Archive pour défense palestine contre israël

Islande: Ce dont bien sûr personne ne parle le foot remplissant sa fonction anesthésiante…

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La grande messe inique du foot remplit sa fonction principale: celle d’abrutir toujours plus avant les gens… La France bat l’Islande en quart de l’Euro 2016, tartine en veux-tu en voilà dans les merdias habituels, le même jour Reykjavik vote le boycott de tous les produits israéliens jusqu’à la fin de l’occupation de la Palestine et bien sûr… par un mot de tout çà nulle part… Étonnant non ?…

~ Résistance 71 ~

 

Les Islandais votent pour rejoindre le boycott des produits israéliens

Press TV

3 juillet 2016

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/Detail/2016/07/03/473471/iceland-israeli-palestine-bds

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La capitale le l’Islande a annoncé qu’elle allait boycotter tous les produits israéliens jusqu’à ce que la Palestine soit libre de toute occupation

Dimanche, la municipalité de la ville de Reykjavik a voté pour le boycott et promis de continuer l’embargo “aussi longtemps que l’occupation des territoires palestiniens continue”.

Le vote fait partie du mouvement Boycott, Divestment et Sanctions (BDS) contre Tel Aviv, mouvement qui a été initié en 2005 par plus de 170 organisations palestiniennes qui poussaient pour des “formes diverses de boycott contre Israël jusqu’à ce qu’il remplise ses obligations vis à vis de la loi internationale”.

Depuis lors, des milliers de volontaires dans le monde entier ont rejoint le mouvement BDS afin de promouvoir la cause palestinienne.

L’action de l’Islande a été sévèrement condamnée par le ministère israélien des affaires étrangères qui a publié un communiqué clâmant que cela était injustifié.

Ceci se produit alors que des universitaires et des activistes du monde entier se prépare pour un grand meeting en Tunisie pour discuter d’un développement du mouvement BDS plus avant.

La réunion intitulée “Le Boycott comme Stratégie pour Contrer l’Occupation par Israël et l’Apartheid: Réalités présentes et Aspirations”, est organisdée par le Center for Research and Policy Studies (ACRPS) dans la capitale tunisienne et doit se dérouler du 4 au 6 août 2016.

Ce mouvement grandissant permet aux Palestiniens de prendre les commandes de leur lutte nationale et de reconstruire des alliances avec des forces progressites du monde entier,” peut-on lire sur le communiqué.

Des milliers de volontaires dans le monde entier ont rejoint BDS afin d’aider à promouvoir la cause palestinienne, incluant bon nombre de syndicats palestiniens et internationaux, des ONG, initiatives, beaucoup de sociétés académiques, des entreprises et des personnalités culturelles.

Colonialisme en Palestine: Quand l’état sioniste veut faire de Gaza une colonie pénitentiaire…

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Israël veut faire du ghetto de gaza sa colonie pénitientiaire

 

Gideon Levy

 

18 Mars 2016

 

url de l’article en français:

http://www.info-palestine.net/spip.php?article15952

 

À une heure de route de Tel Aviv : un ghetto. Peut-être le plus grand ghetto au monde, avec une population d’environ deux millions de personnes. Selon les derniers chiffres de Gisha, centre juridique pour la liberté de circulation (une ONG israélienne), le chômage à Gaza atteint 43 % ; 70 % des habitants de Gaza ont besoin d’aide humanitaire ; 57 % vivent dans l’ombre de l’insécurité alimentaire.

Et puis il y a le rapport inquiétant de l’ONU datant d’août 2015 et intitulé « Gaza en 2020 : un lieu vivable ? ». D’ici là, les dommages causés aux infrastructures hydrauliques seront irréversibles et, déjà aujourd’hui, l’eau est imbuvable.

PNB par habitant : 1 161 euros, inférieur à celui d’il y a 25 ans, et peut-être le seul PNB au monde qui ne cesse de baisser. Il faudra 1 000 médecins et 2 000 infirmiers supplémentaires dans le système de santé qui est assiégé et qui s’effondre : d’où viendront-ils ?

De la faculté de santé al-Nuseirat ? Des élèves qui partent à l’étranger pour étudier à Harvard ? L’Égypte a resserré les restrictions de sortie et d’entrée à Rafah ; le monde ignore ses obligations envers Gaza, et Israël exploite les deux – l’intransigeance de l’Égypte et l’indifférence du monde – afin de poursuivre son siège de Gaza, en tandem avec le siège égyptien de Gaza dont Israël retire un encouragement et une légitimité.

Trois heures d’électricité par jour. Parfois six. Sous la pluie et dans le froid, ou sous la chaleur : hiver comme été. Ensuite, douze heures ou plus sans électricité, jusqu’au trois (ou six) prochaines heures. Tous les jours. Près de deux millions de personnes. Dont un million de réfugiés ou d’enfants de réfugiés, en conséquence directe ou indirecte des actions d’Israël.

Près d’un million d’enfants. Peu de gens peuvent imaginer cela. Peu d’Israéliens en ressentent une quelconque culpabilité. Peu d’Israéliens semblent s’en soucier le moins du monde. Le Hamas, vous savez.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a aujourd’hui une idée originale : dans cet endroit maudit, il veut bannir les familles des auteurs d’attaques au couteau ou à la voiture-bélier des derniers mois.

Désormais, toute fille ou tout garçon avec un couteau ou une paire de ciseaux ne sera plus seulement exécuté sur place, comme cela est arrivé dernièrement, que cela ait été nécessaire ou non ; à partir de maintenant, leurs familles seront punies elles-aussi. Elles payeront.

Netanyahou a déjà consulté son nouveau procureur général, Avichai Mandelblit, pour un avis officiel : si ce dernier le permet, c’est très bien du point de vue de Netanyahou. S’il refuse, Netanyahou peut toujours accuser encore une fois le système judiciaire israélien de l’empêcher de défendre les citoyens de la nation contre le terrorisme. Il gagne sur toute la ligne.

L’opinion publique israélienne soutient largement les idées folles de Netanyahou : la plupart des Israéliens soutiennent toutes les sanctions draconiennes qu’il invente contre les « terroristes » et leurs familles. La sanction collective est contraire au droit international ? Israël obtient un passe-droit. Israël n’accorde aucune considération au droit international, un instrument important et juste, mais, pour Israël, hors de propos.

En principe, une question revêt beaucoup plus d’importance que la démagogie de Netanyahou, alors qu’il a tenté par tous les moyens et à tout prix ces derniers mois de satisfaire l’extrême droite dans un climat d’intense ultranationalisme. Netanyahou sait que les services de sécurité d’Israël n’ont aucun moyen de contrer les attaques perpétrées par des loups solitaires dans cette dernière manifestation de la rébellion contre l’occupation.

Tsahal et le Shin Bet lui disent qu’en matière d’assaillants isolés, qui sont pour la plupart très jeunes, qu’aucune infrastructure logistique ou militaire ne soutient, et en l’absence d’implication d’un quelconque mouvement politique ou d’une quelconque organisation dans leurs attaques principalement spontanées et non planifiées, la grande et forte armée d’Israël n’a aucun moyen de réagir. Aucun moyen de renseignement pour prévenir ou contrecarrer ces attaques. Et les armes technologiques sophistiquées d’Israël n’aideront pas, ni son armée d’informateurs palestiniens, ni l’avion furtif américain ou les sous-marins allemands.

Aucune armée au monde n’a quoi que ce soit pour contrer l’adolescente avec des ciseaux et l’adolescent avec un couteau de cuisine qui se lèvent un matin et décident d’aller commettre une attaque. Il n’y a pas de solution militaire à près de 50 ans de désespoir. Mais Netanyahou doit toujours montrer qu’il « fait quelque chose », ce que veut le public israélien, et qu’il ne reste pas assis là à se lamenter des attaques quotidiennes ou quasi-quotidiennes, lesquelles ne montrent aucun signe quelconque de déclin ou de fin, alors même que la plupart d’entre elles aboutissent à la mort de leurs auteurs et à des pertes relativement faibles du côté israélien.

Donc, une fois de plus, dégainons cette riposte éculée consistant à raser les maisons des familles des auteurs d’attaques. Selon B’Tselem, Israël a déjà démoli ou scellé 31 de ces maisons depuis le début du mois d’octobre 2015. Parmi celles-ci, 14 étaient en fait les maisons des voisins, détruites en même temps que celles des familles des auteurs des attaques, mais encore une fois, tout le monde en Israël s’en moque.

Avec l’imprimatur du système judiciaire israélien, il existe une sanction collective pour tout. Certains, mais pas tous, experts en sécurité affirment que cela a un effet dissuasif sur les terroristes, mais tout au long des intifadas, cette assertion n’a jamais été prouvée. Au contraire, quiconque connaît l’atmosphère palestinienne sait que les démolitions de maisons ont en fait motivé un nombre croissant de jeunes à commettre des attaques, comme vengeance. Lorsque quelqu’un est prêt à payer de sa vie, quand son désespoir est si profond, penser à la démolition de la maison de sa famille ne le dissuadera pas.

Pendant ce temps, la rage intensifie seulement parmi les ruines des maisons détruites. Il y a quelques jours, je me suis rendu dans deux maisons détruites, appartenant aux familles des assaillants dans le village de Dura, au sud d’Hébron. Dix-neuf personnes sont devenues sans abri après la démolition des maisons des familles Harub et Masalma.

Flânant dans les ruines, Haqqi Harub (3 ans), frère cadet de Mohammed Harub, un Palestinien de 22 ans qui a tué deux Israéliens dans une fusillade à la jonction de Gush Etzion en Cisjordanie et a été arrêté par les forces israéliennes. « Je veux tuer un soldat juif », m’a dit l’enfant. Lorsque je lui ai demandé pourquoi, il m’a répondu : « Parce qu’ils ont détruit ma maison. » Haqqi, dont le nom en arabe signifie « c’est mon droit », n’oubliera jamais les ruines de sa maison. Il va grandir sur ce souvenir.

Aujourd’hui, Netanyahou veut être plus sévère avec les familles et les expulser à Gaza. Netanyahou ne sera pas le premier Premier ministre israélien à prendre cette mesure. Au cours de la première et deuxième Intifada, Israël a expulsé des activistes palestiniens en Jordanie, au Liban, à Gaza et dans d’autres pays. La plus grande expulsion s’est en fait déroulée sous le gouvernement de Yitzhak Rabin.

Le 17 décembre 1992, après l’enlèvement et l’assassinat d’un policier aux frontières israélien, Rabin a ordonné l’expulsion de pas moins de 415 militants du Hamas et du Jihad islamique au Liban. Le système judiciaire israélien n’a pas soutenu unanimement cette mesure extrême qu’il a jugée illégale, mais après un appel des expulsés, la Cour suprême l’a autorisée et les 415 militants ont été expulsés vers le Liban. Là, à Marj al-Zouhour, sur une montagne libanaise glacée et sous des températures inférieures à zéro, ont évolué les responsables du Hamas qui dirigent l’organisation à ce jour. Ainsi, non seulement problématique d’un point de vue juridique, l’expulsion n’a par ailleurs jamais fait ses preuves du point de vue des intérêts d’Israël. Il est très peu probable que cette mesure ait ne serait-ce qu’affaibli le terrorisme.

Cependant, Netanyahou veut franchir un pas de plus ou, disons plutôt, faire un autre pas en arrière. Nous ne parlons pas ici de terroristes, mais de leurs familles, qui ne sont pas elles-mêmes soupçonnées d’actes répréhensibles. Si le système judiciaire d’Israël permet que cela se produise – et ce dernier passe généralement tous les caprices des services de sécurité –, les familles (y compris les parents âgés, les femmes et les enfants) de ceux qui s’en sont pris aux Israéliens seront déracinées et expulsées vers Gaza.

En vertu de toute norme judiciaire juste, bien sûr, ce mini-transfert ne pourrait pas résister à un examen. Il viole toute notion de justice naturelle. Il déracinerait des gens innocents de leurs maisons, de leurs communautés, de leurs moyens de subsistance et de leurs racines et transformerait certains d’entre eux en réfugiés pour la deuxième ou la troisième fois dans l’histoire de leur famille.

En outre, cette expulsion n’apportera rien au combat contre le terrorisme. Comme d’autres mesures similaires, celle-ci est principalement destinée aux Israéliens : montrer au public israélien qui a soif de vengeance que son gouvernement punit, par la vengeance. Cette mesure n’a pas d’autre but. Elle pourrait facilement se transformer en option qu’Israël invoquera de manière réitérée, sans retenue.

Soit dit en passant, il y a autre chose dans tout cela qui mérite notre attention : Israël admettrait ainsi officiellement, pour la première fois, que Gaza est une prison, la plus grande au monde, bien sûr. Envoyer les familles des auteurs d’attaques à Gaza est présenté comme une punition et le choix de Gaza comme une colonie pénitentiaire d’Israël, sa propre île du Diable, constitue aussi l’aveu que Gaza est considérée comme un camp de prisonniers, une immense cage en plein air. Israël, tout en affirmant que l’occupation de Gaza est terminée, prouve que cette prison reste une prison, tandis que ses gardes ont simplement préféré aller à l’extérieur et monter la garde de là.

Haqqi Harub erre maintenant en état de choc parmi les ruines de sa maison à Dura dans les collines du sud d’Hébron. Quand je suis allé là-bas, parmi les débris, son père lui a donné un shekel pour acheter des bonbons, comme pour aider l’enfant à oublier sa colère et sa frustration devant l’Israélien nouvellement arrivé.

Si cela ne tenait qu’à Benjamin Netanyahou, Israël ne se contenterait pas de la démolition de la maison familiale du petit Haqqi : il l’enverrait à Gaza, quel que soit le sort qui l’attendrait là-bas, totalement assiégé, sans électricité et sans eau potable, dans un lieu qui, d’ici quatre ans, sera inhabitable. Le nom « Gaza » est lié, en hébreu, au nom « Azazel » – dans la tradition biblique, l’endroit où un bouc émissaire a été précipité au bas de la montagne vers sa mort.

* Gideon Levy : Né en 1955, à Tel-Aviv, est journaliste israélien et membre de la direction du quotidien Ha’aretz. Il vit dans les territoires palestiniens sous occupation.

Nouvelles du front palestino-israélien, celles que nos merdias ne diffusent pas !…

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Le bilan “confidentiel” des pertes israéliennes

23 Août 2014 == Ce bilan des pertes  de l’armée israélienne, bien confidentiel, est parvenu au journal tunisien Al Chorouk qui le publie dans son intégralité : il s’agirait des chiffres qui ont fuité à travers les rapports de l’expert des questions militaires du journal Haaretz et conseiller du cabinet sécuritaire, Amos Harel. selon les rapports rédigé par l’intéressé ,  » depuis le 7 juillet, date à laquelle l’offensive Roch invincible a été déclenchée, 497 soldats israéliens ont été tués. 113 officiers sionistes ont également péri. le bilan des blessés s’élève à 879 soldats et à 362 officiers qui se trouvent d’ailleurs dans un état grave » . toujours selon le journal,  » l’armée israélienne a perdu 270 mercenaires tandis que 629 autres (mercenaires ) sont blessés » (ndlr : le rapport ne précise pas ce qu’entend l’armée israélienne par le terme mercenaire)  » 166 militaires israéliens ont commis une tentative de suicide. 311 militaires se sont tirés une balle dans leur pied pour ne pas partir au front » et le journal d’ajouter :  » 332 soldats et 418 réservistes sont allés jusqu’à blesser voir amputer l’un de leurs membres pour ne pas faire la guerre »!!

Gaza: Le ministre de la guerre israélien Yaalon hisse le drapeau blanc !

23 Août 2014 = = La déclaration a eu l’effet d’une bombe, en Israël !!

Selon Walla, au bout de 45 jours d’offensive contre Gaza, le ministre israélien de la Guerre a affirmé que l’objectif d’Israël consistait, à ce stade, à « faire revenir le Hamas à la table des négociations » !!! Dans des propos qui marquent, clairement, une marche arrière, par rapport aux objectifs affichés par les commandants militaires de « Tsahal », Yaalon ne cherche plus qu’à négocier avec la Résistance. Walla a vite fait de supprimer les propos du ministre de la Guerre.

L’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv hors service

23 Août 2014 == Dans la foulée des attaques aux missiles de la Résistance, l’aéroport international de Ben Gourion à Tél-Aviv a annulé tous les vols en partance et en provenace de la capitale israélienne. Israël a détruit un immeuble de 10 étages ce samedi à Gaza, tuant 10 palestiniens. depuis mercredi plus de 200 missiles de la Résistance ont été tirés contre les villes sionistes.

Le chef d’état-major israélien Benny Gantz échape à un missile et est grièvement blessé

23 Août 2014 == Le chef de l’état major interarme israélien a échappé à une attaque aux missiles de la Résistance. selon Al Mayadin, Benny Gantz se trouvait dans la base militaire de Nahal Uz quand les missiles de la Résistance se sont abattus sur cette base. les médias israéliens annoncent qu’il a été grièvement blessé. 4 missiles ont été tirés samedi soir contre Sderot. 140 missiles ont été tirés samedi contre Israël provouant la mort d’un israélien.

 

Source:

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/338079-le-bilan-confidentiel-des-pertes-israéliennes

 

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/338132-moshé-yaalon-hisse-le-drapeau-blanc

 

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/338159-l-aéroport-de-ben-gourion-hors-service

 

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/338173-israël-benny-gantz-échappe-à-un-missile,-blessé