Archive pour crimes israël

Colonialisme, sionisme et dictature… L’inquisition israélienne sévit dans l’indifférence occidentale quasi générale…

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Journée du prisonnier palestinien: l’horreur des prisons israéliennes

Fares Chahine

18 Avril 2016

url de l’article original:

http://www.elwatan.com//international/journee-du-prisonnier-palestinien-l-horreur-des-prisons-israeliennes-18-04-2016-319058_112.php

 

Comme chaque 17 avril depuis 1975, les palestiniens ont célébré cette semaine la journée du prisonnier. Actuellement, ils sont 7000 Palestiniens et Palestiniennes à croupir dans les geôles israéliennes dans des conditions inhumaines. Cette population carcérale comprend 400 enfants et 69 femmes. Quant aux prisonniers dits «administratifs», détenus sans inculpation ni jugement pour des périodes de 6 mois renouvelables indéfiniment, ils ont atteint le nombre de 750.

Ghaza : De notre correspondant

Selon un rapport publié conjointement à cette occasion par le club des prisonniers palestiniens et l’organisme chargé des affaires des prisonniers et des libérés, il y a 3 prisonnières administratives, Souad Erzikat, Sana Abou Snina et Hanine Amar. D’après la même source, 700 prisonniers sont atteints de maladies diverses et sont victimes de négligences médicales. 30 de ces prisonniers ont été incarcérés avant la signature des accords d’Oslo par l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et Israël en 1993.

A coté du refus du gouvernement israélien d’arrêter la colonisation, le maintien de tous ces Palestiniens en prison a poussé le président Mahmoud Abbas et la direction Palestinienne à mettre un terme aux négociations directes israélo-palestinienne. Le rapport publié par le club des prisonniers palestiniens et l’organisme chargé des affaires des prisonniers et des libérés précise aussi que «les autorités israéliennes détiennent en prisons 6 membres du conseil législatif palestinien (parlement) dont Marwane El Barghouti et 18 journalistes ». Selon les statistiques de ces deux organismes, «un million de palestinien ont connu l’expérience de la détention dans les prisons israéliennes depuis l’occupation du reste de la Palestine (bande de Ghaza, Cisjordanie y compris la ville d’El Qods) par l’Etat Hébreu en 1967.

Législation injuste et inhumaine

Depuis le 28 septembre 2000, jour du déclenchement de l’Intifada d’El Aqsa à ce jour, plus de 90.000 citoyens ont séjourné pendant des périodes plus ou moins longues dans les prisons israéliennes. Parmi ces citoyens, 11.000 avaient moins de 18 ans, 1300 étaient des femmes et plus de 65 étaient des députés ou d’anciens ministres de l’Autorité palestinienne. Durant la même période, les autorités israéliennes ont pris 25.000 décisions de détentions administratives (Renouvellement de période de détention et nouvelles arrestations).

Les cas de détention administrative, se basant sur une législation injuste et inhumaine qu’Israël dit avoir hérité de l’époque du mandat Britannique sur la Palestine, ont touché toutes les couches de la société palestinienne. Des enfants, des jeunes, des personnes âgées, des malades, des handicapés, des ouvriers , des académiciens, des députés, des anciens ministres, des dirigeants politiques, des syndicalistes, des étudiants, des écoliers, des écrivains, des journalistes et des artistes ont été victimes de cette forme de détention que beaucoup d’organismes de défense des droits de l’homme, y compris Amnesty International, ont appelé à arrêter. Un appel qui ne trouve aucun écho auprès d’Israël qui continue d’en user et d’abuser.

L’emprisonnement massif des populations civiles palestiniennes ont commencé dès 1948, avec la création de l’Etat d’Israël sur la terre de la Palestine historique. Il représente l’un des plus grands drames humanitaires, politiques et juridique de l’ère moderne. L’occupation israélienne a usé et abusé de cette forme de punition individuelle et collective durant les périodes des différentes révoltes du peuple palestinien. Intifadha des pierres en 1987, intifada d’El Aqsa en septembre 2000 et soulèvement populaire d’El Qods que certains appellent intifada d’El Qods depuis le mois d’octobre 2015.

Israël ne respecte pas ses engagements

La résistance palestinienne armée a toujours œuvré en faveur de la libération des prisonniers palestiniens. Elle a réussi à en libérer des milliers en échange de soldats israéliens ou même de cadavre de soldats israéliens. Le dernier échange a concerné le soldat israélien Gilaad Shalit, détenu par le mouvement Hamas dans la bande de Ghaza de 2006 a 2011 et qui a permis à 1000 prisonniers de respirer l’air de la liberté. Mais comme Israël ne respecte jamais ses engagements, une quarantaine de ces prisonniers ont été de nouveau remis en prison. Le président Yasser Arafat et le président Mahmoud Abbas avaient aussi réussi à libérer des milliers d’autres prisonniers par la voie diplomatique durant les négociations de paix. Mais beaucoup de Palestiniens sont remis en prison quelques semaines seulement après leur libération.

Les bagnes en Israël sont loin d’être une colonie de vacances. Les témoignages d’anciens prisonniers révèlent que « 100% de la population carcérale a subi au moins une forme de torture qui est une pratique planifiée des bourreaux israéliens ».  « Les humiliations, les mauvais traitements, les insultes, la torture physique et psychique sont le lot quotidien des détenus palestiniens », disent-ils. Mais malgré toutes ces conditions, les révoltes collectives et les luttes individuelles de détenus palestiniens ne se sont jamais arrêtées.

Nombreux ont été les prisonniers palestinien à avoir réussi à contraindre leurs geôliers israéliens à les libérer après de longues grèves de la faim. Des grèves dépassant parfois même de très loin les limites du supportable. Aujourd’hui, le dossier des prisonniers représente une priorité dans tout règlement de la cause palestinienne. Bien qu’Israël l’utilise pour obtenir des concessions sur d’autres questions, telles que les frontières ou le retour des refugiés, les Palestiniens sont décidés à recouvrir leurs droits inaliénables et la libération de l’ensemble des prisonniers. Sans cette libération, les palestiniens disent qu’ « il ne peut y avoir de véritable paix dans la région ».

Sionisme et colonialisme: La guerre secrète d’Israël et l’empoisonnement de la terre palestinienne…

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Le régime état colonial israélien procède en terre de Palestine de la même manière que les états coloniaux ont procédé et procèdent toujours en Amérique du Nord et du Sud sur les terres natives: exploitation, pillage, empoisonnement et destruction. Le régime sioniste a bien étudié et applique les techniques nord-américaines pour le contrôle et le nettoyage ethnique des populations autochtones. Sortir du colonialisme généralisé, c’est sortir de l’État et de ses institutions mortifères… Comment ? en changeant d’attitude et en développant le contre-pouvoir populaire autogestionnaire, fonctionnant dans une société non-pyramidale, non hiérarchique, égalitaire et non-coercitive. Ceci deviendra une évidence absolue.

— Résistance 71 —

 

Israël transforme les territoires palestiniens en décharges

 

Ilya Gharibah

 

19 Février 2015

 

Url de l’article en français:

http://www.info-palestine.net/spip.php?article15222

 

L’occupant israélien utilise différents moyens et procédés, mais toujours dans un même but : piller les terres palestiniennes et tout ce qu’elles recèlent, même l’eau et même l’air, afin de vider ces territoires de leurs habitants autochtones. S’ajoutant à la liste des crimes israéliens, l’occupation semble infliger une « mort lente » comme autre méthode pour éliminer des gens

Les autorités israéliennes ne se contentent pas de tuer, d’arrêter, de déporter les gens, et de confisquer leurs terres. Elles ont un nouvel objectif, celui de détruire l’environnement palestinien, de faire des territoires une décharge pour s’y débarrasser de déchets solides et chimiques et finalement pour envoyer les gaz toxiques vers les territoires palestiniens.

C’est la guerre secrète qu’Israël a entreprise pour évacuer les déchets produits par les usines militaires et chimiques, ainsi que les substances radioactives et cancérigènes sur des terres confisquées encore vierges de colonies de peuplement, ou sur d’autres terres dont les Palestiniens n’ont pas le droit de bénéficier.

Au mépris des droits palestiniens et des conventions internationales

Israël agit ainsi au mépris des droits palestiniens et des conventions internationales, notamment, la Convention de Bâle , qui interdit aux États membres de transférer des déchets dangereux sur les territoires d’un autre État, sous le prétexte que la Palestine n’a pas encore été reconnue comme État.

 

Les usines de l’industrie chimique dans les colonies empoisonnent les terres palestiniennes avec des déchets toxiques et exposent les habitants à des émanations cancérigènes

Le fait que certains citoyens palestiniens ne se rendent pas compte de la gravité de la situation et qu’ils acceptent de l’argent des Israéliens pour ensevelir des substances toxiques sur leurs terres ne fait que renforcer la difficulté de la situation, en particulier en l’absence de toute contrôle officiel de la part de l’Autorité palestinienne.

Dans la ville de Tulkarem, les souffrances provoquées par la pollution des usines israéliennes se poursuit. Fayez al-Tanib est l’un des centaines voire des milliers d’habitants qui perdent leur outil de travail.

Lui et son épouse vivent sur une exploitation agricole à l’ouest de Tulkarem, juste à côté de la ligne d’armistice qu’on appelle couramment la Ligne Verte.

« Cette ferme représente tout pour moi. Je suis en conflit avec les soldats de l’occupation depuis qu’elle a été construite, dans les années ’80. En 1984, cette usine se situait dans un village israélien près de Netanya, Tel Mond. Quand les dégâts occasionnés par l’usine ont augmenté, les habitants ont décidé de porter plainte devant les tribunaux pour exiger la fermeture de l’usine qui polluait leurs fermes. L’usine fut fermée immédiatement et relocalisée dans ce secteur-ci » explique al-Tanib écœuré.

Son épouse Mona ajoute : « Je travaille das cette ferme depuis 30 ans. Cette usine émet des substances toxiques sur Tulkarem et sur notre ferme depuis le tout premier jour, depuis la première usine ». Mona espère que des organisations de défense des droits prendront en compte leur situation, car ces « usines toxiques » sont en train de tuer [sols], végétaux et humains dans toute la Cisjordanie, en particulier parce que cette usine est implantée dans une ville très densément peuplée.

Sharif Shahrour, membre du Comité pour les Droits de l’homme à la Société des travailleurs sociaux à Tulkarem, a exprimé sa colère à propos de la situation. Malgré tous les appels et toutes les requêtes qu’il a présentés aux autorités compétentes, accompagnés de données, de faits et d’études récents, Shahrour n’a reçu aucune véritable réponse.

« Ces actions visent à tuer des Palestiniens. Beaucoup d’études, y compris des études israéliennes, prouvent le danger de ces usines et les polluants qu’elles produisent … J’en veux pour preuve les protestations déposées par des Israéliens, avec la participation de membres de la Knesset, qui exigent la fermeture ou la relocalisation de ces usines » ajoute Shahrour.

La situation pourrait devenir encore plus dangereuse si les usines étaient relocalisées dans de zones éloignées des citoyens israéliens. Par exemple, une des usines incriminées n’opère que lorsque les vents soufflent de l’ouest, de sorte que les gaz toxiques et les résidus dans l’air se dirigent vers les citoyens de Tulkarem. Mais quand cela souffle de l’est, l’usine se met à l’arrêt pour que les gaz toxiques n’atteignent pas les zones israéliennes et ne menacent pas la santé des citoyens.

Fulla Jallad, fraîchement diplômée et soutien de famille depuis la mort de son père en 2011, est sans doute le meilleur exemple de la manière dont ces usines affectent la vie des gens. Elle explique que son père est mort d’un cancer dû aux effets d’une usine chimique située dans leur voisinage. « A cause de ces usines, j’ai perdu une des personnes qui m’étaient le plus chères, mon père, qui a commencé par développer un cancer lymphatique et a subi une chimiothérapie. Mais quelques années plus tard on lui a diagnostiqué un cancer des poumons. Les médecins demandaient toujours d’où il venait. Quand il répondait qu’il venait de Tulkarem, les médecins savaient d’emblée qu’il qu’il vivait près des usines Geshuri ».

Selon Hanna Issa, une spécialiste du droit international, les autorités d’occupation sont tenues par le droit international de sauvegarder et d’administrer les possessions du pays occupé conformément aux « règles de l’usufruit ». Issa rappelait récemment qu’aux termes de l’article 55 de la Convention de La Haye de 1907 : « L’Etat occupant ne se considèrera que comme administrateur et usufruitier des édifices publics, immeubles, forêts et exploitations agricoles appartenant à l’Etat ennemi et se trouvant dans le pays occupé ».

Dans le même contexte, l’article 33 de la Convention de 1949 stipulait que « le pillage est interdit ». Et selon l’article 54 (2) du Protocole additionnel de 1977 : « Il est interdit d’attaquer, de détruire, d’enlever ou de mettre hors d’usage des biens indispensables à la survie de la population civile, […] quel que soit le motif dont on s’inspire, que ce soit pour affamer des personnes civiles, provoquer leur déplacement ou pour toute autre raison ».

Crimes coloniaux et impérialistes: Nouvelle attaque d’Israël sur Gaza à des fins électorales…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 16 novembre 2012 by Résistance 71

Veuillez m’excuser pendant que je vomis

 

par Alan Hart



 

Le 15 Novembre 2012

url de l’article original:

http://www.informationclearinghouse.info/article33043.htm

et

http://www.alanhart.net/excuse-while-i-vomit/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

J’imagine ne pas être le seul a avoir eu envie de vomir lorsque le Goebbels israélien justifia l’attaque féroce et monstrueusement disproportionnée par air et par mer de la bande de Gaza sous blocus, ce camp de prisonnier qui est la résidence de 1,5 millions de Palestineins assiégés et appauvris. L’Israélien auquel je me réfère est bien sûr le porte-parole du premier ministre, né en Australie, Mark Regev, en fait un docteur pirouette (spin doctor). Plus je le vois en action et l’entends, et plus je me dis qu’il fait passer le chef propagandiste nazi pour un amateur.

Dans un article pour le journal l’Observer du 6 Juin 2010, Ruth Sutherland a écrit ceci: “Si des êtres venant de Mars avaient voulu fabriquer un Mr Relations Publiques, ils auraient pris modèle sur Regev pour leur robot. Peu importe le talent du journaliste ou le niveau d’aggression des questions, il ne fléchit jamais sous la pression. Son accent australien si charmant et sa politesse de tous les instants lorsqu’il s’adresse à ses interviewers avec des “Monsieur” et utilise des phrases telle que celle-ci: “je vous supplie de m’accorder de ne pas être d’accord”, cela a pour effet de presque faire oublier son agressivité à ses interlocuteurs. Il a toujours beaucoup de regrets à propos des morts et de l’horreur, et regrette toujours que les victimes non-israéliennes aient amené ce triste sort sur elles-mêmes.

Les spectateurs sont réduits en une sorte de transe et d’incrédulité à ce qu’il est préparé à dire sans sourciller. Il ne gagnera pas les sceptiques à la cause d’Israël, mais il est diablement convainquant en tant que relation publique.” Efficace et convaiquant il l’est sûrement mais, comme l’a indiqué Sutherland (je serai plus explicite), seulement pour les occidentaux et les Américains en particulier, qui ont été conditionnés pendant des décennies par la propagande sioniste et par conséquent, ne connaissent rien ou si peu à propos de la vérité historique au sujet de la Palestine qui devint Israël.

Immédiatement après l’assassinat ciblé par Israël du chef militaire du Hamas Ahmed al-Jabari, Regev fut à son meilleur niveau. Au travers de la BBC et d’autres réseaux d’information, son message principal aux nations occidentales fut qu’Israël est comme elles, démocratique et civilisée. “Je leur demanderai à tous, comment réagiriez-vous ? “ (en réponse au tir de roquette des “terroristes”). De fait, par implication évidente, il disait en fait quelque chose comme ceci: “vous prendriez toutes les mesures pour protéger votre peuple et voilà pourquoi je suis sûr que vous comprendrez et supporterez ce que nous faisons.”

Le défaut de cette présentation est qu’Israël n’est PAS comme les nations occidentales. C’est un régime d’occupation brutal et la cause même des tirs de roquettes est son occupation et sa colonisation incessante et l’épuration ethnique ayant lieu à West Bank, incluant Jérusalem-Est et son blocus total de la bande de Gaza. Ceci en plus du fait que les leaders israéliens n’ont aucun intérêt dans une paix dans des termes que les Palestiniens pourraient accepter. Regev a fait aussi appel à la compréhension et au soutien de l’occident sur les bases que “ils” (le Hamas) disent que mon pays devrait être rayé de la carte.” Ceci est un des grands mensonges propagandistes sioniste.

La vérité est que le Hamas est fermement documenté avoir déclaré que bien qu’il ne reconnaîtrait jamais le droit d’existence d’Israël, il est préparé à vivre en paix avec un Israël de retour dans ses frontières d’avant 1967. Le maître de Regev, Netanyahu, a également ressorti ses vieux trucs, dont le détournement de l’attention. Il a joué la carte de la menace nucléaire de l’Iran pour retirer la Palestine de l’agenda de la communauté internationale. Avec les prochaines élections en Israël dans moins de 70 jours, une de ses raisons pour autoriser l’opération “pilier de défense” était, comme le dit le Times d’Israël: “pour divertir l’attention du public des problèmes de justice sociale vers des problèmes de sécurité et réduire au silence les critiques du gouvernement.” La devise du Mossad est: “Tu feras la guerre par la tromperie”.

De manière évidente, Netanyahu croit que par la tromperie il peut non seulement garder le pouvoir mais sortir des prochaines élections en israël plus fort que jamais. (assez pour pouvoir dire à Obama d’aller se faire voir en enfer si cela devient nécessaire). Le soutien (par défaut si non par design) des gouvernements occidentaux à cette attaque monstrueuse et disproportionnée d’Israël, me donne aussi envie de vomir.