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Empire du chaos: Le califat bidon du pays du goulag levant ou la création du mercenairestan…

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Le califat voulu par les Etats-Unis

 

Manlio Dinucci

 

26 Mai 2015

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/le-califat-voulu-par-les-etats-unis/5451858

 

Pendant que le groupe armé État Islamique (Daesh) occupe Ramadi, la deuxième ville d’Irak, et le jour suivant Palmyre dans le centre de la Syrie, en tuant des milliers de civils et en en contraignant des dizaines de milliers d’autres à la fuite, la Maison Blanche déclare « Nous ne pouvons pas nous arracher les cheveux à chaque fois qu’il y a un obstacle dans la campagne contre l’EI *» (The New York Times, 20 mai). La campagne militaire, « Inherent Resolve », a été lancée en Irak et Syrie il y a plus de neuf mois, le 8 août 2014, par les USA et leurs alliés : France, Grande-Bretagne, Canada, Australie, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Bahreïn et autres. S’ils avaient utilisé leurs chasseurs-bombardiers comme ils l’avaient fait en Libye en 2011, les forces de Daesh, opérant dans des espaces ouverts, auraient été une cible facile. Celles-ci ont au contraire pu attaquer Ramadi avec des colonnes de véhicules blindés chargés d’hommes et d’explosifs. Les USA sont-ils devenus impuissants ? Non : si Daesh avance en Irak et en Syrie, c’est parce qu’à Washington on veut justement cela.

C’est ce que confirme un document officiel de l’Agence d’intelligence du Pentagone (DIA), daté du 12 août 2012, déclassifié le 18 mai 2015 par initiative du groupe conservateur « Judicial Watch » dans la compétition pour les présidentielles. Il rapporte que « les pays occidentaux, les Etats du Golfe et la Turquie soutiennent en Syrie les forces d’opposition qui tentent de contrôler les zones orientales, adjacentes aux provinces iraniennes  occidentales », en les aidant à « créer des refuges sûrs sous protection internationale ». Il existe « la possibilité d’établir une principauté salafiste en Syrie orientale, et cela est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, pour isoler le régime syrien, arrières stratégiques de l’expansion chiite (Irak et Iran) ». Le document de 2012 confirme que l’EI (Daesh), dont les premiers noyaux viennent de la guerre en Libye, s’est formé en Syrie, en recrutant surtout des militants salafistes sunnites qui, financés par l’Arabie Saoudite et d’autres monarchies, ont été approvisionnés en armes à travers un réseau de la C.I.A. (documenté, en plus du New York Times, par un rapport de « Conflict Armament Research »).

Cela explique la rencontre en mai 2013 (documentée photographiquement) entre le sénateur étasunien John McCain, en mission en  Syrie pour le compte de la Maison Blanche, et Ibrahim Al-Badri, le « calife » à la tête de Daesh. Cela explique aussi pourquoi Daesh a déclenché l’offensive en Irak au moment où le gouvernement du chiite al-Maliki prenait ses distances de Washington, en se rapprochant de Pékin et Moscou.

Washington, en déchargeant la responsabilité de la chute de Ramadi sur l’armée irakienne, annonce maintenant vouloir accélérer en Irak l’entraînement et l’armement des « tribus sunnites ». L’Irak est en train d’aller dans la même direction que la Yougoslavie, vers la désagrégation, commente l’ex-secrétaire à la défense étasunien Robert Gates. Pareil en Syrie, où USA et alliés continuent à entraîner et armer des miliciens pour renverser le gouvernement de Damas. Avec la politique du « diviser pour régner », Washington continue ainsi à alimenter la guerre qui, en 25 années, a provoqué massacres, exodes, pauvreté, au point que de nombreux jeunes ont fait des armes leur métier. Un terrain social sur lequel font prise les puissances occidentales, les monarchies qui sont leurs alliés, les « califes » qui instrumentalisent l’islam et la division entre sunnites et chiites. Un front de la guerre, à l’intérieur duquel il y a des divergences sur la tactique (par exemple sur quand et comment attaquer l’Iran), pas sur la stratégie. Front armé par les USA, qui annoncent la vente (pour 4 milliards de dollars) à l’Arabie Saoudite de 19 autres hélicoptères, pour la guerre au Yémen, et à Israël de 7400 autres missiles et bombes, parmi lesquelles celles anti-bunker pour l’attaque de l’Iran.

Manlio Dinucci

 

Edition de mardi 26 mai 2015 de il manifesto

http://ilmanifesto.info/il-califfato-voluto-dagli-usa/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

* En anglais : “Are we going to light our hair on fire every time that there is a setback in the campaign against ISIL?” M. Earnest utilise ISIL plutôt que l’acronyme ISIS (Islamic State in Iraq and Syria), EI ou EIL en français.

Manlio Dinucci est géographe et journaliste. Il a une chronique hebdomadaire “L’art de la guerre” au quotidien italien il manifesto. Parmi ses derniers livres:  Geocommunity (en trois tomes) Ed. Zanichelli 2013; Geolaboratorio, Ed. Zanichelli 2014;Se dici guerra…, Ed. Kappa Vu 2014.

Fumisterie « djihadiste »… Le captagon est-il halal ?…

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Ceci est connu depuis un bon moment mais sort au grand jour de plus en plus, mettant en exergue cette vaste fumisterie de « djihadisme ». Tous ces pathétiques idiots rejoignant le mercenariat otanesque sponsorisé par le fric des émiRATS et autres roitelets obscurantistes du Golfe, ne sont en fait que des dupes, camés jusqu’aux yeux pour perpétrer les crimes par proxy du Pentagone, de la CIA, du Mossad et autres entités impérialistes.

Les mercenaires de la CIA et du Mossad en Libye, Syrie et Irak, appelés EIIL, EI, Al Nosra ou quoi que ce soit d’autre ne sont que le bras armés de l’empire et jouent le jeu du « choc des civilisations » factice et fabriqué sans se rendre compte de rien, puisque complètement déjantés au captagon et sûrement de cocktails d’autres drogues non mentionnées.

Il est grand temps de comprendre que toute cette affaire d’EI, EIIL et autre Califat bidon, n’est qu’une vaste opération psychologique montée de toute pièce par l’occident génocidaire pour attiser la guerre perpétuelle qui seule garantit la pérennité du système étatico-capitaliste en place. Grand temps aussi de faire table rase sur toute cette fange politico-financière dirigeant cette mascarade sans nom…

— Résistance 71 —

 

Le captagon la drogue dure du djihadisme en Syrie

 

RT

 

26 Mai 2015

 

url de l’article original en français:

http://francais.rt.com/international/2650-captagon-drogue-djihadisme-syrie

 

Une pilule qui permet de combattre sans douleur et sans pitié, tels sont les effets du captagon, la drogue qui fait fureur dans les rangs des combattants djihadistes en Syrie. Au-delà, le trafic de captagon alimente aussi une économie de guerre.

C’est une toute petite pilule blanche, anodine en apparence. Pourtant elle est une part importante de la guerre qui se joue actuellement en Syrie.

Le captagon, aussi connu sous le nom scientifique de Fénétylline chlorhydrate, est un psychostimulant puissant de la famille des amphétamines. Elle est tout simplement devenue la drogue quotidienne des combattants djihadistes.

Rien de très religieux donc dans cette substance créée à l’origine pour soigner les troubles de la concentration et la narcolepsie. Le captagon est interdit dans la plupart des pays, y compris en France, où il est classé comme produit stupéfiant.

La crise syrienne, une guerre sous psychotropes

Mêlé à d’autres drogues, comme du haschich, le captagon est devenu le régime de base des djihadistes sur le front syrien, selon une enquête du Time.

Ses effets ? Rien de moins qu’une annihilation totale de la peur, de la douleur, de la faim et de la fatigue mais également de toute empathie. Autre effet avidement recherché par les membres d’Al-Nosra, les soldats de l’Armée syrienne libre (ASL) ou encore par ceux de Daesh : une euphorie intense et des vertus aphrodisiaques et hallucinogènes décuplées.

Ces soldats hallucinés en deviennent insensibles à toute violence, celle qu’ils infligent comme celles qui leur est infligée. Ainsi les analyses de la bande son des vidéos de Djihadi John, du nom de ce combattant britannique chargé d’exécuter les otages, indiquent qu’il avait agi sous l’effet d’amphétamines. Des témoignages de combattants kurdes recueillis par le Time font aussi état de djihadistes qui ne finissent par succomber qu’au bout de cinq ou six balles pourtant toutes supposées mortelles.

Mais cette drogue n’est pas consommée que par les seuls combattants. Les civils syriens, touchés de plein fouet par la guerre, par ses conséquences psychologiques et économiques, y ont également recours.

 

Le trafic de drogue, l’autre nerf de la guerre

Le trafic de captagon tient également une place non négligeable dans le financement de la guerre en Syrie, selon le dernier rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

Daprès l’organisme onusien, en 2014, plus de 50 millions de pilules auraient été vendues. Ce business très lucratif rapporte, selon ses estimations, 10 à 20 millions de dollars.

Cette drogue s’avère en effet très rentable puisqu’il suffit de quelques milliers de dollars pour produire environ 200 000 pilules, lesquelles rapportent alors plus de 1,2 millions de dollars (un peu plus d’un million d’euros).

Du fait de sa position carrefour entre le Moyen-Orient et le Golfe, la Syrie est devenue la plaque tournante du trafic de captagon. Sa destination de prédilection? L’Arabie saoudite où ce type de drogue est très demandé. La pilule de captagon, qui ne coûte donc que quelques centimes à produire, se revend à hauteur de 20 dollars, soit 18 euros, dans le royaume wahhabite.

Des sommes faciles à obtenir qui peuvent alors être aisément réinvesties par les groupes djihadistes dans l’achat d’armes. Des revenus qui viennent également s’ajouter à l’argent tiré par ces mêmes groupes de l’exploitation du pétrole syrien et irakien, argent estimé par l’ONU entre 850 000 et 1,65 million de dollars par jour (entre 780 000 et 1,5 millions d’euros).

L’EI et impérialisme: Des méthodes ethnocidaires brutales inspirées du colonialisme occidental…

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On voit que la stratégie de l’ethnocide est non seulement active, ce qui dénote un schéma de conduite purement colonialiste de la part de l’armée mercenaire de la CIA et du Mossad qu’est l’EI, mais aussi que ces techniques sont directement adaptées de la méthodologie ethnocidaire des états coloniaux subsistants que sont Israël, les Etats-Unis et le Canada. Quand on lit cet article, on ne peut penser pour ceux qui sont avertis, qu’aux tortures et ethnocide/génocide perpétrés dans les pensionnats pour Indiens aux Etats-Unis et au Canada, imités et adaptés depuis par les Israéliens dans leur état d’apartheid fondamentalement raciste et suprémaciste. L’EI n’a absolument rien de musulman et tout de colonialiste (bras armé), les méthodes utilisées le prouvent…

— Résistance 71 —

 

A Kobané l’EI torture aussi les enfants

 

Al Manar

 

4 Novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=200517&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

 

Les hommes, les femmes, et maintenant les enfants: à Kobané, en Syrie, l’Etat islamique n’épargne personne. Selon des témoignages recueillis par Human Rights Watch, le groupe jihadiste enlève et torture les enfants.

L’ONG a pu interroger en Turquie quatre adolescents kurdes âgés de 14 à 16 ans, détenus un temps près de Kobané, avec cent autres garçons mineurs, avant d’être relâchés sans qu’ils ne sachent pourquoi.

«Les quatre garçons ont décrit comment ils avaient subi des tabassages répétés avec un tuyau et des câbles électriques, et comment ils ont été forcés à regarder des vidéos de décapitation», rapporte l’organisation.

L’Etat islamique se montre particulièrement dur avec les enfants de familles liées au YPG, la principale milice kurde des Unités de protection du peuple kurde.

L’un des garçons interrogés par HRW raconte comment un autre jeune détenu, qui avait eu le tort de vouloir en appeler à sa mère, a été suspendu les mains attachées dans le dos, un pied attaché à ses mains, et forcé à implorer Dieu, non sa mère. Divisés en groupes, les jeunes détenus avaient le droit à trois couvertures : deux en guise de matelas, une pour se couvrir. Les jeunes détenus n’ont le droit de se laver que tous les quinze jours et sont nourris deux fois pas jour. Les rations diminuent en cas de mauvais comportement ou tentative de fuite.

Ils ont le droit à de rares coups de fil à leur famille et n’ont pas le droit de parler kurde. Ils sont forcés à prier cinq fois par jour et à suivre de l’instruction religieuse.

Ingérence occidentale au Moyen-Orient: Les bombardements de la coalition ne détruisent pas l’EI… mais l’aident à progresser plus vite !

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Tout ceci n’est qu’une escroquerie de plus ! Les bombardements yanks ne font aucun mal à l’EI au contraire, ils les aident à progresser plus rapidement. L’EI est l’armée mercenaire de la CIA et de l’OTAN pour mettre en œuvre le projet de refonte du Moyen-Orient dans la grande stratégie du diviser toujours plus pour régner toujours mieux.. L’EI est la nouvelle armée coloniale de l’empire en Afrique et au Moyen-Orient.

— Résistance 71 —

 

Kobani un piège ?

 

IRIB

 

13 Octobre 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/344471-kobani,-un-piège

 

Depuis trois semaines? les caméras du monde entier restent

braqués sur Kobani, où Daech et Erdogan se livrent, avec l’appui de l’aviation de la coalition, à  une dé-kurdisation,  et partant, dé-syrisation de la ville, espérant y dresser une base d’entraînement, grandeur nature, où former les 5.000 terroristes anti-Assad! Mais si la guerre contre Kobani n’était pas, après tout, qu’une petite bataille, pour masquer la plus grande?!

A en croire le journal « Sunday Telegraph », quelque 10.000 terroristes de Daesh se trouvent à 13 kilomètres de la capitale irakienne, Bagdad! Et ils se préparent à lancer une grande offensive contre la ville. « Si la capitale tombe entre les mains de Daesh, ce sera une énorme avancée, et la fin de l’Irak, font remarquer les experts. Dans la foulée, les autorités irakiennes sont prises de panique et lancent des SOS à Washington, lui demandant de déployer des « GI’s », sur le terrain, façon de protéger la capitale.

La puissance d’occupation, qui a dû quitter la Mésopotamie, en 2010, la queue entre les jambes, ne peut cacher le plaisir qu’elle ressent de se voir se faire prier, par ceux-là mêmes, qui les ont mis à la porte! Bon stratagème que ce Daesh. Sur le terrain,  les terroristes et leurs protecteurs avancent, à grands pas, à Al-Anbar, province voisine : si Al-Anbar tombe, ce qui n’est pas du tout impossible, les daeshistes sauront encercler la capitale. De très violents combats se poursuivent entre la quasi-totalité des bataillons de l’armée irakienne et les terroristes de Daesh, pour que cette perspective horrifiante ne se réalise pas !

Les terroristes, guidés par les satellites de la coalition anti-Daesh, avancent, sur trois axes, vers le centre d’Al-Anbar. Les chasseurs  irako-américains bombardent, certes,  leurs positions, mais, curieusement, ces bombardements leur permettent de mieux avancer : Ebrahim Bahr al-Olum, le député du parti Al-Mawaten, confie au site Al-Masalaa, cette vérité cuisante : « Les raids de la coalition n’ont stoppé, nullement, l’avancée des terroristes, au contraire, ils les ont poussé à étendre leur champ d’action et à se diriger vers Al-Anbar, Diyala, Saleheddin, certaines localités de Kirkuk. disons que les Américains guident, via leurs bombardements- qui ne touchent, absolument, pas les positions stratégiques de Daesh- les terroristes à choisir leur zone d’opération »!! Al-Mayadin se penche sur le sort de ces forces irakiennes volontaires, qui sont, souvent, prises pour cible des raids US : une partie d’entre eux a été assiégée, par Daesh, et les avions irakiens ne font que leur jeter, depuis le ciel, vivres et médicaments.

70% de la province d’Al-Anbar est sous le contrôle de Daesh, et les terroristes se sont donnés 15 jours, pour s’en emparer, totalement. Al-Anbar s’étend sur un tiers du sol irakien ! A Al-Malaha, dans le Nord de la localité d’Al Habaniya d’Al-Anbar, les terroristes se sont attaqués aux positions des soldats irakiens, et ont réussi à les assiéger. 400 autres soldats de l’unité des parachutistes du 6eme bataillon de l’armée irakienne sont, eux aussi, encerclés, dans la localité d’Al-Yabani, à Ramadi, toujours, à Al-Anbar.

Le président du Conseil d’éveil  a fait un appel du pied à tous les Iirakiens, pour qu’ils viennent en aide à Al-Anbar : « Les tribus sont armés et combattent Daesh. Mais ce n’est pas suffisant. Il faut une force terrestre ».  Al-Mayadin ajoute: « Les Daeshistes se trouvent, désormais, à 15 kilomètres, à l’Est de Bagdad. 4.000 d’entre eux sont positionnés, à Abou Ghraïb et Zaydan. Et ils attendent l’ordre d’assaut, depuis ces localités, contre Bagdad. Les forces volontaires et les forces de sécurité se sont massés, dans l’Ouest de la capitale.

Si Al-Anbar tombe entre les mains de Daesh, la prolongation géographique entre Al-Anbar et Ninive permettrait à Daesh de redoubler sa force et d’imposer un véritable siège à Bagdad. Les liens entre les terroristes de la Syrie et de  l’Irak s’en trouveront, aussi, renforcés ».  Que peuvent-ils faire, les Irakiens, pour sauver la capitale ? La force Qods vient de passer à l’acte. Des centaines de forces de l’armée de Badr viennent d’être envoyées, sur le front : l’objectif,  empêcher la chute d’Al-Anbar ….

Chaos et Nouvel Orde Mondial: D’Al CIAda à l’EI les masques tombent pour l’empire…

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Un ancien agent de la CIA/NSA affirme que les Etats-Unis ne peuvent maintenant plus tromper le monde avec leur menace EEIL/EI

 

Press TV

 

6 Octobre 2014

 

url de l’article original (avec vidéo/audio de l’entretien):

http://www.presstv.ir/detail/2014/10/06/381300/us-cannot-fool-world-with-isil-threat/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un ancien contractant de la CIA, Steven Kelley, a dit que les officiels américains ne peuvent plus tromper la communauté internationale avec la menace de leur groupe terroriste de l’EIIL / EI.

“Ces gens ne font certainement plus aucune déclaration logique aux peuples du monde et je pense que nous savons tous maintenant ce qu’est l’EIIL / EI… Une création américaine avec l’aide de ses alliés”, a dit Kelley lundi dans un entretien avec Press TV.

Il a fait ces remarques après que l’ancien ministre de la défense Leon Panetta ait dit que les Etats-Unis devraient se préparer pour une longue bataille contre l’EI, bataille qui pourrait durer 30 ans. (NdT: Ceci correspond au scenario classique du roman d’Orwell “1984” de la guerre perpétuelle…)

“Je pense que nous faisons face à une guerre de 30 ans”, a dit Panetta alors qu’il critiquait le président Obama pour ses prises de décision concernant le terrorisme ces trois dernières années.

La bataille contre les extrémistes devrait s’étendre au-delà de l’EIIL en Irak et en Syrie et inclure les menaces émergentes au Nigeria, en Somalie, au Yémen, en Libye et ailleurs a t’il dit.

Panetta a aussi critiqué Obama de ne pas pousser plus fort le gouvernement irakien à garder une force américaine résiduelle dans le pays après le retrait de 2011. L’absence de forces américaines en Irak a t’il dit, a laissé un “vide” qui a été rempli par les groupes extrémistes.

“Les déclarations de Panetta concernant la possibilité d’une guerre de 30 ans contre l’EIIL semble réfléchir plus le désir de conquérir l’Afrique que de prendre le temps nécessaire à vaincre Bachar Al-Assad”, a dit Kelley

“Je pense que malgré toute la rhétorique et les paroles de guerre et les bombardements se déroulant maintenant, je pense que nous allons de l’avant et au moins, le monde va vraisemblablement devoir se dresser devant ce problème parce qu’il est complètement évident que ce qu’ils font est totalement criminel,” a t’il ajouté.

Ingérence de l’empire au Moyen-Orient: État Islamique épouvantail et terreur synthétique made in USA…

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La lutte contre l’EI est un écran de fumée pour masquer la mobilisation américaine contre la Syrie et l’Iran

 

Mahdi Darius Nazemroaya

 

1er Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/la-lutte-contre-lei-un-ecran-de-fumee-pour-masquer-la-mobilisation-us-contre-la-syrie-et-liran/5405581

 

La menace de l’EIIL, ou EI, est de la poudre aux yeux. La force de l’EIIL a été délibérément gonflée pour que le public soutienne le Pentagone et pour justifier les bombardements illégaux de la Syrie. Elle est utilisée également pour justifier la mobilisation de ce qui apparaît de plus en plus comme un déploiement militaire massif, dirigé par les États-Unis, au Moyen-Orient. La puissance de feu et les moyens militaires engagés dépassent ce qui est nécessaire pour combattre les escadrons de la mort de l’EIIL.

Alors que les États-Unis ont assuré leurs citoyens et le monde qu’aucun soldat ne serait envoyé sur le terrain, cela est très peu probable. C’est peu probable tout d’abord parce qu’il faut des soldats sur le terrain pour identifier et choisir les cibles. De plus, Washington considère que la campagne contre les combattants de l’EIIL va durer des années. C’est un double discours. Il s’agit en fait d’un déploiement militaire permanent ou, dans le cas de l’Irak, d’un redéploiement. Cette force pourrait être transformée par la suite en une plus grande force d’attaque qui menacerait la Syrie, l’Iran et le Liban.

Un dialogue sur la sécurité entre les État-Unis et la Syrie et entre les États-Unis et l’Iran?

Avant le début des bombardements américains en Syrie, des informations non vérifiées avaient commencé à circuler que Washington avait entamé, par l’intermédiaire de canaux russes et irakiens, un dialogue avec Damas pour discuter de coordination militaire et de la campagne de bombardements du Pentagone. Ces rapports avaient quelque chose d’étrange. Les agents de confusion étaient à l’oeuvre pour légitimer les bombardements de la République arabe syrienne.

Les allégations d’une coopération entre les États-Unis et la Syrie par l’entremise de canaux russes et irakiens font partie d’une série d’articles d’intoxication et de désinformation. Les affirmations de coopération des États-Unis avec la Syrie ont été précédées d’affirmations similaires au sujet d’une coopération entre les États-Unis et l’Iran en Irak.

Il y a quelques semaines, Washington et les médias américains avaient laissé entendre qu’un accord de coopération militaire avait été conclu entre Washington et Téhéran pour combattre l’EIIL et coopérer à l’intérieur de l’Irak. Cela avait été démenti catégoriquement et dénoncé comme de la désinformation par de nombreuses personnes de l’establishment politique iranien et par des commandants militaires iraniens de haut rang.

Après que les Iraniens aient dit clairement que les affirmations de Washington étaient de la fiction, les États-Unis ont déclaré qu’il ne serait pas pertinent que l’Iran se joigne à une coalition anti-EIIL. L’Iran a réfuté tout cela. Washington était malhonnête et déformait les faits parce que les responsables américains avaient demandé plusieurs fois à Téhéran de se joindre à la coalition anti-EIIL.

Avant de recevoir son congé de l’hôpital après une chirurgie de la prostate, l’Ayatollah Ali Khamenei, qui occupe le poste le plus élevé de la République islamique d’Iran, a déclaré à la télévision iranienne le 9 septembre 2014 que les États-Unis avaient demandé à trois reprises que Téhéran et Washington coopèrent en Irak. Il a expliqué que l’ambassadeur des États-Unis en Irak avait transmis un message à l’ambassadeur d’Iran en Irak dans lequel il demandait à l’Iran de se joindre aux États-Unis, alors que, dans ses propres mots, « le même [John Kerry]— qui avait déclaré devant les caméras et devant le monde entier qu’il ne voulait pas que l’Iran coopère avec eux— a demandé à M. Zarif [ministre iranien des Affaires étrangères de l’Iran] que l’Iran coopèrent avec eux sur cette question, mais M. Zarif a refusé cette [demande] ». La troisième demande a été faite par la sous-secrétaire américaine Wendy Sherman au vice-ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi.

De plus, Khamenei a catégoriquement exclu toute coopération avec Washington sur la question. « Sur cette question, nous n’allons pas coopérer avec l’Amérique notamment parce qu’elle a les mains sales », a-t-il publiquement confirmé tout en expliquant que Washington avait de mauvaises intentions et des visées malveillantes en Irak et en Syrie.

Comme la Russie, l’Iran soutient la Syrie et l’Irak contre l’EIIL. Tout comme Moscou, Téhéran s’est également engagé à combattre l’EIIL, mais ne se joindra pas à la coalition anti-EIIL de Washington.

Nouvelle(s) invasion(s) et projets de changement de régime en préparation?

Comme cela a été révélé le 20 juin 2014, pour Washington le gouvernement fédéral de Nouri Al-Malaki à Bagdad devait être écarté parce qu’il avait refusé de se joindre au siège américain de la Syrie, s’était aligné sur l’Iran, avait vendu du pétrole aux Chinois et avait acheté des armements à la Russie. La décision de l’Irak de participer à la construction du gazoduc Iran-Irak-Syrie a également contrarié les plans des États-Unis et de leurs alliés pour gagner le contrôle des flux d’énergie du Moyen-Orient et entraver l’intégration eurasienne.[1]

Le gouvernement Al-Malaki à Bagdad a commis deux autres péchés capitaux impardonnables aux yeux de Washington. Cependant, ces offenses doivent d’abord être replacées dans leur contexte géopolitique.

Souvenez-vous du slogan du gouvernement Bush II après le 11 Septembre, 2001, au début de sa série de guerres ? C’était le suivant: « N’importe qui peut aller à Bagdad, mais les vrais hommes vont à Téhéran ! » Ce que voulait dire ce slogan belliciste est que le Pentagone considérait que le chemin de Téhéran passait pas Bagdad et Damas.[2]

Comme pour la Syrie, les péchés capitaux du gouvernement Al-Malaki sont liés au fait qu’il bloquait le chemin de Téhéran. En premier lieu, le gouvernement irakien avait expulsé le Pentagone d’Irak à la fin de 2011, ce qui avait forcé les États-Unis à retirer les troupes américaines directement stationnées à la frontière occidentale de l’Iran. En second lieu, le gouvernement fédéral irakien cherchait à expulser les militants iraniens hostiles et à fermer le Camp d’Ashraf, qui pouvaient être utilisés dans une guerre ou des opérations de changement de régime contre l’Iran.

Le camp d’Ashraf était la base de l’aile militaire de l’Organisation des moudjahidines du peuple iranien (OMPI). L’OMPI est une organisation antigouvernementale iranienne qui a comme objectif le changement de régime à Téhéran. Cette organisation a même ouvertement appuyé les attaques menées par les États-Unis contre l’Iran et la Syrie.

Bien que le gouvernement américain ait inscrit l’OMPI sur sa liste d’organisations terroristes, quand les États-Unis et la Grande-Bretagne, leur fidèle allié, ont envahi l’Irak, Washington a commencé à resserrer ses liens avec l’OMPI. Paradoxalement, les États-Unis et la Grande-Bretagne avaient hypocritement utilisé le soutien de Saddam Hussein à l’OMPI pour qualifier l’Irak d’État soutenant le terrorisme et également justifier l’invasion anglo-américaine de l’Irak. Depuis, les États-Unis protègent l’OMPI.

Depuis 2003, les États-Unis financent l’OMPI. Washington protège l’OMPI pour, d’une part, faire pression sur Téhéran et, d’autre part, se garder la possibilité de l’installer au pouvoir à Téhéran dans le cadre d’une opération de changement de régime contre l’Iran. L’OMPI a littéralement été incorporée à l’arsenal du Pentagone et de CIA contre Téhéran. Même après que les États-Unis aient transféré le contrôle du Camp d’Ashraf à Bagdad, le Pentagone a maintenu des troupes à l’intérieur du camp de l’OMPI.

En 2012, les forces de l’OMPI ont été transférées à l’ancienne base militaire américaine de Camp Liberty, qui est maintenant appelé par un nom arabe, le Camp Hurriya.

Le chef du bureau d’Istanbul du Christian Science Monitor, Scott Peterson, explique que les responsables américains ont commencé à réellement soutenir l’OMPI au début du printemps arabe en 2011. Ce soutien est lié aux rêves de changement de régime de Washington. Scott Peterson écrit que les responsables américains « parlent rarement du passé violent et anti-américain de l’OMPI et présentent ce groupe non pas comme des terroristes mais comme des combattants de la liberté ayant ‘des valeurs semblables aux nôtres’, comme des démocrates en attente prêts à servir d’avant-garde au changement de régime en Iran. »[3]

Washington n’a pas abandonné ses rêves de changement de régime à Téhéran

Washington n’a pas abandonné ses rêves de changement de régime à Téhéran. Est-ce une coïncidence que le soutien des États-Unis et de l’Union européenne à l’OMPI augmente alors que la menace de l’EIIL en Irak commence à recevoir une grande attention ?

Le 27 juin 2014, 600 parlementaires et hommes politiques, pour la plupart des pays de l’OTAN, ont participé à un grand rassemblement de l’OMPI à Villepinte, en banlieue nord-est de Paris. La demande principale de ce rassemblement était un changement de régime en Iran. Des fauteurs de guerre et des personnalités sans scrupules comme l’ex-sénateur des États-Unis Joseph Lieberman, le porte-parole et apologiste d’Israël Alan Dershowhitz, l’ancien représentant du gouvernement Bush II et commentateur à Fox News John Bolton, l’ancien maire de New York Rudy Giuliani, et l’ancien ministre français et ancien chef de la Mission d’administration intérimaire des Nations unies au Kosovo (MINUK) Bernard Kouchner ont participé à ce rassemblement de l’OMPI pour promouvoir la guerre et le changement de régime. Selon l’OMPI, il y avait plus de 80 000 personnes à ce rassemblement de changement de régime. Des partisans des insurrections en Irak et en Syrie étaient également présents au rassemblement de Villepinte et ont appelé à un changement de régime en Irak, en Syrie et en Iran.

L’ironie est que cet événement a été financé probablement par le gouvernement américain lui-même. Les alliés des États-Unis ont probablement contribué aussi. Ce financement a servi aux activités de lobbying de l’OMPI auprès du Congrès américain et du Département d’État des États-Unis, qui fait du recyclage d’argent. Des gens comme Rudy Giuliani – probablement l’un des maires les plus détestés de l’histoire de la ville de New York jusqu’aux événements tragiques du 11 septembre – sont maintenant dans les faits des lobbyistes de l’OMPI. Selon le Christian Science Monitor, « un grand nombre de ces anciens hauts responsables américains – qui représentent l’ensemble de l’éventail politique – ont été payés des dizaines de milliers de dollars pour parler en faveur de l’OMPI. »[4]

Rudy Giuliani participe aux événements de l’OMPI depuis au moins 2010. En 2011, il a réclamé publiquement un changement de régime à Téhéran et à Damas lors d’un rassemblement de l’OMPI. « Que diriez-vous si nous faisions suivre le printemps arabe par un été persan ? » a-t-il déclaré rhétoriquement.[5] Mais la phrase suivante de Giuliani montre bien que le soutien à l’OMPI est un produit de la politique étrangère des États-Unis: « Nous avons besoin d’un changement de régime en Iran, plus que nous en avons besoin en Égypte, ou en Libye, et tout autant que nous en avons besoin en Syrie ».[6]

Le sénateur John McCain, partisan de la guerre et ami de Joseph Lieberman, n’a pas pu se déplacer, mais il s’est adressé par vidéo à ce rassemblement pour le changement de régime de la banlieue parisienne de Seine-Saint-Denis. Le représentant Edward Royce, président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, a également envoyé un message vidéo d’appui à un changement de régime en Iran, tout comme le sénateur Carl Levin et le sénateur Robert Menendez.

Des délégations importantes des États-Unis, de France, d’Espagne, du Canada et d’Albanie étaient présentes. En plus des personnes déjà mentionnées, parmi les participants américains au rassemblement du 27 juin 2014, il y avait:

  1. Newt Gingrich, ancien président de la chambre basse (Chambre des représentants) du Congrès bicaméral des États-Unis;
2. John Dennis Hastert, un autre ancien président de la Chambre des représentants;
3. George William Casey Jr., commandant de la Force multinationale en Irak qui a envahi et occupé l’Irak ;
4. Hugh Shelton, cadre dans l’industrie des logiciels et ancien chef d’état-major des armées des États-Unis;
5. James Conway, ancien commandant du Corps des Marines des États-Unis;
6. Louis Freeh, ancien directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI);
7. Lloyd Poe, le représentant des États-Unis qui est (1) membre de la Sous-commission sur l’Europe, l’Eurasie et les nouvelles menaces, et (2) Président de la Sous-commission sur le terrorisme, la non-prolifération et le commerce de la Chambre des représentants;
8. Daniel Davis, membre de la Chambre des représentants des États-Unis (Illinois);
9. Loretta Sánchez, membre de la Chambre des représentants des États-Unis(Californie);
10. Michael B. Mukasey, ancien procureur général des États-Unis;
11. Howard Dean, ancien gouverneur du Vermont;
12. William Richardson, ancien secrétaire américain de l’énergie ;
13. Robert Torricelli, ancien membre de la Chambre des représentants des États-Unis et ancien sénateur du Sénat des États-Unis; il est actuellement le représentant légal de l’OMPI en Irak;
14. Frances Townsend, ancienne conseillère de George W. Bush Jr. pour la sécurité intérieure;
15. Linda Chavez, ancienne directrice des relations publiques de la Maison-Blanche;
16. Robert Joseph, ancien sous-secrétaire d’État qui a dirigé 1) le Bureau de contrôle des armements, (2) le Bureau de la sécurité internationale et de la non-prolifération et (3) le Bureau des affaires politico-militaires;
17. Philip Crowley, ancien assistant-secrétaire d’État chargé des affaires publiques;
18. David Phillips, ancien chef de la police militaire américaine qui a réorganisé la police irakienne et était responsable de la protection du camp d’Achraf et de la détention de Saddam Hussein;
19. Marc Ginsberg, premier vice-président de la firme de relations publiques APCO Worldwide, ancien ambassadeur des États-Unis et ancien conseiller de la Maison Blanche pour la politique au Moyen-Orient.

Comme la présence américaine, la présence française comprenait des personnalités politiques et des élus. En plus de Bernard Kouchner, parmi les participants notables de la France il y avait:

  1. Michèle Alliot-Marie, une femme politique française qui a assumé les portefeuilles ministériels de la Défense, de l’Intérieur, de la Justice et des Affaires étrangères;
2. Rama Yade, vice-présidente du Parti Radical, un parti conservateur français;
3. Gilbert Mitterrand, président de la Fondation France Liberté, une organisation des droits de l’homme centrée sur les groupes ethniques comme les Kurdes, les Tchétchènes et les Tibétains;
4. Martine Valleton, maire de Villepinte.

D’Espagne, parmi les personnes notables présentes, il y avait:

  1. Pedro Agramunt Font de Mora, président du groupe parlementaire du Parti populaire européen (PPE) à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe;
2. Jordi Xucla, président du groupe parlementaire Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe au Conseil de l’Europe;
3. Alejo Vidal-Quadras, un homme politique espagnol et ancien vice-président du Parlement européen de l’Union européenne;
4. José Luis Rodriguez Zapatero, ancien premier ministre d’Espagne (qui était accompagné de son épouse, Sonsoles Espinosa Díaz).

Parmi les autres participants de pays euro-atlantiques, il y avait:

  1. Pandli Majko, ancien premier ministre de l’Albanie;
2. Kim Campbell, ancienne première ministre du Canada;
3. Geir Haarde, ancien premier ministre d’Islande;
4. Ingrid Betancourt, ancienne sénatrice de la Colombie;
5. Alexander Carile, membre de la Chambre des Lords britannique, la chambre haute du Parlement britannique;
6. Giulio Maria Terzi, ancien ministre des Affaires étrangères de l’Italie;
7. Adrianus Melkert, ancien dirigeant du Parti travailliste hollandais et ancien représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en Irak.

Non seulement le changement de régime a été discuté, mais la crise transfrontalière en Irak et en Syrie a été un sujet majeur de ce rassemblement. Fox News a donné une couverture médiatique spéciale à l’événement. Alors qu’en juillet, la direction de l’OMPI avait condamné le soutien de l’Iran au gouvernement fédéral irakien dans sa lutte contre l’EIIL, depuis que les États-Unis ont commencé à combattre l’EIIL elle a choisi de se taire.

Avant ce rassemblement sur le changement de régime, la dirigeante de l’OMPI, que l’OMPI a désignée comme future présidente de l’Iran en 1993, a même rencontré à Paris, le 23 mai 2014, le chef du Conseil national syrien fantoche, Ahmed Jarba, pour discuter de coopération.

Changement de régime à Damas par « dérapage de la mission » en Syrie

La campagne de bombardement des États-Unis en Syrie est illégale et une violation de la Charte des Nations unies. C’est pourquoi le Pentagone a pris soin de déclarer que cette campagne de bombardements, dirigée par les États-Unis, était motivée par la menace d’une attaque « imminente » sur le territoire des États-Unis. Cette allégation destinée à donner une couverture légale aux bombardements du territoire syrien vient d’une interprétation déformée de l’Article 51 de la Charte de l’ONU qui autorise un pays membre de l’ONU à attaquer un autre pays si une attaque imminente contre un pays membre de l’ONU par ledit pays est sur le point d’avoir lieu.

Barack Obama et le gouvernement américain ont fait de leur mieux pour semer la confusion et brouiller la réalité par une série de différentes mesures destinées à légitimer la violation du droit international que sont leurs bombardements de la Syrie sans l’autorisation de Damas. Bien que l’ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, Samantha Powers, ait informé le représentant permanent de la Syrie auprès de l’ONU que des frappes, dirigées par les États-Unis, allaient avoir lieu sur le gouvernorat de Racca, informer Bashar Al-Jaafari par une notification formelle unilatérale ne peut être considéré comme recevoir le consentement légal de la Syrie.

Les frappes, sous commandement des États-Unis, contre la Syrie n’ont pas non plus l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU. Cependant, le gouvernement américain a essayé de faire passer la réunion du Conseil de sécurité du 19 septembre 2014, que John Kerry a présidée, comme un signe que le Conseil de sécurité des Nations unies et la communauté internationale appuyaient sa campagne de bombardements.

Ce n’est pas non plus une coïncidence qu’au moment même où les États-Unis formaient leur coalition multinationale pour combattre l’EIIL et son pseudo califat, John Kerry mentionnait commodément que la Syrie avait violé la Convention sur les armes chimiques (CAC). Tout en admettant que la Syrie n’avait pas utilisé de matériel interdit par la CAC, Kerry a dit aux parlementaires américains que Damas avait manqué à ses engagements en vertu de la CAC le 18 septembre 2014. En d’autres termes, Washington a l’intention de s’en prendre à la Syrie et de provoquer un changement de régime à Damas. Si cela ne confirme pas les intentions de Washington, alors le fait que les États-Unis veulent utiliser l’Arabie saoudite pour entraîner de nouvelles forces anti-gouvernementales le devrait.[7]

La stratégie de provocation des États-Unis pour justifier leur campagne de bombardements contre la Syrie a pour but de créer un prétexte pour élargir cette campagne de frappes aériennes illégale, dirigée par les États-Unis, commencée le 22 septembre 2014.

Ce que les États-Unis prévoient est une campagne de bombardements à long terme, qui menace aussi le Liban et l’Iran. Selon Ali Khamenei, les États-Unis veulent bombarder l’Irak et la Syrie en utilisant l’EIIL comme un écran de fumée, en suivant le modèle établi au Pakistan. Plus exactement, la situation devrait être appelée le modèle AfPak (l’Afghanistan et le Pakistan comme un seul théâtre d’opération). Les États-Unis ont utilisé les répercussions de l’instabilité en Afghanistan et l’expansion des talibans au Pakistan comme un prétexte pour bombarder ce pays. L’Irak et la Syrie ont été fusionnés en une seule zone de conflit, qu’Ibrahim Al-Marashi, usant de néologisme, décrit comme l’émergence du « Syrak ».

L’objectif plus large: perturber l’intégration eurasienne

Alors que les États-Unis font semblant de combattre les terroristes et escadrons de la mort qu’ils ont eux-mêmes créés, les Chinois et leurs partenaires s’affairent à l’intégration de l’Eurasie. « La guerre contre le terrorisme » de l’Amérique va de pair avec la reconstruction de la Route de la soie. C’est la vraie histoire et la motivation pour expliquer l’insistance de Washington à combattre et se redéployer au Moyen-Orient. C’est également la raison pour laquelle les États-Unis ont poussé l’Ukraine à affronter la Russie et l’UE à sanctionner la Fédération de Russie.

L’Amérique veut perturber le réémergence de la Route de la soie et l’expansion de son réseau commercial. Alors que Kerry s’emploie à effrayer le public avec l’EIIL et ses atrocités, les Chinois se sont affairés à occuper l’espace en concluant des marchés à travers l’Asie et l’océan Indien. Cela fait partie de la marche vers l’ouest du dragon chinois.

Parallèlement aux voyages de Kerry, le président chinois Xi Jinping a visité le Sri Lanka et est allé aux Maldives. Le Sri Lanka fait déjà partie du projet de la Route de la soie maritime de la Chine. Les Maldiviens sont les plus récents participants alors que des accords ont été conclus pour inclure l’île-nation dans le réseau de la Route de la soie maritime ainsi que les infrastructures que la Chine construit pour développer le commerce maritime entre l’Asie de l’Est, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Europe. Ce n’est pas une coïncidence que deux destroyers chinois aient accosté au port iranien de Bandar Abbas sur le golfe Persique pour mener des exercices conjoints avec des navires de guerre iraniens dans le golfe Persique.

Parallèlement au commerce est-ouest, un réseau d’échanges et de transport nord-sud est en cours d’élaboration. Le président iranien Hassan Rouhani s’est rendu récemment au Kazakhstan, où lui et son homologue kazakh, le président Noursoultan Nazarbaïev, ont confirmé que les échanges commerciaux vont se multiplier. Le parachèvement du chemin de fer Kazakhstan-Turkménistan-Iran, qui permettra de créer un itinéraire de transit nord-sud, est attendu. La coopération entre Téhéran et l’union eurasienne a également été abordée par les deux présidents. Sur le côté ouest de la mer Caspienne, un corridor nord-sud parallèle allant de la Russie à l’Iran par la République d’Azerbaïdjan est en cours de réalisation.

Les sanctions contre la Russie commencent à provoquer de l’inquiétude au sein de l’Union européenne. Les vrais perdants dans les sanctions contre la Russie sont les membres de l’Union européenne. La Russie a démontré qu’elle a des options. Moscou a déjà débuté la construction de son mégapipeline de gaz naturel Yakoutie – Khabarovsk – Vladivostok (aussi appelé gazoduc Force de Sibérie) pour livrer du gaz à la Chine alors même que son autre partenaire au sein du BRICS, l’Afrique du Sud, a signé un accord historique sur l’énergie nucléaire avec Rosatom. L’influence de Moscou sur la scène internationale est très évidente. Son influence est en hausse au Moyen-Orient et en Amérique latine. Même en Afghanistan où sont stationnées des forces de l’OTAN, l’influence russe est à la hausse. Le gouvernement russe a récemment dressé une liste de plus d’une centaine d’anciens projets de construction soviétiques qu’il souhaite récupérer.

Une alternative aux sanctions des États-Unis et de l’UE est en train d’émerger en Eurasie. Mis à part l’accord commercial sur le pétrole contre des biens que Téhéran et Moscou ont signé, le ministre russe de l’Énergie Alexander Novak a annoncé que l’Iran et la Russie ont conclu plusieurs nouveaux accords d’une valeur de 70 000 000 000 euros. Bientôt les sanctions vont simplement isoler les États-Unis et l’Union européenne. Les Iraniens ont également annoncé qu’ils travaillent avec leurs partenaires chinois et russes pour surmonter le régime des sanctions des États-Unis et de l’UE.

L’Amérique est en train d’être écartée. Elle ne peut pas se tourner vers l’Asie-Pacifique tant que les différends qui l’opposent à la Russie, à l’Iran et à la Syrie au Moyen-Orient et en Europe de l’Est ne sont pas résolus. C’est pourquoi Washington fait de son mieux pour perturber, diviser, redessiner, marchander et coopter. Lorsqu’il est temps d’agir, les États-Unis ne se préoccupent pas de combattre l’EIIL, qui a servi les intérêts de Washington au Moyen-Orient. La principale préoccupation de l’Amérique est de préserver son empire qui s’écroule et d’empêcher l’intégration eurasienne.

Ingérence de l’empire au Moyen-Orient: L’EIIL a été créé dès 2007, pour donner un prétexte à une intervention militaire directe

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 23 août 2014 by Résistance 71

L’épisode de l’exécution de James Foley ne serait que la dernière tentative en date pour remettre l’intervention militaire directe en Syrie au goût du jour. L’EIIL est l’appât créé à ce dessein. Il est facile de répondre à la question du « comment arrêter l’EIIL/EI ? » La réponse ?

Que l’occident cesse de leur donner du fric, des armes et des conseillers militaires et ces ploucs seront hors service en quelques semaines… Simple, mais parce que l’EIIL est financé par l’occident impérialiste et ses marionnettes du Golfe, cela ne se produira pas… a moins que nous, les peuples, ne forcions les Etats à cesser leurs crimes. De fait, la création de l’EIIL par le pays du goulag levant et ses états vassaux, est une autre évidence du terrorisme d’état dans lequel tous les états, TOUS sans exception, s’engagent à des degrés divers…

— Résistance 71 —

 

Les Etats-Unis commencent “à vendre” une intervention militaire en Syrie en utilisant l’EI comme prétexte

 

Tony Cartalucci

 

22 Août 2014

 

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2014/08/us-begins-selling-syria-intervention.html#more

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans un rapport précédent intitulé: « Growing Mayhem – US Operating on Both Sides of Syrian-Iraqi Border, » j’avais expliqué:

Clairement, la réponse à laquelle doivent arriver les lecteurs par eux-mêmes, est que ces “raids aériens réussis en Irak doivent être effectués en Syrie, ce qui mettra en repos la mission dégueulasse entreprise, ce qui délogera finalement le gouvernement syrien du pouvoir après une guerre par procuration qui échoue depuis 2011. Après avoir armé les Kurdes pour combattre l’EIIL en Irak, les Etats-Unis vont essayer le même argumentaire avec l’armement des terroristes en Syrie en leur donnant aussi un soutien aérien direct pour vaincre l’EIIL et bien sûr.. Damas.”

En moins de 24 heures, le New York Times rapportait dans un de ses articles: « U.S. General Says Raiding Syria Is Key to Halting ISIS, » que :

L’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL) ne peut pas être vaincu sans que les Etats-Unis ou ses partenaires n’affrontent les militants sunnites en Syrie, a dit le chef d’état-major des armées Jeudi. “C’est une organisation qui a une vision stratégique de fin du monde et qui devra éventuellement être battue”, a dit le général Martin Dempsey dans ses remarques publiques les plus élaborées sur la crise depuis qu’ont commencé les frappes aériennes américaines en Irak. “Peuvent-ils être vaincus sans adresser la partie de l’organisation qui réside en Syrie ? la réponse est non !”

The NYT rapporte également:

Finalement, le NYT affirme:

Les experts disent qu’il y aurait besoin d’une autre étape pour défier les groupes militants, serait un programme d’entrainement, de conseil et d’équipement de l’opposition syrienne modérée ainsi que les forces kurdes et gouvernementales en Irak.

Des frappes aériennes en Syrie emmèneraient aussi plus avant la Maison Blanche dans un confilt duquel elle a souhaité garder quelque distance, Mais il y a aussi un risque de ne pas agir, parce que c’est très difficile de vaincre un groupe militant a qui on permet de maintenir un sanctuaire.

En réalité, les forces spéciales américaines et d’autres forces opératrices occidentales ont été infiltrées en Syrie depuis des années déjà. Le seul ingrédient manquant et que les Etats-Unis cherchent à justifier, est une intervention militaire directe incluant des attaques aériennes sur le territoire syrien.

Les Etats-Unis ont créé l’EIIL de toute pièce comme prétexte à une intervention militaire

Les Etats-Unis eux-mêmes ont intetntionnellement créé l’EIIL dès 2007, pour le but spécifique de renverser le gouvernement syrien de Bachar Al-Assad et de confronter les forces pro-iraniennes à travers le Moyen-Orient du Liban jusqu’aux portes de l’Iran. Le journaliste de renommée mondiale et prix Pullitzer Seymour Hersh nota dans un article prophétique du New Yorker en 2007: « The Redirection Is the Administration’s new policy benefitting our enemies in the war on terrorism?« :

“Pour affaiblir l’Iran, qui est chi’ite de manière prédominante, le gouvernement Bush a décidé de reconfigurer ses priorités au Moyen-Orient. Au Liban, le gouvernement a coopéré avec l’Arabie Saoudite qui est sunnite, dans des opérations clandestines visant à affaiblir le Hezbollah, l’organisation chi’ite soutenue par l’Iran. Les Etats-Unis ont aussi pris part dans des opérations clandestines visant l’Iran et son allié la Syrie. Un dérivé de ces activités a été le développement de groupes extrémistes sunnites qui épousent une vision militante de l’Islam et qui sont hostiles à l’Amérique et sympathisants d’Al Qaïda.”

Il serait très difficile pour quiconque aujourd’hui de ne pas appeler l’EIIL un des “groupes extrémistes qui épousent une vision militante de l’Islam et qui sont hostiles à l’Amérique et sympathisants d’Al Qaïda.” La nature clandestine de ce soutien de 2007 à 2011, lorsque des violences se sont propagées à travers la Syrie et bientôt au-delà de ses frontières, était mois évidente.

Le soutien de ces mercenaires extrémistes sectaires (http://landdestroyer.blogspot.com/2014/08/isis-region-wide-genocide-portended-in.html ) devint bien plus apparent après 2011, avec des admissions mensuelles publiées dans les pages du New York Times, du Washington Post et autres journaux occidentaux, de la CIA armant et finançant des terroristes le long de la frontière turco-syrienne depuis des années, dans les mêmes zones qui servent aujourd’hui de bases et de repères à l’EIIL.

Les Etats-Unis ont intentionnellement créé un génocide régional et se proposent maintenant d’aider par une intervention militaire directe au travers différentes frontières. C’est l’histoire du pompier pyromane qu’on laisse éteindre son propre incendie.

Une folie furieuse permise par une ignrance profonde du public

La folie furieuse de la politique américaine au Moyen-Orient et de là, dans le monde, est permise par à la fois la grande ignorance du public et son apathie générale. Cela permet au ministre de la défense Hagel de se dresser devant le monde et de déclarer sans aucune honte:

“L’EIIL est un groupe sophistiqué et bien financé, le mieux qui nous ait été donné de voir. Ils sont au-delà d’un groupe terroriste ; ils marient l’idéologie avec la sophistication stratégique et les prouesses tactiques militaires. Ils sont très bien financés. Oh ! Tout cela est au dela tout ce qui nous a été donné de voir. Nous devons nous préparer pour tout.”

Que le public ne demande jamais comment l’EIIL puisse parvenir à une telle domination régionale malgré les centaines de millions de dollars en aide, armes et soutien militaire qui sont soi-disant envoyés à l’”opposition modérée en Syrie”, indique un grand fossé entre la réalité et où se situe l’opinion publique. En fait, les centaines de millions que l’occident donne aux “modérés” furent en fait placés intentionnellement et directement dans les mains des extrémistes pour essayer dans un premier temps de renverser directement le gouvernement syrien de Damas et ayant échoué, de donner un prétexte pour une intervention militaire directe américaine.

Aucune explication plausible et rationnelle n’a expliqué comment l’EIIL a été capable de recevoir encore plus de financement, d’armes et de soutien que “l’opposition modérée”, soi-disant soutenue par les ressources collectives des Etats-Unis, de l’Europe, de la Turquie, de l’Arabie Saoudite et du Qatar. Il est clair maintenant qu’il n’y a jamais eu de “modérés” en premier lieu, et que le but était de créer et d’utiliser les hordes terroristes comme l’EIIL comme un prétexte por réorganiser violemment le Moyen-Orient.

Et même en le prenant tel quel, il devrait être évident même au moins informés, que l’ingérence américaine au Moyen-Orient a mené directement à un chaos régional qui se matérialise maintenant et que la dernière des options possibles devrait être de continuer à autoriser les Etats-Unis à s’ingérer plus avant. Malheureusement, avec un “démocrate” à la Maison Blanche, beaucoup d’Américains et de libéraux dans le monde, ont régressé de leurs sentiments anti-guerre au profit d’une dissonnance cognitive qui explique pourquoi leurs élus procèdent à une ingérence militaire dans une partie du monde où ils ont manifesté pendant des années afin que l’Amérique arrête de s’impliquer.

ingérence impérialiste en Syrie et en Irak… Quand les traces de l’EIIL mènent (aussi) au Mossad…

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EIIL… Cherchez aussi le Mossad !

 

IRIB

 

22 Juin 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/component/k2/item/329849-eiil-alliance-des-espions-israéliens-et-saoudiens

 

Les services d’espionnage saoudiens et israéliens …

…. ont joué un rôle important dans les opérations de l’EIIL en Irak. 

Tandis que le monde était surpris par les attaques rapides des terroristes de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) contre l’Irak, les analystes commencent à découvrir que c’était l’Arabie saoudite qui avait donné le feu vert aux terroristes liés à al-Qaïda d’attaquer le territoire irakien. Selon ces révélations, le grand convoi d’armes qui avait été offert aux terroristes d’al-Qaïda, était la réaction du gouvernement saoudien à la victoire de Nouri al-Maliki et de Bachar al-Assad respectivement aux élections en Irak et en Syrie. En outre, Riyad voulait se venger ainsi des victoires de l’armée syrienne dans son combat contre les groupes terroristes, presque tous mercenaire à la solde des princes de Riyad.

Il y a aussi des documents irréfutables qui prouvent que le Mossad avait joué un rôle considérable pour transmettre des informations aux officiers saoudiens et français, et aide les terroristes de l’EIIL par la transmission des informations, afin de les aider à avancer dans différentes régions irakiennes. En outre, des personnalités irakiennes comme Ibrahim al-Dowri ou Tariq Hachemi ont étroitement collaboré avec les terroristes de l’EIIL, tandis que certains officiers de l’armée irakienne ont été également recrutés par ce réseau d’espionnage. Il faut pourtant souligner qu’en Syrie, l’armée à réussi à prendre en main le contrôle total de la ville stratégique de Kassabé et a détruit le rêve des terroristes qui souhaitaient pouvoir créer un passage leur permettant avoir accès à la Méditerranée. En même temps, des sources d’informations font état d’une nouvelle série d’événements qui se produiront bientôt en Irak et en Syrie, événements qui seraient en quelque sorte la riposte de Damas et de Bagdad à leurs adversaires à Te-Aviv et à Riyad. En se basant sur des informations confirmées par des sources occidentales, le site d’informations Al-Sabat a révélé qu’avant la présidentielle en Syrie, Riyad avait envoyé une grande quantité d’armes aux terroristes extrémistes de l’EIIL dans le nord de la Syrie. Les officiers de renseignement français et saoudien avaient sécurisé déjà les routes pour transférer ces armements à l’intérieur de l’Irak. La révélation de ces informations montre que l’Arabie saoudite avait donné son feu vert aux terroristes de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) d’attaquer les différentes régions irakiennes.

Par ailleurs, un expert militaire israélien a déclaré à la chaîne 10 de la télévision du régime sioniste que l’Arabie saoudite et le régime israélien avaient coopérer à un très haut niveau pour préparer le terrain aux attaques de l’EIIL en Irak. Le quotidien britannique « The Independent »  a révélé pour s part le rôle de Tariq al-Hachemi ancien vice-président irakien et  d’Ezzat al-Dowri, ancien commandant du parti Baath irakien, dans le déclenchement de ces attaques. Selon le quotidien britannique, Ezzat al-Dowri s’est caché dans une région près de la frontière entre l’Irak et la Syrie. Le quotidien « The Independent » cite aussi Robert Fisk selon lequel l’Arabie saoudite est très furieuse du changement de la donne en Syrie en faveur de Damas et Téhéran, et de l’amélioration des relations de l’Iran soit avec les Etats-Unis et l’Occident, soit avec les pays de la région comme le sultanat d’Oman, les Emirats arabes unis et le Koweït et la Turquie. En envoyant des messages violents par l’intermédiaire de l’EIIL, l’Arabie saoudite veut faire peur aux autres et faire avancer ses mercenaires jusqu’aux frontières de l’Iran.

Certains analystes soulignent aussi les liens qui existent entre les opérations de l’EIIl et l’enlèvement de trois sionistes en Cisjordanie. L’EIIL a publié un communiqué pour revendiquer la responsabilité de l’enlèvement de ces trois individus. Son objectif est de faire croire que ce groupe se bat aussi contre le régime israélien. Pourtant, le régime sioniste rejette l’idée de l’implication de l’EIIL et accuse le Hamas d’avoir enlevé ces trois sionistes en Cisjordanie. Des observateurs indépendants estiment pourtant que tout cela n’est qu’un jeu médiatique orchestré par le Mossad et les services de renseignement d’Arabie saoudite qui veulent préparer le terrain à une nouvelle offensive de l’armée du régime sioniste contre la bande de Gaza et le sud du Liban.

Tandis que tout le monde s’inquiète de la propagation des opérations des terroristes de l’EIIL dans la région, il ya des observateurs qui estiment qu’une grande riposte se prépare contre ces terroristes. Cette réaction serait coordonnée par la Syrie, l’Irak et les conseillers militaires de la Russie. Pour le moment, l’armée irakienne est en train de libérer peu à peu une partie des territoires occupés par les terroristes de l’Etat islamique en Irak et au Levant. Dans les opérations de l’armée irakienne, deux commandants de l’EIIL à Mossoul ont été tués. L’armée irakienne est d’ailleurs en train de se servir des opérations rapides et des embuscades qui font rappeler les opérations de l’armée syrienne contre les terroristes. Cela pourrait donc être le début des cauchemars des agents de renseignement saoudiens et israéliens en Irak.

Ingérence impériale en Syrie et en Irak… Plus dure sera la chute !

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Pourquoi l’EIIL va t’il échoué plus rapidement en Irak qu’en Syrie ?

 

Al Manar

 

20 Juin 2014

 

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=178561&cid=76&fromval=1&frid=76&seccatid=29&s1=1

 

Le site panarabe Panorama al Charq al-Awssat prévoit la défaite cuisante de l’EIIL (Daesh) en Irak, « défaite qui se produira beaucoup plus rapidement que celle de cette milice en Syrie »!

« L’échec des complots du Qatar et de l’Arabie saoudite, de la Turquie et des Etats Unis en Syrie ont poussé ces derniers à s’engager en Irak or la défaite en Mésopotamie sera encore plus cuisante, voire plus rapide ».

A peine quelques jours après, l’attaque des terroristes contre Ninive puis Al-Anbar et Salaheddine et la chute de Mossoul, des informations ont fait état de la complicité de certains responsables locaux avec les terroristes et des versement par le Qatar et l’Arabie saoudite des méga pot-de-vin aux Irakiens !

Certes la conspiration qui vise en ce moment l’Irak entier est à la fois d’ordre intérieur et extérieur mais les preuves qui prouvent l’implication du Qatar, de l’Arabie saoudite et de certains autres pays peuvent s’énumérer de la sorte :

1- Les propos de Samira Rajab, porte-parole du gouvernement de Bahreïn qui a qualifié l’offensive d’Al-Qaïda de « révolution sunnite contre la répression chiite » !! Bizarre d’entendre de la bouche de la porte-parole de telles sornettes alors que l’EIIL tue fatalement chiites et sunnite et que le régime de Bahreïn est coupable de l’une des plus violentes répressions contre son peuple qui soit parmi les régimes arabes depuis le fameux printemps arabe.

2- Les propos très curieux et déplacés du mufti qatari Youssef Qardaoui, sorti des limbes à l’occasion de l’attaque des takfiristes contre l’Irak. Qardaoui a qualifié la prise de Ninive par l’EIIL comme une « révolution venant en complémentarité avec le printemps arabe »!

Il semble que le meurtre de 1700 soldats irakiens en un jour ait laissé indifférent le cheikh qui qualifie cette offensive de « victoire évidente ».

3- L’annonce par Riyad que les événements secouant le nord de l’Irak sont l’émanation des politiques confessionnelles de Bagdad et du choix de ce dernier de mettre à l’écart les sunnites.

Certes, il s’agit d’accusations infondées quand on sait que les valets de Riyad comme Tarek Hachémi (ex-vice président irakien) supervisent un vaste réseau de trafic de voitures piégées et de terroristes vers l’Irak.

4- la position opaque de Washington qui continuent à rester les bras croisés comme si ce n’étaient pas les Etats Unis qui ont signé en 2010 un accord sécuritaire et militaire avec l’Irak qui l’engage à coopérer militairement avec Bagdad. Washington a promis d’envoyer des drones combattre les terroristes mais on ne sait quand et comment ?

Le journal prévoit ensuite l’échec très rapide du nouveau plan US/alliés en Irak : car en Syrie, ils ont agi loin du foyer de la résistance, qu’est l’Iran.

Cette fois, les mercenaires sont venus aux portes de l’Iran croyant pouvoir défier ce pays. Mais ils auront tort.

L’Iran infligera à l’aide d’autres éléments de l’axe de la Résistance, Hezbollah/Syrie une défaite cuisante aux terroristes d’autant plus que la haute référence religieuse l’Ayatollah Sayed Sistani, à la fois respecté par les sunnites et les chiites, s’y est mêlé et a donné l’ordre d’une mobilisation générale.