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Résistance au colonialisme: Pour l’université de Nouvelle-Galles du Sud, Cook a « envahi et colonisé » l’Australie…

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“Pourquoi ne nous a t’on rien dit ? Pourquoi les mêmes questions refont-elles inlassablement surface comme si beaucoup de gens, en des temps différents, en des endroits différents, lisaient en fait le même script ? Pourquoi tant de gens posent-ils les mêmes questions sur eux-mêmes, sur moi, sur leur éducation, leur héritage, sur la totalité de la société australienne ?”

~ Henry Reynolds, 1999 ~

 

Une université australienne (université de Nouvelle-Galles du Sud) dit que les Anglais ont envahi l’Australie au XVIIIème siècle

Press TV

31 Mars 2016

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/Detail/2016/03/31/458399/Australia-university-guidelines-Captain-Cook/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une université australienne de renom a défendu sa décision de conseiller à ses étudiants d’utiliser le terme “d’envahi” plutôt que celui “d’établi” pour décrire l’arrivée des Britanniques dans le pays au XVIIIème siècle.

L’Université de Nouvelle-Galles du Sud (UNSW) a maintenu sa décision d’utiliser aussi le mot “d’occupée” et de “colonisée” en ce qui concerne l’appropriation de la terre après avoir été accusée de “réécrire l’histoire”.

Il est fortement conseillé aux étudiants de l’UNSW de ne pas dire que James Cook a “découvert” l’Australie, faisant remarquer que les peuples aborigènes et les insulaires du détroit de Torrès vivaient là bien longtemps avant l’arrivée de Cook.

Décrire l’arrivée des Européens comme un ‘établissement’ est une tentative de voir l’histoire australienne depuis les côtes de l’Angleterre plutôt que depuis les côtes de l‘Australie elle-même.” expliquent les recommandations.

Le capitaine Cook est arrivé: il était donc impossible pour Cook d’être la toute première personne à ‘découvrir’ l’Australie. La plupart des Aborigènes natifs du continent trouvent offensant l’utilisation du mot ‘découverte’ “ est-il dit dans les recommandations.

Les étudiants sont aussi avisés d’utiliser le terme “peuple aborigène” plutôt que le terme “Aborigènes”.

Ces recommandations ont déclenché la colère de plusieurs commentateurs, le quotidien australien du Daily Telegraph menant la meute des critiques imprimant en manchette de sa Une: “L’Université de Nouvelle-Galles du Sud réécrit les livres d’histoire pour dire que Cook a envahi l’Australie”. L’université a balayé les accusations qui disent qu’elle essaie de “dicter” le langage à utiliser par ses étudiants.

Le guide de recommandations n’impose aucunement quel langage doit être utilisé. Il utilise plutôt un format de démonstration de ce qui est approprié ou pas en donnant de multiples exemples,” a dit l’université.

Reconnaître le pouvoir du langage utilisé, le guide de la terminologie est fait pour être une ressource dans l’assistance aux personnels et aux étudiants de décrire correctement les peuples australiens indigènes dans leur histoire et leur culture”, explique la déclaration.

L’université est décidée à donner à tous nos étudiants une expérience d’enseignement inclusive et positive en respectant et en apprenant aux sujets des peuples indigènes, ceci fait partie de cela.

Une politicienne australienne de tout premier rang a pris position pour l’UNSW et ses recommandations, disant qu’elle soutenait toutes les universités à enseigner “la vérité”.

Depuis des années, les écoles et institutions australiennes n’ont pas dit la vérité au sujet de la manière dont fut établie l’Australie”, a dit Mercredi dernier la premier ministre de la province du Queensland Annastacia Palaszczuk.

Beaucoup d’indigènes du continent ont perdu la vie, ils furent massacrés et la vérité doit toujours être dite”, a t’elle dit. Il y avait déjà plus de 250 nations de peuples aborigènes vivant sur la côte Est de ce qui est aujourd’hui l’Australie lorsque Cook a pris possession de la terre pour le compte de la couronne et de l’empire britannique en 1770.

On refusa plus tard à ces peuples leurs droits à la terre, à leur citoyenneté et un statut d’égalité durant le processus de la colonisation et de la confiscation des terres.

Environ 500 000 personnes de la population actuelle de 22 millions de l’Australie, clâment un héritage et des valeurs culturelles aborigènes.

Amnesty International a critiqué le gouvernement australien pour ce qu’il décrit comme étant une politique raciale discriminatoire envers les peuples aborigènes.

Les communautés indigènes sont considérées comme étant les plus désavantagées en Australie, souffrant d’un bien plus haut taux d’incarcération, de chômage, de détresses sanitaires, médicales et de mortalité infantile que le reste de la population.

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Message à la COURONNE (Mohawk Nation News)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 juin 2015 by Résistance 71

Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance à être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

Message à la COURONNE: Ramène tes enfants à la maison

 

Mohawk Nation News

 

 10 Juin 2015

 

 article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/06/10/crown-take-your-children-home/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de Résistance 71:

Nous saisissons l’opportunité de ce billet de MNN pour expliquer de nouveau ce qui doit être compris par le mot “couronne”. Il y a deux aspects à la “couronne”, le premier est le sens courant qui lui a été donné par extension et par manœuvre de brouillage des cartes: celui de la famille royale britannique, représentée depuis plus de 50 ans par la reine Elizabeth II d’Angleterre de la maison des Windsor/Saxe-Coburg-Gotha. Pour la vaste majorité des gens y compris les Britanniques, lorsqu’on parle ou lit au sujet de la “couronne”, tout le monde comprend: la famille royale. Celle-ci est la représentante de façade de la véritable couronne, qui est une entité commerciale et économique et à laquelle la famille royale britannique est sujette et soumise. La COURONNE (écrit en lettres majuscules symboles d’une entité commerciale, par ses détracteurs et dénonciateurs) est la City de Londres et sa Banque d’Angleterre gérant les intérêts du Vatican. En 1694, le roi d’Angleterre Guillaume III d’Orange privatisa la Banque d’Angleterre qui se retrouva gérée par les banquiers du Vatican, depuis lors la City de Londres, cité indépendante ne répondant ni du Royaume-Uni ni de la famille royale depuis plus de 800 ans, est devenue le centre financier du monde et l’est toujours aujourd’hui. La City, aussi appelée “le square mile le plus riche de la planète”, est dirigée par un Lord Mayor et ses 12 conseillers. Elle dispose de ses propres lois, de sa propre police (tout comme le Vatican et le District de Colombia au sein de la ville de Washington) et si la reine (ou le roi) d’Angleterre désire rentrer à la City, elle/il ne peut le faire que sur invitation, accompagné(e) par le Lord Mayor qui rencontre le monarque à la grille d’entrée de la City et de son temple. Le monarque britannique entre à pied en suivant le Lord Mayor de la City en signe de soumission. La City de Londres à un envoyé spécial siégeant au parlement britannique en permanence.

La véritable “couronne” est la City de Londres et son cartel de banques privées. La COURONNE est la créatrice et la contrôleuse de la Banque d’Angleterre, du FMI, de la Banque de la Réserve Fédérale américaine, de l’UE et de sa BCE. Toutes ses colonies travaillent pour elles directement ou indirectement: le Royaume-Uni, le Canada, les USA, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, tous les pays du Commonwealth. Les colonies au-delà des océans sont régies par la loi de l’amirauté, loi commerciale, s’appliquant uniquement à des entités commerciales.

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A la COURONNE: Nous comprenons vos gens. Ils nous manquent de respect. Ils pratiquent l’assassinat, le kidnapping, le viol, la manipulation et toute forme de génocide. Notre terre-mère doit-être débarrassée d’eux. Renvoyez-les à la maison de manière pacifique.

Tous nos problèmes ont commencé avec vos colons s’établissant ici et qui ont volé nos terres en trahissant notre accord originel datant de 1701 (NdT: Guswenta ou traité Wampum Deux Rangées). Ils ont mis en place une dictature, l’emprisonnement, la corruption, le vol de tout, la destruction environnementale et toutes les formes possibles de préjudices et de racisme.

Votre représentant légal, le juge Murray Sinclair de la Commission Vérité et Réconciliation (CVR), a tranché pour l’extermination totale de nos peuples pour vous protéger. Sa recommandation est que vos enfants coloniaux gardent le contrôle de nos terres volées, de nos ressources et de notre souveraineté. Les INDIENS entrepreneuriaux, vendus au système, sont déjà en train de nous opprimer, de nous assassiner, de nous assimiler et de nous annihiler et ce avec un soutien para-militaire. Mr Sinclair est un pur produit du système des pensionnats pour Indiens, élevé comme le bon contre-maître afin de retirer la pression de la COURONNE, des églises et de tout le monde qui puisse bénéficier des profits du génocide. Si nous refusons l’exonération de génocide programmée par la CVR, les services ordinaires pour assurer notre survie et nos besoins de base seront coupés,

La CVR ne représente en fait aucunement la vérité, ni la réconciliation, ni la compensation, ni la justice. Sinclair nous appelle “Canadiens” (NdT: La confédération iroquoise a refusé en 1924 que ses membres soient “naturalisés” citoyens des Etats-Unis ou citoyens canadiens… Ils n’ont jamais changé d’avis depuis…). La COURONNE parle par sa bouche. Le système pédophile de pensionnats pour Indiens l’a formaté avec succès pour qu’il continue à aider et être complice du génocide de nos peuples.

En accord avec Kaia’nereko:wa, la grande Loi de la Paix, notre terre, nos possessions et tous les profits faits sur notre dos doivent nous être rendus par les voleurs. Aucun or ou argent ne peut acheter notre souveraineté. Nous ne sommes pas à vendre, pour quelque acheteur que ce soit (NdT: ceci est un avertissement pour les “nouveaux colons” pouvant arriver, les anciens cédant leurs avoirs moyennant finance, pour se retirer au soleil…) Kaia’nereh:kowa va s’occuper de ceux qui continuent de défier la loi de la terre.

Le traité Wampum Deux Rangées ou teiohateh, est caché dans une de vos petite pièces dans le palais. Si vous voulez personnellement vous réconcilier avec nous, montrez nous la ceinture wampum originale de 1701 qui vous fut présentée à Albany à cette date et qui amena vos enfants au Canada. Alors seulement pourrons-nous commencer à renégocier le contrat de location.

http://www.youtube.com/watch?v=MzE0nUMxpoI

WHITE LEAVING AMERICA.

Voice of Russia interview of kahentinetha.

New US internet law.

C-50 Vancouver Observor.

Résistance au colonialisme: L’empire est attaqué tout azimut… Un tribunal néo-zélandais déclare que les Maoris n’ont pas céder leur souveraineté en 1840… 2ème partie

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Lire la première partie de cette affaire…

 

L’histoire n’est pas toujours écrite par les vainqueurs

 

Morgan Godfery

 

20 novembre 2014

 

url de l’article:

http://e-tangata.co.nz/news/history-isn’t-always-written-by-the-winners

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Note: Emphase en caractères gras de notre chef.

 

Supposons que le traité de Waitangi se lise comme un budget. Nous énumérerions les débits cumulatifs, vols de terres codifiés, pauvreté forcée, rares opportunités et bien plus, tout en notant les crédits, quelques compensations, un peu moins de pauvreté, un peu plus d’opportunités et de la bonne volonté. Même le plus généreux des observateurs admettrait que le passif déséquilibre l’actif. Donc, s’il y a encore aucun doute, fixons tout cela avec le tribunal de Waitangi. report in Te Paparahi o Te Raki Inquiry.

Le tribunal, dans son rapport de vendredi, a confirmé que le rangatira (conseil maori des anciens) qui a signé le traité n’a pas abandonné leur souveraineté à la couronne. Ceci peut-être vu comme un peu direct, mais cela soulève toutes sortes de questions assez difficiles comme par exemple: Comment la couronne a t’elle donc obtenue la souveraineté ? Et si le rangatira, représentant leur peuple, n’a pas cédé la souveraineté, alors où est-elle passée ? Existe t’elle toujours ou a t’elle été détruite ? Est-ce que tout cela a même une importance ?

Alors, bien sûr que cela a une importance. Le tribunal n’a peut-être fait que reformuler une vision qui est communément perçue, une qui est souvent rappelée avec l’amertume d’une grande dette, cela a de l’importance parce que le tribunal a l’autorité exclusive de déterminer la signifiation et l’effet du traité. Ainsi donc l’avis du tribunal a une grande importance à la fois dans les faits et légalement. C’est maintenant devenu un fait d’aussi loin que la loi soit concernée qu’”à aucun moment… rangatira qui a signé le te Tiriti en février 1840 n’a rendu l’autorité ultime aux Britanniques.”

Il semblerait que le tribunal ait réintroduit le débat sur la souveraineté, mais ce serait une grave erreur que de croire que ce débat avait totalement disparu. De manière compréhensible et peut-être malheureusement, le tribunal ne nous dit pas comme la couronne a acquis la souveraineté ou si hapü (NdT: le système de clans de la société traditionnelle maorie) et iwi (NdT: les tribus maories) l’ont toujours. Mais il n’avait pas à le faire. Cette seule confirmation que “rangatira n’a pas abandonné l’autorité ultime aux Britanniques”, est suffisante pour aider à niveler le terrain de jeu. La couronne est confiante dans le fait de son ipso facto souveraineté, mais elle va maintenant avoir le devoir de prouver sa souveraineté de jure, c’est à dire légalement.

Ceci est la force du traité: Une interprétation et une négociation constante. La couronne devrait, même si c’est par nécessité constitutionnelle, politique ou émotionnelle, prouver sa souveraineté de jure. Dans le même temps, hapü et iwi peuvent se mettre em branle pour une nouvelle relation de traité, une relation qui serait plus une relation de nation à nation (NdT: Ceci est la revendication des Amérindiens depuis le départ de la colonisation… Pas de domination mais une coopération de nation à nation) qu’une relation de citoyens à un État. La couronne a une sévère dette, elle a assumé la souveraineté alors même que les souverains originaux de la terre ne l’ont jamais abandonné, renégocier la nature de la relation du traité est la moindre des choses qui pourait être faite afin de créer un véritable crédit.