Archive pour Egypte et ingérence américaine

Egypte: ingérence, Georges Soros et la constitution égyptienne made in Wall Street

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , on 20 février 2011 by Résistance 71

Considérant l’implication potentielle de Soros avec Wikileaks, il semblerait que certaines pieces du puzzle coïncident plus les jours et les semaines passant.

Le téléguidage a distance des « révolutions » présentent et a venir semble s’établir au fur et a mesure que les connexions se dévoilent.

Nous vivons dans un monde de perpétuelle illusion que nous devons remettre en cause a chaque instant si nous voulons simplement survivre a terme.

— Résistance 71 —

Georges Soros écrirait la nouvelle constitution égyptienne.

Pour les égyptiens, le cauchemar commence à peine.
By Tony Cartalucci – Land Destroyer

Les USA et ses alliés feignent toujours la surprise face à l’incendie révolutionnaire qui dévore le Moyen-Orient.
Toutefois, ceux qui sont conscients  des vieux réseaux d’ONG de l’Ouest qui opèrent depuis des décénnies, et de  leur but  de réorganiser le monde pour qu’il s’aligne sur les intérêts impériaux occidentaux, peuvent clairement voir leurs mains emmêlées, impliquées dans les soulèvements actuels qui balayent l’Afrique du nord, l’Arabie, et l’Iran.

Bien que mouvement.org coordonne son armée de jeune chair à canon dans les rues de nations étrangères de Barhein à la Libye, leurs parrainages et leurs partenaires dans le département d’état américain organisent l’acte convaincant de confusion soigneusement peinte dans les médias grand public.

MSNBC a récemment publié un article du New York Times  intitulé « les États-Unis se démènent pour jauger El Baradei » suggérant que d’une façon ou d’une autre,  l’Égypte de ElBaradei peut constituer un obstacle aux intérêts américains et israéliens dans a région.
Le mépris absolu pour l’intelligence de leurs lecteurs est révélé en considérant que ElBaradei est un administrateur d’un éminent groupe de réflexion américain, l’international group crisis (ICG), aux côtés de Georges Soros, Zbignew Brzezinski, Richard Armitage et Kennet Aldelman.

Zbignew Brzezinski est bien-sûr le père de Mika Brzezinski de MSNBC, qui feint quotidiennement l’ignorance sur la vraie nature des protestations et sur l’implication ouverte de son père dans les orchestrations. MSNBC qui est un des sponsor de Mouvement.org.

En outre, il conviendrait de noter que les membres du GIC tels que Richard Armitage et Kennet Adelman sont signataires du projet d’extrême droite « Projet pour un Nouveau Siècle Américain », les architectes littéraires de l’extrêmement fausse « guerre contre le terrorisme », et maintenant certains des alarmistes les plus virulents en ce qui concerne les troubles qu’ils ont, non seulement, eux mêmes planifié en les ayant ainsi financé et organisé via le « National Endowment for Democracy » (NED) et « Freedom House ».

Bien que de nombreux experts voient la dissolution du parlement et la suspension de la constitution par l’armée égyptienne comme un recul pour les protestants, c’est exactement les étapes qui ont été votées par les foules d’ElBaradei, selon le projet financé par la NED sur la démocratie du Moyen Orient.
Le fait que Georges Soros, un administrateur du GIC, aux côtés de son collègue leader des manifestants El Baradei, fondent les organisations qui ont soumis les projets pour la nouvelle constitution égyptienne, ajoute l’insulte aux dommages causés par l’éviscération de la souveraineté nationale égyptienne.

Il s’avère que la nouvelle Constitution égyptienne a déjà été rédigée, non pas par le peuple égyptien, mais par les manifestants très pro-américains qui ont apporté un changement de régime en premier lieu. Une dépêche de Reuters a cité un juge de l’opposition, caché au Koweït jusqu’au renversement de Mubarak, comme ayant dit que les groupes de sociétés civiles ont déjà produit plusieurs ébauches et qu’une nouvelle constitution égyptienne pourrait être prête en un mois.

Ces groupes de sociétés civiles comprennent le réseau Arabe pour les droits de l’homme et de information ouvertement financé par l’Open Society Institute de Georges Soros, et les néo-cons alignés sur la NED qui ont financé l’Organisation pour les droits de l’homme égyptienne.
Il semble que bien que le GIC puisse se tourner sur la stratégie, leur administré El Baradei menant les foules dans les rues, c’est la vaste gamme d’adhésions à des ONG, incluant Soros, qui finance ce qui facilite et met en œuvre les détails sur le terrain.

Couplé avec la promesse récente des USA de financer ouvertement les groupes d’opposition égyptiens en avance des élections, il est dur de voir comment au contraire une tyrannie mondialiste résultera de cette transition en cours.
L’audace et l’ampleur des activités mondialistes dans le Moyen Orient, l’Afrique du nord, et maintenant l’Iran, est d’une telle ampleur que cela suggère le début de ce qui peut être le plus important, une tentative préméditée de réorganisation du monde depuis les deux guerres mondiales.

L’incapacité du public à se faire son avis sur la réalité de ce qui est maintenant transpirant en Égypte, ne fera qu’encourager les mondialistes à poursuivre l’étape suivante de leur agenda mondial dominant. Il est essentiel pour les gens de faire les connections et d’exposer cette mascarade pour ce qu’elle est vraiment : le néocolonialisme  a remplacé les armées envahissantes avec une horde de militants pro-américains dupés. Il est également important que les gens reconnaissent que les « néo-cons » et des gens comme Georges Soros travaillent dans un concert habilement synchronisé pour mettre en œuvre le nouvel ordre mondial.

url de l’article original: http://infoguerilla.fr/?p=8068

 

Egypte: la junte militaire a pris ses ordres du secrétaire a la défense US Robert Gates

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, politique et social with tags , on 14 février 2011 by Résistance 71

Le golpe blanc du Pentagone

Par Manlio Dinucci, manliodinucci@tin.it Une « transition pacifique et ordonnée », pour Washington

url de l’article original:

http://www.ism-france.org/analyses/Le-golpe-blanc-du-Pentagone-article-15082

Le fait que ce soit le directeur de la CIA, Leon Panetta, qui ait annoncé jeudi (10 février 2011) « la forte probabilité que Moubarak puisse s’en aller dès ce soir » indique que la décision a été prise à Washington avant le Caire.

Et la déclaration de ce même directeur de la CIA d’ « espérer en une transition ordonnée en Egypte » confirme que le feu vert a été donné pour le plan annoncé par le président Obama : la « transition ordonnée et pacifique » qui, mettant de côté le désormais insoutenable Moubarak emporté par la rébellion populaire, laisse intacts les piliers de la domination états-unienne sur le pays, et avant tout la structure portante des forces armées égyptiennes que les Etats-Unis ont financées, équipées et entraînées.

C’est donc le général Sami Anan, chef d’Etat-major, qui a annoncé place Tahir que ce seront les forces armées qui « sauvegarderont les requêtes du peuple et sa sécurité ». Celui-là même que le secrétaire de la défense, Robert Gates, avait convoqué au Pentagone au début de la crise et à qui il avait donné des instructions au jour le jour sur les mouvements que l’armée égyptienne devait accomplir. Cette armée que le président Obama avait félicitée pour son « patriotisme et professionnalisme », en la désignant comme garante de la « transition pacifique et ordonnée ». Cette armée qui, par l’intermédiaire du général Hassan al-Rouini, commandant de la place du Caire, a annoncé aux manifestants de place Tahir : « Toutes vos requêtes seront exaucées aujourd’hui ».

Le pouvoir passe au Conseil militaire suprême qui, réuni sans le « commandant en chef » Moubarak, annonce « des mesures pour sauvegarder les conquêtes et les ambitions de notre grand peuple ».

En réalité, ce sont d’autres conquêtes et ambitions que l’armée égyptienne est appelée à sauvegarder : celles des Etats-Unis qui ont fourni à l’Egypte des aides militaires d’un montant de 60 milliards de dollars environ, selon des chiffres officiels, auxquels s’ajoutent d’autres financements, secrets ; qui ont fourni aux forces armées égyptiennes les armements les plus modernes, comme les chasseurs bombardiers F-16 et les chars M1A1 Abrams fabriqués en Egypte sur la base d’un accord de co-production, plus d’énormes quantités d’armes que le Pentagone a en excédent ou qui sont remplacées par d’autres de nouvelle génération ; qui ont entraîné des officiers et des soldats égyptiens, surtout dans les forces spéciales, en organisant l’opération « Bright Star », cette grande manœuvre biennale qui se déroule en Egypte avec la participation de 25mille militaires états-uniens.

On se souviendra aussi que, dans les commandements établis par le Pentagone à l’échelle mondiale, l’Egypte n’entre pas dans le Commandement Africa mais a été détachée du continent pour être annexée au Commandement Central (CentCom), dont la zone de responsabilité comprend le Moyen-Orient. L’Egypte, explique le CentCom, « joue un rôle clé dans l’exercice d’une influence stabilisante au Moyen-Orient », en particulier pour « affronter l’instabilité croissante à Gaza ». Le CentCom continue ainsi à opérer en contact étroit avec les forces égyptiennes pour « bloquer les envois illicites d’armes aux extrémistes de Gaza et pour empêcher que l’instabilité de Gaza ne se répande en Egypte et au-delà ».

Le gouvernement égyptien, en fait, « doit faire face à une menace extrémiste intérieure ». L’aide extérieure états-unienne, surtout militaire, est donc, « fondamentale pour renforcer le gouvernement égyptien ».

C’est cette armée qui, durant le régime Moubarak, a été le vrai détenteur du pouvoir, qui l’exerce à présent ouvertement. Washington, qui pendant ces dernières années a élevé une nouvelle classe dirigeante égyptienne -en finançant des dizaines d’organisations non-gouvernementales formées de jeunes intellectuels et de professions libérales- entend en tous cas donner un visage « démocratique » à un pays où le pouvoir puisse continuer à prendre appui sur les forces armées et où, surtout, l’influence états-unienne puisse rester dominante.

Il manifesto, 11 février 2011