Archive pour Edward Snowden lanceur d’alerte NSA

Saga NSA et Nouvel Ordre Mondial: il court il court le Snowden…

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Comme çà, si Snowden arrive à « destination » en Équateur (rien n’est moins sûr que ce soit sa véritable destination finale, ni du reste qu’il soit à Moscou en ce moment car personne ne l’a vu en fait…), le pays pourra donner un passeport diplomatique à Assange pour qu’il ait l’immunité et puisse quitter l’ambassade de Londres.

C’est ce que le Costa Rica avait fait pour le premier ministre oligarque criminel Takhsin Shinawatra alors que la Thaïlande avait révoqué son passeport.

Pourquoi l’Équateur n’a t’il pas fait cela pour Assange depuis bien longtemps ? Qui cela arrange t’il vraiment qu’il reste confiné dans l’ambassade ?

— Résistance 71 —

 

Assange révèle des détails sur “l’opération Snowden” et fustige la “guerre des Etats-Unis contre les lanceurs d’alerte”

 

RT

 

24 Juin 2013

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/assange-wikileaks-snowden-asylum-167/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Le fondateur de Wikileaks Julian Assange a dit que l’ancien employé sous-traitant de la NSA Edward Snowden était en sécurité et en bonne santé dans un endroit “sûr”. Il a aussi été révélé que l’Équateur a fourni à Snowden un document de passage pour réfugié.

“Le statut actuel de Mr Snowden et d’Harrison est qu’ils sont tous deux en bonne santé et en sécurité et qu’ils sont en contact avec leur équipe légale”, a dit le fondateur de Wikileaks durant une vidéo-conférence avec la chaîne RT. “Je ne peux pas donner de plus amples informations quant à l’endroit où ils se trouvent” a ajouté Assange.

Assange référait à Sarah Harrison, représentante de Wikileaks et qui accompagne Snowden dans son voyage.

Assange a de plus ajouté qu’Edward Snowden a quitté Hong-Kong le 23 Juin “pour l’Équateur via une route de passage sécure par la Russie et d’autres états”, décrivant l’itinéraire de Snowden comme étant “sécure”. Mais il n’a pas voulu donner plus de détails.

Assange a révélé que Snowden avait reçu un document de réfugié comme sauf-conduit du gouvernement équatorien.

L’Équateur a confirmé qu’Edward Snowden avait fait la demande d’asile politique et que son application serait considérée au vu de la loi internationale.

Néanmoins, Assange a fait remarquer que tandis que l’Équateur est obligé de considérer la demande d’asile de par la loi internationale, il n’est pas légalement obligé de l’accepter.

Le fondateur de Wikileaks parlait depuis l’ambassade d’équateur de Londres où il est en résidence forcée depuis plus d’un an.

Le porte-parole de l’organisation Wikileaks Kristinn Hrafnsson, qui prit aussi part à la conférence a dit que Wikileaks avait approché l’Islande et d’autres pays afin de faire une requête formelle d’asile politique pour Snowden.

“Il est déjà de notoriété publique que j’ai, en tant que journaliste islandaise, approché le gouvernement islandais avec une requête formelle en bonne et dûe forme de Mr Snowden pour son asile politique en Islande. Un processus similaire a été effectué dans d’autres endroits, “ a t’elle déclaré.

Assange a discuté longuement de la signification des révélations de Snowden sur le journalisme à travers le monde. Il a comparé le cas de Snowden et celui de Bradley Manning, qui est en ce moment même en train de faire face à une cour martiale aux Etats-Unis pour avoir fuité des câbles diplomatiques et d’autres informations sensibles à l’organisation Wikileaks.

“Snowden n’est pas un traître, ce n’est pas un espion, c’est un lanceur d’alerte qui a dit au public une vérité très importante, “ a dit Assange.

Il a ajouté que l’enquête sur Wikileaks est “ la plus grosse et la plus compliquée des enquêtes que les journalistes aint jamais vu,” et il a dit que “le gouvernement Obama tente de rendre les journalistes criminellement responsables de ce qu’ils rapportent.”

Assange a fait une référence particulière au journalisme touchant la sécurité nationale aux Etats-Unis et s’est inquiété que des sources et des lanceurs d’alerte lui avaient dit qu’ils ont maintenant trop peur pour parler.

Il a aussi critiqué le ministre des affaires étrangères américain John Kerry de jouer les petits caïds de cour de récréation avec ses déclarations contre la Russie et la Chine.

Assange a appelé ses commentaires “une tentative d’intimider des pays, ce qui supporte en fait la loi du droit d’asile”, et que ceci “ne devrait pas être toléré.”

Dimanche, les autorités de Hong-Kong ont annoncé que Snowden avait quitté le pays en partance pour Moscou, en route vers une troisième destination.

Edward Snowden est un ancien technicien de la CIA et il a aussi été employé en freelance par la NSA.

Les procureurs fédéraux américains ont inculpé Snowden d’espionnage, de vol et conversion de propriété gouvernementale dans une plainte criminelle après qu’il ait eu révélé au quotidien the Guardian de Londres l’étendue des programmes de surveilance électronique de la NSA, incluant le programme PRISM, qui peut enregistrer tout courriel et tout appel téléphonique de quiconque dans le monde et que des informations ont été partagées avec les services de renseignement britannique du Global Communications Headquarters ou GCHQ.

État policier global: Les révélations au grand jour de Snowden montre du doigt un nouveau fascisme (Pilger)

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Comprendre les dernières fuites d’information c’est comprendre la montée d’un nouveau fascisme

 

John Pilger

 

20 Juin 2013

 

Url de l’article original:

http://johnpilger.com/articles/understanding-the-latest-leaks-is-understanding-the-rise-of-a-new-fascism

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans son livre “Propagande” publié en 1928, Edward Bernays écrivait: “La manipulation consciente et intelligente des habitudes d’organisation et des opinions des masses est un élément important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le véritable pouvoir gouvernant de notre pays.”

Le neveu américain de Sigmund Freud, Bernays, inventa le terme de “relations publiques” comme euphémisme de la propagande d’état. Il avertit qu’une menace persistante au gouvernement invisible était ceux qui disent la vérité et un public éveillé.

En 1971, le lanceur d’alerte Daniel Ellsberg fuita des fichiers gouvernementaux connus sous le vocable de “documents du pentagone”, révélant que l’invasion américaine du Vietnam était fondée sur le mensonge systématique.. Quatre années plus tard, Frank Church présidait les auditions sensationnelles du Sénat: une des dernières grande chose de la démocratie américaine. Ceci mit à nu les ramifications tentaculaires du gouvernement invisible: l’espionnage domestique et la subversion, l’attitude va t’en guerre des agences de renseignement et de la sécurité et le soutien qu’elles reçurent de grosses entreprises et des médias, tant du côté conservateur que libéral.

Parlant de la NSA, le sénateur Church avait dit: “Je sais quelle capacité il y a de construire la tyrannie en Amérique et nous devons veiller à ce que cette agence et de fait, toutes les agences qui possèdent cette technologie, fonctionnent dans le cadre de la loi… De telle façon que nous ne tombions jamais dans cet abysse. Ceci est un abysse duquel on ne revient pas.”

Le 11 Juin 2013, après les révélations au Guardian de Londres par un contractant de la NSA Edward Snowden, Daniel Ellsberg écrivit que maintenant les Etats-Unis étaient tombés “dans l’abysse”.

La révélation de Snowden que Washington a utilisé Google, Facebook, Apple et d’autres géants de la technologie de consommation pour espionner sur virtuellement tout le monde, est une preuve supplémentaire de la forme moderne du fascisme, qui est “l’abysse”. Après avoir créé et chouchouté les fascistes rétrogrades autour du monde, de l’Amérique Latine en Afrique en passant par l’Indonésie, le génie est sorti de la lampe à la maison. Comprendre cela est aussi important que de comprendre l’abus criminel de la technologie.

Fred Branfman qui a exposé la destruction “secrète” du petit pays du Laos par l’armée de l’air des Etats-Unis dans les années 1960-70, donne une réponse à ceux qui se demandent toujours comment un président libéral afro-américain, professeur de droit constitutionnel, peut commander d’une telle manière hors-la-loi. “Sous Mr Obama, aucun président n’a fait plus pour créer l’infrasructure pour un possible état policier futur.” Pourquoi ? Parce qu’Obama, tout comme Bush, comprend que son rôle n’est pas de satisfaire ceux qui ont votés pour lui, mais d’étendre “la plus puissante institution de l’histoire du monde, une qui a tuée, blessée ou rendue sans abris plus de 20 millions d’êtres humains, pour la plupart des civils, depuis 1962.”

Dans le nouveau pouvoir cybernétique américain, seules les portes tournantes ont changé. Le directeur de Google Ideas, Jared Cohen, était un conseiller de Condoleeza Rice, l’ancienne ministre des affaires étrangères du gouvernement Bush, qui a menti sur le comment Saddam Hussein aurait pu attaquer les Etats-Unis avec des armes nucléaires. Cohen et le président exécutif de Google, Eric Schmidt, qui se sont rencontrés dans l’Irak en ruines, ont écrit ensemble un livre, “Le Nouvel Age Numérique”, reconnu comme visionnaire par l’ancien directeur de la CIA Michael Hayden et les criminels de guerre Henry Kissinger et Tony Blair. Les auteurs ne firent aucune mention du programme d’espionnage PRISM révélé par Edward Snowden et qui donne accès à la NSA à tous ceux d’entre nous qui utilisent Google.

Le contrôle et la domination sont les deux mots qui donnent tout son sens à ceci. Ils sont exercés par construction politique, économique et militaire, pour qui la surveillance de masse est partie essentielle, mais aussi en insinuant de la propagande dans la conscience publique. Ceci était le point de vue de Bernays. Ses deux campagnes de relations publiques qui eurent le plus de succès, furent de convaincre les Américains qu’ils devaient entrer en guerre en 1917 et de persuader les femmes de fumer en public; les cigarettes furent alors présentées comme “des torches de la liberté” qui accélèreraient la libération de la femme.

C’est dans la culture populaire que l’”idéal” frauduleux d’une Amérique moralement supérieure, un “leader du monde libre”, a été le plus efficace. Pourtant, même durant les périodes les plus ferventes de patriotisme d’Hollywood, il y eut des films exceptionnels, comme ceux de l’exilé Stanley Kubrick et des films européens aventureux qui ont eus une distribution nationale américaine. De nos jours, il n’y a plus de Kubrick, de Dr Folamour et le marché américain est littéralement fermé aux films étrangers.

Quand j’ai montré mon propre film “La guerre à la démocratie” à un major de la distribution pourtant libéral, on m’a donné une liste équivalente à une liste de courses à faire sur les changements requis à effectuer, pour être sûr que “le film soit acceptable”. L’une mémorable était: “OK, peut-être qu’on pourrait vous mettre Sean Penn comme narrateur, cela vous satisferait-il ?” (NdT: Sea Penn est considéré à Hollywood comme le summum de la subversion..). Plus tard, les films “Zero Dark thrirty” de Kathreine Bigelow et “We steal secrets” d’Alex Gibney furent diffusés, l’un étant une apologie de la torture, l’autre un massacre cinématographique de la vie de Julian Assange. Ces films furent faits grâce au généreux soutien d’Universal Studios, dont la compagnie parente n’est autre que General Electrics (GE), fabriquant d’armes, de composants d’avions de combat et de technologie de pointe pour la surveillance. L’entreprise a aussi des intérêts lucratifs en “Irak libéré”.

Le pouvoir de ceux qui disent la vérité comme Bradley Manning, Julian Assange et Edward Snowden est qu’ils exposent toute une mythologie qui a été savamment construite par le cinéma, le monde académique et les médias corporatistes. Wikileaks est spécifiquement dangereux parce qu’il donne aux diseurs de vérités un moyen de sortir la vérité au grand jour. Ceci fut fait par cette vidéo “meurtres collatéraux” depuis le cockpit d’un hélicoptère de combat Apache, vidéo qui fut soi-disant fuité par Bradley Manning. L’impact qu’a eu cette vidéo demande une vengeance de l’état. Ici montrant des personnels de combat navigants assassinant des journalistes et estropiant des enfants dans les rues de Bagdhad tout en y clairement prenant plaisir, décrivant leur atrocité comme étant “jolie”. Pourtant, en un sens sans aucun doute vital, ils n’ont pas pu y échapper; nous sommes des témoins maintenant et le reste est notre décision.

Saga fuites de la NSA: Snowden en route pour Moscou…

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Edward Snowden a quitté Hong Kong à bord dUn vol de l’Aéroflot

 

RIA Novosti

 

23 Juin 2013

 

url de l’article:

http://fr.rian.ru/world/20130623/198607140.html

 

 

L’ex-employé de la CIA Edward Snowden, auteur des fuites sur l’affaire d’espionnage de données privées Prism, a décollé dimanche de Hong Kong à bord d’un vol Aéroflot à destination de Moscou, annonce le journal The South China Morning Post.

Selon ce dernier, M.Snowden a pris le vol SU213 Hong Kong-Moscou devant se poser dans la capitale russe à 13.14 UTC. Toutefois, toujours d’après le journal,  Moscou ne serait qu’une étape, l’Islande ou l’Equateur étant la destination finale pour l’ex-employé de la CIA, poursuivi par la Justice américaine.

Auparavant, le porte-parole du président russe Dmitri Peskov a déclaré que la Russie était prête à examiner la demande  d’asile politique pour Edward Snowden s’il le demandait. Plus tard, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a indiqué que la demande formelle n’était pas adressée pour le moment, mais  que la Russie était toujours prête à l’examiner.

Nouvel Ordre Mondial: Bienvenus dans le monde du dogme de TIA pour « Total Information Awareness »…

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“Le pouvoir contient en lui-même la résistance”

~ Proverbe Sioux ~

 

L’antre de l’hydre

 

Résistance 71

 

14 Juin 2013

 

Edward Snowden est-il un traître ou un héros ? Voilà la question qui se pose partout depuis plusieurs jours et une fois de plus question qui s’avère être une pirouette destinée à rendre possible que l’arbre puisse cacher la forêt.

Snowden le lanceur d’alerte, simple citoyen, héros de la résistance, Snowden le traître à poursuivre sans relâche, Snowden l’agent des services de renseignement chinois, Snowden l’agent de la CIA qui torpille la NSA au bénéfice de sa grande rivale du renseignement… Que n’avons-nous entendu ou lu ces derniers jours au sujet de la fuite d’informations ultra-confidentielles de la NSA (National Security Agency) américaine aux journaux du Washington Post et du Guardian de Londres.

Le fait est que Snowden n’a fait que confirmer ce que beaucoup savaient déja. Il n’est pas le premier lanceur d’alerte à avoir exposé les turpitudes de la “Prise en Compte Totale de l’Information” (traduction littérale du dogme des agences du renseignement américaines: “Total Information Awareness” ou TIA), d’autres comme Binney ou Drake l’avaient fait avant lui.

Ce que Snowden vient de nous reconfirmer et ce indépendamment de ce qu’il est vraiment et de ses motivations, est que la réalité quotidienne de notre monde numérisé est celle de l’anihilation totale du concept même de la vie privée au nom de notre “sécurité” contre un “terrorisme” tout aussi élusif qu’inexistant, du moins dans sa présentation officielle.

La réalité est que nos vies sont constamment espionnées, des informations strictement personnelles nous concernant sont systématiquement récoltées, classées, analysées à des fins ultérieures non avouables.

L’affaire Snowden nous fait entrer en temps réel dans l’antre de l’hydre du contrôle totalitaire de nos vies, nous expose l’ignomie non seulement de la volonté totalitaire de l’entreprise privée transnationale que sont devenus les états (70% du budget du renseignement au pays du goulag levant va au secteur privé… Ce pourcentage est en augmentation constante dans les autres nations occidentales…) de nous contrôler et de renforcer les pouvoirs coercitifs déjà en application contre les peuples, mais cela nous expose également à la réalité scientifico-technologique du détournement sans pareil de la science et de ses applications technologiques au profit d’entreprises privées monopolistes et partie prenante de la dictature technocratique imposée aux peuples de cette planète.

L’obsession des “élites” auto-proclamées pour une domination planétaire totale, qui se réalisera au moyen d’une gouvernance mondiale gérée par les cartels industrio-financiers, a induit la pire des dictatures possible: la dictature scientifique au service des intérêts oligarchiques du plus petit nombre.

Regardons autour de nous. Que nous propose le monde “de la science appliquée” (technocratique) moderne pour l’essentiel: le détournement de la science à des fins militaro-coercitives qui nous donne l’espionnage global numérique exposé par Snowden entre autres, la dominance des cartels de l’industrie chimique dans la santé, l’agriculture et l’industrie, polluant et empoisonnant l’environnement et la nourriture, la transformation du code génétique même de l’humanité et du vivant par l’introduction de monstruosités génétiquement modififiées, dont les aspects négatifs l’emportent de manière bien supérieure aux quelques aspects positifs occasionnellement remarqués.

Où sont les Copernic, Gallilée, Newton, Berthelot, Mendeleev, Einstein d’aujourd’hui ? Le monopole financier et industriel achète les “cerveaux”, les cantonne dans ses laboratoires pour accoucher de monstruosités perverses, qui toutes ont avant tout une utilité néfaste et destructrice. La science a été kidnappée par les apprentis sorciers qui jouent à vouloir créer un monde totalitaire global, une hydre maléfique écrasant la créativité et la bonté humaines sous les bottes cloutées d’un fascisme corporatiste mondial sans précédent dans l’histoire de l’humanité.

La réalité crue nous a été exposée une fois de plus. Nous vivons dans une matrice totalitaire, gérée par le petit nombre à seule fin d’augmenter ses privilèges et d’assouvir le désir psychopathe de dominer, de contrôler et d’écraser le grand nombre.

Cet état de fait est planétaire et le message de l’oligarchie est le suivant: “Il est futile de résister, vous n’avez aucun pouvoir, soumettez-vous à notre volonté et nous nous occuperons de vous.” Rien n’est inéluctable, il suffit de dire non !

La solution à cette ignomie qui détruit le monde et nous détruit en tant qu’humanité est en dehors du système imposé, qui est bien au-delà de toute rédemption possible. Il nous faut changer d’attitude, redécouvrir la force de la solidarité et de l’entre aide mutuelle, sortir et refuser cette société du spectacle mortifère et anihilatrice, redécouvrir l’intérêt commun réel au travers de communautés autogérées et librement associées (principe confédéraliste), parce que ceci est dans la nature profonde humaine. Les sociétés humaines de l’Afrique aux Amériques en passant par l’Europe et l’Asie centrale, avant l’avènement de la société de la division étatique, ont été avant tout des sociétés collectivistes, ignorant la propriété, souvent matriarcales, qui ont vécues et pour certaines, atteint une apogée, certes non dénuée de conflits toutefois moins nombreux qu’avec les sociétés étatiques, dans le respect de la dignité humaine.

Où est la dignité humaine aujourd’hui ? Dans la course à l’armement et au contrôle, au flicage systématique du commun pour le profit d’une clique de parasites ?

L’heure est venue de dire “assez!” de boycotter et de redécouvrir notre créativité vraie. Il y a une vie en dehors de cette fange étatico-totalitaire. Il ne s’agit pas de retourner au néolithique, le projet est de changer radicalement de société et d’adapter les concepts anarchistes des sociétés ante et anti-étatiques à notre époque. Une vie meilleure n’est pas un retour en arrière, c’est une adaptation au moyen d’une pratique non-étatique, autogestionnaire et anti-autoritaire, garante d’une vie sociétaire progressiste et émancipée.

Il suffit de la créer… Ensemble !

=  =  =

Bienvenus dans le monde de la surveillance totale:

Le nouveau modèle de drone: Argus

Vidéo (en anglais, mais le visuel est suffisamment explicite) de 4min54 – le message de l’oligarchie: que nous nous sentions plus vulnérables que révoltés.

Question: pourquoi des scientifiques et techniciens prennent-ils part à cette ignominie ?

http://www.youtube.com/watch?v=AHrZgS-Gvi4

Nouvel Ordre Mondial: NSA et les précédents de l’affaire Snowden…

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Edward Snowden: Le profil du courage

 

 

par CHRISTOPHER H. PYLE

 

 

10 Juin 2013

 

url de l’article original:

http://www.counterpunch.org/2013/06/10/edward-snowden-profile-in-courage/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Edward Snowden va sûrement entrer dans l’histoire comme étant le plus important lanceur d’alerte de cette nation. Il est sans aucun doute un des plus courageux. L’ancien assistant technique de la CIA et employé d’une compagnie de sous-traitance du renseignement du ministère de la défense a admit avoir divulgué des documents top secrets au sujet de l’énorme violation de la vie privée des citoyens américains commise par l’Agence Nationale pour la Sécurité ou NSA.

Comme Daniel Ellsberg qui divulga les fameux documents du pentagone, Snowden est un homme de principes. “Le gouvernement s’est arrogé un pouvoir qu’il n’a pas le droit d’avoir”, a t’il dit aux journalistes durant un entretien. “Il n’y a aucune supervision du public. Le résultat en est que les employés de la NSA ont toute latitude d’aller bien au delà de ce qu’ils sont autorisés à faire.” Par exemple, a t’il expliqué, il aurait pu avoir accès aux courriels de quiconque y compris ceux du président des Etats-Unis.

Ceci n’est pas la première fois que les citoyens américains apprennent que leurs agences de renseignement sont hors de contrôle. J’ai révélé la surveillance militaire des mouvements des droits civiques et anti-guerre du Vietnam en 1970. Bob Woodward et Carl Bernstein du Washington Post ont révélé le cambriolage du Watergate par des agents de la Maison Blanche, ce qui amena le congrès des Etats-Unis à créer deux comités sélectifs pour enquêter sur l’ensemble de la communauté du renseignement.

Parmi bien d’autres choses, les comités ont découvert que la NSA avait une énorme liste de mise en surveillance des manifestants anti-guerre et des activistes des droits civiques et qu’elle interceptait leurs conversations téléphoniques. Le FBI avait placé des micros dans les chambres d’hôtel de Martin Luther King Jr et avait essayé de la faire chanter afin qu’il  commette un suicide plutôt que d’accepter le prix Nobel de la Paix. La CIA a essayé de payer la mafia pour faire tuer Fidel Castro. Le président Richard Nixon utilisa le Fisc (IRS) pour enquêter sur ses opposants politiques. Ses aides ont essayé de détruire Daniel Ellsberg pour avoir fuité des infos sur la guerre du Vietnam, à la fois en l’attaquant en justice et en faisant cambrioler le bureau de son psychologue afin de collecter des informations embarassantes. Le FBI a ouvert un grand nombre de courrier à destination de citoyens tout à fait normaux qui n’avaient rien à se reprocher et ce en violation parfaite de toute les lois et règlementations.

Depuis lors, la technologie a changé. Le bon vieil aspirateur à information Hoover a été remodelé pour l’ère numérique. Il est maintenant attaché à l’internet, où il collecte secrètement les contenus audio, vidéo, photographiques, courriels, documents et connexions internet de tout le monde depuis les plateformes numériques telles que Microsoft, Apple, Google, Yahoo, Facebook, PalTalk, AOL, Skype et Youtube. Il siphonne également des milliards de communications téléphoniques et de messages internet au travers de la fibre optique qui entre et passe par les Etats-Unis. Plus personne d’entre nous ne doit avoir une attente raisonnable de vie privée.

Le quatrième amendement de la constitution demandait une autorisation judiciaire spécifique avant que le gouvernement ne puisse saisir quoi que ce soit des citoyens. Plus maintenant, d’après la cour de justice secrète FISA. La saisie secrète de meta-données précède maintenant les recherches individuelles. A partir de cet automne, l’information sera stockée dans un énorme hangar à Camp William dans l’Utah, où des ordinateurs pourront rechercher les données sur quelqu’un dès que l’armée aura décidé qu’une personne est “digne d’intérêt”, comme par exemple un journaliste, un suspecté lanceur d’alerte ou un membre du congrès qu’elle n’aime as.

Le sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham déclare ne pas être inquiet. Mais il devrait l’être. Avant le Watergate, le directeur du FBI J. Edgar Hoover avait 24 tiroirs d’archives complets remplis d’informations croustillantes sur tous les politiciens comme Graham. Hoover faisait savoir à chaque politicien que le Bureau avait trouvé des informations compromettantes les concernant alors qu’il recherchait autre chose, mais promettait de ne rien révéler. De manière intéressante, les abus de pouvoir de Hoover ne furent jamais mis au défi tant qu’il demeura vivant. Le gouverneur de New York Eliot Spitzer, qui avait l’habitude d’attaquer en justice les escrocs de Wall Street, fut contraint de quitter ses fonctions lorsque des fouilleurs de merde du ministère des finances fuitèrent l’information  qu’il avait blanchi de l’argent pour se payer des call girls. Si le général Petraeus, patron de la CIA, ne pouvait pas faire confiance à ses propres courriels… Lequel d’entre nous le peut ?

Au lieu de combattre un “communisme” défunt, le gouvernement maintenant clâme nous protéger contre le “terrorisme”. Peut-être. Mais ce qu’il protège aussi, est sa capacité à envahir la vie provée de tout le monde et d’utiliser ce pouvoir, s’il le désire, pour de bonnes ou mauvaises raisons et ce sans supervision. De sa position à la NSA, Snowden dit que lui et ses collègues pouvaient juste placer sur écoute et enregistrer qui ils voulaient.

Maintenant que le génie est sorti de la lampe, le président Obama appelle à une “discussion”. Foutaise. La fonction du secret est d’empêcher la discussion, pas de l’embrasser. Le gouvernement Obama est un grand supporteur de la vie privée, nais seulement pour ses membres.

C’est pourquoi il a attaqué en justice l’ancien exécutif de la NSA Thomas Drake pour avoir essayé, d’abord au travers des couloirs usuels, puis au travers du journal du Baltimore Sun, d’arrêter une collecte de données précédente. L’Opération Trailblazer n’était pas juste une énorme invasion de la vie privée; elle a gaspillé un milliard de dollars, la vaste majorité sur des entreprises privées et rien n’a jamais fonctionné. Mais au lieu de donner une médaille à Drake, le gouvernement a fermé le programme, classifié secret-défense les rapports qui confirmaient ses dires et l’a attaqué en justice sous le coup de la loi contre l’espionnage. Les accusations bidons n’ont pas fonctionné car il fut très soigneux quant à ne pas diffuser des informations  classifiées, mais l’accusation lui fit porter le chapeau de 100 000 dollars de factures légales impayées. Snowden peut s’attendre au même traitement, mais, tout comme Bradley Manning, pourrait bien en fait avoir bien plus de soutien populaire.

Le président insiste sur le fait que personne n’écoute vos conversations téléphoniques, mais Snowden sait qu’il le pouvait. Bien sûr nous savons maintenant que le président W. Bush nous a menti au sujet de la guerre d’Irak et mentit quant à son refus d’autoriser un programme massif d’enregistrement illégal, ce qui était alors un crime sous le coup de la loi du Foreign Intelligence Surveillance Act. La NSA et le FBI ont tous deux démenti leurs enregistrements illégaux et leurs programmes d’espionnage du courrier dans les années 1950 et 1960. En 2004, le ministère de la justice a assuré la cour suprême que notre gouvernement ne faisait pas torturer de gens et ce juste quelques heures avant que n’apparaissent les photos de torture tristement célèbres de la prision d’Abu Graïb en Irak et que ces photos furent télévisées à l’échelle nationale. Pourquoi devrions-nous croire ces gens maintenant ?

Le gouvernement secret fut stoppé dans les années 1970. Le président Nixon fut évincé de ses fonctions. La liste de surveillance de la NSA fut fermée, le FBI retourna aux enquêtes criminelles. Les écoutes furent mises sous la supervision d’une cour spéciale de justice concernant le renseignement extérieur. Les assassinats furent interdits par décrets-loi et la campagne de punition des lanceurs d’alerte pris fin lorsque les aides à la Maison Blanche furent pris la main dans le sac en train d’essayer de corrompre le juge de l’affaire Ellsberg. Les deux chambres du congrès des Etats-Unis créèrent des comités du renseignement pour superviser et contrôler les agences secrètes.

Malheureusement, ces efforts ont largement échoués. L’offre du juge Vinson à Verizon prouve sans l’ombre d’un doute que la cour de justice secrète FISA ne fait qu’avaliser la saisie sans discrimination de toutes sortes de données personnelles. Le président Obama voudrait nous faire croire que tous les membres du congrès ont été dûment avertis, mais même Dianne Feinstein (D-Californie), présidente du comité du renseignement du sénat, admet qu’elle ne sait pas comment les informations qui sont siphonnées depuis l’internet et les réseaux de fibres optiques sont utilisées. Des réunions secrètes sont bien sûr le meilleur moyen de faire taire les critiques. Une fois mis au courant, même vaguement, les membres du comité sont soumis au secret. Ils ne peuvent pas parler librement de ce qu’ ils savent, même pas avec les membres de leur propre personnel politique.

70% du budget fédéral pour le renseignement va maintenant au secteur privé. Loin de superviser les agences, les membres du congrès leur font la cour, espérant obtenir du business pour des entreprises qui contribuent très largement à leurs campagnes électorales Le membre du comité sur le renseignement du parlement Randy “Duke” Cunningham et le directeur exécutif de la CIA Kyle Foggo ont tous les deux été en prison pour détournement illégal de contrats gouvernementaux vers le même contracteur sous-traitant du ministère de la défense. La sénatrice Feinstein fut mise dans l’embarras en 2009 lorsque l’un de ses bailleurs de fonds invita d’autres lobbyistes à un repas avec elle et se vanta par écrit sur l’invitation, que le travail du comité sur le renseignement serait servi “en entrée”.

Les citoyens américains ne peuvent plus faire confiance au président, au congrès ou aux cours de justice pour les protéger, ou les journalistes, les lanceurs d’alerte et politiciens sur qui notre démocratie repose (NdT: quelle démocratie ? Il n’y a jamais eu de démocratie dans l’histoire, jamais étatique en tout cas…). Notre gouvernement a été massivement compromis par les contributions aux campagnes électorales et le secret de l’exécutif.

A ce niveau de turpitude, le seul remède serait que plus d’employés de la NSA, CIA et du FBI reprennent le rôle de lanceur d’alerte de Thomas Drake. C’est ce qu’Edward Snowden a fait: “J’ai évalué minutieusement chaque document que j’ai divulgué pour être sûr que chacun d’entres eux soit d’un intérêt légitime pour le public. Il y a toute sorte de documents qui auraient produit un énorme impact que je n’ai pas fournis, parce que faire du mal aux personnes n’est pas mon but. La transparence est mon but.”

Il n’y a aucun doute que le gouvernement Obama va se lancer à la poursuite de Snowden, comme il le fît pour Drake. Si le gouvernement veut défendre le système corrompu jusqu’à la moëlle, il se doit de le faire. Mais s’il le fait, il va se discréditer encore plus, prouvant un fois de plus le dicton du juge de la cour suprème Louis Brandei que disait qu’en politique “la lumière est le meilleur des désinfectants”.

Christopher H. Pyle enseigne le droit constitutionnel et les libertés civiles à Mount Holyoke College. Il est l’auteur de: Military Surveillance of Civilian Politics and Getting Away with Torture. En 1970, Il a divulgué  la surveillance militaire des politiques civiles et travailla comme consultant pour trois comités du congrès incluant le comité Church d’enquête sur le renseignement.

Nouvel Ordre Mondial: Edward Snowden le lanceur d’alerte contre la NSA héros de la résistance !

Posted in actualité, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 10 juin 2013 by Résistance 71

Il y en aura d’autres… Le système est miné de l’intérieur et s’effondrera. Les lanceurs d’alerte risquent leur vie pour l’humanité, ce que nous les peuples faisons de leur information est vital.

Le premier niveau est la conscience, ensuite (quasiment simultanément) l’action ! C’est unis que nous en sortirons !

Snowden a fait à notre sens ce qu’il fallait faire pour se protéger dans un premier temps: rendre l’info publique via les médias de masse, ceci est pour l’heure du moins une certaine garantie quant à sa survie. Nul doute qu’il est déjà sur la liste des Américains à assassiner par drone d’Obama. Il est à Hong Kong, en territoire (même autonome) chinois !… Certains doivent très mal dormir en ce moment…

Très bientôt nous verrons des lanceurs d’alerte et des dissidents notoires demander l’asile politique à la Russie ou à la Chine ou à l’Iran, comme d’autres « passaient à l’Ouest » à une certaine époque… Étonnant non ?…

— Résistance 71 —

 

 

Le lanceur d’alerte Edward Snowden s’explique sur ses fuites de la NSA

 

9 Juin 2013

 

Truthdig

 

url de l’article original:

http://www.truthdig.com/eartotheground/print/whistleblower_edward_snowden_opens_up_about_nsa_leak_20130609/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans un etretien avec la quotien “The Guardian” de Londres, Edward Snowden, qui fut révélé Dimanche comme étant la source derrière les récents articles du journal concernant la NSA (National Secutity Agency), explique à Glen Greenwald et à Ewen MacAskill pourquoi il est devenu lanceur d’alerte, quand il a décidé de fuiter les documents en sa possession, ce à quoi il s’attend pour lui-même maintenant et dans le futur et s’il se voit comme un autre Bradley Manning (NdT: Le militaire américain qui fuita des infos pour Wikileaks et dont le procès se déroule en ce moment même.)

Snowden, un ancien assistant-technicien à la CIA de 29 ans, a requis du journal The Guardian qu’il diffuse son indentité, bien qu’étant parfaitement au courant des conséquences de ses actions (lorsqu’on lui demanda dans l’entretien à quoi il s’attendait le concernant, il a répondu: “rien de bon”). Pour l’heure le lanceur d’alerte est à Hong Kong, où il s’est posé après avoir fui les Etats-Unis le 20 Mai.

L’entretien, qui fut publié hier Dimanche par le Guardian, a été effectué sur plusieurs jours depuis Hong Kong. En voici quelques extraits:

Q: Pourquoi avez-vous décidé de lancer l’alerte?

A: “La NSA a construit une infrastructure qui lui permet d’intercepter quasiment tout ce qui est possible de l’être. Avec cette capacité, la très vaste majorité des communications humaines est automatiquement ingérée sans ciblage. Si je voulais voir vos courriels ou le numéro de téléphone de votre épouse, tout ce que j’avais à faire était d’utiliser les interceptions. Je peux obtenir vos courriels, messages, mots de passe, archives téléphoniques, numéros de cartes de crédit.

Je ne veux pas vivre dans une société qui fait ce genre de choses… Je ne veux pas vivre dans un monde où tout ce que je fais et dit est enregistré. Ceci est quelque chose que je ne suis pas prêt de soutenir ni de vivre sous la contrainte.”

Q: Que révèlent les documents fuités?

A: “Que la NSA ment de manière routinière en réponse aux enquêtes du congrès des Etats-Unis au sujet de la dimension de la surveillance en Amérique. Je crois que lorsque le sénateur Wyden et le sénateur Udall ont posé des questions à propos de l’échelle à laquelle la surveillance était menée, les membres de la NSA ont dit qu’ils n’avaient pas les outils pour pouvoir répondre. Nous avons les outils et j’ai des cartes montrant où les gens ont été le plus espionnés. Nous collectons bien plus de communications numériques des Etats-Unis que nous ne le faisons des Russes.”

Q: Pensez-vous que vous allez aller en prison?

A: “Je ne pourrai pas faire ceci sans accepter le risque de finir en prison. Vous ne pouvez pas vous dresser devant les agences de renseignement les plus puissantes du monde et ne pas accepter ce risque. S’ils veulent vous avoir… dans le temps, ils vous auront.”

Q: Comment vous sentez-vous maintenant, près d’une semaine après avoir fuité vos premières infos?

A: “Je pense que le sentiment de scandale et de colère qui a été exprimé est justifié. Cela m’a donné l’espoir que, quelque soit ce qui m’arrive, le dénouement sera positif pour l’Amérique. Je ne pense pas que je reverrai mon pays, bien que ce soit ce que je désire.”

Vous pouvez regarder l’entretien et lire les questions/réponses ici: here.