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Grande Réinitialisation et Nouvel Ordre Mondial : une réalité et comme d’habitude… suivez le fric ! (William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 24 mars 2021 by Résistance 71

 

 

Rappelons que tout comme nous, William Engdahl pense que le pétrole et tous les hydrocarbures plus lourds que le méthane ne sont en rien « fossiles » ou biotiques mais qu’ils sont abiotiques et ont leur origine dans le manteau terrestre à de grandes profondeurs et sous de très hautes pressions et températures. Ceci est important à avoir en tête lorsqu’on parle de « crise énergétique », de « pic pétrolier » qui dit depuis 1908 « le pétrole y en a encore pour 5 ans… » avec la théorie de l’ingénieur de la Shell Hubbart dans les années 1950. Or il se trouve que nous nageons littéralement dans cette merde noire et visqueuse et ces gaz puants. La pénurie n’existe pas, elle est fabriquée de toute pièce. Les réserves hydrocarbonées de la planète sont inépuisables à l’échelle humaine. Tous les ans de nouveaux « champs » pétroliers et gaziers sont découverts un peu partout. Nous avons traduit et publié sur ce sujet depuis 2011, 10 ans ! et il est grand temps de le comprendre car toute cette affaire énergétique et de réchauffement climatique anthropique (RCA) est un enfumage et une des plus grandes escroqueries pondues par les cerveaux malades des guignols de l’oligarchie.
Donc pour résumer, pétrole et gaz ne sont pas « fossiles » mais abiotiques, on ne sait pas quoi en faire tellement il y en a (ce qui ne veut pas dire que Ça ne pollue pas, au contraire, mais pas en CO2 qui n’est pas un polluant rappelons-le…), que toute rareté du produit est induite et spéculative pour gonfler les profits des multinationales qui se gavent de l’exploitation de ces hydrocarbures, plus du reste avec la pétrochimie qu’avec le reste… et le RCA est une vaste escroquerie servant à ramener le monde à un niveau féodal de rareté induite. Là dessus vient la cerise sur le gâteau : la crise sanitaire tout autant 100% fabriquée que le virus SRAS-CoV-2 qui en est responsable.

Pour en savoir plus sur ces sujets:
Notre dossier (PDF) sur le pétrole et hydrocarbures abiotiques
Notre page « Escroquerie du RCA »
Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

~ Résistance 71 ~

 

La Grande Réinitialisation est là : Suivez le fric !

 

F. William Engdahl

 

19 mars 2021

 

url de l’article original:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO19Mar2021.php

Source de l’article en français:
https://reseauinternational.net/la-grande-reinitialisation-est-la-suivez-largent/

 

La réorganisation descendante de l’économie mondiale par une cabale de technocrates corporatistes, dirigée par le groupe du Forum économique mondial de Davos – la fameuse Grande Réinitialisation ou Agenda 2030 de l’ONU – n’est pas une proposition future. Elle est en cours d’actualisation, alors que le monde reste enfermé dans un confinement insensé pour un virus.

Le domaine d’investissement le plus en vogue depuis le début du confinement mondial dû au coronavirus est ce qu’on appelle l’investissement ESG. Ce jeu hautement subjectif et très contrôlé déplace de façon spectaculaire les flux de capitaux mondiaux vers un groupe restreint d’actions et d’obligations d’entreprises « approuvées ». Il fait notamment avancer le dystopique Agenda 2030 des Nations unies ou le programme de Grande Réinitialisation du FEM. Cette évolution est l’un des changements les plus dangereux et les moins bien compris depuis au moins le siècle dernier.

Le programme « d’économie durable » des Nations unies est réalisé en toute discrétion par les mêmes banques mondiales qui ont provoqué les crises financières de 2008. Cette fois-ci, elles préparent la Grande Réinitialisation du FEM de Klaus Schwab en orientant des centaines de milliards, et bientôt des milliers de milliards, d’investissements vers leurs entreprises « éveillées » triées sur le volet, au détriment de celles qui ne le sont pas, comme les compagnies pétrolières et gazières ou le charbon.

Les banquiers et les fonds d’investissement géants comme BlackRock ont créé une nouvelle infrastructure d’investissement qui sélectionne les « gagnants » et les « perdants » en fonction du sérieux de l’entreprise en matière d’ESG (investissement environnemental social et de gouvernance). Par exemple, une entreprise obtient des notes positives pour le sérieux avec lequel elle embauche des cadres et des employés de sexe différent, ou prend des mesures pour éliminer son « empreinte » carbone en rendant ses sources d’énergie vertes ou durables pour utiliser le terme des Nations unies. La façon dont les entreprises contribuent à une gouvernance mondiale durable est le plus vague des critères ESG, et peut aller des dons à Black Lives Matter au soutien d’agences de l’ONU comme l’OMS.

L’objectif central crucial des stratèges des ESG est de créer une transition vers des énergies alternatives inefficaces et coûteuses, l’utopie promise du zéro carbone. Les grandes institutions financières et les banques centrales du monde entier sont à l’origine de ce mouvement. Elles ont créé un éventail éblouissant d’organisations pour mener leur programme d’investissement vert.

En 2013, bien avant le coronavirus, la grande banque de Wall Street, Morgan Stanley, a créé son propre Institut pour l’Investissement durable. Ce dernier a rapidement été élargi en 2015 lorsque Morgan Stanley a rejoint le comité directeur du Partnership for Carbon Accounting Financials (PCAF). Sur son site internet, ils déclarent :

« Le PCAF se fonde sur la position de l’Accord de Paris sur le climat selon laquelle la communauté mondiale doit s’efforcer de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels et la société doit se décarboniser et atteindre zéro émission nette d’ici 2050″.

En 2020, le PCAF comptait plus de 100 banques et institutions financières, dont ABN Amro, Nat West, Lloyds Bank, Barcylays, Bank of America, Citi Group, CIBC, Danske Bank et d’autres. Plusieurs des banques membres du PCAF ont été inculpées dans des affaires de blanchiment d’argent. Elles se sentent maintenant investies d’un nouveau rôle de modèles de vertu pour changer l’économie mondiale, si l’on en croit la rhétorique. Notamment, l’ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, est un « observateur » ou un consultant du PCAF.

En août 2020, le PCAF a publié un projet de norme décrivant une proposition d’approche pour la comptabilité carbone mondiale. Cela signifie que les banquiers sont en train de créer leurs propres règles comptables sur la façon de noter ou d’évaluer l’empreinte carbone ou le profil vert d’une entreprise.


La City de Londres, cœur de l’empire…

Le rôle central de Mark Carney

Mark Carney est au centre de la réorganisation de la finance mondiale pour soutenir l’agenda vert de l’ONU 2030 derrière la Grande Réinitialisation du FEM de Davos, où il est membre du conseil d’administration. Il est également conseiller du secrétaire général des Nations unies en tant qu’envoyé spécial des Nations unies pour l’Action climatique. Il a décrit le plan du PCAF comme suit :

« Pour atteindre le zéro net, nous avons besoin d’une transition de l’ensemble de l’économie – chaque entreprise, chaque banque, chaque assureur et chaque investisseur devra ajuster ses modèles d’affaires, développer des plans crédibles pour la transition et les mettre en œuvre. Pour les entreprises financières, cela signifie qu’elles doivent examiner plus que les émissions générées par leur propre activité commerciale. Elles doivent mesurer et déclarer les émissions générées par les entreprises dans lesquelles elles investissent et auxquelles elles prêtent. Le travail du PCAF pour standardiser l’approche de la mesure des émissions financées est une étape importante pour garantir que chaque décision financière prenne en compte le changement climatique ».

En tant que gouverneur de la Banque d’Angleterre, Carney a joué un rôle essentiel dans le soutien des banques centrales mondiales à l’agenda vert du programme des Nations unies pour 2030. Les principales banques centrales du monde, par l’intermédiaire de la Banque des Règlements internationaux (BRI) à Bâle, ont créé un élément clé de l’infrastructure mondiale croissante qui oriente les flux d’investissement vers les entreprises « durables » et les éloigne de celles qu’elle juge « non durables », comme les compagnies pétrolières et gazières. Lorsque Mark Carney, alors gouverneur de la Banque d’Angleterre, était à la tête du Conseil de Stabilité financière (CSF) de la BRI, il a créé en 2015 un Groupe de travail sur l’Information financière relative aux Changements climatiques (GIFCC).

Les banquiers centraux du CSF ont nommé 31 personnes pour former le GIFCC. Présidée par le milliardaire Michael Bloomberg, il comprenait, outre BlackRock, JP MorganChase, Barclays Bank, HSBC, Swiss Re, le deuxième réassureur mondial, la banque chinoise ICBC, Tata Steel, ENI Oil, Dow Chemical, le géant minier BHP et David Blood de Generation Investment LLC d’Al Gore.

Anne Finucane, la vice-présidente de la Bank of America, membre à la fois du PCAF et du GIFCC, a noté que « nous nous engageons à faire en sorte que les risques et les opportunités liés au climat soient correctement gérés au sein de notre entreprise et que nous collaborions avec les gouvernements et les marchés pour accélérer les changements nécessaires… le changement climatique présente des risques pour le monde des affaires, et il est important que les entreprises définissent comment ces risques sont gérés ».

La vice-présidente de la Bank of America décrit comment ils évaluent les risques dans leur portefeuille de prêts immobiliers en procédant à « une analyse des risques physiques aigus sur un portefeuille échantillon de prêts hypothécaires résidentiels de la Bank of America à travers les États-Unis Chaque propriété a reçu un score basé sur le niveau de risque associé à 12 dangers potentiels : tornade, tremblement de terre, cyclone tropical, tempête de grêle, incendie de forêt, inondation fluviale, crue soudaine, inondation côtière, foudre, tsunami, volcan et tempête hivernale ». De même, le « risque » d’investissement des banques dans le pétrole et le gaz ainsi que dans d’autres secteurs industriels est examiné selon les critères du GIFCC de Carney. Tous les risques sont définis comme étant liés au CO2, malgré le fait qu’il n’existe aucune preuve scientifique concluante que l’émission de CO2 par l’homme est sur le point de détruire notre planète par le réchauffement climatique. Les preuves de l’activité solaire suggèrent plutôt que nous entrons dans une période de refroidissement instable, le Grand Minimum solaire. Cela ne préoccupe pas les intérêts financiers qui vont récolter des billions de dollars au cours de la prochaine décennie.

Un autre élément clé de la préparation financière de la Grande Réinitialisation, la transformation fondamentale d’une économie à forte intensité énergétique en une économie à faible intensité et économiquement inefficace, est le Conseil des Normes comptables de Durabilité (CNCD). Le CNCD déclare qu’il « fournit un ensemble de normes claires pour la communication d’informations sur la durabilité dans un large éventail de domaines… » Cela semble rassurant jusqu’à ce que l’on regarde qui compose les membres du CNCD qui donneront l’imprimatur favorable au climat. Parmi les membres figurent, outre le plus grand gestionnaire de fonds du monde, BlackRock (plus de 7 000 milliards de dollars sous gestion), les fonds Vanguard, Fidelity Investments, Goldman Sachs, State Street Global, Carlyle Group, Rockefeller Capital Management, et de nombreuses grandes banques comme la Bank of America et UBS. Beaucoup d’entre eux sont responsables de l’effondrement financier mondial de 2008. Que fait ce groupe-cadre ? Selon leur site web, « Depuis 2011, nous travaillons à un objectif ambitieux : développer et maintenir des normes comptables de durabilité pour 77 industries ».

L’objectif est de créer un réseau d’entités financières mondiales qui contrôlent la richesse combinée, incluant les assurances et les fonds de pension, pour une valeur de 100 000 milliards de dollars. Elles fixent les règles et définiront une entreprise, voire un pays, en fonction du degré d’émission de carbone qu’elle crée. Si vous êtes propre et vert, vous pouvez potentiellement obtenir des investissements. Si vous êtes considéré comme un pollueur de carbone, comme c’est le cas aujourd’hui pour les industries du pétrole, du gaz et du charbon, les flux de capitaux mondiaux éviteront de vous financer. La cible immédiate de cette cabale financière est l’épine dorsale de l’économie mondiale, l’industrie pétrolière et gazière ainsi que le charbon.

Les hydrocarbures attaqués

La cible immédiate de cette cabale financière est l’épine dorsale de l’économie mondiale, le secteur du pétrole, du charbon et du gaz naturel. Les analystes de l’industrie pétrolière prévoient qu’au cours des cinq prochaines années, voire moins, les flux d’investissement dans le plus grand secteur énergétique du monde vont chuter de façon spectaculaire. « Compte tenu de la place centrale qu’occupera la transition énergétique dans les perspectives de croissance de chaque entreprise, nous demandons aux entreprises de divulguer un plan expliquant comment leur modèle économique sera compatible avec une économie zéro net », a écrit Larry Fink, président-directeur général de BlackRock, dans sa lettre aux PDG de 2021. Blackrock est le plus grand groupe d’investissement au monde, avec plus de 7 000 milliards de dollars à investir. Un autre dirigeant de BlackRock a déclaré lors d’une récente conférence sur l’énergie que « là où BlackRock va, les autres suivront ».

« Pour continuer à attirer les capitaux, les portefeuilles doivent être construits autour d’actifs avantageux de base – des barils à faible coût, à longue durée de vie et à faible intensité de carbone », a déclaré Andrew Latham, vice-président de l’exploration mondiale chez WoodMac, une société de conseil en énergie.

L’administration Biden tient déjà sa promesse d’éliminer progressivement le pétrole et le gaz en interdisant les nouvelles concessions sur les terres fédérales et en mer, ainsi que l’oléoduc Keystone XL. Le secteur du pétrole et du gaz et ses dérivés tels que la pétrochimie sont au cœur de l’économie mondiale. Les 50 plus grandes entreprises pétrolières et gazières du monde, comprenant à la fois des entreprises publiques et des entreprises cotées en bourse, ont enregistré des revenus d’environ 5 400 milliards de dollars en 2015.

Alors qu’une nouvelle administration Biden pousse son opposition idéologique aux combustibles hydrocarbonés, le monde verra un déclin précipité des investissements dans le pétrole et le gaz. Le rôle des mondialistes de Davos et des acteurs financiers des ESG est de garantir cela. Et les perdants seront nous. Les prix de l’énergie vont monter en flèche, comme ce fut le cas lors des récents blizzards au Texas. Le coût de l’électricité dans les pays industriels deviendra prohibitif pour l’industrie manufacturière. Mais soyez rassurés. Tout cela fait partie de la Grande Réinitialisation en cours et de sa nouvelle doctrine d’investissement ESG.

En 2010, le chef du groupe de travail 3 du Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’Évolution du Climat de l’ONU (GIEC), le Dr Otmar Edenhofer, a déclaré à un journaliste : « … il faut dire clairement que nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. Il faut se libérer de l’illusion que la politique climatique internationale est une politique environnementale. Cela n’a presque plus rien à voir avec la politique environnementale… » La Grande Réinitialisation du FEM n’est pas simplement une grande idée de Klaus Schwab réfléchissant aux ravages économiques du coronavirus. Elle a été planifiée de longue date par les maîtres de l’argent.

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Lectures complémentaires :

La City de Londres, au cœur de l’empire

Coronavirus et spectacle marchand

Recherche esprit communard désespérément

Résistance 71, l’essentiel 2010-2020 (mis à jour)

Du chemin de la société vers son humanité réalisée

 

 

 

Davos, COVID, Grande Réinitialisation, Contrôle génétique et alimentaire… La société dystopique du futur très proche en marche… (F. W. Engdahl)

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Spirale vers le tout-à-l’égoût

Après la COVID, Davos passe à la Grande Réinitialisation

F. William Engdahl

25 janvier 2021

url de l’article original:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO25Jan2021.php

En français:
https://www.mondialisation.ca/apres-la-covid-19-davos-passe-a-la-grande-reinitialisation/5653215

Avec la présidence de Biden, Washington a rejoint l’agenda des Accords de Paris sur le réchauffement climatique. Alors que la Chine s’est engagée à respecter des normes strictes en matière d’émissions de CO2 d’ici 2060, le Forum économique mondial (FEM) est sur le point de dévoiler ce qui va transformer notre mode de vie à tous, dans ce que le chef du FEM, Klaus Schwab, appelle la Grande Réinitialisation.

Ne vous y trompez pas. Tout cela s’inscrit dans un programme planifié depuis des décennies par de vieilles familles riches comme les Rockefeller et les Rothschild. Brzezinski a appelé cela la fin de l’État-nation souverain. David Rockefeller l’a appelé « gouvernement mondial ». George H.W. Bush en 1990 l’a appelé le nouvel Ordre mondial. Maintenant, nous pouvons mieux voir ce qu’ils prévoient d’imposer si nous le permettons.

La Grande Réinitialisation du Forum économique mondial est un projet du XXIe siècle pour une nouvelle forme de contrôle total mondial.

« Nous n’avons qu’une seule planète et nous savons que le changement climatique pourrait être la prochaine catastrophe mondiale avec des conséquences encore plus dramatiques pour l’humanité. Nous devons décarboniser l’économie dans la courte fenêtre qui nous reste et mettre à nouveau notre pensée et notre comportement en harmonie avec la nature », a déclaré le fondateur du FEM, Schwab, à propos de l’agenda de janvier 2021.

La dernière fois que ces acteurs ont fait quelque chose d’une telle ampleur, c’était en 1939, à la veille de la seconde Guerre mondiale.

War and Peace Studies

À l’époque, la Fondation Rockefeller a financé un groupe stratégique top secret travaillant à partir du Council on Foreign Relations (CFR) de New York. Ce groupe était connu sous le nom de War and Peace Studies et dirigé par « le Haushofer américain », le géographe Isaiah Bowman de l’Université Johns Hopkins. Avant même que les chars Panzer allemands n’entrent en Pologne, ils planifiaient un monde d’après-guerre où les États-Unis apparaîtraient comme le seul vainqueur et remplaceraient les Britanniques en tant que puissance hégémonique mondiale.

La formulation d’un ordre monétaire des Nations unies et de Bretton Woods, dominé par les États-Unis et basé sur le dollar, faisait partie de leur projet. En 1941, alors que les États-Unis entraient officiellement en guerre, le groupe du CFR envoya un mémo au Département d’État américain :

« Si l’on énonce des objectifs de guerre qui semblent ne concerner que l’impérialisme anglo-américain, ils n’offriront pas grand-chose aux peuples du reste du monde. Les intérêts des autres peuples doivent être soulignés. Cela aurait un meilleur effet de propagande ».

Ce projet réussi a été le cadre de ce que Henry Luce a appelé en 1941 le Siècle américain, et a duré jusqu’à tout récemment.

Aujourd’hui, ces mêmes familles, dont la Fondation Rockefeller et les Rothschild en la personne de Lynn de Rothschild et son « Conseil pour un Capitalisme inclusif avec le Vatican », s’emploient à créer la prochaine génération dans leur quête de domination mondiale. C’est ce qu’on appelle la Grande Réinitialisation. Elle nécessite un gouvernement mondial, un plan approuvé de manière significative par le pape jésuite François. Son responsable des relations publiques, Klaus Schwab, s’est déclaré le protégé d’Henry Kissinger, un initié des Rockefeller, depuis l’époque où ils étaient à Harvard il y a 50 ans.

Reconstruire en mieux

En mai 2020, alors que le coronavirus avait provoqué une panique mondiale bien au-delà de l’épidémie initiale de Wuhan, le prince héritier britannique Charles et le fondateur du Forum économique mondial, Klaus Schwab, ont dévoilé ce qu’ils ont joyeusement appelé la Grande Réinitialisation. De plus en plus, les dirigeants politiques et économiques du monde entier utilisent des termes tels que « la Grande Réinitialisation » ou « la Quatrième Révolution industrielle » et l’appel à « reconstruire en mieux » que l’administration Biden préfère. Tous ces éléments sont ancrés dans le même ensemble de changements mondiaux spectaculaires. Le « Green New Deal » américain et le « Green Deal » européen en font tous partie.

Le fait le plus frappant concernant l’agenda de la Grande Réinitialisation est qu’il est mis en avant par les mêmes familles de ploutocrates gigantesques responsables des défauts du modèle économique mondial actuel. Ce sont eux, et non pas nous, qui ont créé la ruine des champs et de la nature organiques avec leur glyphosate Roundup et leurs pesticides toxiques. Ils ont ruiné la qualité de l’air dans nos villes par les modèles de transport qu’ils nous imposent. Ils ont créé le modèle de mondialisation du « marché libre » qui a ruiné la base industrielle des États-Unis et des nations industrielles de l’UE. Aujourd’hui, alors qu’ils nous accusent d’une prétendue émission catastrophique de CO2, nous sommes conditionnés à accepter la culpabilité et à être punis afin de « sauver la prochaine génération » pour Greta et ses amis.


DARPA : Forces répressives de demain

La 4ème Révolution industrielle

Derrière la rhétorique séduisante des puissances qui veulent créer un monde « durable », se cache un programme d’eugénisme brut, de dépeuplement à une échelle jamais atteinte auparavant. Ce programme n’est pas humain, en fait, certains le qualifient de « transhumain ».

En 2016, Schwab, a écrit un livre intitulé « Façonner l’avenir de la Quatrième Révolution industrielle ». Il y décrit les changements technologiques qui accompagnent la 4ème Révolution industrielle des smartphones 5G, de l’Internet des Objets et de l’intelligence artificielle qui relient tout à tout pour nous permettre de prendre les décisions les plus banales comme acheter plus de lait ou éteindre le chauffage. En même temps, les données sont centralisées dans des sociétés privées comme Google ou Facebook pour surveiller chaque respiration que nous prenons.

Schwab décrit comment les technologies de nouvelle génération, déjà déployées par Google, Huawei, Facebook et d’innombrables autres, permettront aux gouvernements de « s’immiscer dans l’espace jusqu’ici privé de nos esprits, en lisant nos pensées et en influençant notre comportement… Les technologies de la Quatrième Révolution industrielle ne s’arrêteront pas à faire partie du monde physique qui nous entoure – elles feront partie de nous », a déclaré Schwab. « Les dispositifs externes d’aujourd’hui – des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle – deviendront presque certainement implantables dans notre corps et notre cerveau ».

Schwab ajoute : « La Quatrième Révolution industrielle conduira à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique ». Parmi ces technologies de fusion, on trouve « des micropuces actives implantables qui brisent la barrière cutanée de notre corps », explique Schwab. Ces « dispositifs implantables aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement, par le biais d’un smartphone « intégré », et des pensées ou humeurs potentiellement non exprimées en lisant les ondes cérébrales et d’autres signaux ». Je ne sais pas pour vous, mais je n’ai pas hâte que l’État ou Google lise mes ondes cérébrales.


OGM et contrôle alimentaire

Contrôler notre alimentation

L’aspect déroutant pour beaucoup est la pléthore de groupes de façade, d’ONG et de programmes qui mènent tous au même objectif : le contrôle drastique de chaque membre de la société au nom de la durabilité – l’Agenda 2030 des Nations unies. Il n’y a rien de plus inquiétant que leurs plans pour l’avenir de notre alimentation. Après avoir créé le système actuel d’agriculture industrielle mondialisée, l’agrobusiness, un projet lancé dans les années 50 par la Fondation Rockefeller, ces mêmes cercles préconisent aujourd’hui une agriculture « durable », ce qui signifie un passage à des aliments génétiquement modifiés, des viandes synthétiques fabriquées en laboratoire et autres, incluant même les vers et les mauvaises herbes comme nouvelles sources alimentaires.

Schwab s’est associé à un forum appelé EAT Forum, qui se décrit comme un « Davos de l’alimentation » qui prévoit de « fixer l’agenda politique ». L’EAT a été créé en Suède en 2016 avec le soutien du Wellcome Trust britannique (créé avec des fonds de GlaxoSmithKline), et de l’Institut allemand de Potsdam pour la Recherche sur l’Impact climatique. Les viandes synthétiques génétiquement modifiées cultivées en laboratoire sont soutenues, entre autres, par Bill Gates, le même qui soutient Moderna et d’autres vaccins génétiquement modifiés. EAT travaille entre autres avec Impossible Foods et d’autres entreprises de biotechnologie. Impossible Foods a été initialement cofinancé par Google, Jeff Bezos et Bill Gates. Des résultats de laboratoire récents ont montré que l’imitation de viande de la société contenait des niveaux de glyphosate toxiques 11 fois plus élevés que ceux de son plus proche concurrent.

En 2017, EAT a lancé FReSH (Food Reform for Sustainability and Health) avec le soutien de Bayer AG, l’un des producteurs de pesticides et d’OGM les plus toxiques au monde, qui possède aujourd’hui Monsanto ; du géant chinois des OGM et des pesticides Syngenta, de Cargill, d’Unilever, de DuPont et même de Google. C’est l’avenir alimentaire prévu dans le cadre de la Grande Réinitialisation. Oubliez l’agriculteur familial traditionnel.

Dans son livre de 2020 sur la Grande Réinitialisation, Schwab soutient que la biotechnologie et les aliments génétiquement modifiés devraient devenir un pilier central des problèmes de pénurie alimentaire mondiale, problèmes que le Covid a exacerbés. Il fait pression sur les OGM et en particulier sur l’édition génétique controversée. Il écrit que « la sécurité alimentaire mondiale ne sera atteinte que si les réglementations sur les aliments génétiquement modifiés sont adaptées pour refléter la réalité selon laquelle l’édition de gènes offre une méthode précise, efficace et sûre pour améliorer les cultures ». Gates, partenaire du projet Schwab depuis des années, défend le même point de vue.

EAT a développé ce qu’il appelle « le régime de santé planétaire », que le FEM défend comme « la solution diététique durable du futur ». Mais selon Federic Leroy, professeur de sciences alimentaires et de biotechnologie à l’Université de Bruxelles, « ce régime vise à réduire la consommation de viande et de produits laitiers de la population mondiale jusqu’à 90% dans certains cas et à la remplacer par des aliments, des céréales et de l’huile fabriqués en laboratoire ».

Comme tout le reste avec la Grande Réinitialisation, nous n’aurons pas un véritable choix en matière d’alimentation. L’EAT note qu’il nous sera imposé par « des interventions politiques dures qui comprennent des lois, des mesures fiscales, des subventions et des sanctions, la reconfiguration du commerce et d’autres mesures économiques et structurelles ». Nous serons tous contraints de suivre le même régime synthétique ou de mourir de faim.

Ce n’est là qu’un aperçu de ce qui se prépare sous le couvert des mesures de confinement du Covid-19 et de l’effondrement économique, et 2021 sera une année décisive pour ce programme anti-humain. L’introduction de l’intelligence artificielle, des robots et d’autres technologies numériques permettra aux pouvoirs en place de se débarrasser de centaines de millions de lieux de travail. Contrairement à leur propagande, les nouveaux emplois ne seront pas suffisants. Nous deviendrons de plus en plus « redondants ». Tout cela semble trop surréaliste jusqu’à ce que vous lisiez leurs propres descriptions. Le fait que la cabale des entreprises et des milliardaires les plus influents du monde siège au conseil d’administration du FEM avec l’étudiant de Kissinger, Klaus Schwab, ainsi qu’à la tête de l’ONU et du FMI, avec les PDG des plus grands géants financiers du monde dont Blackrock, BlackStone, Christine Lagarde de la Banque centrale européenne, David Rubenstein du groupe Carlyle, Jack Ma, le milliardaire le plus riche de Chine, est une preuve suffisante que cette Grande Réinitialisation ne se fait pas avec nos véritables intérêts à cœur, malgré leurs paroles soyeuses. Ce programme dystopique, c’est « 1984 » sous stéroïdes. Le Covid-19 n’en était que le prélude.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


Feu et parole