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L’opération américano-saoudienne en Syrie… Nom de code « Timber Sycamore »…

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L’axe secret USA Arabie Saoudite

 

Manlio Dinucci

 

26 janvier 2016

 

url de l’article en français:
http://francophone.sahartv.ir/infos/chronique-i21481-l’axe_secret_usa_arabie_saoudite_par_manlio_dinucci

 

Nom de code «Timber Sycamore» : ainsi s’appelle l’opération d’armement et entraînement des «rebelles», en Syrie, «autorisée, secrètement, par le Président Obama, en 2013». C’est ce que documente une enquête, publiée dimanche, par le « New York Times ».

Quand elle a été chargée par le président d’effectuer cette opération couverte, «la Cia savait, déjà, qu’elle avait un partenaire disposé à la financer : l’Arabie saoudite». Avec le Qatar, «elle a fourni des armes et divers milliards de dollars, tandis que la Cia a dirigé l’entraînement des rebelles». La fourniture d’armes aux «rebelles», y compris, des «groupes radicaux, comme Al-Qaïda», avait commencé l’été 2012, quand, à travers un réseau, disposé par la Cia, des agents secrets saoudiens avaient acheté, en Croatie, en Europe orientale, des milliers de fusils d’assaut Ak-47, avec des millions de projectiles, et que des Qataris avaient infiltré, en Syrie, à travers la Turquie, des missiles portables chinois, Fn-6, achetés, sur le marché international. Comme la fourniture d’armes arrivait en roue libre, à la fin de 2012, le Directeur de la Cia, David Petraeus, convoquait les alliés, en Jordanie, en leur imposant un contrôle plus étroit, de la part de l’Agence, sur l’ensemble de l’opération. Quelques mois plus tard, au printemps 2013, Obama autorisait la Cia à entraîner les «rebelles», dans une base, en Jordanie, et dans une autre, au Qatar, et à leur fournir des armes, dont des missiles anti-chars Tow. Toujours, avec les milliards du «plus grand contributeur», l’Arabie saoudite. Pas nouvelle, dans ce genre d’opérations. Dans les années 70 et 80, celle-ci aida la Cia, dans une série d’opérations secrètes. En Afrique, notamment, en Angola, où, avec les financements saoudiens, la Cia soutenait les rebelles contre le gouvernement allié de l’URSS. En Afghanistan, où «pour armer les moujahiddines contre les Soviétiques, les Etats-Unis lancèrent une opération, d’un coût annuel de millions de dollars, que les Saoudiens payèrent, dollar par dollar, par un compte de la Cia, dans une banque suisse». Au Nicaragua, quand l’administration Reagan lança le plan secret, pour aider les contras, les Saoudiens financèrent l’opération de la Cia, avec 32 millions de dollars, par l’intermédiaire d’une banque des Iles Caïman. Par ces opérations et quelques autres, secrètes, jusqu’à celle actuelle, en Syrie, s’est cimentée «la longue relation entre les services secrets des Etats-Unis et de l’Arabie saoudite». Malgré le «rapprochement diplomatique» de Washington avec l’Iran, non apprécié, à Riyad, «l’alliance persiste, maintenue à flot, sur une mer d’argent saoudien, et sur la reconnaissance de leur intérêt mutuel». Cela explique pourquoi «les Etats-Unis sont réticents à critiquer l’Arabie saoudite, sur la violation des droits humains, le traitement des femmes et le soutien à l’aile extrémiste de l’Islam, le Wahhabisme, qui inspire de nombreux groupes terroristes», et pourquoi «Obama n’a pas condamné l’Arabie saoudite, pour la décapitation de Cheikh Nimr al-Nimr, le dissident religieux chiite, qui avait défié la famille royale». S’y ajoute le fait, dont le « New York Times » ne parle pas, que le secrétaire d’Etat John Kerry, en visite, à Riyad, le 23 janvier, a réaffirmé, que, «au Yémen, où l’insurrection Houthi menace l’Arabie saoudite, les USA sont aux côtés de leurs amis saoudiens». Les amis, qui, depuis presque un an, massacrent les civils, au Yémen, en bombardant même les hôpitaux, aidés par les USA, qui leur fournissent du renseignement, (c’est-à-dire, en indiquant les objectifs à toucher), des armes, (dont des bombes à fragmentation), et un soutien logistique, (dont l’approvisionnement en vol des chasseurs bombardiers saoudiens). Ces mêmes amis que le Premier ministre Renzi a, officiellement, rencontré, en novembre dernier, à Riyad, en leur garantissant le soutien et les bombes de l’Italie, dans la «lutte commune contre le terrorisme».

La Russie va bombarder L’EIIL…

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Mise à jour: Première frappes aériennes russes à 13h54 près de la ville de Homs en Syrie (Source: Sputnik)

Avec ce qu’ils vont se prendre sur la gueule les mercenaires « djihadistes » de la CIA et du Mossad, çà devrait être vite torché.

Les Russes ne vont pas faire semblant comme les yanks et la « coalition anti-Daesh » de façade menée par l’empire du goulag levant, de bombarder la légion islamiste de la CIA ! Avec au sol l’armée syrienne, les milices et le Hezbollah dans les zones frontalières du Liban et du Golan annexé par les sionistes. l’affaire devrait être assez vite réglé…

Ce qui est désolant, c’est que l’ensemble de la machine d’information se met en branle pour totalement blanchir le pays du goulag levant voire Israël et la Turquie. Il ne faut quand même jamais oublié que l’EIIL/EI/Daesh ainsi qu’Al Qaïda/Al Nosra quels que soient les noms qu’on leur donne, sont des créations de l’empire, agissent sur ordre et sont encadrés par les forces spéciales de l’empire (US, Israël, GB, France, Turquie, Arabie Saoudite…).

Qui paiera pour tout cela ? Verra t’on des généraux, des présidents de l’empire devant la justice pour crimes contre l’humanité ?

Poutine sort déjà grand vainqueur de ce bras de fer, c’était prévu, mais là… C’est la fessée…

— Résistance 71 —

 

La Russie entre en guerre avec l’EIIL !

 

RT

 

30 Septembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.rt.com/news/317021-russia-syria-engagement-how/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Moscou se prépare maintenant à utiliser ses forces armées en Syrie. RT explique pourquoi la russie s’engage, qui va combattre, comment et pour combien de temps…

Dernière minute: La Douma (parlement) russe a voté à l’unanimité l’intervention militaire russe en Syrie contre l’EIIL.

Pourquoi ?

Des milliers de combattants étrangers se battent aux côtés de l’EIIL en Syrie. Ces combattants pour beaucoup proviennent des pays voisins ex-soviétiques de la Russie ou de Russie elle-même. Il est bien mieux de combattre ces gens en Syrie que de permettre leur retour

Qui l’a permis ?

Le gouvernement syrien a officiellement demandé l’aide de la Russie. Ceci donne une justification légale d’envoyer des forces combattantes en Syrie, à l’encontre des forces occidentales qui bombardent en Syrie sans y avoir été invitées et sans aucun mandat de l’ONU.

Comment ?

En fournissant un intense soutien aérien aux troupes syriennes, sans troupes au sol.

Qui va aider ?

L’Iran et l’Irak sont à bord avec un centre de centralisation du renseignement à Baghdad. La coalition anti-EIIL menée par les Etats-Unis va t’elle y prendre part ? La question demeure ouverte pour le moment… (NdT: sachant que l’EIIL est une création de la CIA/Mossad/Arabie Saoudite financé par l’Arabie et dont la logistique au sol est gérée par Israël, la Turquie, les USA, la France, la GB, la Jordanie et l’Arabie Saoudite… on peut présumer de la réponse…)

Où sont les troupes russes en Syrie?

Sur la base navale russe de Tartous et probablement sur la base aérienne reconstruite de Lattaquié. Aurtrement… C’est un secret.

Y a t’il des limites ?

Oui. Il y a une limite de temps. C’est classifié secret défense. Demandez à l’OTAN et aux généraux bureaucrates sur twitter pour avoir des réponses.

 

 

Guerre par procuration en Syrie: Des forces du SAS britannique et SpecOps américaines combattent avec l’EIIL contre le régime d’Assad…

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La routine mon colonel.. la routine…

— Résistance 71 —

 

Les forces spéciales du SAS britannique déguisés en “rebelles de l’EIIL” combattent Assad en Syrie

 

Stephen Lendman

 

4 Août 2015

 

url de l’article:

http://www.globalresearch.ca/british-sas-special-forces-dressed-up-as-isis-rebels-fighting-assad-in-syria/5466944

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le 2 Août, le journal britannique du Sunday Express titrait “Le SAS se déguise en combattants de l’EI dans la guerre secrète contre les djihadistes”:

“Plus de 120 membres appartenant au régiment d’élite se trouvent actuellement dans le pays ravagé par la guerre, secrètement déguisés en noir et faisant flotter les drapeaux de l’EIIL”, ils sont engagés dans ce qui est appelé l’Operation Shader: attaquer des cibles syriennes sous le prétexte de combattre l’EIIL.

Il se peut que des forces commandos américaines et des éléments de la CIA soient impliqués de la même manière. Pendant la guerre d’Obama en Libye, la Grande-Bretagne a déployé des centaines de ses memebres des Special Forces Support Group (SFSG) parachutistes, tirés de ses personnels du SAS (Special Air Service) et du SBS (Special Boat Service).

Environ 800 Royal Marines et 4000 Marine américains (NdT: “Marines” = fusiliers marins) se tenaient en renfort, prêts à intervenir le cas échéant.

Cette dernière révélation intervient deux semaines après avoir appris que le premier ministre David Cameron avait approuvé l’an dernier que les avions britanniques rejoignent ceux des Etats-Unis pour bombarder la Syrie malgré le rejet du parlement britannique en Août 2013.

Une partie de cette opération secrète de terrain est sous commandement américain, les unités “smash” voyageant dans des camions pick-up, capables de lancer des mini-drones pour scanner le terrain afin d’y repérer des cibles d’attaque.

Plus de 250 spécialistes britanniques (et peut-être américains) sont impliqués à fournir un soutien transmission et de communication, a expliqué le Sunday Express.

Le ministre de la défense britannique Michael Fallon a dit que “nos actions et nos capacités de surveillance libèrent d’autres pays pour frapper en Syrie.

Les forces du SAS britannique sont en Arabie Saoudite pour entraîner des terroristes anti-Assad avec des opérateurs américains qui font la même chose également en Turquie, en Jordanie au Qatar et probablement en Israël.

Les Etats-Unis et la GB affirment n’entraîner que les soi-disants rebelles “modérés” (NdT: ce qui n’est qu’une fiction totale et fait partie de la propagande de guerre pour maintenir l’opinion publique…), ce qui n’est qu’un écran de fumée pour cacher leur implication directe avec les terroristes de l’EIIL, entraînés, armés et financés depuis l’étranger, passés au travers des frontières en Syrie pour lutter contre Assad, maintenant avec un soutien aérien anglo-americano-canadien ainsi que les commandos de soutien au sol.

Le Sunday Express a cité un ancien général de l’armée britannique, David Richards, disant “les chars entreront en action” dans les opérations de la GB en Syrie.

Un article séparé discutait des frappes aériennes américaines qui défendaient les terroristes de l’EIIL servant d’infanterie pour les Américains contre Assad.

Le Wall Street Journal a rapporté ce qui apparaît être un prélude évident à une opération Libye 2.0, affirmant faussement qu’Obama a autorisé des frappes aériennes contre les forces syriennes si elles attaquent les rebelles “modérés” (et non-existant) soutenus par les Etats-Unis.

Indépendamment, un média turc a rapporté que le président Ergogan a dit que Poutine pourrait s’être affaibli concernant Assad et qu’il pourrait l’abandonner.

Obama a dit qu’il était “encouragé par le fait que Mr Poutine l’avait appelé fin Juin et avait pris l’initiative de cet appel au sujet de la Syrie.

Je pense qu’ils ont le sens que le régime d’Assad est en train de perdre le contrôle de toujours plus de terrain en Syrie et que la perspective d’une prise en main djihadiste ou une déroute du régime syrien ne sont pas imminentes mais deviennent une plus grande menace de jour en jour. Ceci nous offre une opportunité d’avoir une conversation sérieuse avec eux.

Le porte-parole de Vladimir Poutine, Dimitri Peskov, a dit que les deux leaders ont discuté du combat contre le terrorisme, spécifiquement contre l’État Islamique.

La position russe est bien connue”, a t’il expliqué. “Elle a été réitérée par Poutine pendant sa conversation avec Obama. Elle n’a pas changé.

Poutine est opposé à toute interférence extérieure de quelques nations que ce soient dans les affaires intérieures des autres. Il soutient le droit souverain des Syriens et des autres peuples de choisir leurs propres leaders et législateurs.

Le conseiller de Poutine Youri Oushakov a dit que “le leadership actuel de la Syrie est une des véritables forces luttant effectivement et confrontant réellement l’EI.

Absolument rien n’indique un amoindrissement du soutien russe pour le président Assad.

Stratégie impérialiste du chaos: L’EI créé et mercenaire de l’occident (renseignement militaire américain)

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Une document officiel américain déclassifié: L’Occident a facilité la montée de Daesh

 

Al Manar

 

25 Mai 2015

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=238577&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

 

Un document américain officiel récemment déclassifié révèle ce que les observateurs avisés ont toujours assuré, et ce que des faits ont toujours attesté: les affinités entre l’Occident et la milice wahhabite takfiriste Daesh (Etat islamique-EI).

Rédigé par la Defense Intelligency Agency (DIA) en 2012, un rapport de 7 pages fait état que l’avènement d’un État islamique dans l’est de la Syrie est souhaitable pour que l’Occident puisse arriver à ses fins dans la région.

« L’Occident, les pays du Golfe et la Turquie [qui] soutiennent l’opposition [syrienne]… il y a la possibilité d’établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie (Hassaké et Deir Ezzor), et c’est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien…», est-il mentionné dans ce rapport.

Anciennement classé «SECRET // NOFORN» et daté du 12 août 2012, le rapport de la DIA a été largement diffusé dans les divers organes gouvernementaux, y compris CENTCOM, la CIA, le FBI, le DHS, NGA, le Département d’État et beaucoup d’autres.

Il a été déclassifié grâce à un procès fédéral et rendu public grâce à un groupe de vigilance Judicial Watch le 18 mai dernier. 

Il a été repris par Levant Report, un site américain animé par de fins connaisseurs du Moyen Orient du Texas profondément alarmés par ce que leur pays est en train de faire dans cette région qui a révélé l’existence de ce document.

Il montre que, dès 2012, le renseignement américain avait prédit la montée de Daesh en Irak et au Levant, mais au lieu de désigner clairement le groupe comme un ennemi, le rapport considère le groupe terroriste comme un atout stratégique américain.

Selon  Levant Report: 

( des preuves matérielles, des vidéos, ainsi que les récents aveux de hauts fonctionnaires impliqués (voir l’aveu de l’ancien ambassadeur des Etats-Unis en Syrie, Robert Ford), ont depuis prouvé que le soutien matériel des terroristes de Daesh sur le champ de bataille syrien par le Département d’État et la CIA remonte à au moins 2012 et 2013 (pour un exemple clair de «preuves matérielles»: voir le rapport de l’organisation anglaise, Conflict Armement Research, qui, en remontant la trace des roquettes anti-chars croates récupérées auprès de combattants ISIS (DAESH), est arrivée à un programme conjoint CIA /Arabie Saoudite via des numéros de série identifiables)).


Levant Report résume ainsi les points clés du rapport de la DIA:

Al-Qaïda conduit l’opposition en Syrie

L’Occident s’identifie avec l’opposition

L’établissement d’un Etat Islamique naissant n’est devenu réalité qu’avec la montée de l’insurrection syrienne (il n’y a aucune raison de penser que le retrait des troupes américaines d’Irak ait joué le rôle de catalyseur dans l’essor de l’Etat Islamique, comme l’affirment d’innombrables politiciens et experts; voir la section 4 .D. ci-dessous)

La mise en place d’une «principauté salafiste» en Syrie orientale est «exactement» ce que veulent les puissances extérieures qui soutiennent l’opposition (identifiées comme «l’Occident, les pays du Golfe, et la Turquie») pour affaiblir le gouvernement d’Assad

Il est suggéré de créer des «lieux de refuge sûrs» dans les zones conquises par les insurgés islamistes comme cela a été fait en Libye (ce qui dans les faits, se traduit par une soi-disant zone d’exclusion aérienne comme premier acte d’une «guerre humanitaire»; voir 7.B.)

L’Irak est identifié à «l’expansion chiite» (de 8.C)

Un « «état islamique» sunnite pourrait empêcher «l’unification de l’Irak» et pourrait «faciliter à nouveau l’entrée d’éléments terroristes de tout le monde arabe dans l’arène irakienne.»

Le site a aussi extrait quelques éléments pertinents de ce rapport sur la situation générale en Syrie:

 

A l’intérieur, les événements prennent une tournure clairement sectaire.Les Salafistes, Les Frères musulmans et Al-Qaïda – Irak, sont les forces principales de l’insurrection en Syrie.

L’Occident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent l’opposition, tandis que la Russie, la Chine et l’Iran soutiennent le régime.

(C) Al-Qaïda – Irak (IQA): … B. IQA soutient l’opposition syrienne depuis le début, à la fois idéologiquement et dans les médias …

4.D. IQA a perdu du terrain dans les provinces de l’ouest de l’Irak en 2009 et 2010. Cependant, après la montée de l’insurrection en Syrie, les pouvoirs religieux et tribaux régionaux ont sympathisé avec le soulèvement sectaire.

Cette (sympathie) s’est concrétisée par l’appel à bénévoles pour soutenir les sunnites [sic] en Syrie, dans les sermons du vendredi

Des hypothèses sur le développement futur de la crise ont été émises dans ce rapport:

 

Le régime va survivre et garder le contrôle du territoire syrien.

Evolution de la situation actuelle en guerre par procuration: … les forces d’opposition tentent de contrôler les zones orientales (Hasaka et Deir Ezzor), qui touchent les provinces irakiennes orientales (Mossoul et Anbar), en plus des frontières turques voisines.

Les pays occidentaux, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent ces efforts. Cette hypothèse, qui est la plus probable étant donné ce que nous savons des événements récents, permettra de préparer des lieux de refuges sûrs sous contrôle international comme cela a été fait en Libye quand Benghazi a été choisi comme centre de commande du gouvernement provisoire…

8.C. Si la situation se détériore,  on pourra établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie (Hassaké et Deir Ezzor), Et c’est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien qui est considéré comme l’extrémité stratégique de l’expansion shiite (Irak et l’Iran)

8.D.1. … l’EI pourrait aussi constituer un Etat islamique en s’unissant avec  d’autres organisations terroristes en Irak et en Syrie, ce qui mettrait gravement en danger l’unification de l’Irak et la défense de son territoire.

Cirque géopolitique impérialiste au Moyen-Orient: l’EI est Al Qaïda et son chef « Al-Baghdadi » un personnage fictif… (Tony Cartalucci)

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Le groupe combattant des Etats-Unis et ses chefs fictifs

 

Tony Cartalucci

 

29 Janvier 2015

 

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2015/01/us-fightingterror-group-with-fictional.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En 2007, le quotidien du New York Times a révélé que le leader diabolisé de longue de “l’État Islamique” Abdoullah Rachid al-Baghdadi n’existait pas et que le création de son personnage fictif était une ruse pour détourner du rôle joué par les étrangers dans la création et la perpétuation “d’Al Qaïda en Irak”.

Dans un article intitulé, « Leader of Al Qaeda group in Iraq was fictional, U.S. military says, » le NYT rapporte que:

Le Brigadier General Kevin Bergner, le porte-parole en chef de l’armée américaine a dit que l’élusif al-Baghdadi était en fait un personnage fictif dont les déclarations enregistrées se faisaient au moyen de la voix d’un acteur d’âge mûr appelé Abou Adoullah al-Naima.

Le NYT révélait aussi quel était le but de cette opération de déception psychologique: “La ruse, a dit Bergner, fut mise au point par Abou Ayoub al-Masri, le chef égyptien d’Al Qaïda Mésopotamie, qui essayait alors de masquer le rôle prépondérant joué par les étrangers dans l’organisation des insurgés.

Le plan était d’inventer Al-Bagdhadi, un personnage dont le nom établit l’origine irakienne, de l’installer à la tête d’une organisation appelée l’état Islamique d’Irak et du Levant et ensuite arranger pour que Masri lui prête allégeance. Aîman al-Zaouahiri, l’adjoint d’Oussama Ben Laden, chercha à renforcer ce mensonge en faisant référence à Bagdhadi dans ses vidéos et déclarations sur internet.

L’admission de ceci par les leaders de l’armée américaine, rapportée par le NYT (NdT: La voix de la CIA ne l’oublions pas depuis les débuts de l’opération Mockingbird…), révèle que ce qui est nommé l’EIIL n’a jamais été qu’un appendice, qu’une succursale d’Al Qaïda, Al Qaïda elle-même directement armée, financée et soutenue par l’équipée des alliés US, l’Arabie Saoudite et le Qatar. Malgré les admissions à la fois du NYT et du Pentagone, la ruse a continué seulement sur un rythme exponentiel.

Les Etats-Unis ont intentionnellement développé et lâché Al Qaïda sur l’Irak et la Syrie

La présence actuelle d’Al Qaïda en Irak et en Syrie et son rôle prépondérant dans le combat contre les gouvernements pro-iraniens de Bagdhad et de Damas, est la manifestion courante d’une conspiration criminelle occidentale exposé dès 2007, révélée par le journaliste deux fois récipiendaires du prix Pulitzer, Seymour Hersh dans son article:  « The Redirection: Is the Administration’s new policy benefiting our enemies in the war on terrorism? » où il fut explicitement dit que:

“Pour affaiblir l’Iran qui est de confession chiite de manière prédominante, l’administration Bush avait décidé de fait, de reconfigurer ses priorités au Moyen-Orient. Au Liban, le gouvernement a coopéré avec l’Arabie Saoudite qui est sunnite, dans des opérations clandestines qui avaient pour but d’affaiblir le Hezbollah, l’organisation de résistance liée à l’Iran. Les Etats-Unis ont aussi pris part dans des opérations clandestines visant l’Iran et son alliée la Syrie. Un produit annexe de ces activités fut la création de groupes extrémistes sunnites qui épousent une vision militante de l’islam et sont hostiles aux Etats-Unis et encouragent Al Qaïda.”

Hersh documenta sur 9 pages dans son rapport, l’occident et ses partenaires régionaux créant et dévastant de manière intentionnelle la région au moyen d’un bain de sang sur des bases sectaires.

Tandis que le NYT tenta de faire passer le blâme sur ses “sponsors” du Pakistan en 2007, le journal lui-même, ainsi que bon nombre à travers le vaste monopole des médias occidentaux, ont depuis admis que les alliés les plus intimes des Etats-Unis au Moyen-Orient sont derrière Al Qaïda en Syrie et en Irak et non pas le “Pakistan”.

Le “Daily Beast” rapportait dans un article intitulé « America’s Allies Are Funding ISIS, » que:

L’EIIL menaçant maintenant Baghdad était financé depuis des années par de riches donneurs du Koweït, du Qatar et de l’Arabie Saoudite, trois alliés des Etats-Unis qui ont un double agenda dans la guerre contre le terrorisme (NdT: tout comme l’empire lui-même du reste…).

Le groupe extrémiste qui menace l’existence de l’état irakien a été construit et incité à grandir depuis des années avec l’aide de doneurs d’élite des alliés américains dans la région du Golfe Persique. Là, la menace de l’iran, d’Assad et de la guerre sectaire sunnite-chiite, trompent le but américain de stabilité et de modération dans la région.

Malheureusement pour les Dr pirouette du Daily Beast, le fait que cette “menace de l’Iran, Assad et la guerre sectaire sunnite-chiite” a déjà été révélée comme étant une entreprise conjointe non seulement des autocrates du Golfe, mais qu’elle était menée en fait par les Etats-Unis eux-mêmes, ce qui veut dire que l’expansion d’al Qaïda en Syrie et en Irak est la réalisation point par point de la conspiration révélée par Hersh en 2007.

La ruse Baghdadi pas seulement pour masquer l’implication “étrangère”, mais aussi pour masquer le rôle tenu par le couple Etats-Unis-Arabie Saoudite

Aujourd’hui, un autre “al-Baghdadi” mène soi-disant l’”État Islamique”. Son existence et son rôle de chef sont aussi non confirmés et la probabilité que la ruse Baghdadi d’Al Qaïda soit simplement répétée parmi une ignorance feinte et complice du Pentagone, ne fait que se confirmer. Non seulement le chef de l’”État Islamique” apparaît être complètement fabriqué et fictionnel, mais l’EIIL l’est également. Ce n’est en fait qu’un reétiquetage d’Al Qaïda soi-même, travaillant parfaitement bien avec d’autres fronts militants soutenus par l’occident et les roitelets du Golfe, incluant Al Nosra et ce avec pour but explicite de renverser le gouvernement syrien et d’utiliser la nation en ruine comme base de terrain pour conduire une guerre par procuration similaire en Iran.

Les Etats-Unis, bombardant une organisation terroriste fictive menée par un chef tout aussi fictif et non-existant, est au cœur même de la ruse décrite par le NYT en 2007, une ruse qui continue jusqu’à aujourd’hui. Le but n’est pas d’éliminer l’EIIL, mais d’utiliser le front fictif comme prétexte pour plus d’intervention au profit de vrais militants extrémistes formant le cœur même de la légion proxy conjointe Etats-Unis/OTAN/Arabie Saoudite avec pour but de renverser le gouvernement de Damas.

Les tentatives de faire le portrait de l’EIIL/EI comme étant un mouvement “indigène” né des déserts irakien et syrien n’est qu’un leurre pour détourner du fait qu’Al Qaïda est en fait hébergée par l’OTAN dans la Turquie toute proche et que la somme de ses soutiens, combattants, armes et argent vient de territoire de l’OTAN et non pas des “champs pétroliers syriens saisis” ou des populations locales.

La réalité devient plus vite apparente en considérant des rapports récents disant que le soi-disant territoire de l’EI a en fait doublé depuis le début des raids aériens américains et non pas diminué. Fox News rapporte dans son article, « ISIS control of Syria reportedly expands since start of US-led airstrikes, » que:

“L’EI a augmenté la taille de son territoire qu’il contrôle en Syrie alors que la campagne de bombardement emmenée par les Etats-Unis approche de son 4ème mois.”

Citant le gouvernement US et des évaluations indépendantes, le Wall Street Journal dit que l’EI, connu sous le nom d’EIIL, contrôle de larges bandes de territoire du nord-est de la Syrie et fait son chemin vers des villes dans l’ouest du pays, incluant Alep, un centre du soulèvement contre le président syrien Bachar Al-Assad.

A première vue, il semblerait que si la politique des Etats-Unis ait échoué, si son but était vraiment en fait de neutralier l’EI. Mais avec l’EIIL/EI comme entité fictive emmené par des leaders non-existant et le but sous-jacent étant de renverser le gouvernement syrien, la multiplication par deux de la taille du territoire tenu par Al Qaïda et l’approche par celle-ci de villes comme Alep en phase d’être libérée par l’armée syrienne, il est clair que la présence américaine en Syrie, sans mentionner son voisin irakien, est pour soutenir et non pas stopper les forces terroristes.

Reconnaître le rôle de l’occident en Syrie comme du terrorisme d’état génocidaire, déplorable et sans précédent et traiter les front terroristes opérant en Syrie et le long des frontières syriennes en tant qu’incursion étrangère, pourrait permettre à la Syrie et à ses alliés de révéler les opérations militaires s’y déroulant comme étant un effort massif contre-terroriste et non pas une “guerre civile” et permettrait plus de soutien au gouvernement de Damas pour assurer que ses efforts soient couronnés de succès.

Ingérence occidentale au Moyen-Orient: Les bombardements de la coalition ne détruisent pas l’EI… mais l’aident à progresser plus vite !

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Tout ceci n’est qu’une escroquerie de plus ! Les bombardements yanks ne font aucun mal à l’EI au contraire, ils les aident à progresser plus rapidement. L’EI est l’armée mercenaire de la CIA et de l’OTAN pour mettre en œuvre le projet de refonte du Moyen-Orient dans la grande stratégie du diviser toujours plus pour régner toujours mieux.. L’EI est la nouvelle armée coloniale de l’empire en Afrique et au Moyen-Orient.

— Résistance 71 —

 

Kobani un piège ?

 

IRIB

 

13 Octobre 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/344471-kobani,-un-piège

 

Depuis trois semaines? les caméras du monde entier restent

braqués sur Kobani, où Daech et Erdogan se livrent, avec l’appui de l’aviation de la coalition, à  une dé-kurdisation,  et partant, dé-syrisation de la ville, espérant y dresser une base d’entraînement, grandeur nature, où former les 5.000 terroristes anti-Assad! Mais si la guerre contre Kobani n’était pas, après tout, qu’une petite bataille, pour masquer la plus grande?!

A en croire le journal « Sunday Telegraph », quelque 10.000 terroristes de Daesh se trouvent à 13 kilomètres de la capitale irakienne, Bagdad! Et ils se préparent à lancer une grande offensive contre la ville. « Si la capitale tombe entre les mains de Daesh, ce sera une énorme avancée, et la fin de l’Irak, font remarquer les experts. Dans la foulée, les autorités irakiennes sont prises de panique et lancent des SOS à Washington, lui demandant de déployer des « GI’s », sur le terrain, façon de protéger la capitale.

La puissance d’occupation, qui a dû quitter la Mésopotamie, en 2010, la queue entre les jambes, ne peut cacher le plaisir qu’elle ressent de se voir se faire prier, par ceux-là mêmes, qui les ont mis à la porte! Bon stratagème que ce Daesh. Sur le terrain,  les terroristes et leurs protecteurs avancent, à grands pas, à Al-Anbar, province voisine : si Al-Anbar tombe, ce qui n’est pas du tout impossible, les daeshistes sauront encercler la capitale. De très violents combats se poursuivent entre la quasi-totalité des bataillons de l’armée irakienne et les terroristes de Daesh, pour que cette perspective horrifiante ne se réalise pas !

Les terroristes, guidés par les satellites de la coalition anti-Daesh, avancent, sur trois axes, vers le centre d’Al-Anbar. Les chasseurs  irako-américains bombardent, certes,  leurs positions, mais, curieusement, ces bombardements leur permettent de mieux avancer : Ebrahim Bahr al-Olum, le député du parti Al-Mawaten, confie au site Al-Masalaa, cette vérité cuisante : « Les raids de la coalition n’ont stoppé, nullement, l’avancée des terroristes, au contraire, ils les ont poussé à étendre leur champ d’action et à se diriger vers Al-Anbar, Diyala, Saleheddin, certaines localités de Kirkuk. disons que les Américains guident, via leurs bombardements- qui ne touchent, absolument, pas les positions stratégiques de Daesh- les terroristes à choisir leur zone d’opération »!! Al-Mayadin se penche sur le sort de ces forces irakiennes volontaires, qui sont, souvent, prises pour cible des raids US : une partie d’entre eux a été assiégée, par Daesh, et les avions irakiens ne font que leur jeter, depuis le ciel, vivres et médicaments.

70% de la province d’Al-Anbar est sous le contrôle de Daesh, et les terroristes se sont donnés 15 jours, pour s’en emparer, totalement. Al-Anbar s’étend sur un tiers du sol irakien ! A Al-Malaha, dans le Nord de la localité d’Al Habaniya d’Al-Anbar, les terroristes se sont attaqués aux positions des soldats irakiens, et ont réussi à les assiéger. 400 autres soldats de l’unité des parachutistes du 6eme bataillon de l’armée irakienne sont, eux aussi, encerclés, dans la localité d’Al-Yabani, à Ramadi, toujours, à Al-Anbar.

Le président du Conseil d’éveil  a fait un appel du pied à tous les Iirakiens, pour qu’ils viennent en aide à Al-Anbar : « Les tribus sont armés et combattent Daesh. Mais ce n’est pas suffisant. Il faut une force terrestre ».  Al-Mayadin ajoute: « Les Daeshistes se trouvent, désormais, à 15 kilomètres, à l’Est de Bagdad. 4.000 d’entre eux sont positionnés, à Abou Ghraïb et Zaydan. Et ils attendent l’ordre d’assaut, depuis ces localités, contre Bagdad. Les forces volontaires et les forces de sécurité se sont massés, dans l’Ouest de la capitale.

Si Al-Anbar tombe entre les mains de Daesh, la prolongation géographique entre Al-Anbar et Ninive permettrait à Daesh de redoubler sa force et d’imposer un véritable siège à Bagdad. Les liens entre les terroristes de la Syrie et de  l’Irak s’en trouveront, aussi, renforcés ».  Que peuvent-ils faire, les Irakiens, pour sauver la capitale ? La force Qods vient de passer à l’acte. Des centaines de forces de l’armée de Badr viennent d’être envoyées, sur le front : l’objectif,  empêcher la chute d’Al-Anbar ….