui crée un déséquilibre énergétique. Le réchauffement se produit. Puis ils disent quelque chose comme: “Vous voyez ? Le modèle prouve que le CO2 est responsable du réchauffement que nous avons depuis les années 1950.

Mais ils n’ont fait que démontrer ce qu’ils assument depuis le départ. C’est un raisonnement circulaire. Une tautologie. La preuve est abondante que la nature crée également un déséquilibre dans l’énergie totale, par exemple le grand réchauffement avant les années 1940 ; le petit âge de glace ; la période chaude médiévale. C’est pourquoi beaucoup de climatologues essaient de purger ces évènements des archives historiques, pour faire croire que seuls les humains causent un changement climatique.

Je ne dit pas que l’augmentation du CO2 ne provoque pas de réchauffement, je dis que nous n’avons aucune idée de la quantité de réchauffement qu’il provoque parce que nous n’avons aucune idée des déséquilibres énergétiques naturels existant dans le système climatique pour disons, les derniers 50 ans. On assume simplement que ces déséquilibres n’existent pas.

(et non, il n’y a aucune empreinte humaine sur le réchauffement. Tout réchauffement global, qu’il soit naturel ou causé par l’Homme, se ressemble. Si un déclin naturel des nuages marins était responsable, ou un déclin de renversement océanique, tous deux possibles dans un système chaotique, le réchauffement serait toujours plus grand au dessus de la terre qu’au dessus des océans, plus important dans les couches d’eau moins profondes que dans les couches d’eau profondes et plus important dans les grandes latitudes nord et moindre dans les grandes latitudes sud).

Ainsi, les projections faites concernant le réchauffement climatique comportent un grand élément de croyance, de foi programmée en elles.

Article mentionné par Spencer dans le 1er paragraphe:

http://www.drroyspencer.com/2010/01/a-demonstration-that-global-warming-predictions-are-based-more-on-faith-than-on-science/ 

Lectures complémentaires:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Vatican, réchauffement, terre plate et imbécilité ensoutanée…

Posted in actualité, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 25 août 2017 by Résistance 71

Pour un archevêque du Vatican tout le monde devrait accepter que le réchauffement global est un fait

 

Lisa Bourne

 

19 juillet 2017

 

Source: https://wattsupwiththat.com/2017/07/22/vatican-archbishop-all-should-accept-that-global-warming-is-a-fact/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le grand ponte de l’académie des sciences pontificale du Vatican a encore interféré en disant que le déni du réchauffement climatique anthropique correspond à la mentalité de dire que “la terre est plate” (NdT: ce que soutenait l’église en son temps du reste et qui mena le physicien Bruno au bûcher pour  avoir refuser le dogme, et forçant la rétractation de Galilée…): “d’un point de vue scientifique, la phrase disant que la Terre est réchauffée par l’activité humaine est aussi vraie que la phrase: la Terre est ronde !” a dit l’archevêque Marcelo Sanchez Sorondo.

L’archevêque a été un promoteur zèlé et très constant de la théorie du réchauffement climatique anthropique comme étant une vue de l’église non-négociable, malgré le statut de protection de l’environnement soit une affaire de business et de gros sous.

L’idéologie du changement climatique [anthropique] continue à être contestée comme étant un plan perpétré avec des données manipulées par la gauche pour faire passer des législations environnementalistes et de nouveaux impôts.

L’archevêque Sorondo a désavoué les “négationnistes climatiques” dans un entretien récent avec Radio Vatican, comme étant “un infime minorité”.

L’entretien qui se tint en allemand contenait cette manchette: “Vatican: le changement climatique est un fait”, et se concentra sur la réception de l7encyclique du pape François “Laudato Si”, deux ans après sa diffusion.

L’archevêque Sorondo expliqua dans l’entretien pour dire que le changement climatique provoqué par l’Homme était considéré comme scientifique. Il ajouta que le pape avait non seulement le droit mais aussi le devoir de se reposer sur la cience en plus de la doctrine et philosophie en recherchant la vérité.

Si le pape s’exprimait sur un tel sujet, alors cela n’était pas arbitraire, a t’il dit, car la parole du pape n’est pas restreeinte au domaine de “la doctrine de la foi et de la morale”.

Le pape utilise les vérités de la science et de la philosophie non seulement pour expliquer aux hommes comment parvenir au paradis, a dit l’archevêque, mais aussi ce qu’il doit faire sur terre.

Toutes les activités humaines ont un rapport avec l’éthique. a dit l’archevêque argentin, elles sont donc déjà dans la juridiction du pape. Sorondo est un proche conseiller du pape François 1er et le chancelier à la fois de l’académie des sciences pontificale et l’académie pontificale des sciences sociales. Il a accueilli à plusieurs reprises des avocats pro-avortement et du contrôle de la population (NdT: idéologies pourtant diamétralement opposées et antimomiques du dogme catholique) au Vatican pour des conférences sous le prétexte de l’affaire climatique.

Le mois dernier, juste avant que le président Trump ait annoncé que les Etats-Unis se retireraient du controversé accord de Paris, l’archevêque a assimilé les sceptiques de l’idéologie climatique a des “croyants de la terre plate”. Un retrait de l’accord de Paris “ serait non seulement un désastre mais complètement anti-scientifique,” a t’il dit.

“Dire que nous devons nous reposer sur le charbon et le pétrole c’est  dire que la terre n’est pas ronde”, a déclaré Sorondo. “C’est une absurdité dictée par le besoin de faire de l’argent.”

Il a aussi répétitivement déclaré que ceux qui ne souscrivent pas au changement climatique anthropique sont soudoyé par l’industrie du pétrole. Il l’a réaffirmé dans un entretien avec Radio Vatican.

“Bien sûr, certains secteurs qui dépendent du lobby pétrolier, incluant quelques institutions catholiques ! – ne sont pas d’accord avec Laudato si”, a déclaré l’archevêque. “Avec cela ils génèrent des dégâts sérieux parce que le climat se détériore et même les opposants du changement climatique seront parmi les victimes à court ou long terme.”

Eugénisme et réchauffement climatique anthropique… E = MC2

Posted in actualité, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 8 avril 2015 by Résistance 71

Einstein l’avait bien dit:

E=Mc2 où E est l’Eugénisme, M le malthusianisme et c2 est le changement climatique (anthropique bien sûr) (cc ou c au carré)

Ce qui nous donne:

Eugénisme = Malthusianisme x changement climatique (anthr.)

CQFD

~ Académie des sciences de Résistance 71 ~

 

Une haute fonctionnaire de l’ONU déclare qu’ “on devrait faire tous les efforts possibles pour dépeupler la planète”

 

Steve Watson

 

6 Avril 2015

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/video-un-climate-change-official-says-we-should-make-every-effort-to-depopulate-the-planet/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les hauts fonctionaires de l’ONU sont en train de pousser la notion que la population humaine devrait être réduite afin de combattre effectivement le changement climatique.

Cette notion de longue date a été continuellement avancée par Christiana Figueres, la secrétaire exécutrice de la convention des nations-unies sur le changement climatique (UNFCC). En 2013, figueres a eu une conversation avec le fondateur de Climate One Greg Dalton en ce qui concerne le “taux de fécondité dans la population” comme étant un contributeur du changement climatique.

Les commentaires sont faits à la minute 4.20 dans la vidéo ci-dessous:

http://www.youtube.com/watch?v=xFGksEgSwk8

“Un problème lié est le taux de fertilité de la population” opina Dalton. “Beaucoup de gens dans les cercles de l’énergie et de l’environnement ne veulent pas approcher cela parce que c’est politiquement dangereux. Ce n’est pas leur problème.” A t’il ajouté.

“Mais n’est-il pas vrai que stopper l’augmentation de la population serait un des plus gros leviers pour contrôler la montée des gaz à effet de serre ?” a demandé Dalton.

“De manière évidente, moins de personnes exerceraient de pression sur les ressources naturelles”, a répondu Figueres, notant aussi que des estimations suggèrent que la population mondiale sera de 9 milliards d’individus en 2050.

Dalton a ensuite questionné le fait de savoir si ce chiffre pourrait être enrayé ou ralenti de quelque manière que ce soit.

“Donc est-ce que 9 milliards est la conclusion définitive ? C’est inscrit, un fait quasiment accompli, n’y a t’il pas un moyen de changer cela ?” a t’il demandé à Figueres.

“Il y a une certaine pression dans le système pour aller vers cela ; on peut définitivement changer cela non ? Nous pouvons sûrement changer ce chiffre”, a répondu Figueres.

“Nous devrions vraiment faire tous les efforts possibles pour changer ce chiffre parce que nous sommes déjà aujourd’hui en excédent de ce que la planète peut soutenir”, a t’elle aussi clâmé.

“Alors oui,, nous devrons faire tout ce qui est possible, mais nous ne pouvons pas tomber dans le raisonnement simpliste de dire qu’en limitant la croissance démographique nous aurons résolu le problème. Ce n’est pas une question de si/ou mais de et/aussi.” A dit la fonctionnaire de l’ONU.

Climate One se décrit lui-même comme un forum pour les affaires publiques qui se fait le défenseur d’action extrême pour combattre le changement climatique. C’est une branche du Commonwealth Club of California basé à San Francisco, essentiellement un moulin à parole visité régulièrement par des chefs de gouvernements et des entrepreneurs.

Figueres n’est pas étrangère aux déclarations controversives lorsque cela a trait au changement climatique. La fonctionnaire de l’ONU avait précédemment décrit le but de l’UNFCC comme “une transformation complète de la structure économique du monde.”

Elle a aussi déclaré répétitivement qu’une dicature communiste de style chinois est bien plus efficace que le système constitutionnel à l’américaine pour combattre “le réchauffement climatique anthropique global”.

Figueres a dit à Bloomberg News l’an dernier que le gouvernement chinois (qui continue à mettre en application les avortements légaux, l’infanticide et la stérilisation obligatoire) fait “bien les choses” quand il s’agit du changement climatique, même si la Chine est et de loin le plus gros émetteur de gaz à effets de serre de la planete.

Figueres a noté qu’une division partisane au sein du Congrès américain existe “au détriment” du passage des législations sur le changement climatique, tandis que le parti communiste chinois lui, applique ses politiques par décrets-lois. Le président Obama acquiesce à cela puisqu’il contourne le congrès en permanence pour ordonner ses décrets sur le changement climatique.

Comme Infowars l’a continuellement fait remarquer, il y a une erreur fondamentale à associer le changement climatique avec la surpopulation.

Les populations des pays développés sont en décroissance et seulement dans les pays du tiers monde voit-on le taux de croissance démographique augmenter dramatiquement. L’industrialisation par elle-même équilibre la croissance démographique et même ces modèles de croissance de population mondiale montrent de manière routinière que la population mondiale va se stabiliser à environ 9 milliards d’individus vers 2050 et commencera à décliner doucement après cela. “La population des pays les plus développés restera viruellement inchangée à 1,2 milliards d’individus jusqu’à 2050”, explique un rapport de l’ONU. Le soutien de l’ONU à une politique de dépopulation est en contraction directe avec ses propres résultats de recherches démographiques.

Une fois qu’un pays s’industrialise, le taux de fécondité passe à la moyenne de 1,6 enfant par famille, ainsi la population occidentale est en déclin dans le monde (NdT: le taux de maintien du statu quo démographique étant de 2,1 enfants par famille). Cette tendance s’est aussi matérialisée dans des pays comme le Japon et la Corée du Sud. L’ONU a dit que la population mondiale allait se maximiser vers 9 milliards puis allait décliner.

De plus, comme mis en évidence par la revue The Economist, le taux de fertilité est en chute libre.

Comme les écologistes radicaux poussent à la désindustrialisation du monde devant la soi-disant menace du carbone, ceci va renverser la tendance qui baisse naturellement le nombre d’enfants que nous avons. Si les fanatiques religieux que sont les réchauffistes sont autorisés à mettre en pratique leur politique, la population mondiale va continuer a croître jusqu’à effectivement potentiellement devenir un problème, ceci n’est qu’un autre exemple du comment les hystériques du réchauffement climatique sont en train de causer en fait plus de mal que de bien pour le long terme de l’environnement en empêchant les pays sous-développés de s’industrialiser et ainsi de réduire leur taux de naissance de manière naturelle.

Même si vous vous faites l’avocat du diable et acceptez que les humains causent de fait une réchauffement catastrophique et que nous sommes trop nombreux et si vous pouvez passer outre les conotations eugénistes des politiques de contrôle de populations et de la politique de dépopulation, ces méthodes ne sont fonfamentalement pas une solution valide à la menace perçue émanant du changement climatique.

La véritable solution serait d’aider à l’augmentation des standards de vie des nations désespérément pauvres du tiers et quart monde, permettant à ces pays de s’industrialiser et de voir leur chiffre de population se réduire en conséquence et ce de manière naturelle.

Au lieu de cela, le tiers monde a vu les prix alimentaires doubler à cause des politiques liées au “changement climatique” comme par exemple transformer d’énormes zones agricoles dédiés à l’alimentation en zone de cultures pour le biofuel.

De plus, la législation sur le climat continuellement poussée par le monde développé fait que ces nations prennent moins en charge demandant plus aux pays les plus pauvres et ce malgré le fait que la réduction plus avant de leurs émissions de CO2 handicappera toujours plus leur déjà fragile économie ainsi que leurs peuples vivant sous le seuil de pauvreté (NdT: sauf bien sûr leurs leaders mis en place par l’occident, qui pille les ressources de ces nations dans le même temps…)

Des législations précédentes, tel que l’accord de Copenhague, a permis aux peuples des pays développés d’émettre deux fois plus de carbone par tête de pipe (NdT: sans mauvais jeu de mot…) que ceux des pays pauvres, qui n’ont pas causé de hausse dans l’émission des gaz dits menaçant notre existence sur cette planète. Les révélations en ce domaine ont mené certains leaders du tiers monde à accuser le monde développé de “colonialisme climatique”.

Connecter la politique environnementale aux agendas de dépopulation ouvre la porte à l’eugénisme et il n’est donc pas surprenant que par cette porte se sont engouffrées les hordes de la pourriture élitiste qui ne demande qu’à être en première ligne de la politique d’extermination.

Un exemple est le groupe d’utilité publique du Royaume-Uni Optimum Population Trust (OPT), qui a lancé précédemment des initiatives appelant les membres riches et puissants des pays riches de participer à la réduction du carbone en finançant des programmes de réduction de la population des nations en voie de développement. (NdT: comme par exemple le financement des programmes de vaccination de l’ONU par la fondation eugéniste Bill & Melinda Gates qui des dires même de “Bill la main froide”, “pourrait aider à réduire la population mondiale de 10 à 15% si on fait bien le boulot…” Brrrr… et c’est en marche.)

En 2007, le groupe a aussi publié un rapport annonçant que les enfants sont “mauvais pour la planète” et “qu’avoir de grande famille devrait-être villipendé et dénoncé comme mauvaise conduite environnementale de la même façon que de prendre l’avion souvent, de conduire de grosses voitures et de ne pas réutiliser les sachets en plastique.”

Les mêmes dires ont été réitérés encore et encore par les groupes et les écologistes ainsi que par les scientifiques les plus influents du gouvernement américain.

Bien que vous puissez penser que les idées de stérilisation et de dépopulation ne pourraient pas être acceptées par le public, ces concepts sont maintenant soutenus et popularisés comme étant la façon de propulser l’humanité vers l’avant.

La direction du panel sur le changement climatique de l’ONU fournit une plateforme et pousse dans certains cas pour une politique appliquée par une dictature qui traque les mères enceintes de leur second enfant, les font enlever dans la rue, les emmènent dans des hôpitaux contrôlés par le gouvernement où elles sont droguées et leur enfant tué, le tout au nom de sauver la planète.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Journalisme de caniveau pour fadaises pseudo-scientifiques…

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Comment appeler un journaliste du New York Times sur le changement climatique ?

 

Dr. Roy Spencer

 

13 février 2015

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2015/02/what-to-call-a-nyt-reporter-of-climate-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le titre de l’article récent de Justin Gillis du New York Times est un excellent indicateur du marasme dans lequel est tombé le journalisme sur l’environnement:

What to Call a Doubter of Climate Change?

Bon, en tant que scientifique climatologue sceptique possédant un doctorat en la matière, ayant travaillé et publié dans le domaine de la climatologie depuis plus d’un quart de siècle, je peux vous assurer que je ne connaît aucun autre sceptique qui mette en “doute le changement climatique”.

L’existence même du changement climatique ne dit rien au sujet de sa cause. Le système climatique est toujours en changement et changera toujours. La grande partie des sceptiques pensent que l’humain a au moins un petit rôle dans ce changement, mais tendent à croire que cela serait ben plus naturel que de la faute de nos SUV.

Ainsi donc le titre de l’article du NYT trahit immédiatement un biais dans la façon de rapporter la chose, ce qui est devenu un grand classique. “Celui qui cadre la question gagne le débat”, a t’on pour habitude de dire.
Ce qui nous rend sceptiques, est que la science ait démontré avec un certain niveau de certitude:

  1. Combien du réchauffement récent a été de source humaine par rapport à une source naturelle ou
  2. Si le changement observé dans les tempêtes, sécheresses, inondations est en dehors de règne de la variabilité naturelle, c’est à dire, si cela peut également être blâmé sur les activités humaines.

Mais les journalistes essaient de manière routinière à recadrer le débat, nous disant à nous, les sceptiques, ce en quoi nous croyons. En fait, rapporter de manière incorrecte ce que nous croyons vraiment ne leur est pas du tout utile. Donc (par exemple), Mr Gillis n’a pas utilisé quelques citations que ce soit du Dr. John Christy dans son article mentionné ci-dessus, alors même que celui-ci était interviewé !…

Au lieu de cela, Mr Gillis semble avoir l’intention de faire une histoire au sujet de savoir si les scientifiques sceptiques au sujet du climat devraient même avoir la dignité d’être appelés “sceptiques”, alors que le juste vocable nous qualifiant serait celui de “négationnistes”.

Vous savez, aussi malfaisant que ceux qui nient l’holocauste (oui, on saisit bien l’implication…)

Il poursuit en diabolisant le caractère scientifique du Dr. Richard Lindzen (un juif qui n’est pas très content de la comparaison avec l’holocauste..), parce que la majorité de l’opinion scientifique est contraire à celle du Dr. Lindzen, qui est aussi un membre de la prestigieuse Académie Nationale des Sciences.

Dois-je rappeler à Mr Gillis que les causes du changement climatiques sont bien plus difficiles à établir que, disons, la cause de l’ulcère à l’estomac. Il n’y a qu’un seul système climatique (patient) à étudier, mais des millions de personnes souffrant d’un ulcère.

Et pourtant la communauté de la recherche médicale a été presque unanime dans sa condamnation pendant des années de deux chercheurs australiens Marshall et Warren, qui reçurent finalement le prix Nobel de médecine en 2005 pour avoir établi la cause de l’ulcère peptique à une bactérie déclenchant une des maladies les plus communes au monde.

Est-ce que Mr Gillis désire vraiment être un journaliste ou juste impressionner ses copains de New York ?

L’idée que les causes du changement climatique est maintenant bien établie comme celles de la gravité ou la non-platitude de la Terre (ou de dire que les ulcères sont causés par trop de stress ou d’aliments épicés aussi ?..) est si ridicule que seuls de très jeunes écoliers pourraient être endoctrinés avec une telle fantaisie (NdT: c’est ce qui se passe du reste, la propagande éducative sur le “changement climatique (anthropique étant maintenant toujours sous-entendu…)” se fait dans les écoles…)

J’ai bien peur du reste que c’est justement ce qui est en train de se passer…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique (RCA): Les réchauffistes s’acharnent alors même que les données empiriques prouvent leurs torts encore et toujours…

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L’obscure vérité sur “l’effondrement de la calotte glaciaire antarctique” mise en avant par les climato-alarmistes

Cette prédiction incertaine n’est même pas attendue avant 1000 ans

 

Paul Joseph Watson


 

14 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/alarmist-headlines-on-antarctic-ice-sheet-collapse-obscure-truth/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les manchettes à faire peur au sujet de “l’effondrement” de la calotte glaciaire antarctique omettent le fait qu’un tel évènement n’est pas prédit se produire avant 1000 ans, soulignant une fois de plus comment les merdias exagèrent éhontement la menace posée par le réchauffement climatique.

Ce lundi, le “Guardian” de Londres a rapporté que “la calotte glaciaire de l’Antarctique occidental a déjà commencé à s’effondrer”, donnant ainsi le ton aux sbires de NBC News, du New York Times, de LA times et autre CNN a rapidement régurgiter l’alarmisme.

Ce n’est pas avant le 3ème paragraphe de l’article du Guardian que le véritable contexte de l’affaire devient clair, lorsque Suzanne Goldenberg reconnaît que la perte potentielle de la calotte glaciaire ainsi que l’augmentation du niveau de la mer de 4m “est toujours à plusieurs siècles d’ici, et potentiellement se produira dans environ 1000 ans”.

L’article ne fait également pas mention du fait que l’expansion de la glace antarctique a atteint des niveaux records au mois d’Avril (hiver austral), gagnant plus de 110 000 Km2 par jour le mois dernier pour atteindre 9 millions de km2.
Mème l’écrivain environnementaliste du New York Times, Andy Revkin, un promoteur de la thèse du réchauffement clmatique anthropique (RCA), a attaqué le papier comme “faisant une très mauvaise utilisation du mot ‘effondrement’ dans le titre de l’article.

De telles prédictions échouent également de manière routinière à inclure la provision des modèles climatiques qui se sont avérés faux de manière spectaculaire en de nombreuses occasions passées.

En décembre 2008, Al Gore clâmait que “l’entière calotte glaciaire du Pole Nord aurait disparu dans 5 ans”, une prévision qui s’est avérée terriblement inepte et gênante dans la réalité.

En 2007, BBC News, citant des climatologues, avait aussi prédit que les étés arctiques seraient sans glace dès 2013. Ce qu’il s’est en fait produit est que la glace arctique s’est étendue à un rythme de 850 000 km2 sur un an entre Août 2012 et Août 2013.
En janvier courant, le tsar de la science d’Obama John P. Holdren, clàma de manière douteuse que le “vortex polaire” qui a causé des températures extrêmement froides dans bon nombre de zones aux Etats-Unis (et Canada) l’hiver dernier, était causé par le réchauffement climatique, contredisant le rapport même du GIEC de l’ONU de 2007 qui disait qu’il “y aurait un déclin possible de la fréquence des arrivées de masses d’air très froid.. pour les hivers de l’hémisphère nord, dans la plupart des zones incriminées.”

L’an dernier, des climatologues furent obligés d’admettre que les modèles informatiques qui avaient prédit les augmentations de température calculées en 2007, se sont trompés de 75%. Les chiffres et données collectées (dans le monde réel) montrent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global depuis 17 ans.
Alors que les climatologues continuent à pousser leur agenda et à blâmer chaque saute de météo sur le réchauffement climatique anthropique à des fins politiques, la véritable menace concernant le climat va sûrement émerger comme étant le fait que l’activité solaire est à son plus bas depuis 100 ans; ce qui, nous avertissent les chercheurs, va mener à une chute des températures et la mise en place d’un nouveau mini-âge glaciaire.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: 17 ans et 6 mois sans réchauffement global !… (RSS)

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La fadaise du RCA et sa théorie politique fondée sur une pseudo-science ne peut plus tenir devant les faits et les mesures enregistrées.

Seuls les politiques s’acharnent, car il faut sauver les apparences et surtout conserver coûte que coûte le fric injecté dans cette escroquerie planétaire.

A noter ici, l’auteur de cet article/compte-rendu est Lord Monckton, qui est un opposant de la première heure à la théorie du RCA pour la simple et bonne raison qu’il faisait partie de l’équipe de conseil de Margaret Thatcher quand cette fable a été élaborée pour se débarrasser plus vite de l’industrie du charbon en GB et re-promouvoir le nucléaire qui avait mauvaise presse. Il fallait diaboliser le CO2. Ceci s’est produit sous Thatcher et Monckton faisait partie de son équipe, il connaît donc les dessous de cette vaste escroquerie depuis le départ. Ce fut difficile à contre-carrer car il n’y avait pas suffisamment de données empiriques pour nullifier les élucubrations des politicards du GIEC et de leurs modèles bidons. C’est aujourd’hui possible…

— Résistance 71 —

 

Mise à jour des températures globales: Pas de réchauffement global depuis 17 ans et 6 mois (pas de réchauffement durant 210 mois)

 

Special to Climate Depot:

Lord Christopher Monckton

 

4 mars 2014

 

url de l’article original:

http://www.climatedepot.com/2014/03/04/updated-global-temperature-no-global-warming-for-17-years-6-months-no-warming-for-210-months/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dix-sept ans et six mois. Pas de trace de réchauffement climatique global. Les mesures satellite RSS, la première des cinq sets de données de la température globale qui donne son rapport pour les valeurs de février, montre aucune variation pour une impressionnante période de 210 mois.

Le graphique ci-dessous (voir sur l’article original en anglais en cliquant sur le lien ci-dessus), montre qu’il n’y a eu aucun réchauffement global pendant 17 ans et 6 mois:

Analyse de Monctkon:

1: Ce graphique est très pointu. Il est on ne peut plus à jour. Remote Sensing Systems, Inc. (RSS) est un des deux collecteurs de données officiels par satellite (l’autre étant l’Université d’Alabama à Huntsville ou UAH). RSS est un des cinq collecteur de données standards de températures, qui incluent les deux collecteurs satellites et les trois collecteurs terrestres: le Goddard Institute for Space Studies (GISS), le Hadley Centre/CRU collecteur de données, version 4 (HadCRUT4) et le National Climatic Data Center (NCDC). Jusqu’ici, RSS rapporte en premier lieu et ses valeurs chiffrées mensuelles pour février 2014 sont disponibles depuis quelques heures.

2: Les collections de données satellites sont basées sur les mesures faites par les plus précis des thermomètres disponibles, thermomètres à résistance au platine, qui non seulement mesurent la température à des altitudes variées au dessus de la surface de la Terre par des unités de résonnance à micro-ondes, mais aussi se recalibrent constamment eux-mêmes en mesurant la température connue de la radiation cosmique de fond, qui est de 1% de celle de la température du gel de l’eau. Ce fut en mesurant les variations minuscules de la radiation cosmique de fond que le probe anisotropique de la NASA a pu déterminer l’âge précis de l’univers qui est de 13,82 milliards d’années.

3: Le graphe est correct. Les données sont directement prises mensuellement du site internet de RSS. Elles sont lues depuis le texte par un algorithme informatique et automatiquement intégrées en utilisant une routine avancée qui ajuste automatiquement le ratio d’aspect de la fenêtre de données sur les deux axes afin de montrer les données à leur taille maximum. Les dernières données mensuelles sont inspectées visuellement afin de s’assurer qu’elles ont été positionnées correctement. La ligne bleue pâle juste sous la courbe spline (cerce) noire montrant les données factuelles est calculée en utilisant la méthode de régression linéaire du plus petit carré, ce qui détermine l’intersection y et l’inclinaison de la courbe par le moyen de deux équations identiques  bien établies et fonctionnelles qui sont comparées l’une avec l’autre afin de s’assurer qu’il n’y a pas de différences et d’erreurs entre elles. Cette même régression est utilisée par le GIEC et par la plupart des agences climatiques pour déterminer les variations de températures. De manière plus qu’intéressante, ceci est recommandé par le professeur Phil Jones de l’université d’East Anglia dans un de ses courriels du ClimateGate (2009), ainsi personne des vrais convaincus ne défiera ce choix comme étant inapproprié. La sûreté du calcul de variation par l’algorithme a été vérifiée par le Dr Stephen Farish, professeur de statistiques épidémiologiques de l’université de Melbourne.

4: Le graphique est nouveau. Pas seulement très récent, mais aussi quelque chose que les médias de masse ne révèlent pas souvent. Ils ont tendance à garder la maintenant très embarrassante longue durée de non réchauffement global secrète.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Le GIEC continue de falsifier les données dans son nouveau « rapport »…

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Directeur du GIEC Pachauri: “Nous n’avons pas besoin de cette sale sensitivité climatique.”

 

Dr. Roy Spencer

 

27 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2013/09/ipcc-we-dont-need-no-stinking-climate-sensitivity/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le nouveau résumé pour législateurs du GIEC et de son groupe I pour le rapport AR5 (Summary for Policymakers) révèle une tentative de sauvegarder la crédibilité du GIEC parmi les preuves toujours plus nombreuses qu’il a exagéré dans sa tentative de faire peur au public ce dernier quart de siècle.

La dernière stagnation du réchauffement global depuis une quinzaine d’années n’y est presque pas mentionnée (circulez y a rien à voir..)

Une meilleure estimation pour la sensibilité du climat, ce qui est sans aucun doute la variable de changement climatique la plus importante, n’est plus donnée, à cause de la montée de l’évidence contradictoire de savoir si le système climatique s’intéresse vraimentà ce qu’’il y ait 2 ou 3 ou 4 parts de CO2 par 10 000 parts dans l’atmosphère.

Et pourtant… Le GIEC clâme que sa confiance a doublé (facteur d’incertitude réduit de 10% à 5%) en ce qui concerne leur affirmation que les humains sont la cause derrière le réchauffement de ces quelques 50 dernières années:

 “Il est extrêmement probable que l’influence humaine sur le climat a causé plus de la moitié de l’augmentation observée de la température de surface entre 1951 et 2010.”

Examinons cette affirmation une minute. Juste pour l’occasion, disons que 60% du réchauffement de surface (et augmentation de la chaleur océanique, comme révélée par un soi-disant réchauffement de centièmes de degré) soit en fait dûe à une augmentation du taux de CO2. Qu’est-ce que cela nous dirait sur la sensibilité du système climatique ?

On pourrait penser que cette question serait adressée par le GIEC, puisque cela ne demande pas de modèle climatique en 3D pour y répondre.

Mais je suspecte qu’ils savent que la réponse est: “très basse sensibilité climatique” (nous révèlerons plus à ce sujet dans quelques semaines). Même si les humains sont responsables de 60% du réchauffement des océans ces 60 dernières années, cela suggère un niveau de réchauffement futur bien en-deçà de ce que ce rapport implique qu’il sera.

Je dis “implique” parce que le nouveau rapport est phrasé de telle façon que le GIEC peut-être techniquement correct et toujours pourvoyer un grand sentiment d’alarme (ce qui a été le modus operandi du GIEC depuis plus de 20 ans…). Ils laissent toujours la porte ouverte pour une sensibilité climatique de moins de un degré Celsius, car ils peuvent toujours dire “nous n’avons pas dit que nous étions certains à 100%… seulement à 95%.”

Et probablement la plus grande omission de ce rapport continue d’être la presque totale ignorance des mécanismes de forces naturelles du changement climatique. Le système climatique est au moins un peu chaotique, avec des variations naturelles dûes aux non-linéarités inhérentes au système et aux délais dans le temps (à cause des océans). Comme je continue sans cesse de le dire, l’augmentation de température des océans observée ces dernières 60 années (si nous pouvons croire que quelques centièmes de degré est une mesure précise) est égale à un déséquilibre énergétique global de seulement 1 part pour 1000. Croire que mère nature est incapable de causer de tels petits déséquilibres, comme le croit implicitement le GIEC, n’est pas fondé sur des observations mais sur des suppositions.

=  =  =

Le GIEC refuse de dire que la température globale est stagnante

 

La Global Warming Policy Foundation critique le GIEC pour sa tentative délibérée de masquer la réalité d’une stagnation persistante de la température globale et son échec de se démarquer des fausses informations données par ses modèles.

 

Global warming Policy Foundation

 

27 Septembre 2013

 

url de l’article:

http://www.thegwpf.org/ipcc-fails-clean-global-temperature-standstill/

 

Le GIEC a décidé de ne pas tenir compte de la stagnation de la température globale depuis 1997 et considère ce fait comme n’étant pas important et a effacé de son document final sa reconnaissance originale (dans son brouillon du 7 juin), que les modèles du climat ont échoué de “reproduire la réduction observée de la tendance de réchauffement de surface ces 10-15 dernières années.”

Non seulement le GIEC a échoué à prédire la stagnation de température actuelle, mais ses modèles informatiques climatiques ont en fait prédit une accélération du réchauffement dûe à l’augmentation des émissions de CO2.

Au lieu que de reconnaître des faits empiriques et des incertitudes grandissantes, le GIEC essaie de détourner l’attention de ces facteurs clés en clâmant une augmentation de la certitude au sujet de la justesse des modèles climatiques et de leurs résultats.

“Aujourd’hui le GIEC a parié gros et ce pari va bientôt déterminer si l’organisation est toujours à même de remplir le but fixé. A moins que les températures globales ne commencent de nouveau à augmenter dans les prochaines années, le GIEC va certainement perdre beaucoup sur le plan de la crédibilité”, a dit le Dr Benny Peiser, directeur de la Global Warming Policy Foundation.

 

Science et Nouvel Ordre Mondial: Le château de cartes de l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique continue de s’effondrer…

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Réchauffement Climatique Anthropique le point de non-retour: le scepticisme se généralise…

 

JoAnne Nova

 

18 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/09/skepticism-goes-mainstream-a-tipping-point/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La mouvance mondiale climatique change de bord. Avec l’article de David Rose dans le Daily Mail, de Matt Ridley dans le Wall Street Journal (“We got it wrong on warming“), et cet excellent article de Ross McKitrick du  in the Financial Post, le message sceptique se généralise.

La guerre (climatique) n’est certes pas finie, mais la course à l’information dans la couverture médiatique est montée d’un bon cran. Maintenant et ce pour la première fois, il y a un élément de concurrence, les journaux sérieux ne veulent pas être largués. Les chefs de rédaction ont fini par réaliser que les sceptiques avaient des arguments qui tiennent la route.

En Australie, le grand échec de la taxe carbone dans les récentes élections produit toujours son onde de choc dans les informations, les institutions et l’ambiance générale. Ce fut une défaite cinglante. Des commentaires et des courriels reçus, je sais que ceci fut suivi de près autour du monde.

Le Dr Roy Spencer, un ancien qui a plus de deux décennies d’expérience (en climatologie), se demande si cela est un grand virage amorcé:

 “… les récents évènements sont assez exceptionnels.” “Nous sommes maintenant à un point dans l’ère de l’hystérie sur le réchauffement climatique anthropique où la théorie du RCA du GIEC s’est écrasée devant la dure réalité des observations.”

Ross McKitrick, Canada:

“Pour ceux d’entre nous qui ont suivis le débat sur le climat depuis des décennies, les prochaines années vont être électrisantes. Il y a une très forte probabilité que nous soyons les témoins de la cassure d’un des plus grands paradigmes scientifiques du XXème siècle et les implications sur la politique mondiale pourraient bien être gigantesques… Quelque chose d’énorme va se passer. Les modèles prédisent une chose et les données empiriques montrent autre chose. Les multiples tentatives du passé pour essayer de masquer la différence se désintègrent. Alors que nous sommes au bord de voir l’émergence de données qui pourraient bien chambouler les fondations mêmes de la climatologie générale, ceci n’est pas du tout le moment d’entrer dans des procédures politiques coûteuses et des décisions sur le climat, fondées sur des modèles défectueux menant à l’erreur… Ce qui est généralememt appelé la “vision consensuelle” sur la science climatique est contenue dans la divulgation de données et de résultats de modèles informatiques. Ce qui est souvent réfuté comme étant une vision “sceptique” ou “négationiste”de la science climatique correspond aux observations faites dans le monde réel. Maintenant vous savez comment interpréter ces termes lorsque vous les verrez ou entendrez.”

David Rose, UK, a parlé du fait que le GIEC allait diviser par deux son ratio de réchauffement, ce qui fut diffusé partout dans le monde.. Il est critiqué pour quelques détails (avec justifications) et clarifie que son article va changer de la “moitié” à un “quart”

 “Des scientifiques de pointe du climat confessent: Le réchauffement climatique est juste d’un quart ce que nous pensions et les ordinateurs ont fait des erreurs sur les effets des gaz à effet de serre.”

Les fausses prédictions du premier rapport d’évaluation du GIEC

Pour quiconque désire argumenter les points des prédictions du GIEC en 1990. Voici ce que le GIEC avait exactememt prédit (Here’s exactly what the IPCC predicted) et pourquoi nous savons qu’ils avaient tort, ici figure ma réponse aux trucs de défense du GIEC aux arguments des sceptiques (response to SkepticalScience’s tricks to defend). Voici les questions que les vrais journalistes devraient poser:  journalists could ask  à nos “experts en climatologie” au sujet du rapport de 1990. Voici les loupés majeurs de la défense de Frame et Stone.

Citation de la première page de l’Executive Summary for Policy Makers, FAR 1990

 “Fondé sur les résultats du modèle courant, nous prédisons:

Sous le scenario A des affaires courantes du GIEC, émissions de gaz à effet de serre, un ratio d’augmentation de la température moyenne globale pendant le siècle à venir sera d’environ o,3oC par décennie ‘avec un degré d’incertitude de o,2~0,5oC)

[IPCC FAR summary]

Pas de lézard ici: même si les émissions sont stabilisées aux niveaux de 1990, les températures devraient augmenter de o,2oC par décennie pendant les premières décennies.

See the whole scanned IPCC page in context  here

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Analyse d’une fraude…

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Le jour où la spirale de la mort commença pour le réchauffement climatique anthropique

 

JoAnne Nova

 

20 Août 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/08/the-day-the-global-warming-death-spiral-began/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Commençons la dissection historique. Le réchauffement climatique anthropique (RCA) est un marché mourant et une science zombie.

Le Carbon Capture Report, basé dans l’état de l’Illinois, rassemble quotidiennement les histoires des médias de langue anglaise sur “le changement climatique”. Grâce au conseil de Peter Lang, nous pouvons voir la tendance terminale ci-dessous (NdT: cf les graphes dans l’article original). Le grand pic de la fin 2009 fut la cause de la double gifle du ClimateGate et de Copenhague (alias Hopenhagen). Depuis lors, c’est la Bérézina. Mais ce qui a attiré mon attention fut la chute de la mi-2011 (ou plus précisément du 29 Juillet 2011), lorsque les reportages des médias sur le sujet chutèrent de moitié ; une chute de changement de direction de laquelle ils n’ont jamais vraiment récupéré.

Media Matters et Joe Romm pensent qu’après la nomination de Paul Ingrassia (un climato-sceptique) comme adjoint rédacteur en chef de l’agence Reuters, les reportages sur le “changement climatique” chutèrent de moitié.

Media Matters a trouvé un déclin de 48% dans la couverture médiatique du changement climatique sur une période de six mois après la nomination d’Ingrassia à l’agence en 2011.

Mais Ingrassia a commencé en Avril 2011 et non pas en Juillet. Media Matters compare six mois avant la chute globale de couverture d’Octobre 2010 à Avril 2011 à une période de 6 mois d’Octobre 2011 à Avril 2012. Media Matters et Romm ont loupé le coche.

Le graphe de Carbone Capture Report ci-dessus inclut les dépêches de presse, les articles, les blogs et les tweets. Le changement s’est passé dans les reportages d’information et les tweets, mais ne s’est pas produit dans les blogs avant le 15 Octobre 2011. Lorsque cela se produit, l’utilisation des mots “changement climatique” a chuté de plus de 70% dans les blogs. Que s’est-il passé ? (toute suggestion bienvenue). Est-ce un artifice, cela inclut-il les commentaires ? Est-ce un moment où l’armée des 50 cents a reçu de nouvelles instructions (et pourquoi?), ou, qui sait, peut-être que les salaires des astroturfs n’ont plus été payés ? Je n’ai pas de données la dessus… Les mentions d’ “énergie éolienne” ont aussi similairement chuté la même semaine que la chute des mentions sur le “changement climatique”. Le point juste avant la chute est le 26 juillet 2011.

Les termes “énergie solaire” ont aussi sombré cette semaine, mais se sont rattappés plus ou moins. Ce n’était pas le même schéma.

Je me suis demandée quels évènements ont bien pu causer cette chute. J’ai pensé qu’il y aurait des indices sur la marché du carbone et bingo, la spirale de la mort commença en juin 2011.

Les mentions mondiales de crédits carbone ont atteint un pic sauvage le 10 juillet.

Que se passait-il donc ?

Alors j’ai commencé à chasser l’info

J’ai écrémé des pages et des pages du passé lointain de Climate Depot et de Tom Nelson (continuez à chercher, vous pourriez y trouver des choses que j’ai loupées…)

A la mi-2011 il apparaît que furent publiés quelques sondages pas très bons comme:  Poll: Most see disasters, few climate turn (11 juillet) et la croyance dans le changement climatique ayant diminué de 27 points en 4 ans: Down 27 Percentage Points in Four Years? (12 juillet). Il y avait également des reportages médiatiques sur un nouveau petit âge glaciaire comme “Earth may be headed into a mini Ice Age within a decade (14 juillet) et l’article de Christopher Booker “Global warming? A new ice age?” (6 juillet).

Aucun d’eux n’était assez.

Le CCX (Chicago Climate Exchange) s’est effondré à la fin 2010. Ceci ne fut pas le détonateur, bien que cela fut une victime précoce de la même tendance. Les républicains avaient pris le contrôle du parlement en Novembre 2010 et la loi Cap & Trade fut déclarée morte. En février 2011, les énergies renouvelables étaient sorties de l’agenda dans une “Europe frappée d’austérité” et je notais que l’argent quittait la pièce.

Ce qui apparaissait comme étant un indice majeur de cette affaire était un rapport clef publié le 1er juin par la Banque Mondiale qui disait que le marché international du carbone faisait face à de gros problèmes: World Bank warns of ‘failing’ international carbon market [Guardian June 2] . Une autre version disait:  “Carbon credits market at point of collapse”. Ils parlent du marché international CDM, qui n’est pas le même que le marché de l’UE, bien que le Gardian ait obtenu un rapport fuité suggérant que le gros du marché de l’UE était aussi menacé.

“Le marché international des crédits carbone a souffert d’un effondrement presque total, avec seulement 1,5 milliard de dollars échangés l’an dernier, le plus bas échange depuis que le système s’est ouvert en 2005, dit un rapport de la Banque Mondiale.

Un marché chancellant des émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis a aussi plongé et seul le marché intérieur du carbone de l’UE est demeuré en bonne santé avec une valeur de plus de 120 milliards de dollars. Néanmoins, des documents fuités semblent montrer que même ce marché semble être également en danger.

Le marché international des crédits du carbone fut mis en place après les accords du protocole de Kyoto comme moyen d’injecter de l’investissement dans la technologie à basse empreinte carbone du monde en voie de développement.

Sous ce système, connu sous le vocable de Clean Development Mecanism ou CDM (Mécanisme de Dévelopement Propre), des projets comme les panneaux solaires et les stations éoliennes dans les pays en voie de développement sont pourvus de crédits carbones pour chaque tonne de carbone ainsi évitée. Ces crédits sont ensuite achetés par les pays riches pour augmenter leurs cibles de réductions d’émissions.”

Au 25 juin 2011 sur le WUWT, nous pouvons constater que le price de l’UE chutait également. De plus, la Pologne bloquait la législation européenne.  EU Carbon Credit trading takes a dive. In Greece, they could hardly give EU carbon credits away

La semaine dernière la Grèce a commencé à vendre aux enchères ses EUA (European Union Allowances) car elle a besoin de l’argent et probablement d’autres pays vont suivre, incluant le Portugal. Mais ils ne furent pas si chanceux que cela ! Du million de permis, seulement 6000 EUA furent vendus. La raison ? Personne n’achète…

Dans le même temps, la Pologne a bloqué un accord de l’UE sur les émissions de CO2. Elle est la plus grosse productrice de charbon de l’UE et sa part d’électricité produite au charbon (92% en 2004) est la plus haute de tous les pays membres. Elle pousse aussi pour l’extraction du gaz de schiste. Le resultat pour la Pologne: le plus gros PIB de la zone en 2009 et le 3ème en 2010, au sein des 27 états membres.

Finalement, Yvo de Boer a confirmé ce que tout le monde savait: le protocole de Kyoto est mort et enterré.

Qu’en est-il du pic monstrueux dans les histoires de crédits carbone ?

Vers le 10 juillet peut-être, les médias mondiaux finirent par réaliser ce que les traders, les bloggueurs, puis les bureaucrates avaient déjà compris. Le prix de tout ce qui avait à voir avec le crédit carbone chutait. Il est possible que dans un bref sursaut, ils se réveillèrent, l’annoncèrent puis perdirent intérêt. Dans le même temps, tous les groupes qui normalement publiaient des dépêches, se réduisaient ou fermaient et ne pensèrent pas le dire au monde et ainsi l’avalanche d’information sur le changement climatique et l’énergie éolienne ralentit tout comme l’argent investi et les journaleux s’en allèrent écrire sur des industries différentes.

C’est difficile à croire, mais le pic du 10 juillet pourrait avoir quelque chose à faire avec la premier ministre australienne Julia Gillard. Dans un style et un timing impécables, alors que le marché du carbone s’effondrait, Julia Gillard signa la loi de la taxe carbone la plus chère au monde. Elle en annonça les détails le 10 juillet. Elle choisit vraiment le dernier moment possible pour sauter du radeau de survie sur le navire en feu. Et l’Australie a chèrement payé tout cela.

Si Copenhague fut le sommet de l’affaire, les marchés survécurent seulement par l’inertie pendant encore une année, mais sous la surface, les gros joueurs du jeu truqué quittaient la partie sans faire de bruit. Dans le même temps, la Grèce et les autres économie européennes fonçaient dans le mur dans le même temps où la promesse de l’industrie des énergies renouvelables et du marché du carbone prouvaient qu’elles étaient creuses. Le marché du carbone de l’UE maintînt ses prix en 2010, mais n’avait plus la force et quand le rapport de la Banque Mondiale parut, l’argent sérieux mais moyen commença aussi à sortir du marché, et a continué à en sortir depuis lors.

Pure spéculation…

Cela a peut-être pris 18 mois, mais la grande peur du réchauffement climatique anthropique fut testée pour la première fois à Copenhague et elle échoua. La collision avec des décennies de politique monnétaire inepte de l’UE et quelques hivers très rudes ont aidé à sceller son destin. Combien de tout cela est dû au FOIA (Freedom of Information Act, loi sur la liberté de l’information) et au ClimateGate, nous ne le saurons probablement jamais.

Si les médias avaient vraiment rapporté ce qu’il s’était passé avec le ClimateGate à cette époque, ils auraient pu mener les opinions au lieu de n’être que les petits rapporteurs de l’histoire après le fait et de dire au monde ce que celui-ci savait déjà. Les médias de masse sont dans leur propre petite version de la spirale de la mort, largement parce que nous ne leur faisons plus confiance pour nous dire l’information sans mensonges ni omissions. Les journalistes scientifiques auraient pu faire exploser le ballon hyper gonflé de la peur climatique anthropique il y a bien des années s’ils avaient vraiment fait leur boulot. Merci beaucoup à des gens comme Booker, Bolt, Ridley et pour Delingpole. Merci beaucoup aux blogs !

Environnement: Escroquerie du réchauffement climatique anthropique II… Le retour de la taxe carbone !

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L’ensemble des merdias à la botte des politiques et surtout des banquiers nous gavent de nouveau sur une nouvelle taxe carbone… L’escroquerie généralisée se poursuit encore et toujours alors même que la science réelle, admet qu’il n’y a pas plus de réchauffement climatique anthropique que de beurre en branche !…

Nous assistons à la dernière poussée d’un mythe qui se meurt et que les guignols en charge ne peuvent plus justifier, alors, ils passent en force… C’est toujours çà de pris…  Va quand même falloir penser à dire NON ! à un moment ou un autre.

Toute cette vaste fumisterie du GIEC est politique et aucunement scientifique depuis le départ. Al Gore et Patchauri le patron du GIEC étaient associés dans feu le CCX ou Chicago Carbon Exchange, l’entité de boursicotage sur les échanges internationaux de carbone… ces ordures sont devenus milliardaires en spéculant sur une escroquerie climatique qu’ils contrôlaient de l’intérieur, on attend toujours leur mise en examen, et leur passage devant une cour de justice.. Justice ? Avons-nous dit justice ?…  Pardon,iIl n’y a pas d’abonné au numéro que…..

Jusqu’où ces escrocs peuvent-ils pousser le bouchon ? Les paris sont ouverts !…

— Résistance 71 —

 

Les théories sur le climat s’effondrent alors que les données et les experts suggèrent un refroidissement global

 

Alex Newman

 

22 Août 2013

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/climate-theories-crumble-as-data-and-experts-suggest-global-cooling/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les alarmistes du soi-disant réchauffement climatique anthropique (RCA) sont entrés en transe après que les dernières données concernant le climat aient confirmé que la Terre entre apparemment dans une phase de refroidissement, les zones de glace couvrant l’Antarctique ont atteint des niveaux record, les tornades et les ouragans sont au plus bas et bien plus. D’après les experts, les récentes révélations continuent de ridiculiser les affirmations des alarmistes, prouvant comme fausses les théories des Nations-Unies faisant état d’un réchauffement climatique dû à l’humain ainsi que les “modèles climatiques” informatiques largement imprécis et induisant en erreur et qui sont utilisés pour prévoir et forcer une vision apocalyptique afin de d’imposer une taxe carbone et des gouvernements toujours plus centralisés.

Les promoteurs de ce qui est appelé la théorie du “réchauffement climatique anthropique”, qui clâment que la race humaine est à blâmer pour un soi-disant réchauffement global, ont prévenu depuis longtemps qu’augmenter les niveaux de gaz carbonique dans l’atmosphère mènerait à un réchauffement “catastrophique”. Le problème est que même en se fondant sur les données récupérées par les alarmistes climatiques, comme le bureau du MET en GB par exemple ou des agences américaines très variées, ceci montre que le réchauffement global s’est arrêté il y a plus de 15 ans tout comme le New American l’avait rapporté l’an dernier.

Maintenant, une version fuitée du prochain rapport du GIEC mis en avant par les médias suggère que le corps mondial des “scientifiques du climat” a des problèmes pour expliquer publiquement le manque de réchauffement, réchauffement qu’ils avaient pourtant prédit avec tant de conviction. Parmi les explications offertes par les experts supposés de l’ONU: “les cendres des volcans”, “un déclin de l’émanation de chaleur du soleil” ou plus de chaleur “absorbée par les profondeurs des océans”, d’après les agences de presse.

Apparemment néanmoins, le brouillon du rapport de l’ONU, qui doit être publié au cours de l’année prochaine, envisage la possibilité que le climat ne “soit pas aussi sensible au CO2” que les alarmistes et leur modèle maintenant réfuté, voulaient le faire croire. Pourtant, un porte-parole du GIEC, cité dans l’organe du gouvernement de la BBC, longtemps critiquée pour avoir poussé l’escroquerie sur le changement climatique anthropique malgré les preuves réelles du contraire, a averti le public de ne pas trop faire attention au brouillon fuité du rapport car “il est garanti que cela va changer” avant d’être officiellement publié. Les scientifiques et experts qui ont travaillés avec l’entité onusienne ont dit au New American sur une période s’étalant sur plusieurs années que le GIEC n’est intéressé qu’à pousser l’hystérie collective sur le climat et ce indépendemment de ce que les faits empiriques montrent.

Bien sûr, le CO2, un gaz naturel expiré par les humains et tout être vivant et fondamental à la vie sur Terre, a été diabolisé depuis longtemps par les alarmistes climatiques comme étant un “polluant”. Et ce malgré le fait bien connu que les émissions de ce gaz par les humains ne représentent qu’une fraction du 1% des gaz à effet de serre présent naturellement dans l’atmosphère ; de fait les supporteurs des théories du RCA insistent sur le fait que l’humanité doit, sous l’égide de l’ONU, détruire l’économie pour réduire les émissions de gaz et nous sauver d’un soi-disant désastre.

Quoi qu’il en soit, avec les dernières données en date suggérant que les niveaux augmentés de CO2 n’ont pas mené au réchauffement tant attendu, les experts disent qu’il est temps pour l’ONU et ses cohortes de repenser leurs théories controversées. Même les médias de masse dans certains pays, pourtant bastions de longue haleine de l’alarmisme climatique, ont finalement commencé à rapporter des informations sur le refroidissement potentiel de la Terre. Le quotidien Jyllands-Posten du Danemark par exemple, a publié un article explosif le 7 Août au sujet du manque de réchauffement ces 15 dernières années, demandant à des experts qui ont suggérés que la Terre était sans doute en train d’entrer dans un nouveau “petit âge glaciaire”.

Rappelant aux lecteurs que le dernier (petit) âge glaciaire s’est terminé il y a juste 100 ans, l’article titrait “Le comportement du soleil va sans doute déclencher un nouveau petit âge glaciaire”. Parmi d’autres experts, l’article citait un spécilaiste du soleil irlandais Ian Elliott, qui prévenait que “nous pourrions bien être sur la route d’un nouveau petit âge glaciaire”, dû à une très basse activité solaire, et “quelques hivers très rudes”. L’astrophysicien danois Henrik Svensmark a expliqué que des années 1940 jusqu’au tout début de ce nouveau siècle “nous avons eu la plus haute activité solaire depuis plus de 1000 ans”. La dernière fois que le soleil a été si actif, a ajouté Svensmark, fut durant la période chaude médiévale. Que les alarmistes du climat passent leur temps à minimiser ou à ignorer car elle n’entre pas et ne correspond pas à leurs “théories”.

“Ceci voudrait dire que les températures ne vont pas augmenter pendant les trente prochaines années et peut-être même décroître”, a continué l’expert, ajoutant que “beaucoup des modèles climatiques utilisés par le GIEC et autres entités surestiment l’influence du CO2 et sous-estiment l’influence du soleil.” D’après ce que dit le prochain rapport du GIEC, Svensmark a dit que l’entité de l’ONU est “très biaisée” et il ne pense pas qu’il y aura “quoi que ce soit de raisonable dans ce rapport”. L’astrophysicien de renom conclut en notant que malgré les affirmations sur l’océan absorbant le supposé réchauffement climatique, “plusieurs milliers de bouées mesurent la température dans les océans et n’ont pas enregistrer la moindre variation, augmentation des températures océaniques”.

Plus tôt ce mois-ci, la NOAA américaine a publié son “État du climat pour 2012” montrant que l’an dernier fut parmi les années les plus froides de ce siècle. D’après les analystes, malgré les tentatives de l’agence gouvernementale à pirouetter les résultats et à continuer à alimenter une hystérie futile, les données en fait confirment que le globe s’est arrêté de se réchauffer il y a plus de 15 ans. Le rapport expose également les “modèles climatiques” bidons qui avaient prédit un important réchauffement fondé sur l’augmentation du CO2, comme faux, ce que les scientifiques crédibles avaient argumenté depuis toujours.

“La stagnation des températures depuis 15 ans défie toutes les projections informatiques des modèles, confirmant ainsi que les modèles avaient exagéré la sensibilité du climat au CO2”, a expliqué un prominent climato-sceptique Pierre Gosselin, ingénieur, qui passe maintenant son temps à torpiller l’hystérie climatique. “Afin que les modèles soient corrects, la température globale sur ces 6 dernières années devrait être de 0,2 à 0,3oF plus chaude”.

Malgré ces vérités gênantes, Gosselin suspecte que la NOAA et les autres agences gouvernementales américaines comme la NASA vont bientôt commencer à “réajuster” les données pour leur faire dire ce qu’elles veulent, ce dont elles ont besoin. “Une telle manipulation des données (sans doute criminelle) est devenue depuis longtemps, l’approche “scientifique” de la NASA ces dernières années”, a t’il dit. “Cela nous rappelle un peu les jours où Staline avait essayé de corriger l’histoire en faisant falsifier des photos.”

Déjà, dans un effort apparent de sauver la face, et peut-être de grosses sommes de financement en provenance des contribuables, la NOAA a été prise à “choisir ses anecdotes climatiques” comme “preuves” que la Terre se réchauffe. “Si vous pensez que les scientifiques ne peuvent pas devenir encore plus incompétents, pensez-y à deux fois”, continue Gosselin dans son rapport démolissant les arguments bidons du gouvernement. “Les scientifiques de la NOAA apparaissent même croire que les évènements froids sont des signes de réchauffement climatique global. Ceci inclut l’expansion de la glace antarctique comme preuve que la Terre se réchauffe.” De fait, la NOAA a cité les records de glace antarctique dans son rapport.

Comme si tout cela n’était pas suffisamment embarassant, les alarmistes climatiques prônent à engendrer la peur comme le président Obama ont menacé les Américains et l’humanité avec une augmentation des tornades et des ouragans à cause du RCA. Entre deux appels pour toujours plus d’argent, les patrons de l’ONU ont aussi hurlé au sujet de la soi-disante “météo extrême”, qui est supposée être le résultat des émissions de CO2 humaines. Pourtant des données récentes ont une fois de plus couvert d’œuf et de farine les visages des réchauffistes.

D’après les derniers rapports sur l’étude des tornades aux Etats-Unis, la nation est en ce moment au milieu de ce que les éminents spécialistes appellent une “sécheresse de tornades”, établissant un nouveau bas record pour ces 60 dernières années. En ce qui concerne les ouragans, dont les alarmistes climatiques avaient annoncé une recrudescence marquée tant en volume qu’en intensité, la situation est similaire à celle des tornades. Les analystes disent que le terme présidentiel d’Obama a vu le plus bas taux d’ouragans touchant les côtes américaines de tous les présidents américains. Cela fait huit ans qu’un ouragan majeur n’a pas touché le pays.

Tandis que les faits et les données collectés continuent de moquer les théories de l’ONU et de l’alarmisme climatique financé par les contribuables, ceci ne veut pas dire que les officiels planifient d’arrêter bientôt de faire peur aux gens. En fait, le gouvernement Obama et ses groupes au front comme “Organizing for Action” gonflent l’hystérie dicréditée à des niveaux sans précédent, s’engageant même dans une chasse aux sorcières concernant les climato-sceptiques et ceux qui refusent de croire aux balivernes du GIEC.

Il apparaît maintenant aux analystes et aux scientifiques sérieux qu’après avoir gaspillé des milliards de dollars d’argent des contribuables et en ayant mis sa crédibilité en jeu en poussant l’escroquerie climatique, que l’establishment n’est pas encore prêt à abandonner ses théories pourtant largement discréditées. Une fois que ‘humanité va réaliser que les justifications pour toujours plus d’impôts, plus de régulations, une augmentation du pouvoir gouvernemental et de l’érosion de la liberté et de la souveraineté nationale autour du monde s’effondrent, alors il sera bien plus difficile de pousser ce genre de choses dans le futur.