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Coronavirus : Le complexe pharmaco-chimique corrompu et déjà maintes fois condamné aux manettes de la création du « vaccin » contre le CoV19 Caroline du Nord

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 12 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Nous avons gardé cette traduction sous le coude pour le « déconfinement », car la prochaine étape est bien entendu le fichage, traçage et vue d’une vaccination / marquage nanotech massive des populations engrangeant au passage les milliards pour le complexe pharmaceutico-chimique criminel et corrompu, descendant pour l’essentiel du complexe IG Farben et de la Standard Oil des Rockefeller dans sa connexion moderne Fondation Bill Gates et Fondation Rockefeller…
Le temps presse pour se poser les bonnes questions… et y répondent collectivement !

~ Résistance 71 ~

 

NdR71 : Pour en savoir plus sur le comment et pourquoi la santé est tombée dans l’escarcelle de cette méduse Big Pharma qui contrôle tout ce qui y touche en partant de l’industrie (pétro)chimique, lire ces deux PDF faits de nos traductions. Le premier concerne le cancer, « Un monde sans Cancer », la seconde partie du livre de G. Edward Griffin est consacrée à la « politique » de la santé et concerne la méduse pétrochimique d Big Pharma et comment fut phagocytée la médecine holistique au profit du tout chimique. Le second est notre traduction de 2011 de larges extraits du livre de Gary Allen « The Rockefeller’s Files » (1976) et que Jo nous a récemment mis en format PDF. 

« Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 »

Gary Allen « Les dossiers Rockefeller »

A lire et à diffuser sans aucune modération tant il est vital de comprendre les rouages du comment on en est arrivé là. Le vaccin du CoV19 à venir sera DEVASTATEUR pour l’humanité tant sur un plan santé publique que sur un plan de contrôle technotronique de la planète au profit de la même clique oligarchique. Ils vont commencer dans les écoles par nos enfants ! Personne ne saura précisément ce que ces ordures vont leur injecter. La composition de tout vaccin doit être indépendamment vérifiée et RENDUE PUBLIQUE. Ceci est une nécessité de salut public !

Toute composition de vaccin et de médicament doit fonctionner sur le modèle informatique de « l’open source » qui voit tous les codes de programmation d’un logiciel être rendus publics de façon à ce que le contrôle et la participation de tout spécialiste au développement du ou des logiciels, rende impossible la falsification des codes et la création de backdoors servant des intérêts privés ou gouvernementaux à l’insu des utilisateurs. Ainsi les compositions chimiques voire génétiques de tous vaccins et médicaments doivent être vérifiées et rendues publiques. A défaut, et sachant qu’historiquement nous ne pouvons en aucun cas faire confiance à Big Pharma (IG Farben, Standard Oil et consorts) au passé eugéniste, corrompu et criminel d’une lourdeur sans précédent, toute fabrication médicale du consortium marchand du contrôle sanitaire doit être rejetée par les peuples comme étant au mieux foireux et manipulé, au pire toxique à dessein.

La suite de cette crise fabriquée du CoV19 va prendre une tournure des plus sinistres si nous laissons faire les criminels irresponsables du haut de la pyramide. De fait, afin de sortir de cette relation mortifère dominant / dominé, aplatissons cette pyramide une bonne fois pour toute… Comment ? Quelques éléments de réponse ici et là.


¡Ya Basta!

 

Le conglomérat criminel pharmaceutique en charge de créer le “vaccin” pour le CoV19

Big Pharma, coupable de mensonge, de tricherie, de vol, de corruption et à l’historique de mettre le public en danger avec la consommation de médicaments plus que douteux voire même mortels, est en train de recevoir des milliards pour développer le “vaccin” pour la maladie résultant du CoV19. Feriez-vous confiance pour votre santé à cette équipée sauvage criminelle ?…

 

Tony Cartalucci

 

1er mai 2020

 

url de l’article original:

https://landdestroyer.blogspot.com/2020/05/criminal-big-pharma-put-in-charge-of.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’hystérie du Coronavirus 2019 ou CoV19 balaie le globe au moyen d’une panique publique mise en place par les médias de masse et paralysant des nations entières, éviscérant des économies de milliards alors que les lieux de travail sont fermés et le public forcé et assigné à résidence tout en étant exposé 24/24 et 7/7 à un bombardement médiatique activant et renforçant le climat de peur, ce dans une campagne sans précédent.

L’industrie de la santé occidentale est déjà en train d’engranger les profits à la fois financièrement mais aussi en terme de crédibilité artificiellement pompée alors qu’un public paniqué se tourne vers elle pour des réponses au problème et sa sécurité.

Attendant de profiter des “remèdes” et autres “vaccins” pour un virus qui n’est rien d’autre essentiellement qu’un mauvais rhume, se trouve l’industrie pharmaceutique occidendale, cette hydre super corrompue et ses entreprises tristement célèbres comme GlaxoSmithKline (GSK), Novartis, Bayer, Roche, Merck, Johnson and Johnson, Pfizer, Lilly, et Gilead.

Toutes ces entreprises, sans aucune exception, poursuivent l’agenda des vaccins et des thérapies financé par les gouvernements contre le CoV19, sont des entreprises coupables, répétitivement condamnées dans bien des tribunaux dans le monde pour d’odieux crimes comme la falsification de la recherche médicale, violation des normes de sécurité, inefficacité des recherches, corruption des chercheurs, des médecins, des régulateurs et même des fonctionnaires de la loi, ainsi que de faire le marketing de médicaments qui étaient soit totalement inefficace, soit prouvés dangereux pour la santé publique.


Les cavaliers de l’apocalypse sanitaire

Des financements de gouvernements, donc de l’argent public des contribuables de l’ensemble du monde occidental sont siphonnés dans de soi-disantes organisation à but non lucratif comme la Coalition for Epidemic Preparedness Innovation (CEPI) qui ne sont en fait que des vitrines créées et dirigées par Big Pharma afin d’éviter d’investir leur propre argent dans une recherche et un développement couteux et ainsi ne faisant que profiter de ce qui émerge éventuellement de cette recherche financée par les deniers publics.

CEPI par exemple, reçoit des milliards de financement gouvernemental de plusieurs nations qui seront utilisées pour vendre les produits, vente et profit étant réalisés par Big Pharma.

Novartis – au tréfond de l’ignominie

Un exemple particulièrement choquant et écœurant provient du géant pharmaceutique suisse Novartis, qui essaie en ce moment de faire passer en force un accord d’utilisation de son médicament Jakafi comme thérapie contre le CoV19.

Une équipe de l’université de Pennsylvanie emmenée par le Dr. Carl June et entièrement financée par de l’argent caritatif, a développé une thérapie génétique qui a guéri des patients atteints de leucémie, qui n’avaient jusqu’alors pas répondu positivement aux traitements classiques comme par exemple les transplantations de moelle osseuse. Durant des essais entre 2010 et 2012, une jeune patiente de 6 ans, Emily Whitehead, était sur son lit de mort avant de recevoir la thérapie génétique révolutionnaire.

Elle est aujourd’hui vivante et en parfaite santé et en rémission permanente de la maladie.

Le plus incroyable concernant cette thérapie, est qu’elle n’est administrée qu’une seule fois, car après son usage, les cellules du patient sont en fait reprogrammée de manière permanente pour lutter contre le cancer. Les cellules anciennes passent l’information aux nouvelles cellules alors qu’elles se divisent et se multiplient.

La thérapie développé par le Dr June est non seulement une thérapie a usage unique, mais elle est aussi incroyablement efficace dans son rapport qualité/prix. Sous conditions expérimentales, la procédure coûte moins de 20 000 US$ (NdT: environ 16 000 Euros). Dans une conférence de The Society for Translational Oncology en 2013, le Dr June déclarait:

“Bon alors le prix, c’est très intéressant.. Le coût principal ici est la gamma-globuline. Pour les cellules-t, avec nous, avec nos frais internes pour faire une aphérèse etc est de l’ordre de 15 000 US$ pour fabriquer les cellules-t.”

L’association caritative qui a financé la recherche du Dr June et de son équipe, la Leukemia & Lymphoma Society (LLS), s’est assurée que ceci soit vendu à Novartis, approuvé par la FDA américaine en 2017, elle est aujourd’hui vendue sous le nom de Kymriah. Le Dr June lui-même nota que ce qui coûte quelques 15 000 US$ à produire sous conditions expérimentales a été mis en vente par Novartis au prix astronomique de 500 000 US$ (NdT: environ 400 000 Euros). L’article du New York Times qui rapporta le prix du médicament (The New York Times article) n’a jamais mentionné le coût réel de ce médicament et s’est en fait référé à l’explication de Novartis sur le pourquoi le médicament était si cher…

Le NYT avait déjà rapporté la progression de la recherche avant que le médicament ne soit vendu à Novartis et pourtant les journalistes de ce canard n’ont pas tenu pour responsable Novartis ni même jugé bon d’avertir leurs lecteurs du prix réel du médicament et d’exposer l’énorme arnaque de Novartis. Ceci aide à expliquer et comprendre aussi le rôle des médias dans la capacité pour Big Pharma de corrompre et de masquer les affaires.

En y regardant de plus près, et sans l’aide de publications comme le NYT, il se trouve que LLS était et est toujours en partenariat avec Novartis et tandis qu’elle nia que Novartis n’ait eu quoi que ce soit à faire avec la thérapie génétique financée par LLS et ensuite vendue à Novartis, l’énorme conflit d’intérêt est bien visible et est en parfaite adéquation avec les preuves documentées de la corruption active de Big Pharma et de ses abus, plaçant toujours le profit loin devant les vies humaines.

L’exemple de Novartis n’est qu’un microcosme de la façon dont opère l’industrie pharmaceutique dans son ensemble et de fait, précisément comment elle exploite et profite déjà de toute cette affaire hystérique du CoV19, où des chercheurs travaillant dur se retrouvent avec leur recherche financée par des “entités caritatives” douteuses au mieux, pour ensuite être achetés par Big Pharma, agité au dessus des têtes des nécessiteux pour obtenir de véritables rançons pour ces vilains dignes des pires films de série B et tout cela en totale coopération avec les gouvernements et médias complices dans l’affaire.

GSK: Un racket de corruption étendu au monde entier

Une autre entreprise pharmaceutique cherchant à profiter du CoV19 est GlaxoSmithKline (GSK). Ce que tous ceux qui pourraient être exposés à quelques produits que ce soit promus par GSK contre le CoV19 devraient savoir est que GSK a été condamné sur tous les continents de la planète pour un énorme racket et circuit de corruption des médecins, des chercheurs, des régulateurs, des politiciens et même représentants de la loi.

GSK a été condamné en Asie. Le NYT dans son article , « Drug Giant Faced a Reckoning as China Took Aim at Bribery, » affirme:

“L’affaire Glaxo, qui a eu pour résultat une avalanche record en dommages et intérêts de près de 500 millions de dollars et toute une litanie de plaidoiries coupables de la part de bien des exécutifs de la firme, a retourné la dynamique du pouvoir de l’entreprise en Chine, révélant un gouvernement de plus en plus ferme et déterminé à resserrer la vis sur les multinationales. Dans les trois ans qui ont suivi les arrestations, le gouvernement chinois, sous l’autorité du président Xi Jinping, a lâché toute la puissance de la nation et de son système autoritaire comme partie prenante de son plus large agenda de nationalisme économique.”

GSK a aussi été condamné en Amérique du Nord. Le journal du “Guardian” de Londres rapporte dans son article GlaxoSmithKline fined $3bn after bribing doctors to increase drugs sales  que :

“Le groupe pharmaceutique GSK a reçu une amende de 3 milliards de dollars après avoir admis avoir payé des médecins et encouragé la prescription d’anti-dépresseurs non prévus pour les enfants. Glaxo doit aussi admettre ne pas avoir rapporté des problèmes de sécurité concernant son médicament pour le diabète Avandia dans un tribunal de district de la ville de Boston ce jeudi.

L’entreprise a encouragé des visiteurs médicaux aux Etats-Unis de vendre sous mauvaise documentation trois médicaments à des médecins et de distribuer de grandes commissions et voyages d’agrément à tous ceux qui acceptaient de prescrire en nombre ces médicaments. Les bakshish incluaient aussi des séjours dans des stations balnéaires de luxe aux Bermudes, à la Jamaïque et en Californie.

La corruption de GSK se produit également en Europe. Début 2014, le London Telegraph écrivait :, « GlaxoSmithKline ‘bribed’ doctors to promote drugs in Europe, former worker claims, » que :

“GSK, la plus grosse entreprise pharmaceutique du Royaume-Uni, a été accusée de corruption de médecins pour qu’ils prescrivent leurs médicaments en Europe.

Des médecins en Pologne furent payés pour promouvoir le médicament Seretide contre l’asthme sous le couvert d’un financement pour un programme éducatif, a affirmé un ancien chef des ventes.

Des personnels médicaux ont aussi dit avoir été payés pour des conférences dans le pays qui n’ont en fait jamais eu lieu.”

Et ceci ne fait juste que gratter la surface de l’empire du racket et de la corruption de GSK, ne disant rien des abus et de la corruption de l’entreprise sur une bien plus large échelle.

GSK est aujourd’hui supposé développer et déployer un vaccin pour le CoV19 avec Innovax. L’historique de GSK en matière de corruption va t’elle influencer le développement d’un vaccin contre le CoV19 et son approbation pour une utilisation publique ?

Il y a déjà une réponse plus que convaincante à cette question…

Big Pharma a déjà été piquée à fabriquer des pandémies afin de remplir ses coffres

La dernière vague d’hystérie en ce qui concerne une pandémie vint de la contagion en 2009 du virus H1N1 ou de la “grippe porcine”.

Si les gens s’en rappellent vaguement et doivent aller chercher des informations à son sujet, c’est qu’elle ne fut en rien la pandémie telle qu’elle fut promut à cette époque par les hauts fonctionnaires corrompus de la santé “publique” et leurs complices des médias de masse.

Parmi ces officiels corrompus, il y avait les soi-disants “experts” de l’OMS payés par Big Pharma et qui utilisèrent leur position pour déclarer l’apparition du virus H1N1 comme “pandémie” justifiant par là pour les gouvernements vendus au complexe pharmaco-chimique, de stocker des médicaments de ces grands laboratoires pour des patients qui n’en eurent jamais besoin.

La BBC dans leur article, « WHO swine flu experts ‘linked’ with drug companies, » admettrait finalement:

“Des scientifiques clef conseillant l’OMS sur le stockage de médicaments pour cette pandémie avaient des liens financiers avec des entreprises à la recherche de profits, a prouvé une enquête.

Le British Medical Journal (BMJ) dit que ces scientifiques avaient ouvertement déclaré ces intérêts dans d’autres publications et pourtant l’OMS ne fit jamais mention de ces liens conflictuels>” La BBC mentionne nominalement GSK, notant au passage : “Trois scientifiques ayant mis au point le guide pandémique de 2004 et qui avaient auparavant été payés par les laboratoires Roche ou GSK pour des travaux de consultation ou des conférenciers tout en étant impliqués dans la recherche pour ces laboratoires.”

Les laboratoires Roche également mentionnés, produisent en ce moment même des kits de test pour le Cov19 et fait aussi manifestement d’énormes profits en les vendant dans ce climat d’hystérie entretenu au sujet de cette “pandémie” officielle. L’entreprise a aussi engrangé les profits lorsque les hauts fonctionnaires de l’OMS qu’elle soudoyait déclarèrent la pandémie H1N1 en 2009. Le labo vendit de grosses quantités de kits de test et de médicaments anti-viraux qui se retrouvèrent de manière tout à fait inutile dans les stocks de bien des gouvernements nationaux.

Reuters, dans un article de 2014 titré, « Stockpiles of Roche Tamiflu drug are waste of money, review finds, » nota:

“Les chercheurs qui on combattu pendant des années pour obtenir toutes les données du médicament Tamiflu des laboratoires Roche on dit jeudi que des gouvernements qui l’ont stocké ont gaspillé des milliards de dollars sur un médicament dont l’efficacité est sérieusement en doute.”

L’article remarquait aussi :

Les ventes de Tamiflu ont pratiquement atteint la marque des 3 milliards de dollars en 2009, essentiellement dû à son utilisation dans la pandémie H1N1, mais ces ventes ont depuis bien baissé.

Allons-nous vraiment permettre ces mêmes labos et officiels corrompus avec lesquels ils sont au lit avec des instances nationales et internationales de prendre les rênes une fois de plus dans cette affaire du CoV19 ?

 

La composition de tout vaccin doit être vérifiée
et devenir source publique

Les mêmes suspects mènent la danse de l’hystérie du CoV19

Cette même OMS avec ses mêmes complices officiels corrompus de l’industrie pharmaceutique, mènent en ce moment même la réponse au CoV19 et les mêmes médias complices qui ont permis la corruption et les abus des deux parties dans le passé, aident grandement à alimenter l’hystérie collective sur le CoV19 aujourd’hui afin de ramener des profits sans précédent ainsi qu’un énorme pouvoir à ces mêmes intérêts qui ont prouvé encore et toujours de par le passé de n’être non seulement pas digne de confiance mais aussi être un obstacle plutôt qu’une aide à la santé publique mondiale.

Bientôt, les seringues seront remplies de “vaccins” produits par ce conglomérat de corruption et d’abus en tout genre et on dira au public de se retrousser la manche et de se faire injecter avec des substances [inconnues] créées par de véritables criminels, sinon…

Sous l’illusion de la légitimité, de la science, de la médecine, les gens seront contraints de se soumettre à Big Pharma et ses co-conspirateurs au sein des corps régulateurs, des organisations de conseil, des gouvernements et des médias, et à ce quoi que ce soit qu’ils mettent dans les seringues, que cela protège le public du CoV19 ou non, et il est même douteux que ce vaccin soit de fait vraiment nécessaire.

Alors que le CoV19 puisse bien être un véritable pathogène, l’évidence à ce jour suggère qu’il ne demande pas de fait cette hyper-réaction générée dans le monde entier. L’hystérie CoV19 a, de loin, un effet bien plus dévastateur sur l’humanité que le virus lui-même. Et au sein de cette hystérie, la plus grande menace à la santé publique à l’échelle de l’humanité, une industrie pharmaceutique totalement corrompue et ses associés des gouvernements, vont engranger toujours plus de profits aux dépends du public et renforcer leur pouvoir sur ce même public.

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre biologique contre l’humanité »

Notre dossier « Dictature technotronique »

 


La réduction de la population en action

Dictature technotronique… Révolution numérique et liberté (Paul Craig Roberts)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 9 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Ci-dessous notre traduction d’un des derniers Paul Craig Roberts en date et nos commentaires à l’avenant. Cet article, s’il possède un degré de pertinence, semble aussi fait pour entretenir les gens dans la peur et la résignation. Roberts dénonce certes, mais entretient un degré de résignation, jamais il ne propose un gramme de solution, si ce n’est occasionnellement d’aller voter pour un Bozo de service.

C’est la raison principale pour laquelle nous ne le traduisons plus, alors que nous l’avons introduit dans les médias alternatifs francophones il y a déjà près de 10 ans. Nous ne l’avions plus traduit depuis quelques années, cette traduction sera sans doute la dernière. Il faut ici remarquer une chose : tant dans les médias alternatifs anglophones que francophones (ceux que nous connaissons le mieux) et sans doute dans toute autre langue, tous ceux qui en “vivent” et parviennent à en tirer 3 francs six sous ne font qu’une chose : dénoncer, ce qui est déjà ça direz-vous, mais ils ne vont jamais jusqu’à proposer des solutions potentielles au marasme en cours. Informer est une chose mais à un moment donné, comme le disait si bien le grand historien Howard Zinn, “on ne peut pas être neutre dans un train en marche…” et donc il faut proposer aux gens qui s’éveillent grâce à l’info obtenue en ligne, n’en déplaise à Roberts qui balaie allègrement ce facteur sous le tapis, des pistes pour en sortir en tenant compte en permanence du bien commun et sans prendre de gants avec les ordures du pouvoir qui veulent nous assigner en esclavage technotronique, CoV19 et “guerre contre le terrorisme” aidant.

Roberts ne peut pas, ne veut pas, lâcher prise de ce système qui a été bon avec lui (ne fut-il pas secrétaire au trésor dans l’administration Reagan, en tant qu’“économiste” il a supervisé la merdasse des Reaganomics, il considère toujours Reagan, le cow-boy d’apparat hollywoodien, comme le “meilleur président des Etats-Unis”…), mais il le voit partir en sucette devant ses yeux fatigués et il est devenu cynique et nihiliste, alors que le seul remède positif au cynisme et au nihilisme est… l’Anarchie ! La réintégration du pouvoir dans le corps social et la viabilité des associations libres.

Roberts est perdu, d’autres seront gagnés…

E la nave va !

~ Résistance 71 ~

 

La révolution numérique est incompatible avec la liberté

 

Paul Craig Roberts

 

24 avril 2020

 

Source: https://www.informationclearinghouse.info/55102.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Bien des personnes ont exprimé leurs préoccupations sur le fait que le coronavirus sera utilisé, comme le furent les attentats du 11 septembre 2001 et la supercherie de la “guerre contre la terreur” qui s’en est suivie, pour étendre plus avant l’état policier dystopique américain ; mais nous sommes condamnés par la révolution numérique à une existence contrôlée avec ou sans le 11 septembre et le CoV19. (NdT: oui dans un contexte étatico-capitaliste, non dans une société émancipée où la technologie sera l’outil de l’émancipation du travail aliéné et non pas la chose nous réduisant en esclavage planétaire…)

La révolution numérique fournit aux gouvernements et aux corporations une capacité illimitée et sans responsabilité pour espionner et contrôler les populations. Chaque mot, fait et geste des gens peut être tracé et un dossier de “crédit social” peut-être fabriqué pour chacun d’entre nous. La Chine a déjà un tel système de contrôle en place. Ceux dont les profils tombent hors des paramètres acceptables deviennent incapables, sont décrétés incapables de fonctionner dans la société “normale” et se retrouvent interdits de passeport, de permis de conduire, de travail et d’activités qui ne sont réservées qu’à ceux qui ont des notes de crédit social acceptables.

Il existe maintenant une technologie qui permet de créer des vidéos de gens qui profèrent des mots qu’ils n’ont en fait jamais prononcés. Ceci peut être utilisé pour ruiner la vie sociale de personnes sur les réseaux sociaux et de les faire abusivement condamner dans des procès tenant de la farce. La vie privée n’existe plus malgré toutes les “notes respectant la vie privée” que nous recevons constamment et les gens n’ont plus aucun contrôle sur leur personne (NdT: sauf ceux qui, depuis plus de 10 ans ont vu tout cela venir et ont refusé de jouer le jeu “social” en ligne truqué dès le départ… comme certains d’entre nous, pas tous malheureusement…). Même nos pensées non dites sont attaquées par des technologies de “lecture de la pensée”. Une fois que l’argent ne sera plus tangible et ne sera plus que virtuel, il sera possible de couper une personne de ses ressources financières à tout moment. L’indépendance financière s’arrêtera pour ceux qui n’obéissent pas. (NdT: ceci entraînera un réseau et un monde parallèle organisé, certes infiltrable, mais qui déjouera les plans des IA simplement en se maintenant hors de la grille, d’où ils auront été virés en première instance et auront appris à survire en dehors. La résilience et la créativité humaines sont incommensurables, la subtilité psychologique échappera toujours aux machines aussi raffinées qu’elles deviennent…)

Le résultat de la révolution numérique est complètement différent de la croyance naïve que l’internet a ouvert une liberté de communication qui assurerait la liberté. Quelle farce cette croyance est devenue. (NdT: et pourtant, sans l’internet, jamais il n’y aurait eu cette émergence de connaissances révélées sur les turpitudes false-flag et falsifications historiques etc perpétrées par le système étatico-capitaliste… L’internet a échappé à ses créateurs et est devenu une menace pour l’élite auto-proclamée, il a fait son boulot. Ne pouvant plus vraiment le contrôler ni le supprimer vu les revenus générés, Bezos ‘Amazon” n’est-il pas vanté comme l’homme le plus riche du monde maintenant, où serait-il sans l’internet ?… ils l’ont pourri et corrompu comme tout ce que touche le fric et le capitalisme. Comment s’exprimerait Roberts sans l’internet, qui l’entendrait ?…)

Les entreprises médiatiques des réseaux sociaux s’engagent elles-mêmes dans la censure d’explications étiquetées “théories du complot”, qui diffèrent des explications officielles ou permises ou qui utilisent des mots jugés “offensants” pour certains groupes privilégiés par le système. La vérité elle-même est devenue “théorie du complot” (NdT rappelons-nous de la phrase culte de G. Orwell dans son “1984”: “Dans un monde de mensonge et de tromperie, dire la vérité est un acte révolutionnaire”…). L’histoire factuelle est inacceptable pour la politique identitaire et est remplacée par une histoire falsifiée comme celle du Projet 1619 du New York Times.

Il est certes vrai que l’endoctrination fasse partie du développement culturel et que chaque période historique a dû lutter pour la vérité. Il y a toujours eu des intérêts dont les agendas étaient servis par le mensonge. (NdT: ce sont les mêmes au fil du temps…) Mais pour ceux qui étaient déterminés, il fut possible de défier et d’exposer mensonges et supercheries. Cette possibilité est ce qui est extirpée par cette révolution numérique. (NdT: en référence à notre note plus haut, nous ne sommes pas d’accord avec Roberts, on en revient toujours à la même chose: toute cette fange ne peut se produire qu’avec notre consentement tacite ou volontaire… Il suffit de dire NON !… ASSEZ ! ¡YA BASTA! comme ce fut dit ailleurs en 1994… Si nous nous dressons, unis, et traçons une ligne dans le sable et ne bougeons plus, il en sera fini de leur tyrannie… Vouloir c’est pouvoir ! Qui ose gagne !… Encore faut-il décider de le faire individuellement et collectivement.)

La technologie dépeinte par G. Orwell dans son roman dystopique “1984” est déjà dépassée (NdT: et il avait écrit ça en 1948 quand même, il y a 72 ans…). Nous attendons le regroupement des intérêts de l’élite dans un agenda de leadership. Tous les outils dont a besoin Big Brother / Grand Frère attendent son arrivée. (NdT: Roberts semble l’attendre également, le ton employé le laisse penser…)

Les jeunes nés dans cette révolution numérique ne connaissent rien d’autre. Ils sont si impliqués avec leurs gadgets électroniques et leurs apps si indispensables et ils sont si heureux dans leur auto-isolation virtuelle que la liberté pour eux ne veut plus dire que la capacité de pousser des boutons pour faire venir des images et du spectacle non stop. On ne pourra pas prendre leur liberté. Celle-ci les a déjà quitté. En fait, ils ne l’ont jamais connue ni elle ni ses requis.

Tous ces grands techniciens qui ont créé les instruments numériques de l’oppression sont fiers de leur contribution à la création d’un état policier dystopique. Ces idiots se pavanant sont les petites mains de l’état policier. (NdT: d’accord avec Roberts là-dessus)

Il y a quelques années, j’ai lu une nouvelle de science fiction au sujet d’un père et d’une mère qui étaient très préoccupés alors que leur fils arrivait en âge d’être testé. Ils étaient membres d’un groupe de gens qui avaient survécus à la technologie de la mise en esclavage globale. Pour empêcher que cela ne se reproduise, tester les jeunes fut institutionnalisé afin de programmer pour l’extermination (NdT: encore ! même les gens qui “échappent” continuent à “exterminer” perpétuant l’éternel recommencement de l’ignorance ?…) ceux dont l’intelligence et l’aptitude seraient susceptibles de ramener la tyrannie technologique. Dans leur forme de société, toutes les formes de création humaines n’étaient pas permises. Une société si arrogante qu’elle jouerait à être dieu était inacceptable. (NdT: une société parvenue à ce stade serait au-delà de tout cela et aurait accepté la technologie comme un outil d’émancipation du travail et des relations sociales aliénés induites par une société pyramidale devenue obsolète et ayant été reléguée aux poubelles de l’histoire… Celle présentée dans cette nouvelle, telle que l’a comprise Roberts, est une société retombée dans une forme d’obscurantisme totalitaire. La technologie ne nous est pas antagoniste, elle nous est complémentaire, elle émane de nous et  nous facilitera grandement la vie dans un contexte de société des sociétés à pouvoir non-coercitif, émancipée de l’aliénation induite du pouvoir et de la relation sociale marchande depuis quelques 5000 ans et vouée à disparaître.)

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


…penseurs, donc réfractaires !

Hystérie coronavirus ou à la recherche de la vérité sur le CoV19

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 16 avril 2020 by Résistance 71

 

 

La 3ème guerre mondiale est déclenchée, c’est celle de l’oligarchie contre les peuples. Le système est entré en phase de passage en force de sa domination totale par sa dictature technotronique.

~ Résistance 71 ~

 

A la recherche de la vérité sur ce qu’on nous dit sur le coronavirus

 

Tony Cartalucci

 

15 avril 2020

 

source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/a-la-recherche-de-la-verite-dans-ce-quon-nous-dit-sur-la-covid-19/5644235

 

Après les nouvelles concernant la maladie du coronavirus 2019 (COVID-19), nous serions amenés à croire que l’humanité est confrontée à une crise sans précédent – et à en juger par les dégâts socio-économiques causés – il n’est pas si difficile de croire qu’une sorte de crise sans précédent est effectivement en train de se produire.

Pourtant, le sentiment d’urgence imposé au grand public – qui a provoqué des verrouillages dans le monde entier et la mise en place de mesures sans précédent, toutes centrées sur la lutte contre un agent pathogène dit dangereux et sur la nécessité d’éviter de surcharger les infrastructures de santé mondiales – est entièrement artificiel.

Si la COVID-19 était vraiment une pandémie digne d’une telle hystérie – une pandémie dont l’Occident a prétendu au fil des ans qu’elle était pratiquement inévitable – pourquoi l’ordre international actuel dominé par l’Occident a-t-il échoué à ce point dans sa lutte contre la COVID-19 ?

Des milliards pour une guerre sans fin, rien pour les préparatifs de la pandémie ? 

Des milliards de dollars ont été littéralement déversés dans la seule guerre menée par les États-Unis en Afghanistan – sans parler des billions de dollars supplémentaires dépensés pour occuper l’Irak, faire la guerre en Libye et en Syrie, aider l’Arabie Saoudite à détruire le Yémen et la myriade d’interventions de « puissance douce » qui se déroulent dans le reste du monde.

Ce sont des milliards de dollars qui auraient pu remplir les hôpitaux avec des ventilateurs haut de gamme et les entrepôts avec des ventilateurs portables beaucoup moins chers qui auraient pu être déployés quand et où cela était nécessaire.

Et ce n’est pas comme si le besoin de respirateurs artificiels s’était soudainement fait sentir au milieu de l’épidémie de la Covid-19. Un article du MIT rédigé en 2010 et intitulé « Design and Prototyping of a Low-cost Portable Mechanical Ventilator » (Conception et réalisation de prototypes d’un ventilateur mécanique portable à bas prix) , il y a une décennie, écrivait :

Bien qu’il y ait suffisamment de ventilateurs pour une utilisation régulière, il y a un manque de préparation pour les cas où les victimes sont très nombreuses comme les pandémies de grippe, les catastrophes naturelles et les rejets massifs de produits chimiques toxiques. Les coûts de stockage et de déploiement des ventilateurs mécaniques de pointe pour les cas de nombreuses victimes dans les pays développés sont restreints. Selon le plan de préparation national publié par le président Bush en novembre 2005, les États-Unis auraient besoin de 742 500 ventilateurs, dans le pire des cas, dans une situation de pandémie. Par rapport aux 100 000 actuellement utilisés, il est clair que le système fait défaut.

Et en toute une décennie, rien n’a été fait pour remédier à cette pénurie, ce qui a conduit à l’hystérie dans tout l’Occident au milieu de l’épidémie de la Covid-19, où les gouvernements prétendent faire pression sur les entreprises privées pour qu’elles fabriquent des ventilateurs sur des chaînes de production habituellement utilisées pour la fabrication d’automobiles et d’appareils électroménagers.

Si le problème était bien connu il y a une décennie, les personnes au pouvoir – en particulier aux États-Unis, du président George Bush au président Barack Obama et à l’actuel président Donald Trump – n’ont rien fait pour remédier à la situation en choisissant de dépenser l’argent des impôts étasuniens dans des guerres et des sauvetages de banques. Les citoyens devraient-il ainsi faire confiance au leadership étasunien ou occidental pendant cette présumée crise ?

L’hystérie que ces intérêts suscitent chez la population doit-elle être maintenue ?

Si la COVID-19 représente une telle menace pour le monde – paralysant la vie quotidienne comme ne l’ont jamais fait deux décennies de « guerre contre la terreur » menée par les États-Unis – pourquoi n’a-t-on pas fait davantage pour s’y préparer ? D’autant plus que les pénuries étaient bien connues, même par les étudiants du MIT travaillant sur des projets de classe ?

En savoir plus : Sanctions américaines contre l’Iran : Double illégitimité à l’époque de la Covid-19


Plus on a peur et plus on se soumet…

Si tout ce qu’on nous dit sur la Covid-19 était vrai… 

Les fermetures et les ruées pour construire des ventilateurs ne constituent qu’une dimension de cette crise actuelle.

Une autre est la ruée vers la fabrication de vaccins.

Déjà – l’idée de se faire vacciner – y compris contre la grippe – est imposée à l’ensemble de la population présentée comme absolument essentielle pour la santé publique. Pourtant, si cela était aussi crucial que le public soit amené à le croire, pourquoi les vaccins sont-ils confiés à certaines des entreprises les plus corrompues et les plus indignes de confiance de la planète ?

Même le ministère étasunien de la Justice a condamné à plusieurs reprises de grandes entreprises pharmaceutiques pour toutes sortes de raisons, de la falsification de rapports de sécurité et d’efficacité à la corruption de médecins, de régulateurs et de politiciens. Pourtant, le même gouvernement étasunien qui enquête et condamne ces entreprises à plusieurs reprises leur accorde également l’autorisation, par l’intermédiaire de la FDA, de fabriquer des produits dont on nous dit qu’ils sont absolument essentiels pour la santé publique – y compris des vaccins.

Si les vaccins étaient vraiment aussi importants qu’on nous le dit, leur recherche, leur développement, leur production et leur distribution devraient être absolument transparents, ouverts et nationalisés.

Les entreprises corrompues – qui ne sont pas soupçonnées, mais qui ont été condamnées à plusieurs reprises pour avoir fait passer leurs profits avant la santé publique – devraient être fermées, leurs actifs saisis et nationalisés, et leur travail placé dans le domaine public pour une surveillance et une transparence maximales.

Mais cela n’est possible que si tout ce que l’on nous dit sur les vaccins en général ou sur le prochain vaccin contre la Covid-19 est vrai. Apparemment, ce n’est pas vrai – d’où l’absence d’urgence réelle correspondant au simple sentiment d’urgence que le gouvernement et les entreprises qui influencent leur politique tentent d’imposer au grand public.

Ce sentiment d’urgence n’est pas imposé au public pour les meilleurs intérêts de la nation, mais pour les intérêts privés qui font avancer la politique étasunienne et leurs propres intérêts. L’hystérie et l’urgence qu’elle engendre font que le public est malléable et prêt à accepter pratiquement n’importe quoi comme « réponse » aux dangers qu’on lui a dit de craindre.

La recherche, le développement et la distribution de vaccins feront gagner des milliards de dollars aux entreprises pharmaceutiques, qu’elles fonctionnent ou non. Prenons par exemple la façon dont les sociétés pharmaceutiques ont gagné des milliards de dollars lors de l’épidémie de grippe porcine de 2009, lorsque les « experts » de l’Organisation mondiale de la santé à la solde des grandes entreprises pharmaceutiques  ont déclaré qu’il s’agissait d’une « pandémie », ce qui a incité les gouvernements occidentaux à stocker les médicaments des grandes entreprises pharmaceutiques qui se sont révélés par la suite absolument inutiles pour combattre le virus.

Les jeux politiques de l’hégémonie pendant une « pandémie » ? 

Et si tout ce que l’on nous dit sur l’urgence de la COVID-19 était vrai, les États-Unis, en ces « temps difficiles », reconnaîtraient qu’il est également dans leur intérêt de lutter contre la COVID-19 à l’échelle mondiale – en aidant à combattre la maladie, quelles que soient les frontières à l’intérieur desquelles elle se présente. Pourtant, des sanctions économiques paralysantes restent en place contre des nations comme l’Iran, qui ont été particulièrement touchées par le virus.

Des pays comme la Russie restent également sous sanctions étasuniennes et, ironiquement, ont envoyé de l’aide aux États-Unis, aide provenant d’entreprises sous sanctions américaines.

NBC rapporte dans son article, « Une entreprise sous sanctions a fait expédier des ventilateurs russes aux États-Unis, comme le montrent les photos » que :

Une filiale d’une entreprise russe sanctionnée par les États-Unis a fabriqué des ventilateurs qui ont été transportés de Moscou à New York cette semaine pour aider à lutter contre la pandémie de coronavirus, selon les photos de la livraison.

Il est évident que si la COVID-19 était une menace aussi mortelle, les États-Unis mettraient temporairement de côté leur politique étrangère hégémonique – et s’emploieraient plus activement à combattre l’épidémie – ne serait-ce que pour se sauver. Ce n’est pas le cas – parce que l’agent pathogène de la COVID-19 n’est pas à la hauteur de l’hystérie de ce virus.

Le peu qu’on nous dit sur la COVID-19 est vrai – le peu de vérité qui existe au milieu de ce que l’on dit au public est éclipsé par l’hystérie injustifiée qui se propage délibérément au sujet du virus. Cette hystérie ne conduit pas à des mesures visant à stopper l’épidémie, mais à des plans d’action publics à but lucratif qui rempliront les coffres des sociétés pharmaceutiques et à une législation qui renforcera l’emprise des gouvernements sur leurs populations concernées.

Les grandes entreprises survivront et profiteront non seulement des fausses solutions proposées pour « combattre » la COVID-19, mais aussi des actifs vendus par des petites et moyennes entreprises en faillite et des propriétaires immobiliers qui vendent des actifs à prix d’aubaine après les fermetures et la crise économique.

« Post-COVID-19″ – les mêmes intérêts corrompus et incompétents qui ont laissé le monde soit non préparé à une véritable pandémie – soit créer la panique chez la population à cause d’un virus délibérément sur-hypothéqué – sont maintenant prêts à en profiter et à prospérer dans son sillage.

Si tout ce qu’on nous a dit sur la COVID-19 était vrai, les personnes qui nous en ont parlé, qui nous ont fait paniquer et qui nous ont demandé d’agir face à ce virus – mais qui nous ont laissés totalement démunis – devraient être les dernières victimes du virus – déracinées socialement, économiquement et politiquement de la société et remplacées par des dirigeants, des systèmes économiques et des infrastructures de soins de santé capables de faire face non seulement aux pandémies virales, mais aussi aux pandémies socio-économiques et psychologiques.

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19 Caroline du Nord »

 

Coronavirus et santé mondiale… OMS, conflits d’intérêts, corruption et main mise du cartel Big Pharma… (F.William Engdahl)

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Si on regarde l’ONU comme la structure, le squelette de base d’une gouvernance mondiale, l’OMS en serait son « ministère de la santé » mondial. Quand on regarde derrière le rideau de ce cirque, on constate que les mêmes acteurs eugénistes qui pilotent les génocides planétaires de l’ère moderne sont toujours aux commandes de l’affaire. ci-dessous, le toujours excellent F. William Engdahl lève un coin du voile sur la corruption et les conflits d’intérêt animant constamment cette pourriture du capital qu’est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il est aussi à noter que les acteurs de Big Pharma impliqués comme Bayer/Monsanto, BASF, Hoechst, Sanofi, Novartis etc, sont essentiellement des entreprises émanant de l’éclatement de la tristement célèbre IG Farben allemande, celle-là même qui avait fait dire « IG Farben est Hitler et Hitler est IG Farben ». Ces entreprises financent l’OMS. Ajoutons à ces criminels notoires, le milliardaire eugéniste néo-malthusien Bill Gates qui avait déclaré il y a quelques années (TED talk en février 2010): « si nous faisons bien notre boulot avec les vaccinations, nous pourrons réduire la population mondiale de 10 à 15%. ». La Fondation Gates a donné 320 millions de dollars à l’OMS.
Y a pas à dire, notre santé est vraiment en de bonnes mains… Faisons confiance à tous ces gens qui n’ont que notre intérêt en vue, c’est l’évidence même et si vous pensez et dites le contraire, vous n’êtes qu’un sale conspi coupable de crime de la pensée, à interner de toute urgence…
~ Résistance 71 ~

 

 

Peut-on faire confiance à l’OMS ?

 

F. William Engdahl

 

5 avril 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/peut-on-faire-confiance-a-loms/5643772

 

L’organisation la plus influente au monde, qui assume la responsabilité nominale des questions de santé et d’épidémies mondiales, est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) des Nations Unies, basée à Genève. Ce que peu de gens connaissent, ce sont les mécanismes réels de son contrôle politique, les conflits d’intérêts choquants, la corruption et le manque de transparence qui imprègnent l’agence qui est censée être le guide impartial pour traverser la pandémie actuelle de COVID-19. Ce qui suit n’est qu’une partie de ce qui a été révélé au public.

Déclaration de pandémie ?

Le 30 janvier, Tedros Adhanom, Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies, a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale (PHIEC). Cette déclaration est intervenue deux jours après que Tedros ait rencontré le Président chinois Xi Jinping à Pékin pour discuter de l’augmentation spectaculaire des cas graves d’un nouveau coronavirus à Wuhan et dans les régions avoisinantes, qui avaient atteint des proportions dramatiques. En annonçant sa déclaration d’urgence PHIEC, Tedros a fait l’éloge des mesures de quarantaine chinoises, des mesures très controversées en matière de santé publique et qui n’avaient jamais été tentées auparavant à l’époque moderne avec des villes entières, sans parler des pays. Dans le même temps, Tedros a curieusement critiqué d’autres pays qui s’apprêtaient à bloquer les vols vers la Chine pour contenir cette étrange nouvelle maladie, entraînant les accusations qu’il défendait indûment la Chine.

Les trois premiers cas à Wuhan ont été officiellement signalés le 27 décembre 2019, soit un mois plus tôt. Les cas ont tous été diagnostiqués comme des pneumonies dues à un « nouveau » ou une nouvelle forme de coronavirus. Il est important de noter que le plus grand mouvement de population de l’année, le Nouvel An lunaire et le Festival du printemps chinois, au cours duquel quelque 400 millions de citoyens se déplacent dans tout le pays pour rejoindre leur famille, s’est déroulé du 17 janvier au 8 février. Le 23 janvier, à 2 heures du matin, deux jours avant le début des festivités du Nouvel An, les autorités de Wuhan ont déclaré un confinement sans précédent sur toute la ville, soit 11 millions de personnes à partir de 10 heures ce jour-là. À cette date, des centaines de milliers, voire plusieurs millions d’habitants avaient fui dans la panique pour éviter la quarantaine.

Lorsque l’OMS a déclaré son urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier, de précieuses semaines avaient été perdues pour contenir la maladie. Pourtant, Tedros a fait l’éloge des mesures chinoises « sans précédent » et a critiqué les autres pays qui ont stigmatisé les Chinois en réduisant les voyages.

En référence à la propagation du COVID-19 à Wuhan et à la raison pour laquelle l’OMS ne l’a pas qualifiée de pandémie, le porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, a déclaré : « Il n’existe pas de catégorie officielle (pour une pandémie)… L’OMS n’utilise pas l’ancien système de 6 phases – qui allait de la phase 1 (aucun rapport de grippe animale causant des infections humaines) à la phase 6 (une pandémie) – que certaines personnes pourraient connaître de la grippe H1N1 en 2009 ».

Puis, dans une volte-face, le 11 mars, Tedros Adhanom a annoncé pour la première fois que l’OMS qualifiait de « pandémie mondiale » la nouvelle maladie de coronavirus, désormais rebaptisée COVID-19. L’OMS a alors déclaré qu’il y avait plus de 118 000 cas de COVID-19 dans 114 pays, avec 4 291 décès.

Fausse pandémie de l’OMS en 2009

Depuis un fiasco et un scandale antérieurs de l’OMS en 2009, suite à sa déclaration d’une pandémie mondiale autour de la « grippe porcine » ou H1N1 comme on l’appelait, l’OMS a décidé de laisser tomber le terme de pandémie. La raison est révélatrice de la corruption endémique au sein de l’institution de l’OMS.

Quelques semaines seulement avant les premiers rapports en 2009 sur un jeune enfant mexicain infecté par un nouveau virus H1N1 de la « grippe porcine » à Veracruz, l’OMS avait tranquillement changé la définition traditionnelle de la pandémie. Il n’était plus nécessaire qu’une maladie déclarée soit extrêmement répandue dans de nombreux pays et extrêmement mortelle ou débilitante. Il suffit qu’elle soit très répandue, comme la grippe saisonnière, pour que les « experts » de l’OMS déclarent une pandémie. Les symptômes de la grippe H1N1 de l’OMS étaient les mêmes que ceux d’un mauvais rhume.

Lorsque le Dr Margaret Chan, alors Directrice Générale de l’OMS, a officiellement déclaré la phase 6 de la pandémie mondiale, cela a déclenché des programmes d’urgence nationaux comprenant des milliards de dollars d’achats gouvernementaux de vaccins contre la grippe H1N1 présumée. À la fin de la saison grippale 2009, il s’est avéré que les décès dus au H1N1 étaient minuscules par rapport à la grippe saisonnière normale. Le Dr Wolfgang Wodarg, un médecin allemand spécialisé en pneumologie, était alors Président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe. En 2009, il a demandé une enquête sur les conflits d’intérêts présumés entourant la réponse de l’UE à la pandémie de grippe porcine. Le Parlement néerlandais a également découvert que le Professeur Albert Osterhaus de l’Université Erasmus de Rotterdam, la personne au centre de la pandémie mondiale de grippe porcine H1N1 de 2009 en tant que conseiller principal de l’OMS sur la grippe, était intimement placé pour profiter personnellement des milliards d’euros de vaccins prétendument destinés à la grippe H1N1.

Nombre des autres experts scientifiques de l’OMS qui ont conseillé au Dr Chan de déclarer la pandémie recevaient de l’argent directement ou indirectement des grandes entreprises pharmaceutiques, notamment GlaxoSmithKline, Novartis et d’autres grands fabricants de vaccins. La déclaration de l’OMS sur la pandémie de grippe porcine était un faux. L’année 2009-2010 a été marquée par la grippe la plus bénigne au monde depuis que la médecine a commencé à la suivre. Les géants de l’industrie pharmaceutique ont encaissé des milliards de dollars dans le processus.

C’est après le scandale de la pandémie de 2009 que l’OMS a cessé d’utiliser la déclaration de pandémie en 6 phases et est passée à la déclaration totalement vague et confuse « Urgence de Santé Publique de Portée Internationale ». Mais maintenant, Tedros et l’OMS ont arbitrairement décidé de réintroduire le terme « pandémie », tout en admettant qu’ils sont encore en train de créer une nouvelle définition du terme. Le terme « pandémie » suscite plus de craintes que celui « d’urgence de santé publique de portée internationale ».

Le SAGE de l’OMS toujours en conflits d’intérêts

Malgré les énormes scandales de conflits d’intérêts qui ont éclaté en 2009-2010 entre les grandes sociétés pharmaceutiques et l’OMS, l’OMS dirigée par Tedros n’a pas fait grand-chose pour éliminer la corruption et les conflits d’intérêts.

L’actuel Groupe Consultatif Scientifique d’Experts de l’OMS (SAGE) est truffé de membres qui reçoivent des fonds « financièrement importants » soit des grands fabricants de vaccins, soit de la Fondation Bill et Melinda Gates (BGMF) ou du Wellcome Trust. Dans le dernier affichage par l’OMS des 15 membres scientifiques du SAGE, pas moins de 8 avaient déclaré un intérêt, de par la loi, pour des conflits d’intérêts potentiels. Dans presque tous les cas, le principal bailleur de fonds de ces 8 membres du SAGE était la Fondation Bill et Melinda Gates, Merck & Co. (MSD), Gavi, la Vaccine Alliance (un groupe de vaccins financé par Gates), le BMGF Global Health Scientific Advisory Committee, Pfizer, Novovax, GSK, Novartis, Gilead, et d’autres acteurs majeurs du secteur des vaccins pharmaceutiques. Voilà pour l’objectivité scientifique indépendante à l’OMS.

Gates et l’OMS

Le fait que de nombreux membres du SAGE de l’OMS aient des liens financiers avec la Fondation Gates est très révélateur, même s’il n’est pas surprenant. Aujourd’hui, l’OMS est principalement financée non pas par les gouvernements membres des Nations Unies, mais par ce que l’on appelle un « partenariat public-privé » dans lequel dominent les sociétés privées de vaccins et le groupe d’entités parrainées par Bill Gates.

Dans le dernier rapport financier disponible de l’OMS, pour le 31 décembre 2017, un peu plus de la moitié du budget de plus de 2 milliards de dollars du Fonds Général de l’OMS provenait de donateurs privés ou d’agences externes telles que la Banque Mondiale ou l’UE. Les principaux bailleurs de fonds privés ou non gouvernementaux de l’OMS sont de loin la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que l’Alliance pour les vaccins de l’Alliance GAVI financée par Gates, le Fonds Mondial de Lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme (GFATM) initié par Gates. Ces trois organismes ont fourni plus de 474 millions de dollars à l’OMS. À elle seule, la Fondation Bill et Melinda Gates a donné la somme astronomique de 324 654 317 dollars à l’OMS. En comparaison, le plus grand donateur étatique à l’OMS, le gouvernement américain, a donné 401 millions de dollars à l’OMS.

Parmi les autres donateurs privés, on trouve les plus grands fabricants de vaccins et de médicaments au monde, notamment Gilead Science (qui fait actuellement pression pour que son médicament serve de traitement pour le COVID-19), GlaxoSmithKline, Hoffmann-LaRoche, Sanofi Pasteur, Merck Sharp et Dohme Chibret et Bayer AG. Les fabricants de médicaments ont donné des dizaines de millions de dollars à l’OMS en 2017. Ce soutien de l’industrie privée pro-vaccins à l’agenda de l’OMS par la Fondation Gates et les grandes entreprises pharmaceutiques est plus qu’un simple conflit d’intérêts. Il s’agit d’un détournement de facto de l’agence des Nations Unies chargée de coordonner les réponses mondiales aux épidémies et aux maladies. En outre, la Fondation Gates, la plus importante au monde avec quelque 50 milliards de dollars, investit ses dollars exonérés d’impôts dans ces mêmes fabricants de vaccins, dont Merck, Novartis, Pfizer, GlaxoSmithKline.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’homme politique éthiopien Tedros Adhanom ait pris la tête de l’OMS en 2017. Tedros est le premier Directeur de l’OMS à ne pas être médecin, malgré son insistance à utiliser le titre de docteur. Il est docteur en philosophie en santé communautaire pour « des recherches sur les effets des barrages sur la transmission du paludisme dans la région du Tigré en Ethiopie ». Tedros, qui a également été Ministre des Affaires Étrangères de l’Éthiopie jusqu’en 2016, a rencontré Bill Gates lorsqu’il était Ministre de la Santé éthiopien et est devenu Président du Conseil d’administration du Fonds Mondial contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme, lié à Gates.

Sous la direction de Tedros, la corruption notoire et les conflits d’intérêts à l’OMS se sont poursuivis, voire accrus. Selon un récent rapport de l’Australian Broadcasting Corporation, en 2018 et 2019, sous Tedros, le programme d’urgence sanitaire de l’OMS, la section responsable de la réponse mondiale au COVID-19, a été cité avec la note de risque la plus élevée, notant « l’incapacité à financer adéquatement le programme et les opérations d’urgence [risque] de fournir des résultats inadéquats au niveau des pays ». Le rapport d’ABC a également constaté qu’il y a eu une « recrudescence des allégations de corruption interne dans l’ensemble de l’organisation, avec la détection de multiples stratagèmes visant à frauder de grosses sommes d’argent auprès de l’organisme international ». Pas très rassurant.

Début mars, l’Université d’Oxford a cessé d’utiliser les données de l’OMS sur le COVID-19 en raison d’erreurs et d’incohérences répétées que l’OMS a refusé de corriger. Les protocoles de l’OMS pour les tests de dépistage des coronavirus ont été cités à plusieurs reprises par divers pays, dont la Finlande, pour les défauts et les faux positifs et autres anomalies.

C’est à l’OMS que nous faisons désormais confiance pour nous guider dans la pire crise sanitaire du siècle dernier.

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19-Caroline du Nord »

 

Réflexions politiques de convergence et esprit Gilet Jaune : l’anarcho-indigénisme avec le Pr. Taiaiake Alfred et Gordon Hill

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L’anarcho-indigénisme, entretien avec Gerald Taiaiake Alfred et Gord Hill

 

La Voie du Jaguar

 

26 mars 2020

 

url de l’article:

https://www.lavoiedujaguar.net/L-anarcho-indigenisme-Entrevues-avec-Gerald-Taiaiake-Alfred-et-Gord-Hill

 

Au moins depuis la publication du livre L’Entraide de Pierre Kropotkine [1], au début du XXe siècle, les anarchistes s’intéressent aux sociétés autochtones qui offrent des exemples de sociétés plus égalitaires et moins autoritaires. En 2005, le Mohawk Gerald Taiaiake Alfred, originaire de Kahnawá:ke, a proposé le terme « anarcho-indigénisme » pour désigner cette dynamique de convergence entre les idées et les pratiques des autochtones traditionalistes et des anarchistes altermondialistes. Nous avons lancé, voilà quelques mois, un projet de livre sur ce thème, dont chaque chapitre sera une entrevue avec un ou une autochtone qui livrera ses réflexions au sujet de la politique, du pouvoir, de l’égalité et de la liberté, en se référant à ses expériences et à celles de sa communauté. Nous vous présentons ici des extraits de deux des entrevues déjà réalisées.

Francis Dupuis-Déri et Benjamin Pillet

Possibles, Montréal, hiver 2016

Le livre L’Anarcho-Indigénisme, entretiens réunis et présentés par Francis Dupuis-Déri et Benjamin Pillet, a été publié en 2019 par les éditions Lux dans la collection « Instinct de liberté ».

Gerald Taiaiake Alfred

Membre de la nation mohawk, Gerald Taiaiake Alfred est originaire de Kahnawá:ke, en banlieue de la ville de Montréal (Québec). Il est professeur au programme de gouvernance autochtone et au département de science politique de l’Université de Victoria, et il est l’auteur de trois livres, Heeding the Voices of Our Ancestors : Kahnawake Mohawk Politics, and the Rise of Native Nationalism (1995), Wasáse : Indigenous Pathways of Action and Freedom (2005) et Peace, Power, Righteousness (2008).
NdR71: Les deux liens précédents mènent sur nos traductions (larges extraits) de ces deux livres du professeur T. Alfred
En français, il a signé l’article « Sur le rétablissement du respect entre les peuples kanien’kehaka et québécois », dans la revue Argument, en 2000. En 2008, il organisait une rencontre avec des universitaires et des activistes anarchistes et autochtones, pour réfléchir à l’idée de l’« anarcho-indigénisme ».

Vous semblez être le premier à avoir proposé l’expression « anarcho-indigénisme » ?

Je crois bien, en effet.

Comment cette idée vous est-elle venue ?

J’écrivais mon livre Wasáse : Indigenous Pathways of Action and Freedom vers 2005, et cette notion d’« anarcho-indigénisme » m’est apparue comme une façon évidente d’évoquer la collaboration qui se développait alors entre des activistes anarchistes et des gens comme Glen Coulthard, auteur de Red Skin, White Masks ; Richard Day, auteur de Gramsci Is Dead : Anarchist Currents in the Newest Social Movements ; et moi-même. C’était une manière d’attribuer un label à la pensée qui a émergé de cette rencontre. Cette expression a émergé dans un contexte où nous tentions de construire un mouvement. On nous posait alors plusieurs questions : « Quelle est votre relation à la philosophie autochtone traditionnelle ? » « Quelle est votre relation au progressisme ? » « Êtes-vous socialistes ? » Il s’agissait donc d’offrir aux gens un label, une étiquette politique, pour les attirer dans nos discussions. J’ai pensé qu’« anarcho-indigénisme » représentait correctement ce que nous tentions de faire, soit de faire converger les principes philosophiques de l’anarchisme et de l’indigénisme. C’était aussi cohérent avec le vocabulaire disponible, puisqu’il y a toutes sortes d’anarchisme-à-trait-d’union : anarcho-féminisme, anarcho-syndicalisme, anarcho-communisme, etc.

L’expression cherche à attirer l’attention des anarchistes, des autochtones, ou des deux à la fois ?

Celle des philosophes politiques ! C’était surtout orienté vers les gens non autochtones, mais je n’irais pas jusqu’à dire que c’était uniquement pour les « anarchistes ». Il s’agissait aussi de nous différencier d’autres individus ou groupes qui privilégiaient surtout une approche politique fondée sur les « droits » et la « reconnaissance ».

Comment définissez-vous l’« anarcho-indigénisme » ?

C’est difficile à définir, mais cela évoque clairement une approche à la politique qui n’est pas institutionnelle. L’anarchisme rejette fondamentalement tout projet de réformer l’État. Il s’agit plutôt d’être contestataire, de s’opposer à l’institutionnalisation de la vie des individus, et cela représente aussi ma conception de la philosophie indigène. Il s’agit surtout de l’aspiration d’un mouvement qui représente les principes de l’anarchisme et de la philosophie indigène. Tel est mon espoir.

Dans la tradition anarchiste, il est courant d’écrire au sujet des modèles traditionnels des sociétés dites « sans État », en partant du livre L’Entraide de Pierre Kropotkine vers 1900 jusqu’aux travaux de James C. Scott et de David Graeber (ainsi que de Pierre Clastres, dans les années 1970). Ces auteurs avancent que ces peuples offrent des modèles intéressants dont peuvent s’inspirer les anarchistes.

Il s’agit d’une sorte de primitivisme marqué par le respect à l’égard du passé, qu’on ne retrouve pas seulement chez les anthropologues, mais aussi chez les indigènes. Ces histoires offrent, en effet, des modèles pour réfléchir à la manière d’organiser la gouvernance, la société et les relations interindividuelles. Or je ne crois pas qu’on puisse retourner dans le passé. Le fondement de l’indigénisme, sans parler de l’anarcho-indigénisme, consiste à considérer que vos conceptions du monde et vos valeurs sont toutes inspirées de ce cadre philosophique qui prend racine dans les traditions indigènes. Voilà qui est fondamental pour fonder notre compréhension du monde et les traités, les cérémonies, les langues sont des incarnations de cette posture. Mais il s’agit d’un point de départ, et de là, il faut se dire : « Bon, je connais tout cela, je le comprends du mieux que je peux, mais je dois maintenant avancer et confronter le monde moderne, car je ne peux simplement respecter le passé en déclarant “Il faut que tout soit exactement comme avant”. Je dois avancer et respecter le passé et y référer en tant que fondement, mais je dois en même temps penser de manière créative tout en avançant. Je me réfère donc au passé comme source de motivation et d’inspiration, dans la mesure où c’est utile pour faire face aux défis d’aujourd’hui, par exemple la civilisation industrielle, le désastre écologique, le pouvoir et le contrôle qu’exerce l’État. Voilà les principaux défis d’aujourd’hui. Nous devons nous inspirer de la sagesse traditionnelle, mais nous devons y ajouter notre propre créativité.

Cette réflexion fait écho au mythe du « bon sauvage ».

Oui, et le « bon sauvage » n’a jamais été une représentation de la réalité des peuples autochtones. Il s’agit plutôt d’une création de pseudo-anthropologie venant d’Europe et de philosophes en Europe. Il est donc très dangereux de tenter de mimer le bon sauvage, surtout dans une perspective autochtone. Au mieux, vous tentez d’être le bon sauvage et donc, de correspondre à des standards impossibles à satisfaire. Au pire, ce bon sauvage a toujours eu la mort comme destin. Il était là pour être conquis, pour montrer que la personne qui le conquiert est puissante. En le conquérant, vous obtenez le droit à la terre de ce personnage exceptionnel.

Pensez-vous que les anarchistes cherchent dans la tradition autochtone ce bon sauvage qui serait, en quelque sorte, un anarchiste ou un proto-anarchiste ? 

Ce qui intéresserait donc les anarchistes dans l’anarcho-indigénisme est simplement de s’y retrouver à l’identique, plutôt que de s’intéresser aux autochtones pour ce qu’ils ou elles sont réellement.

Pour le colon (settler person) qui reconnaît que sa propre position est illégitime et qui se sent coupable de cette situation, il y aura toujours la tentation d’évoquer la représentation du bon sauvage et de s’identifier à elle pour se sentir plus légitime. Cela a toujours été une tentation, même si je perçois moins souvent ce problème maintenant. Les anarchistes plus jeunes que je côtoie s’orientent surtout vers des actions transformatives. L’idée d’« anarcho-indigénisme » les attire en tant que potentiel de pouvoir transformateur.

Les plus jeunes anarchistes qui s’engagent aujourd’hui dans la discussion sont plus sensibles à l’égard de leur propre position dans le colonialisme, plus sincères dans leurs efforts de vouloir apprendre.

Les anthropologues sympathiques à l’anarchisme et qui ont effectué des recherches sur l’histoire des « peuples sans État » présentent beaucoup d’informations au sujet de la chefferie non coercitive et de la politique délibérative ; les peuples autochtones étant dépeints comme très doués pour la délibération et les assemblées. Voilà des exemples concrets de ce qui peut être stimulant pour les anarchistes, à tout le moins pour expliquer aux gens : « Vous voyez, l’anarchie est quelque chose de possible, puisque c’est en quelque sorte la manière dont les peuples autochtones vivaient politiquement. »

Il s’agit là du lien le plus fort entre la politique indigène et l’anarchisme. Dans le monde actuel, plusieurs personnes peuvent être à la recherche d’une alternative politique offrant le choix entre le régime actuel et une vraie démocratie. Les modèles politiques indigènes historiques offrent d’intéressants exemples dont on peut apprendre, qu’on peut vouloir reproduire ou adapter.

Dans votre livre Wasáse, vous présentez le débat au sujet de la violence militante, et vous prenez position en faveur d’« un militantisme non violent, ce qui signifie de rester ferme face à la peur, de faire ce qui est nécessaire pour ce qui est juste, mais sans laisser des pensées et des émotions négatives vous contrôler » [p. 55]. 

Il y a dans le milieu anarchiste un débat sans fin au sujet de la violence politique, et même au sujet de la définition de la violence. Pour certaines et certains, dont les black blocs et leurs proches, bloquer une route ou fracasser une vitrine n’est pas violent.

Pour moi, il y a violence quand vous causez une blessure à une autre personne. Il ne s’agit pas seulement de violence physique, puisque la violence psychologique peut être blessante. Cela dit, je ne considère pas que bloquer une route soit violent. Fracasser une vitrine n’est pas violent. C’est de la destruction, mais pas de la violence. En conséquence, la non-violence signifie pour moi de ne pas chercher intentionnellement à causer une blessure à une autre personne, ou à d’autres êtres, car je ne veux pas limiter le débat aux êtres humains. Il existe aussi une violence envers les animaux et le monde naturel.

Cela dit, nous devons vivre avec un certain niveau de violence au quotidien. Ainsi en est-il de la condition humaine. Nous ne pourrions survivre et vivre sans violence. Nous violentons le monde naturel pour chauffer nos demeures, pour nous transporter, pour notre nourriture. La plupart d’entre nous mangeons des animaux. Même si vous ne mangez que des plantes, c’est encore de la violence envers le monde végétal.

Il faut réfléchir à cette question en contexte. Il s’agit de déterminer quel degré de violence nous sommes disposés à accepter et quelle forme de violence nous pouvons justifier dans nos vies, dans nos communautés. Pour moi, cette question ne devrait pas se réduire à savoir si ceci ou cela est violent ou non. C’est trop simpliste. Et cela renforce des positions conservatrices, alors que la société industrielle moderne est considérée comme non violente.

La question de la violence n’est pas si centrale dans Wasáse, mais vous insistez sur l’importance du courage chez le guerrier que vous appelez de vos vœux. Pouvez-vous expliquer pourquoi le courage vous apparaît à ce point politiquement important en politique ?

La psychologie des autochtones est fondée sur la peur, en raison de l’histoire de la colonisation, du racisme, des pensionnats, où tant d’enfants ont été placés après avoir été enlevés à leurs parents, etc. Nous avons peur des Blancs, mais nous avons aussi peur d’agir en accord avec ce que nous sommes réellement, d’agir de manière à faire ce qui est juste. Voilà d’où vient l’idée du courage. Il s’agit d’avoir le courage d’être sincère à l’égard de qui nous sommes réellement. Pour cela, nous devons dévoiler la vérité, nous tenir debout pour défendre la vérité et faire le nécessaire pour défendre cette vérité face à tous ces mensonges qui apparaissent comme la norme dans la société.

Parfois, comme en 1990, à Kanesatake et à Kahnawá:ke, le courage apparaît dans sa forme qui nous est très familière : « Ah ! Les gens vont affronter les militaires. » Voilà de la bravoure. Mais très souvent, ce n’est pas ainsi que s’exprime le courage. Sans doute ne reconnaîtrez-vous pas le courage de l’autochtone qui assiste à une cérémonie traditionnelle alors qu’elle a été élevée en bonne catholique et forcée de croire que la cérémonie était une affaire du diable, et qu’elle brûlerait en enfer si elle y participait. C’est vraiment courageux de mettre la peur de côté et d’avancer pour devenir à nouveau un membre participant de cette culture traditionnelle. Voilà un exemple que j’ai à l’esprit lorsque je parle de courage. Un autre exemple de courage ? Cette femme autochtone en Colombie-Britannique qui est allée pêcher et qui a pratiqué sa culture traditionnelle alors que tout le monde, en particulier le gouvernement, lui disait de ne pas le faire et la menaçait d’arrestation. Elle a subi les conséquences de son choix. C’est très courageux.


Rébellion indigène…

Être courageux, c’est donc avancer sur notre voie malgré les peurs qui nous contrôlent.

Et cela donne de la puissance…

Oui, réellement, et vous prenez conscience alors que d’autres gens sont sous le contrôle de cette peur qui vous contrôlait, et vous êtes plus à même de les aider et de devenir un leader ou un mentor qui leur explique le problème et qui les amène à leur tour à surmonter cette peur.

Que pensez-vous de l’État ?

J’avais l’habitude d’y penser souvent, et même tout le temps, en tant qu’étudiant puis professeur en science politique. De plus, l’État est central dans les politiques des Premières nations en ce qui concerne les revendications territoriales, l’autonomie gouvernementale, etc. Je n’avais jamais été capable de penser à la politique autrement qu’en référence à l’État et à ses diverses manifestations dans la vie de nos communautés. Mais cela a changé récemment, en grande partie grâce à ma rencontre avec l’anarchisme à travers des conversations et des lectures. J’ai alors compris que la politique va bien au-delà de l’État et qu’il est possible de vivre hors de l’État.

Du coup, j’essaie maintenant d’échapper à l’État ou de créer des occasions pour les peuples indigènes de vivre hors de l’État, ou à tout le moins, en réduisant au minimum leurs interactions avec l’État. Cela signifie donc de ne pas limiter nos luttes à vouloir réformer l’État, le transformer ou même le détruire. Même si l’État existe, ce n’est pas cette grande entité monolithique qui occupe tout l’espace de la vie sociale et politique. En fait, l’État est très fracturé et incomplet.

Voilà le projet que j’ai tenté de développer ces dernières années. J’étais alors en partie inspiré de l’anarchisme ainsi que de mon expérience avec les gens des communautés de Kahnawá:ke, d’Akwesasne et de la côte Ouest qui ont toujours fonctionné à partir de cette prémisse. Il y a beaucoup de gens dans nos communautés qui luttent contre l’État et qui ne se sont jamais réellement laissé intégrer dans l’État.

De l’extérieur des communautés autochtones, la situation semble vraiment déprimante. On n’entend parler que de pauvreté, de violence… 

Que pensez-vous de votre propre communauté ? Êtes-vous optimiste ou pessimiste ? Est-ce possible d’être les deux à la fois ?

Bien sûr !

Je ne suis pas pessimiste, car je ne pense pas que notre peuple soit en voie d’extinction. Mais je ressens un pessimisme psychologique et spirituel. Je suis pessimiste, car je vois que les autochtones les plus éduqués et dotés de potentiel sont aspirés par l’assimilation.

Mais mon optimisme me vient du fait qu’il y a des occasions aujourd’hui pour les peuples autochtones qui n’existaient pas avant, y compris de vivre une vie qui n’est pas totalement minée par le racisme qui nous hanterait comme individu. Le « bon sauvage » ou « l’Indien alcoolique », ces représentations existent encore, mais elles ne nous définissent plus. Mes garçons sont plus libres de créer leur propre identité en tant qu’autochtones.

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Gord Hill

Membre de la nation Kwakwaka’wakw, sur le territoire connu sous le nom de Colombie-Britannique, sur la côte pacifique du Canada, Gord Hill est un militant anticapitaliste et anticolonialiste, un artiste et un auteur de bandes dessinées, qui signe souvent des textes sous le pseudonyme Zig Zag. Il a publié deux bandes dessinées, 500 Years of Indigenous Resistance et The Anticapitalist Resistance Comic Book, dans lesquelles il rend hommage aux luttes de résistance des militants autochtones et anticapitalistes.

Quelle fut ta première rencontre avec l’anarchisme et le militantisme autochtone ?

Je me suis d’abord politisé à Vancouver dans les années 1980, en participant à un groupe de solidarité avec le mouvement de guérilla Farabundo Marti, qui résistait au Salvador au régime en place, soutenu par les États-Unis. Je me suis ensuite intéressé de plus en plus à la pensée anarchiste et j’ai intégré le mouvement anarcho-punk. Je vivais à Vancouver à l’époque et la scène anarcho-punk y était encore plutôt dynamique. Je ne me suis pas réellement intéressé aux luttes anticoloniales avant 1990. Ce n’est qu’après la crise d’Oka que j’ai commencé à m’engager plus sérieusement dans les mouvements de résistance autochtone. Avec le temps, j’ai tâché que mon engagement politique soit lié à la fois à la résistance anticoloniale et à l’anticapitalisme.

Si tu devais donner une définition simple de l’anarchisme et de l’indigénisme, comment présenterais-tu ces deux notions ?

L’anarchisme, c’est la conviction que les gens n’ont besoin ni de dirigeants ni d’autorité qui les gouvernent en étant en quelque sorte au-dessus d’eux. C’est aussi une notion qui encourage l’auto-organisation décentralisée et autonome des mouvements et des communautés. Si je n’utilise pas moi-même l’expression « indigénisme », je dirais néanmoins qu’elle fait référence aux éléments issus des cultures autochtones telles qu’elles existaient avant la colonisation, et donc qu’elle inspire une approche populaire et traditionnelle de gestion et d’organisation.

Tu as prononcé une conférence sur l’anarchisme et la résistance autochtone, en mai 2013 à La Déferle, un espace anarchiste dans Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal (Québec). Tu as alors expliqué qu’il y a eu plusieurs types d’organisations autochtones sociales et politiques en Amérique avant le début de la colonisation européenne, et que celles qu’on pourrait qualifier de plus anarchistes — car plus égalitaires et décentralisées — ont résisté plus longuement que les autres à la colonisation. Peux-tu préciser cette idée ?

Il y avait différentes formes d’organisation, certaines plus centralisées que d’autres. Pensons aux Incas, ou encore aux Aztèques du Mexique, qui avaient développé une grande civilisation comptant des millions d’individus et nombre de guerriers, mais ils ont été très rapidement vaincus par quelques centaines de conquistadors espagnols qui s’étaient alliés à des milliers d’individus qui avaient subi la domination aztèque. Les dirigeants ont été capturés et l’empire s’est effondré, sans oublier une épidémie massive qui a décimé le Mexique. À l’inverse, il y avait des sociétés autonomes et décentralisées, entre autres dans les grandes plaines d’Amérique du Nord, dont les Lakota, les Cheyenne, etc. Elles ont mené une guérilla pendant de longues décennies contre l’armée des États-Unis. 

Pensons aussi aux Mapuches en Amérique du Sud, également autonomes et décentralisés et que les Espagnols n’ont jamais réussi à vaincre pendant trois cents ans. On peut donc en tirer la leçon que les structures autoritaires et centralisées peuvent aisément être vaincues par une simple décapitation du pouvoir au sommet, alors que les mouvements autonomes de résistance sont bien plus difficiles à détruire parce qu’il n’est pas possible de simplement attaquer le sommet.

Tu as participé activement au mouvement contre les Olympiques à Vancouver, en février 2010 (No Olympics On Stolen Land — Pas de Jeux olympiques sur des terres volées). On a alors beaucoup parlé de solidarité entre les activistes anarchistes et les guerriers autochtones. Quelle était la réalité sur le terrain ?

Une campagne contre les Olympiques plus militante et radicale que d’ordinaire a été lancée au début de l’année 2007, regroupant à la fois des militants autochtones et des militants anti-pauvreté à Vancouver. Pendant ce temps, les anarchistes ont également commencé à mener des attaques contre des cibles gouvernementales et des entreprises privées, telles que des véhicules militaires, des banques, etc. C’est à peu près le modèle qu’a suivi la campagne lors des trois années qui ont suivi, avec d’un côté, l’organisation de la plupart des actions directes menées par les militants autochtones et anti-pauvreté, et en parallèle, des actions de sabotage et de vandalisme menées par les anarchistes.

L’exemple le plus marquant de coordination est survenu le jour des cérémonies d’ouverture. Le 12 février 2010, une manifestation d’environ cinq mille personnes contre les Olympiques a atteint le site des cérémonies, Place BC, et la police anti-émeute a affronté les aînés·e·s autochtones qui ouvraient la marche et qui ont demandé aux anarchistes formant un black bloc de venir les soutenir à l’avant de la manifestation, ce qu’ont fait les anarchistes pendant plusieurs heures, en affrontant physiquement la police.

Le lendemain, soit le jour d’ouverture des Jeux, le « Rassemblement crise cardiaque » (Heart Attack Rally) a été l’occasion pour un black bloc anarchiste d’endommager plusieurs bâtiments du quartier des affaires, dont un grand magasin de détail de la Compagnie de la Baie d’Hudson dont les vitrines ont été fracassées. Cette compagnie a été prise pour cible non seulement parce qu’elle était une partenaire importante dans l’organisation des Jeux de 2010, mais aussi en tant qu’agent historique très influent dans la colonisation du Canada [2].

En militant dans le mouvement anarchiste québécois, nous avons pu constater qu’il existe certains conflits entre les conceptions anarchistes et indigénistes, sur la question de la nation par exemple. Est-ce que c’est quelque chose que tu as également remarqué dans l’Ouest ?

Il est possible de comparer d’une part l’idéal anarchiste d’auto-organisation autonome et décentralisée et de l’autre, les formes d’organisation sociale traditionnelles en vigueur chez la majeure partie des peuples autochtones, au sein desquels les dirigeants officiels et l’autorité centralisée brillaient surtout par leur absence. Pour ce qui est des anarchistes, je les ai également comparés aux guerriers autochtones puisque ces deux figures politiques font usage de l’action militante à la fois pour mener des attaques et pour défendre la population. Il existe évidemment des conflits ou des divergences entre ces mouvements en Colombie-Britannique comme au Québec, sans doute principalement du fait de différences culturelles et tactiques. Par exemple, lorsque arrivent des confrontations, les autochtones ont tendance à être beaucoup plus prudents, en premier lieu parce que les actions menées peuvent avoir des conséquences démesurées sur leur communauté, leurs familles, etc.

Quelles sont les causes du rejet de l’anarchisme par beaucoup de communautés autochtones, et même par des activistes autochtones ?

Il existe d’importantes différences culturelles entre les anarchistes et les peuples autochtones. Les anarchistes ont tendance à se montrer beaucoup plus individualistes et adhèrent souvent à des modes de vie qui sont étranges ou « bizarres » aux yeux de plusieurs autochtones, comme le dumpster-diving (récupérer des aliments dans les poubelles), ou un certain rejet de l’hygiène corporelle. Évidemment, l’ensemble des anarchistes ne se reconnaît pas nécessairement dans ces pratiques, mais il s’agit néanmoins d’une réalité chez les anarchistes, avec pour conséquence que cela apparaît comme l’identité culturelle la plus visible et stéréotypée pour les observateurs extérieurs. Conséquemment, beaucoup de militants autochtones considèrent les anarchistes comme une variation des « hippies » et des punks. Un Aîné a dit un jour que lorsque l’on commence le processus de décolonisation, on se différencie de son groupe d’appartenance, de son peuple, et c’est une très bonne chose. Mais si notre décolonisation personnelle va trop loin, on risque également d’apparaître étranger aux yeux de notre propre communauté et de se l’aliéner. Voilà qui risque de limiter de manière draconienne notre capacité à s’y engager et à participer à ses luttes. C’est un peu le problème de beaucoup d’anarchistes qui transgressent d’une manière radicale différentes normes de leurs propres communautés, ce qui a pour conséquence de transformer l’anarchisme en un mouvement isolé qui finit par se replier sur lui-même, sur ses modes de vie et sur ses propres activités… Ce problème est d’autant plus important que le mouvement anarchiste nord-américain est en quelque sorte « antisocial », puisque beaucoup d’anarchistes détestent et rejettent leur société. À l’inverse, les militants autochtones ont plutôt tendance à se concentrer sur le travail à effectuer au sein de leur communauté, à établir des liens de solidarité avec d’autres mouvements, sans partager une telle perspective antisociale.

Qu’en est-il par exemple du végétalisme, présent dans beaucoup de milieux et communautés anarchistes ?

Le végétalisme fait partie de ces différences culturelles, bien que personnellement, je ne connaisse pas beaucoup de vegans au sein du mouvement anarchiste en Colombie-Britannique. C’est de toute manière un concept assez étranger aux peuples autochtones qui, traditionnellement, pêchaient et chassaient et qui, en plus, continuent à pratiquer ces activités de manière régulière.

Comment réagis-tu au fait que les anarchistes euro-américains sont eux-mêmes des colons, qui plus est, blancs, la plupart du temps ?

C’est un résultat inévitable de la colonisation européenne des Amériques. Je m’en accommode en essayant de comprendre l’histoire de cette colonisation et les dynamiques qu’elle engendre au sein des mouvements de résistance ; mais je le fais tout en reconnaissant la nécessité d’une résistance plurinationale et d’une solidarité entre mouvements sociaux, tout particulièrement en Amérique du Nord.

On peut constater que, dans les communautés autochtones, beaucoup acceptent et jouent le jeu capitaliste de l’État colonial. C’est le cas notamment de beaucoup de conseils de bande, ainsi que des chefs d’entreprises autochtones, qui tirent souvent une certaine fierté de leur « succès » politique ou financier. En extrapolant un peu, peut-on dire que même les anarchistes et les militants autochtones traditionalistes ont assimilé les idéaux capitalistes ? Et dans ce cas, que faire ?

C’est effectivement le cas, parce que toute personne qui vit dans une société capitaliste assimile l’idéologie capitaliste, à tout le moins partiellement. Un des problèmes auquel j’ai fait face est la promotion, par des militants autochtones, d’une décolonisation capitaliste, suivant la logique « il faut que nous ayons nos propres entreprises, il faut que nous soyons financièrement autonomes… », ce qui, au final, ne fait que donner lieu à un peu plus de merde capitaliste. Un processus de décolonisation imprégné d’une conscience anticapitaliste me semble être la meilleure façon de contrer l’idéologie capitaliste, sachant que la culture et les modes d’organisation traditionnels font généralement la promotion de modes de vie et d’organisation collectifs ou communaux, durables, horizontaux, autonomes, etc.

Quel avenir envisages-tu en ce qui concerne les anarchistes, les guerriers autochtones, et les possibles solidarités entre les deux groupes ?

De manière générale, je défends l’idée d’un mouvement plurinational de résistance qui serait à la fois anticolonial et anticapitaliste et je rappelle que la solidarité entre un grand nombre de secteurs de la société est globalement nécessaire. Je crois aussi que plus les conditions socio-économiques vont se détériorer, plus les gens vont devenir conscients et déterminés, et plus nous aurons un potentiel pouvant permettre l’expansion des mouvements de résistance.

Entretiens publiés
dans la revue Possibles
Montréal (Québec), hiver 2016.

Notes

[1] Note de la revue Possibles. Après son voyage au Canada en 1897, dans ses livres Journal canadien et Le Canada et les Canadiens, Kropotkine s’inspire de l’organisation de petites exploitations rurales autonomes de l’Ouest canadien comme modèle pour l’organisation de la ruralité sibérienne sans autorité centrale. Ces petites fermes de l’Ouest, compte tenu de l’époque de ce voyage et du lieu géographique, étaient vraisemblablement occupées notamment par des métis francophones, des autochtones vivant en commune et des doukhobores. Les doukhobores sont une secte de chrétiens russes, fondée au XVIIIe siècle, dont un grand nombre ont émigré au Canada dans les années 1897-1899, pour échapper à des persécutions par les autorités. Environ le tiers des fermes doukhobores étaient vraiment communistes (aucune propriété privée, partage total des biens). Ces Sibériens radicalement pacifistes se sont établis initialement en Saskatchewan (comme fermiers) puis, à la suite des conflits avec le gouvernement canadien, en Colombie-Britannique.

Dans ses études canadiennes, Kropotkine s’intéresse particulièrement aux questions de l’autodétermination locale (« self-government »), de l’agriculture, du régionalisme et du fédéralisme décentralisé, des autochtones et des doukhobores. Il prône, notamment comme modèle pour la Sibérie, une fédération libre d’associations agricoles et artisanales/industrielles, fonctionnant sur la base de l’entraide et de la solidarité.

[2] La Compagnie de la Baie d’Hudson a été fondée à Londres en 1670 pour pratiquer la traite des fourrures au Canada.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Coronavirus SRAS-CoV-2 ou CoV19… Une expérience d’ingénierie sociale planétaire… Son but ? Puçage, eugénisme et dictature technotronique (Résistance 71 )

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, sciences et technologies, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 avril 2020 by Résistance 71

 

 

“La propagande ne cessera jamais d’exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu’elle leur offre l’outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l’ordre à partir du chaos.”

(Dernier paragraphe du livre d’Edward Bernays “Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie”, 1928)

Bernays a tout dit en un paragraphe conclusif qui résume ce petit bouquin de 109 pages, ce qui nous amène à dire une chose néanmoins : oui la propagande existera toujours… en société étatico-capitaliste. Elle est un instrument essentiel de sa survie, mais dans une société des sociétés ayant aplati non pas la “courbe des stats du corona” mais la pyramide du pouvoir en dissolvant de nouveau le pouvoir en son corps social, elle n’aura absolument plus aucune raison d’être. L’affirmation de Bernays ne tient que dans le paradigme illusoire de la division et du chaos fabriqués. Notons au passage également que la devises “Ordo ab Chao” est la devise… du Nouvel Ordre Mondial. Bernays, neveu de Sigmund Freud, et comme tant d’autres scientifiques, faisait partie du sérail. Un grand esprit ayant malheureusement mis son talent au service de la pourriture élitiste, mort au grand âge de 104 ans. On ne peut pas comprendre le monde d’aujourd’hui sans étudier ces esprits de l’ombre œuvrant ou ayant œuvré pour l’idéologie de la domination. Connaître son ennemi dans ce monde de folie pure, c’est déjà 50% au moins de la victoire…
Si la crise du coronavirus est réelle, elle n’en est pas moins surgonflée à des fins propagandistes et de contrôle social. Pas convaincu(e)s ?… Lisez la suite et tous les liens corollaires. Nous ne détenons pas la vérité. Nous ne sommes que des poteaux indicateurs, parfois des techniciens de surface, on dépoussière c’est tout.

~ Résistance 71 ~

 

 

La grande expérience d’ingénierie sociale planétaire : le coronavirus SRAS-CoV-2

 

Résistance 71

 

6 avril 2020

 

Le monde tel qu’on le connaît est virtuellement à l’arrêt. Des milliards de personnes dans le monde entier sont sous les effets d’un confinement plus ou moins drastique selon les pays. Au delà de la tragédie pour les familles des personnes décédées, il n’y a plus un endroit sur terre qui ne soit pas affecté d’une manière ou d’une autre par cet évènement : le déferlement d’une nouvelle maladie, jusqu’ici inconnue, se propageant par contagion due à un nouveau coronavirus, le SRAS-COV-2, une espèce dite mutante proliférant chez une espèce de chauve-souris chinoise et qui serait passée de l’animal à l’humain via un marché de grossistes alimentaires de la ville de Wuhan en Chine en novembre 2019. C’est ce que nous dit du moins la “version officielle” des faits supposés.

Le virus dont la période d’incubation est de deux semaines ou plus (ce qui est très long pour un coronavirus), provoque une forte fièvre, des troubles aigus de la respiration et est particulièrement dangereux d’après les statistiques officielles, pour les populations plus âgées (moyenne d’âge des décès en Italie est de 78 ans), les patients souffrant de maladies multiples (plus de 50% des victimes décédées en Italie et positives au CoV19 avaient 3 ou plus maladies annexes comme facteurs de co-morbidité) même si des personnes plus jeunes sont infectées et décèdent en bien moins grand nombre. En Italie, le point chaud européen pour la maladie selon les “statistiques”, le taux de mortalité des patients qui n’ont été infectés que par le CoV19 et rien d’autre est de 1,7%, cela ne représentant que 12% environ des décès imputés au même virus. 

De par le monde les chiffres sont aussi sauvages qu’une horde de mustangs dans les grandes prairies, on nous parle de taux de mortalité allant de 0,98% en Corée du Sud à 10% en Italie, en passant par un 4% en Chine et 2% en France et 1,7% aux USA et soudainement bien plus, tout cela pour un même virus.

Il est important à notre sens de toujours prendre ces chiffres avancés avec les pincettes qui s’imposent dans la mesure où il y a autant de critères d’analyse de données qu’il y a de pays semble t’il…

Quoi qu’il en soit, il y a 3 façons de concevoir l’origine de cette maladie :

  • Le CoV19 est une occurence naturelle. Les virus existent, naissent, meurent (question intéressante: un virus est-il un être vivant ?…), mutent et font partie de la nature. Les conditions de passage d’un tel virus de l’animal à l’humain existaient à Wuhan comme ailleurs. Cela s’est déjà produit à maintes reprises dans l’histoire humaine, ceci n’est qu’une anecdote supplémentaire, un blip sur le radar de l’histoire de la planète et accessoirement de l’humanité.
  • Le CoV19 est le résultat d’une recherche en manipulation génétique de laboratoire médical. Sa “fuite” vers l’extérieur est le résultat d’un accident. Il semblerait que le virus ait pu “s’échapper” du laboratoire P4 (niveau 4 en biohazard sécurité) de la ville de Wuhan, point de départ de la pandémie.
  • Le CoV19 est le résultat d’une recherche en manipulation génétique à des fins d’armement biologique militaire américain ayant impliqué le développement du virus dans des laboratoires universitaires sous financement militaires, notamment à l’université de Caroline du Nord entre 2006 et 2015 et sa mise sous forme d’armement militaire dans les laboratoires externes du Pentagone comme en Ukraine et en Géorgie. Le virus a ensuite été volontairement lâché sur le marché de Wuhan, impliquant ainsi la Chine.

L’une de ces trois versions est correcte. Nos lecteurs auront compris au fil de nos traductions et publications que nous pensons la 3ème version être la bonne, ceci n’engage bien entendu que nous, mais nous sommes loin d’être les seuls à le penser et le dire. 

Bien des pistes mènent à ce nouveau “faux-drapeau”, véritable attaque contre l’humanité et il ne fait nul doute que si celle-ci sort enfin de ce cauchemar, “l’affaire du CoV19” aura ses analystes en profondeur de la même manière que les évènements du 11 septembre 2001 ont les leurs. Ce seront sans doute du reste, les mêmes… amenant les réflexions et les analyses pertinentes, les trolls d’usage et toutes les histoires de couverture possible et imaginables de la part des gouvernements, si toutefois ceux-ci survivent ce marasme à venir.

Ceci est une perspective envisageant ce qui a pu se passer en amont et à l’instant de la mise en marche de l’évènement. Regardons un peu les causes directes de celui-ci et ici, un parallèle avec le 11 septembre est particulièrement judicieux semble t’il…

Quelle que soit l’idée que chacun puisse avoir sur l’origine des attentats du 11 septembre, il est indéniable que cet évènement a eu des répercussions mondiales depuis près de 20 ans maintenant. Une “guerre contre le terrorisme” fabriquée qui a embarqué l’occident conquérant, emmené par l’empire anglo-américano-sioniste, dans un “choc des civilisations” préalablement planifié par certains idéologues, choc soi-disant “inévitable” entre le monde occidental et le monde musulman. Il y a eu un monde d’avant le 11 septembre et un monde après le 11 septembre 2001.  Il en sera de même pour le coronavirus CoV19.

Le 11 septembre a vu la création internationale du croquemitaine barbu islamo-fasciste. Médias à la botte, agences de “relations publiques”, think-tanks, gouvernements et autres lobbies de la pensée ont mis les bouchées doubles pour faire croire qu’un barbu islamiste se cachait sous chaque plumard en occident. Que l’ennemi barbichu si envieux de nos “libertés”  ne rêvaient que de nous éparpiller aux quatre vents ou de nous égorger, que nous devions porter le fer chez l’ennemi si on ne voulait pas vivre bientôt sous la charia, l’empire se lançant dans une vaste campagne d’anéantissement de régimes politiques de fait hostiles aux diktats anglo-américains, de leur redécoupage du monde et sur la manne pétrolière et gazière. Nous parlons ici dans l’ordre chronologique  de l’Afghanistan (2001 à aujourd’hui), de l’Irak (2003 à aujourd’hui), du Soudan (2005 à aujourd’hui, bien que la guerre au Soudan dure depuis 1983 en fait et s’articule en plusieurs épisodes), de la Libye (2011 à aujourd’hui), de la Syrie (2011 à aujourd’hui), l’Iran étant la dernière cible et le plus gros morceau de la région à faire tomber sous l’effet domino impérialiste.

Dans les pays occidentaux, plusieurs vagues d’attentats supplémentaires (faux-drapeaux ou pas selon ce que l’on adhère ou pas aux version officielles…) ont forcé des législations liberticides dont le Patriot Act de 2001 après le 11 septembre aux Etats-Unis est le modèle de tous. Tout ceci a forcé des changements de comportements et d’attitudes dans les populations. En y regardant de plus près, on se rend vite compte que toutes ces lois et mesures liberticides n’influent en rien sur l’occurence ou non des actions terroristes qui ont toujours sporadiquement lieu, le plus souvent dans des moments de détresse des gouvernements posant toujours la question d’une “utilité concertée voire fabriquée” ?… Non, dans la très vaste majorité des cas, les lois liberticides, les états d’urgence proclamés ne font qu’aider les gouvernements à mieux contrôler les populations dans des périodes où ces mêmes gouvernements se livrent à des destructions sociales massives, livrant des nations entières et leurs services publics aux harpies du capitalisme financier ultralibéral transnational, suscitant gronde, fronde et rébellion chez les peuples opprimés et plus facilement matées sous couvert de lois martiales et d’états d’urgence. De plus, cela donne du grain à moudre pour les “experts” en ingénierie sociale qui possèdent maintenant un accès direct à de gigantesques terrains d’expériences sociales sur des populations manipulées et aux abois.

Reportons-nous maintenant à ce qui se passe en France et ailleurs sur la planète durant cette pandémie de coronavirus. La France, et une bonne partie du monde sont “confinées”. Tout ou presque s’est arrêté. On demande aux gens de rester chez eux, de ne sortir que sous autorisation (Ausweis bitte !… Brrrrr…), de dénoncer les “comportements déviants” en instituant une forme de “honte sociale” pour ceux ou celles qui prendraient tout ça trop à la légère. On nous impose des comportements de sécurité sanitaire étiquetés “distanciation sociale”, gardez vos distances avec cet autrui potentiellement malade, infecté, coupable… Vilipendez ceux qui ne respectent pas la distance de sécurité en attendant que la police du comportement fasse ce boulot pour laquelle elle sera créée. Dénoncez les comportements déviants ! Soyez de bons citoyens de ce “meilleur des mondes “ en marche et vous serez socialement récompensés. Surtout ne loupez pas un soir à 20h00 pile d’aller sur votre balcon applaudir les personnels sanitaires, ces nouveaux soldats au front, ces héros et experts dont nous n’oserions pas douter.

Toutes ces nouvelles normes induites, soi-disant “spontanées”, naissant de la nécessité et de l’urgence peuvent en fait être vues comme des caractéristiques, des rouages d’une gigantesque expérience d’ingénierie sociale planétaire. Nous sommes des rats de laboratoire. On nous a injecté avec une saloperie quelconque, on nous met dans des situations de stress exponentielles et on nous observe à la loupe, individuellement et collectivement tout en modifiant nos comportements. La question essentielle des ingénieurs menant cette expérience in vivo est celle-ci: Jusqu’où peut-on pousser le bouchon avant que ça se fissure, que trop soit trop ou que ça pète ? Pensons à cela comme à une expérience de Milgram à l’échelle planétaire… Vous savez cette expérience scientifique qui voyait des étudiants recrutés pour un projet bidon, administrer à la commande d’une autorité “experte”, des décharges électriques fictives sur un sujet (acteur faisant partie de l’équipe de test) lorsque celui-ci répondait mal à une question. Ils ont planté le décors, induit le stress (physique, le virus et psychologique, le confinement) et donnent des ordres qui seront de plus en plus drastiques, dans le même temps ils analysent les réponses. Qui obéit, qui se couche, qui se rebelle et pourquoi ? Comment ajuster le curseur pour que la vaste majorité des gens obéissent aux injonctions des autorités “expertes” ? Le but ? Analyser et perfectionner un système de contrôle planétaire pour les populations et mettre en place des rouages de contrôle social en maintenant les gens dans la peur constante, mais une peur ayant générée de nouvelles normes sociales acceptées de la vaste majorité. Il faudra ensuite gérer les “asociaux”, ce que faisait le goulag et les hôpitaux psychiatriques soviétiques. On y viendra, graduellement.

Tout cela n’a pas disparu, mais n’est qu’en mutation constante… comme un virus. L’État, le capitalisme et son diktat marchand ne sont que des virus, pire, des parasites qui drainent l’énergie et le bien-être de l’humanité. ls sont anti-humains par essence.

De la même manière qu’il y a un “avant” et un “après” 11 septembre 2001, il y aura un “avant” et un “après” CoV19… Ceci est en train d’être imprégné dans notre inconscient jour après jour, semaine après semaine d’obéissance servile aux “autorités” ordonnant le confinement.

Alors obéissance aveugle à la nouvelle norme sociale ou désobéissance, dissidence à cette ingénierie sociale bientôt associée à l’entité technotronique pour une dominance totale ? Il faudra bientôt choisir et plus tôt que beaucoup ne le croient.

Se préoccuper de sa santé et de celle d’autrui ne veut pas dire d’accepter la dictature technotronique sécuritaire et sanitaire et n’empêche en rien de rejoindre la résistance ! Une méga-crise économique va déferler sur le monde dans les mois à venir. Cette crise sanitaire du CoV19 a aussi été mise en place pour servir de bouc émissaire. Tout sera blâmé sur le virus et rien sur les pauvres oligarques d’un capitalisme moribond qui passeront de fait pour rien d’autre que des victimes à qui on garantira le sauvetage, une fois de plus alors que des millions seront à la soupe populaire ou son équivalent mortifère. 

Tout ceci servira à faire passer des mesures de contrôle encore plus draconiennes sur des peuples abasourdis, KO debout dans les cordes. L’effet rasoir à trois lames: le CoV19 prépare le terrain et commence le chaos voulu, la crise économique accentue ce chaos avec les résidus de la crise sanitaire, l’oligarchie arrive sur son cheval blanc avec sa solution toute prête à faire accepter par les gens, la dictature technotronique sans argent liquide et au contrôle social draconien, pour sauver l’humanité à coup de 5G, de nanotechnologie, d’IA, de puce RFID et de vaccins bouillons de culture pour gérer le bétail humain à l’échelle planétaire.

La véritable question est: Accepterons-nous tout ça au prétexte que, comme d’habitude, c’est “pour notre bien” ? Quand assez est-il assez ? En 1994, les peuples natifs du Chiapas mexicain, descendants des peuples Mayas ont clamé haut et fort leur ¡Ya Basta!

Ils continuent aujourd’hui 26 ans plus tard.  Notre tour est venu ! Tendons les mains et rejoignons le cercle de l’humanité vraie, celui de la société des sociétés. Devenons qui nous sommes, vraiment.

En 1990, lors de la crise d’Oka (au Québec) qui vit les Mohawks se révolter contre l’accaparement illégal de leurs terres sacrées (il s’agissait en l’occurence d’un site ancestral funéraire) pour agrandir un … club de golf, une mère de clan de la nation mohawk déclara ceci aux colons venus aux “nouvelles” et devant les caméras de la TV locale : “Regardez bien ce qui se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous… ce sera votre tour !” Tous les peuples colonisés et opprimés savent quelque chose que nous refusons, bien à tort, de voir. Toutes les crises présentes et à venir donneront raison à cette ancienne… si nous ne faisons rien pour y mettre un terme une bonne fois pour toute.

Quelques saines lectures ci-dessous pour renforcer votre système immunitaire psychologique et vous aider à lutter contre le Nouvel Ordre Mondial dictatorial qui s’en vient avec ses bottes de sept lieux.

Notre dossier “Coronavirus, CoV19”

« Coronavirus, l’oligarchie lance une guerre biologique contre les peuples » (Résistance 71 )

“Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie”, E. Bernays

Que faire ? (Résistance 71)

Petits précis sur la société et l’État (Résistance 71 )

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Tout le pouvoir aux ronds-points !…

 

Coin lecture spécial confinement coronavirus 3ème fournée : colonialisme, fléau d’hier et d’aujourd’hui

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La connexion profonde de l’humanité
est avec la terre…

 

« Cinq siècles plus tard cette résistance demeure, sous des formes variées, en Amérique du nord, du sud et centrale, comme cela se passe aussi chez tous les peuples indigènes sur d’autres terres qui ont souffert de la furie occidentale. En comparaison de ce qu’ils furent, les peuples natifs de la plupart de ces endroits ne sont plus maintenant que des reliques ; mais aussi dans chacun de ces endroits, la lutte pour la survie physique et culturelle et pour la renaissance d’une autonomie et d’une fierté bien méritées, continue sans discontinuer… »
~ David E. Stannard, Ph.D, dans l’introduction de son livre « American Holocaust », Oxford University Press, 1992 ~

 

Résistance 71

 

31 mars 2020

 

1ère fournée

2ème fournée

 

Pour la doxa étatico-capitaliste nous vivons dans un monde « post-colonial »… Vraiment ?… Réfléchissons-y ensemble si vous le voulez bien avec ces 15 textes de pensée critique à lire et partager sans aucune modération.

Bonne lecture !…


… même combat !

CoV19 mise à jour : L’épidémie résultat d’un cocktail mortel coronavirus + gaz sarin et donc d’une guerre biologique et chimique menée par l’empire? (Veterans Today)

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Carte des labos biologiques du Pentagone dans le monde

 

L’épidémie de CoV19 serait la combinaison d’une guerre biologique et chimique menée par les Etats-Unis pour précipiter une crise et mettre en place une gouvernance mondiales.
Les infos ci-dessous expliqueraient ce témoignage récent d’un infirmier français ayant déclaré qu’il n’avait jamais vu de poumons en pareil état chez les gens infectés… Rien décidément ne semble naturel depuis le départ de cette affaire. Nous sommes sans doute face à l’équivalent d’un nouveau 11 septembre 2001 mais cette fois-ci à l’échelle planétaire. Une fois de plus, comme toujours en pareille circonstance, la question à 100 balles: à qui profite le crime ?…

Source:

https://francais.rt.com/france/72841-jai-vu-poumons-comme-jamais-vus-ma-vie-temoignage-poignant-infirmier

20 mars 2020

A suivre avec le plus grand intérêt…

~ Résistance 71 ~

 

Preuve par neuf : L’Iran menace d’attaquer les labos biologiques militaires américains

 

L’équipe éditoriale de VT

 

19 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/19/slam-dunk-proof-iran-threatens-missile-attack-on-us-bio-weapon-labs/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Deux coups de téléphone aujourd’hui, un de l’hôpital de l’université de Tolède. Ils n’ont aucun équipement de protection, pas de masques, pas de kits de test et les médias mentent. Les personnels soignants sont terrifiés et se sentent trahis.

Deuxième appel, d’un représentant de l’armée populaire chinoise dont les usines fabriquent des masques. Ils m’en ont offert 20 millions, 15 millions pour envoi immédiat à 4 US$ par masque. Les masques ont une valve spéciale filtrante pour les virus.

Hier, des diplomates chinois en Afrique ont commencé à délivrer personnellement des kits de test CoV19 de 10 minutes qui sont précis à 98% (selon leur déclaration publique). Plus de rapports sinistres en provenance de Sigonella en Sicile, cette grosse base aérienne de drones américaine (CIA), qui abritent maintenant un grand nombre des appareils Global Hawk capables de délivrer des armes chimiques et biologiques développées dans les laboratoires militaires américains que nous exposons ici avec l’aide d’un journaliste d’enquête.

Il y a aussi un rapport non confirmé en provenance d’un haut niveau du renseignement disant que de petites portions de gaz sarin (neurotoxique) ont été larguées au dessus de l’Iran, de l’Italie et de l’Espagne afin de créer un mimétisme des symptômes dus au coronavirus CoV19. Le sarin peut prendre jusqu’à deux semaines pour tuer à petite dose et donne les symptômes d’une pneumonie. C’est indétectable. Longue histoire qui sera narrée plus tard si les confirmations nous parviennent, une très très sale histoire.

Depuis une source classée secret/confidentiel et traduit du russe :

Le gaz sarin (NdT: code militaire GB) est classé comme agent de combat mortel neurotoxique et ce quelque soit sa concentration, il provoque la mort par paralysie des muscles respiratoires des poumons (c’est la raison pour la mort plus importante de personnes âgées qui souffrent de maladies chroniques ou de pneumonie, avec une période d’incubation du gaz dans l’air de 3 mois) le dernier mois de l’épidémie. Une personne peut continuer de vivre pendant deux semianes et mourir sans avoir jamais su qu’elle était empoisonnée par ce gaz (c’est la raison des 15 jours de quarantaine sans utilisation autre qu’une machine de réanimation), il n’y a pas de traitement médical possible une fois inhalé (la raison pour une déclaration britannique du préparez-vous à mourir…)

Ce gaz a été classé comme arme de destruction massive par l’ONU”.

Le taux de mortalité en Italie, en Iran et ailleurs semble confirmer les allégations russes et si le CoV19 est bien réel, les décès sont dopés au gaz sarin afin de faire monter les chiffres et de provoquer la panique.

Pour l’Iran, de solides preuves existent montrant que les Américains utilisent une arme biologique et que le CoV19 est plus que vraisemblablement américain.

Source: Sputnik / Moscou :

“[…] Un groupe de 101 médecins iraniens ont écrit une lettre adressée aux leaders politiques d’Afghanistan, de Georgie, d’Irak, du Kazakhstan, du Kyrgyzstan, et du Pakistan pour que ceux-ci prennent une action immédiate de mettre en terme et de “détruire” les laboratoires biologiques militaires américains existant sur leurs territoires dans la crainte que cette épidémie de CoV19 ait été volontairement disséminée en tant que guerre biologique, a rapporté Press TV en citant la lettre.

“Nous, en tant que groupe de médecins iraniens, nous spécialisant dans les maladies pulmonaires infectieuses, l’asthme et les allergies, sommes les témoins d’un grand nombre de nos compatriotes qui sont infectés par le coronavirus et comme tous les médecins dans le monde, nous essayons jour et nuit de les soigner et de les sauver”, déclare la lettre.

“Mais il y a eu toute une série de preuves à la fois dans des articles de références scientifiques et dans les médias, citant des généticiens et des biologistes, ainsi que des documents en provenance de Wikileaks, qui renforcent la spéculation que ce CoV19 est une manipulation génétique issue des laboratoires et une attaque biologique américaine par virus interposé contre des pays rivaux,” continue la lettre.

Comme preuve, les médecins citent aussi les questions récentes soulevées par le porte-parole chinois du ministère des affaires étrangères Zhao Lijang au sujet des origines du virus et sur la spéculation qu’il “se pourrait bien que ce soit l’armée américaine qui ait amené l’épidémie à Wuhan”. Le président Trump a balayé ces affirmations mardi, les disant “fausses” et disant que l’armée américaine “n’a donné le CoV19 à personne.”

Dans leur lettre, les médecins iraniens accusent les Etats-Unis d’avoir une histoire dans l’utilisation des armes biologiques et chimiques et suggèrent que considérant leur habitude de se retirer systématiquement des traités internationaux, les Etats-Unis pourraient “défier” les accords internationaux faits pour contrôler le dévelippement des armes biologiques, comme le Geneva Protocol and the Convention on the Prohibition of the Development, Production and Stockpiling of Bacteriological and Toxin Weapons

[…]


CoV19 + GB = Génocide

Taux de mortalité du CoV19 par pays (nombre de décès pour une population ayant plus 1000 infectés)

Source de la John Hopkins University au 17 mars 2020

Italie : 7,94%

Iran : 6,11 %

Espagne : 4,5%

Chine : 3,98%

Grande-Bretagne : 2,81%

France : 2,22%

USA : 1,68%

Corée du Sud : 0,98%

 

Info plus complète sur cet article de VT (en anglais). Ce qu’on y apprend est stupéfiant, notamment que la CIA a fait un épandage de gaz sarin à faible dose dans le métro de New York en un endroit précis en 2008 pour étudier les signes et symptômes, info documentée dans les archives du sénat américain. Nous avons affaire à une clique de psychopathes sévèrement gratinée. L’heure de reprendre les commandes a sonné… a lire pour ceux qui comprennent l’anglais.

Lire notre dossier « coronavirus »

 

Pour ceux qui « rêvent » toujours au sujet de la révolution française : 6 paragraphes sur ce qu’elle fut et quel est son héritage d’imposture (tract Guerre de Classe 1989)

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Héritage 1789 : la dictature marchande

 

« L’avènement de la I ère république c’est la loi le Chapelier qui a livré avec frénésie les prolétaires à la domination du marché. C’est le pillage des terrains communaux conquis pour l’agriculture capitaliste. C’est le guillotinage des sans-culottes radicaux par la flicaille de la bourgeoisie. C’est la transformation en chair à canon de millions pour la boucherie patriotique. C’est la livraison préparée à l’industrie des villes d’armées entières d’expropriés des campagnes.. »

 

Résistance 71

 

24 janvier 2020

 

Le collectif Guerre de Classe ressort sous format pdf ses tracts distribués dans les années 80. Ci-dessous nous diffusons celui qui fut distribué à l’époque du bicentenaire de la révolution de 1789.

Petit condensé historique pertinent et percutant en 6 paragraphes sur ce que fut la révolution (bourgeoise) de 1789 et ce que fut et est toujours son pathétique héritage républicain, qui n’est en fait qu’un héritage d’imposture et de cadenassage de la soumission au profit du plus petit nombre.

Sous le tract de GDC, nous mettons en lecture complémentaire quelques écrits d’époque tous aussi pertinents, issus de véritables « amis du peuple ». Pour que cesse l’imposture démocratique républicaine, pour l’établissement de la Commune des communes au sein d’une société des sociétés au pouvoir réintégré dans le corps social, sans état, sans argent et sans rapport marchand, ces trois piliers de la dictature et de l’oppression du plus petit nombre sur le plus grand nombre.
Tout ceci est vital à comprendre à l’heure où se dresse devant le(s) peuple(s) des enjeux politiques et sociaux des plus considérables.

1789 – 1989 :

GDC_deux_cent_ans_dexploitation_capitaliste_de_mystification_democratique (pdf)

Lectures complémentaires des « amis du peuple »:

jpmarat_transcription.685numeros_de_l’ami_du Peuple

JP-Marat_Les_chaines_de_lesclavage_Ed_Fr_1792

Les_amis_du_peuple_révolution_française

 

 

 

 

Réflexion politique: syndicalisme, lutte de classe et révolution sociale avec Errico Malatesta…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, gilets jaunes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 23 décembre 2019 by Résistance 71

Dans cette intervention de Malatesta au congrès anarchiste d’Amsterdam de 1907, l’anarchiste italien montre les limites induites du syndicalisme et pourquoi et comment l’ensemble des travailleurs doit saisir les moyens de production pour produire au service de la communauté dégagée des obligations marchandes. Il invoque le concept et la mise en pratique de la grève générale illimitée mais surtout expropriatrice, permettant la mise en place du travail non aliéné au service de la société organisée à dessein. Syndicalisme, grève, insurrection, autodéfense ne sont que des outils servant un seul objectif, celui de la mise à bas et l’émancipation du système étatico-capitaliste d’oppression et d’exploitation, oligarchique par nature, pour la mise en place d’une société organique fondée sur l’entraide, l’égalité et le pouvoir non-coercitif dilué dans un corps social ayant lâché prise de la division et des antagonismes induits et ayant embrasser la complémentarité comme ciment social.

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir. Toujours croire aujourd’hui qu’on peut “assouplir” le système, rendre l’État et le capital plus “humains”, plus “vertueux”, qu’il suffit de “mettre les bonnes personnes au pouvoir par les urnes pour que ça change” est plus utopiste que jamais et relève d’une naïveté politique absolue, bien entretenue certes par des siècles de fadaises propagandistes sur la thèse du “il n’y a pas d’alternative à l’État et au capitalisme, fin du chemin évolutif de la gouvernance de la société humaine”… (*)

Malatesta, comme bien d’autres penseurs et activistes, nous montre l’étendue de l’ineptie de telles affirmations ainsi que le chemin de l’émancipation par la (r)évolution sociale…

~ Résistance 71 ~

(*) A ce sujet lire aussi ces textes essentiels sur l’alternative:

Alain_Guillerm_Societes_celtiques_et_Gauloises_Le_Defi_Celtique_Nouvelle_Edition_PDF

Charles_Mcdonald_Anthropologie_Conferences-Causerie-et-Analyses

Charles-Macdonald_Anthropologie_de_l’anarchie

Marcel-MAUSS-Essai-sur-le-don-1923-4

Pierre_Clastres_Echange-et-pouvoir-philosophie-de-la-chefferie-indienne

Marshall-Sahlins-La-nature-humaine-une-illusion-occidentale-2008

James-C-Scott-Contre-le-Grain-une-histoire-profonde-des-premiers-etats

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

David Graber Fragments Anthropologiques pour Changer l’histoire de l’humanité

L’anarchisme-africain-histoire-dun-mouvement-par-sam-mbah-et-ie-igariwey

40ans_Hommage_Pierre_Clastres

Clastres_Préface_Sahlins

On a retrouvé l’histoire de france (Jean Paul Demoule)

 

 

Intervention au congrès anarchiste d’Amsterdam (syndicalisme)

 

Errico Malatesta

1907

 

Déjà publié sur Résistance 71 en janvier 2018 mais peut-on se lasser de la clairvoyance et de la grande logique politiques dont fait preuve Malatesta ?…

-[]- Je tiens à déclarer tout de suite que je ne développerai ici que les parties de ma pensée sur lesquelles je suis en désaccord avec les précédents orateurs, et tout particulièrement avec Monatte. Agir autrement serait vous infliger de ces répétitions oiseuses qu’on peut se permettre dans les meetings, quand on parle pour un public d’adversaires ou d’indifférents. Mais ici nous sommes entres camarades, et certes aucun d’entre vous, en m’entendant critiquer ce qu’il y a de critiquable dans le syndicalisme, ne sera tenté de me prendre pour un ennemi de l’organisation et de l’action des travailleurs ; ou alors celui-là me connaîtrait bien mal !

La conclusion à laquelle en est venu Monatte, c’est que le syndicalisme est un moyen nécessaire et suffisant de révolution sociale. En d’autres termes, Monatte a déclaré que le syndicalisme se suffit à lui-même. Et voilà, selon moi, une doctrine radicalement fausse. Combattre cette doctrine sera l’objet de ce discours.

Le syndicalisme, ou plus exactement le mouvement ouvrier (le mouvement ouvrier est un fait que personne ne peut ignorer, tandis que le syndicalisme est une doctrine, un système, et nous devons éviter de les confondre) le mouvement ouvrier, dis-je a toujours trouvé en moi un défenseur résolu, mais non aveugle. C’est que je voyais en lui un terrain particulièrement propice à notre propagande révolutionnaire, en même temps qu’un point de contact entre les masses et nous. Je n’ai pas besoin d’insister là-dessus. On me doit cette justice que je n’ai jamais été de ces anarchistes intellectuels qui, lorsque la vieille Internationale eut été dissoute, se sont bénévolement enfermés dans la tour d’ivoire de la pure spéculation ; que je n’ai cessé de combattre, partout où je la rencontrais, en Italie, en France, en Angleterre et ailleurs, cette attitude d’isolement hautain, ni de pousser de nouveau les compagnons dans cette voie que les syndicalistes, oubliant un passé glorieux, appellent nouvelle, mais qu’avaient déjà entrevue et suivie, dans l’Internationale, les premiers anarchistes.

Je veux, aujourd’hui comme hier, que les anarchistes entrent dans le mouvement ouvrier. Je suis, aujourd’hui comme hier, un syndicaliste, en ce sens que je suis partisan des syndicats. Je ne demande pas des syndicats anarchistes qui légitimeraient, tout aussitôt des syndicats social-démocratiques, républicains, royalistes ou autres et seraient, tout au plus, bons à diviser plus que jamais la classe ouvrière contre elle-même. Je ne veux pas même de syndicats dits rouges, parce que je ne veux pas de syndicats dits jaunes. Je veux au contraire des syndicats largement ouverts à tous les travailleurs sans distinction d’opinions, des syndicats absolument neutres.

Donc je suis pour la participation la plus active possible au mouvement ouvrier. Mais je le suis avant tout dans l’intérêt de notre propagande dont le champ se trouverait ainsi considérablement élargi. Seulement cette participation ne peut équivaloir en rien à une renonciation à nos plus chères idées. Au syndicat, nous devons rester des anarchistes, dans toute la force et toute l’ampleur de ce terme. Le mouvement ouvrier n’est pour moi qu’un moyen, — le meilleur évidemment de tous les moyens qui nous sont offerts. Ce moyen, je me refuse à le prendre pour un but, et même je n’en voudrais plus s’il devait nous faire perdre de vue l’ensemble de nos conceptions anarchistes, ou plus simplement nos autres moyens de propagande et d’agitation.

Les syndicalistes, au rebours, tendent à faire du moyen un fin, à prendre la partie pour le tout. Et c’est ainsi que, dans l’esprit de quelques-uns de nos camarades, le syndicalisme est en train de devenir une doctrine nouvelle et de menacer l’anarchisme dans son existence même.

Or, même s’il se corse de l’épithète bien inutile de révolutionnaire, le syndicalisme n’est et ne sera jamais qu’un mouvement légalitaire et conservateur, sans autre but accessible — et encore ! — que l’amélioration des conditions de travail. Je n’en chercherai d’autre preuve que celle qui nous est offerte par les grandes unions nord-américaines. Après s’être montrées d’un révolutionnarisme radical, aux temps où elles étaient encore faibles, ces unions sont devenues, à mesure qu’elles croissaient en force et en richesse, des organisations nettement conservatrices, uniquement occupées à faire de leurs membres des privilégiés dans l’usine, l’atelier ou la mine et beaucoup moins hostiles au capitalisme patronal qu’aux ouvriers non organisés, à ce prolétariat en haillons flétri par la social-démocratie ! Or ce prolétariat toujours croissant de sans-travail, qui ne compte pas pour le syndicalisme, ou plutôt qui ne compte pour lui que comme obstacle, nous ne pouvons pas l’oublier, nous autres anarchistes, et nous devons le défendre parce qu’il est le pire des souffrants. Je le répète : il faut que les anarchistes aillent dans les unions ouvrières. D’abord pour y faire de la propagande anarchiste : ensuite parce que c’est le seul moyen pour nous d’avoir à notre disposition, le jour voulu, des groupes capables de prendre en mains la direction de la production, nous devons y aller enfin pour réagir énergiquement contre cet état d’esprit détestable qui incline les syndicats à ne défendre que des intérêts particuliers.

L’erreur fondamentale de Monatte et de tous les syndicalistes révolutionnaires provient, selon moi, d’une conception beaucoup trop simpliste de la lutte de classe. C’est la conception selon laquelle les intérêts économiques de tous les ouvriers — de la classe ouvrière — seraient solidaires, la conception selon laquelle il suffit que des travailleurs prennent en mains la défense de leurs intérêts propres pour défendre du même coup les intérêts de tout le prolétariat contre le patronat. La réalité est, selon moi, bien différente.

Les ouvriers, comme les bourgeois, comme tout le monde, subissent cette loi de concurrence universelle qui dérive du régime de la propriété privée et qui ne s’éteindra qu’avec celui-ci. Il n’y a donc pas de classes, au sens propre du mot, puisqu’il n’y a pas d’intérêts de classes. Au sein de la « classe » ouvrière elle-même, existent, comme chez les bourgeois, la compétition et la lutte. Les intérêts économiques de telle catégorie ouvrière sont irréductiblement en opposition avec ceux d’une autre catégorie. Et l’on voit parfois qu’économiquement et moralement certains ouvriers sont beaucoup plus près de la bourgeoisie que du prolétariat. Cornélissen nous a fourni des exemples de ce fait pris en Hollande même. Il y en a d’autres. Je n’ai pas besoin de vous rappeler que, très souvent, dans les grèves, les ouvriers emploient la violence… contre la police ou les patrons ? Non pas : contre les kroumirs[1] qui pourtant sont des exploités comme eux et même plus disgraciés encore, tandis que les véritables ennemis de l’ouvrier, les seuls obstacles à l’égalité sociale, ce sont les policiers et les patrons.

Cependant, parmi les prolétaires, la solidarité morale est possible, à défaut de la solidarité économique. Les ouvriers qui se cantonnent dans la défense de leurs intérêts corporatifs ne la connaîtront pas, mais elle naîtra du jour ou une volonté commune de transformation sociale aura fait d’eux des hommes nouveaux. La solidarité, dans la société actuelle, ne peut être que le résultat de la communion au sein d’un même idéal. Or c’est le rôle des anarchistes d’éveiller les syndicats à l’idéal, en les orientant peu à peu vers la révolution sociale, — au risque de nuire à ces « avantages immédiats » dont nous les voyons aujourd’hui si friands.

Que l’action syndicale comporte des dangers, c’est ce qu’il ne faut plus songer à nier. Le plus grand de ces dangers est certainement dans l’acceptation par le militant de fonctions syndicales, surtout quand celles-ci sont rémunérées. Règle générale : l’anarchiste qui accepte d’être le fonctionnaire permanent et salarié d’un syndicat est perdu pour la propagande, perdu pour l’anarchisme ! Il devient désormais l’obligé de ceux qui le rétribuent et, comme ceux-ci ne sont pas anarchistes, le fonctionnaire salarié placé désormais entre sa conscience et son intérêt, ou bien suivra sa conscience et perdra sa son poste, ou bien suivra son intérêt et alors, adieu l’anarchisme !

Le fonctionnaire est dans le mouvement ouvrier un danger qui n’est comparable qu’au parlementarisme : l’un et l’autre mènent à la corruption et de la corruption à la mort, il n’y a pas loin.

Et maintenant, passons à la grève générale. Pour moi, j’en accepte le principe que je propage tant que je puis depuis des années. La grève générale m’a toujours paru un moyen excellent pour ouvrir la révolution sociale. Toutefois gardons-nous bien de tomber dans l’illusion néfaste qu’avec la grève générale, l’insurrection armée devient une superfétation.

On prétend qu’en arrêtant brutalement la production, les ouvriers en quelques jours affameront la bourgeoisie qui, crevant de faim, sera bien obligée de capituler. Je ne puis concevoir absurdité plus grande. Les premiers à crever la faim, en temps de grève générale, ce ne seraient pas les bourgeois qui disposent de tous les produits accumulés, mais les ouvriers qui n’ont que leur travail pour vivre. La grève générale telle qu’on nous la décrit d’avance est une pure utopie. Ou bien l’ouvrier, crevant de faim après trois jours de grève, rentrera à l’atelier, la tête basse, et nous compterons une défaite de plus. Ou bien, il voudra s’emparer des produits de vive force. Qui trouvera-t-il devant lui pour l’en empêcher ? Des soldats, des gendarmes, sinon les bourgeois eux-mêmes, et alors il faudra bien que la question se résolve à coups de fusils et de bombes. Ce sera l’insurrection, et la victoire restera au plus fort.

Préparons-nous donc à cette insurrection inévitable, au lieu de nous borner à préconiser la grève générale, comme une panacée s’appliquant à tous les maux. Qu’on n’objecte pas que le gouvernement est armé jusqu’aux dents et sera toujours plus fort que les révoltés. A Barcelone, en 1902, la troupe n’était pas nombreuse. Mais on n’était pas préparé à la lutte armée et les ouvriers, ne comprenant pas que le pouvoir politique était le véritable adversaire, envoyaient des délégués au gouverneur pour lui demander de faire céder les patrons.

D’ailleurs la grève générale, même réduite à ce qu’elle est réellement, est encore une de ces armes à double tranchant qu’il ne faut employer qu’avec beaucoup de prudence. Le service des subsistances ne saurait admettre de suspension prolongée. Il faudra donc s’emparer par la force des moyens d’approvisionnement, et cela tout de suite, sans attendre que la grève se soit développée en insurrection.

Ce n’est donc pas tant à cesser le travail qu’il faut inviter les ouvriers ; c’est bien plutôt à le continuer pour leur propre compte. Faute de quoi, la grève générale se transformerait vite en famine générale, même si l’on avait été assez énergiques pour s’emparer dès l’abord de tous les produits accumulés dans les magasins. Au fond l’idée de grève générale a sa source dans une croyance entre toutes erronée : c’est la croyance qu’avec les produits accumulés par la bourgeoisie, l’humanité pourrait consommer, sans produire, pendant je ne sais combien de mois ou d’années. Cette croyance a inspiré les auteurs de deux brochures de propagande publiées il y a une vingtaine d’années : Les Produits de la Terre et les Produits de l’Industrie[2], et ces brochures ont fait, à mon avis, plus de bien que de mal. La société actuelle n’est pas aussi riche qu’on le croit. Kropotkine a montré quelque part qu’à supposer un brusque arrêt de production, l’Angleterre n’aurait que pour un mois de vivres ; Londres n’en aurait que pour trois jours. Je sais bien qu’il y a le phénomène bien connu de surproduction. Mais toute surproduction a son correctif immédiat dans la crise qui ramène bientôt l’ordre dans l’industrie. La surproduction n’est jamais que temporaire et relative.

Il faut maintenant conclure. Je déplorais jadis que les compagnons s’isolassent du mouvement ouvrier. Aujourd’hui je déplore que beaucoup d’entre nous, tombant dans l’excès contraire, se laissent absorber par ce même mouvement. Encore une fois, l’organisation ouvrière, la grève, la grève générale, l’action directe, le boycottage, le sabotage et l’insurrection armée elle-même, ce ne sont là que des moyens. L’anarchie est le but. La révolution anarchiste que nous voulons dépasse de beaucoup les intérêts d’une classe : elle se propose la libération complète de l’humanité actuellement asservie, au triple point de vue économique, politique et moral. Gardons-nous donc de tout moyen d’action unilatéral et simpliste. Le syndicalisme, moyen d’action excellent à raison des forces ouvrières qu’il met à notre disposition, ne peut pas être notre unique moyen. Encore moins doit-il nous faire perdre de vue le seul but qui vaille un effort : l’Anarchie !

La séance est levée à 6 h. 1/2.

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Errico Malatesta, écrits choisis (format PDF en français)

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie