Archive pour escroquerie de la dette publique

Crise économique et financière: Comment retirer le tapis de sous les pieds des escrocs de l’Empire ?…

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Aidons les Indiens à recontrôler leurs ressources de manière indépendante et l’Empire anglo-américain cessera d’exister… physiquement… Cela ouvrira de plus la voie à la paix mondiale.

— Résistance 71 —

 

La chute de l’escroquerie Etats-Unis Canada

 

Mohawk Nation News

 

13 Octobre 2013

 

url de l’article:

http://mohawknationnews.com/blog/2013/10/13/us-canada-ponzi-crash/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’ultra secret Communications Security Establishment Canada (CSEC) a été pris la main dans le sac à espionner le Brésil pour les banksters. Voler des minerais, du pétrole, du gaz, des ressources naturelles est leur voie de la croissance. Les ressources autchtones et les véritables légataires de la terre ne coopèrent pas avec le vol perpétré sur l’île de la grande tortue.

Le premier ministre canadien Harper a nommé le Dr Arthur Porter du Sierra Leone comme patron du CSEC et de sa commission d’espionnage. Ensuite, la même personne s’en fut pour l’université McGill (Montréal)/SNC Lavalin pour une méga-construction d’hôpital. Après avoir volé 22 millions de dollars, il s’enfuît. Il est maintenant au Panama, en prison, en attente d’extradition vers le Canada pour blanchiment d’argent et d’autres escroqueries à l’avenant.

Quelques banquiers internationaux contrôlent les escroqueries mondiales. Ils font les règles et prennent leurs commissions sur chaque transaction entrepreneuriale au monde qui utilise le dollar US et ce sans avoir à travailler. La guerre et l’impôt maintiennent cette supercherie. Les gens ordinaires paient des impôts pour la dette des banquiers.

Le système privé de la Réserve Fédérale (qui n’a de “fédérale” que le nom…) imprime l’argent puis le prête à intérêt à ceux qui volent nos ressources, font les guerres et essaient de profiter un maximum de nous tant que possible.

Dans cette supercherie, tout le monde a besoin de la signature de la bête, la banque. Les banquiers fabriquent les agences d’évaluation de crédit, les entreprises de cartes de crédit, les institutions financières, les retraites, les fonds de mutuelle, les plans d’assurance, les licenses pour tout et rien, les organisations  religieuses et de charité etc afin de maintenir sous contrôle leurs victimes. Ils détectent, enquêtent, traduisent en justice et punissent.

Au Canada, les camps de la mort des pensionnats pour Indiens étaient placés hors de l’observation de l’état et du pouvoir régulateur. Le gouvernement a blanchi l’argent volé de l’Indian Trust Fund au travers de ces institutions en tant que “cadeau exonéré d’impôt”. Nous les véritables légataires de la terre, furent placés dans des conditions tiers-mondistes dans des communautés hors circuit, au milieu de nulle part afin d’y être maintenus hors de la vue de tous jusqu’à ce que nous disparaissions physiquement. Ceci ne s’est pas produit.

Les Etats-Unis et le Canada sont des supercheries entrepreneuriales. Lorsque leur dette représente plus que leurs avoirs, les banquiers se mettent en banqueroute, comme ils l’ont fait en dissolvant la ville de Detroit. Les Etats-Unis et le Canada ont bien trop dépensé et nous allons très bientôt mettre un terme à leur dépendance invétérée de nos fonds toujours corissants de 450 000 milliards de dollars contenus dans l’Indian Trust Fund, qui doit nous être retourné.

Comme pour toutes les escroqueries, les pays commencent à rappeler leurs investissements. Quand les Etats-Unis et le Canada refusent de payer, ils vont devoir envahir pour nullifier leur dette.

Ces escrocs ne changent pas. Escroquer, mentir est naturellement et moralement acceptable pour eux. Ils forment, organisent et supervisent les autres peuples pour nous opprimer pour leur bénéfice. Ils vinrent ici avec rien. Ils repartiront vers leur “mère patrie” pour y pourrir dans leurs prisons ! Ils n’auraient jamais rien eu sans l’aide des “conseils de tribus et de bandes” corrompus constitués de ces “injuns” (NdT: équivalent autochtone de l’expression “nègre de maison” pour désigner une personne de descendance africaine obéissant servilement aux diktats de la culture dominante), qui continuent d’aider leurs marionnettistes à commettre un génocide. Bientôt ils comparaîtront devant nous pour répondre de leurs crimes. Qui leur donnera alors asile ?

Nous sommes d’accord avec ce que les Arabes souhaitent à leurs ennemis:

Puissent les puces de mille dromadaires infester l’entre-jambe de la personne qui ruine votre journée et que ses bras soient trop courts pour se gratter…”

 

Bing Crosby nous rappelle de la dureté d’avoir si peu après une vie de dur labeur:Once I built a tower, up to the sun, brick, and rivet, and lime; Once I built a tower, now it’s done. Brother, can you spare a dime?” Bing Crosby: “Brother, Can You Spare a Dime?”

Résistance économique: Dette publique = dette odieuse

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Deux très bonnes vidéos en français en bas de l’article. La seconde est particulièrement bien faite. A voir et faire circuler sans modération !

— Résistance 71 —

 

L’escroquerie de la dette publique

 

CNT 59 / 62

 

Octobre 2012

 

url de l’article original:

http://www.cnt-f.org/59-62/2012/10/l’escroquerie-de-la-«-dette-publique-»/

 

Un pays a besoin d’une monnaie pour ses échanges. Quand son économie est en croissance (+ de richesses produites et + d’achats), il faut davantage de monnaie en circulation.

Avant 1973, la France avait sa banque centrale publique : la banque de France. Le gouvernement choisissait alors de faire imprimer plus de monnaie ou, au contraire, d’en retirer de la circulation. Cela ne lui coûtait rien.

Après 1973, sous la pression des marchés financiers, les États se sont interdit de recourir aux banques d’État pour réguler la monnaie. Depuis, les États comme la France empruntent auprès des banques privées et payent des intérêts colossaux !

Résultat des courses : depuis 1973, nous avons payé par nos impôts 1 milliard 400 000 € d’intérêts aux banques privées. Comme par hasard, la « dette publique » en France s’élève à 1 milliard 350 000 €. Cette fameuse « dette publique » n’est que le résultat du pactole des intérêts offerts aux banques depuis 1973 !

Mais l’escroquerie ne s’arrête pas là !  Il faut bien que ces banques privées trouvent l’argent qu’elles prêtent quelque part. Et devinez quoi ? Ce sont les banques publiques qui leur prêtent et servent de garantie. Bien entendu, les banques publiques prêtent aux banques privées avec des intérêts ridiculement bas…

Des emprunts à perpétuité !
Avant 1973, l’État faisait tourner la planche à billets en imprimant et en mettant en circulation une certaine quantité de monnaie. C’était de l’argent « physique » (pièces et billets). Depuis 1973, la masse de monnaie augmente grâce aux prêts des banques privées. Mais c’est de l’argent virtuel, une ligne comptable inscrite sur les cahiers des banques. Les banques privées nous prêtent mais n’impriment pas de billets. Résultat : dés que le prêt est remboursé, cet argent virtuel disparaît. Il faut donc continuer à emprunter pour que la quantité de monnaie ne diminue pas. Les États en sont désormais à emprunter pour rembourser les intérêts des prêts précédents. Et ainsi de suite ! Jusqu’à quand allons-nous accepter ce hold-up perpétuel ?

La « dette publique » dont on nous rabat les oreilles est une escroquerie organisée. Les libéraux, qu’ils soient économistes ou politiciens, se servent de cet épouvantail pour attaquer notre système de santé, rogner sur les services publics, faire accepter des reculs sociaux de toutes sortes. Plus un pas en arrière ! Nous ne devons plus accepter les reculs sociaux et les serrages de ceinture imposés au nom de la fameuse « dette publique ». Comme les salariés grecs, espagnols, portugais, etc.  – dans l’entreprise et dans la localité – nous devons lutter. Si ce n’est pas encore fait, syndique-toi ! Et n’oublie pas que ton patron, lui, n’oublie jamais de le faire !

Deux clips vidéos à (re)voir :

> Tout, tout, tout… vous saurez tout sur les banquiers !
> Comprendre la dette publique en quelques minutes