Archive pour COVID19 et science des modèles informatisés

Neil Ferguson, revue « Nature », science des modèles et bidouillage des chiffres pour un gouvernement de la peur… Peut-on encore se fier aux grandes revues médicales ? (France-Soir)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , on 15 janvier 2021 by Résistance 71

Qui aurait pu croire il y a encore si peu que nous publierions un article de la presse de masse. Quelle mouche pique donc France Soir ? Sortir de l’alignement de la doxa sur un tel sujet que la gestion de la crise SRAS-CoV-2  et la pseudo-science des “modèles” qui la théorise? Quelle impudence ! Conspirationistes va !… Certains sentiraient-ils le vent tourner ?… Mais, ne crachons pas dans la soupe, étonnant en ces temps manipulateurs de voir un canard… simplement faire son boulot. Ne boudons pas le plaisir donc…

Cet article très bien pensé et exprimé, met le doigt sur LE sujet sensible et qui fâche dans la science d’aujourd’hui, et pas seulement en médecine (fort justement nuancée d’ailleurs dans l’article, comme n’étant pas exactement une science) : à savoir l’importance prise sciemment et à dessein par la science des “modèles” informatiques contre la science traditionnelle de l’observation et de l’analyse. Cette prise de pas existe pour deux raisons essentielles : la marchandisation et le contrôle plus aisé qu’elle produit.

Ici, France Soir tape pile poil sur le clou et c’est tout à leur honneur. Nous les en remercions, pourvu que ça dure… A quand un article sur la même “science” de modèle bidouillée pilotant l’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique depuis des lustres.

~ Résistance 71 ~

Ferguson ment grossièrement et le journal Nature le publie

Nicole Delépine

11 janvier 2021

url de l’article orignal:
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ferguson-ment-grossierement-et-le-journal-nature-le-publie

Peut-on encore se fier aux grandes revues médicales ?

Par sa morbidité et sa mortalité, la crise du Covid19 ne représente qu’un accident sanitaire comparable aux grandes grippes de l’ère des transports aériens1. Elle a cependant constitué un véritable crash test des institutions démocratiques, de l’économie mondiale, de l’éthique médicale et de la recherche et a révélé le manque de fiabilité des revues médicales autrefois les plus prestigieuses.

Le Nature/Ferguson Gate

La revue Nature devrait battre sa coulpe pour avoir publié un article2 de Neil Ferguson et de son équipe, dans lequel ils se glorifient de l’énormité de leurs erreurs et mentent sans que le comité de lecture de Nature ne s’en soit rendu compte.
Cet article publié en mai vante l’efficacité du confinement et prétend avoir évité 3 millions de morts en Europe !

Décortiquons les erreurs de la prophétie initiale de Ferguson

Le rapport 9 de Ferguson3 prophétisait que le covid-19 était une maladie d’une mortalité extrême susceptible de tuer 2 millions d’Américains, 550 000 Britanniques, 500 000 Français, 650 000 Allemands, 100 000 Néerlandais et 70 000 Suédois. Il prétendait que les mesures anti-épidémie classiques d’endiguement ne seraient pas capables de limiter la mortalité et que les capacités hospitalières seraient totalement débordées. Il affirmait que seules des mesures extrêmes de distanciation sociale pourraient éviter une catastrophe sanitaire et prescrivait l’astreinte à domicile de populations entières, sans mise en quarantaine des contaminés (confinement aveugle).

Ses prédictions sur l’extension naturelle de la maladie se révélèrent fausses

Quelques pays européens (Pays-Bas, Suède, Biélorussie et Finlande) ont mis en doute la validité de ces prédictions et ont refusé de confiner aveuglément leur peuple ; l’analyse des évolutions de l’épidémie dans ces pays permet donc de juger de la qualité des prédictions de l’Imperial College et de son prophète Ferguson.
Aux Pays-Bas, non confinés, l’extension initiale de l’épidémie a été exponentielle durant les 18 premiers jours, mais avec un temps de doublement du nombre de contaminations deux fois plus long que les hypothèses de Ferguson, et le service de santé néerlandais n’a jamais été débordé. Le rapport 9 estimait que sans confinement les Pays-Bas pleureraient 100 000 morts. Du début de l’épidémie au 9 janvier 2021 ce nombre atteint 12 084 d’après l’OMS4, soit 8 fois moins que prophétisé.
En Suède, non confinée, la progression initiale de l’épidémie n’a pas été exponentielle, mais linéaire, totalement contraire aux prédictions du rapport 9 de Ferguson, et là aussi les hôpitaux ont pu faire face aux besoins sans difficultés majeures. La progression linéaire de l’épidémie en Suède non confinée questionne sérieusement le modèle mathématique exponentiel couramment admis dans toutes les simulations d’extension d’épidémie, dont celle de Ferguson. Le rapport 9 estimait que sans confinement la Suède pleurerait 70 000 morts. Du début de l’épidémie au 9 janvier 2021, ce nombre atteint 9 262, soit là encore près de 8 fois moins. Et rappelons-le sans masque, sans distanciation, sans fermeture d’écoles etc. la suède semble n’avoir pêché que dans les EHPAD et l’absence de traitement précoce par hydroxychloroquine des ainés.
En Finlande et en Biélorussie, non confinées, l’épidémie s’est propagée lentement et n’a jamais constitué un problème sanitaire réel.
Attention aux modélisations trop loin du réel.
Les modélisations vantant l’impact du confinement aveugle étaient donc totalement fausses, au moins pour l’Europe avec une surestimation moyenne de 800% de mortalité !

Ses prédictions sur l’efficacité du confinement aveugle étaient fausses

La prophétie apocalyptique de Ferguson prétendait aussi que le confinement de toute la population ralentirait considérablement les contaminations et limiterait fortement l’ampleur de l’épidémie.
Or l’analyse, avec recherche des points d’inversion de tendance (break point analysis) du développement des épidémies dans les pays européens qui ont confinés ne montre aucun ralentissement attribuable au confinement.

En Espagne, le confinement a été imposé le 14 mars. Comme la durée d’incubation (délai entre la contamination et les premiers symptômes de la maladie) est en moyenne de 4 à 5 jours, une diminution du nombre quotidien des contaminations aurait dû commencer à apparaitre vers le 18-20 mars. Or l’épidémie ne s’est pas ralentie avant le 3 avril, en même temps qu’elle refluait aussi dans de nombreux pays européens non confinés.
En Italie, le confinement aveugle a été instauré le 9 mars, mais le rythme des contaminations n’a été ralenti que beaucoup trop tard pour être attribué au confinement.
En France, le confinement policier aveugle a été imposé le 17 mars. Les contaminations ont suivi une croissance exponentielle avec un temps de doublement de 5 à 6 jours sans aucun ralentissement attribuable au confinement.

Le confinement aveugle est même susceptible d’accélérer les contaminations Lorsqu’on compare l’évolution de l’épidémie en Belgique et aux Pays-Bas, deux pays très proches par l’âge de leurs populations, leur mode de vie et leurs systèmes sanitaires, le confinement belge paraît même avoir franchement accéléré les contaminations par rapport à l’évolution sans confinement hollandais.
Avant le confinement et pendant les 8 jours qui ont suivi, le rythme des contaminations était semblable dans les deux pays, puis il s’est franchement accéléré en Belgique confinée, alors qu’il restait stable aux Pays-Bas, non confinés.
Cette augmentation du rythme des contaminations par le confinement aveugle rappelle que la seule mesure préventive prouvée d’une épidémie à transmission inter humaine sans traitement connu est la séparation des malades et des sujets sains, le temps que les premiers ne soient plus contagieux, (la quarantaine). Or les confinements aveugles imposés en Italie, Espagne, France, Grande-Bretagne et Belgique prévoyaient le retour à domicile, dans leurs familles des infectés peu symptomatiques et des vieillards dans leurs établissements d’origine, favorisant ainsi la contamination de leurs proches et du personnel des EHPAD.

Les pays confinés, grands vainqueurs de la mortalité

Au 9 janvier 2021, les 5 grands pays européens qui ont confiné à l’aveugle se retrouvent dans le top 5 européen de la mortalité par million d’habitants avec un taux de 1720/M en Belgique, 1105/M en Espagne, 1278/M en Italie et 1018/M en France.

NdR71: c’est à dire un taux de mortalité respectif de 0,17% pour la Belgique, 0,11% pour l’Espagne, 0,12% pour l’Italie et 0,10% pour la France… Avouons que des pourcentages parlent mieux. Nous restons dans un taux de mortalité de l’ordre du dixième (1/10) de 1% et il faudrait injecter la planète entière de surcroît non pas avec un vaccin mais avec une thérapie génique dont on ne sait absolument rien ?…

Contrairement aux prédictions de Ferguson, le confinement aveugle a donc été suivi d’une mortalité Covid-19 accrue.

Les pays européens qui n’ont pas confiné à l’aveugle, et pris un minimum de mesures autoritaires, et fait confiance à leurs citoyens, souffrent d’une mortalité attribuée au Covid-19 inférieure en moyenne de 30% à celles des pays à politique autoritaire : 705/M aux Pays-Bas, 917/M en Suède, 156/M en Biélorussie, 175/M en Finlande.

NdR71 : c’est à dire respectivement 0,07%, 0,09%, 0,015% et 0,017%

À l’opposé, les pays asiatiques qui ont privilégié la quarantaine stricte des infectés sans confiner leur population saine affichent des taux de mortalité insolemment bas :  21/M en Corée (0,002%), 31/M au Japon (0,003%), 5/M à Singapour (0,0005%), et l’Allemagne qui a relativement tenté de suivre leur exemple fait beaucoup mieux que nous (463/M-0,046%), sans avoir astreint sa population à domicile.

L’erreur est humaine et les modélisations trompeuses5

On ne pourrait reprocher à Neil Ferguson les colossales erreurs de ses prédictions car les prévisions sont toujours difficiles lorsqu’elles portent sur des maladies nouvelles. Néanmoins on a rapidement su que ce coronavirus n’était pas stricto sensu une maladie émergente inconnue puisque son patrimoine génétique a vite été reconnu commun à 80% du SARS-CoV-1 de 2003. Ce fait a permis aux médecins non bloqués par big pharma de profiter de l’enseignement de ce virus cousin, et en particulier de sa sensibilité à l’hydroxychloroquine reconnue en 2003 par Fauci dans le Lancet.

On peut lui reprocher à Ferguson son manque de prudence dans ses conclusions car il aurait dû insister sur les limites de ses calculs basés sur des hypothèses incertaines, ne pas prétendre que le confinement aveugle représentait la seule solution sans accepter de discuter les autres possibilités. Le dogme « confinement » qui s’est révélé tragique n’aurait jamais dû apparaitre comme LA solution mais comme une hypothèse à peser en évaluant bénéfices-risques, ce qui n’a manifestement jamais été envisagé.

La science progresse d’ailleurs par ses erreurs et la confrontation des hypothèses en cours aux faits observés. Mais lorsque les faits contredisent les hypothèses, le scientifique doit le reconnaitre, tenter de comprendre les raisons de ses erreurs et formuler des hypothèses plus adaptées aux faits observés en particulier pour l’avenir.

Or l’article d’autosatisfaction mensongère de l’Imperial College fait exactement le contraire. Corruption ou crédulité ?

La persévérance basée sur un raisonnement faux est diabolique

Si la démarche de l’impérial College avait été purement scientifique, motivée par le désir de faire progresser les connaissances il aurait donc dû comparer, comme nous venons de le faire, ses prévisions aux faits avérés dans les pays non confinés, analyser la progression des contaminations avant et après confinement et sans confinement, reconnaître ses erreurs et tenter de les expliquer.

Au lieu de cela, prenant ses prophéties qui majorent de 800% la réalité, pour des faits établis, il les compare aux mortalités observées et compte la différence comme « sauvés par le confinement ».

Cet acte de foi lui permet de « sauver » d’autant plus de morts virtuelles que ses erreurs sont importantes. Il justifie a posteriori le schéma initial prévu des six confinements décrit dans le rapport 9 et conforme aux décisions de l’OMS et du Forum économique de Davos.6

Comment se glorifier de ses erreurs majeures ?

Dans un pays, où sans confinement aurait dû survenir 100 morts, la simulation en prévoit 800 et lorsque, après confinement on en observe 150, il se glorifie d’avoir sauvé 650 vies ; s’il en avait prévu 1 500, il se serait glorifié d’en avoir sauvé 1 350 ! Cet acte de foi lui permet de se glorifier de l’importance de ses erreurs.

Comment le comité de lecture de Nature a-t-il pu laisser passer un raisonnement si peu scientifique ? Il parait difficile avec le recul de onze mois de mensonge et manipulation de penser que le comité de lecture de Nature ne fut qu’incompétent. Continuer à faire régner la peur et à imposer des mesures capables de ruiner les classes moyennes est dans le projet du forum économique et social que chacun peut lire dans le livre de K Schwab disponible sur le web sur « la grande réinitialisation ». Peut-on alors penser que Nature a simplement jouer son rôle dans cette affaire plutôt qu’imaginer de l’incompétence à ce niveau universitaire ?

Ferguson incompétent, menteur ou manipulateur ?

Dans le Tableau 1 qui détaille pays par pays le « nombre de morts évitées par le confinement »

NdR71 : voir tableau sur l’article original

On remarque la ligne concernant la Suède, pays pour lequel les auteurs prétendent que le confinement aurait sauvé 26 000 suédois, alors que la Suède n’a jamais confiné ! Joli ! 

De même pour l’Allemagne où ils avancent que le confinement aurait évité 560 000 morts alors que les allemands n’ont jamais confiné à l’aveugle, mais appliqué la politique classique d’endiguement que le rapport 9 jugeait incapable d’éviter le pire.

Vérifier la réalité des politiques sanitaires appliquées paraît pourtant une priorité pour tout scientifique qui chercherait vraiment à en évaluer les résultats. Les auteurs de l’Imperial College ne s’en sont-ils pas préoccupés ou ont-ils sciemment menti ? Incompétents ou menteurs, manipulateurs au service d’une cause qui ne serait pas la maitrise d’une épidémie finalement banale ? Seuls eux pourraient le dire.

À l’Imperial College, peut-être vit-on et raisonne-t-on dans le monde virtuel sans se préoccuper de telles contingences du monde réel.

Cette explication nous parait néanmoins bien naïve et bisounours. Les liens d’intérêt de Ferguson et de l’Imperial College avec Bill Gates et l’OMS n’expliqueraient -ils pas plus vraisemblablement les erreurs et les mensonges que contient cet article ?

Le comité de lecture de Nature a laissé passer des contre-vérités grossières alors que tous les médias ostracisaient la Suède pour son refus de confiner aveuglément. Comment penser que ces positions seraient indépendantes les unes des autres et involontaires ?

Pourquoi tant de mensonges si grossiers publiés par la revue Nature ?

La dérive des grandes revues médicales est dénoncée depuis une vingtaine d’années, dans un silence assourdissant malgré la position majeure des lanceurs d’alerte.

Depuis 30 ans, la part croissante du financement des revues médicales, par l’industrie a entraîné l’acceptation trop complaisante d’articles favorables aux nouveaux médicaments peu testés, et des difficultés pour dénoncer leurs éventuels dangers (l’idée traduite en français clair : impossibilité de faire accepter des articles sur des effets nocifs d’une drogue dont la revue publie dans ses pages glacées de magnifiques publicités).

Des critères d’efficacité aux critères substitutifs

La modification des critères imposés dans les essais thérapeutiques (dits critères substitutifs) au début du nouveau siècle a permis de raccourcir largement les durées de tests des molécules (de quelques années à quelques mois) et parallèlement la sécurité des drogues mises sur le marché sans recul suffisant tant sur l’efficacité que sur la toxicité.7

La rapidité de la mise sur le marché du vaccin anticovid en est l’application à l’extrême d’une technique de plus en plus utilisée en particulier pour les médicaments anticancéreux8, extrême vitesse qui n’a surpris que ceux qui n’ont pas crié sur le lancement de drogues à 4 000 € par mois sans test d’efficacité ni de toxicité de plus de deux ou trois mois.

La honteuse mise sur le marché des vaccins contre le coronavirus peu ou pas testés (la phase 3 est en cours sur la population transformée en cobaye) est la résultante d’une dérive silencieuse de la prise en main de la médecine par la finance, oubliant complètement ce qu’est un citoyen ou/et un malade9 depuis au moins 20 ans.

Les lanceurs d’alerte, sont aujourd’hui souvent contraints de recourir aux réseaux sociaux pour publier leurs analyses10 que caricaturent systématiquement, en les traitant de complotistes, des « décrypteurs de fake news » proches de l’industrie.

Pourquoi cet article caricatural de manipulation sur les pays sauvés par le confinement alors qu’ils n’avaient pas confiné !

Cet article de Ferguson pourrait avoir été rédigé pour justifier a posteriori le bien-fondé des mesures sanitaires du gouvernement chinois et de tous ceux qui ont suivi son modèle autoritaire qui attire manifestement un certain nombre de chefs d’État dont le nôtre. Les gouvernants, au moins en France seraient inquiets des retombées pénales possibles car comme a dit le président, « Edouard Philippe soigne son avenir pénal ». Nous avons dû mal à croire à cette légende dans la mesure où après avoir autorisé voire conseillé l’euthanasie des ainés suspects de covid, il n’a pas simplement autorisé les traitements précoces qui auraient calmé la population et les médecins. Le projet était ailleurs et je parierais plus à ce que Edouard philippe soigne son avenir présidentiel plutôt que pénal. Mais chacun peut se tromper.

L’OMS, Ferguson et l’industrie pharmaceutique qui les a emmenés dans cette galère tente-t-elle de sauver la mise des chefs d’État imprudents dont le nôtre ? Là encore ne soyons pas trop naïfs.

SCÉNARIO PANIQUE (dévoilé par erreur dans le panic Paper secret du gouvernement allemand)

La sidération des foules est indispensable pour que la manipulation se poursuive permettant le défilé de lois liberticides et de mesures menant aux faillites souhaitées par la grande finance au pouvoir.

La publication anticipée de ces articles dans une revue jusqu’alors aussi prestigieuse que Nature a participé à la propagande mondiale de terreur et de promotion du confinement aveugle, responsable de la plus grande catastrophe médicale, sociale et économique depuis 50 ans dans les pays qui l’ont appliqué et à un moindre degré dans les pays voisins. Il fallait bien utiliser la revue la plus cotée pour convaincre les scientifiques et médecins de la nécessité du confinement et de les embarquer dans les esclaves de la manipulation.

La poursuite sur les ondes officielles de la manipulation consistant à vanter les mérites du confinement et la menace d’y revenir si les peuples ne sont pas « sages », ne se soumettent pas au confinement individuel que réalise le port du masque et à l’expérimentation vaccinale, est tragique.

Elle menace la santé des populations, mais encore plus la démocratie en bafouant sans vergogne toutes nos libertés si chèrement acquises au cours des siècles.

Sauver le code de Nuremberg, la déclaration d’Helsinki et le serment d’Hippocrate11

L’Association Médicale Mondiale tente d’entretenir depuis le procès de Nuremberg en 1947, les acquis du code de Nuremberg rédigé afin que les horreurs médicales de la Seconde Guerre Mondiale, ne se reproduisent pas.

Elle proclame que les revues médicales ont le devoir éthique de vérifier le bien-fondé des articles qu’elles publient. Les comités de lecture seront-ils plus vigilants à l’avenir en privilégiant l’exposé des faits bruts aux conclusions de modélisations incertaines qui viennent de montrer leur pouvoir de nuisance extrême ? Il faudrait que nous revenions à une médecine non marchande.

La Médecine n’est pas une science exacte. L’exercice de la médecine est un art mâtiné de science, qui ne peut se réduite à des équations mathématiques, qu’il s’agisse d’un patient ou d’une population. Quand la science et la technologie envahissent le domaine médical et veulent le remplacer au lieu de servir de complément à la clinique, on assiste à toutes les catastrophes actuelles. Il faut en sortir et remettre chaque chose à sa place et commencer par sortir l’industrie pharmaceutique de la Bourse, de même que les chaines de cliniques privées et stopper les partenariats publics privé qui ont fait disparaitre de fait les hôpitaux publics avides d’essais thérapeutiques financés par le privé, parfois même seulement pour obtenir des photocopieuses ou ordinateurs de pointe.

L’exercice de la médecine doit revenir aux cliniciens qui savent qu’un malade n’est pas un objet inanimé sans âme, et qu’appliquer les techniques de la mathématique pure ou de la physique ne peut pas aboutir à de saines décisions.

En médecine, les politiques doivent tirer leurs informations essentiellement de cliniciens et non pas seulement de statisticiens, d’anthropologues, de sociologues ou de mathématiciens, ni même seulement de biologistes.

Comme nous l’avons déjà dit, paraphrasant Churchill après la bataille d’Angleterre, si peu de gens ont pu nuire si gravement à des milliards d’individus en si peu de temps.

source : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes

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