Archive pour escroquerie climatique

Capitalisme, écologie et dictature climatique… Le capitalisme vert est en marche (Monde Libertaire)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologie, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 juin 2019 by Résistance 71

Nous sommes heureux de relayer cette information critique au sujet du mouvement écolo/bobo à la botte du capitalisme, que la vaste majorité des groupes anarchistes semblaient soit soutenir, soit éviter de critiquer dans le soucis de “ne pas tirer sur le pianiste” ces dernières années. Nous sommes tout autant satisfait de retrouver un “Monde Libertaire” plus percutant, ayant retrouvé une épine dorsale perdue depuis des années. Nous ne lisions plus que nonchalamment, en diagonale, les articles souvent creux, de la version digitale du ML sans grand enthousiasme tant la ligne éditoriale semblait s’être totalement diluée dans la boboïtude béate et le politiquement correct, ce qui était un comble pour un organe d’information anarchiste…

Nous avons noté, depuis quelque temps, une nette amélioration dans la qualité des articles et de la ligne éditoriale. Cet article ci-dessous émanant du Groupe Nestor Makhno n’aurait sans doute pas été publié il n’y a pas si longtemps. La pensée et analyse critiques sont de retour, félicitons-en nous ! Pourvu que ça dure !

Quant au sujet principal abordé, nous disons depuis plus de 10 ans que le “Réchauffement Climatique Anthropique” ou RCA, rebaptisé depuis le ClimateGate de 2009 (“cachez ce déclin que nous ne saurions voir” de l’université d’East Anglia, nid de la fange pseudo-scientifique de cette nouvelle religion…), “changement climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu, mais la responsabilité humaine n’en est pas moins aussi poussée, à tort. qu’avant…), est une vaste escroquerie et qu’il n’y a pas plus de cause humaine dans le réchauffement (quand il a lieu) que de beurre en branche. Voir notre dossier à ce sujet.

La nouvelle religion bobo / écolo est aussi une vaste escroquerie. Alors bien entendu qu’il y a des problèmes de pollution, d’empoisonnement et de destruction des écosystèmes, mais ce n’est pas en réarrangeant le capitalisme, en réformant la merdasse du capital que cela va changer quoi que ce soit.

La prise de conscience écologique radicale est intimement liée à la (r)évolution sociale : sans État, outil de maintenance du système capitaliste et sans étiquette de prix sur tout (y compris la vie), la transmutation écologique est immanquable et s’opèrera le plus naturellement du monde. Vouloir être écologiste dans une réforme du capital et de la marche de la réification universalisée est au mieux utopiste, au pire complice du système criminel assassin qui dirige le monde et mène la vie sur terre droit dans le mur à Mach 12.

Vous voulez un monde en harmonie avec la Nature ? Faites la (r)évolution sociale ! Tout le reste n’est que blablabla et perte de temps.

Pour une écologie radicale : A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat ! Pour que vive la Commune des Communes en Société des Sociétés… Tout le reste n’est que pisser dans un violon !

Cessons de perdre notre temps: Pensée critique => Réflexion critique => Action critique  => Changement Radical de Paradigme Politique (ce qui inclue l’écologie)

~ Résistance 71 ~

 

 

Le capitalisme vert est en marche

 

Philippe

Groupe Nestor Makhno (42)

 

3 juin 2019

 

url de l’article:

https://www.monde-libertaire.fr/?article=LE_CAPITALISME_VERT_EST_EN_MARCHE

— À PROPOS DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DU 26 MAI 2019 —

 

À l’issue des élections européennes du 26 mai 2019, le parti abstentionniste arrive en tête en France. Un/e électeur/trice sur deux n’a pas voté. On pouvait s’attendre à davantage compte tenu de la teneur anti-politicienne du mouvement des gilets jaunes (MGJ), mais celui-ci, de fait, montre ici certaines de ses limites. Le matraquage politico-médiatique du « il faut aller voter » a tourné à plein régime, surfant sur la vague du — toujours à propos du MGJ — « il faut un débouché politique au mouvement/à la crise » ressassé depuis plusieurs mois. La FA a, il semble, renoncé à une campagne abstentionniste active. Malgré tout, on peut aussi voir le verre le vide à moitié plein : la désaffection de la moitié du corps électoral français pour la vie politicienne.

Les sondages ont décidément fait leur travail : il fallait mobiliser (d’où la quasi-absence de référence à l’abstention qui se profilait dans les medias), et le faire sur la base d’une opposition entre Macronie et post-fascisme, d’ailleurs voulue par les deux. Le troisième larron, la liste Jadot-EELV, est présenté comme la surprise « non prévue par les sondages », a priori parce que ses électeurs (dont beaucoup de jeunes) se sont décidés au dernier moment (j’espère que tout le monde a compris à quoi a servi les « marches pour le climat »). Mais ce n’est pas du tout le trublion auto-proclamé comme nous allons le voir. 

Mais quels « clivages » ?

Les analystes ont enfin compris que le clivage gauche-droite ne fonctionnait plus comme avant. Il reste cependant encore quelques personnes, même au sein du milieu du mouvement libertaire, qui croient à la sincérité de certains intellectuels de gauche, sans voir que la gauche a pour fonction historique et pour nature politique de gérer le capital, ainsi que le rapport capital/travail, à travers l’État. À partir du moment où la gauche est étatiste, elle est condamnée, que ça plaise ou non, à rester dans le système ou à le reproduire de façon autre (brutale comme on l’a vu dans les régimes totalitaires, ou comme on le voit encore en Corée du Bord, en Chine, au Viêt-nam, au Laos ou à Cuba).

La déconfiture de La France insoumise est la monnaie de la pièce post-stalinienne et post-social-démocrate. Mélenchon, fan de Mitterrand, ancien ministre socialiste sous Jospin, et soutien de Maduro-Chavez, ne peut pas être une alternative crédible, malgré les beaux discours et les « j’veux du soleil ». La gauche, partout où elle est passée, a ouvert la voie au post-fascisme : l’Italie et le Brésil en sont deux tristes et probants exemples, tandis que la France est au bord de ce futur possible. Ici, l’arrogance de Macron se substitue à la corruption abyssale et dégueulasse de Lula-Rousseff qui ont quand même réussi l’exploit de gâcher leurs quelques réformes. La détestation qu’il engendre au sein du peuple risque de nous donner un Bolsonaro à la française, c’est-à-dire une Bolsonara avec Marine voire Marion Le Pen.

Mais les analystes, en proie à l’horreur du vide idéologique, ont tort en voulant substituer au clivage droite-gauche un autre clivage opposant souverainistes et libéraux. Certes, cette configuration existe, mais en partie seulement. En fait, ce qui est important ici est l’éclatement politique du souverainisme, et en partie idéologique (Frexit or not Frexit, euro ou pas euro, Schengen tel quel ou bien modifié). Car il oblige à une tambouille non seulement politicienne (quelles alliances, quels discours ?), mais aussi et surtout de politiques à durcissement variable. Ces politiques évolueront comme dans un système où personne n’en porterait vraiment la responsabilité, mais où tout le monde adhérerait peu ou prou à telle ou telle mesure. C’est très pratique, et surtout très commode car cela permet d’éclater l’opposition populaire.

Quant au libéralisme, comme son idéologie est celle du fric mais aussi du flicage généralisé (le système libéral n’a jamais été autant bureaucratique, contrôleur et évaluateur que de nos jours, la « sécurité » est un secteur économique qui se porte bien et un moyen de mettre les masses sous la peur), il est fondamentalement opportuniste, prétendument sans idéologie à part les trucs passe-partout, le bougli-boulga sur la « démocratie » ou la « république ».

Le vrai clivage : la vitesse de la « transition écologique »

Le vrai clivage est ailleurs : sur le degré d’accélération du capitalisme vert, plus précisément de la « transition écologique » et qu’il faut fondamentalement comprendre comme étant la « transition énergétique » (en fait énergie + matières premières = ressources). C’est-à-dire la question du pétrole et du nucléaire, des « terres rares », et des produits agro-alimentaires. Pour les dirigeants politiques et économiques, il s’agit d’assurer la transition d’un capitalisme soucieux de ne pas scier la branche écologique sur laquelle sont assis ses profits, de passer d’un capitalisme fordiste redistributeur sous la pression des syndicats et d’une supposée guerre froide à un capitalisme vert. Il s’agit donc de convaincre les foules de la nouvelle marche à suivre, de promouvoir le serrage de ceinture non plus seulement pour assurer une quelconque compétitivité, mais aussi pour « sauver la planète ». Les deux missions ne sont d’ailleurs pas incompatibles : le secteur des « énergies renouvelables » est hautement compétitif.

Toutes les listes se présentant aux élections européennes se sont mises à parler écologie. Et là, il ne faut pas se tromper. Bien sûr, il y a de l’opportunisme et du « green washing » (lavons plus vert). Bien sûr, il y a de la récupération : tous ces jeunes qui défilent « pour le climat » au lieu de défiler contre le nouveau « service national » qui leur pend au nez en France, sont des proies faciles. D’autant que les medias et le discours ambiant (« sauvons la planète », « par tous les moyens », « la sixième extinction des espèces », la « disparition de la biodiversité ») les font jouer du velours. 

Mais ce n’est pas que cela. Il s’agit d’autre chose : d’une lutte drastique entre les différents secteurs économiques, et singulièrement énergétiques, donc entre grandes firmes multinationales, entre plusieurs pays portant sur les ressources et l’énergie, donc sur la nature et l’environnement, sur leur conservation, leur protection ou leur gestion. C’est-à-dire d’une compétition entre grandes puissances dans un monde multipolaire qui ne résume pas, ou plus, à des compétitions duales (USA/Russie, USA/Chine) mais à des compétitions multiples (avec l’Inde, le Brésil, l’Iran…).

Tout le monde sait qu’il n’y a pas de pétrole en Europe. Tout le monde sait aussi que l’exploitation du charbon soulève trop de problèmes, à la fois de ressources et de pollutions nuisibles à la force de travail, à sa reproduction, et aux habitants. Le bastion syndicaliste traditionnel qu’il représentait en Grande-Bretagne a été liquidé l’année même (1988) où Margaret Thatcher s’est mise à parler de « réchauffement climatique » et qui a soutenu à fond la création du GIEC. Parce que l’alternative possible au charbon et au pétrole est l’uranium et le nucléaire. 

L’Europe a très peu d’uranium, mais elle maîtrise la technologie nucléaire. Elle a des centrales. Il s’agit d’un pactole dont le déficit financier est comblé sans problème par l’État, c’est-à-dire par nos impôts (et, là, personne ne parle de « dette »). Tout cela coûte cher, mais rapporte aussi à certains. Le capital et les profits mobilisés sont énormes. Les marchés à conquérir dans le monde par l’exportation technologique sont sources de toutes les convoitises, et de nombreuses opérations géopolitiques. Si l’Allemagne, la Confédération helvétique ou l’Italie tentent de sortir du nucléaire, notamment depuis Fukushima (2011), bien que ce qu’il reste d’EDF leur vende de l’électricité, il reste trois grandes puissances nucléaires européennes : la France, la Grande-Bretagne et la Suède. 

Notons au passage que la Suède a un fort tropisme électro-nucléaire. Elle a tenté de tripler son parc électro-nucléaire après le premier choc pétrolier (1973) sous la houlette du social-démocrate Olof Palme et de son compère Bert Bolin, climatologue. Ce projet a été rejeté par les urnes suédoises (1976), tandis que Bert Bolin a finalement triomphé en devenant premier président du GIEC (1988), une instance non pas scientifique (elle commande des rapports scientifiques) mais politique. Lui qui soutenait la théorie du global warming à la fin des années 1970, alors que la plupart des « experts » (Stephen Schneider, Lowell Ponte, Paul Ehrlich, Hohn Holdren, S. I. Rasool…) parlaient de global cooling, a savouré sa revanche. 

La Suède nous offre de nos jours la figure de Greta Thunberg, dont les compétences en climatologie sont à mettre en rapport avec son jeune âge (15 ans) (encore une qui sait de quoi elle parle), et qui, du jour au lendemain, comme par enchantement (bien sûr, sans argent ni appuis), nous est présentée comme la nouvelle prophétesse du « disons le vrai », et toujours dans « l’urgence ».

La bataille de la transition énergétique passe fatalement, au sein du système du capital et de l’État, par des mesures coercitives et autoritaires de toutes sortes qui visent la classe prolétaire et la classe moyenne. La fameuse taxe carbone, qui a déclenché le MGJ, porte sur ces classes par le biais d’une fiscalité indirecte qui, comme la TVA, pèse sur les ménages et non pas sur la grande bourgeoisie. Son idée n’est toujours pas abandonnée par la Macronie. Gageons qu’elle sera renforcée sous les consignes du nouveau parlement.

Les nouvelles alliances politiciennes

Car il faut bien voir les alliances en cours, ouvertes ou souterraines. 

Depuis la fin des années 1970, les écologistes ont choisi une double stratégie de conquête de l’appareil d’État : par le parlementarisme et par l’hégémonie idéologique (le catastrophisme, l’urgence, le sauveur…). Ils ont remplacé Trotski par Gramsci : plutôt que de noyauter des organisations écologistes de masse, qui d’ailleurs n’existent pas vraiment, ils ont investi la techno-bureaucratie environnementaliste à tous les niveaux (local, national, mondial…) (voir, par exemple, la notice wikipédia sur Brice Lalonde).

Ils ont phagocyté les esprits dans une nature idéologique occidentale énucléée où le communisme ne fait plus rêver et où le post-fascisme véhicule doucement mais sûrement un discours sur les racines (vocabulaire de naturalisation du social, discours de Bardella sur les « circuits courts » et le « localisme », également destiné aux secteurs économiques de la petite bourgeoisie dominés par les multinationales). 

L’opération idéologique est pratiquement gagnée. Tout le monde il est beau, tout le monde il est écolo. Vivent les petits gestes du quotidien. Les entreprises se paient des pages de pubs sur le bio ou les énergies propres qui se vendent mieux. Tout le monde parle à des degrés divers de « l’urgence », mais cela reste quand même « de l’urgence ». Les prophètes de malheur se déploient dans tous les milieux (du plateau télé à la réunion militante) sur fond de « dégoût de soi » généralisé (qui, subrepticement, alimente le nihilisme post-fasciste). Le GIEC et ses différents ténors (en France, Jean Jouzel, Jean-Marc Jancovici…), devenus les nouveaux gourous, soutiennent à fond l’électro-nucléaire, car faiblement émetteur de GES (gaz à effet de serre additionnels).

L’opération politique s’accélère, et les élections européennes ont enclanché un nouveau braquet. Le numéro deux de la liste macronienne, juste derrière l’inénarrable Loiseau qui a oublié ses amourettes pour le GUD fasciste (ces gens-là sont décidément des opportunistes en diable, c’est d’ailleurs la marque de fabrique de la Macronie), n’est autre que Pascal Canfin, celui qui vient de déclarer ‘toutes les majorités européennes passent par nous » (ce qui est vrai, objectif atteint). 

Canfin est l’ancien directeur du WWF-France. Cet organisme a été fondé par des aristocrates britanniques conservateurs, réactionnaires et misanthropes (défendre les animaux et mépriser l’humanité, c’est-à-dire le peuple plébéien). C’est celui qui nous alerte sur la « sixième extinction » des espèces, discours complaisamment relayé par les médias qui se gardent bien de s’interroger sur les critères scientifiques mobilisés (vous procédez comment pour compter toutes les espèces ? Parle-t-on de nombre de nombre d’individus, de stock, de genre ? On remonte à quand, au dodo ou encore avant ? Bref, on mélange tout, comme d’hab’). 

Canfin, c’est aussi celui que les medias ont fait monter au créneau lors de la publication du dernier rapport du GIEC (tiens, je ne savais pas qu’un supposé spécialiste des animaux était aussi compétent en climatologie… Mais ce doit être un concours avec Greta). Bref, d’un côté la pseudo-science qui prétend dire le vrai, de l’autre l’élu carriériste à donf’.

Au cas où nous l’aurions oublié, la Macronie avait mobilisé Hulot, lequel pouvait partir une fois que le job avait été fait : régler le problème de Notre-Dame-des-Landes, prolonger le programme nucléaire français jusqu’en 2025 : autrement dit aux calendes grecques et avec un chèque en blanc à tout le secteur électro-nucléaire. Tout le discours sur le glyphosate et « les lobbys » ne sont que des arbres prétextes qui masquent la forêt écolocrate. La Macronie a encore De Rugy dans ses rangs, un ancien de EELV, ainsi que Daniel Cohn-Bendit, un autre ancien de EELV, qui, après avoir foutu la merde dans le mouvement libertaire, peut satisfaire son histrionisme ailleurs. 

Déjà, dès le soir des élections, les représentants écologistes de la Macronie et de la liste Jadot faisaient amis-amis. Ils se connaissent d’ailleurs bien. On sent les futures alliances se dessiner, les nouvelles réglementations européennes draconiennes se mettre en place, et les futurs candidats aux élections présidentielles de 2022 se profiler avec un discours double : le catastrophisme environnemental et la peur du fascisme (Hulot candidat ?). 

Lutter contre la peur

Là-dessus, ils sont tous d’accord, avec des modalités diverses. C’est d’ailleurs de tous les côtés, le régime de la peur qui a triomphé ce dimanche, puisque le RN agite le spectre des « vagues migratoires » et « le mondialisme de Bruxelles ». Dans cette confusion ambiante, la voie anarchiste n’est ni simple, ni facile. Quelques axes possibles :

– Travailler sur l’idée de « la fin du mois avant la fin du monde » qui rappelle l’importance du « ici et maintenant », et non pas celui des lendemains qui « chantent » (le « rasons gratis » de la gauche traditionnelle) ou qui « déchantent » (le catastrophisme ambiant).

– Cela passe par la création de nouveaux réseaux de solidarité et d’organisation militante à travers le MGJ qui remet en cause le système politique.

– Déconstruire tout le discours catastrophiste en partant toujours du « ici et maintenant », c’est-à-dire sur les conditions environnementales dans lesquelles chacune et chacun vit, qu’on doit analyser et comprendre, par exemple la pollution des sols ou la pollution atmosphérique, l’invasion du plastique. Y compris pour résoudre des questions climatologiques, ce qui demande une véritable formation populaire (puisque la climatologie n’est pas enseignée à l’école, et de moins en moins à l’université), y compris par l’auto-didactie. 

Donc passer par des observations et des mesures de terrain, du concret et non du fantasme. Comprendre pourquoi les théories climatologiques dominantes, celles-là même qu’utilisent le GIEC dans ses modélisations informatiques, sont incapables de nous expliquer sérieusement pourquoi il a fait si froid en France métropolitaine au mois de mai 2019 (avec de la neige en Corse à basse altitude), ou pourquoi le record (enregistré) de froid a été battu en Sibérie en 2013 (avec moins 71,2° C, le précédent remontant à 1933).

– Promouvoir la pensée libre (The Guardian annonçait la semaine dernière qu’il était envisagé de punir sévèrement ceux qui contesteraient les annonces du GIEC). Dénoncer la dictature intellectuelle qui veut discréditer celles et ceux qui cherchent à penser librement sur la base initiale du doute scientifique (d’où le terrorisme intellectuel cher à la gauche comme au fascisme jetant des anathèmes comme « climato-specticisme » ou « complotistes »). C’est-à-dire promouvoir la pensée critique, le refus de la démagogie.

– Dénoncer le « retour » du militarisme et de l’impérialisme français. Celui qui envoie quatre mille cinq cent militaires au Sahel non pas pour combattre le « terrorisme », mais pour protéger les mines d’uranium d’Orano (ex-Areva) et autres ressources (enfin quelques articles, venant de la presse étrangère, cf. Courrier International 1490). Une campagne qui devrait nous permettre de mettre bas le masque de l’écologisme qui, par le biais du « pacifisme » et de la « non-violence » au cours des années 1970-80, a conquis les cœurs et les militants. Transformer les marches « pour le climat » en marches « contre la guerre et le nucléaire » (poser ainsi la question devrait permettre de sonder la sincérité des uns et des autres). 

Trois ré-orientations pour l’anarchisme

Plus précisément, je vois trois habitus à changer :

Historiquement, les anarchistes et le mouvement anarchiste ont été fascinés par des formes de nihilisme, non pas celle des Narodniki ou d’Albert Camus, mais par une vision sombre du monde (il y a effectivement des éléments qui l’alimentent), donc de l’humanité. Cela favorise tous les discours sur la misanthropie et la culpabilité (de l’être humain ou de l’individu), donc des positions de repli ou de sectes (avec ses gourous, ses prophètes, ses collapsologues…).

Historiquement, les anarchistes et le mouvement anarchiste ont cru que la gauche partageait les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, que seuls différaient, en gros, les moyens. Il est temps de se débarrasser une bonne fois pour toute de cette myopie.

– Or, de nos jours, la gauche a été remplacée par l’écologisme dans cette configuration. Certains croient que les anarchistes et les écologistes ont les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, et que seuls diffèrent les moyens. Ce n’est pas vrai. On peut le vérifier dans l’histoire sans croire sur parole les réécritures qui oublient par exemple de dire que H. D. Thoreau soutenait l’État minimum, que John Muir était un calviniste fanatique, que Lewis Mumford soutenait l’intervention militaire américaine pendant la Deuxième guerre mondiale ou la véritable teneur du Club de Rome. De nos jours, il faut voir ce qu’il y a vraiment sous les beaux discours, il faut analyser les pratiques concrètes, la façon de fonctionner. Bien sûr, sur le terrain, la situation est plus composite, complexe, variée. Bien sûr, l’affectif et la solidarité dans certaines luttes empêchent de franchir ce pas de la lucidité. 

L’anarchisme a payé sa marginalisation par le stalinisme. Il est en train de payer sa sectarisation par les courants souvent issus du puritanisme américain qui entendent résoudre la question sociale par une forme avancée du libéralisme : par ce que nous mangeons dans nos assiettes ou la façon dont nous pratiquons notre sexualité, ce qui permet d’éviter de poser les bonnes vieilles questions sur la propriété et le « qui décide, et où ». 

Cette sectarisation, encouragée par les démagogues et les nombrilistes de tout poil, s’entend à merveille pour promouvoir ce qui nous divise au lieu de ce qui nous unit.

= = =

Lectures complémentaires:

Leducation-comme-pratique-de-la-liberte_Paulo_Freire_1965

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

AssDesAss-2-Appel-pour-une-convergence-écologique

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

 


… L’anthropisme du réchauffement est une escroquerie
Quand il a lieu, il est NATUREL !

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Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Manuel du Sceptique Climatique tomes 1 et 2 en pdf

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… la fraude du siècle !

 

Résistance 71

 

14 avril 2019

 

Nous republions ci-dessous les deux tomes du « Manuel du sceptique climatique » en format PDF.
A (re)lire et à diffuser sans aucune modération pour combattre la théorie frauduleuse pseudo-scientifique affirmant dogmatiquement que le réchauffement de la planète (quand il a lieu) est la faute de l’humain.

La science dans les grandes largeurs a été détournée au profit du tout marchand dictatorial et frauduleux. Le GIEC est une entité politico-économique et en rien une entité scientifique, qui tente d’imposer à l’humanité une théorie dogmatique « climatique » pseudo-scientifique qui ne fait que transférer des fonds vers la clique oligarchique criminelle habituelle.

Pour en savoir plus:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Bonne lecture !…

 


Le CO2 n’est pas un polluant bien au contraire !


Oui à la vraie écologie, non au lavage de cerveau…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique (RCA): Les réchauffistes s’acharnent alors même que les données empiriques prouvent leurs torts encore et toujours…

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L’obscure vérité sur “l’effondrement de la calotte glaciaire antarctique” mise en avant par les climato-alarmistes

Cette prédiction incertaine n’est même pas attendue avant 1000 ans

 

Paul Joseph Watson


 

14 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/alarmist-headlines-on-antarctic-ice-sheet-collapse-obscure-truth/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les manchettes à faire peur au sujet de “l’effondrement” de la calotte glaciaire antarctique omettent le fait qu’un tel évènement n’est pas prédit se produire avant 1000 ans, soulignant une fois de plus comment les merdias exagèrent éhontement la menace posée par le réchauffement climatique.

Ce lundi, le “Guardian” de Londres a rapporté que “la calotte glaciaire de l’Antarctique occidental a déjà commencé à s’effondrer”, donnant ainsi le ton aux sbires de NBC News, du New York Times, de LA times et autre CNN a rapidement régurgiter l’alarmisme.

Ce n’est pas avant le 3ème paragraphe de l’article du Guardian que le véritable contexte de l’affaire devient clair, lorsque Suzanne Goldenberg reconnaît que la perte potentielle de la calotte glaciaire ainsi que l’augmentation du niveau de la mer de 4m “est toujours à plusieurs siècles d’ici, et potentiellement se produira dans environ 1000 ans”.

L’article ne fait également pas mention du fait que l’expansion de la glace antarctique a atteint des niveaux records au mois d’Avril (hiver austral), gagnant plus de 110 000 Km2 par jour le mois dernier pour atteindre 9 millions de km2.
Mème l’écrivain environnementaliste du New York Times, Andy Revkin, un promoteur de la thèse du réchauffement clmatique anthropique (RCA), a attaqué le papier comme “faisant une très mauvaise utilisation du mot ‘effondrement’ dans le titre de l’article.

De telles prédictions échouent également de manière routinière à inclure la provision des modèles climatiques qui se sont avérés faux de manière spectaculaire en de nombreuses occasions passées.

En décembre 2008, Al Gore clâmait que “l’entière calotte glaciaire du Pole Nord aurait disparu dans 5 ans”, une prévision qui s’est avérée terriblement inepte et gênante dans la réalité.

En 2007, BBC News, citant des climatologues, avait aussi prédit que les étés arctiques seraient sans glace dès 2013. Ce qu’il s’est en fait produit est que la glace arctique s’est étendue à un rythme de 850 000 km2 sur un an entre Août 2012 et Août 2013.
En janvier courant, le tsar de la science d’Obama John P. Holdren, clàma de manière douteuse que le “vortex polaire” qui a causé des températures extrêmement froides dans bon nombre de zones aux Etats-Unis (et Canada) l’hiver dernier, était causé par le réchauffement climatique, contredisant le rapport même du GIEC de l’ONU de 2007 qui disait qu’il “y aurait un déclin possible de la fréquence des arrivées de masses d’air très froid.. pour les hivers de l’hémisphère nord, dans la plupart des zones incriminées.”

L’an dernier, des climatologues furent obligés d’admettre que les modèles informatiques qui avaient prédit les augmentations de température calculées en 2007, se sont trompés de 75%. Les chiffres et données collectées (dans le monde réel) montrent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global depuis 17 ans.
Alors que les climatologues continuent à pousser leur agenda et à blâmer chaque saute de météo sur le réchauffement climatique anthropique à des fins politiques, la véritable menace concernant le climat va sûrement émerger comme étant le fait que l’activité solaire est à son plus bas depuis 100 ans; ce qui, nous avertissent les chercheurs, va mener à une chute des températures et la mise en place d’un nouveau mini-âge glaciaire.

Environnement: Escroquerie du réchauffement climatique anthropique II… Le retour de la taxe carbone !

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, N.O.M, politique et lobbyisme, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , on 23 août 2013 by Résistance 71

L’ensemble des merdias à la botte des politiques et surtout des banquiers nous gavent de nouveau sur une nouvelle taxe carbone… L’escroquerie généralisée se poursuit encore et toujours alors même que la science réelle, admet qu’il n’y a pas plus de réchauffement climatique anthropique que de beurre en branche !…

Nous assistons à la dernière poussée d’un mythe qui se meurt et que les guignols en charge ne peuvent plus justifier, alors, ils passent en force… C’est toujours çà de pris…  Va quand même falloir penser à dire NON ! à un moment ou un autre.

Toute cette vaste fumisterie du GIEC est politique et aucunement scientifique depuis le départ. Al Gore et Patchauri le patron du GIEC étaient associés dans feu le CCX ou Chicago Carbon Exchange, l’entité de boursicotage sur les échanges internationaux de carbone… ces ordures sont devenus milliardaires en spéculant sur une escroquerie climatique qu’ils contrôlaient de l’intérieur, on attend toujours leur mise en examen, et leur passage devant une cour de justice.. Justice ? Avons-nous dit justice ?…  Pardon,iIl n’y a pas d’abonné au numéro que…..

Jusqu’où ces escrocs peuvent-ils pousser le bouchon ? Les paris sont ouverts !…

— Résistance 71 —

 

Les théories sur le climat s’effondrent alors que les données et les experts suggèrent un refroidissement global

 

Alex Newman

 

22 Août 2013

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/climate-theories-crumble-as-data-and-experts-suggest-global-cooling/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les alarmistes du soi-disant réchauffement climatique anthropique (RCA) sont entrés en transe après que les dernières données concernant le climat aient confirmé que la Terre entre apparemment dans une phase de refroidissement, les zones de glace couvrant l’Antarctique ont atteint des niveaux record, les tornades et les ouragans sont au plus bas et bien plus. D’après les experts, les récentes révélations continuent de ridiculiser les affirmations des alarmistes, prouvant comme fausses les théories des Nations-Unies faisant état d’un réchauffement climatique dû à l’humain ainsi que les “modèles climatiques” informatiques largement imprécis et induisant en erreur et qui sont utilisés pour prévoir et forcer une vision apocalyptique afin de d’imposer une taxe carbone et des gouvernements toujours plus centralisés.

Les promoteurs de ce qui est appelé la théorie du “réchauffement climatique anthropique”, qui clâment que la race humaine est à blâmer pour un soi-disant réchauffement global, ont prévenu depuis longtemps qu’augmenter les niveaux de gaz carbonique dans l’atmosphère mènerait à un réchauffement “catastrophique”. Le problème est que même en se fondant sur les données récupérées par les alarmistes climatiques, comme le bureau du MET en GB par exemple ou des agences américaines très variées, ceci montre que le réchauffement global s’est arrêté il y a plus de 15 ans tout comme le New American l’avait rapporté l’an dernier.

Maintenant, une version fuitée du prochain rapport du GIEC mis en avant par les médias suggère que le corps mondial des “scientifiques du climat” a des problèmes pour expliquer publiquement le manque de réchauffement, réchauffement qu’ils avaient pourtant prédit avec tant de conviction. Parmi les explications offertes par les experts supposés de l’ONU: “les cendres des volcans”, “un déclin de l’émanation de chaleur du soleil” ou plus de chaleur “absorbée par les profondeurs des océans”, d’après les agences de presse.

Apparemment néanmoins, le brouillon du rapport de l’ONU, qui doit être publié au cours de l’année prochaine, envisage la possibilité que le climat ne “soit pas aussi sensible au CO2” que les alarmistes et leur modèle maintenant réfuté, voulaient le faire croire. Pourtant, un porte-parole du GIEC, cité dans l’organe du gouvernement de la BBC, longtemps critiquée pour avoir poussé l’escroquerie sur le changement climatique anthropique malgré les preuves réelles du contraire, a averti le public de ne pas trop faire attention au brouillon fuité du rapport car “il est garanti que cela va changer” avant d’être officiellement publié. Les scientifiques et experts qui ont travaillés avec l’entité onusienne ont dit au New American sur une période s’étalant sur plusieurs années que le GIEC n’est intéressé qu’à pousser l’hystérie collective sur le climat et ce indépendemment de ce que les faits empiriques montrent.

Bien sûr, le CO2, un gaz naturel expiré par les humains et tout être vivant et fondamental à la vie sur Terre, a été diabolisé depuis longtemps par les alarmistes climatiques comme étant un “polluant”. Et ce malgré le fait bien connu que les émissions de ce gaz par les humains ne représentent qu’une fraction du 1% des gaz à effet de serre présent naturellement dans l’atmosphère ; de fait les supporteurs des théories du RCA insistent sur le fait que l’humanité doit, sous l’égide de l’ONU, détruire l’économie pour réduire les émissions de gaz et nous sauver d’un soi-disant désastre.

Quoi qu’il en soit, avec les dernières données en date suggérant que les niveaux augmentés de CO2 n’ont pas mené au réchauffement tant attendu, les experts disent qu’il est temps pour l’ONU et ses cohortes de repenser leurs théories controversées. Même les médias de masse dans certains pays, pourtant bastions de longue haleine de l’alarmisme climatique, ont finalement commencé à rapporter des informations sur le refroidissement potentiel de la Terre. Le quotidien Jyllands-Posten du Danemark par exemple, a publié un article explosif le 7 Août au sujet du manque de réchauffement ces 15 dernières années, demandant à des experts qui ont suggérés que la Terre était sans doute en train d’entrer dans un nouveau “petit âge glaciaire”.

Rappelant aux lecteurs que le dernier (petit) âge glaciaire s’est terminé il y a juste 100 ans, l’article titrait “Le comportement du soleil va sans doute déclencher un nouveau petit âge glaciaire”. Parmi d’autres experts, l’article citait un spécilaiste du soleil irlandais Ian Elliott, qui prévenait que “nous pourrions bien être sur la route d’un nouveau petit âge glaciaire”, dû à une très basse activité solaire, et “quelques hivers très rudes”. L’astrophysicien danois Henrik Svensmark a expliqué que des années 1940 jusqu’au tout début de ce nouveau siècle “nous avons eu la plus haute activité solaire depuis plus de 1000 ans”. La dernière fois que le soleil a été si actif, a ajouté Svensmark, fut durant la période chaude médiévale. Que les alarmistes du climat passent leur temps à minimiser ou à ignorer car elle n’entre pas et ne correspond pas à leurs “théories”.

“Ceci voudrait dire que les températures ne vont pas augmenter pendant les trente prochaines années et peut-être même décroître”, a continué l’expert, ajoutant que “beaucoup des modèles climatiques utilisés par le GIEC et autres entités surestiment l’influence du CO2 et sous-estiment l’influence du soleil.” D’après ce que dit le prochain rapport du GIEC, Svensmark a dit que l’entité de l’ONU est “très biaisée” et il ne pense pas qu’il y aura “quoi que ce soit de raisonable dans ce rapport”. L’astrophysicien de renom conclut en notant que malgré les affirmations sur l’océan absorbant le supposé réchauffement climatique, “plusieurs milliers de bouées mesurent la température dans les océans et n’ont pas enregistrer la moindre variation, augmentation des températures océaniques”.

Plus tôt ce mois-ci, la NOAA américaine a publié son “État du climat pour 2012” montrant que l’an dernier fut parmi les années les plus froides de ce siècle. D’après les analystes, malgré les tentatives de l’agence gouvernementale à pirouetter les résultats et à continuer à alimenter une hystérie futile, les données en fait confirment que le globe s’est arrêté de se réchauffer il y a plus de 15 ans. Le rapport expose également les “modèles climatiques” bidons qui avaient prédit un important réchauffement fondé sur l’augmentation du CO2, comme faux, ce que les scientifiques crédibles avaient argumenté depuis toujours.

“La stagnation des températures depuis 15 ans défie toutes les projections informatiques des modèles, confirmant ainsi que les modèles avaient exagéré la sensibilité du climat au CO2”, a expliqué un prominent climato-sceptique Pierre Gosselin, ingénieur, qui passe maintenant son temps à torpiller l’hystérie climatique. “Afin que les modèles soient corrects, la température globale sur ces 6 dernières années devrait être de 0,2 à 0,3oF plus chaude”.

Malgré ces vérités gênantes, Gosselin suspecte que la NOAA et les autres agences gouvernementales américaines comme la NASA vont bientôt commencer à “réajuster” les données pour leur faire dire ce qu’elles veulent, ce dont elles ont besoin. “Une telle manipulation des données (sans doute criminelle) est devenue depuis longtemps, l’approche “scientifique” de la NASA ces dernières années”, a t’il dit. “Cela nous rappelle un peu les jours où Staline avait essayé de corriger l’histoire en faisant falsifier des photos.”

Déjà, dans un effort apparent de sauver la face, et peut-être de grosses sommes de financement en provenance des contribuables, la NOAA a été prise à “choisir ses anecdotes climatiques” comme “preuves” que la Terre se réchauffe. “Si vous pensez que les scientifiques ne peuvent pas devenir encore plus incompétents, pensez-y à deux fois”, continue Gosselin dans son rapport démolissant les arguments bidons du gouvernement. “Les scientifiques de la NOAA apparaissent même croire que les évènements froids sont des signes de réchauffement climatique global. Ceci inclut l’expansion de la glace antarctique comme preuve que la Terre se réchauffe.” De fait, la NOAA a cité les records de glace antarctique dans son rapport.

Comme si tout cela n’était pas suffisamment embarassant, les alarmistes climatiques prônent à engendrer la peur comme le président Obama ont menacé les Américains et l’humanité avec une augmentation des tornades et des ouragans à cause du RCA. Entre deux appels pour toujours plus d’argent, les patrons de l’ONU ont aussi hurlé au sujet de la soi-disante “météo extrême”, qui est supposée être le résultat des émissions de CO2 humaines. Pourtant des données récentes ont une fois de plus couvert d’œuf et de farine les visages des réchauffistes.

D’après les derniers rapports sur l’étude des tornades aux Etats-Unis, la nation est en ce moment au milieu de ce que les éminents spécialistes appellent une “sécheresse de tornades”, établissant un nouveau bas record pour ces 60 dernières années. En ce qui concerne les ouragans, dont les alarmistes climatiques avaient annoncé une recrudescence marquée tant en volume qu’en intensité, la situation est similaire à celle des tornades. Les analystes disent que le terme présidentiel d’Obama a vu le plus bas taux d’ouragans touchant les côtes américaines de tous les présidents américains. Cela fait huit ans qu’un ouragan majeur n’a pas touché le pays.

Tandis que les faits et les données collectés continuent de moquer les théories de l’ONU et de l’alarmisme climatique financé par les contribuables, ceci ne veut pas dire que les officiels planifient d’arrêter bientôt de faire peur aux gens. En fait, le gouvernement Obama et ses groupes au front comme “Organizing for Action” gonflent l’hystérie dicréditée à des niveaux sans précédent, s’engageant même dans une chasse aux sorcières concernant les climato-sceptiques et ceux qui refusent de croire aux balivernes du GIEC.

Il apparaît maintenant aux analystes et aux scientifiques sérieux qu’après avoir gaspillé des milliards de dollars d’argent des contribuables et en ayant mis sa crédibilité en jeu en poussant l’escroquerie climatique, que l’establishment n’est pas encore prêt à abandonner ses théories pourtant largement discréditées. Une fois que ‘humanité va réaliser que les justifications pour toujours plus d’impôts, plus de régulations, une augmentation du pouvoir gouvernemental et de l’érosion de la liberté et de la souveraineté nationale autour du monde s’effondrent, alors il sera bien plus difficile de pousser ce genre de choses dans le futur.