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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Bidouillage et falsification des données… La grande saga du mensonge climatique continue !

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 26 janvier 2016 by Résistance 71

Dites au monde que 2015 est l’année la plus chaude depuis… 2010 !

 

JoAnne Nova

 

22 janvier 2016

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2016/01/hottest-shattering-year-since-the-last-one-five-reasons-it-was-not-hot-and-not-relevant/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: Chaque point mentionné dans l’article ci-dessous a ses graphes propres. Consultez-les sur l’article original en anglais.

Tout le cinéma fait au sujet de points décimaux contestés dans des sets de données de températures hautememt ajustés de facteurs inutiles ne fait que montrer Ô combien non-scientifique est le débat public. Ce n’était probablement pas l’année la plus chaude de ces 150 dernières et même si cela était, quelle importance ? Cela ne nous dit rien sur la cause. (vous rappelez-vous lorsque la corrélation de cause à effet avait encore une importance pour un scientifique ?). Les forces naturelles comme le soleil et les nuages peuvent provoquer également des années chaudes. Même si elle était la “plus chaude” d’un court segment à bruits de fond, le monde a été plus chaud auparavant (et la vie sur terre resplendissait…) et les modèles (informatiques) du climat sont toujours faux. Si le CO2 était un gros facteur d’influence du climat, 2015 aurait dû être bien plus chaude.

  1. Ce n’était pas l’année la plus chaude. Les satellites ont une bien meilleure et plus vaste couverture de données, pratiquement sur la planète entière (au lieu de parkings, de pistes de décollages et comme les thermomètres de surface dûment sélectionnés). Les satellites disent que 1998 et 2010 furent plus chaudes. En tout cas, ces pinaillements sur des différences de “bruits de fond” ne sont juste que les signes que la route ne mène plus nulle part, ce qui est important est la tendance sur le long terme et les prédictions des modèles climatiques informatiques. (si les modèles fonctionnaient, les “scientifiques” n’auraient pas besoin d’aller faire un futile gala pour la galerie eh ?)
  2. 2015 fut un échec pour les alarmistes – pas assez chaude… Comparé à 1998, les modèles climatiques reconnus et utilisés par le GIEC disent tous que ce devrait être bien plus chaud que cela ne le fut. Nous avons eu un autre El Niño en 2015 et depuis 1998, les humains ont émis plus d’un tiers de toutes les émissions de CO2 de leur histoire dans l’atmosphère et pourtant 2015 fut plus fraîche que 1998 et 2010. Le CO2 ne pilote pas le climat.
  3. Il a fait bien plus chaud avant et pendant des milliers d’années, C’est normal. Même si 2015 avait été l’année la plus chaude des archives modernes (qui ont commencé en 1850), le monde a été plus chaud à plusieurs reprises ces 10 000 dernières années. L’Antarctique n’a pas fondu. La Grande Barrière de Corail a survécu ainsi que les ours polaires et les pingouins. Un climat chaud n’est pas une apocalypse et ce ne fut pas causé par le CO2.

Comprenez la façon dont les températures ont augmenté et ont chuté au Gröenland (voir le graphique sur l’article original). Les températures actuelles sont probablement similaires à la période chaude médiévale. Les pointes ici ne représentent que le Groënland, pas le monde entier, et ce qui se passe maintenant n’est pas du tout inhabituel.

  1. Où sont la cause et l’effet ? La dernière fournée de réchauffement climatique a commencé bien avant que le CO2 ait commencé à augmenter. Aucun des scientifiques ne peut expliquer pourquoi le réchauffement climatique a commencé près de 200 ans avant la première centrale électrique à charbon. Soit le charbon affecte le continuum de l’espace-temps, ou peut-être lisent-ils mal dans le marc de café ?
  2. Comme nous sommes dans une projection de réchauffement de 300 ans, il est inévitable que les données “les plus chaudes” en archives seront battues. Durant la seconde guerre mondiale nous aurions pu avoir les mêmes manchettes. Si vous étiez au monde de 1938 à 1948, vous auriez pu entendre parler d’environ cinq de ces records battus.
  3. Brisés? Quel sorte de scientifique est brisé parce que ce fut 1/10 de degré plus chaud que le dernier record ajusté, homogénéisé de zone moyenne ? Ils devraient être brisés de ne toujours pas pouvoir expliquer la pause dans le réchauffement, la période chaude médiévale (NdT: celle qui fut éliminée du fameux graphe tronqué de la “crosse de hockey”…), le petit âge glacier ou le hot spot manquant (inexistant).

Le professeur du MIT Richard Linzen dit que ces affirmations d’”année la plus chaude” sont une “pirouette sur du vent”

Thanks to Climate Depot:

“Et la preuve que l’incertitude est de l’ordre de 1/10 de degré est les ajustements qui sont en train d’être effectués. Si vous pouvez ajuster la température de 2/10 de degré, cela veut dire qu’il n’y avait pas de certitude à 2/10 de degré”, a t’il ajouté.

“Les 70% de la surface de la planète sont constitués d’océans, nous ne pouvons pas mesurer très bien ces températures. Elles peuvent être fausses de la moitié d’un degré, d’un quart de degré. Même 2/10 de degré de changement serait peu mais 2/100 est ridicule. Quiconque commence à croasser au sujet de ces chiffres montre qu’ils pirouettent le truc sur rien du tout.”

Les choses que les médias ne nous dirons pas

 Joe Bast, Heartland Institute

Bast:

“La grande nouvelle ne dit rien de l’enquête en cours du congrès sur la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), prouvant que la NOAA a falsifié ses données de températures. Aucune mention que les données de station de surface ne sont actuellement pas globales et sont connues pour exagérer la tendance au réchauffement. Elle sont contredites par les véritables données satellites globales, qui sont à leur tout validée par les données recueillies par les ballon sondes. Dire que “l’archivage des données fiables globales a commencé en 1880”, met le début de la collection des données juste à la fin du petit âge glaciaire, n’est-ce pas bien utile ? James Taylor de Heartland Institute a essayé d’immuniser la presse du virus en provenance de la NOAA avec un article la semaine dernière dans le magazine Forbes.com “2015 n’était même pas de près la plus chaude année en archive.”

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: 17 ans et 6 mois sans réchauffement global !… (RSS)

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La fadaise du RCA et sa théorie politique fondée sur une pseudo-science ne peut plus tenir devant les faits et les mesures enregistrées.

Seuls les politiques s’acharnent, car il faut sauver les apparences et surtout conserver coûte que coûte le fric injecté dans cette escroquerie planétaire.

A noter ici, l’auteur de cet article/compte-rendu est Lord Monckton, qui est un opposant de la première heure à la théorie du RCA pour la simple et bonne raison qu’il faisait partie de l’équipe de conseil de Margaret Thatcher quand cette fable a été élaborée pour se débarrasser plus vite de l’industrie du charbon en GB et re-promouvoir le nucléaire qui avait mauvaise presse. Il fallait diaboliser le CO2. Ceci s’est produit sous Thatcher et Monckton faisait partie de son équipe, il connaît donc les dessous de cette vaste escroquerie depuis le départ. Ce fut difficile à contre-carrer car il n’y avait pas suffisamment de données empiriques pour nullifier les élucubrations des politicards du GIEC et de leurs modèles bidons. C’est aujourd’hui possible…

— Résistance 71 —

 

Mise à jour des températures globales: Pas de réchauffement global depuis 17 ans et 6 mois (pas de réchauffement durant 210 mois)

 

Special to Climate Depot:

Lord Christopher Monckton

 

4 mars 2014

 

url de l’article original:

http://www.climatedepot.com/2014/03/04/updated-global-temperature-no-global-warming-for-17-years-6-months-no-warming-for-210-months/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dix-sept ans et six mois. Pas de trace de réchauffement climatique global. Les mesures satellite RSS, la première des cinq sets de données de la température globale qui donne son rapport pour les valeurs de février, montre aucune variation pour une impressionnante période de 210 mois.

Le graphique ci-dessous (voir sur l’article original en anglais en cliquant sur le lien ci-dessus), montre qu’il n’y a eu aucun réchauffement global pendant 17 ans et 6 mois:

Analyse de Monctkon:

1: Ce graphique est très pointu. Il est on ne peut plus à jour. Remote Sensing Systems, Inc. (RSS) est un des deux collecteurs de données officiels par satellite (l’autre étant l’Université d’Alabama à Huntsville ou UAH). RSS est un des cinq collecteur de données standards de températures, qui incluent les deux collecteurs satellites et les trois collecteurs terrestres: le Goddard Institute for Space Studies (GISS), le Hadley Centre/CRU collecteur de données, version 4 (HadCRUT4) et le National Climatic Data Center (NCDC). Jusqu’ici, RSS rapporte en premier lieu et ses valeurs chiffrées mensuelles pour février 2014 sont disponibles depuis quelques heures.

2: Les collections de données satellites sont basées sur les mesures faites par les plus précis des thermomètres disponibles, thermomètres à résistance au platine, qui non seulement mesurent la température à des altitudes variées au dessus de la surface de la Terre par des unités de résonnance à micro-ondes, mais aussi se recalibrent constamment eux-mêmes en mesurant la température connue de la radiation cosmique de fond, qui est de 1% de celle de la température du gel de l’eau. Ce fut en mesurant les variations minuscules de la radiation cosmique de fond que le probe anisotropique de la NASA a pu déterminer l’âge précis de l’univers qui est de 13,82 milliards d’années.

3: Le graphe est correct. Les données sont directement prises mensuellement du site internet de RSS. Elles sont lues depuis le texte par un algorithme informatique et automatiquement intégrées en utilisant une routine avancée qui ajuste automatiquement le ratio d’aspect de la fenêtre de données sur les deux axes afin de montrer les données à leur taille maximum. Les dernières données mensuelles sont inspectées visuellement afin de s’assurer qu’elles ont été positionnées correctement. La ligne bleue pâle juste sous la courbe spline (cerce) noire montrant les données factuelles est calculée en utilisant la méthode de régression linéaire du plus petit carré, ce qui détermine l’intersection y et l’inclinaison de la courbe par le moyen de deux équations identiques  bien établies et fonctionnelles qui sont comparées l’une avec l’autre afin de s’assurer qu’il n’y a pas de différences et d’erreurs entre elles. Cette même régression est utilisée par le GIEC et par la plupart des agences climatiques pour déterminer les variations de températures. De manière plus qu’intéressante, ceci est recommandé par le professeur Phil Jones de l’université d’East Anglia dans un de ses courriels du ClimateGate (2009), ainsi personne des vrais convaincus ne défiera ce choix comme étant inapproprié. La sûreté du calcul de variation par l’algorithme a été vérifiée par le Dr Stephen Farish, professeur de statistiques épidémiologiques de l’université de Melbourne.

4: Le graphique est nouveau. Pas seulement très récent, mais aussi quelque chose que les médias de masse ne révèlent pas souvent. Ils ont tendance à garder la maintenant très embarrassante longue durée de non réchauffement global secrète.