Archive pour dictature made in USA

Pays du goulag levant (ex-USA): L’État policier raciste programmé contre les Africains-Américains…

Posted in actualité, colonialisme, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 mai 2015 by Résistance 71

Les Etats-Unis sont un état colonial par essence, leur création même provient de la colonisation et du vol des terres et des ressources d’un sous-continent qu’ils occupent illégalement par la force. Par définition, tout état colonial est raciste et suprématiste.

Cet article ne démontre ce fait que plus avant…

La France a dangereusement emboité le pas de la dictature yankee. Citoyens soyez vigilants !

Non à la “loi scélérate et liberticide sur le renseignement”!…

 

~ Résistance 71 ~

 

La montée de l’état policier anti Afro-Américains

 

Garikai Chengu

 

4 Mai 2015

 

url de l’article original:

http://www.counterpunch.org/2015/05/04/the-rise-of-the-african-american-police-state/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les Afro-Américains aux Etats-Unis vivent dans un état policier au sein de l’État. L’état policier pour les afro-américains exerce son autorité sur la minorité noire au travers un vaste spectre oppresseur de lynchages modernes par la police, augmentant l’incarcération de masse devenue un business et la surveillance sanctionnée par le gouvernement ainsi que l’assassinat des leaders noirs. L’état policier pour afro-américains est indubitablement un crime moderne contre l’humanité.

Les premières forces de police qui virent le jour aux Etats-Unis furent les patrouilles à esclaves et les veilles de nuit, qui furent toutes deux créées pour contrôler le comportement des Afro-américains.

L’historien Victor Kappeler note qu’en 1704, la colonie de Caroline a développé la première patrouille à esclaves de la nation. L’historiographie est claire pour dire qu’avant la guerre de sécession, une force de police officielle n’existait que pour le but très précis d’opprimer la population esclave et pour protéger les intérêts et la propriété des blancs propriétaires d’esclaves. Les similitudes frappantes entre les Patrouilles à Esclaves du XVIIIème siècle et la brutalité de la police américaine moderne dans la communauté noire sont par trop évidentes pour être ignorées ou balayées d’un revers de la main.

Les Etats-Unis furent fondés en tant que république esclavagiste et les esclaves ne prirent pas très bien le fait d’être réduits en esclavage et ils se révoltaient souvent, devenant ainsi les ennemis de l’État. Les patrouilles à esclaves furent créées afin de persécuter et d’interroger les noirs évadés, sans aucune forme de procès ni d’enquête officielle. Jusqu’à ce jour, la police ne sert ni ne protège la communauté noire, elle traite les afro-américains comme des criminels inhérents et des sous-humains.

Depuis l’établisseemnt des forces de police aux Etats-Unis, les lynchages ont été essentiels à l’état-policier contre les Africains-Américains.

La majorité des Américains croient que les lynchages sont une une forme démodée de terrorisme racial qui gangréna la société états-unienne jusqu’à la fin de l’ère des lois de Jim Crow (NdT: lois ségrégationnistes qui furent en vigueur aux Etats-Unis entre 1877 et 1954) ; mais l’inclinaison des Etats-Unis envers le massacre débridé d’Africain-Américains n’a fait qu’empirer avec le temps. Le quotidien britannique du Guardian de Londres a récemment noté que les historiens pensent que durant la période de la fin XIXème et début XXème siècles, il y avait en moyenne deux lynchages de noirs Américains par semaine.

Comparez cela avec des données incomplètes du FBI qui montrent qu’une personne noire est tuée par un policier blanc plus d’une fois par semaine en moyenne et il devient clair que la brutalité policière envers les noirs et leurs communautés empire et ne s’améliore pas.

Le terrorisme racial a donné naissance aux Etats-Unis d’Amérique. Cela ne devrait pas être une surprise de constater que les agents des forces de l’ordre de l’état s’engagent de manière routinière dans le terrorisme des lynchages de l’ère moderne.

Les lynchages traditionnels n’étaient pas précédés de procès, de jugement et se produisaient le plus souvent pour des raisons des plus triviales de la vie quotidienne comme par exemple un noir adressant la parole à une femme blanche, un noir n’enlevant pas son chapeau ou ayant un sourire sarcastique. Les lynchages modernes ne sont pas non plus précédés de formes judiciaires officielles (NdT: ce ne sont en général que des exécutions sommaires avec plus ou moins de souffrance pour la victime…). Un grand nombre d’enfants afro-américians comme récemment Tamir Rice, ont été abattus par la police pour des futilités comme par exemple jouer avec un pistolet en plastique sur la voie publique.

Lyncher ne veut pas nécessairement dire pendre. Cela incluait très souvent des humiliations, des tortures, les bûchers, des démembrements et la castration. Un lynchage était la quintescence du rituel public américain qui se déroulait le plus souvent devant de grandes foules de plusieurs milliers de personnes. L’historien Marc Gado note que “les spectateurs tiraient souvent des coups de fusils ou de révolvers des centaines de fois dans le corps de la victime tandis que les gens manifestaient leur joie et les enfants jouaient durant les festivités.

Le journalisme à sensation américain n’épargnait aucun détail au public même les plus horribles et en 1899 le “Springfield Weekly” (Springfield Hebdo) décrivit un lynchage en chroniquant comment “le nègre fut privé de ses oreilles, puis de ses doigts et de ses parties génitales. Il supplia et implora pour sa vie alors que les mutilations se déroulaient… avant que son corps ne soit refroidi, il fut coupé en morceaux… le cœur du nègre fut découpé en plusieurs parties ainsi que son foie… de petits fragments d’os se vendirent 25 cents pièce…” De tels récits graphiques étaient la norme dans le sud des Etats-Unis et des photos des corps lynchés étaient réglulièrement prises, exhibées, imprimées en cartes postales qui étaient envoyées au quatre coins du pays.

De nos jours, le public américain participe dans les lynchages modernes en partageant des vidéos qui deviennent virales sur la toile, montrant des policiers exécutant des hommes, femmes et enfants noirs. Les vidéos d’aujourd’hui dans les médias servent le même objectif que les récits détaillés d’hier en ajoutant à la souffrance psychologique des Africains-Américains. De tels comptes-rendus graphiques se répandant sur internet servent aussi à désensibiliser la communauté blanche à un tel niveau que cela donne encore plus de pouvoir aux policiers et les encourage à en faire toujours plus.

Un des traits de caractère des états fascistes du XXème siècle, comme l’Italie sous Mussolini ou l’Espagne de Franco, est le manque d’incrimination de la police pour ses crimes. Malgré les circonstances choquantes qui entourent ces lynchages et ces assassinats effectués par la police, les policiers et leur hiérarchie ne sont que très rarement tenus pour responsables.

Le comité de l’ONU pour les droits de l’Homme a récemment publié un rapport sur les abus sur les droits de l’Homme commis aux Etats-Unis, ce rapport condamnait rondement l’épidémie de brutalité policière. Le rapport disait: “Le comité est concerné par le grand nombre de personnes tuées par armes à feu par la police ce qui a un impact adverse sur la population afro-américaine.

Dans les Etats-Unis modernes, l’état policier anti-noir assassine les victimes de couleur deux fois. Une fois par lynchage pur et simple et une nouvelle fois en assassinant le personnage public de la victime de façon à pouvoir justifier de son exécution sur la voie publique. Bien trop souvent des archives scolaires, des statuts d’emploi et une présence sur les médias sociaux sont traînés par les médias devant l’opprobe publique, comme si quoi que soit de tout cela pouvait avoir une influence sur le droit de l’agent de l’état à lyncher purement et simplement un citoyen américain de couleur noire. (NdT: Il suffit de regarder un grand nombre de ces vidéos pour se rendre compte qu’il y a manifestement un schéma d’exécution publique, de liquidation systématique, méthode “escadron de la mort”… La militarisation des forces de police partout n’est sûrement pas étrangère à ce fait, menant à la question: qui forme la police et dans quel but ?)

Les arrestations arbitraires et l’incarcération de masse ont été des élements essentiels des états policiers allant de L’Allemagne de l’Est au Chili d’Augusto Pinochet.

Les Etats-Unis à l’heure où nous écrivons ces lignes incarcèrent en pourcentage, plus de noirs que ne le fit jamais l’Afrique du Sud au summum de la période de l’apartheid.

Une audition sénatoriale sur le Bureau Fédéral des Prisons a rapporté que la population carcérale américaine a stagné dans la zone des 25 000 détenus au travers des années 1900 jusqu’aux années 1980. A ce moment les Etats-Unis ont vécu un bond dans le chiffre d’incarcérations montant jusqu’a 250 000, c’est à dire 10 fois plus. Ceci fut la cause de la “guerre contre la drogue” lancée par l’administration Reagan qui ciblait intentionnellement et de manière totalement disproportionnée les noirs américains. La guerre contre la drogue est maintenant la propagande de justification principale de l’état policier pour la brutalisation policière des noirs et de leur discrimination judiciaire.

Un homme afro-américain sur trois sera arrêté et expérimentera le système judiciaire discriminatoire des Etats-Unis à un moment donné de sa vie, principalement pour des inculpations pour détention de drogue sans violence et ce malgré le fait que de nombreuses études montrent que la jeunesse blanche utilise les drogues sur une plus grande échelle que sa contrepartie noire.

Depuis des décennies, le taux de crimes dans la population afro-américaine a été en déclin constant, mais l’emprisonnement des noirs bat des records inégalés. A part la guerre contre la drogue, l’augmentation de la population carcérale peut bien avoir une toute autre cause: la privatisation graduelle mais certaine de l’industrie carcérale, avec ses objectifs de faire du fric sur le dos du système judiciaire. Si les lits ne sont pas remplis dans les prisons, les États sont requis de payer aux entreprises carcérales privées les lits vides, ce qui veut dire que le contribuable de l’état en question doit payer la facture d’un taux de crimes et de délits et donc d’incarcérations, moindre…

Les prisons privées sont crées par les riches et pour les riches. Le système carcéral privé dépend de l’incarcération des noirs (NdT: et des Amérindiens, latinos etc) pour sa survie même, de la même manière que furent crées les Etats-Unis.

Après tout, il y a aujourd’hui plus de noirs en prison ou libérés sur parole qu’il y avait d’esclaves aux Etats-Unis avant la guerre de sécession.

L’histoire de la Gestapo allemande possède plus de parallèles avec ce qu’est devenu le maintien de l’ordre dans les communautés noires aux Etats-Unis.

La tristement célèbre politique de “contrôle palpation de sécurité” qui permet aux flics new-yorkais de vous contrôler sur une simple suspicion est une politique assimilée nazie. Les Latinos et les Blacks constituent 84% de ceux qui sont stoppés, bien qu’ils ne représentent respectivement que 29 et 23% de la population de New-York. De plus, les statisques montrent clairement que les policiers du NYPD sont bien plus enclins à utiliser la force contre les Blacks et les Latinos durant leurs contrôles de routine.

La Gestapo opérait sans contrôle judiciaire, juste sur une loi imposée par l’État (NdT: le décret/loi d’Autorisation promulgué après l’incendie du Reichstag, le grand-père du patriot Act et du NDAA américains en vigueur de nos jours…)

Les programmes de contre-espionnage du FBI (COINTELPRO) des années 1950-60 et 70 furent une des initiatives domestiques les plus sombres de l’histoire des Etats-Unis, ciblant les organisations afro-américaines ainsi que les individus que le FBI jugeait être menaçants pour le statu quo capitaliste et raciste en place.

COINTELPRO fut une série de projets gouvernementaux secrets, très souvent illégaux, visant à surveiller, infiltrer, discréditer et brutaliser les communautés noires américaines (NdT: et les communautés amérindiennes et les dirigeants, activistes de l’American Indian Movement dans les années 1970…)

Après cette période COINTELPRO, le directeur William C. Sullivan conclua en 1963 dans un memo que Martin Luther King Jr était “le nègre le plus dangereux pour le futur de cette nation”, il écrivit: “Ce serait irréaliste de limiter nos actions contre King à une collecte de preuves légales que nous pourrions produire devant la justice ou devant des comités du congrès”.

Le FBI mena une guerre intense contre Martin Luther King. Les agents de l’état policier anti-noir truffèrent ses chambres d’hotel de micro, essayèrent de lui mettre le Fisc aux fesses et harcelèrent les journaux et magazines qui publiaient des articles sur lui. En 1999, un procès civil conclua que les Etats-Unis et leurs forces coercitives étaient responsables de l’assassinat de Martin Luther King.

La perpétuation de l’état policier contre les Africains-américains est un crime moderne contre l’humanité. Les incessantes manifestations et émeutes émanant des communautés noires sont une réponse directe et juste aux siècles d’incarcération, situation qui empire aujourd’hui, aux lynchages des temps modernes et la démonstration par l’État qu’ils sont des citoyens de seconde classe. Loin d’être une nation “post-raciale”, les relations raciales américaines sont à nouveau au plus bas. Le mécontentement bouillonne danses communautés noires et continuera à grossir vers un point d’ébullition très dangereux à moins que l’état policier racial ne soit complètement exposé et démantelé.

Pays du Goulag Levant (USA): Aucuns scrupules constitutionnels dans l’opposition du régime Obama à la loi de détention indéfinie

Posted in actualité, guerres imperialistes, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 5 décembre 2011 by Résistance 71

Mauvaise lecture de la loi sur la détention militaire: Le régime Obama n’a aucuns scrupules constitutionnels

 

L’amendement permet la détention indéfinie de citoyens américains par l’armée américaine

 

 

Par Paul Craig Roberts

 

Le 5 Décembre 2011,

 

Url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=28030

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Durant une interview avec RT le 1er Décembre, j’ai dit que la constitution des Etats-Unis avait été détruite par l’échec du sénat américain de protéger les citoyens américains de l’amendement de détention soutenu par le républicain John McCain et le démocrate Carl Levin sur la loi d’autorisation de défense.

L’amendement permet la détention indéfinie de citoyens américains par l’armée américaine. J’ai aussi donné mon opinion sur le fait que tous les républicans membres du sénat sauf deux, ont voté pour dépouiller les citoyens américains de leurs protections constitutionnelles et de la protection de la loi Posse Comitatus (NdT: loi qui interdit à l’armée américaine de réprimer domestiquement les citoyens américains) et donc que le parti républicain (NdT: l’auteur a été membre du gouvernement Reagan, républicain, dans les années 1980) a dégénéré en un parti de la Gestapo.

Ces conclusions parlent d’elles-mêmes et je ne les renie pas.

Néanmoins, j’ai sauté un peu vite sur les conclusions quand j’ai supputé que le régime Obama s’oppose à la détention militaire sur des bases constitutionnelles.

Ray McGovern et Glenn Greenwald ont sûrement été trop vite là-dessus.

Un article de Dahlia Lithwick de Slate a rapporté que le régime Obama en entier était opposé à la détention militaire faite par l’amendement McCain/Levin. Lithwick a écrit: “Le secrétaire à la défense, le directeur du renseignement national, le directeur du FBI, le directeur de la CIA et le chef  de la division de la sécurité du ministère de la justice ont tous dit que les provisions de l’amendement sur la détention militaire indéfinie, étaient une mauvaise idée. La Maison Blanche continue de dire que le président posera son veto sur la loi si les ajouts sur la détention ne sont pas retirés.”

J’ai vérifié les lien internet que Lithwick a donné. Il est très clair que le régime Obama objecte à la détention militaire et j’ai confondu cette objection avec des scrupules constitutionnels.

Quoi qu’il en soit, après mûre réflexion, je conclus que l’objection du régime Obama sur la détention militaire n’a pas ses racines dans une préoccupation quelconque pour les droits constitutionnels des citoyens américains. Le régime objecte à la détention militaire à cause de l’implication que cela a pour les détenus, en effet, ceux-ci sont des prisonniers de guerre. Comme le président du comité des services armés du sénat, Carl Levin, le dit: “être un membre d’une force ennemie qui est venu dans cette nation ou est dans cette nation pour nous attaquer en tant que membre d’une force ennemie étrangère, cette personne devrait-elle être traitée en accord avec les lois de la guerre ? La réponse est oui.”

Les détenus traités en accord avec les lois de la guerre sont couverts par les conventions de Genève. Ils ne peuvent pas être torturés. Le régime Obama s’oppose à la détention militaire, parce que les détenus auraient des droits. Ces droits seraient en interférence avec la capacité du régime d’envoyer les détenus dans les prisons de la CIA à l’étranger pour y être torturés. Voilà ce que veut dire le régime Obama quand il dit que le requis de détention militaire renie la “flexibilité” du régime.

Les régimes Bush/Obama ont échappé aux conventions de Genève en déclarant que les détenus n’étaient pas des prisonniers de guerre, mais des “ennemis combattants”, des “terroristes”, ou quelqu’autre vocable qui enlève toute responsabilité au gouvernement américain quant à leur traitement.

En rendant obligatoire la détention militaire de ceux qui sont capturés, le Congrès défait toute la manœuvre que deux régimes ont accompli en parvenant à retirer le statut de prisonnier de guerre des détenus.

Une lecture attentive des objections du régime Obama à la détention militaire supporte ces conclusions:

(voir http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/omb/legislative/sap/112/saps1867s_20111117.pdf)

Le 17 Novembre, une lettre au sénat provenant du bureau exécutif du président a dit que le régime Obama ne veut pas que l’autorité qu’il possède au vu de la loi publique “Authorization for Use of Military Force” ou AUMF 107-40, soit codifiée. La codification est risquée dit le régime. “Après une décennie de jurisprudence établie sur l’autorité de détention, le Congrès doit être vigilant de ne pas ouvrir toute une nouvelle série de questions légales qui ne ferait que divertir de nos efforts de protéger le pays.”

Autrement dit, le régime explique que sous la loi AUMF, la branche exécutive fait ce qu’elle veut quant à qui est détenu et de la façon dont elle traite les détenus. De plus, comme la branche exécutive a totale discrétion sur la question, personne ne peut savoir ce que la branche exécutive fait, qui sont ces détenus, ou ce qu’on leur fait. La codification amène la responsabilité légale et la branche exécutive ne veut pas être tenue pour responsable.

Ceux qui voit un espoir en la menace de vete d’Obama ont sauté sur des conclusions faciles s’ils pensent que le veto est basé sur des scrupules constitutionnels.