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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… 4 questions simples pour un sondage

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Parce que tous les sondages sont partiaux, toutes les questions sont orientées en fonction de ce que les agences de sondage veulent publier comme résultat en accord avec la ligne de la pensée unique oligarchique, voici quelques questions qui devraient aussi être posées aux sondés au sujet de réchauffement climatique anthropique rebaptisé “changement climatique” (anthropique étant maintenant sous-entendu…), depuis le marasme du ClimateGate de Novembre 2009.

Les sondages, comme les élections et les pétitions ne font que cautionner le système oligarchique. Pour paraphraser l’anarchiste Emma Goldman, nous pourrions dire que si sondages, pétitions et élections devaient changer quoi que ce soit… Ils seraient interdit depuis longtemps !… Qu’on se le dise ! Pour en savoir plus sur le business des pétitions lire l’excellent article de Dominique Guillet sur l’escroquerie Avaaz

~ Résistance 71 ~

 

Questions de sondage judicieuses qui devraient être posées… et répondues

 

Roy Spencer (doctorat en climatologie, universitaire, NASA)

 

4 Août 2014

 

source: http://www.drroyspencer.com/2014/08/some-climate-change-survey-questions-id-like-to-see/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Peut-être par nos politiciens ou mieux… Al Gore.

Dans l’intérêt d’apporter un certain équilibre dans une situation clairement déséquilibrée et biaisée, voici quatre questions qui viennent à l’esprit en premier lieu:

  1. Réfutez-vous que le climat a toujours changé même sans l’aide de l’Homme ?
  2. Faites-vous confiance aux modèles climatiques informatiques qui nous prédisent le futur alors même qu’aucun d’entre eux n’a pu prédire l’arrêt récent du réchauffement depuis maintenant plus de 17 ans ?
  3. Pensez-vous que les évènements climatiques extrêmes ont empiré à cause du changement climatique, alors même que le GIEC (et les observations empiriques) montrent que ce n’est pas le cas ?
  4. Soutenez-vous les réglementations de l’Agence Nationale pour l’Environnement (EPA) sur les centrales électriques qui vont augmenter le coût et les prix de l’électricité et endommager l’économie alors même que ces mesures n’auront aucun effet mesurable sur les températures globales futures ?

 = = =

Posez ces questions à tout réchauffiste dogmatique et attendez les réponses, vous allez bien rigoler de les entendre s’empêtrer dans leur catéchisme dogmatique utilisant tous les poncifs du genre…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique…

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L’autre rapport sur le climat

 

Doug L. Hoffman

 

18 Avril 2014

 

url de l’article en français

http://www.alterinfo.net/L-autre-rapport-sur-le-climat_a101792.html

 

Le 31 mars 2014, le cinquième rapport scientifique d’une série produite par le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC) : Climate Change Reconsidered II: Biological Impacts, a été rendu public. Bien que peu relayé par les organes de propagande, cette nouvelle publication présente un rapport indépendant, complet et faisant autorité sur l’état actuel de la climatologie. Il constitue la réponse à la propagande diffusée par le Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) de l’ONU et ses laquais, et un démenti direct au racontar selon lequel aucun vrai climatologue ne conteste les conclusions des alarmistes du changement climatique. Ce rapport apporte la lumière de la véritable science derrière le réchauffement climatique et ses effets possibles, à ceux qui rejettent les déclarations de la science admise ou les affirmations stupides de politiciens idiots, selon lesquelles, le réchauffement climatique serait une menace imminente.

Or, bien des scientifiques du monde entier ne marchent pas au pas de l’oie avec les climatologues totalitaires de l’ONU. Il y a ceux qui, non seulement les ont dénoncés, mais ont aussi réfuté scientifiquement la machine de propagande du GIEC. Qui sont ces scientifiques prêts à risquer leur réputation en s’opposant à la pensée du GIEC ? Ils s’appellent eux-mêmes le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC). Voici l’histoire de la genèse de l’organisation, prise dans l’avant-propos du rapport :

Les origines du NIPCC remontent à une réunion informelle tenue en 2003 à Milan, en Italie, organisée par le Dr S. Fred Singer et le Science and Environmental Policy Project (SEPP). Le but était de produire une évaluation indépendante des preuves scientifiques disponibles sur le réchauffement climatique induit par le dioxyde de carbone, en attendant la publication du quatrième rapport d’évaluation du GIEC (AR4). Les scientifiques du NIPCC ont conclu que, discernant une influence anthropique significative sur les tendances climatiques actuelle et passée, et évaluant les impacts des éventuels changements environnementaux induits par le dioxyde de carbone sur la biosphère terrestre, le GIEC avait un parti pris dans ses projections futures du changement climatique.

Le rapport des scientifiques de NIPCC est long, plus de 1000 pages, et ce n’est pas leur premier. Dans celui-ci, ils démystifient les sinistres affirmations du dernier rapport du GIEC, selon lesquelles les citoyens de la Terre sont menacés d’inondations, de famines, d’effondrement des écosystèmes, de faillite économique et de mort due à la chaleur extrême. La place manquant ici pour couvrir chaque item du rapport, je vais énumérer les points principaux du résumé :

– Les modèles du climat mondial sont incapables de produire des prévisions climatiques précises, même pour les 10 ans à venir, sans parler de la période de 100 ans adoptée par les planificateurs politiques. Les résultats pondus par ces modèles ne devraient donc pas servir à orienter la politique publique.

– Ni le taux, ni l’ampleur rapportés du réchauffement de surface à la fin du XXe siècle (1979-2000) ne tombent en dehors de la plage de variabilité naturelle normale. Elles n’étaient en aucune façon inhabituelles par rapport aux épisodes climatiques précédents dans l’histoire de la Terre.

– Le rôle du Soleil dans les changements de température est sans doute plus important que ce qui est reconnu aujourd’hui.

– Rien ne prouve catégoriquement que les émissions de CO2 liées à l’homme occasionnent de graves perturbations climatiques mondiales. En particulier, la cryosphère ne fond pas à vitesse accrue ; l’élévation du niveau océanique ne s’accélère pas ; et aucun changement persistant n’a été documenté dans l’évaporation ou les précipitations et l’ampleur ou l’intensité des événements météorologiques extrêmes.

– L’empreinte humaine est si faible par rapport au climat mondial, qu’elle est pratiquement indiscernable sur le fond de la variabilité du système climatique naturel. Le climat change en permanence.

– Une phase de stagnation ou de refroidissement des températures a suivi le léger réchauffement du XXe siècle. Il est certain que des périodes de réchauffement et de refroidissement similaires, dues à la variabilité naturelle, se produiront dans l’avenir, indépendamment des émissions humaines de gaz à effet.

En bref, il n’y a rien d’anormal dans l’évolution récente du climat – le climat se modifie en permanence et ceux qui voudraient le « stabiliser » sont des fous. Ils peuvent aussi essayer d’empêcher le Soleil de se lever et de se coucher. Les annonces de malheur imminent reposent toutes sur des modèles informatiques avérés être totalement douteux, comme démontré ci-dessous.

Agrandissement.

Comme le montre l’illustration ci-dessus, l’immense majorité des prévisions du modèle climatique préféré du GIEC, se voient dans les points éparpillés autour de la large marque. Le trait gras correspond à leur moyenne, tandis que les vrais relevés sont figurés par les ronds verts et les carrés bleus. La science est présumée étudier la nature. Malheureusement, de nombreux climatologues font plus confiance à leurs jouets informatiques qu’au monde physique qu’ils sont censés étudier.

Mais il y a d’autres points à considérer. Il n’y a pas que les prévisions du réchauffement climatique anthropique qui sont douteuses, de nombreuses hypothèses scientifiques fondamentales à l’origine des fausses allégations et de l’alarmisme des rapports du GIEC, méritent aussi un tantinet de discrédit. Si vous regardez le résumé directif du rapport précédent, Climate Change Reconsidered II: Physical Science, publié en 2013, vous trouvez encore d’autres de détails :

– Le dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique est un gaz à effet de serre modéré, qui entraîne de moins en moins d’effet réchauffant au fur et à mesure que sa concentration augmente.

– En l’absence d’autres forces et rétroaction, le doublement de la concentration du CO2 atmosphérique par rapport à son niveau préindustriel, amènerait probablement un réchauffement d’environ 0,3 à 1,1°C, soit près de 50% de ce qui doit s’être déjà produit.

– S’il produisait un réchauffement supplémentaire de quelques dixièmes de degré, il ne représenterait pas une crise climatique.

– Publiés dans les rapports successifs du GIEC depuis 1990, les résultats informatiques prévoient qu’un doublement du CO2 pourrait entraîner jusqu’à 6°C de réchauffement d’ici 2100. À la place de cela, le réchauffement climatique a cessé vers la fin du XXe siècle et a été suivi (depuis 1997) par 16 ans de stabilité des températures.

– Au cours de la dernière période géologique, la température de la Terre a fluctué naturellement de +4°C à -6°C environ, par rapport à la température du XXe siècle. S’il se produisait un réchauffement de 2°C au-dessus de la température actuelle, il se situerait dans les limites de la variabilité naturelle.

– Bien qu’un futur réchauffement de 2°C entraînerait des effets écologiques variés géographiquement, rien ne prouve que ces changements seraient nettement défavorables à l’environnement mondial ou au bien-être humain.

– À son taux actuel, environ 400 ppm, nous sommes toujours dans un monde déficitaire en CO2. Des concentrations atmosphériques jusqu’à 15 fois plus fortes ont existé sans effets indésirables connus dans la période cambrienne (il y a environ 550 millions d’années).

– Depuis 1860, le réchauffement global correspond à une lente sortie du Petit Âge Glaciaire, modulée par les cycles naturels multidécennaux produits par l’oscillation océan-atmosphère, ou par les variations solaires des cycles de de Vries (environ 208 ans) et de Gleissberg (environ 80 ans), et de périodicités plus courtes.

– La Terre ne s’est pas sensiblement réchauffée dans les 16 dernières années, malgré 8% d’émissions de CO2 en plus dans l’atmosphère, ce qui représente 34% de la totalité du CO2 supplémentaire relâché dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle.

– Pour les plantes à photosynthèse, le CO2 est un ingrédient essentiel. L’augmentation du CO2 dans l’atmosphère verdit la planète et contribue à nourrir la population humaine en pleine expansion.

– Il n’y a aucune corrélation immédiate entre la variation de la température au cours des 150 dernières années et les émissions de CO2 liées à l’homme. Entre 1980 et 2000 environ, la hausse parallèle de la température et du CO2, a pu être due au hasard. Elle n’indique pas nécessairement un lien de causalité.

– Les causes du réchauffement climatique historique demeurent incertaines, mais des corrélations significatives existent entre le comportement climatique, les variations multidécennales et l’activité solaire au cours des cent dernières années.

– Les projections en fonction des cycles solaires laissent supposer qu’il se pourrait que les prochaines décennies soient caractérisées par un refroidissement global plutôt qu’un réchauffement, malgré la constance des émissions de CO2.

Le meilleur indicateur montrant que les modèles informatiques des climatologues sont incorrects et, par voie de conséquence, aussi l’hypothèse selon laquelle le CO2 agit comme une manette de commande de la température terrestre, est sans doute ce qui n’a pas eu lieu dernièrement. Même le GIEC et le Dr Pachauri admettent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global depuis dix ans et demie. Pendant ce temps-là, le taux de CO2 atmosphérique a poursuivi sa montée, ce qui, selon les allégations du GIEC, aurait dû forcer mécaniquement l’élévation des températures.

Réfutant les allégations du GIEC et des autres alarmistes du réchauffement, voici donc un volumineux rapport préparé par des scientifiques accrédités. La liste des principaux collaborateurs, que l’on peut trouver ici, prouve que le consensus dont parlent les alarmistes est loin de faire l’unanimité. Toujours est-il, le ridicule président des États-Unis, Barack Obama, ressasse la salade : « Quatre-vingt-sept pour cent des scientifiques sont d’accords : Le changement climatique est réel, produit par l’homme et dangereux ». Il s’agit-là d’un mépris délibéré de la vérité, fondé sur les racontars de « chercheurs » fourbes.

Comme l’a rapporté le journal canadien The National Post, « Ce pourcentage sort d’un sondage en ligne, lancé en 2009, auprès de 10.257 spécialistes des Sciences de la Terre, mené par deux chercheurs de l’université de l’Illinois. Les résultats du sondage doivent avoir profondément déçu les chercheurs : À la fin, ils ont choisi de mettre en évidence le point de vue d’un sous-groupe d’à peine 77 scientifiques, dont 75 pensaient que l’homme contribue au changement climatique. C’est du ratio 75/77 que sortent les 97 pour cent qui font maintenant se rengorger les experts. »

Faux d’une manière flagrante, ce « fait » a été rabâché maintes et maintes fois par des médias, qui auraient dû vérifier les preuves, et par des militants pour qui la vérité ne présente aucun intérêt. Pourquoi ? Un document révisé par des pairs, publié récemment dans l’American Journal of Agricultural Economics, intitulé « Manipulation de l’information et accord sur le Climat », encourage ouvertement les partisans du réchauffement climatique à s’engager dans des allégations mensongères, afin de faire avancer leur cause. Fuhai Hong et Zhao Xiaojian, auteurs du document, semblent conseiller ouvertement de « manipuler l’information » pour faire avancer la cause de l’origine humaine dans le réchauffement climatique et « améliorer le bien-être global ». Voici une partie du résumé :

Il apparaît que la presse et les organismes environnementaux ont tendance à accentuer ou même exagérer les dommages occasionnés par le changement climatique. Cet article fournit une logique à cette tendance par l’usage d’un modèle modifié d’Accord international sur l’environnement (AIE) avec information asymétrique. Nous constatons que la manipulation de l’information constitue un instrument de valeur, car elle persuade davantage de pays à participer à une AIE, qui finira par améliorer le bien-être global.

Traduction : Leurs mensonges servent un plus grand bien ; la fin justifie les moyens. Cette attitude s’oppose à la science et à tout ce qu’elle enseigne. Le mensonge des 97% va de pair avec l’affirmation selon laquelle aucun document revu par des pairs ne réfute l’arnaque du réchauffement climatique. On trouve ici une ribambelle de plus de 1350 documents révisés par les pairs qui étayent les arguments des sceptiques contre l’alarme du réchauffement global. Ne soyez pas abusés par des scientifiques induits en erreur, qui exagèrent et mentent à des fins autres que scientifiques. Un scientifique ne doit jamais mentir, nous avons pour cela les bureaucrates et les politiciens de l’ONU.

Pour autant, les documents cités dans le rapport du NIPPC par des scientifiques, ne contestent pas tous le dogme du réchauffement global. Dans de nombreux cas, des résultats rapportés avec une perspective en faveur du réchauffement global peuvent être interprétés de différentes manières. Les auteurs du NIPCC admettent volontiers cela dans la préface des rapports :

Comme nous l’avons fait dans la préface des volumes précédents de cette série, nous reconnaissons que les chercheurs dont nous citons les travaux ne sont pas tous en désaccord avec les positions du GIEC, bien que leurs recherches orientent dans des directions différentes. Nous reconnaissons que, parmi les milliers de scientifiques que nous citons, certains peuvent être consternés de voir leur travail cité dans un livre écrit par des « sceptiques ». Nous leur demandons de lire cet ouvrage avec un esprit ouvert et de se demander si tout ce qu’ils pensent vrai dans leur savoir ne repose pas sur leur confiance, peut-être égarée, envers les allégations propagées par le GIEC. Même le scientifique a parfois besoin de se souvenir que la plus grande valeur dans la poursuite de la connaissance est le scepticisme, et non pas le suivisme.

Voici l’unique et plus important message présenté ici : Les bons scientifiques sont tous des sceptiques. À la base, la science s’appuie sur l’observation et l’expérimentation reproductible. Rien ne doit être pris pour argent comptant ou simplement sur la parole d’un autre. Aujourd’hui, le maquettiste ès climatologie passe plus de temps à changer les données historiques pour les adapter à ses modèles qu’à retaper ses trucs branlants. Mais rassurez-vous, les choses finiront par se régler, car même le scientifique s’illusionnant le plus ne peut refuser la nature elle-même. Pour citer une vieille émission de télévision, la vérité est éventée.

Voilà, c’est fini ! Ne te fais pas écraser en sortant de chez toi, profite bien de la période interglaciaire et reste sceptique.

Original : theresilientearth.com/?q=content/other-climate-report
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Dans la même série

L’oscillation des glaciers du Groenland : D’anciennes données perdues montrent que de nombreux fronts de glaciers ont subi un recul plus rapide dans les années 1930 que dans les années 2000. Plus intéressant encore, deux périodes de recul ont été interrompues par une période d’avancée généralisée, de 1943 à 1972. Les glaciers du Groenland semblent osciller sur une durée d’environ un siècle.

Les désopilantes aventures du réchauffement climatique : Les récifs coralliens crevés ressuscitent : Lors d’une nouvelle étude des récifs coralliens au large de la côte Pacifique du Panama, une équipe scientifique a constaté une chose épouvantable : Ces récifs, apparemment florissants et inébranlables, ont subi des dégâts considérables dans le passé. Encore plus effroyable fut de réaliser que, malgré la destruction naturelle des récifs coralliens, ils se sont rétablis après un sommeil de 2500 ans. On nous raconte que les ô combien fragiles récifs coralliens du monde crèveront tous si la température de la planète monte à cause de cet abominable fléau : Le réchauffement global dû à l’activité humaine. Pourtant, il semble que la nature bousillait et recréait hardiment des récifs dans tous les océans du monde avant la naissance de la civilisation humaine.

Le pouvoir caché du Soleil : Un nouveau rapport de la NASA a révélé que, comme les séismes, les éruptions solaires ont souvent des répliques. Et qui plus est, ces répliques peuvent émettre des salves de rayons ultraviolets plus puissantes que l’éruption initiale. Combinez cette nouvelle découverte avec le lien récemment observé entre les fluctuations du niveau des ultraviolets et El Niño, et la relation entre Soleil et climat s’annonce plus forte que jamais.

Intrigue embrouillée en climatologie : Au fait, est-ce que le réchauffement global entraîne la montée ou la baisse du niveau océanique ?

Balade dans les nuages : Comme l’insolation totale ne varie que très peu, les climatologues ont négligé le rôle du Soleil dans la variation climatique. Or, à la fin du 20ème siècle, Heinrich Svensmark et Eigil Friis-Christensen ont avancé la possibilité que l’activité solaire, en modulant le rayonnement cosmique, favorise le développement ou la raréfaction de la couverture nuageuse basse. Aujourd’hui, après plusieurs années d’expériences au CERN, les résultats préliminaires sont tombés, et il semble bien que Svensmark et Friis-Christensen avaient raison.

Interrogation sur le trou dans la couche d’ozone : Il apparaît aujourd’hui que l’affolement autour du trou dans la couche d’ozone sort du même tonneau que l’alarmisme à cause du réchauffement anthropique. Ce phénomène semble naturel et variable.

Sciences et Nouvel Ordre Mondial: L’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique reconnue dans la presse de masse au pays du goulag levant…

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Pour ceux qui suivent la saga de l’escroquerie de la théorie du Réchauffement Climatique Anthropique (RCA), rebaptisée ‘Changement Climatique’ (l’anthropique étant maintenant sous-entendu..) depuis 2009, les informations contenus dans l’article que nous avons traduit ci-dessous ne sont pas nouvelles…

Ce qui est nouveau en revanche est que ceci a été publié en premier lieu sur le Washington Times, organe de presse de masse et non pas « alternatif ». Les idioties et la pseudo-science derrière le dogme politique du GIEC ne peuvent plus être contenues, les faits et données empiriques réelles montrant la stagnation des températures de surface depuis 16 ans, montrent en long, en large et en travers les erreurs et l’escroquerie des soi-disants « modèles informatiques », qui furent biaisés à dessein pour induire en erreur en toute connaissance de cause, non pas par la communauté scientifique dans son ensemble, mais par une clique de vendus au système, siégeant à l’Université d’East Anglia en Angleterre, d’où est parti le ClimateGate salvateur pour la vérité scientifique en Novembre 2009.

Le RCA est mort et bientôt enterré et l’oligarchie envoie ses derniers sbires comme  Nicolas Hulot au casse-pipe de la crédibilité pour soutenir les derniers soubresauts de leur dogme en pleine débandade.

— Résistance 71 —

 

Le changement climatique est dominé par le cycle de l’eau et non pas par le CO2

 

Steve Goreham

 

7 Octobre 2013

 

url de l”article:

http://communities.washingtontimes.com/neighborhood/climatism-watching-climate-science/2013/oct/7/climate-change-dominated-water-cycle-not-carbon-di/

et

http://joannenova.com.au/2013/10/washington-times-climate-due-to-water-cycle-not-carbon-dioxide/#more-31073

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les climatologues sont obsédés par le CO2. Le dernier rapport d’évaluation du GIEC affirne que le “forçage radiant” du CO2 émis par l’humain est la force majeure derrière le changement climatique. Le gaz carbonique est blâmé pour tout: pour les sécheresses, les inondations, les ouragans, la disparition des ours polaires et l’acidification des océans. Mais le climat terrestre est dominé par le cycle de l’eau et non pas par le CO2.

le cycle de l’eau comprend l’eau salée des océans, l’eau douce des rivières et des lacs, les calottes glaciaires et les glaciers. Cela inclut également le flot de l’eau entre les océans, l’atmosphère et la terre sous la forme d’évaporation, de précipitations, de tempêtes et des conditions météorologiques. Le cycle de l’eau contient une grande énergie qui façonne le climat de la Terre, les tendances des températures et les caractéristiques de surface. Les effets de l’eau sont bien plus importants que les effets du CO2 dont on a tant peur.

La lumière solaire rayonne directement sur les tropiques, où beaucoup d’énergie est absorbée et indirectement dans les régions polaires où moins d’énergie est absorbée. La météo sur terre est conduite par la redistribution de la chaleur des tropiques vers les régions polaires. L’évaporation créée des systèmes massifs de tempêtes tropicales, qui véhiculent cette énergie vers le nord, vers des latitudes plus fraîches. Les vents d’altitude avec les fronts de dépressions, les cyclones et les courants océaniques du cycle d’eau de la Terre, redistribuent l’énergie thermique des tropiques vers les régions polaires.

L’Océan Pacifique est la plus grosse caracteristique de la planète Terre, couvrant 1/3 du globe et suffisamment vaste pour contenir toutes les masses terrestres restantes. Les Océans ont 250 fois la masse totale de l’atmosphère et peuvent contenir plus de 1000 fois l’énergie thermique. Les océans ont un effet très puissant, même si mal compris, sur le climat de notre planète. Entre 75 et 90% de l’effet de serre de la terre est causé par la vapeur d’eau et les nuages.

Et pourtant, le GIEC et les modélistes modernes du climat nous proposent qu’en fait c’est la “puce” qui remue le “chien”. La puce étant bien sûr le CO2 et le chien le cycle de l’eau. La théorie du réchauffement anthropique de la planète assume un feedback positif de la vapeur d’eau, forcé par les émissions humaines de gaz à effet de serre.

L’argument est qu’alors que l’air plus chaud peut retenir plus d’humidité, la vapeur d’eau atmosphérique va augmenter alors que la Terre se réchauffe. Comme la vapeur d’eau est un gaz à effet de serre, plus de vapeur d’eau est présumé ajouter un réchauffement à celui causé par le CO2. De fait, la théorie assume que le gaz carbonique contrôle le cycle de l’eau pourtant bien plus puissant.

Depuis les 16 dernières années, la température de la surface de la terre ne s’est pas réchauffée et ce malgré l’augmentation du CO2 atmosphérique… Tous les modèles climatiques avaient prévu une augmentation rapide de la température globale et ce en contradiction avec les données empiriquement collectées. Les modèles d’aujourd’hui sont souvent incapables de prédire les conditions de météo sur une simple saison, loin de là de prédire la tendance climatique à long et très long terme.

Exemple, la prédiction des ouragans en Atlantique. En Mai, la NOAA a publié sa prévision 2013, disant que cette saison serait “très active”. A ce moment, la NOAA avait prédit de 7 à 11 ouragans atlantiques (tempêtes ayant des vents à 120km/h et plus). En Août, l’administration révisait sa prévision à entre 6 et 9 ouragans. Nous sommes en Octobre et seulement 2 tempêtes ayant la force d’ouragans ont eu lieu. Les modèles informatiques sont incapables de prédire de manière précise juste une saison de cycle de l’eau dans juste une région du globe.

Le GIEC et tous ceux qui soutiennent la théorie du réchauffement climatique anthropique sont bloqués par 16 ans de stagnation des températures de surface. Le professeur Kevin Trenberth fait l’hypothèse que l’énergie thermique du forçage des gaz à effet de serre est partie dans les profondeurs océaniques. Si c’est le cas, alors 1-0 pour la force des océans sur le changement climatique !

D’autres ont noté la prévalence des conditions de la Niña dans l’océan pacifique depuis 1998. Pendant la période s’étalant de 1975 à 1998. Lorsque les températures mondiales s’élevaient, le Pacifique expérimentait les effets plus chauds du phénomène d’El Nino que ceux plus frais de La Nina. Mais la Pacific Decadal Oscillation (PDO), un cycle puissant de température dans le pacifique nord, s’est déplacé vers un cycle plus frais il y a environ 10 ans. Avec le PDO en phase plus fraîche, nous constatons mieux les conditions de La Nina. Peut-être que les Ninas sont la raison pour la stagnation des températures mondiales. Si c’est le cas, n’est-ce pas une preuve que les effets de l’océan et du cycle de l’eau sont plus forts que les effets du CO2 ?

L’évidence géologique des derniers âges glaciaires montre que l’augmentation du CO2 atmosphérique SUIT, plutôt que ne précède, l’augmentation des températures globales. Alors que les océans se réchauffent, ils diffusent plus de CO2 (jusque là en solution dans l’eau) dans l’atmosphère. Le changement climatique est dominé par les changements du cycle de l’eau, piloté par les forces solaires et gravitationnelles et le gaz carbonique apparaît ne jouer qu’un rôle insignifiant.

~ Steve Goreham est directeur exécutif du Climate Science Coalition of America et l’auteur d’un nouveau livre: The Mad, Mad, Mad World of Climatism:  Mankind and Climate Change Mania. ~ 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Le GIEC continue de falsifier les données dans son nouveau « rapport »…

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Directeur du GIEC Pachauri: “Nous n’avons pas besoin de cette sale sensitivité climatique.”

 

Dr. Roy Spencer

 

27 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2013/09/ipcc-we-dont-need-no-stinking-climate-sensitivity/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le nouveau résumé pour législateurs du GIEC et de son groupe I pour le rapport AR5 (Summary for Policymakers) révèle une tentative de sauvegarder la crédibilité du GIEC parmi les preuves toujours plus nombreuses qu’il a exagéré dans sa tentative de faire peur au public ce dernier quart de siècle.

La dernière stagnation du réchauffement global depuis une quinzaine d’années n’y est presque pas mentionnée (circulez y a rien à voir..)

Une meilleure estimation pour la sensibilité du climat, ce qui est sans aucun doute la variable de changement climatique la plus importante, n’est plus donnée, à cause de la montée de l’évidence contradictoire de savoir si le système climatique s’intéresse vraimentà ce qu’’il y ait 2 ou 3 ou 4 parts de CO2 par 10 000 parts dans l’atmosphère.

Et pourtant… Le GIEC clâme que sa confiance a doublé (facteur d’incertitude réduit de 10% à 5%) en ce qui concerne leur affirmation que les humains sont la cause derrière le réchauffement de ces quelques 50 dernières années:

 “Il est extrêmement probable que l’influence humaine sur le climat a causé plus de la moitié de l’augmentation observée de la température de surface entre 1951 et 2010.”

Examinons cette affirmation une minute. Juste pour l’occasion, disons que 60% du réchauffement de surface (et augmentation de la chaleur océanique, comme révélée par un soi-disant réchauffement de centièmes de degré) soit en fait dûe à une augmentation du taux de CO2. Qu’est-ce que cela nous dirait sur la sensibilité du système climatique ?

On pourrait penser que cette question serait adressée par le GIEC, puisque cela ne demande pas de modèle climatique en 3D pour y répondre.

Mais je suspecte qu’ils savent que la réponse est: “très basse sensibilité climatique” (nous révèlerons plus à ce sujet dans quelques semaines). Même si les humains sont responsables de 60% du réchauffement des océans ces 60 dernières années, cela suggère un niveau de réchauffement futur bien en-deçà de ce que ce rapport implique qu’il sera.

Je dis “implique” parce que le nouveau rapport est phrasé de telle façon que le GIEC peut-être techniquement correct et toujours pourvoyer un grand sentiment d’alarme (ce qui a été le modus operandi du GIEC depuis plus de 20 ans…). Ils laissent toujours la porte ouverte pour une sensibilité climatique de moins de un degré Celsius, car ils peuvent toujours dire “nous n’avons pas dit que nous étions certains à 100%… seulement à 95%.”

Et probablement la plus grande omission de ce rapport continue d’être la presque totale ignorance des mécanismes de forces naturelles du changement climatique. Le système climatique est au moins un peu chaotique, avec des variations naturelles dûes aux non-linéarités inhérentes au système et aux délais dans le temps (à cause des océans). Comme je continue sans cesse de le dire, l’augmentation de température des océans observée ces dernières 60 années (si nous pouvons croire que quelques centièmes de degré est une mesure précise) est égale à un déséquilibre énergétique global de seulement 1 part pour 1000. Croire que mère nature est incapable de causer de tels petits déséquilibres, comme le croit implicitement le GIEC, n’est pas fondé sur des observations mais sur des suppositions.

=  =  =

Le GIEC refuse de dire que la température globale est stagnante

 

La Global Warming Policy Foundation critique le GIEC pour sa tentative délibérée de masquer la réalité d’une stagnation persistante de la température globale et son échec de se démarquer des fausses informations données par ses modèles.

 

Global warming Policy Foundation

 

27 Septembre 2013

 

url de l’article:

http://www.thegwpf.org/ipcc-fails-clean-global-temperature-standstill/

 

Le GIEC a décidé de ne pas tenir compte de la stagnation de la température globale depuis 1997 et considère ce fait comme n’étant pas important et a effacé de son document final sa reconnaissance originale (dans son brouillon du 7 juin), que les modèles du climat ont échoué de “reproduire la réduction observée de la tendance de réchauffement de surface ces 10-15 dernières années.”

Non seulement le GIEC a échoué à prédire la stagnation de température actuelle, mais ses modèles informatiques climatiques ont en fait prédit une accélération du réchauffement dûe à l’augmentation des émissions de CO2.

Au lieu que de reconnaître des faits empiriques et des incertitudes grandissantes, le GIEC essaie de détourner l’attention de ces facteurs clés en clâmant une augmentation de la certitude au sujet de la justesse des modèles climatiques et de leurs résultats.

“Aujourd’hui le GIEC a parié gros et ce pari va bientôt déterminer si l’organisation est toujours à même de remplir le but fixé. A moins que les températures globales ne commencent de nouveau à augmenter dans les prochaines années, le GIEC va certainement perdre beaucoup sur le plan de la crédibilité”, a dit le Dr Benny Peiser, directeur de la Global Warming Policy Foundation.

 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Analyse d’une fraude…

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Le jour où la spirale de la mort commença pour le réchauffement climatique anthropique

 

JoAnne Nova

 

20 Août 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/08/the-day-the-global-warming-death-spiral-began/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Commençons la dissection historique. Le réchauffement climatique anthropique (RCA) est un marché mourant et une science zombie.

Le Carbon Capture Report, basé dans l’état de l’Illinois, rassemble quotidiennement les histoires des médias de langue anglaise sur “le changement climatique”. Grâce au conseil de Peter Lang, nous pouvons voir la tendance terminale ci-dessous (NdT: cf les graphes dans l’article original). Le grand pic de la fin 2009 fut la cause de la double gifle du ClimateGate et de Copenhague (alias Hopenhagen). Depuis lors, c’est la Bérézina. Mais ce qui a attiré mon attention fut la chute de la mi-2011 (ou plus précisément du 29 Juillet 2011), lorsque les reportages des médias sur le sujet chutèrent de moitié ; une chute de changement de direction de laquelle ils n’ont jamais vraiment récupéré.

Media Matters et Joe Romm pensent qu’après la nomination de Paul Ingrassia (un climato-sceptique) comme adjoint rédacteur en chef de l’agence Reuters, les reportages sur le “changement climatique” chutèrent de moitié.

Media Matters a trouvé un déclin de 48% dans la couverture médiatique du changement climatique sur une période de six mois après la nomination d’Ingrassia à l’agence en 2011.

Mais Ingrassia a commencé en Avril 2011 et non pas en Juillet. Media Matters compare six mois avant la chute globale de couverture d’Octobre 2010 à Avril 2011 à une période de 6 mois d’Octobre 2011 à Avril 2012. Media Matters et Romm ont loupé le coche.

Le graphe de Carbone Capture Report ci-dessus inclut les dépêches de presse, les articles, les blogs et les tweets. Le changement s’est passé dans les reportages d’information et les tweets, mais ne s’est pas produit dans les blogs avant le 15 Octobre 2011. Lorsque cela se produit, l’utilisation des mots “changement climatique” a chuté de plus de 70% dans les blogs. Que s’est-il passé ? (toute suggestion bienvenue). Est-ce un artifice, cela inclut-il les commentaires ? Est-ce un moment où l’armée des 50 cents a reçu de nouvelles instructions (et pourquoi?), ou, qui sait, peut-être que les salaires des astroturfs n’ont plus été payés ? Je n’ai pas de données la dessus… Les mentions d’ “énergie éolienne” ont aussi similairement chuté la même semaine que la chute des mentions sur le “changement climatique”. Le point juste avant la chute est le 26 juillet 2011.

Les termes “énergie solaire” ont aussi sombré cette semaine, mais se sont rattappés plus ou moins. Ce n’était pas le même schéma.

Je me suis demandée quels évènements ont bien pu causer cette chute. J’ai pensé qu’il y aurait des indices sur la marché du carbone et bingo, la spirale de la mort commença en juin 2011.

Les mentions mondiales de crédits carbone ont atteint un pic sauvage le 10 juillet.

Que se passait-il donc ?

Alors j’ai commencé à chasser l’info

J’ai écrémé des pages et des pages du passé lointain de Climate Depot et de Tom Nelson (continuez à chercher, vous pourriez y trouver des choses que j’ai loupées…)

A la mi-2011 il apparaît que furent publiés quelques sondages pas très bons comme:  Poll: Most see disasters, few climate turn (11 juillet) et la croyance dans le changement climatique ayant diminué de 27 points en 4 ans: Down 27 Percentage Points in Four Years? (12 juillet). Il y avait également des reportages médiatiques sur un nouveau petit âge glaciaire comme “Earth may be headed into a mini Ice Age within a decade (14 juillet) et l’article de Christopher Booker “Global warming? A new ice age?” (6 juillet).

Aucun d’eux n’était assez.

Le CCX (Chicago Climate Exchange) s’est effondré à la fin 2010. Ceci ne fut pas le détonateur, bien que cela fut une victime précoce de la même tendance. Les républicains avaient pris le contrôle du parlement en Novembre 2010 et la loi Cap & Trade fut déclarée morte. En février 2011, les énergies renouvelables étaient sorties de l’agenda dans une “Europe frappée d’austérité” et je notais que l’argent quittait la pièce.

Ce qui apparaissait comme étant un indice majeur de cette affaire était un rapport clef publié le 1er juin par la Banque Mondiale qui disait que le marché international du carbone faisait face à de gros problèmes: World Bank warns of ‘failing’ international carbon market [Guardian June 2] . Une autre version disait:  “Carbon credits market at point of collapse”. Ils parlent du marché international CDM, qui n’est pas le même que le marché de l’UE, bien que le Gardian ait obtenu un rapport fuité suggérant que le gros du marché de l’UE était aussi menacé.

“Le marché international des crédits carbone a souffert d’un effondrement presque total, avec seulement 1,5 milliard de dollars échangés l’an dernier, le plus bas échange depuis que le système s’est ouvert en 2005, dit un rapport de la Banque Mondiale.

Un marché chancellant des émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis a aussi plongé et seul le marché intérieur du carbone de l’UE est demeuré en bonne santé avec une valeur de plus de 120 milliards de dollars. Néanmoins, des documents fuités semblent montrer que même ce marché semble être également en danger.

Le marché international des crédits du carbone fut mis en place après les accords du protocole de Kyoto comme moyen d’injecter de l’investissement dans la technologie à basse empreinte carbone du monde en voie de développement.

Sous ce système, connu sous le vocable de Clean Development Mecanism ou CDM (Mécanisme de Dévelopement Propre), des projets comme les panneaux solaires et les stations éoliennes dans les pays en voie de développement sont pourvus de crédits carbones pour chaque tonne de carbone ainsi évitée. Ces crédits sont ensuite achetés par les pays riches pour augmenter leurs cibles de réductions d’émissions.”

Au 25 juin 2011 sur le WUWT, nous pouvons constater que le price de l’UE chutait également. De plus, la Pologne bloquait la législation européenne.  EU Carbon Credit trading takes a dive. In Greece, they could hardly give EU carbon credits away

La semaine dernière la Grèce a commencé à vendre aux enchères ses EUA (European Union Allowances) car elle a besoin de l’argent et probablement d’autres pays vont suivre, incluant le Portugal. Mais ils ne furent pas si chanceux que cela ! Du million de permis, seulement 6000 EUA furent vendus. La raison ? Personne n’achète…

Dans le même temps, la Pologne a bloqué un accord de l’UE sur les émissions de CO2. Elle est la plus grosse productrice de charbon de l’UE et sa part d’électricité produite au charbon (92% en 2004) est la plus haute de tous les pays membres. Elle pousse aussi pour l’extraction du gaz de schiste. Le resultat pour la Pologne: le plus gros PIB de la zone en 2009 et le 3ème en 2010, au sein des 27 états membres.

Finalement, Yvo de Boer a confirmé ce que tout le monde savait: le protocole de Kyoto est mort et enterré.

Qu’en est-il du pic monstrueux dans les histoires de crédits carbone ?

Vers le 10 juillet peut-être, les médias mondiaux finirent par réaliser ce que les traders, les bloggueurs, puis les bureaucrates avaient déjà compris. Le prix de tout ce qui avait à voir avec le crédit carbone chutait. Il est possible que dans un bref sursaut, ils se réveillèrent, l’annoncèrent puis perdirent intérêt. Dans le même temps, tous les groupes qui normalement publiaient des dépêches, se réduisaient ou fermaient et ne pensèrent pas le dire au monde et ainsi l’avalanche d’information sur le changement climatique et l’énergie éolienne ralentit tout comme l’argent investi et les journaleux s’en allèrent écrire sur des industries différentes.

C’est difficile à croire, mais le pic du 10 juillet pourrait avoir quelque chose à faire avec la premier ministre australienne Julia Gillard. Dans un style et un timing impécables, alors que le marché du carbone s’effondrait, Julia Gillard signa la loi de la taxe carbone la plus chère au monde. Elle en annonça les détails le 10 juillet. Elle choisit vraiment le dernier moment possible pour sauter du radeau de survie sur le navire en feu. Et l’Australie a chèrement payé tout cela.

Si Copenhague fut le sommet de l’affaire, les marchés survécurent seulement par l’inertie pendant encore une année, mais sous la surface, les gros joueurs du jeu truqué quittaient la partie sans faire de bruit. Dans le même temps, la Grèce et les autres économie européennes fonçaient dans le mur dans le même temps où la promesse de l’industrie des énergies renouvelables et du marché du carbone prouvaient qu’elles étaient creuses. Le marché du carbone de l’UE maintînt ses prix en 2010, mais n’avait plus la force et quand le rapport de la Banque Mondiale parut, l’argent sérieux mais moyen commença aussi à sortir du marché, et a continué à en sortir depuis lors.

Pure spéculation…

Cela a peut-être pris 18 mois, mais la grande peur du réchauffement climatique anthropique fut testée pour la première fois à Copenhague et elle échoua. La collision avec des décennies de politique monnétaire inepte de l’UE et quelques hivers très rudes ont aidé à sceller son destin. Combien de tout cela est dû au FOIA (Freedom of Information Act, loi sur la liberté de l’information) et au ClimateGate, nous ne le saurons probablement jamais.

Si les médias avaient vraiment rapporté ce qu’il s’était passé avec le ClimateGate à cette époque, ils auraient pu mener les opinions au lieu de n’être que les petits rapporteurs de l’histoire après le fait et de dire au monde ce que celui-ci savait déjà. Les médias de masse sont dans leur propre petite version de la spirale de la mort, largement parce que nous ne leur faisons plus confiance pour nous dire l’information sans mensonges ni omissions. Les journalistes scientifiques auraient pu faire exploser le ballon hyper gonflé de la peur climatique anthropique il y a bien des années s’ils avaient vraiment fait leur boulot. Merci beaucoup à des gens comme Booker, Bolt, Ridley et pour Delingpole. Merci beaucoup aux blogs !

Environnement: Escroquerie du réchauffement climatique anthropique II… Le retour de la taxe carbone !

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L’ensemble des merdias à la botte des politiques et surtout des banquiers nous gavent de nouveau sur une nouvelle taxe carbone… L’escroquerie généralisée se poursuit encore et toujours alors même que la science réelle, admet qu’il n’y a pas plus de réchauffement climatique anthropique que de beurre en branche !…

Nous assistons à la dernière poussée d’un mythe qui se meurt et que les guignols en charge ne peuvent plus justifier, alors, ils passent en force… C’est toujours çà de pris…  Va quand même falloir penser à dire NON ! à un moment ou un autre.

Toute cette vaste fumisterie du GIEC est politique et aucunement scientifique depuis le départ. Al Gore et Patchauri le patron du GIEC étaient associés dans feu le CCX ou Chicago Carbon Exchange, l’entité de boursicotage sur les échanges internationaux de carbone… ces ordures sont devenus milliardaires en spéculant sur une escroquerie climatique qu’ils contrôlaient de l’intérieur, on attend toujours leur mise en examen, et leur passage devant une cour de justice.. Justice ? Avons-nous dit justice ?…  Pardon,iIl n’y a pas d’abonné au numéro que…..

Jusqu’où ces escrocs peuvent-ils pousser le bouchon ? Les paris sont ouverts !…

— Résistance 71 —

 

Les théories sur le climat s’effondrent alors que les données et les experts suggèrent un refroidissement global

 

Alex Newman

 

22 Août 2013

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/climate-theories-crumble-as-data-and-experts-suggest-global-cooling/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les alarmistes du soi-disant réchauffement climatique anthropique (RCA) sont entrés en transe après que les dernières données concernant le climat aient confirmé que la Terre entre apparemment dans une phase de refroidissement, les zones de glace couvrant l’Antarctique ont atteint des niveaux record, les tornades et les ouragans sont au plus bas et bien plus. D’après les experts, les récentes révélations continuent de ridiculiser les affirmations des alarmistes, prouvant comme fausses les théories des Nations-Unies faisant état d’un réchauffement climatique dû à l’humain ainsi que les “modèles climatiques” informatiques largement imprécis et induisant en erreur et qui sont utilisés pour prévoir et forcer une vision apocalyptique afin de d’imposer une taxe carbone et des gouvernements toujours plus centralisés.

Les promoteurs de ce qui est appelé la théorie du “réchauffement climatique anthropique”, qui clâment que la race humaine est à blâmer pour un soi-disant réchauffement global, ont prévenu depuis longtemps qu’augmenter les niveaux de gaz carbonique dans l’atmosphère mènerait à un réchauffement “catastrophique”. Le problème est que même en se fondant sur les données récupérées par les alarmistes climatiques, comme le bureau du MET en GB par exemple ou des agences américaines très variées, ceci montre que le réchauffement global s’est arrêté il y a plus de 15 ans tout comme le New American l’avait rapporté l’an dernier.

Maintenant, une version fuitée du prochain rapport du GIEC mis en avant par les médias suggère que le corps mondial des “scientifiques du climat” a des problèmes pour expliquer publiquement le manque de réchauffement, réchauffement qu’ils avaient pourtant prédit avec tant de conviction. Parmi les explications offertes par les experts supposés de l’ONU: “les cendres des volcans”, “un déclin de l’émanation de chaleur du soleil” ou plus de chaleur “absorbée par les profondeurs des océans”, d’après les agences de presse.

Apparemment néanmoins, le brouillon du rapport de l’ONU, qui doit être publié au cours de l’année prochaine, envisage la possibilité que le climat ne “soit pas aussi sensible au CO2” que les alarmistes et leur modèle maintenant réfuté, voulaient le faire croire. Pourtant, un porte-parole du GIEC, cité dans l’organe du gouvernement de la BBC, longtemps critiquée pour avoir poussé l’escroquerie sur le changement climatique anthropique malgré les preuves réelles du contraire, a averti le public de ne pas trop faire attention au brouillon fuité du rapport car “il est garanti que cela va changer” avant d’être officiellement publié. Les scientifiques et experts qui ont travaillés avec l’entité onusienne ont dit au New American sur une période s’étalant sur plusieurs années que le GIEC n’est intéressé qu’à pousser l’hystérie collective sur le climat et ce indépendemment de ce que les faits empiriques montrent.

Bien sûr, le CO2, un gaz naturel expiré par les humains et tout être vivant et fondamental à la vie sur Terre, a été diabolisé depuis longtemps par les alarmistes climatiques comme étant un “polluant”. Et ce malgré le fait bien connu que les émissions de ce gaz par les humains ne représentent qu’une fraction du 1% des gaz à effet de serre présent naturellement dans l’atmosphère ; de fait les supporteurs des théories du RCA insistent sur le fait que l’humanité doit, sous l’égide de l’ONU, détruire l’économie pour réduire les émissions de gaz et nous sauver d’un soi-disant désastre.

Quoi qu’il en soit, avec les dernières données en date suggérant que les niveaux augmentés de CO2 n’ont pas mené au réchauffement tant attendu, les experts disent qu’il est temps pour l’ONU et ses cohortes de repenser leurs théories controversées. Même les médias de masse dans certains pays, pourtant bastions de longue haleine de l’alarmisme climatique, ont finalement commencé à rapporter des informations sur le refroidissement potentiel de la Terre. Le quotidien Jyllands-Posten du Danemark par exemple, a publié un article explosif le 7 Août au sujet du manque de réchauffement ces 15 dernières années, demandant à des experts qui ont suggérés que la Terre était sans doute en train d’entrer dans un nouveau “petit âge glaciaire”.

Rappelant aux lecteurs que le dernier (petit) âge glaciaire s’est terminé il y a juste 100 ans, l’article titrait “Le comportement du soleil va sans doute déclencher un nouveau petit âge glaciaire”. Parmi d’autres experts, l’article citait un spécilaiste du soleil irlandais Ian Elliott, qui prévenait que “nous pourrions bien être sur la route d’un nouveau petit âge glaciaire”, dû à une très basse activité solaire, et “quelques hivers très rudes”. L’astrophysicien danois Henrik Svensmark a expliqué que des années 1940 jusqu’au tout début de ce nouveau siècle “nous avons eu la plus haute activité solaire depuis plus de 1000 ans”. La dernière fois que le soleil a été si actif, a ajouté Svensmark, fut durant la période chaude médiévale. Que les alarmistes du climat passent leur temps à minimiser ou à ignorer car elle n’entre pas et ne correspond pas à leurs “théories”.

“Ceci voudrait dire que les températures ne vont pas augmenter pendant les trente prochaines années et peut-être même décroître”, a continué l’expert, ajoutant que “beaucoup des modèles climatiques utilisés par le GIEC et autres entités surestiment l’influence du CO2 et sous-estiment l’influence du soleil.” D’après ce que dit le prochain rapport du GIEC, Svensmark a dit que l’entité de l’ONU est “très biaisée” et il ne pense pas qu’il y aura “quoi que ce soit de raisonable dans ce rapport”. L’astrophysicien de renom conclut en notant que malgré les affirmations sur l’océan absorbant le supposé réchauffement climatique, “plusieurs milliers de bouées mesurent la température dans les océans et n’ont pas enregistrer la moindre variation, augmentation des températures océaniques”.

Plus tôt ce mois-ci, la NOAA américaine a publié son “État du climat pour 2012” montrant que l’an dernier fut parmi les années les plus froides de ce siècle. D’après les analystes, malgré les tentatives de l’agence gouvernementale à pirouetter les résultats et à continuer à alimenter une hystérie futile, les données en fait confirment que le globe s’est arrêté de se réchauffer il y a plus de 15 ans. Le rapport expose également les “modèles climatiques” bidons qui avaient prédit un important réchauffement fondé sur l’augmentation du CO2, comme faux, ce que les scientifiques crédibles avaient argumenté depuis toujours.

“La stagnation des températures depuis 15 ans défie toutes les projections informatiques des modèles, confirmant ainsi que les modèles avaient exagéré la sensibilité du climat au CO2”, a expliqué un prominent climato-sceptique Pierre Gosselin, ingénieur, qui passe maintenant son temps à torpiller l’hystérie climatique. “Afin que les modèles soient corrects, la température globale sur ces 6 dernières années devrait être de 0,2 à 0,3oF plus chaude”.

Malgré ces vérités gênantes, Gosselin suspecte que la NOAA et les autres agences gouvernementales américaines comme la NASA vont bientôt commencer à “réajuster” les données pour leur faire dire ce qu’elles veulent, ce dont elles ont besoin. “Une telle manipulation des données (sans doute criminelle) est devenue depuis longtemps, l’approche “scientifique” de la NASA ces dernières années”, a t’il dit. “Cela nous rappelle un peu les jours où Staline avait essayé de corriger l’histoire en faisant falsifier des photos.”

Déjà, dans un effort apparent de sauver la face, et peut-être de grosses sommes de financement en provenance des contribuables, la NOAA a été prise à “choisir ses anecdotes climatiques” comme “preuves” que la Terre se réchauffe. “Si vous pensez que les scientifiques ne peuvent pas devenir encore plus incompétents, pensez-y à deux fois”, continue Gosselin dans son rapport démolissant les arguments bidons du gouvernement. “Les scientifiques de la NOAA apparaissent même croire que les évènements froids sont des signes de réchauffement climatique global. Ceci inclut l’expansion de la glace antarctique comme preuve que la Terre se réchauffe.” De fait, la NOAA a cité les records de glace antarctique dans son rapport.

Comme si tout cela n’était pas suffisamment embarassant, les alarmistes climatiques prônent à engendrer la peur comme le président Obama ont menacé les Américains et l’humanité avec une augmentation des tornades et des ouragans à cause du RCA. Entre deux appels pour toujours plus d’argent, les patrons de l’ONU ont aussi hurlé au sujet de la soi-disante “météo extrême”, qui est supposée être le résultat des émissions de CO2 humaines. Pourtant des données récentes ont une fois de plus couvert d’œuf et de farine les visages des réchauffistes.

D’après les derniers rapports sur l’étude des tornades aux Etats-Unis, la nation est en ce moment au milieu de ce que les éminents spécialistes appellent une “sécheresse de tornades”, établissant un nouveau bas record pour ces 60 dernières années. En ce qui concerne les ouragans, dont les alarmistes climatiques avaient annoncé une recrudescence marquée tant en volume qu’en intensité, la situation est similaire à celle des tornades. Les analystes disent que le terme présidentiel d’Obama a vu le plus bas taux d’ouragans touchant les côtes américaines de tous les présidents américains. Cela fait huit ans qu’un ouragan majeur n’a pas touché le pays.

Tandis que les faits et les données collectés continuent de moquer les théories de l’ONU et de l’alarmisme climatique financé par les contribuables, ceci ne veut pas dire que les officiels planifient d’arrêter bientôt de faire peur aux gens. En fait, le gouvernement Obama et ses groupes au front comme “Organizing for Action” gonflent l’hystérie dicréditée à des niveaux sans précédent, s’engageant même dans une chasse aux sorcières concernant les climato-sceptiques et ceux qui refusent de croire aux balivernes du GIEC.

Il apparaît maintenant aux analystes et aux scientifiques sérieux qu’après avoir gaspillé des milliards de dollars d’argent des contribuables et en ayant mis sa crédibilité en jeu en poussant l’escroquerie climatique, que l’establishment n’est pas encore prêt à abandonner ses théories pourtant largement discréditées. Une fois que ‘humanité va réaliser que les justifications pour toujours plus d’impôts, plus de régulations, une augmentation du pouvoir gouvernemental et de l’érosion de la liberté et de la souveraineté nationale autour du monde s’effondrent, alors il sera bien plus difficile de pousser ce genre de choses dans le futur.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Climato-scepticisme au comité sénatorial américain…

Posted in actualité, écologie & climat, militantisme alternatif, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , on 12 août 2013 by Résistance 71

Nous avons déjà traduit quelques articles du Dr. Roy Spencer, Ph.D en météorologie de l’université de Madison, Wisconsin et senior scientifique pour les études météorologiques de la NASA avec son collègue le Dr. John Christy. Tous deux reçurent la médaille de la contribution scientifique de la NASA. Les travaux du Dr. Spencer ont été soutenus par la NASA et la NOAA. Il a publié un livre “Climate Confusion” à propos du dogme du “réchauffement climatique anthropique”.

Il est une des voix la plus équilibrée sur la controverse climatique et ses travaux/articles méritent d’être lus pour avoir une vision plus claire de l’affaire, qui n’est rien d’autre qu’une affaire politique et non pas scientifique, comme nous l’avons expliqué depuis longtemps sur ce blog en miroir de la littérature scientifique réfutant le dogme religieux du réchauffement climatique anthropique, mué par un coup de baguette magique en “changement climatique” rendant sous-jacente la notion “anthropique” de manière fort opportune pour pouvir  continuer à enfumer les masses.

 

~ Résistance 71 ~

 

 

Audition du comité sénatorial (USA) sur l’Environnement et les Travaux Publics: “Le changement climatique: cela s’est produit avant”

 

Roy W. Spencer, Ph. D.

 

19 Juillet 2013

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2013/07/senate-epw-hearing-climate-change-its-happened-before/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Ok, hier l’audition sénatoriale était titrée: “Changement climatique: Cela se passe maintenant”. Je préfère de loin mon titre…

[…]

D’après les remarques faites par les démocrates du comité sur l’Environnment et les Travaux Publics (EPW), vous pouvez apparemment constater le changement climatique vous-même simplement en regardant dans votre jardin, ou en constatant comment les pêcheurs doivent aller de plus en plus loin en mer pour trouver du poisson et même (là il faut vraiment m’aider pour la logique de cet argument) le fait que fumer cause le cancer.

Je viens juste de soumettre mon témoignage écrit mis à jour  au comité (Spencer_EPW_Written_Testimony_7_18_2013_updated) Ceci inclut ce graphique (cf l’article original en anglais, à voir il est édifiant et démontre bien la non-exceptionalité de la période plus chaude dans laquelle nous vivons !)

Ce graphique montre que, oui, nous sommes actuellement dans une période chaude, mais pas plus chaude que la période chaude médiévale (PCM) ou la période chaude romaine (PCR). Comment pouvons-nous savoir que la chaleur d’aujourd’hui est causée par l’humain, alors qu’elle ne l’était manifestement pas dans les deux plus grandes périodes chaudes précédentes Hmmm ?

Si vous voulez me confronter (battre ?) avec une crosse de hockey, dois-je vous rappeler qu’il y a plus de littérature scientifique soutenant la PCM et la PCR qu’il n’y en a jamais eu soutenant cette révision de l’histoire qu’est la théorie de la crosse de hockey ?

Le “consensus” n’est-il valide que lorsqu’il soutient votre côté de l’argument ?

Que dites-vous ? La crosse de hockey est maintenant le nouveau consensus ? Ainsi un consensus scientifique peut-être faux après tout ? Hmmmm.

Audition Post Mortem
 La star annoncé du show était Heidi Cullen, alias “je discrédite tous les météorologues qui ne suivent pas la ligne du parti du réchauffement climatique Heidi”, qui fit un boulot admirable dans sa présentation d’une litanie de semi-vérités comme les ouragans sont plus nombreux (sauf dans les sept dernières années…), les grosses tornades ont diminué (mais elle n’a pas pu vraiment le dire en ces termes), la superficie des feux sauvages de forêts a augmenté (mais le nombre de foyers a diminué, ce qui en fait est parfaitmement consistant avec la politique du gouverneent du “laisser brûler”..), les sécheresses et les inondations ont augmenté (sauf que les graphiques de la NOAA nous disent qu’il n’y a pas eu de changement depuis plus de cent ans…) etc…

Roger Pielke Jr. fut dévastateur dans son témoignage. Voici une personne qui dit soutenir largement la ligne du parti du GIEC, allant même jusqu’à dire que le CO2 a un effet “profond” sur le système climatique et pourtant il réfute ceux qui essaieraient d’utiliser des faits météo sévères comme preuve d’un changement climatique. La preuve n’est simplement pas là. […]

Pendant mon testimony (dans la Flash video, à 3:04 pour ma présentation orale et 3:23 pour les questions) J’ai décidé de ne pas utiliser mon habituelle lecture d’un document préparé. Vous ne pouvez pas couvrir beaucoup d’info en juste 5 minutes et il y a un certain nombre de choses que j’aurai voulu dire, mais il n’y a simplement pas assez de temps… C’est comme cela que se déroule les auditions de comité.

La plupart des sénateurs allaient et venaient de la pièce pour se rendre à un vote interne, il n’y avait que 2 à 4 sénateurs présents à tout moment de l’audition.

Merci à tous ceux qui ont postés et envoyés des courriels de soutien. Dûment appréciés. Étre flagellé en public par le sénateur Boxer (ma dernière audition) ou le sénateur Whitehouse (cette fois-ci), n’est certes pas une de mes activités favorites. Mais j’avais prévenu les membres de l’équipe que cette fois je ne me laisserai pas pousser sans pousser en retour. Je pense que nous avons bien fait dans un contexte d’audition où le nombre de témoins en notre défaveur était important.

 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Toujours plus d’articles scientifiques sur les causes naturelles…

Posted in actualité, écologie & climat, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, sciences, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 24 juillet 2013 by Résistance 71

Un nouvel article trouve que le réchauffement climatique global depuis le “petit âge glaciaire” est expliqué par des processus naturels et non pas les rejets de CO2 anthropiques

 

23 Juillet 2013

 

url de l’article:

http://hockeyschtick.blogspot.jp/2013/07/new-paper-finds-global-warming-since.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Article original du professeur Akasofu (Université de Fairbanks, Alaska):

http://scienceandpublicpolicy.org/images/stories/papers/reprint/present_halting.pdf

 

Un nouvel article publié dans “Climate” explique l’arrêt du réchauffement climatique par les changements de l’activité solaire et des oscillations océaniques et trouve que la grande partie du réchauffement et de la récupération du Petit Age Glaciaire (PAG) durant les XIXème et XXème siècles était dûe à des processus naturels plutôt que les rejets de gaz carbonique humains.

Résumé:

L’augmentation des températures dans le monde ce dernier siècle s’est arrêtée depuis environ l’année 2000 et ce malgré le fait que les rejets de CO2 dans l’atmosphère terrestre augmentent toujours. Il est suggéré ici que cette interruption a été causée par la suspension de l’augmentation de la  température proche-linéaire (+0,5oC / 100 ans ou 0,05oC / 10 ans) ces deux derniers siècles, augmentation dûe à la récupération du Petit Age Glaciaire, par la superposition d’une oscillation multi-décadale d’une amplitude de 0,2oC sur une période de 50 à 60 ans, qui a atteint un pic positif autour de l’année 2000, un arrêt similaire à ceux qui se sont produits autour des années 1880 et 1940. Parce qu’à la fois le changement proche-linéaire et l’oscillation multi-décadale sont sûrement des changements naturels (la récupération du PAG et une oscillation reliée à l’Oscillation Décadale du pacifique, ODP, respectivement), elles doivent être attentivement soustraites des données de température avant d’estimer les effets du CO2.

Extraits:

Ceci est au bas mot problématique donc que de considérer cette augmentation proche-linéaire en température pendant les XIXème et XXème siècles comme étant principalement dûe au CO2.

Un arrêt et même une légère baisse de la tendance de hausse après l’année 2000 peuvent donc en fait être attendus sur la base de cette analyse spectrale.

Il est donc très possible que l’augmentation proche-linéaire dûe à la récupération du PAG ait été temporairement dépassée par l’oscillation multi-décadale, qui a atteint un pic positif vers l’an 2000.

Conclusion:

Il est très possible qu’à la fois l’augmentation proche-linéaire et l’oscillation multi-décadale soient essentiellement des changements naturels. Ainsi, afin d’estimer les effets causés par le CO2 ces deux derniers siècles, il est important d’isoler ces composants naturels du changement climatique des véritables données de température.

 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Les anciens de la NASA s’y mettent…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , on 24 janvier 2013 by Résistance 71

Une équipe d’anciens scientifiques de la NASA conclut qu’il n’y a pas de preuve physique convaincante pour soutenir l’hypothèse d’un réchauffement climatique anthropique

 

Marc Morano

 

Le 23 Janvier 2013

 

url de l’article:

http://www.climatedepot.com/a/19341/Team-of-Former-NASA-Scientists-Conclude-There-is-no-convincing-physical-evidence-to-support-the-manmade-climate-change-hypothesis

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un groupe de 20 anciens scientifiques de la NASA a conclu que la science utilisée pour soutenir l’hypothèse d’un changement climatique d’origine humaine n’est pas définie et qu’il n’y a pas de preuve convaincante pour soutenir les prévisions catastrophiques faites concernant le changement climatique.

A commencer en Février 2012, le groupe de scientifiques se nommant eux-mêmes l’équipe du “Right Climate Stuff” (TRCS), a reçu des présentations de scientifiques représentant tous les côtés du débat sur le changement climatique et s’est embarqué dans une analyse en profondeur d’un grand nombre d’études sur le climat. Employant une approche disciplinée d’identification de problème et d’analyse causale acquise au cours de décennies mises au service de la gestion de situations de vie ou de mort en ce qui concerne l’envoi d’astronautes dans l’espace et de les ramener sain et sauf sur Terre, l’équipe du TRCS en a conclu qu’aucune menace immédiate existe concernant le gaz carbonique humain.

L’équipe de TRCS comprend des scientifiques de l’espace renommés, ayant reçu une éducation formelle de haut niveau et ayant des décennies d’expérience dans l’ingénierie spatiale, la physique, la chimie, l’astrophysique, la géophysique, la géologie et la météorologie. Bon nombre de ces scientifiques possèdent un ou plusieurs doctorats (Ph.D). Tous les membres de cette équipe sont des bénévoles ne recevant aucun salaire et qui ont entamés ce projet après avoir été déçus de constater le soutien grandissant de la NASA pour les théories alarmistes du réchauffement climatique anthropique (RCA). H. Leighton Steward, président de CO2isGreen.org ainsi que de l’association éducative à but non lucratif PlantsNeedCO2.org, a fait les remarques suivantes au sujet des conclusions de TRCS, celles-ci peuvent être vues sur www.therightclimatestuff.com:

1. La science sur ce qui cause un changement climatique ou un réchauffement climatique n’est pas définie et ne l’a jamais été.

2. Il n’y a pas de preuve convaincante pour soutenir l’hypothèse d’un changement climatique de cause humaine. Le test standard de toute hypothèse est de savoir si celle-ci est soutenue par des preuves empiriques provenant d’observations physiques réelles, ceci semble avoir été totalement ignoré par les alarmistes climatiques.

3. Les affirmations faites par les supporteurs d’un réchauffement climatique catastrophique d’origine humaine sont soutenues de manière dominante par des modèles informatiques non valides et les résultats émanant de ces modèles ne devraient pas être une base de confiance donnée aux législateurs et aux politiciens. Quelques uns des membres de l’équipe de TRCS ont pris des décisions parfois critiques utilisant des modèles ordinateurs complexes pendant des décennies.

4. Il n’y a pas de menace immédiate d’un réchauffement climatique catastrophique et ce même s’il y a parfois un réchauffement. Le niveau des mers et océans ne va pas soudainement commencer une accélération de sa montée existant maintenant depuis 18 000 ans. Le niveau des eaux n’est pas en train de monter plus vite actuellement comme le prétendent les alarmistes du changement climatique.

5. Le gouvernement américain s’est emballé trop vite au sujet d’un réchauffement catastrophique potentiel. Les impacts négatifs sur l’économie, le travail, le coût de la vie, des denrées alimentaires, des transports, vont sans aucun doute être plus sévères pour les pauvres et la classe moyenne. De véritables expériences montrent que l’habitat terrestre pourrait être sévèrement endommagé si le niveau de CO2 atmosphérique était de fait diminué. Les environnementalistes ont été gravement induits en erreur de croire que le gaz carbonique est un pollueur/polluant.

6. Une preuve empirique actuellement montre que la Terre “verdit” de manière signifiante dû à l’addition de CO2 et à un réchauffement modeste.

7. L’argent économisé en abandonnant les mesures prématurées de diminution des émissions de CO2 pourrait être mieux employé en continuant la recherche sur des sources d’énergie alternatives, qui ne sont actuellement pas compétitives ou efficaces.

Le Dr. Harold Doiron, team leader for TRCS et ancien scientifique de la NASA, avec H. Leighton Steward, participeront au débat du The Hard Question panel sur le changement climatique ce soir à 17:00 au National Press Club, Holeman Lounge (13 th floor) , 529 14 th Street, Washington, DC.

Plus d’info sur: www.CO2isGreen.org.

Une information scientifique additionnelle peut-être trouvée sur: www.PlantsNeedCO2.org.

SOURCE: CO2isGreen.org

 

Science et Nouvel Ordre Mondial: La science « établie et sûre » du réchauffement climatique anthropique en prend (une fois de plus) un grand coup dans la credibilité…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, politique et lobbyisme, presse et média, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , on 19 janvier 2013 by Résistance 71

… Le bureau officiel de météorologie britannique, le « fameux » MET, nid d’idéologues promulgant la fadaise du réchauffement climatique anthropique (RCA) et « source sûre » du vrai-faux groupe scientifique du GIEC, revoit ses prévisions de réchauffement à la baisse, ses modèles étant prône à l’erreur…

L’info fut diffusée en catimini le soir de Noël et bien sûr nos « grands » merdias n’en ont pipé mot, surprise, surprise…

— Résistance 71 —

 

Une victoire pour les sceptiques climatiques: Le bureau de météorologie britannique (MET) réduit ses prédictions de 20% pour le réchauffement en espérant que personne ne le remarque

 

Joint Post: JoAnne Nova et James Doogue

 

Le 13 Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/01/skeptic-win-uk-met-office-quietly-drops-prediction-by-20-hopes-no-one-notices/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le bureau de la météorologie britannique (MET) est tellement impartial en ce qui concerne le réchauffement climatique global et se réjouit tellement que le climat ne se réchauffe pas aussi vite qu’il le pensait. Ainsi pour vraiment attirer l’attention sur cette bonne nouvelle, le bureau a attendu le moment le plus calme possible pour diffuser cette information, le jour le plus calme de l’année pour ce faire, Oh, et se rappelant qu’ils sont des fonctionnaires, ils ont dû se rabattre sur le second jour le plus calme de l’info et lâcher l’information le jour d’avant Noël.

Ce sont ces gens qui disaient que la science était établie et indiscutable sur le sujet et que les sceptiques avaient tort, sauf que la science n’était pas étabie en la matière, qu’elle était discutable et que les sceptiques n’avaient pas tort.

Malheureusement pour les gars du MET, les sceptiques l’ont remarqué (Tallbloke et Richard Smith) et maintenant, non seulement doivent-ils gérér la pression de ce renversement partiel de situation, mais ils doivent aussi admettre que leur tentative mesquine de relation publique leur est revenue en pleine figure, ils ont été pris la main dans le sac d’essayer de faire passer la nouvelle en catimini et ils se sont faits choper.

voir Bob Tisdale here for very nice graphs. (graphiques)

Cela a été repris depuis par les Daily Mail, GWPF, Delingpole, The National Post (Canada) et ce weekend par The Australian.

Daily Mail

 “Pour le dire modestement, c’est une affaire d’énorme intérêt public que le bureau du MET ait révisé ses prédictions sur le réchauffement climatique, susurrant que les nouvelles données suggèrent qu’il n’y aura pas de réchauffement pour les cinq prochaines années. Après tout, la projection implique que pour 2017, malgré une énorme augmentation de l’émission de gaz carbonique, il n’y aura pas eu de réchauffement global de la tempéraure de la surface de la planète, ceci donc depuis près de deux décennies. Pourquoi donc, le bureau du MET a t’il choisi de passer cette information en catmini le soir du réveillon de Noël, sachant pertinemment qu’il n’y aurait aucun journal de publier le lendemain ?”

The Australian

Les résultats d’études climatiques valident les arguments des sceptiques

Graham Lloyd

“Si la dernière prédiction du burau du MET est correcte et cela s’accorde en fait beaucoup mieux avec les données d’observation que les prévisions précédentes, alors cela est une véritable leçon d’humilité”, a dit David Whitehouse (de Global Warming Policy Foundation). Cela montrera que les prédictions précédentes qui furent données avec tant de certitude comme conseil au gouvernement britannique et acceptées sans questions par les médias, étaient fausses et que les soi-disants sceptiques qui furent villipendés pour les avoir questionné étaient en fait dans le vrai.”

The National Post (Canada) compare l’information à la renverse de marées qui bouscula les thérories économiques dans les annés 1970

“C’est comme les modèles économiques keynésiens des années 1970 qui prévoyaient qu’une forte inflation rabaisserait le chômage.’ A dit le professeur McKitrick. ‘Ils étaient éventuellement tellement loin de la réalité que ce n’était même plus la peine d’essayer d’ajuster des morceaux qui ne voulaient plus l’être, les économistes ont dû admettre que la théorie sous-jacente était fausse et ont dû tout recommencer.”

Bjorn Lomborg parle d’ “humilité”…

“Ceci ne veut pas dire que le ‘réchauffement climatique anthropique’ n’existe pas’ a dit Lomborg, universitaire et auteur danois du Skeptical Environmentalist. ‘Mais cela veut dire que peut-être nous n’aurions pas dû être si effrayé comme certains le furent du milieu des années 1970 jusqu’à environ l’an 2000, lorsque les températures ont dramatiquement augmenté, parce que cette augmentation était au moins partiellement naturelle, juste comme maintenant elles ne montent plus à cause de variations naturelles.’ Il a appelé la révision de prédiction ‘un retour à une certaine humilité que nous aurions probablement dû avoir dès le départ’ et un rappel que le climat est bien plus difficile à prédire que ce que les scientifiques pensaient de manière “naïve.” .[ The National Post]
h/t Gary Mount

Cela veut-il dire que Lomborg ne va plus nous appeler “négationnistes” maintenant ?

Le graphe est-il plat ?

Le bureau britannique du MET a révisé ses prédictions de température globale à cause d’une nouvelle version de son modèle climatique et des simulations de climat l’utilisant.

(http://www.metoffice.gov.uk/research/climate/seasonal-to-decadal/long-range/decadal-fc)

Il est maintenant possible de dire que les températures globales pour la période de 1950 à 2017 seront probablement 0,43oC au dessus de la moyenne de 1971-2000 avec une marge d’erreur de +/- 0,15oC. Ceci arrivera si la température globale moyenne demeure ce qu’elle est maintenant. En réalité, ceci est une prédiction pour aucune augmentation de températures au dessus du niveau actuel pour 20 ans jusqu’en 2017. L’augmentation de la température moyenne globale pour la période 1950-2017, d’après le bureau du MET, sera donc de 0,12oC par décennie ou 1,2oC par siècle sans aucune indication qu’il y ait une augmentation de la vitesse de réchauffement.

Graham Lloyd The Australian

Pour le sceptique, la prédiction de fin d’année du bureau du MET est un retour du bâton. En 2007, le MET avait prévu que la température globale moyenne se serait élevée de 0,3oC en 2014 en comparaison avec 2004 et que la moitié des années après 2009 seraient plus chaudes que les records établis en 1998.

“Étant donné que nous avons des données pour 3 des 5 années de cette période, toutes ne donnant aucun signe de variation de température de la constante lorsqu’analysées statistiquement, ceci est une prédiction qui sera sans doute totalement fausse”, avait dit Whitehouse. Dans tous les cas de figures, ceci est complètement décalé d’avec la nouvelle prévision.”

L’excuse du MET: mais nous pouvons faire des prédictions sur le long terme

En réponse aux rapports des médias, le bureau du MET a dit: “de petites fluctuations d’année en année comme celles que nous voyons dans les prédictions plus courtes sur 5 ans sont attendues dûes à la variabilité naturelle du système climatique et n’ont pas d’impact soutenu sur le réchauffement à long terme.”

Désolé les gars ! Cela n’arrangera rien. Bien sûr, nous sommes d’accord, la variabilité naturelle pourrait contrer l’effet du CO2, mais ce n’est pas ce que vous avez dit en 2007 quand vous nous traitiez de “négationnistes”. Personne du bureau du MET n’avait prévenu que nous n’aurions pas à construire des digues contre la montées des eaux ou des stations éoliennes pendant 10 ans parce que les températures resteraient les mêmes. Personne du MET n’a dit publiquement: les sceptiques ont un point valide, nos modèles sont aussi efficaces qu’une patte de lapin pour jouer au casino. Ne paniquez pas encore !

Au lieu de cela ils dirent de concert: “La science est établie !” “Les modèles sont très précis.” Ce que nous savons maintenant ne pas être vrai. C’est cela qui est important au sujet de cet épisode, pas les 0,02oC et pas l’échec des prédictions. Ce qui fait vraiment mal est que leur manipulation médiatique a été si déceptrice. Ils ne peuvent pas s’en sortir en reconnaissant simplement “de grands fossés de compréhension” dans des “systèmes climatiques complexes”, pas après que tant de sceptiques aient dit ces mêmes choses publiquement pendant deux décennies et que le bureau du MET n’ait fait que les insulter et les discréditer en permanence.