Archive pour destruction de l’économie

Vision à court terme sur l’économie… La destruction à venir

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 29 décembre 2014 by Résistance 71

Il n’y a pas de solutions au sein du système, il faut en sortir en créant le contre-pouvoir autogestionnaire et fermer toutes les institutions. Pas vraiment compliqué, il faut deux ingrédients essentiels: la solidarité et une inflexible volonté de résister solidairement…

Notre destruction est planifiée, rien n’arrive par hasard. Ceux qui le pensent encore et pensent pouvoir changer cette ignominie en votant, en pétitionnant, en visitant leur « député », sont des utopistes, des victimes d’une hypnose quasi générale…

Sortez de votre transe ! Solidarité, Union, Action !

— Résistance 71 —

 

La destruction de la classe moyenne est en phase finale

L’élite qui est au courant de la proche destruction monnétaire a placé sa monnaie de singe en dollars dans des biens physiques tangibles

 

Tom Chatham

 

27 Décembre 2014

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/the-destruction-of-the-middle-class-is-nearing-the-final-stages/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les évènements de ces derniers mois sont époustoufflants lorsqu’on les prend dans leur globalité. Le plan pour détruire le dollar US et la classe moyenne américaine évolue à une vitesse toujours croissante.

A la réunion récente du G20 de Brisbane, les nations se sont mises d’accord pour dire qe les dépôts bancaires ne seraient dorénavant plus considérés comme de l’argent. Ces dépôts deviennent la propriété de l’institution bancaire et peuvent ainsi être utilisés de la façon dont les banques pensent être le mieux. Ceci veut dire que l’argent que vous avez en dépôt dans une banque maintenant ne vous appartient plus, mais cela vous fait investisseur dans la banque et sujet à la perte de cet argent si une crise bancaire, financière, coule la banque en question.

La loi sur le budget et les dépenses que vient juste de passer le congrès des Etats-Unis rend les contribuables américains responsables des pertes sur les marchés dérivatifs qui pourraient être subies par les banques. Les tenants des dérivatifs ont maintenant la priorité absolue lorsque des fonds sont versés et les dépositaires, propriétaires des comptes sont relégués en dernière place pour la rémunération. L’assurance FDIC devra payer ces fonds mais elle est loin d’avoir l’argent nécessaire pour ce faire et payer plus de 300 000 milliards de dollars de pertes qui seront dûs dans le cas d’une grave crise bancaire. Ce qui veut dire que tout dépositaire aura très peu d’espoir de revoir son argent. Afin que les dépositaires puissent recouvrer leur argent, il devra y avoir une énorme impression de monnaie, qui ne remboursera que quelques centimes sur le dollar dû.

Si vous pensez qu’il n’y a aucun danger de crise bancaire aux Etats-Unis, vous devriez garder présent à l’esprit que le ministère des finances a récemment passé la commande pour 200 000 US$ de kits d’urgence à 72 heures afin qu’ils soient dispersés dans toutes les banques majeures au travers des Etats-Unis. Ceux-ci sont connus sous le nom de sacs de survie et sont utilisés pour soutenir une personne lors d’un désastre naturel et que les personnes doivent être auto-suffisantes pendant les quelques premiers jours de la crise.

Une nouvelle législation donne maintenant le droit aux plans de retraite de couper les bénéfices des retraités futurs, ce qui rend le bien-être de ces personnes tout à fait incertain pour les années à venir. Ils disent qu’il est nécessaire d’empêcher ces fonds d’investissement d’aller à la banqueroute. Ceci s’appliquera “aux retraites d’employeurs multiples, quand un groupe d’entreprises de la même industrie unit ses forces avec les syndicats pour couvrir les retraites des employés. Ces plans couvrent plus de 10 millions de travailleurs américains” ; Vous serez ravis d’apprendre que ces mesures drastiques n’affecteront bien sûr pas les plans de retraites des membres du congrès des Etats-Unis, aussi longtemps qu’ils sont financés par les contribuables.

Les sanctions économiques qui sont placées contre la Russie commencent à sérieusement déstabiliser le monde en bien des points. La chute soudaine des prix du pétrole va envoyer des ondes de choc à travers bien des nations étrangères et va enflammer une situation déjà bien tendue internationalement. Il semblerait que c’est précisément ce qui est voulu pour provoquer une nouvelle guerre mondiale tout en masquant la complicité des banquiers et des politiciens dans la destruction a venir de l’économie.

Ces dernières années, ceux parmi l’élite qui ont connaissance de la destruction monnétaire a venir, ont converti leur monnaie de singe dollars en des biens tangibles, tout ce qu’ils pouvaient trouver. Les prix récents atteints dans des ventes aux enchères d’objets de collections, n’est qu’un indicateur supplémentaire de ce qu’il se passe et une autre démonstration par ceux qui sont dans la confidence du transfert en biens tangibles de tout leur cash afin de préserver leur richesse.

Cette diversification dans l’achat inclut les métaux précieux, les terres, l’immobilier. Je pense que lorsqu’il n’y aura pratiquement plus de métaux précieux ou de propriétés valables à acheter, ces entités qui contrôlent le jeu financier vont retirer le bouchon de l’évier et vont laisser l’ensemble de l’économie s’effondrer. Ceux qui détiendront du papier monnaie, des électrons ou autres promesses papier seront dévastés alors que ces avoirs s’évaporeront dans l’air du temps.

Vous pouvez vous sentir en sécurité parce que vous avez un bon travail mais parmi les dépots bancaires qui disparaîtront, figureront les milliards des comptes commerciaux qui appartiennent aux entreprises employeuses. Quand ces entreprises perdront cet argent, beaucoup fermeront leurs portes, détruisant des millions d’emplois dans le processus, Ceci enverra une onde de choc dans le systeme de transport, de production et de distribution. Dans une économie basée à 70% sur la consommation, ceci sera dévastateur très vite et à grande échelle et il y aura peu de ressources de choix sur lesquelles se rabattre lorsque cela se produira.

Il y a trois leçons que les gens apprendront dans les mois à venir: Si vous ne l’avez pas déjà tout prêt, il vous sera difficile de l’avoir. Si vous ne l’avez pas physiquement dans vos mains, alors vous ne le possédez pas. Si vous ne pouvez pas le protéger, alors vous ne l’aurez pas pour longtemps.

= = =

Références:

 

http://www.popularresistance.org/docs/bail-in.pdf

http://www.zerohedge.com/news/2014-11-12/russell-napier-declares-november-16-2014-day-money-dies

Cette vidéo date de Mars 2013, mais est de plus en plus d’actualité et ne vous leurrez pas: Lorsque le pays du goulag levant (ex-USA) deviendra le pays du goulag… Ceci déferlera sur le monde occidental à vitesse grand “V”:

http://www.youtube.com/watch?v=MkAn3VIe1yQ#t=521

 

Crise économique: Les chiffres dont ne parle pas la pressetituée…

Posted in actualité, économie, crise mondiale, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique with tags , , , , , , , , , , on 26 septembre 2013 by Résistance 71

Ceci s’applique à la France, les chiffres officiels sont totalement bidons… et cela ne va pas aller en s’améliorant, au contraire… Le but est le chaos économique et l’avènement de la gouvernance mondiale ne l’oublions jamais. Cela passe par le chaos politico-économique.

— Résistance 71 —

 

Crise la génération sacrifiée

 

Oleg Serveguine

 

24 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://french.ruvr.ru/2013_09_24/Une-generation-a-trois-negations-4898/

 

L’abréviation anglaise « NEET » est un homonyme de la négation russe « niet » (non), et en principe le sens des deux mots s’y ramène. Le premier, introduit par le gouvernement britannique et repris par le lexique statistique d’autres pays d’Europe, signifie la jeunesse exclue dans le contexte de crise : « Not in Education, Employement or Training » (Ni instruction, ni emploi, ni formation).

« C’est la plus récente de la longue série d’informations effrayantes : le nombre des chômeurs parmi les jeunes a représenté en Italie 39 %, établissant ainsi un nouveau record. » C’est par cette constatation peu réjouissante que le journal allemand Neues Deutschland commence son article titré « la génération perdue de l’Europe ». En publiant ces « informations effrayantes », le périodique avait en vue les nouvelles données statistiques publiées ces jours-ci par l’Eurofound (Fonds européen d’amélioration des conditions de vie et de travail).

L’avenir de l’Europe, indique le rapport du Fonds, dépend de ces 94 millions d’habitants âgés de moins de 24 ans. C’est sur eux que reposera la responsabilité de la prospérité des générations de leurs aînés. Mais ce qui est particulièrement injuste, c’est que se sont précisément les jeunes qui sont frappés par la crise, concluent les experts d’Eurofound.

D’après le fonds, l’Union européenne compte 7,5 millions de jeunes gens de 15 à 24 ans et 6,5 millions de 25 à 29 ans, évincés à la périphérie du marché européen de l’emploi et de l’instruction. Ce sont ceux qui forment la catégorie sociale « NEET ».

Comme l’apprend Neues Deutschland, la Commission Européenne étudie actuellement le projet de ce qu’on appelle une « garantie pour les jeunes ». Son but est d’assurer à chaque jeune de moins de 25 ans une possibilité d’obtenir un emploi en l’espace de 4 mois après la fin des études ou une perte d’un emploi. Mais où en trouver, si, disons, en Espagne ou en Grèce, le chômage parmi les jeunes dépasse 50 %, s’interroge le journal.

Oleg Barabanov, chef de la chaire de la politique de l’UE et du Conseil de l’Europe du MGIMO critique les actions des fonctionnaires à Bruxelles.

« L’Union Européenne a adopté un programme spécial censé optimiser la politique de l’emploi, y compris parmi les jeunes, – dit le professeur. Mais de l’avis de la plupart des experts, ce programme a échoué. Et ensuite la crise a éclaté. On comprend qu’à présent, des organisations de jeunes et les universités en Grèce, en Italie et dans d’autres pays de l’UE sont des centres de protestation contre une politique aussi myope. »

Andrea Nahles, secrétaire générale du SPD, a qualifié de risible la somme de six milliards d’euros prévue dans le budget à long terme de l’UE pour le soutien aux jeunes.

The Guardian britannique a récemment cité l’OCDE qui constate que l’UE « avait fait échouer le contrat social » avec les jeunes. Il serait curieux de savoir si ne serait-ce qu’une seule des trois négations disparaitra pour la génération « NEET » ?

 

 

Oligarchie et Nouvel Ordre Mondial: le marasme économique américain est aussi notre marasme…

Posted in actualité, économie, crise mondiale, démocratie participative, guerres imperialistes, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , , on 22 juillet 2011 by Résistance 71

Nous avons traduit ici le tout dernier article en date de Paul Craig Roberts. Cet article est important car il résume en des mots simples et concis la situation américaine.

Certains d’entre nous peuvent considérer qu’on « en a rien à faire de ce qu’il se passe aux Etats-Unis, on en a assez avec nos problèmes ici.. », nous répondons en disant que tout ce qui se passe dans le monde aujourd’hui (et ce depuis la fin de la seconde guerre mondiale) a à voir avec l’empire américain (et son comparse britannique bien sûr…). La crise de 2008 a éclaté aux Etats-Unis, la situation de l’Europe et donc de la France est liée directement à ce qu’il se passe aux States, qu’on le veuille ou non…

Ainsi cet article lucide aide à réaliser les enjeux et confirme le fait évident que le système capitaliste est au delà de toute rédemption possible. Il faut en sortir, par le bas, par les peuples et non pas en faisant l’erreur de croire aux fadaises de « réformes » du système et de son mea culpa à venir pour garder les faveurs du public.

2012 est une année d’élection aux Etats-Unis… et en France. Ceux qui croient encore que mettre un papelard dans une boîte à suggestions pour esclaves va changer quoi que ce soit à ce qui se passe sont des naïfs bien moins innocents qu’ils ne le furent dans le passé. Il suffit de voir et regarder autour de soi pour comprendre qu’il n’y a pas de solutions au sein du système. Nous, les peuples, devons reprendre le pouvoir et diriger notre destin nous-mêmes, sans délégation de pouvoir, en démocratie participative directe, en communes volontaires, fédérées et solidaires. Il est évident que cela est la seule solution viable pour un progressisme social mondial.

Boycott du vote et des institutions ! Union et solidarité des peuples pour une autonomie libertaire !

— Résistance 71 —

 

Une économie détruite: l’ennemi c’est Washington

 

Par Paul Craig Roberts

Le 21 Juillet 2011

 

Url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=25732

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Les agences de notation qui ont données au préalable une note triple A à des dérivatifs pourris, ont récemment menacé de diminuer les bons du trésor américains si la Maison Blanche et le Congrès ne parvenaient pas à un accord de réduction et d’augmentation du plafond de la dette. Cette menace n’est pas crédible, tout comme ne l’est pas la menace de faire défaut sur la dette. Ce ne sont que des crises fabriquées qui sont montées en épingle afin de forcer des coupures drastiques dans les programmes Medicare, Medicaid et de sécurité sociale.

Si ces agences de notation réduisaient la valeur de la trésorerie, les exécutifs de la compagnie seraient arrêtés pour les notes frauduleuses qu’il donnèrent à la camelote financière dont Wall Street a gavé le monde. Les compagnies seraient détruites et leurs notes discréditées. Le gouvernement américain ne va jamais faire défaut sur ses emprunts, parce que ses bons du trésor, contrairement à ceux de la Grèce, de l’Espagne et de l’Irlande, ont leur valeur dans leur propre monnaie. Indépendemment du fait que le plafond de la dette ne soit relevé, la réserve fédérale va continuer à acheter de la dette. Si Goldman Sachs est trop importante pour se planter, alors le gouvernement américain l’est également.

Il n’y a aucune provision sur les guerres illégales et les occupations militaires auxquelles le gouvernement américain  se livre dans au moins six pays ou sur l’occupation datant de 66 ans au Japon et en Allemagne, ainsi que sur le cercle des bases militaires construites ou en construction autour de la Russie.

Le budget total militaire et de la sécurité est de l’ordre de 1 200 milliards de dollars, ce qui représente de 70 à 75% du déficit budgétaire fédéral.

Par contraste, la sécurité sociale est solvable. Les dépenses du Medicare sont proches de dépasser les 2,3% de l’impôt sur le revenu qui le finance, mais il est malhonnête pour les politiciens et les critiques de blâmer le déficit du budget américain sur “les programmes de droit social”.

Ceux-ci sont financés avec un impôt sur le revenu. Les guerres ne sont pas financées par quoi que ce soit. Le régime criminel de Bush a menti aux citoyens américains en leur disant que la guerre d’Irak ne coûterait que 70 milliards de dollars et que cela se paierait sur les revenus du pétrole irakien. Lorsque le conseiller économique principal de Bush, Larry Lindsey, a dit que l’invasion de l’Irak allait coûter 200 milliards de dollars, l’imbécile de la maison blanche l’a viré. En fait, Lindsey s’était trompé par un facteur de 20. Les experts en économie et budget ont calculé que les guerres d’Afghanistan et d’Irak ont grillé 4000 milliards de dollars et ont déjà induit des coûts futurs. En d’autres termes, les guerres et occupations de pays actuelles ont déjà bouffé plus de 4 000 milliards de dollars qu’Obama espère couper des dépenses fédérales sur les dix prochaines années. En un mot: bombardez maintenant, payez plus tard.

Comme taxer plus les riches ne fait pas partie de la solution politique, le point de focalisation est donc de récompenser les compagnies d’assurance en privatisant le Medicare dans le futur avec des premiums d’assurance subventionnés par le gouvernement le tout en plafonnant l’aide médicale et en chargeant une classe moyenne se réduisant comme une peau de chagrin d’un impôt additionnel sur la sécurité sociale.

Les priorités de Washington et de sa presse prostituée ne peuvent pas être plus claires. Le président Obama, comme Georges W. Bush avant lui, les deux partis politiques au congrès, les médias audio-visuels et de la presse écrite ainsi que la radio publique ont clairement établi que la guerre était bien plus importante que la santé publique et les retraites des Américains.

Le peuple américain ainsi que ses besoins et ses désirs ne sont pas représentés à Washington. Washington sert des groupes d’intérêt puissant comme le complexe militaro-industriel et de la sécurité, Wall Street et sa cohorte de banksters, le complexe agro-alimentaire, les compagnies pétrolières, d’assurances, les laboratoires pharmaceutiques et les industries des mines et du bois. Washington dote ces intérêts particuliers avec des profits considérables en s’impliquant dans des crimes de guerres et en terrorisant les populations étrangères avec des bombes, des drones et des invasions, en dérégularisant le secteur financier et en les sauvant de leur erreurs induites par la volonté du toujours plus, non sans avoir au préalable permis le vol des retraites, des maisons, des boulots des Américains; en refusant de protéger leur sol, leur air, leur eau, leurs océans et leur faune sauvage des pollueurs et des exploiteurs et en construisant un système d’assistance médicale qui a les plus hauts coûts et le maximum de profits au monde.

Le moyen de réduire les coûts d’assurance maladie est de couper dans les coûts et les profits avec un système de paiement unique. Un système privé peut opérer en parallèle pour ceux qui peuvent se le permettre financièrement.

Le moyen de contrôler le budget de nouveau est d’arrêter ces guerres inutiles et hégémoniques, guerres qui vont se terminer en confrontation nucléaire.

L’économie américaine est dans un état de récession qui s’aggrave et pour lequel il n’y a pas de récupération possible, parce que les travaux de la classe moyenne américaine dans la production de biens et de services ont été délocalisés et donnés à l’étranger. Le PIB américain, ainsi que le pouvoir d’achat de ses consommateurs et sa base imposable ont été transférés en Chine, en Inde, en Indonésie et ce uniquement afin que Wall Street, les actionnaires et les PDG d’entreprises puissent gagner beaucoup plus.

Quand les biens de consommation et les services produit à l’étranger reviennent aux Etats-Unis, ils reviennent sous forme d’importations. La balance commerciale empire, le dollar s’enfonce plus avant dans le déclin et les prix augmentent pour les Américains dont les revenus sont au mieux stagnants au pire en régression.

Ceci n’est rien d’autre que de la destruction économique. Cela se produit invariablement lorsqu’une oligarchie prend le pouvoir et contrôle un gouvernement. Les profits à courts termes des puissants sont maximisés aux dépends de la viabilité de l’économie.

L’économie américaine est dirigée par la demande des consommateurs, mais avec un taux réel de 23,2% de chômage, des salaires stagnant ou en déclin et avec une augmentation croissante de la dette des ménages, devenue de fait si importante que les consommateurs ne peuvent plus emprunter pour consommer, il n’y a plus rien pour faire rouler l’économie.

La réponse de Washington à ce dilemne est de renforcer l’austérité ! Couper dans les assurances maladies, la sécurité sociale, renforcer le déclin des salaires en détruisant les syndicats et en délocalisant encore plus (ce qui résulte en un surplus de force de travail et des salaires plus bas) et faire monter les prix alimentaires et énergétiques en dépréciant le dollar plus avant ne fait qu’éroder plus le pouvoir d’achat du consommateur. La réserve fédérale peut imprimer de l’argent pour sauver les escrocs des institutions financières, mais elle ne peut pas sauver le consommateur américain.

Une chose pour finir, confrontez enfin le fait qu’on vous ment même au sujet de la “réduction du déficit”. Même si Obama arrive à faire sa “réduction de déficit” de 4 000 milliards de dollars sur dix ans comme annoncé, cela ne veut pas dire que la dette nationale actuelle sera amoindrie de 4 000 milliards de dollars. Le terme “réduction” veut dire que la croissance de la dette sera amoindrie de 4 000 milliards de dollars. Indépendemment de toute “réduction du déficit”, la dette nationale dans dix ans d’ici sera bien plus importante qu’elle ne l’est aujourd’hui.

Dr. Roberts était le secrétaire d’état au ministère des finance américain sous l’administration Reagan, il fut le rédacteur en chef associé du Wall Street Journal et professeur d’économie dans six universités.