Archive pour escroquerie rapport GIEC 2013

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… La fadaise des 97% de « consensus » scientifique exposée !…

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Le consensus sur le climat n’est pas de 97% mais de 100%

 

Christopher Monckton

 

11 Juillet 2014

 

url de l’article:

http://wattsupwiththat.com/2014/07/11/the-climate-consensus-is-not-97-its-100/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Nouvelle choquante depuis la 9ème Conférence Internationale sur le Changement Climatique (CICC9) du Heartland Institute: parmi les 600 délégués, le consensus qui dit que l’Homme contribue au réchauffement climatique n’était pas de 97% mais de 100%.
= Note du traducteur: Le Heartland Institute est un “think tank” “libertarien” (pas libertaire, “libertarien”…) de Chicago qui organise des conférences, notamment des conférences réunissant des climato-sceptiques scientifiques et d’autres communautés. =

Durant mon intervention à la tribune, j’ai nommé la ravissante Diane Bast comme mon adjudicatrice. Elle a lu posément 6 questions à l’audience, une par une. J’ai invité ceux qui répondraient “Non” à chaque question de lever la main. D’après mon adjudicatrice, pas une seule main ne s’est levée en réponse à ces 6 questions.

Voici ces six questions:

1. Le climat change t’il ?

2. La concentration de gaz carbonique (CO2) a t’elle augmentée depuis la fin des années 1950 ?

3. Est-il probable que l’Homme ait pu contribuer à l’augmentation du CO2 mesuré depuis la fin des années 1950 ?

4. Les autres facteurs étant égaux, est-il probable que l’ajout de CO2 dans l’atmosphère causera quelque réchauffement global ?

5. Est-il probable qu’il y ait eu un quelconque réchauffement global depuis la fin des années 1950 ?

6. Est-il probable que les émissions humaines de CO2 et aures gaz à effet de serre aient pu contribuer au réchauffement global mesuré depuis la fin des années 1950 ?

Dans cette conférence regroupant 600 “négationnistes du changement climatique”, et bien pas un seul délégué a nié que le climat change. De la même manière, pas un n’a nié que nous avons contribué à un réchauffement global depuis 1950.

Une des malhonnêtetés fondamentale dans le débat climatique est cette fausse impression créée de toute pièce par les Thermageddonites et leurs alliés des médias, que les climato-sceptiques répondraient “Non” à la plupart voire à toutes ces 6 questions.

Cette malhonnêteté fondamentale était au cœur même de l’article de “consensus” de Cook et al. publié l’an dernier. Les auteurs listèrent trois “niveaux d’accord” soutenant un quelconque consensus sur le climat.
Le niveau 1 reflétait la définition de consensus du GIEC, c’est à dire, que la vaste majorité du réchauffement global depuis 1950 est du fait de l’Homme.
Les niveaux 2 et 3 reflétaient l’acceptation explicite ou implicite que l’Homme avait causé quelque réchauffement. L’opinion unanime des délégués de Heartland tombe dans la catégorie, niveau 2.

Cook et al. ayant spécifié ces trois “niveaux d’accord” et ayant été au travers de la lecture et du marquage en conséquence de 11 944 extraits/résumés d’articles scientifiques, n’ont pas publié leur évaluation du nombre de résumés marqués tombant dans chacune des trois catégories, niveaux d’accord définis au préalable. Au lieu de cela, ils publièrent un total général unique, combinant les trois catégories/niveaux.

Leur manque de rapporter totalement leurs résultats fut ce qui me rendit leur article suspicieux, celui-ci manquant aux standards d’intégrité qu’un homme de bon sens occupant tout omnibus aurait attendu d’un article se disant scientifique.

Le dossier du texte enregistrant les résultats de l’étude de Cook fut mis à disposition plusieurs semaines après la publication de l’article ; durant cette période, l’article clâmant qu’il y avait un consensus scientifique de 97% sur le changement climatique a reçu toute la publicité internationale nécessaire de la part des médias. Même le Twitteratus de Mr Obama l’a cité et endorsé indiquant que “le réchauffement climatique global est réel, anthropique et dangereux.”

L’algorithme informatique a compté le nombre de résumés que Cook avait alloué à chaque niveau d’accord. Lorsque l’ordinateur sortit les résultats, j’ai pensé qu’il devait y avoir comme une erreur. L’algorithme n’avait trouvé que 64 des 11 944 articles, ou 0,5%, marqués comme tombant dans la catégorie/niveau 1, celui reflétant le consensus du GIEC disant que le réchauffement récent était majoritairement de cause humaine.
J’ai donc procédé à une vérification manuelle utilisant la fonction recherche du logiciel Microsoft Notepad. Et de manière juste, il n’y avait que 64 données en “1”.

Ensuite, j’ai lu les 64 résumés d’articles et découvris et ce pas à ma grande surprise, que seulement 41 avait dit explicitement que l’Homme était la cause d’un réchauffement climatique global ce dernier demi-siècle.

Dans les journaux/magazines scientifiques peer reviewed, il n’y a donc que 41 des 11 944 articles, soit 0,3%, et non pas 97,1%, qui avaient endorsé la définition de la proposition du consesnsus, à laquelle le GIEC et son 5ème rapport d’évaluation de 2013, ont donné de 95 à 99% de confiance.

Maintenant que nous avons les résultats de l’étude de la conférence Heartland, la pleine étendue du “grand vague” des suspects usuels sur le “consensus climatique” peut-être révélé.

Cook et al. ont agglutiné ensemble les 96,8% qui, comme les 100% d’entre nous à la CICC9, ont endorsé la proposition que nous causons “un certain” réchauffement, avec le 0,3% qui a endorsé la proposition du GIEC que nous causons la “plupart” du réchauffement depuis 1950.

En défi total de la preuve enregistrée dans leur propre fichier de données, ils ont ensuite explicitement déclaré, à la fois dans leur article mais aussi dans un article postérieur, que 97,1% des scientifiques avaient endorsé la proposition consensuelle du GIEC.

Propagande contre la science:

99,7% de 11 944 articles scientifiques de climatologie n’ont pas dit que le réchauffement climatique récent était causé par l’Homme.

De manière amusante, 96,8% est 97% de 97,1%. En d’autres termes, 97% des résumés qui ont formé la base de l’affirmation par Cook et al. du “97% de consensus”, n’ont pas endorsé la définition de consensus du GIEC, comme l’article a faussement clâmé qu’ils firent. Quoi qu’il en soit, ces résumés ont endorsé la définition plus scientifique et crédible de Heartland.

Parmi les ignobles représentants des médias qui vinrent à la conférence de Heartland pour effectuer des entretiens condescendants avec des “négationnistes climatiques”, se trouvait un disgracieux journaliste de la chaîne CNN.

Il me demanda de ce ton hautain dont nous avons tous l’habitude, comment ce faisait-il que moi, pauvre hère du commun, avait l’audace d’affirmer que j’en savais plus et mieux que les 97% des climatologues publiés. Je le référais donc à Legates et al. (2013), la réfutation peer reviewed de la notion que 97% des scientifiques endorsent l’assertion du GIEC que la plupart du réchauffement depuis la fin des années 1950 était anthropique.

Le journaliste de CNN me dit alors que le résultat de Legates et al. n’était que mon “interprétation” de la chose. J’ai alors montré du doigt une rangée de stations internet près de nous et dit: “Si je compte ces stations et en trouve disons 12 et que vous les comptez et que vous en trouvez également 12, alors notre résultat n’est pas sujet à interprétation. C’est une affaire factuelle, que n’importe quel tiers pourra également vérifier.”

Je l’ai alors mis au défi, avant qu’il ne diffuse quoi que ce soit sur les ondes, de partir et d’aller compter combien des 11 944 résumés d’articles listés dans le dossier de données de Cook et al. étaient marqués par les auteurs eux-mêmes comme tombant dans la catégorie / niveau 1. S’il en comptait 64, alors lui ai-je dit, son compte serait en accord avec le mien et nos comptes ne pourraient plus être des “interprétations” mais des faits, dont la justesse ou l’erreur pourra très bien être établie par une tierce partie faisant exactement le même compte que nous.

Il m’a dit qu’il le ferait, mais avec cette lueur dans le regard qui dit le contraire.

Les résultats de mon étude des 600 délégués de Heartland révèlent que la différence entre les Thermageddonites et nous est bien moindre que ce que veut bien en penser le monde. Comme la plupart d’entre eux, nous tombons dans le niveau d’accord au GIEC 2 ou 3. A leur encontre, nous ne clâmons pas savoir si la plupart du réchauffement après 1950 fut du fait de l’Homme, car cela est couramment au-delà de ce que la science actuelle peut nous dire.

Par dessus tout, à leur encontre, nous ne renversons pas un consensus de 0,3% en consensus à 97,1%.

Vous pouvez également vérifier les résultats enregistrés par vous-même. J’ai demandé à Anthony d’archiver le fichier que vous pouvez trouver ici: cook.pdf ).
[Mise à Jour: David Burton écrit:  J’ai mis les données de Cook 2013 en format Excel, ce qui rend les données plus facile à analyser que dans le format .pdf, il y a un lien depuis mon site internet ici: http://sealevel.info/97pct/#cook ]

Si le journaliste de CNN qui m’a interviewé lit ceci, j’espère sincèrement qu’il fera ce compte lui-même et qu’il me recontactera une fois fait. D’ici là… Je ne vais pas non plus retenir mon souffle…

Nouvel Ordre Mondial et environnement: Une des (nombreuses) raisons de l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique…

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Le lobby du pétrole et du gaz contre le charbon, Shell penche vers la Banque Mondiale pour minimiser la compétition

 

JoAnne Nova

 

1er Décembre 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/11/big-oil-big-gas-lobby-against-coal-shell-leans-on-world-bank-to-nobble-the-competition/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Bien, bien, bien… Quand l’industrie du pétrole finance des climato-sceptiques, ce sont de méchants pollueurs. Quand l’industrie du pétrole paie des lobbyistes écolos, ce sont de bons citoyens (voir les pubs, Shell etc…) Bien sûr la Royal Dutch Shell est très concernée par l’environnmeent, les familles, les rares marsupiaux et que sais-je encore… Ils ne sont pas juste verts pour faire du fric n’est-il pas ? Oh attendez… Shell est une des six super-majors du gaz et tous les pétroliers profitent lorsque le charbon est le grand vilain. En termes de ressources, Shell est plus maintenant une entreprise du gaz que du pétrole.

Les géants du gaz adorent les éoliennes.  La production éolienne est volatile et l’énergie au charbon ne peut pas monter et descendre sa production pour remplir rapidement les manques, mais le gaz, plus onéreux, peut le faire. Pas surprenant que Shell fait campagne active contre le charbon et pour l’éolien.

Merci en partie à la campagne publicitaire de la Shell, la famille pauvre dans la pub de Shell va devoir payer plus pour avoir chaud cet hiver. Dans le même temps, les marsupiaux vont gérer leur survie sans l’aide des lobbyistes de la Shell exactement comme ils l’ont fait ces dernières 100 millions d’années et l’environnement ne sentira aucun effet de quelque taxe carbone que ce soit.

Quant aux accords sur le fil du rasoir, la Shell et les autres entreprises font ce qu’elles sont supposées faire: du fric. Il n’y a rien d’illégal à propos du lobbying. Le véritable problème est la campagne biaisée, borgne, reposant sur des semies-vérités que des “intérêts spéciaux” mènent pour une industrie de déni, comme s’il n’y avait pas 5000 fois plus d’intérêts en conflit bénéficiant de la peur climatique et comme s’il n’y avait des camions pleins de raisons pour offrir aux volontaires de railler les dépenses stupides, les modèles poubelles, les mauvaises suppositions et les bas profits générés.

Les pires de tous sont les journalistes dupes qui avalent des couleuvres et régurgitent la farce idiote sans aucun esprit critique.

Shell veut vraiment que les gens évitent le charbon

[The Australian] Du journal “the Australian”

La Royal Dutch Shell a activement fait pression sur la Banque Mondiale pour l’arrêt du financement des centrales à charbon avant de faire une déclaration cette année pour dire que le prêteur allait dramatiquement réduire son soutien au charbon, qui est la seconde exportation de l’Australie.

La patron de la branche du gaz de la Shell, Maarten Wetselaar a dit que le géant de l’énergie avait formé un département de promotion dont le seul but était de convaincre les gouvernements et les corps-constitués financés par les gouvernements d’encourager le gaz en tant que source énergétique au lieu des formes plus polluantes de production énergétique, comme le charbon.

Il a aussi dit que l’entreprise était très active à réduire son soutien pour le charbon en Corée du Sud, le second plus gros client en charbon de l’Australie.

Shell a même travaillé au corps la Banque Mondiale, la poussant à diminuer ses financements pour de nouvelles centrales au charbon. La Shell rend la vie de plus en plus difficile pour les gens du tiers monde qui ont désespérement besoin de charbon pour une électricté à très bon marché.

[The Australian] “Nous avons vu que la plupart des centrales au charbon trouvent leur financement de départ en utilisant des agences de financement bilatérales, comme la Banque Mondiale, donc nous lui avons parlé au sujet de l’impact de leurs politiques de mixité énergétique sur le monde” a dit Mr Wetselaar.

En Juin, la Banque Mondiale et la Banque Américaine d’import/export ont dit qu’elles allaient réduire dramatiquement leurs contributions aux centrales énergétiques alimentées au charbon à cause de leurs émissions importantes de carbone.

L’industrie du pétrole est au lit avec l’industrie de l’écologie, rien d’étonnant donc que le monde soit dans ce marasme.

“Nous ne vendons pas de gaz aux gouvernements, nous leur vendons une politique. L’agenda du climat est bien plus vaste que juste vendre du gaz dans le sytème, c’est au sujet de donner au gaz naturel sa juste place dans la mixité de la production d’énergie mondiale”, a t’il dit du groupe de promotion et de lobbying de l’entreprise.

L’industrie du gaz veut encore plus d’éoliennes

Les éoliennes produisent une énergie sporadique et les centrales au charbon ne peuvent pas fluctuer du haut vers le bas de manière suffisemment rapide afin de palier à la déficience lorsque le vent ne suffit plus. Les centrales au gaz sont plus chères, mais plus adaptées à une production ératique. Toute nouvelle unité de production éolienne ou photovoltaïque est en fait un brûleur à gaz déguisé, parce qu’une capacité de générer de l’électricité au gaz doit être construite pour accompagner chaque unité de production d’énergie renouvelable déficiente, cela ressemble à la complémentarité d’un poney d’apparat et d’un cheval de labour.

Wall Street Journal Sept 11, 2008, Le vent profite au gaz par EDGAR GÄRTNER

Les turbines au gaz peuvent être allumés ou éteintes quasiment instantanément, tandis que les centrales traditionnelles au charbon doivent être maintenues dans un mode d’attente très inefficace si elles doivent répondre à de larges fluctuations dans la demande d’énergie.

Une prolifération d’éoliennes peut alors devenir un gros souffle pour les vendeurs de gaz. Regardez l’Allemagne et l’Espagne, les leaders européens d’électricité éolienne.

A la fin de 2007, l’Espagne avait une capacité installée éolienne de 14 700 megawatts (MW), d’après Enagás, qui gère le réseau gazier national, produisant 8,7% de l’énergie totale du pays. La plupart de ces éolienes sont disposées dans des zones peu peuplées, tandis que la concentration en demande d’énergie est concentrée dans les grandes villes avec leurs bâtiments à air-conditionné. Le pic de la demande énergétique en Espagne est donc au sommet de la période estivale, mais ceci est aussi précisément la période de l’année où il y a le moins de vent.

Ainsi, de plus en plus de turbines au gaz sont installées près des grands centres consommateurs dans les banlieues des villes espagnoles. L’an dernier, les fournisseurs d’énergie espagnols ont ajouté 6400 MW de capacité électrique au gaz, amenant la totalité de la capacité énergétique générée au gaz à 21 000 MW. Le gaz naturel est devenu la plus grosse source de production énergétique en Espagne et d’après Enagás toujours, 99,8% du gaz utilisé en Espagne est importé. Pour la plupart via un pipeline d’Algérie, mais les importations de gaz liquide par navires va augmenter.

La plupart des pays européens forcent les consommateurs à subsider l’électricité en provenance de l’éolien. Ceci rend les “énergies renouvelables” un investissement très sûr comparé aux autres affaires énergétiques, où les variations dans les prix des commodités peuvent être grandes. Alors que de groses entreprises européennes du pétrole et du gaz comme la Shell, BP ou Total, investissent de plus en plus dans le gaz liquide, ils campagnent dur pour un système d’échange commercial mondial des émissions de carbone qui avantagerait grandement le gaz par rapport au charbon.

Juste parce qu’il y a un agenda et des sommes énormes en jeu, ne veut pas dire que ce qu’ils nous disent au sujet du climat est faux. Après tout, la Shell se comporterait de la même façon si le réchauffement climatique était vraiment dû au CO2. Ce que cela nous enseigne en revanche, est que nous avons besoin d’un débat scientifique qui serait libre de toutes fausses affirmations au sujet des conflits d’intérêts. Ce dont nous avons aussi besoin est d’un débat politique qui étudierait TOUS les intérêts spéciaux de manière équivalente, au lieu de prétendre (contre tous les faits empiriques), que le petit côté est un grand méchant loup, tandis que l’équipe de milliardaires fait ce qu’elle fait pour sauver la planète.

La mode de “L’industrie du pétrole finance les climato-sceptiques” est non seulement irrelevante et illogique, mais elle est aussi et surtout fausse.

Pas seulement fausse, mais égarante de manière diabolique. Par exemple, le premier sponsor entrepreneurial du WWF fut la … Royal Shell avec un don de 10 000 GBP en 1961 (£10,000 gift from Shell in 1961, ) puis peu après loua les services d’avocats et commença le lobbying. La Shell finance t’elle toujours le WWF ? Le WWF fait campagne contre la concurrence du gaz: le charbon, la fracturation hydraulique, le pétrole, les ports du Queensland pour l’exportation de charbon, etc…
A noter, juste en passant comme çà.

 

Escroquerie du dogme du Réchauffement Climatique Anthropique: Le soleil… mais c’est pourtant bien sûr !…

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Lien entre taches solaires refroidissement global et Agenda 21*

 

*Agenda 21 : plan de « développement durable » pour le XXIème siècle, concocté au sommet de Rio en 1992, et adopté par 173 chefs d’état, sous l’égide des Nations-Unies.(Lire ICI les 40 chapitres de l’Agenda 21 si vous en avez le courage!)

La NASA admet que le cycle solaire actuel est le plus faible en 200 ans

Chris Carrington

Activist Post

 

12 novembre 2013

 

Source de l’article en français:

http://bistrobarblog.blogspot.ca/2013/11/taches-solaires-refroidissement-global.html

 

David Hathaway, directeur de recherche en physique solaire au centre Marshall Space Flight de la NASA à Huntsville en Alabama, a parlé dans le Wall Street Journal de la faiblesse du cycle solaire 24.

Je dirais qu’il sera le plus faible en 200 ans.

Hathaway est l’un des nombreux scientifiques qui se demandent pourquoi ce cycle est aussi faible et pourquoi la polarité des champs magnétiques solaires est désynchronisée. Normalement les champs magnétiques solaires s’inversent au maximum du cycle. Dans le cycle 24 cela n’est pas arrivé. Le pôle nord magnétique s’est inversé l’année dernière, donc actuellement il y a techniquement deux pôles sud sur le soleil car le pôle sud ne s’est pas encore inversé. (lien explicatif : http://www.astrosurf.com/luxorion/sysol-soleil-magnetique2.htm)

Hathaway et son équipe prédisent que le nombre de taches solaires pendant le maximum du cycle 24 sera d’environ 65 ce qui en fait le cycle le plus faible depuis 1906. S’il tombe juste un petit peu en dessous du niveau prédit, il pourrait alors être le plus faible en 200 ans.

Pourquoi cela a-t-il de l’importance ?

Hé bien un nombre croissant de scientifiques de différents domaines ont rassemblé assez de preuves démontrant que l’état du soleil affecte le climat ici sur Terre et que plus le cycle solaire est faible et long, plus il fera froid sur Terre dans les dix années à venir ou même pendant plusieurs dizaines d’années.

Il y a une preuve qui confirme la théorie. Les cycles solaires ont une durée moyenne de 22 ans ; 11 ans qui amènent au maximum et 11 autres années ramenant au minimum après quoi un nouveau cycle démarre. Il est courant cependant de se référer à une durée moyenne de 11 ans du cycle solaire, exprimant le temps qu’il faut depuis le début du cycle jusqu’à son maximum.

Des données historiques vérifiées montrent que lorsque il y a eu un cycle solaire faible, du temps froid s’ensuit. On parle de ces périodes de froid comme des minimums. Il y en a eu plusieurs. Les scientifiques les connaissent grâce à l’analyse des anneaux des arbres, qui correspondent étroitement à l’activité solaire et à une analyse de carottes de glace qui enregistrent correctement des températures remontant à plusieurs milliers d’années. Ces données, couplées avec des observations directes autorisent à dessiner une image relativement précise.

Le minimum le plus connu est le minimum de Maunder, période entre 1645 et 1715 où une bonne partie de l’hémisphère nord a expérimenté des hivers glacials et des étés beaucoup plus frais que la normale. Juste avant le Maunder et pendant l’événement lui-même, les taches solaires étaient extrêmement rares et à une période ont disparu entièrement pendant une durée prolongée. Les cycles solaires sont restés modestes et 60 ans après le Minimum de Maunder s’est produit le minimum de Dalton.

Il faisait si froid que cette période, entre 1560 et 1850, devint connue comme le Petit Âge Glaciaire. Bien qu’on montre toujours la gentille image d’enfants patinant sur la Tamise quand on mentionne le Petit Âge glaciaire, le gel des rivières a entraîné et entraîne toujours de très sérieuses complications.

Le commerce était affecté car les bateaux et barges ne pouvaient entrer dans les ports, les cultures gelaient sur pied…ou étaient lessivées par les pluies torrentielles estivales et les gens mouraient de froid dans leurs maisons incapables de fournir une chaleur suffisante.

Tout ceci à la fois quand les gens savaient bel et bien comment vivre sans électricité. Imaginez cette situation aujourd’hui, des tempêtes de glace et des chutes de neige faisant tomber les lignes électriques semaine après semaine pendant l’hiver, et ceci se passant pendant des années et des années. Notre chaîne d’approvisionnement à flux tendu cesserait de fonctionner parce que les ordinateurs seraient hors service.

Plusieurs millions de personnes mouraient tellement de faim pendant la Grande Famine des années 1300 que les européens recoururent au cannibalisme pour nourrir leurs familles.

La planète ne s’est pas réchauffée depuis 1998. Les cycles solaires 21, 22 et 23 n’ont pas été particulièrement actifs – avec le cycle 23 qui a été le plus faible des trois. Avec le cycle 24 qui arrive encore plus faible, juste un peu au-dessus du cycle 23, il y a des raisons de s’inquiéter pour l’avenir.

Le cycle solaire 25, qui atteindra son pic entre 2022 et 2025 pourrait être selon Hathaway « le plus faible depuis des siècles ». Ce qui ne promet rien de bon. La NASA a publié cette information en 2006, pourtant le public n’a été averti en aucune façon de la nette possibilité d’un refroidissement. Il n’y a eu aucun conseil de la part des gouvernements pour faire une isolation de nos maisons contre le froid. Aucun conseil pour stocker de la nourriture au cas où la saison de pousse est touchée, rien. Ils continuent de promouvoir leur agenda du réchauffement, déterminés à soutirer leur dollars verts jusqu’au bout.

Les taches solaires ont besoin d’une certaine quantité d’énergie magnétique pour se former ; elle est déterminée en Gauss et les taches demandent environ 1500 Gauss pour se former correctement. Il y a des indications que le cycle 25 pourrait n’avoir aucune tache solaire, ce qui augmente la possibilité d’un froid intense pour encore vingt ans de plus.

Livingston et Penn ont étudié ce phénomène en profondeur.

Livingston et Penn ont observé le champ magnétique au point le plus sombre de toutes les taches solaires [au cours de leur fenêtre temporelle d’observation] et ont découvert que le champ moyen a diminué de 20 % en même temps que les autres effets décrits. Le « fond » d’alimentation semble s’interrompre à 1500 Gauss, seuil en dessous duquel les taches solaires semblent ne pas se former.

Il n’y a pas que Livington et Penn qui pensent de cette manière. Clette et Lefèvre ont écrit leur article pour le Journal of Space Weather et Space Climate début 2012 et le Pr Don Easterbrooke, professeur émérite à l’université de Washington, pense aussi qu’un rapide refroidissement est en marche.

Il y a une catastrophe climatique majeure en route et rien n’est dit. Aucun avertissement n’est donné par AUCUN gouvernement des pays de l’hémisphère nord.

Ils savent tous que la possibilité est très réelle. Que les indicateurs d’une période prolongée de refroidissement sont forts, ils restent pourtant sans rien faire, récupérant leurs taxes carbone des entreprises, et les surtaxes écologiques sur les factures du fuel domestique. Ils s’obstinent sur l’agenda du réchauffement pour soutirer jusqu’au dernier dollar possible des citoyens qu’ils veulent laisser mourir et ils ne disent absolument rien.

Le GIEC sert loyalement ses maîtres des Nations Unies. Les Nations Unies et le GIEC savent tous deux qu’il va y avoir des morts massives par l’apparition d’un refroidissement prolongé. Ils restent sans rien faire, laissant s’accomplir leurs cibles de l’Agenda 21 avec le climat.

L’élite a commencé à prendre ses dispositions il y a quelque temps. Ce n’est pas par hasard

si des gens comme Bill Gates sont des contributeurs majeurs de la banque de semences de Svalbard en Norvège ou que des groupes comme les Bilderberg se réunissent chaque année pour discuter de l’avenir, notre avenir, sans bien sûr aucune déclaration publique comme l’exige la règle de Chatham House (règle utilisée pour réglementer la confidentialité des informations échangées lors d’une réunion, NdT).

Quand le temps viendra où quelque chose devra être dit, ce sera minimisé à un tel degré, sans mauvais jeu de mots, qu’une majorité de gens ne comprendra pas.

Ils ne verront pas que « un ou deux degrés de refroidissement » dont parlera le gouvernement seront suffisants pour déséquilibrer l’ensemble. Ils n’imagineront pas que les gouvernements qui ont piqué une crise pour une température qui serait remontée de deux degrés, mais qu’une chute de deux degrés semblera ne présenter aucun problème.

Il n’y a rien que nous puissions faire avec un refroidissement climatique. Comme je l’ai déjà dit : c’est un cycle. Il y en a eu avant l’apparition de l’homme sur Terre et il y en aura d’autres. Tout ce que nous pouvons faire est de nous y préparer. Tout ce que vous avez pu mettre en stock ne sera pas suffisant. Récupérer chaque morceau de bois, c’est peut être ces morceaux qui vous empêcheront de mourir de froid.

Ceux qui sont dans la force de l’âge devraient penser à leur aptitude physique. Serons-nous capables de couper du bois et de le fendre dans dix ou même vingt ans ?

C’est quelque chose qui va impacter au moins la moitié de la planète et qui va durer pendant des semaines ou des mois, voire même des années ou des dizaines d’années.

C’est une chose à laquelle nous devons penser très sérieusement et pendant ce temps les élites qui restent sans rien faire à se frotter les mains jubilent à la pensée de deux milliards de moins de bouches inutiles à nourrir sur une planète qu’ils pensent être la leur et seulement la leur.

(Chris Carrington est un écrivain, chercheur et conférencier avec une formation scientifique, technologique et écologique. Chris est éditeur de The Daily Sheeple, où cet article est publié à l’origine. Réveillez-vous, troupeaux !)

Source de l’article

Traduit par le BBB.

Sciences et Nouvel Ordre Mondial: L’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique reconnue dans la presse de masse au pays du goulag levant…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 13 octobre 2013 by Résistance 71

Pour ceux qui suivent la saga de l’escroquerie de la théorie du Réchauffement Climatique Anthropique (RCA), rebaptisée ‘Changement Climatique’ (l’anthropique étant maintenant sous-entendu..) depuis 2009, les informations contenus dans l’article que nous avons traduit ci-dessous ne sont pas nouvelles…

Ce qui est nouveau en revanche est que ceci a été publié en premier lieu sur le Washington Times, organe de presse de masse et non pas « alternatif ». Les idioties et la pseudo-science derrière le dogme politique du GIEC ne peuvent plus être contenues, les faits et données empiriques réelles montrant la stagnation des températures de surface depuis 16 ans, montrent en long, en large et en travers les erreurs et l’escroquerie des soi-disants « modèles informatiques », qui furent biaisés à dessein pour induire en erreur en toute connaissance de cause, non pas par la communauté scientifique dans son ensemble, mais par une clique de vendus au système, siégeant à l’Université d’East Anglia en Angleterre, d’où est parti le ClimateGate salvateur pour la vérité scientifique en Novembre 2009.

Le RCA est mort et bientôt enterré et l’oligarchie envoie ses derniers sbires comme  Nicolas Hulot au casse-pipe de la crédibilité pour soutenir les derniers soubresauts de leur dogme en pleine débandade.

— Résistance 71 —

 

Le changement climatique est dominé par le cycle de l’eau et non pas par le CO2

 

Steve Goreham

 

7 Octobre 2013

 

url de l”article:

http://communities.washingtontimes.com/neighborhood/climatism-watching-climate-science/2013/oct/7/climate-change-dominated-water-cycle-not-carbon-di/

et

http://joannenova.com.au/2013/10/washington-times-climate-due-to-water-cycle-not-carbon-dioxide/#more-31073

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les climatologues sont obsédés par le CO2. Le dernier rapport d’évaluation du GIEC affirne que le “forçage radiant” du CO2 émis par l’humain est la force majeure derrière le changement climatique. Le gaz carbonique est blâmé pour tout: pour les sécheresses, les inondations, les ouragans, la disparition des ours polaires et l’acidification des océans. Mais le climat terrestre est dominé par le cycle de l’eau et non pas par le CO2.

le cycle de l’eau comprend l’eau salée des océans, l’eau douce des rivières et des lacs, les calottes glaciaires et les glaciers. Cela inclut également le flot de l’eau entre les océans, l’atmosphère et la terre sous la forme d’évaporation, de précipitations, de tempêtes et des conditions météorologiques. Le cycle de l’eau contient une grande énergie qui façonne le climat de la Terre, les tendances des températures et les caractéristiques de surface. Les effets de l’eau sont bien plus importants que les effets du CO2 dont on a tant peur.

La lumière solaire rayonne directement sur les tropiques, où beaucoup d’énergie est absorbée et indirectement dans les régions polaires où moins d’énergie est absorbée. La météo sur terre est conduite par la redistribution de la chaleur des tropiques vers les régions polaires. L’évaporation créée des systèmes massifs de tempêtes tropicales, qui véhiculent cette énergie vers le nord, vers des latitudes plus fraîches. Les vents d’altitude avec les fronts de dépressions, les cyclones et les courants océaniques du cycle d’eau de la Terre, redistribuent l’énergie thermique des tropiques vers les régions polaires.

L’Océan Pacifique est la plus grosse caracteristique de la planète Terre, couvrant 1/3 du globe et suffisamment vaste pour contenir toutes les masses terrestres restantes. Les Océans ont 250 fois la masse totale de l’atmosphère et peuvent contenir plus de 1000 fois l’énergie thermique. Les océans ont un effet très puissant, même si mal compris, sur le climat de notre planète. Entre 75 et 90% de l’effet de serre de la terre est causé par la vapeur d’eau et les nuages.

Et pourtant, le GIEC et les modélistes modernes du climat nous proposent qu’en fait c’est la “puce” qui remue le “chien”. La puce étant bien sûr le CO2 et le chien le cycle de l’eau. La théorie du réchauffement anthropique de la planète assume un feedback positif de la vapeur d’eau, forcé par les émissions humaines de gaz à effet de serre.

L’argument est qu’alors que l’air plus chaud peut retenir plus d’humidité, la vapeur d’eau atmosphérique va augmenter alors que la Terre se réchauffe. Comme la vapeur d’eau est un gaz à effet de serre, plus de vapeur d’eau est présumé ajouter un réchauffement à celui causé par le CO2. De fait, la théorie assume que le gaz carbonique contrôle le cycle de l’eau pourtant bien plus puissant.

Depuis les 16 dernières années, la température de la surface de la terre ne s’est pas réchauffée et ce malgré l’augmentation du CO2 atmosphérique… Tous les modèles climatiques avaient prévu une augmentation rapide de la température globale et ce en contradiction avec les données empiriquement collectées. Les modèles d’aujourd’hui sont souvent incapables de prédire les conditions de météo sur une simple saison, loin de là de prédire la tendance climatique à long et très long terme.

Exemple, la prédiction des ouragans en Atlantique. En Mai, la NOAA a publié sa prévision 2013, disant que cette saison serait “très active”. A ce moment, la NOAA avait prédit de 7 à 11 ouragans atlantiques (tempêtes ayant des vents à 120km/h et plus). En Août, l’administration révisait sa prévision à entre 6 et 9 ouragans. Nous sommes en Octobre et seulement 2 tempêtes ayant la force d’ouragans ont eu lieu. Les modèles informatiques sont incapables de prédire de manière précise juste une saison de cycle de l’eau dans juste une région du globe.

Le GIEC et tous ceux qui soutiennent la théorie du réchauffement climatique anthropique sont bloqués par 16 ans de stagnation des températures de surface. Le professeur Kevin Trenberth fait l’hypothèse que l’énergie thermique du forçage des gaz à effet de serre est partie dans les profondeurs océaniques. Si c’est le cas, alors 1-0 pour la force des océans sur le changement climatique !

D’autres ont noté la prévalence des conditions de la Niña dans l’océan pacifique depuis 1998. Pendant la période s’étalant de 1975 à 1998. Lorsque les températures mondiales s’élevaient, le Pacifique expérimentait les effets plus chauds du phénomène d’El Nino que ceux plus frais de La Nina. Mais la Pacific Decadal Oscillation (PDO), un cycle puissant de température dans le pacifique nord, s’est déplacé vers un cycle plus frais il y a environ 10 ans. Avec le PDO en phase plus fraîche, nous constatons mieux les conditions de La Nina. Peut-être que les Ninas sont la raison pour la stagnation des températures mondiales. Si c’est le cas, n’est-ce pas une preuve que les effets de l’océan et du cycle de l’eau sont plus forts que les effets du CO2 ?

L’évidence géologique des derniers âges glaciaires montre que l’augmentation du CO2 atmosphérique SUIT, plutôt que ne précède, l’augmentation des températures globales. Alors que les océans se réchauffent, ils diffusent plus de CO2 (jusque là en solution dans l’eau) dans l’atmosphère. Le changement climatique est dominé par les changements du cycle de l’eau, piloté par les forces solaires et gravitationnelles et le gaz carbonique apparaît ne jouer qu’un rôle insignifiant.

~ Steve Goreham est directeur exécutif du Climate Science Coalition of America et l’auteur d’un nouveau livre: The Mad, Mad, Mad World of Climatism:  Mankind and Climate Change Mania. ~ 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Le GIEC continue de falsifier les données dans son nouveau « rapport »…

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Directeur du GIEC Pachauri: “Nous n’avons pas besoin de cette sale sensitivité climatique.”

 

Dr. Roy Spencer

 

27 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2013/09/ipcc-we-dont-need-no-stinking-climate-sensitivity/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le nouveau résumé pour législateurs du GIEC et de son groupe I pour le rapport AR5 (Summary for Policymakers) révèle une tentative de sauvegarder la crédibilité du GIEC parmi les preuves toujours plus nombreuses qu’il a exagéré dans sa tentative de faire peur au public ce dernier quart de siècle.

La dernière stagnation du réchauffement global depuis une quinzaine d’années n’y est presque pas mentionnée (circulez y a rien à voir..)

Une meilleure estimation pour la sensibilité du climat, ce qui est sans aucun doute la variable de changement climatique la plus importante, n’est plus donnée, à cause de la montée de l’évidence contradictoire de savoir si le système climatique s’intéresse vraimentà ce qu’’il y ait 2 ou 3 ou 4 parts de CO2 par 10 000 parts dans l’atmosphère.

Et pourtant… Le GIEC clâme que sa confiance a doublé (facteur d’incertitude réduit de 10% à 5%) en ce qui concerne leur affirmation que les humains sont la cause derrière le réchauffement de ces quelques 50 dernières années:

 “Il est extrêmement probable que l’influence humaine sur le climat a causé plus de la moitié de l’augmentation observée de la température de surface entre 1951 et 2010.”

Examinons cette affirmation une minute. Juste pour l’occasion, disons que 60% du réchauffement de surface (et augmentation de la chaleur océanique, comme révélée par un soi-disant réchauffement de centièmes de degré) soit en fait dûe à une augmentation du taux de CO2. Qu’est-ce que cela nous dirait sur la sensibilité du système climatique ?

On pourrait penser que cette question serait adressée par le GIEC, puisque cela ne demande pas de modèle climatique en 3D pour y répondre.

Mais je suspecte qu’ils savent que la réponse est: “très basse sensibilité climatique” (nous révèlerons plus à ce sujet dans quelques semaines). Même si les humains sont responsables de 60% du réchauffement des océans ces 60 dernières années, cela suggère un niveau de réchauffement futur bien en-deçà de ce que ce rapport implique qu’il sera.

Je dis “implique” parce que le nouveau rapport est phrasé de telle façon que le GIEC peut-être techniquement correct et toujours pourvoyer un grand sentiment d’alarme (ce qui a été le modus operandi du GIEC depuis plus de 20 ans…). Ils laissent toujours la porte ouverte pour une sensibilité climatique de moins de un degré Celsius, car ils peuvent toujours dire “nous n’avons pas dit que nous étions certains à 100%… seulement à 95%.”

Et probablement la plus grande omission de ce rapport continue d’être la presque totale ignorance des mécanismes de forces naturelles du changement climatique. Le système climatique est au moins un peu chaotique, avec des variations naturelles dûes aux non-linéarités inhérentes au système et aux délais dans le temps (à cause des océans). Comme je continue sans cesse de le dire, l’augmentation de température des océans observée ces dernières 60 années (si nous pouvons croire que quelques centièmes de degré est une mesure précise) est égale à un déséquilibre énergétique global de seulement 1 part pour 1000. Croire que mère nature est incapable de causer de tels petits déséquilibres, comme le croit implicitement le GIEC, n’est pas fondé sur des observations mais sur des suppositions.

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Le GIEC refuse de dire que la température globale est stagnante

 

La Global Warming Policy Foundation critique le GIEC pour sa tentative délibérée de masquer la réalité d’une stagnation persistante de la température globale et son échec de se démarquer des fausses informations données par ses modèles.

 

Global warming Policy Foundation

 

27 Septembre 2013

 

url de l’article:

http://www.thegwpf.org/ipcc-fails-clean-global-temperature-standstill/

 

Le GIEC a décidé de ne pas tenir compte de la stagnation de la température globale depuis 1997 et considère ce fait comme n’étant pas important et a effacé de son document final sa reconnaissance originale (dans son brouillon du 7 juin), que les modèles du climat ont échoué de “reproduire la réduction observée de la tendance de réchauffement de surface ces 10-15 dernières années.”

Non seulement le GIEC a échoué à prédire la stagnation de température actuelle, mais ses modèles informatiques climatiques ont en fait prédit une accélération du réchauffement dûe à l’augmentation des émissions de CO2.

Au lieu que de reconnaître des faits empiriques et des incertitudes grandissantes, le GIEC essaie de détourner l’attention de ces facteurs clés en clâmant une augmentation de la certitude au sujet de la justesse des modèles climatiques et de leurs résultats.

“Aujourd’hui le GIEC a parié gros et ce pari va bientôt déterminer si l’organisation est toujours à même de remplir le but fixé. A moins que les températures globales ne commencent de nouveau à augmenter dans les prochaines années, le GIEC va certainement perdre beaucoup sur le plan de la crédibilité”, a dit le Dr Benny Peiser, directeur de la Global Warming Policy Foundation.