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Guerre impérialiste en Syrie: Il court il court (toujours) le furet…

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Il est passé par ici… il repassera par là… Il court, il court… (air connu)

~ Résistance 71 ~

 

Washington fait de nouveau occuper Palmyre par l’EIIL / Daesh

Réseau Voltaire

13 décembre 2016

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article194529.html

 

Daesh a repris Palmyre à l’issue d’une attaque surprise, entre le 9 et le 12 décembre 2016.

Le « Haut représentant » de l’« opposition syrienne », Riad Hijab, a dénoncé les forces du « régime » syrien qui s’en prennent aux « civils désarmés » à Alep, mais « fuient comme des rats devant les jihadistes de l’État islamique à Palmyre ». La réalité est fort différente.

5 000 jihadistes sont arrivés de manière coordonnée à la fois de Rakka et de Mossoul pour prendre en étau le millier de soldats syriens défendant la ville. L’Armée arabe syrienne a eu juste le temps de faire évacuer des civils et de détruire son arsenal avant de se replier.

Les États-Unis ont poussé Daesh à envahir la partie sunnite de l’Irak, en juin 2014, afin de couper les communications terrestres entre Téhéran et Damas, ultime étape de la « route de la soie ». Une fois pris Mossoul (Irak), Daesh s’était étendu à Palmyre (Syrie) en mai 2015. Ses troupes avaient alors franchi la frontière sous les yeux des forces états-uniennes qui n’étaient pas intervenues et n’avaient pas même donné l’alerte. Cependant, la ville avait été libérée en mars 2016.

Pour que Daesh puisse occuper à nouveau Palmyre, les forces états-uniennes ont à la fois ouvert une route vers le désert syrien depuis Mossoul —qu’elles sont censées encercler—, et ont cessé leurs bombardements de la province de Rakka.

Massée à Alep, l’Armée arabe syrienne n’a pas eu le temps d’envoyer des renforts à Palmyre qui est rapidement tombée face à des assaillants, cinq fois supérieurs en nombre.

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Yankland brise la trève en Syrie, l’ONU fourgue des armes à l’EIIL… Le piège russe se referme t’il sur l’empire ?…

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Simulacre de paix

 

Thierry Meyssan

 

20 septembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article193324.html

 Article connexe: « La Russie va t’elle se rendre ? » (Paul Craig Roberts)

Alors que le cessez-le-feu en Syrie, conclu par le secrétaire d’État états-unien et son homologue russe, semblait tenir —hormis la tentative israélienne du premier jour—, le Pentagone a attaqué pour la seconde fois l’Armée arabe syrienne. Il assure qu’il s’agit d’une erreur, mais la réaction de l’ambassadrice à l’Onu laisse au contraire penser à l’exécution d’un plan. À quoi joue Washington ?

En négociant un cessez-le-feu avec les États-Unis, la Russie savait qu’ils ne le respecteraient pas plus que les précédents. Mais Moscou espérait avancer sur la voie de la reconnaissance d’un monde multipolaire. Washington, de son côté, mettait en avant la fin de la présidence Obama pour justifier souscrire à un accord de la dernière chance.

Laissons de côté la tentative israélienne de profiter de la trêve pour attaquer Damas et le Golan. Tel-Aviv a dû essuyer des tirs de missiles de nouvelle génération, a perdu un avion et doit en réparer un second. Il semble que la Syrie soit désormais en mesure de contester la domination aérienne régionale d’Israël.

Laissons également de côté les chefs d’État et de gouvernement européens qui ont applaudi cet accord sans en connaître le contenu et se sont ainsi couverts de ridicule.

Venons en au fait : en définitive, le convoi humanitaire de l’Onu a été bourré d’armes et de munitions. Il attend toujours à la frontière turque, officiellement parce que la route n’est pas sûre, officieusement parce que la Syrie demande à pouvoir le fouiller avant de le laisser passer. Cette manière de faire des Nations unies correspond aux révélations du chef de l’antiterrorisme turc, Ahmet Sait Yayla, qui vient de faire défection : le Pentagone et la Turquie utilisent les convois humanitaires pour armer les jihadistes.

Puis, le Pentagone a attaqué une position statique syrienne à Deir ez-Zor. Il s’est arrêté lorsque la Russie l’a prévenu de sa « méprise ». Et il a laissé les jihadistes poursuivre l’attaque sur la voie qu’il leur avait ouverte.

Au plan stratégique, empêcher l’armée arabe syrienne de libérer l’ensemble du gouvernorat de Deir ez-Zor, c’est maintenir Daesh dans son rôle d’obstacle sur la route Damas-Bagdad-Téhéran. Par le passé, le Pentagone avait laissé Daesh s’installer à Palmyre, l’étape historique de la « route de la soie ». Aujourd’hui, la route est toujours coupée côté irakien par les jihadistes, mais pourrait être contournée par Deir ez-Zor si les Irakiens libèrent Mossoul.

D’un point de vue états-unien, l’accord était uniquement un moyen de gagner du temps, d’approvisionner les jihadistes et de reprendre la guerre. Renversant la situation au plan diplomatique, la Russie a convoqué une réunion d’urgence du Conseil de sécurité, provoquant l’affolement à Washington. En effet, cette période ne correspond pas uniquement à la fin du mandat Obama, mais aussi à la tenue de l’Assemblée générale des Nations unies.

Manifestement inquiète, l’ambassadrice US au Conseil de sécurité, Samantha Power, a quitté la salle du Conseil en pleine séance pour s’adresser aux journalistes. Elle espérait ainsi que les premières dépêches d’agence ne traiteraient que le point de vue états-unien. Elle a donc ironisé sur la « mise en scène » russe autour de ce qui ne serait qu’un simple « incident » de tir (62 morts et une centaine de blessés !). Puis, elle s’est lancée dans une diatribe sur les crimes autrement plus graves du régime de Damas. Alerté de la manipulation, l’ambassadeur russe, Vitali Tchourkine, a alors quitté à son tour la salle du conseil pour venir donner son point de vue. Prudents, les journalistes, auxquels la Chambre britannique des Communes vient de rappeler les mensonges de Madame Power à propos des supposés crimes de Mouamar Kadhafi, ont rendu compte des deux interventions.

Désormais, la Russie va pousser son avantage diplomatique : les États-Unis ont été pris en flagrant délit de traîtrise. Moscou pourrait donc utiliser l’Assemblée générale pour annoncer sa volonté d’en finir avec les jihadistes. La manipulation US se retournerait contre ceux qui l’ont imaginée. Washington n’aurait plus que deux options : soit s’engager dans une confrontation ouverte dont il ne veut pas, soit accepter que ses protégés perdent la partie.

L’occident et ses états… Usine à fabriquer la terreur

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Il n’y a pas de solutions au sein du système, il n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais… La division politique très ancienne de la société qui a mené à l’avènement de l’État est l’outil oligarchique de la domination du vaste nombre par le plus petit nombre. La société humaine s’est épanouie durant des millénaires hors de toute contrainte coercitive de l’État. L’État n’est pas une « évolution » de notre société, il en est le cancer principal. Pour sortir du cercle infernal de la relation dominant/dominé, maître/esclave, nous devons rétablir l’égalité et sortir de la division politique de nos sociétés savamment entretenue pour le plus grand bénéfice du plus petit nombre, retourner au modèle de société où le pouvoir est dilué dans le peuple, là où il est très soluble et nous refonder dans un modèle adapté de société sans pouvoir, de société à chefferie sans pouvoir, c’est à ce prix que nous retrouverons paix et équilibre, tout le reste n’est que pisser dans un violon…

~ Résistance 71 ~

« L’histoire du terrorisme est écrite par l’État, elle est donc éducative. »

« Notre société est bâtie sur le secret, depuis les « sociétés-écrans qui mettent à l’abri de toute lumière les biens concentrés des possédants, jusqu’au « secret-défense » qui couvre aujourd’hui un immense domaine de liberté extrajudiciaire de l’État.. »

~ Guy Debord, 1988 ~

 

Les Etats-Unis ne combattent pas le terrorisme musulman ni même l’extrémisme, ils les fabriquent et les sèment partout

 

Andre Vltchek

 

29 août 2016

 

url de l’article:

http://www.legrandsoir.info/les-etats-unis-ne-combattent-pas-le-terrorisme-musulman-ni-meme-l-extremisme-ils-les-fabriquent-et-les-sement-partout-global.html

 

Si l’Occident en général, et les États-Unis en particulier, pliaient bagages et fichaient la paix au monde arabe et musulman, nous n’aurions probablement jamais eu toutes ces attaques terroristes qui secouent le monde, de l’Indonésie à la France. Il n’y aurait pas eu de Moudjahidin puis sa mutation vers al-Qaida ; ni en Afghanistan ni ailleurs. Il n’y aurait jamais eu un semblant d’ISIS (ou ISIL ou EI ou Daesh ou quelque soit son nom) en Syrie, en Irak, en Libye ou ailleurs.

Et l’islam wahhabite super-conservateur, une version saoudienne rétrograde et monstrueuse, resterait cantonné aux écoles religieuses du royaume ultra-rétrograde au lieu de gagner du terrain partout dans les régions de l’Asie du Sud-Est, du Moyen-Orient et de l’Afrique.

Mais l’Occident a choisi un chemin machiavélique et brutal : il a décidé de détruire l’Islam socialiste – cette version (historiquement) modérée, compatissante et progressiste. Il a détruit l’Egypte, jadis laïque ; il a renversé le gouvernement socialiste de l’Iran puis la quasi-communiste Indonésie, pour implanter dans tous ces lieux des concepts religieux terriblement dégénérés et totalement rétrogrades. Il a utilisé des extrémistes pour détruire le patriotisme bon teint et le socialisme. Comme les Britanniques au 19ème siècle ( « Vous pouvez contrôler le cerveau des gens, tant que nous contrôlons vos ressources naturelles »), l’Occident s’est rallié à l’enseignement wahhabite, parce ce dernier était en mesure de garantir une obéissance totale, une gouvernance dictatoriale (et pro-occidentale) et une féodalité oppressive .

Islam a été utilisé, manipulé et pratiquement dépouillé de son essence. Le processus est allé si loin que deux éminents spécialistes iraniens, lors de ma visite l’année dernière à Téhéran, m’ont déclaré : « Dans de nombreuses régions du monde, l’Occident a créé une religion absolument nouvelle. Nous ne la reconnaissons plus. Cela n’a rien à voir avec l’islam ».

Si l’Occident en général, et les États-Unis en particulier, pliaient bagages et fichaient la paix au monde arabe et musulman, nous n’aurions probablement jamais eu toutes ces attaques terroristes qui secouent le monde, de l’Indonésie à la France.

Exact. Comme un enfant gâté et méchant, l’Occident, après avoir détruit l’Union soviétique, a minutieusement construit son nouvel ennemi – « l’Islam militant » – afin de pouvoir continuer à se livrer à son activité préférée : le conflit perpétuel, les guerres sans fin et le pillage.

C’est aussi simple que ça.

Les plus grands oppresseurs des peuples musulmans, ceux de l’Arabie Saoudite, de Bahreïn et de l’Indonésie ont tous été étroitement liés à l’Occident. Les organisations terroristes « musulmanes » les plus terribles, d’Al-Qaida à Daesh, ont toutes été créées, armées et soutenues par l’Occident et ses acolytes.

En Europe et aux États-Unis, la « peur des terroristes » est pleinement exploitée par l’Occident. Le pouvoir y tient encore principalement grâce à une cette peur implantée dans le cerveau des « gens ordinaires ».

Et que dire de la « guerre contre le terrorisme » ? Oui, une telle guerre existe, mais ce n’est pas l’Occident qui la livre. Au moment d’écrire ces lignes, la guerre contre le terrorisme est livrée par la Russie, l’Iran, la Chine, la Syrie, le Hezbollah et leurs alliés.

***

L’Occident continue de collaborer étroitement avec les terroristes. Comme par miracle, il « rate ses cibles » lorsqu’il les « attaque » ; il finance les uns et dispense une formation aux autres. Il critique et s’oppose à ceux qui sont réellement en train de combattre les groupes militants extrémistes.

Les extrémistes ont été lâchés tels des Pitbulls de combat contre presque tous les gouvernements progressistes du Moyen-Orient, mais aussi contre la Chine et la Russie. Des extrémistes musulmans, mais également des extrémistes chrétiens et même des extrémistes bouddhistes !

En retour, les politiciens aux États-Unis sont régulièrement soutenus, financièrement, par les régimes (dont l’Arabie Saoudite, Bahreïn, etc.) qui diffusent, sans relâche, à travers le monde, les concepts religieux les plus intolérants et grotesquement violents.

En dépit de leur servilité et lâcheté intrinsèque, certains grands médias nord-américains discutent actuellement de divers programmes impliquant le financement de la Fondation Clinton par l’Arabie Saoudite (aux côtés de plusieurs grandes sociétés transnationales et les plus grandes banques de Wall Street).

Dès 2008, CNN avait rapporté, dans son émission « Breaking News » :

Les dons à la Fondation William J. Clinton comprennent des montants de $10 millions à $25 millions du Royaume d’Arabie Saoudite, de la Fondation Bill et Melinda Gates et du magnat de l’immobilier Stephen Bing, un ami personnel de Clinton.

Les Clinton ont subi une pression intense pendant la campagne de Hillary Clinton pour l’investiture démocrate pour révéler les noms des donateurs à la Fondation et à la bibliothèque présidentielle Clinton dans l’Arkansas.

Bill Clinton a finalement accepté de publier la liste après que le président élu Barack Obama ait nommé Hillary Clinton au poste de secrétaire d’État.

Les gouvernements du Koweït et du Qatar figurent également sur la liste, tout comme l’homme d’affaires saoudien Nasser Al-Rashid qui a des liens étroits avec la famille royale saoudienne. Le Saoudien Sheikh Mohammed H. Al-Amoudi, réputé pour être l’un des hommes les plus riches du monde, figure aussi parmi les bailleurs de fonds. Les deux Saoudiens ont contribué à hauteur de $1 million à $5 millions. Un groupe appelé les Amis de l’Arabie Saoudite et la Fondation Dubaï apparaissent également dans la même catégorie.

Aussi récemment que le 20 Août, 2016, le New York Times a écrit quelque chose de similaire, essentiellement reconfirmant la validité des articles précédents, tout en ajoutant beaucoup plus de détails et en ajustant les chiffres :

Le royaume d’Arabie Saoudite a fait don de plus de $10 millions. Ainsi que le beau-fils, par l’intermédiaire d’une fondation, d’un ancien président ukrainien dont le gouvernement a été largement critiqué pour corruption et l’assassinat de journalistes. Un homme d’affaires libano-nigérian avec de vastes intérêts commerciaux a contribué jusqu’à hauteur de $5 millions.

Pendant des années, la fondation de Bill, Hillary et Chelsea a prospéré en grande partie grâce à la générosité des donateurs et personnalités étrangères qui ont donné des centaines de millions de dollars. Mais maintenant que Mme Clinton est dans la course à la Maison Blanche, le financement de la philanthropie tentaculaire est devenu un « talon d’Achille » pour sa campagne et potentiellement aussi, en cas d’élection, pour son futur gouvernement.

Huma Abedin, qui fut longtemps la principale assistante de Clinton, (et qui a passé une partie de son enfance en Arabie Saoudite) a servi d’intermédiaire entre l’ancien secrétaire d’État et les intérêts pro-saoudiens. Elle a également négocié un soutien financier à Mme Clinton de M. Chagouri et d’autres individus, organisations et entreprises du Moyen-Orient.

Les accusations et les preuves continuent d’affluer, de différents médias, à gauche comme à droite. Le 1er Août, 2016, le conservateur Breitbart News a écrit :

Khizr Khan, le père musulman et médaillé de guerre « Gold Star » que les grands médias et l’ancien secrétaire d’Etat Hillary Clinton ont utilisé pour critiquer Donald J. Trump, a des liens étroits avec le gouvernement de l’Arabie Saoudite – et avec des investisseurs internationaux islamistes à travers son propre cabinet d’avocats. En plus de ces liens avec la riche nation islamiste, Khan a également des liens avec des programmes d’immigration controversés grâce auxquels des étrangers riches peuvent essentiellement acheter leur entrée aux États-Unis, et aussi des liens profonds avec la « Clinton Cash » à travers la Fondation Clinton.

La dépendance de Hillary Clinton envers ses sponsors saoudiens a fortement influencée sa décision de maintenir une politique étrangère au service de Riyad et de soutenir divers groupes terroristes contrôlés par l’Arabie Saoudite et le Qatar, et au-delà de la région du Moyen-Orient.

En réalité, Clinton représente tout simplement la « continuité » d’une tendance dangereuse préexistante. Le régime est en « évolution » depuis des décennies, mais surtout depuis les années Reagan. Républicains ou Démocrates, cela importe vraiment très peu. Les deux partis sèment la terreur partout dans le monde. Certes, George W. Bush a envahi l’Irak, mais des gens comme Bill Clinton sont des amis proches et des partisans de Paul Kagame, le « boucher du Congo » Rwandais, avec le sang de quelque 10 millions de personnes sur les mains. Le Démocrate et « modéré » Bill Clinton a également été responsable de l’agression criminelle et la destruction de la Yougoslavie socialiste. Et ainsi de suite…

Mais sous le règne de Barack Obama, le dernier espoir pour un Moyen-Orient indépendant et le monde arabe s’est pratiquement évaporé. La Libye a été détruite ; la guerre civile syrienne [guerre civile ? – NdE] a été lancée depuis Washington, Londres et Paris. Les Saoudiens ont noyé le Yémen dans le sang à l’aide d’armes fabriquées au Royaume-Uni et aux États-Unis. Pratiquement toutes les « révolutions du printemps arabe » ont été infiltrées et détournées. Et à Bahreïn, la majorité chiite a été littéralement violée par l’Arabie Saoudite et ses propres dirigeants impitoyables sous le regard bienveillant de conseillers britanniques.

Les États-Unis et l’Europe continuent de vendre des armes dans le Golfe, tout en construisant de nouvelles bases militaires et de soutenir les régimes les plus effroyables et sanguinaires.

L’« Ere Obama /(Hillary) Clinton » a considérablement « amélioré » la symbiose entre l’impérialisme occidental, les entreprises multinationales et les régimes fascistes pro-occidentaux dans le monde entier, mais particulièrement au Moyen-Orient et en Afrique.

Cette étreinte mortelle s’est révélée fatale pour des millions de personnes dans ces deux régions du monde. Les espoirs d’auto-gouvernance ont été ruinés. Les cadavres continuent de s’empiler en Syrie, en Irak, en Libye, au Yémen, au Soudan du Sud, en Somalie, en République démocratique du Congo (RDC), et ailleurs.

L’Occident n’en a cure, tant qu’il reste aux commandes du « spectacle », et aussi longtemps que les fabricants d’armes gagnent des centaines de milliards de dollars. Même si des millions meurent, il y a encore un flux ininterrompu de matières premières vers l’Occident et le Japon. Par conséquent, c’est « business as usual ». La vie des « non-gens » ne vaut rien.

***

À un moment donné, la Russie, l’Iran, la Chine et d’autres se sont dit « ça suffit ; nous allons combattre les vrais terroristes ! Luttons contre Daesh et d’autres bigots ! Soutenons les patriotes dotés d’une conscience sociale et indépendants ».

Ce qui a provoqué une indignation totale à Washington, Londres et Paris (et Tokyo). La désobéissance et la rébellion contre l’ordre mondial (occidental) ne peuvent être tolérées ! Il faut les écraser, même au prix d’une nouvelle et meurtrière guerre mondiale.

L’OTAN, Washington, l’Europe, le Japon et la Corée du Sud se sont tous lancés dans une politique de confrontation directe avec la Russie, la Chine, l’Iran, la Corée du Nord (RPDC) et d’autres membres de la « Coalition de ceux qui osent ». Le Brésil, un membre important du BRICS, a récemment été détruit par un coup d’état d’extrême-droite soutenu par l’Occident.

Même le candidat républicain Donald Trump, dans ses rares moments de lucidité, est clairement conscient du danger. Il ne veut pas affronter la Russie. A l’évidence, il n’est pas prêt à sacrifier des dizaines de millions de vies humaines pour des rêves grotesques de domination totale du monde par le fondamentalisme de marché soutenu par les dogmes blancs (ou occidentaux) de suprématie.

Mais les moments de lucidité de Trump sont qualifiés de « folie » par la propagande dominante. Sans surprise. Comme l’a dit à juste titre Arundhati Roy, il y a quelques années : « désormais la guerre est appelée la paix et le noir est appelé blanc ».

***

La campagne de Clinton tourne à plein régime. Elle tente de détourner l’attention de ses propres scandales de financement, en accusant les assistants de Donald Trump de recevoir un financement de l’étranger. Trump est maintenant décrit comme un « agent Russe ».

Ce n’est qu’un jeu égoïste, qui n’a rien à voir avec les intérêts du monde, ni même les intérêts des « américain ordinaires ».

Tant qu’il n’y aura pas de changement dans la ligne politique générale de l’Occident, ou tant que l’Occident ne sera pas arrêté par des forces extérieures, les guerres sans fin se poursuivront. Les génocides monstrueux en Afrique, la destruction d’Etats et de régions entières dans le Moyen-Orient, tout cela pourrait facilement se propager à d’autres parties de la planète.

Note de Résistance 71: Nous pensons que l’occident ne peut pas, ne doit pas être stoppé par des “forces de l’extérieur”, mais par son peuple, par la conscience politique retrouvée et la réappropriation du pouvoir par les peuples qui le dilueront en eux, comme l’humanité a fonctionné pendant des millénaires. Le pus grand terroriste est l’État, pas de solution tant que ce parasite des peuples subsiste.

Il est clair maintenant que s’ils sont provoqués et agressés, des pays comme la Chine, la Russie et l’Iran n’hésiteront pas à riposter. Ils peuvent aussi se battre pour d’autres – pour leurs alliés agressés.

Les implants et copains l’Occident, Moudjahidin / Al-Qaida et consorts, ont déjà détruit l’Afghanistan et l’Union soviétique. Daesh, un autre mutant crée par l’Occident et ses alliés, a dévasté l’Irak, la Syrie, la Libye et ce qui reste de l’Afghanistan.

Ces « mouvements » n’ont vraiment rien à voir avec l’Islam. Ils ont été fabriqués à Washington, Riyad, Londres et Doha (et très probablement même à Tel-Aviv), à plusieurs fins très concrètes, et toutes nauséabondes.

Ils veulent assurer la destruction de la nature socialiste de l’Islam, en insistant exclusivement sur des interprétations fondamentalistes rétrogrades.

***

La mère de Huma Abedin, le Dr Saleha Mahmood Abedin, est l’une des membres fondatrices de Muslim Sisterhood et présidente du International Islamic Committee for Woman and Child [Comité international islamique pour la femme et l’enfant – IICWC). Elle est aussi une écrivaine bien connue et éditrice basée en Arabie Saoudite. Son organisation (IICWC) a fait valoir à plusieurs reprises qu’il fallait abroger les lois qui interdisent l’excision, de même que les lois qui interdisent le mariage des enfants et le viol conjugal. Au cours de sa visite à KSA, Hillary Clinton a parlé au collège islamique de Dar El-Hekma (où le Dr Saleha Abedin a été vice-doyenne) aux côtés de son assistante préférée – Huma Abedin.

S’agit-il d’un simple épisode anecdotique ? A l’instar de ces millions de dollars de financement de l’Arabie Saoudite pour la fondation de Clinton ? A l’instar de la « politique étrangère » des États-Unis dans le Golfe et le Moyen-Orient, à l’instar de la propagation des groupes extrémistes musulmans aux quatre coins du monde, en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie du Sud et même en Chine ? A l’instar du déchaînement d’un l’islam conservateur contre les pays musulmans socialistes ?

Il y a trop d’ « épisodes anecdotiques » ! Trop de sang … Il est temps de dire ce qui paraît désormais évident : « L’establishment des États-Unis ne combat pas le « terrorisme musulman », ni même« l’extrémisme » ; il les fabrique et les sème partout.

Le seul véritable ennemi de Washington, de Londres et de Paris est, depuis des décennies, et même depuis des siècles, la lutte anti-colonialiste et le désir ardent des peuples du monde entier de mettre fin à la dictature mondiale de l’Occident.

Andre Vltchek

Traduction « on s’en lasse pas de remettre quelques pendules à l’heure, même s’il est trop tard » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles.

Andre Vltchek est un philosophe, romancier, cinéaste et journaliste d’investigation. Il a couvert les guerres et les conflits dans des dizaines de pays. Ses derniers livres sont : Exposing Lies Of The Empire et Fighting Against Western Imperialism. – Discussion with Noam Chomsky : On Western Terrorism. Point of No Return est son roman politique acclamé par la critique. Oceania – un livre sur l’impérialisme occidental dans le Pacifique Sud. Son livre provocateur sur l’Indonésie : Indonesia – The Archipelago of Fear.

Nouvel Ordre Mondial: Armée mercenaire djihadiste de l’empire… Le contre de fée (carabosse) de Daesh

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ISIS EIIL le conte de fée

Dean Henderson

18 Mai 2016

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2016/05/18/the-isis-fairy-tale/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Au moins 70 personnes ont été tuées et plus de 100 autres blessées hier lorsque trois bombes de l’EIIL explosèrent dans la banlieue Al-Shaab de Bagdad essentiellement une banlieue chii’te.

Les forces syrienne, russe et hezbollahie ont largement oblitéré les positions de l’EIIL en Syrie, c’est pourquoi ces faux islamistes ont transporté leur bain de sang sioniste en Irak. (NdT: là où l’EIIL est né ne l’oublions pas… L’EIIL puis EI n’est que le nouveau nom de ce que fut AQIL ou Al Qaïda en Irak et au Levant, créé de toute pièce par les forces spéciales yankees et la CIA sous le règne du général David Petraeus qui devint ensuite directeur de la CIA dans le régime Obama avant de tomber en “disgrâce”…)

Les architectes “illuminati” de cette massive œuvre de tromperie qu’est l’EIIL (NdT: dont l’acronyme anglo-saxon est ISIS, choisi à dessein comme nous l’allons voir) gigotent. Une fois de plus, Vladimir Poutine s’est montré en formidable adversaire des ennemis de l’humanité.

Entraînés par la CIA en Afghanistan pour se battre contre les Russes et le gouvernement progressiste de Tariki siégeant à Kaboul à la fin des années 1970, ces anciens Moudjahidines ont depuis été utilisés par l’agence de renseignement et ses maîtres du renseignement britannique pour combattre des guerres par procuration contre des gouvernements gauchisant dans le monde entier.

La liste des turpitudes perpétrées est longue: l’Iran, la Bosnie, la Tchétchénie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Irak, la Libye, la Somalie, l’Indonésie, les Philippines, la Thaïlande, le Yémen, la Syrie viennent à l’esprit. Opérant sous des noms variés tels Al Qaïda, Talibans, Takfiri, Wahhabi et maintenant EIIL/EI (ISIS), les joueurs sont les mêmes (NdT: on pourrait rajouter à cette liste, AQMI, Boko Haram, Al Shebaab etc…)

L’agence de la Couronne Britannique, qui au travers de sa propriété de la fondation Agha Khan au Pakistan, est en haut de cette pyramide de l’illusion de la terreur musulmane. Ils ont utilisé ces agents et dupes pour attaquer les Etats-Unis le 11 Septembre 2001, utilisant leur propre entité de Securacom, gérée par Marvin Bush et qui avait le contrat de la sécurité sur les tours du WTC de New York, pour faciliter l’excavation et le piégeage des conduits d’ascenceurs qui furent utilisés pour faire s’effondrer les biatiments.

Le nom même “d’ISIS” devrait faire se lever le tout premier drapeau d’alerte. La déesse égyptienne dont le nom veut dire “Trône”. ISIS fair partie d’une trinité babylonienne adorée par les franc-maçons, les Kabalistes et leurs associés des frères musulmans qui gèrent la Maison des Saoud. Tous ont prêté serment à la couronne britannique (NdT: La City de Londres et sa banque d’Angleterre/Vatican), qu’ils en soient pleinement conscients ou non.

ISIS était connue comme la déesse de la magie et pour écouter les prières des aristocrates et des riches. Son nom original égyptien antique était Aset, duquel est dérivé le mot “asset” (NdT: en anglais “possession” dans le sens de bien de possession) et qui en terme sémantique des milieux du renseignement est quelqu’un travaillant pour une des agences de renseignement occidentales, elles-mêmes infiltrées par ces sociétés secrètes.

Avec le financement des agents d’ISIS/EIIL au travers de banques suisses notamment à l’UBS de la famille Warburg, c’est de fait les banquiers et la noblesse des ténèbres européenne qui ont créé ISIS/EIIL/EI comme moyen de façonner des fiefs pétroliers sous le déguisement d’une doctrine du “Grand Israël au Moyen-Orient”.

Des hommes d’affaires israéliens achètent d’ores et déjà les terres du nord de l’Irak, là où ISIS/EIIL a dépeuplé une région entière, inondant l’europe de réfugiés dans le processus.

Dans l’action, l’EIIL a utilisé son “pouvoir magique” pour détruire bon nombre de reliques très anciennes qui sont les clefs de la compréhension de la culture arabe et de son histoire, balayant d’un coup, des siècles et des siècles d’accomplissements et de développement musulmans dans la région.

Pas besoin d’avoir la science infuse pour comprendre que si l’EIIL était vraiment un groupe ultra-orthodoxe musulman, ceci serait la dernière chose qu’ils feraient sur leur chemin d’établissement d’un califat islamiste au Levant.

Au lieu de cela, les combattants d’ISIS/EIIL ont été entraînés par la CIA en Jordanie ; leurs blessés sont traités dans des hôpitaux en Israël et quand trop de bombes russes pleuvent sur eux, ces mercenaires très bien payés se réfugient en Turquie où la mafia locale du “loup gris” veille sur et facilite le trafic sur l’Europe de l’héroïne afghane (NdT: trafic sous contrôe supérieur de la CIA et la protection des troupes de l’OTAN, fric sale lavé plus blanc par le cartel banquier transnational…), assurant ainsi la présence à très long terme des troupes américaines (et de l’OTAN) en Afghanistan et une nouvelle épidemie de consommation d’héroïne aux Etats-Unis (NdT: et en Europe…)

Cela ne devrait en fait surprendre personne qu’après plus d’un an de bombardements américains, l’EIIL est plus fort que jamais. Il n’a alors fallu aux Russes que quelques jours pour infliger bien plus de dégâts à ces agents des services occidentaux que ceux leur ont été infligés pendant un an par la coalition américaine.

Ceci est parce qu’en fait les Etats-Unis n’ont JAMAIS bombardé l’EIIL/ISIS. Ils l’ont aidé en décimant des infrastructures de la Syrie socialiste et en dégageant de vastes zones autour des énormes champs pétroliers d’Exxon-Mobil (NdT: Rockefeller, aussi propriétaire du petit état du Qatar) de la région de Kirkouk dans le nord de l’Irak.

Ces agents magiques volent le pétrole des puits de l’état irakien, volant ainsi le peuple ainsi qu’en Syrie, tout en inondant les marchés mondiaux de pétrole bon marché afin de contribuer à détruire le pétrodollar, ce qui est une des clefs du plan des banquiers emmenés par la clique Rothschild pour effondrer le système monétaire mondial.

Les médias occidentaux sont ignorant de tout ceci (NdT: ou complices propagandistes., il y a un peu des deux vraisemblablement..), fondant leur narratif comme d’habitude sur de faux rapports de renseignements. Mais Poutine est en train maintenant de ruiner l’EIIL/ISIS et tous les contes à dormir debout, parties d’une vaste opération de guerre psychologique, qu’ils ont toujours représentés.

Comment va réagir la clique dégénérée des banksters emmenés par les Rothschild et leur cohorte de migons affiliés à la Couronne constituera le prochain chapitre de cette saga. Les enjeux sont énormes pour l’ensemble de l’humanité alors que Poutine mène les gens vers ce qui pourrait bien être la dernière bataille afin de mettre à bas les ennemis lucifériens de l’Humanité.

Guerre et mensonges impérialistes en Syrie: La requête de Washington à Moscou officialise les troupes yankees au sol en Syrie !….

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Washington demande à Moscou de ne pas bombarder ses troupes au sol opérant dans le Nord de la Syrie

 

Michel Chossudovsky

 

21 février 2016

 

url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/washington-asks-moscow-please-do-not-to-bomb-american-troops-operating-on-the-ground-in-northern-syria/5509226

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Washington a demandé à Moscou de ne pas bombarder les zones du nord de la Syrie où les forces spéciales commandos des Etats-Unis sont déployées. Ces zones sont sous la jurisdiction d’une soi-disant “opposition modérée” et ses rebelles qui sont soutenus activement par les Etats-Unis et leurs alliés.

Ces zones en question sont des poches de la Syrie du Nord dans lesquelles se trouvent des groupes djihadistes variés soutenus par les USA/OTAN incluant l’EIIL et le front Al Nosra (NdT: Al Qaïda en Syrie), qui combattent les forces gouvernementales syriennes de l’Armée Arabe Syrienne (AAS) et leurs alliés. Ces poches terroristes sont protégées par la coalition menée par les Etats-Unis et la Turquie:

Le Pentagone a demandé à la Russie de se tenir à l’écart de certaines parties du nord de la Syrie où des forces spéciales américaines entrainent des combattants localement, à savoir des terroristes incluant ceux de Daesh, pour combattre les groupes islamistes (les rebelles de l’opposition sont des alliés de l’EIIL, l’EIIL est soutenu par les Etats-Unis et a des forces spéciales parmi ses rangs), ont dit des officiels militaires américains. La reconnaissance est signifiante parce que le Pentagone a insisté répétitivement qu’il ne coopère pas avec Moscou tandis que les deux puissances mènent des campagnes de bombardement distinctes dans la Syrie ravagée par la guerre. Le conseiller reconnaît la présence militaire des Etats-Unis en Syrie. Washington confirme que les forces spéciales et la CIA opèrent au sein des rangs de “l’opposition modérée.”

L’objectif de Washington est double:

  • Premièrement, il veut “officiellement” éviter une confrontation militaire directe avec la Russie et prévenir des pertes américaines. C’est la substance du conseil officiel, mais ce n’est pas l’objectif principal.
  • Deuxièmement, il utilise le prétexte d’éviter la confrontation militaire avec la Russie (et les pertes militaires américaines) comme moyen de limiter la campagne de bombardement russe: l’objectif principal de Washington est de protéger ce qu’il reste des positions terroristes sponsorisées par les USA en Syrie du Nord, incluant celles de l’EIIL/Daesh, des bombardements russes.

Ceci revient à demander à la Russie de ne pas bombarder les “terroristes modérés” soutenus par les forces américaines. En fait, ceci fut la position initiale adopté par Washington dès le début de la campagne de bombardement russe contre l’EIIL qui a commencé fin Septembre 2015. Le gouvernement Obama a blâmé Poutine de “cibler délibérément les forces soutenues par les Etats-Unis” en Syrie (les “terroristes modérés”) plutôt que leurs forces spéciales: la préoccupation des USA sur un plan stratégique est plus de protéger leurs positions terroristes que leurs propres troupes spéciales au sol.

En fait, ce qui était en jeu à la mi-Octobre 2015 était que la Russie tuait les “bons gars”, à savoir “les rebelles formés par la CIA” que Moscou avait “par erreur” catégorisé comme terroristes.

D’après des hauts-fonctionnaires américains interviewés sur Fox News:

“Poutine cible délibérément nos forces. Nos gars essaient désespérément de survivre.” Officiellement, les Etats-Unis ont donc des “bottes au sol” opérant au sein des groupes variés d’Al Qaïda et “d’opposition” aussi bien qu’au sein de l’EIIL, ceci en totale violation de la souveraneté syrienne.

Les forces spéciales commandos sont en liaison permanente avec les forces US/OTAN.

Le conseil du Pentaqone demande à la Russie de ne pas cibler les forces commandos US dans de “larges zones” du nord de la Syrie, ce qui revient en fait à restreindre les frappes aériennes russes contre les terroristes soutenus par la coalition américaine. (NdT: en cela les US utilisent leurs propres troupes comme bouclier humain pour protéger leurs terroristes…)

Le lieutenant-général Charles Brown, commandant des forces aériennes américaines au Moyen-Orient, a dit que les officiels américains ont demandé à Moscou d’éviter de “larges zones” du nord de la Syrie (toujours sous contrôle terroriste) “afin de maintenir un bon niveau de sécurité pour nos forces qui sont au sol.”

L’attaché de presse du Pentagone Peter Cook, a dit que la Russie avait honoré cette requête et insisté que le Pentagone n’avait fourni que de vagues descriptions géographiques sur les lieux où se trouvaient les troupes américaines et n’avait pas indiqué les positions exactes.

[L’armée russe sait parfaitement où sont les forces américaines, dans les rangs de groupes variés “d’opposition” combattant les forces gouvernementales syriennes.]
Le Pentagone a dit l’an dernier qu’il envoyait 50 militaires de ses forces commandos travailler avec les combattants anti-EIIL en Syrie bien que les officiels ont dit ne rien savoir de leur location et de leur progrès depuis.

Le nombre de forces américaines au sol est bien plus grand, ces chiffres du Pentagone n’incluent pas les forces mercenaires louées aux contractants privés opérant au sein des groupes terroristes.

Depuis Août 2014, les Etats-Unis mènent une coalition internationale contre le groupe EI en Irak et au Levant (EIIL). Ceci est un mensonge: il y a une vaste documentation montrant que les Etats-Unis et leurs alliés incluant la Turquie et l’Arabie Saoudite, protègent de fait l’EIIL.

La Russie est entrée dans le conflit en Syrie en Septembre 2015, lorsqu’elle a commencé à bombarder les rebelles opposés au président Bachar al-Assad. La Russie dit qu’elle attaque le groupe EI et d’autres terroristes.

… Le Pentagone a tenu une série de pourparlers de “désamorçage” pour établir des procédures en cas d’erreur (Al Monitor, AFP Report, emphasis added)

Il faut ici noter qu’à la mi-Janvier, en réponse aux raids aériens russes et la défaite des terroristes soutenus par les US/OTAN des forces d’opposition, le Pentagone a annoncé un nouveau plan pour entraîner jusqu’à 7000 nouveaux rebelles en Syrie “comme partie d’un effort de sécuriser la frontière sud de la Turquie”. Ce plan, coordonné avec la Turquie, consisterait à créer une soi-disante “zone de sécurité” en Syrie du Nord.

D’après un document secret du Pentagone, l’objective ultime “était de créer un caliphat islamiste (une principauté salafiste) en Syrie du Nord.”

 

Global Research has developed an archive of more than 1000 articles on Syria, which document beyond doubt Washington’s support of Al Qaeda affiliated opposition groups in Syria as well as the Islamic State.

 

L’opération américano-saoudienne en Syrie… Nom de code « Timber Sycamore »…

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L’axe secret USA Arabie Saoudite

 

Manlio Dinucci

 

26 janvier 2016

 

url de l’article en français:
http://francophone.sahartv.ir/infos/chronique-i21481-l’axe_secret_usa_arabie_saoudite_par_manlio_dinucci

 

Nom de code «Timber Sycamore» : ainsi s’appelle l’opération d’armement et entraînement des «rebelles», en Syrie, «autorisée, secrètement, par le Président Obama, en 2013». C’est ce que documente une enquête, publiée dimanche, par le « New York Times ».

Quand elle a été chargée par le président d’effectuer cette opération couverte, «la Cia savait, déjà, qu’elle avait un partenaire disposé à la financer : l’Arabie saoudite». Avec le Qatar, «elle a fourni des armes et divers milliards de dollars, tandis que la Cia a dirigé l’entraînement des rebelles». La fourniture d’armes aux «rebelles», y compris, des «groupes radicaux, comme Al-Qaïda», avait commencé l’été 2012, quand, à travers un réseau, disposé par la Cia, des agents secrets saoudiens avaient acheté, en Croatie, en Europe orientale, des milliers de fusils d’assaut Ak-47, avec des millions de projectiles, et que des Qataris avaient infiltré, en Syrie, à travers la Turquie, des missiles portables chinois, Fn-6, achetés, sur le marché international. Comme la fourniture d’armes arrivait en roue libre, à la fin de 2012, le Directeur de la Cia, David Petraeus, convoquait les alliés, en Jordanie, en leur imposant un contrôle plus étroit, de la part de l’Agence, sur l’ensemble de l’opération. Quelques mois plus tard, au printemps 2013, Obama autorisait la Cia à entraîner les «rebelles», dans une base, en Jordanie, et dans une autre, au Qatar, et à leur fournir des armes, dont des missiles anti-chars Tow. Toujours, avec les milliards du «plus grand contributeur», l’Arabie saoudite. Pas nouvelle, dans ce genre d’opérations. Dans les années 70 et 80, celle-ci aida la Cia, dans une série d’opérations secrètes. En Afrique, notamment, en Angola, où, avec les financements saoudiens, la Cia soutenait les rebelles contre le gouvernement allié de l’URSS. En Afghanistan, où «pour armer les moujahiddines contre les Soviétiques, les Etats-Unis lancèrent une opération, d’un coût annuel de millions de dollars, que les Saoudiens payèrent, dollar par dollar, par un compte de la Cia, dans une banque suisse». Au Nicaragua, quand l’administration Reagan lança le plan secret, pour aider les contras, les Saoudiens financèrent l’opération de la Cia, avec 32 millions de dollars, par l’intermédiaire d’une banque des Iles Caïman. Par ces opérations et quelques autres, secrètes, jusqu’à celle actuelle, en Syrie, s’est cimentée «la longue relation entre les services secrets des Etats-Unis et de l’Arabie saoudite». Malgré le «rapprochement diplomatique» de Washington avec l’Iran, non apprécié, à Riyad, «l’alliance persiste, maintenue à flot, sur une mer d’argent saoudien, et sur la reconnaissance de leur intérêt mutuel». Cela explique pourquoi «les Etats-Unis sont réticents à critiquer l’Arabie saoudite, sur la violation des droits humains, le traitement des femmes et le soutien à l’aile extrémiste de l’Islam, le Wahhabisme, qui inspire de nombreux groupes terroristes», et pourquoi «Obama n’a pas condamné l’Arabie saoudite, pour la décapitation de Cheikh Nimr al-Nimr, le dissident religieux chiite, qui avait défié la famille royale». S’y ajoute le fait, dont le « New York Times » ne parle pas, que le secrétaire d’Etat John Kerry, en visite, à Riyad, le 23 janvier, a réaffirmé, que, «au Yémen, où l’insurrection Houthi menace l’Arabie saoudite, les USA sont aux côtés de leurs amis saoudiens». Les amis, qui, depuis presque un an, massacrent les civils, au Yémen, en bombardant même les hôpitaux, aidés par les USA, qui leur fournissent du renseignement, (c’est-à-dire, en indiquant les objectifs à toucher), des armes, (dont des bombes à fragmentation), et un soutien logistique, (dont l’approvisionnement en vol des chasseurs bombardiers saoudiens). Ces mêmes amis que le Premier ministre Renzi a, officiellement, rencontré, en novembre dernier, à Riyad, en leur garantissant le soutien et les bombes de l’Italie, dans la «lutte commune contre le terrorisme».

Équation impérialiste en Syrie et au Moyen-Orient: CIA + Arabie Saoudite = Al CIAda + EEIL

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Depuis le départ il n’y a pas de « guerre civile » en Syrie, mais une guerre d’invasion par procuration de la légion mercenaire pseudo-djihadiste de la CIA et de ses complices Saoudo-jordano-israélo-turco-qataris. Tout le reste n’est qu’un air de pipeau dans les merdias propagandistes de l’occident criminel colonialiste.

— Résistance 71 —

 

La CIA dirige les opérations en Syrie avec l’argent saoudien

 

Al Manar

 

26 janvier 2016

 

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=281445&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1

 

Depuis le début de la guerre syrienne l’administration américaine a annoncé deux projets: le premier, parrainé par le Pentagone, ayant pour but de «former et équiper l’opposition modérée afin de faire face à Daesh». Le deuxième sponsoré par la «CIA» .Or,  personne ne pouvait cacher l’échec du programme du Pentagone de former des «rebelles modérés pour combattre Daesh», surtout que les  responsables et les  médias l’ont officiellement arrêté l’an dernier.

Cela dit, un article du «New York Times» , diffusé il y a deux jours, a publié des informations publiées pour la première fois sur le rôle de l’ Arabie Saoudite dans le financement du projet de la «CIA» et celui des  États-Unis dans le commandement des opérations militaires sur le territoire syrien.

«Dès sa création, le projet de la CIA baptisé Tymber Sycamore,  était soutenu par les  Saoudiens»  ont affirmé des  responsables américains qui ont été interrogés par le journal américain sous couvert d’anonymat.

«L’agence a appris qu’elle bénéficiait d’un partenaire prêt à la soutenir » écrit  l’article». Le régime saoudien a joué, comme d’habitude le rôle «de signataires de chèques» sachant que son   financement a de loin dépassé celui des contributions de Qatar et de la Turquie dans ledit projet. Certes, l’administration américaine a tenté  de dissimuler le chiffre exact des sommes en jeu, mais  certains responsables saoudiens ont estimé que le soutien saoudien s’élève à «quelques milliards de dollars».

L’article (de Mark Mazzetti et matt Abozo) considère que le soutien saoudien à la CIA en Syrie s’inscrit dans le cadre de   «la coopération permanente  qui date de dix ans» et mentionne une série de guerres  que la CIA a mené et financé par  l’Arabie Saoudite sans que cette dernière ait un intérêt direct dans ces guerres. L’article énonce les différents chapitres  du rôle de l’Arabie Saoudite dans le financement des   guerres américaines en Angola, en Afghanistan, au Nicaragua et en Syrie. 

Justement, concernant cette dernière avant même l’approbation officielle d’Obama sur la mission de formation  de la CIA,  « l’agence a signé en 2012 «une série de contrats d’armement avec l’Arabie saoudite, dirigée par Bandar bin Sultan au niveau des services de renseignement notamment l’ affaire avec la Croatie», révèle l’article. 

Mais un article du The Times a mis en lumière le rôle premier de Washington dans la gestion de la guerre sur le terrain en Syrie, tandis que d’autres jouent  tels que l’Arabie Saoudite, le Qatar, et la Turquie jouaient le rôle de «banques de financement».

L’article souligne que depuis le début de l’année 2012, et sur plus d’un an, les Américains ont permis à un trafic  «d’argent et d’armes légères venant  du Qatar, de l’Arabie saoudite et d’autres pays du Golfe via  la frontière turque destiné aux combattants en Syrie». A l’époque certains responsables américains ont exprimé «leur préoccupation de voir cet argent et ces armes tomber entre les mains de groupes liés à Al-Qaïda. »

À la fin de 2012 ,  une réunion secrète s’est tenue près de la mer Morte en Jordanie, entre le directeur de la CIA à l’époque, David Petraeus, et des responsables du renseignement des États du Golfe .  A la réunion,  Petraeus a reproché d’un «ton très sévère» les participants le  «manque de coordination avec les agents de la CIA en Jordanie et en Turquie dans la distribution des armes», écrit l’article citant  d’anciens hauts fonctionnaires. 

Quelques mois plus tard, Obama formellement modifié la mission de la CIA en y ajoutant la double mission « de la distribution d’armes aux combattants de l’opposition syrienne». Depuis,  la  CIA s’occupe directement de l’opération de formation, tandis que le renseignement saoudien se contente de fournir l’argent et les armes» poursuit l’article. 

L’agence supervise tout en pratique, au point même de jouer le rôle de médiateur entre les pays qui relèvent de son autorité, comme  par exemple, résoudre le problème de retard de paiement saoudien à la Jordanie , pays d’accueil  des salles d’opération …

L’article du New York Times souligne que «l’alliance entre l’Arabie saoudite et la CIA est encore forte» et que les relations entre le «ministre de l’Intérieur saoudien Mohammed bin Nayef et le directeur de la CIA John O. Brennan sont aussi intimes et ce  depuis que Brennan était responsable de  l’agence à Riyad au cours des années 90.»

«Les Saoudiens et les Américains savent qu’ils sont indispensables l’un à l’autre» en de pareilles circonstances », souligne  l’ancien  chef de l’agence Mike Rogers au Congrés. Alors que pour  les experts  «l’alliance américano-saoudienne se poursuivra , baignée par  l’argent saoudien  et des intérêts particuliers partagés entre les deux parties ».