Archive pour Dr Roy Spencer escroquerie RCA

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Des climatologues réchauffistes aux abois menacent le climatologue Bengtsson devenu climato-sceptique…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , on 20 mai 2014 by Résistance 71

Le harcèlement et les menaces proférées à l’encontre du professeur de renom suédois Lennart Bengtsson, climatologue de renom passé dans le camp climato-sceptique est une preuve supplémentaire, s’il en fallait encore une que cette escroquerie du GIEC et de l’affaire d’enfumage planétaire du « réchauffement climatique anthropique », n’a toujours été qu’une affaire politique, ici parfaitement expliquée par le Dr Roy Spencer, ancien climatologue de la NASA, qui a connu tous les processus de discrimination et de mise au placard.

Cette affaire du RCA est morte et enterrée.

— Résistance 71 —

 

Le harcèlement du climatologue Bengtsson et la venue d’une future hypocalypse du dérangement climatique

 

Dr. Roy Spencer

 

16 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/05/the-bullying-of-bengtsson-and-the-coming-climate-disruption-hypocalypse/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Lennart Bengtsson harcelé par des collègues n’est que le dernier exemple en date de la mauvaise attitude des climatologues qui ont fait un pacte avec le diable. Ils ont échangé leurs âmes scientifiques pour des fonds de recherche et un accès facile aux journaux scientiques pour publier leurs articles.

Je prédis que l’histoire ne les traitera pas gentiment et que la réputation de tous les climatologues sera ternie dans le processus. Comme cela se passe aujourd’hui, le public qui paie nos salaires se moque déjà de nous.

Quelques-uns d’entre nous (Christy, Lindzen, moi-même et d’autres) ont dû gérer des années de traitement injuste par une poignée de cerbères activistes collègues, qui ont fait arrêter la publication de nos articles ou nos propositions de recherche d’être fiancées, parfois avec les plus faibles des raisons.

Parfois avec des raisons complètement fabriquées.

Ce qui rend le cas Bengtsson inhabituel est son côté connu et haut profil. Un directeur à l’ECMWF, puis à l’Institut Max Planck. Il était à l’ECMWF lorsque cette organisation devint le centre mondial des prédictions météorologiques. Il connaît l’importance des modèles donnant de bonnes prévisions, avec une technicité démontrable, ce que les modèles climatiques ne donnent pas encore.

Le fait que les modèles climatiques ne donnent pas de bonnes prédictions avec une technicité démontrable devrait préoccuper tout le monde. Mais comme l’a trouvé Bengtsson par lui-même, les scientifiques font la publicité de ce fait à leurs propres risques et périls.

Bengtsson a toujours été un peu sceptique, comme tout bon scientifique se doit de l’être. Après tout, la grande part de toute la science publiée s’avère être fausse de toute façon.

Mais lorsqu’il est devenu plus ouvert au sujet de son scepticisme, et bien ceci est devenu inacceptable pour quelqu’un de sa stature. Que le traitement qu’il a subi lui laisse penser que sa santé et sa sécurité soient mises en danger nous en dit long sur le comment la recherche sur le réchauffement climatique s’est politisée.

Cette déplorable attitude de la part de la communauté de la climatologie n’est pas nouvelle. Ceci se passe depuis au moins 20 ans.

J’ai parlé avec des climatologues de renom qui ont peur de dire quoi que ce soit au sujet de leur scepticisme. D’un ton gêné, ils admettent qu’ils ont dû arranger le phraser de certains articles et propositions de recherche afin de ne pas paraître être un de “ces négationnistes”.

Du moins aux Etats-Unis, les politiciens ont commencé ce joli bordel, Eisenhower avait prédit que “la politique pourrait bien devenir prisonnière d’une élite scientifico-technologique” et ils ont le pouvoir d’y mettre fin.

Ils ont commencé tout çà en finançant à dessein la recherche dont le but ultime était d’augmenter le pouvoir et d’influencer le gouvernement sur le secteur privé en remplissant des objectifs régulatoires favoris. Les patrons d’agence qui sont des appointés politiques ont installé des managers sous eux/elles qui ont joué le jeu. J’ai déjà expliqué cette histoire de réunion avec le conseiller en science environnementale d’Al Gore, alors vice-président des Etats-Unis au début des années 90 qui confia que, maintenant qu’ils avaient réussi à réglementer la production des CFC (NdT: les agents chimiques aérosols pensés être responsables du “trou dans la couche d’ozone”…), le gaz carbonique était le prochain sur la liste. Le GIEC était formé à dessein pour ce faire, en enlistant des scientifiques qui seraient guidés par des politiciens et des représentants du gouvernement.

Ceci n’est pas une théorie du cmplot. Ce fut fait quasiment à découvert, à la vue et au sus de tous.

Les politiciens peuvent arranger cela. Probablement pas en appelant juste des auditions et des témoins bien que cela attire l’attention du public, mais en disant aux agences de financement qu’un certain pourcentage, disons 20%, de leurs financement sur le réchauffement climatique devraient aller à l’étude du gorille de 500kg qui se tient au milieu de la pièce: Les sources naturelles du changement climatique.

Comme je l’ai déjà dit, si vous financez des scientifiques pour trouver des preuves de quelque chose, ils seront très heureux de le trouver pour vous. Pendant plus de 20 ans nous les avons financé pour qu’ils trouvent une influence humaine sur le changement climatique et ils l’ont trouvé partout, planqué sous chaque caillou, dans les océans, dans chaque nuage, ouragan, tornade, goutte de pluie et flocon de neige.

Donc, simplement dites aux scienctifiques que 20% de leur financement sera ciblé pour étudier les sources naturelles du changement climatique et ils vont trouver tout cela aussi.

Et ils ne devront pas chercher bien loin ni bien longtemps. Les 17 ans de stagnation du réchauffement, que personne n’avait prédit et que les modèles informatiques ne peuvent même pas expliquer, nous disent que mère nature est aussi bel et bien impliquée dans le changement climatique.

Si la Nature peut provoquer suffisamment de refroidissement global pour annuler le réchauffement (qui serait) anthropique, alors elle peut aussi provoquer un réchauffement climatique. Elle le doit, car les changements naturels sont cycliques.

Je pense que nous pouvons bien assister à l’arrêt de mort de la science climatique alarmiste. Ils savent qu’ils sont sur le fil du rasoir et ils tentent le tout pour le tout dans un dernier effort de revigorer leur histoire qui s’effondre.

Comme le public n’en a plus grand chose à faire, ils doivent crier encore plus fort qu’avant. Exagérer encore plus.

Le dernier exemple en date est cette théorie hautement spéculative qui dit qu’après seulement 40 ans d’observation d’un glacier antarctique, nous avons quelques scientifiques qui extrapolent de 200 à 1000 ans un “effondrement” d’une portion de la calotte glaciaire. Les médias présentent cela comme quelque chose d’imminent et d’inévitable. Le gouverneur Brown dit ensuite que cela va inonder l’aéroport de Los Angelès. Alors même qu’il se situe à une élévation de 40m au dessus du niveau de la mer, tandis que le véritable danger de Los Angelès serait bien plus le fait qu’elle glisse dans l’océan suite à un méga tremblement de terre, ou une invasion d’ET.

Malheureusement, maintenant, chaque tornade et El Nino dans les mois à venir seront comptés comme des preuves “décisives” qu’ils avaient “raison” depuis tout ce temps… comme si ces évènements ne s’étaient jamais produits avant que nous ne commencions à conduire des SUV. Les médias de l’information, emplis d’écrivains créatifs frustrés qui essaient de changer le monde, ne seront que trop contents de gonfler un scenario d’histoire autour de la dernière trouvaille scientifique faite par un obscur scientifiques activiste.

Alors soyez prêts. L’hypocalypse du changement climatique arrive. Véridique, elle est anthropogénique… mais elle n’existe que dans nos imaginations et sur les écrans de cinéma.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: 10 arguments valides contre les dogmes (politiques) du GIEC…

Posted in actualité, écologie & climat, média et propagande, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 6 mai 2014 by Résistance 71

Le dogme religieux du réchauffement climatique anthropique, rebaptisé depuis le ClimateGate de Novembre 2009 en « changement climatique (l’anthropique étant maintenant sous-entendu wink, wink…) » est politique et non pas scientifique. Le GIEC est une entité POLITIQUE, qui utilise quelques « experts » triés sur le volet. Le nombre de scientifiques ayant été abusé et demandant à avoir leur nom retiré des rapports du GIEC va en grandissant… Le simple fait d’entendre les escrocs Gore et Patchauri, flanqué de leur cerbère Mann, clâmer que la « science est établie » devrait faire dire à tout le monde: « Attention escroquerie droit devant ! » Mais le pouvoir de l’argent (les scientifiques ont besoin de fonds de recherche pour leur travail…) musèle toujours bien des scientifiques même s’ils sont de plus en plus nombreux à parler et à lâcher ce Titanic scientifique que sont le GIEC et ses dogmes.

— Résistance 71 —

 

Les 10 meilleurs arguments climato-sceptiques

 

1er Mai 2014

 

Roy W. Spencer, Ph. D. Climatologie (ex-NASA)

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/05/top-ten-good-skeptical-arguments/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Comme suggéré par un ami, je fais suivre ma liste des 10 pires arguments climato-sceptiques ( Top Ten bad global warming arguments list ) avec une liste des 10 meilleurs. Ils ne sont pas dans un ordre particulier et j’en ai peut-être oublié quelques-uns d’importants.

Ces 10 arguments viennent juste comme cela directement à mon esprit, pas d’allusion à ce qui pourrait se trouver plus profond dans ma pensée…

J’ai évité les mécanismes causaux spécifiques et alternatifs du changement climatique naturel, parce que je les vois individuellement comme spéculatifs. Mais pris dans leur totalité, ils représentent une classe de paramètres inconnus qui peuvent aussi bien être balayés sous le paillasson parce que nous ne les comprenons pas.

Pour une raison inconnue, tout ceci a fini par être phrasé sous forme de questions plutôt que de déclarations péremptoires

1) Pas de réchauffement récent. Si la science du réchauffement climatique est si “établie”, pourquoi donc le réchauffement global s’est-il arrêté il y a 15 ans (pour la plupart des bases de données de températures) contrairement à toutes les prédictions de “consensus” ?

2) Naturel ou anthropique? Si nous ne savons pas combien du réchauffement sur la plus longue période (disons 50 ans) est naturel, alors comment pouvons-nous savoir la part anthropique ?

3) Politique et croyances du GIEC. Pourquoi a t’on besoin d’un corps politique (le GIEC) pour nous dire ce que les scientifiques “croient” ? Et depuis quand ce que croient les scientifiques s’est-il transformé en preuve ? Depuis quand une vérité scientifique a t’elle été déterminée par un vote ? et ce spécifiquement lorsque ceux qui sont autorisés à voter font tous partis du parti des croyants dans le réchauffement climatique anthropique ?

4) Les modèles climatiques ne peuvent pas être vérifiés mathématiquement (hindcast) Comment ceux qui ont modelé le climat, qui connaissaient déjà la réponse, se sont toujours trompés lorsqu’il advient d’expliquer le manque d’augmentation signifiante de la température ces dernières 30 années + ? En d’autres termes, comment foirer une vérification mathématique ?

5) …Mais nous devrions croire les prédictions des modèles? Pourquoi devrions-nous croire les prédictions futures des modèles lorsqu’ils sont même incapables d’expliquer le passé ?

6) Les modeleurs mentent au sujet de leur physique. Pourquoi les créateurs de modèles insistent-ils sur le fait que leurs modèles sont fondés sur une physique établie pour ensuite cacher que la forte tendance au réchauffement que leurs modèles produisent est en fait basée sur la modulation de “facteur paramètre d’incertitude” douteux ?

7) Un réchauffement est-il même mauvais? Qui a décidé qu’un faible réchauffement est nécessairement une mauvaise chose?

8) Le CO2 est-il un mauvais gaz? Comment le gaz carbonique, si nécessaire à la vie sur Terre et qu’on trouve seulement au ratio de 4 parties pour 10 000 dans notre atmosphère, a t’il été réétiqueté comme une sorte de gaz dangereux ?

9) A t’on vraiment l’air si idiot? Comment les scientifiques peuvent-ils espérer être pris sérieusement lorsque leur “théorie” est soutenus à la fois par les inondations et les sécheresses. Trop de neige et pas assez de neige ?

10) Pseudo-explications sélectives. Comment des scientifiques peuvent-il affirmer que la période chaude médiévale (qui a duré des centaines d’années) n’était qu’un évènement aléatoire… et en même temps affirmer que le seul été 2003 et sa vague de chaleur en Europe, ait une signification globale ?

11) (Bonus) Fait-il vraiment si chaud? Comment se fait-il que chaque ajustement/modification du thermomètre et de ses données mondiales mène toujours à plus de réchauffement? Quelles sont les chances que ceci se produise ? Soit un présent toujours plus chaud, ou un refroidissement du passé, les deux donnant plus de réchauffement sur la durée et aucun des ajustements ne prennent en compte et retire le Urban Heat Island graduel (UHI), qui représente le réchauffement autour des sites de prise de températures et qui existe dans virtuellement tous les endroits où on été mis les thermomètres en ville, parce que personne ne sait à l’heure actuelle quelle est la meilleure méthode de le faire.

NOTE: J’ai réfléchi au pourquoi mon poste des “mauvais arguments climato-sceptiques” venaient sous forme de déclarations, mais mes “bon arguments” sous forme de questions. Je pense que c’est parce que les mauvais arguments semblent toujours être postulés comme faits en lesquels les croyants semblent avoir une foi totale. Par contraste, les “bons arguments” sont posés sous forme de questions à cause de l’incertitude inhérente à tout ce sujet du réchauffement climatique… Le GIEC cite tant de choses comme étant factuelles et pourtant, il y a souvent des explications alternatives à ce qu’ils avancent, mais ils n’en discutent pas.

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Quand l’observation empirique fait taire les modèles informatiques abusifs…

Posted in actualité, écologie & climat, média et propagande, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , on 30 avril 2013 by Résistance 71

Le professeur (Ph.D) Roy Spencer est un climatologue, maître de recherche de l’université d’Alabama, il a longtemps travaillé à la NASA sur la climatologie satellite avec son collègue et ami le professeur John Christy. Tous deux ont reçu  la médaille pour excellence scientifique de la NASA. Ces deux professeurs sont parmi les experts climato-sceptiques les plus éminents.

— Résistance 71 —

 

Ralentissement du réchauffement climatique: Une vue de l’espace

Roy W. Spencer, Ph. D.

 

16 Avril 2013

 

url de l’article original (avec graphiques):

http://www.drroyspencer.com/2013/04/global-warming-slowdown-the-view-from-space/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Depuis que le ralentissement du réchauffement de surface de ces quinze dernières années soit devenu un sujet de discussion populaire récemment, j’ai pensé montrer les résultats  d’une étude comparée de la température de la troposhère inférieure (TI) avec les modèles de climat calculés sur les mêmes couches atmosphériques enregistrées par les satellites.

En remerciant John Kristy pour son apport et basée sur les données du KNMI Climate Explorer, vous trouverez ci-dessous (NdT: voir le graphique dans l’article original en anglais) la comparaison de 44 modèles de climat contre les observations satellites UAH et RSS pour les variations de température globales de la couche TI, ce pour la période de 1979 à 2012 pour les satellites et de 1975 à 2012 pour les modèles:

~ Voir graphe sur l’article original en anglais ~

Clairement, il y a une divergence qui va en augmentant au cours des années entre les observations satellites (UAH et RSS) et les modèles. Les raisons de ce désaccord ne sont pas évidentes, car il y a plusieurs possibilités:

1) Le système climatique réel n’est pas aussi sensible à l’augmentation du CO2 que les modèles le disent par programmation (ceci correspond à mon explication préférée)

2) La surface supplémentaire de réchauffement provenant de plus de CO2 a été diluée plus qu’attendu par une augmentation du mélange avec des eaux océaniques plus profondes et plus froides (Explication de Trenberth)

3) Une pollution aérosol humaine cause une influence de refroidissement, minimisant partiellement le rechauffement par CO2 anthropique.

Si j’ai raison (explication #1), alors nous continuerons de constater de moins en moins de réchauffement dans le futur. Une preuve additionnelle pour une sensibilité plus basse du climat dans ce scenario sus-mentionné est la réponse observée à l’éruption du volcan Pinatubo en 1991: La chute de la température temporaire de 1992-93 et le retour à la norme subséquent, est plus faible dans les observations empiriques que dans les modèles. Ceci est exactement ce qui serait prédit avec une plus basse sensibilité climatique.

D’un autre côté, si Trenberth a raison (explication #2), il y aurait alors une période de réchauffement rapide de la surface qui devrait recommencer à un moment donné, le système climatique devant éventuellement essayer de parvenir à un équilibre de l’énergie radiative. Exactement quand est bien sûr inconnu.

L’explication #3 (refroidissement par aérosol anthropique), bien que théoriquement possible, m’a toujours semblée être une tricherie, car la quantité de refroidissement par aérosol est tellement incertaine, qu’elle pourrait être invoquée en quelque quantité que ce soit pour expliquer les observations.. De plus, faire porter le chapeau du “manque de réchauffement” par l’humain semble juste un peu bizarre ne trouvez-vous pas ?

La ligne noire dans le graphique ci-dessus est la moyenne des 44 modèles et cela représente approximativement ce que le GIEC utilise pour sa meilleure estimation officielle de la projection du réchauffement. De manière évidente, il y a un décalage plus que substantiel entre les modèles et les observations empiriques pour cette statistique.

Je trouve un peu abusifs ceux qui disent que parce que tous les modèles individuels ne sont pas en désaccord avec les observations, que les modèles sont alors exempts de tout reproche. Ce que ces soi-disant experts omettent de mentionner est que les quelques modèles qui soutiennent un bien plus faible réchauffement en 2012 sont en général ceux qui épousent une sensibilité climatique inférieure.

Donc, si vous voulez clâmer que les observations empiriques soutiennent quelques modèles, soyez au moins honnêtes et admettez qu’elles soutiennent  des modèles qui ne SONT PAS consistants avec les meilleures estimations de réchauffement du GIEC.