Archive pour dissonance cognitive colonialisme

Ingérence occidentale au Moyen-Orient: Résumé de la situation des arnaques en cours…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, France et colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 24 mars 2013 by Résistance 71

Un bon résumé de la situation plus qu’explosive au Moyen-Orient et des turpitudes occidentales dans un monde de plus en plus orwellien ou « le mensonge est la vérité », la « guerre est la paix » et les ministères de la propagande sont en action pleine puissance 7/7.

La solution de tout cela est bien plus simple que ne l’envisage la géopolitique, pseudo-science induite par un impérialisme galopant: Il suffit de dire NON ! En masse… Y a t’il vraiment plus simple ?…Pour cela il faut cesser d’être divisé. La division des peuples entre eux et en leur sein même est l’alliée de l’oligarchie, le ciment de sa cohésion aux services des intérêts particuliers et au détriment de l’intérêt général. Plus nous sommes divisés, plus elle triomphe et impose son hégémonie. Pour cesser d’être divisés, nous devons résoudre le problème colonial. Celui-ci n’aura pas de solutions tant que les peuples occidentaux ne seront pas plus matures quant à leur responsabilité dans le génocide planétaire entrepris par l’occident depuis la conquête des mers. Il faut braver la dissonance cognitive, reconnaître notre problème d’addiction comme l’alcoolique ou le drogué doit reconnaître le sien pour s’en sortir, le transcender pour changer le monde en embrassant et adaptant les systèmes de gouvernance autonome des sociétés que nous avons opprimées et opprimons toujours à travers le monde.

Il n’y a pas de solution au sein du système, car celui-ci est une grande partie du problème. La division tue les peuples et l’oligarchie le sait… depuis des générations… Le bon sens populaire a toujours dit et toutes les langues que « l’union fait la force », tout le monde s’accorde à dire que c’est vrai, alors.. qu’attendons-nous ?

Qu’allons-nous faire contre cette hégémonie culturelle totalement artificielle ? L’horloge de la pendule de l’apocalypse ronronne au salon… tic, tac, tic, tac.

— Résistance 71 —

 

Arnaques, crimes et salafisme !

 

IRIB

 

Le 23 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/248612-arnaques,-crimes-et-salafisme

 

Cheikh Mohammad Saïd al-Bouti, le plus célèbre dignitaire religieux sunnite pro-régime de Syrie,….

a été tué, avec 15 fidèles, jeudi 21 mars, dans un attentat-suicide, dans une mosquée du Nord de Damas. Une nouvelle fois, les rebelles syriens, meilleurs amis des gouvernements occidentaux, battent la mesure de la barbarie. Et pendant ce temps, Ibrahimović, le plus célèbre mercenaire qatari, continue d’en faire rêver plus d’un. Triste monde.

21 février 2013. Attentat à la voiture piégée, devant le siège du parti Baath, à Damas. Plus d’une cinquantaine de personnes, en majorité, des civils, ont été tuées.

25 février 2013. Attentat à la voiture piégée, dans l’Est de Damas. Cinq membres des forces de sécurité syriennes.

28 février 2013. Attentat à la voiture piégée, dans le quartier de Akrama Al-Jadideh, à Homs. Nombre indéterminé de victimes.

21 mars 2013. Attentat-suicide, dans une mosquée du Nord de Damas. Au moins, 16 morts. Bilan non définitif.

On ne compte plus les exactions perpétrées par les fidèles de l’Empire contre les dignitaires du régime, représentants religieux et minorités confessionnelles, sur le territoire syrien. Dans l’indifférence générale, des cohortes d’islamistes extrémistes stipendiés égorgent, explosent,et assassinent pendant qu’un marketing médiatique érige, en France, et dans le reste de l’Occident, ces chantres de la barbarie, au rang de grands humanistes martyrs. Pour les mondialistes anti-nationaux, les ennemis de nos ennemis sont nos amis. Et qu’importe, s’il faut se livrer à une contorsion médiatique extrême, pour justifier cette prise de position. Contorsion, il faut l’avouer, amèrement, grandement, facilitée, par l’état de schizophrénie avancé du peuple français. Ceux que nous aidons, en Syrie, étant les mêmes que nous combattons, au Mali.

Soutien logistique anglo-français.

Une schizophrénie, d’autant plus insupportable, que le gouvernement de l’anti-France se permet de déclarer, ouvertement, son intention de livrer armes et munitions à l’opposition syrienne. Un positionnement jusqu’au-boutiste des plus hautes autorités de l’État français, voulant, peut-être, officialiser une situation de fait, la Russie ayant demandé à l’ONU de lancer une enquête internationale, afin de savoir, d’où provenaient les armes des rebelles syriens. Une position que beaucoup de hautes personnalités du renseignement français remettent en cause, au regard des intérêts de l’Hexagone. Alain Chouet, ancien chef de la DGSE, à Damas, a été l’un des premiers à pointer du doigt le danger de soutenir les tenants d’un Islam rétrograde, agissant, actuellement, sur le territoire syrien. Dans un entretien accordé au Point, ce dernier conteste la décision française d’armer les rebelles syriens :

Le Point.fr : Est-il opportun que la France livre des armes à l’opposition syrienne ?

Alain Chouet : Je suis confondu par cette affaire. On se trouverait, complètement, en dehors de la légalité internationale, dans une situation sans précédent. Pour prendre une comparaison, c’est comme si la France, en 1992, avait décidé, unilatéralement, d’armer le GIA (Groupe islamique armé) et le FIS (Front islamique du salut) algériens, sous prétexte qu’ils avaient gagné les élections et que les militaires avaient interrompu le processus électoral. Dans le cas de la Syrie, nous armerions des groupes non-représentatifs et reconnus par personne, si ce n’est par nous ! L’ONU n’a pas reconnu l’opposition, et d’ailleurs, de quelle opposition parlons-nous ? Elle est, totalement, hétéroclite et divisée, les militaires ne reconnaissent pas l’autorité des politiques et, à l’intérieur de la composante militaire, les milices djihadistes ont pris le pas sur les autres.

Dans la même veine, un ex-officier des renseignements français, de retour de Beyrouth, a énuméré les erreurs commises par la France, dans le dossier syrien. Entre le ralliement à la politique américaine d’alliance avec les islamistes (sans tenir compte des intérêts historiques de la France, en Syrie), et le renoncement aux précieux renseignements que fournissaient les services de renseignements syriens (protégeant la France du terrorisme, depuis de nombreuses années), le bilan apparaît, sans concession.

La France, sous-marin des États-Unis.

Dans ce jeu criminel de dupe, la France est en première ligne des exécuteurs des basses œuvres de l’oncle Sam. Dans une stratégie ambivalente, où d’un côté, Obama donne des gages d’apaisement à la Russie, sur le dossier syrien, ce dernier avance ses pions anglo-français, pour faire remonter la pression d’un cran supplémentaire. Car, derrière la Syrie : l’Iran. Les États-Unis, pressés par le lobby sioniste américain, d’accroître la pression sur Téhéran, se doivent de faire tomber un des plus fidèles soutiens de l’Iran.

Car, pendant que la France affirme sa volonté d’armer l’opposition syrienne, Obama se rend, en Israël, afin d’accentuer, au côté de l’extrémiste Benyamin Netanyahu, ses menaces contre l’Iran. Bientôt, l’acte final de la tragédie mondiale ?