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Santé et Nouvel Ordre Mondial… Quelques précisions sur l’origine du virus Ébola…

Posted in actualité, documentaire, ingérence et etats-unis, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 24 octobre 2014 by Résistance 71

L’épidémie d’Ébola

 

Réseau Voltaire

 

24 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article185700.html

 

Le virus Ebola a été découvert en 1976, au Nord du Zaïre, à proximité d’un fleuve qui lui a donné son nom. L’épidémie avait alors tué 280 personnes avant de disparaître.

Il semble que certaines chauves-souris soient porteurs sains de cette maladie et qu’elles puissent contaminer à la fois certains singes et des hommes. La transmission peut également se faire d’homme à homme via le sang, le lait maternel, les selles et le vomi, éventuellement par la salive d’un malade à un stade avancé. Il ne semble pas que cette maladie puisse se transmettre de manière aérienne.

Le taux de létalité de cette maladie est de l’ordre de 20 %, cependant, il grimpe à 90 % lorsque le patient ne peut être réhydraté et transfusé correctement, ce qui est généralement le cas en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. D’où le rôle joué par de grandes ONG comme Médecins sans frontières ou par des États comme Cuba.

Au cours des années 80, le régime d’apartheid d’Afrique du Sud commanda des recherches au docteur Wouter Basson sur une série d’agents pathogènes que l’on aurait pu modifier de sorte qu’ils ne tuent que les sujets à peau noire (Project Coast). Ces recherches ont inclu le virus Ebola.

En 1988, le ministre de la santé du Zimbabwe, le Dr. Timothy Stamps, accusa l’Afrique du Sud d’avoir testé l’Ebola et le Marburg le long du Zambèze, dans le cadre de sa guerre biologique.

En 1992, Shōkō Asahara, leader de la secte Aum Shinrikyō, se rendit au Zaïre pour y collecter des échantillons du virus Ebola.

Les cultures d’Ebola du docteur Basson auraient été détruites par lui, en 1994, mais sans vérification.

Le test conseillé par l’Organisation mondiale de la Santé pour déterminer si un patient est atteint par le virus Ebola ne mesure pas si son sang contient le virus, mais uniquement si ses perturbations correspondent à celles provoquées par le virus. Il est donc fréquent que des patients soient détectés comme malades de l’Ebola alors qu’ils ne sont pas atteints par cette maladie. A contrario, tous les malades de l’Ebola sont positifs au test.

Depuis 1976, une trentaine d’épidémie d’Ebola ont été signalées en Afrique. Jusqu’à cette année, aucune n’avait atteint la virulence de celle de 1976 (280 victimes). Cependant, l’actuelle épidémie en Afrique de l’Ouest a tué en dix mois près de 5 000 personnes, ce qui reste négligeable comparé à d’autres maladies, mais est susceptible de donner lieu à une pandémie.

En septembre 2014, les États-Unis décident de fournir une aide massive à l’Afrique de l’Ouest contre la maladie [1]

Le 14 octobre 2014, à l’issue d’une vidéo-conférence, Barack Obama, François Hollande, Angela Merkel, Matteo Renzi et David Cameron qualifient le virus Ebola de « plus grave urgence sanitaire de ces dernières années ».

À ce jour, les États-Unis ont ouvert un site internet « Combattre l’Ebola, le grand défi ». Sous prétexte de déployer du matériel sanitaire, ils ont transféré plus de 4 000 soldats de l’AfriCom en Afrique de l’Ouest, ce qui sert sans aucun doute leurs intérêts politico-économiques mais n’a que peu d’effet contre la maladie. Pendant ce temps, Cuba a envoyé plus de 500 personnels soignants. Il s’agit, de très loin, du plus grand effort étatique en soutien aux populations touchées.

[1] « Ebola, le Pentagone s’installe en Afrique », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 20 septembre 2014.

 

Ébola au pays du goulag levant: Incompétence, crime ? Les deux mon adjudant…

Posted in actualité, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 19 octobre 2014 by Résistance 71

L’ébola aux Etats-Unis… Une question politique

 

André Damon

 

18 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/lebola-aux-etats-unis-une-question-politique/5408489

 

Chaque nouvel événement dans l’éruption de l’Ebola aux États-Unis révèle davantage le caractère incompétent, indifférent et irresponsable de la réaction officielle américaine à ce que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a qualifié de « crise aiguë de santé publique indéniablement la plus sévère des temps modernes ».

Mercredi 15 octobre des responsables américains ont annoncé qu’une deuxième infirmière de l’hôpital ayant soigné Thomas Eric Duncan, malade de l’Ebola décédé la semaine dernière, s’était avérée atteinte de la maladie. On lui avait permis de prendre deux vols sur un avion de ligne, un aller-retour Dallas Cleveland après avoir été exposée à la maladie. Plus tard elle a déclaré qu’elle avait eu de la fièvre pendant le vol de retour.

Mardi 14 octobre, le plus important syndicat d’infirmiers américain National Nurses United a révélé que les infirmiers de cet hôpital avaient reçu des instructions de l’administration de soigner Duncan, un ressortissant du Libéria, avec une partie du visage et du cou non protégée. On leur a dit de compenser leur équipement de protection inadéquat en enveloppant la peau exposée de ruban adhésif médical.

Malgré les protestations des infirmiers, Duncan a été laissé pendant des heures dans une aire d’attente avec d’autres malades, pouvant donc les infecter. Ses échantillons de laboratoire sont passés sans protection à travers le système de tubes de l’hôpital avec la possibilité de contaminer le système tout entier. On a ordonné par la suite aux infirmiers qu’on avait obligés de soigner Duncan avec des vêtements de protection inadéquats d’assurer leurs activités habituelles à l’hôpital, rendre visite à d’autres malades avec la possibilité de les infecter.

Ces violations scandaleuses des protocoles de base anti-contamination Ebola ont eu lieu après qu’on ait amené Duncan à l’hôpital pour la seconde fois dans une ambulance parce que des membres de sa famille se doutaient qu’il avait contracté la maladie.

Mercredi 15 octobre le président Obama a réagi à l’inquiétude croissante du public et aux critiques en se faisant photographier avec des membres de son cabinet dont le secrétaire à la Défense Chuck Hagel et la conseillère à la Sécurité nationale Susan Rice. Il a prononcé une déclaration brève et superficielle et n’a répondu à aucune question de la part des médias dans ce qui était clairement une tentative de limiter les dégâts.

On ne peut rien croire de ce que dit Obama ni aucun responsable gouvernemental. Leur préoccupation primordiale est de cacher leur responsabilité pour ce désastre et non de dire la vérité à la population ou de faire le nécessaire pour la protéger.

Les premières victimes connues de la négligence des responsables gouvernementaux et hospitaliers ont été des travailleurs médicaux dont la vie a été mise en danger sans aucun souci des conséquences. L’indifférence vis-à-vis de la sécurité et de la santé de ces travailleurs résume bien l’attitude de la classe dominante envers le bien-être de la population entière. Ce n’est pas la première fois qu’une crise a démasqué le fait que la santé et les conditions sociales du public en général n’intéressent aucunement ceux qui détiennent le pouvoir économique et politique aux Etats-Unis.

Voilà neuf ans, la quasi destruction de la Nouvelle-Orléans par l’ouragan Katrina a révélé au grand jour le manque total de mesures préventives pour combattre l’impact d’une inondation majeure dans une région inondée maintes fois par le passé, ou pour protéger la vie de la classe ouvrière dans une grande ville américaine. Ce désastre a jeté une lumière crue sur des conditions de pauvreté choquantes et sur la réaction tardive, dérisoire et totalement inadéquate du gouvernement, qui a conduit à un bilan de presque 2000 morts.

Juste cinq ans plus tard, une fuite de pétrole gigantesque dans le Golfe du Mexique, le résultat d’une explosion sur la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, montrait une fois de plus la négligence criminelle des grandes sociétés et la complicité du gouvernement. Ce désastre a été entièrement d’origine humaine, le résultat d’économies et de méthodes dangereuses de la part de BP qui ont été facilitées par les organismes gouvernementaux de réglementation. La campagne de nettoyage a été confiée à la société responsable du désastre en premier lieu. Entre-temps il y a eu d’innombrables explosions d’usine, incendies, désastres miniers et accidents industriels dans des villes de par les États-Unis.

L’élite dirigeante américaine et ses représentants comme Obama abordent les questions de sécurité et le bien-être de la population américaine comme des agacements. Celles-ci nuisent à la génération des profits toujours plus importants des grandes entreprises et des fortunes toujours plus vastes des riches et des super-riches. Comme tout autre aspect de l’infrastructure sociale des Etats-Unis, le système de santé s’est détérioré en conséquence des coupes budgétaires et des bénéfices rapaces réalisés par les groupes pharmaceutiques, les chaînes privées d’hôpitaux et les groupes d’assurances.

Pendant qu’on savait depuis des décennies qu’une éruption d’Ebola pouvait se produire aux Etats-Unis, aucun effort n’a été engagé pour y faire face. Aucun vaccin n’a été mis au point. Au contraire, les ressources nécessaires pour s’occuper des questions urgentes de santé ont été détournées au profit de la guerre et de la conquête à l’étranger et de l’enrichissement grandissant de l’aristocratie financière américaine. Cette semaine encore, le directeur-général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Dr. Margaret Chan a expliqué le manque d’intérêt pour développer un vaccin contre l’Ebola, en disant qu’une « industrie motivée par le profit n’investit pas dans les produits destinés aux marchés qui ne peuvent pas payer. »

Le Docteur Francis Collins, dirigeant des Instituts nationaux américains de Santé, a informé le Huffington Post de ce qu’un vaccin serait très probablement déjà disponible si des coupes budgétaires de milliards de dollars n’avaient pas eu lieu dans la recherche médicale.

Ces désastres montrent la faillite et l’échec non seulement d’un gouvernement, mais du système de profit capitaliste lui-même. La subordination de toute question sociale, y compris la santé, à la recherche des profits par les entreprises et la vénalité de l’élite dirigeante, qui s’accompagne d’une division irrationnelle du monde en Etats nationaux rivaux, rendent impossible le développement rationnel et l’utilisation socialement bénéfique des forces productives. Au lieu de quoi on trouve des niveaux de richesse immenses et obscènes entre les mains d’une minorité alors que les services sociaux de base se décomposent et que la pauvreté augmente pour la masse des gens.

Une campagne sérieuse pour stopper l’épidémie grandissante d’Ebola en Afrique et sa propagation aux Etats-Unis et à d’autres pays nécessite:

  • ▪ La création d’une équipe internationale de médecins, scientifiques et professionnels de santé afin d’enlever la réponse à la crise des mains des gouvernements aux services de la grande entreprise. Cette équipe, en développant un plan d’action global, doit se voir attribuer toutes les ressources nécessaires – quels que soient le nombre de milliards de dollars à dépenser – pour traiter ceux qui sont déjà malades et empêcher la propagation de la maladie.
  • ▪ Un programme de recherche financé par l’Etat, qui soit complètement indépendant de l’industrie de santé orientée vers le profit, des entreprises pharmaceutiques et des sociétés géantes d’assurance, doit être mis en place pour développer rapidement et rendre disponible pour tous un vaccin anti-Ebola comme un premier pas vers l’éradication de cette maladie infectieuse et de toute autre liée à la pauvreté.

Ceci n’est pas simplement une tâche scientifique. C’est une question politique.

Il est nécessaire de tirer les conclusions appropriées de l’éruption d’Ebola et de la série de catastrophes qui l’a précédé. La mise en œuvre d’une réponse humaine et rationnelle à la crise d’Ebola, comme à tous les autres fléaux sociaux propres à une société fondée sur l’exploitation, nécessite une lutte de la part de la classe ouvrière pour réorganiser la société sur des fondations socialistes afin de répondre aux besoins sociaux, et non au profit privé. Cela comprend l’élimination du profit du domaine de la Santé et la fourniture, comme un droit social, de soins médicaux de haute qualité.

Paroles africaines au sujet de la fièvre ébola

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Résistance 71

 

18 Octobre 2014

 

Deux choses nous frappent grandement depuis le début de la médiatisation de la “crise ébola”:

La première est son gonflage hors de proportion. Une fois de plus la peur paralyse les esprits, l’émotionnel l’emporte. Combien de morts “officielles” pour ébola ? Un peu plus de 1500 en 8 ou 9 mois dans 5 ou 6 pays. Combien de morts dans le même temps par le paludisme, le cancer ou pour rester dans le contexte, par maladies infectieuses comme amibiases et diarrhées concomitantes, maladies parfaitement sujettes à la prévention par la sanitisation de l’eau et de l’environnement. Combien de personnes dans les pays en voie de développemnt (que l’occident ne veut à aucun prix développés…) mortes de maladies apportées par le seul non accès à l’eau potable ? Des centaines de milliers voire des millions sur le même laps de temps. Bref, ébola en comparaison est de la petite bière, ce qui ne veut pas dire que la maladie n’est pas préoccupante, mais jusqu’à preuve du contraire, pour les populations pauvres, moins qu’une simple diarrhée dûe à de l’eau polluée consommée, ce qui est monnaie bien plus courante sous ces latitudes, sans mauvais jeu de mot, ceci dans la quasi-ignorance et le j’m’en foutisme d’un occident trop occuppé à assouvir son appétit gargantuesque pour l’achat de gadgets de plus en plus inutiles et futiles…

La seconde chose est le manque quasi-total de témoignage ou d’avis de personnes concernées, à savoir les Africains eux-mêmes. Quelles voix indépendantes avons-nous entendu pour expliquer ce qu’il se passe sur place concernant la “pandémie” ? Pourquoi nos médias ne donnent-ils pas plus la parole aux médecins africains qui ont été ou sont confrontés à la maladie ou ses effets collatéraux ? Pourquoi n’entendons-nous que l’avis des habituelles “tronches” de l’occident ? Les Africains n’ont-ils pas de personnels compétents pour émettre un avis ? Sont-ils incapables de s7exprimer ? Ou… a t’on peur de ce qu’ils auraient à dire ? Pourquoi la censure ?

Nous avons déjà mis des liens d’entretiens dans la section commentaires de nos deux articles publiés “Ébola, tout pour le vaccin?” et “Crise ébola…”

Nous continuons avec la publication coup sur coup de deux articles intéressant. L’un intitulé “Le virus Ébola” publié par le Docteur en médecine Guy Kodzo Alovor en Septembre 2014 sur ls site Afrohistorama et le second qui est la traduction de l’anglais d’un article qui circule beaucoup sur la toile “L’immense arnaque de la pandémie ouest-africaine de la fièvre ébola”, publié par Globale Presse et repris par le journal libanais Al Manar.

Nous ne prenons pas spécifiquement position quant aux idées tenues dans ces articles et entretiens, mais nous pensons que certaines questions se doivent d’être posées. Cette “affaire ébola” est des plus douteuses tant il y a de choses inexpliquées, de maquillage évident d’information et d’apparents “malfonctionnements” de la sécurité sanitaire entourant la “pandémie”, impliquant les services sanitaires occidentaux.

Ces deux articles méritent lecture, attention et réflexion et doivent titiller notre vigilance. Il est devenu clair depuis bien longtemps (rappelons-nous seulement la fadaise de la “pandémie” du H1N1 d’il y a quelques années…) qu’on ne peut pas faire confiance aux gouvernements et aux états en matière de santé publique (ni pour quoi que ce soit d’autre du reste…) et ce à plus forte raison que depuis maintenant plusieurs décennies, les gouvernements occidentaux sont totalement sous la houlette et contrôlés par des entités commerciales transnationales dont les seuls buts sont le profit à tout prix et toujours plus de contrôle des populations et de pouvoir que cela implique. Le vieil adage “le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument” se prouve aux yeux du monde quotidiennement.

Crise ébola: La zizanie au sujet du complot fait rage au sein des services d’état… Une attaque cybernétique de l’armée US met le site de Veterans Today HS suite à publication d’info

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Cet article important de Veterans Today est à mettre en connexion avec notre précédente traduction au sujet de la crise ébola: « Ébola, tout pour le vaccin ?… »

Nous confirmons ici ce que dit VT au sujet de l’attaque dont ils ont été victimes. Leur site était HS lors de deux de nos précédentes visites aujourd’hui… Il est de nouveau en ligne.

Cette affaire ébola prend une tournure des plus foireuses et est manifestement complètement pilotée de l’extérieur. Une simple réflexion: Alors qu’on n’avait pas entendu cette ordure depuis bien longtemps, le chef d’orchestre du 11 Septembre, Dick Cheney, ressort du placard pour annoncer à la cantonade que « la prochaine attaque sur les Etats-Unis sera bien pire que le 11 septembre. » Il faut prendre cette ordure très au sérieux. Il sait, il est un des organisateurs de toutes les pires turpitudes de l’empire…

— Résistance 71 —

 

Veterans Today publie un premier avertissement concernant Ébola et se fait pirater pour raison de sécurité nationale

Même nous sommes à bord

 

Gordon Duff

 

15 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/10/15/vt-issues-first-ebola-warning/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note rédaction:

Veterans Today a été victime d’une massive attaque cybernétique de la part du corps militaire US Army Signals/Hacker Corps de Fort Huchuca, après que ceci fut publié.

Après seulement deux lectures de l’article, le site internet fut mis hors service. Quelque chose se passe de très secret. L’information de ce site est directement sourcée d’une agence de renseignement qui est un allié proche des Etats-Unis et qui est très déçue et fâchée d’avoir découvert que les Etats-Unis sont impliqués dans quelque chose de très dégueulasse et de très dangereux.

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Voici ce sont nous avons toutes les raisons de croire: Il y a un complot terroriste organisé au profit des entités financières afin de disséminer le virus ébola à travers les Etats-Unis. Nous pensons que des compagnies aériennes et des hôpitaux en font partie et que le département de la sécurité de la patrie (Homeland Security DHS, NdT: la Stasi du pays du goulag levant) et sa TSA (Transort Security Agency, NdT; la gestapo des aéroports américains)

Je regarde cela comme une analogie au “terroriste au slip explosif” de Detroit à Noël il y a quelques années quand un Nigerian sale, se parlant à lui-même, sans argent (pourtant le fils d’un millionnaire recruté par la CIA) s’envola du Yémen vers le Ghana, puis vers le Nigeria, puis vers Amsterdam en Hollande et finalement vers Detroit, sans tickets, sans passeport, sans visas, sans bagages ni même sans avoir pris un bain récemment.

Il vola en première classe.

A un moment donné durant son voyage, des officiels de la sécurité des aéroports lui ont donné une bombe, nous pensons que ce fut fait à l’aéroport de Schiphol d’Amsterdam. Aujourd’hui se passe la même chose. Nous avons des informations au travers d’une communication privée avec une agence de renseignement étrangère très connue, parfois malveillante, que les Etats-Unis ont été ciblés.

Plutôt que d’utiliser une variante d’ébola conçue comme arme biologique, des gens sont infectés volontairement avec Ébola. Quant à savoir qui ils sont et pourquoi ils font cela, il pourrait y avoir plusieurs raisons. Je ne me préoccupe pas de savoir si ce sont des djihadistes, Boko Haram, des agents conditionnés psychologiquement ou quoi que ce soit, cette question et des questions comme cela ont souvent été les excuses faciles pour bloquer des enquêtes et des mises en accusation.

Nous ne savons pas pour sûr si cela implique une vaccination pour le profit, mais nous savons que cela implique les prochaines élections américaines, les fluctuations des prix du pétrole et la manipulation des marchés boursiers américains.

Des milliards ont été perdus ces 10 derniers jours, mais de manière plus importante, des centaines de milliards vont être gagnés sur ce qui maintenant est un pur “pompage et largage” aux mains du “grand cartel” dont Preston James parle souvent.

Aujourd’hui, les chars turcs ont ouvert le feu sur les positions kurdes, défendues par le soutien aérien américain depuis la Syrie. Les Turcs se battent maintenant ouvertement aux côtés de l’EIIL. Plus tôt aujourd’hui, les Turcs ont touché des positions kurdes en Turquie et en Syrie avec des avions F-16 américains tout en refusant aux Etats-Unis la capacité d’uriiser leurs propres bases de l’OTAN en Turquie.

Le timing de cette peur ébola coïncide avec ces actions et ceux qui sont derrière l’EIIL/EI, le groupe médiatique Murdoch/Fox, les frères Koch, les leaders clef de la droite américaine comme McCain, Graham, ainsi que les groupes Bronfman et Giuliani, soutenus par le Qatar et la famille royale saoudienne et les truands du Likud en Israël.

Ce qui est requis est un grand contrôle des déplacements internationaux, des médias et de la capacité de faire bouger les personnels infectés vers les Etats-Unis en utilisant des compagnies aériennes, mais aussi des méthodes impliquant le traffic des êtres humains que les patrons de casinos de Las Vegas et de Macao connaissent très bien, c’est comme cela qu’ébola est maintenant disséminé.

Nous estimons qu’environ 5000 Américains ont maintenant été exposés au virus ébola.

Nous demandons aux personnels de sécurité de prendre note des numéros de queue des avions privés, bien que la CIA ne les utilisent pas toujours, qui sont utilisés pour transporter “les vecteurs de maladie” aux Etats-Unis et en Europe.

Nous avons la confirmation que ceci se passe actuellement. Nous n’avons pas de confirmation de tout ce qui est impliqué, mais nous savons que les Etats-Unis sont ciblés et que l’intention est de tuer le plus d’Américains possible pour endommager la cohésion sociale et détruire la confiance des Américains en leur gouvernement.

Nous avons tracé les opérations financières derrière tout ceci à la Suisse et l’Union des Banques Suisses UBS, comme étant les manutentionnaires des fonds opérationnels et un certain nombre de contractants de la CIA comme “agissants principaux”.

Ceci est une action totalement entreprise par la “droite” politique et nous avons tracé une implication directe de membres des groupes Murdoch/Fox.

La frayeur ébola, que nous craignons devenir quelque chose de bien plus sinistre qu’une simple “peur”, peut-être aussi mise en parallèle d’une peur terroriste nucléaire qui serait perpétrée de la même manière par le consortium Murdoch/Cheney pour le compte du groupe opérationnel d’Al Qaïda des anciens officiers de la CIA, du Mossad et des services saoudiens.

Ma recommandation personnelle est de fermer toutes les frontières des Etats-Unis, arrêter tous les voyages en Afrique, rendre les contrôles médicaux obligatoires sur tous les vols.

En fermant les frontières, je veux dire ici “tirer à vue” le long de la frontière mexicaine selon la nature de la menace.

Ensuite nous enquêtons et observons tous ceux impliqués, la manipulation des marchés du pétrole et du carburant, les jeux de marché et de changes et arrêter le mensonge au sujet de l’EIIL/EI.

Il est plus que grand temps que nous mettions certains en prison, flinguions d’autres et mettions en application les quelques véritables lois qui demeurent.

= = =

Vidéo:

Mise à jour ébola par Veterans Today

Compagnie aérienne Delta Airline, Tampa, Floride

http://www.youtube.com/watch?v=hOI4ReOiK4E#t=14