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Confirmation de l’OMS : Le test PCR pour le COVID-19 est invalide et source de 97% de faux positifs avec un Ct de 35 et plus comme le font la plupart des pays…

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A Ct>30… Non !..

… Mais rappelons aussi que la méthode de PCR (Polymerase Chain-Reaction) qui valut le Nobel de chimie à son inventeur le biochimiste américain Karry Mullis en 1993, est une méthode essentiellement de multiplication de fragments d’ARN en laboratoire et n’est en aucun cas, comme bien stipulé par son inventeur, un test thérapeutique et ne peut être utilisé pour des diagnostiques thérapeutiques et cliniques.
Pour info: La GB et Yankland testent à Ct = 40, la France aussi probablement …
~ Résistance 71 ~

L’OMS confirme que le test PCR COVID-19 est invalide, les estimations de “cas positifs” sont sans fondement. Le confinement n’a aucune base scientifique

Michel Chossudovsky

21 mars 2021

source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/loms-confirme-que-le-test-covid-19-pcr-est-invalide-les-estimations-des-cas-positifs-sont-sans-fondement-le-confinement-na-aucune-base-scientifique/5654671

Le test du polymérase de transcription inverse en temps réel (rRT-PCR) fut appliqué par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en date du 23 janvier 2020 afin de détecter le virus SARS-COV-2, suivant les recommandations d’un groupe de recherche en virologie (basé à l’hôpital universitaire Charité de Berlin), soutenu par la Fondation Bill et Melinda Gates. (Pour plus de détails, voir l’étude Drosten )

Exactement un an plus tard, le 20 janvier 2021, l’OMS se rétracte. Ils ne disent pas «Nous avons fait une erreur». La rétraction est soigneusement formulée. 

Alors que l’OMS ne nie pas la validité de ses « directives trompeuses » en date de janvier 2020, elle suggère néanmoins de « Retester », ce qui dans la pratique est une impossibilité.

La question litigieuse concerne le nombre de cycles de seuil d’amplification (Ct). Selon Pieter Borger, et al. :

Le nombre de cycles d’amplification [devrait être] inférieur à 35; de préférence 25-30 cycles. En cas de détection de virus, > 35 cycles détecte uniquement les signaux qui ne sont pas corrélés avec le virus infectieux tel que déterminé par l’isolement en culture cellulaire… (en anglais, Critique de l’étude Drosten )

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) admet implicitement un an plus tard que TOUS les tests PCR effectués à un seuil d’amplification (Ct) de 35 cycles ou plus sont INVALIDES. Mais c’est ce qu’ils ont recommandé au point de départ en janvier 2020, en liaison  avec l’équipe de virologie de l’hôpital Charité de Berlin.

Si le test est effectué à un seuil de 35 Ct ou plus (ce qui fut recommandé par l’OMS), les segments du virus SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être détectés, ce qui signifie que TOUS les soi-disant «cas positifs» confirmés et enregistrés dans les bases de données au cours des 14 derniers mois sont erronés (n’ont aucune validité du point de vue scientifique ).

Selon Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, et al., le Ct> 35 a été la norme «dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis». 

Vous trouverez ci-dessous la «rétractation» soigneusement formulée par l’OMS. Le texte intégral avec le lien vers le document original est en annexe:

Le document d’orientation de l’OMS sur les Tests diagnostiques pour le dépistage du SARS-CoV-2 souligne que les résultats faiblement positifs doivent être interprétés avec prudence (1). La valeur de cycle seuil (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnelle à la charge virale du patient. Lorsque les résultats du test ne correspondent pas au tableau clinique, il convient de prélever un nouvel échantillon et de répéter le test en utilisant une méthode d’amplification des acides nucléiques identique ou différente.

L’OMS rappelle aux utilisateurs de DIV que la prévalence d’une maladie altère la valeur prédictive des résultats de test ; à mesure que la prévalence diminue, le risque de faux positifs augmente (2). Cela signifie que la probabilité qu’une personne ayant obtenu un résultat positif (SARS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SARS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence diminue, quelle que soit la spécificité déclarée du test.  (emphase ajoutée par l’auteur).

Estimations Erronées 

Ce n’est pas une question de  «faibles positifs» ou de «risque de faux positifs». L’enjeu relève  au point de départ en janvier 2020 de la mise en application par l’OMS d’une méthodologie trompeuse et erronée qui conduit à des estimations qui n’ont aucune base scientifique. 

Ce que cette déclaration contradictoire de l’OMS confirme, c’est que  l’estimation du covid positif à partir d’un test PCR (avec un seuil d’amplification de 35 cycles ou plus) est tout simplement invalide. Dans ce cas, l’OMS recommande de répéter le test PCR:   «il convient de prélever un nouvel échantillon et de répéter le test…».

Cette recommandation de RÉPÉTER LE TEST n’a aucun sens. C’est une impossibilité. Des millions de personnes dans le monde entier ont déjà été testées, à partir du début février 2020. Il s’agit néanmoins de conclure que la recommendation contradictoire de l’OMS de « retester » confirme sans équivoque QUE CES ESTIMATIONS PCR RELATIVES À LA COVID SONT TOUT SIMPLEMENT ERRONÉES

Au point de départ en janvier 2020, le test PCR fut (de manière routinière) appliqué à un seuil d’amplification Ct de 35 ou plus, conformément aux recommandations de l’OMS. Cela signifie que la méthodologie PCR appliquée dans 193 pays membres des Nation Unies a mené au cours des 12 à 14 derniers mois à la compilation de statistiques Covid erronées et trompeuses.

Et ce sont ces statistiques (erronées) qui servent à mesurer l’évolution de la dite  «pandémie». Au-dessus d’un cycle d’amplification de 35 ou plus, le test ne détectera pas les segments du virus . Par conséquent, ces chiffres n’ont aucun sens.

Il s’ensuit qu’il n’y a aucune base scientifique pour confirmer l’existence d’une pandémie.

Ce qui signifie également que le verrouillage (confinement) ainsi que les mesures économiques qui ont entraîné la panique sociale, l’extrême  pauvreté et le chômage (dont l’objectif annoncé par les gouvernements était de freiner la propagation du virus) n’ont aucune justification.

Selon l’avis scientifique Pieter Borger et al. :

« Si quelqu’un est testé par PCR positif lorsqu’un seuil de 35 cycles ou plus est utilisé (comme cela est le cas dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis), la probabilité que cette personne est infectée est inférieure à 3% , la probabilité que ledit résultat est un faux positif est de 97%(Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, Clare Craig, Kevin McKernan, et al, Critique of Drosten Study )

Comme indiqué ci-dessus, « la probabilité que ledit résultat soit un faux positif est de 97% »: il s’ensuit que l’utilisation de la détection > 35 cycles contribuera de manière indélébile à « augmenter » le nombre de « faux positifs ».

Au moment d’écrire ces lignes (mi-mars 2021), malgré le mea culpa de l’OMS, le test PCR continue à être utilisé afin de faire augmenter les chiffres en flèche.

L’objectif consiste à  justifier les politiques de verrouillage en cours.

Ces estimations erronées sont à leur tour manipulées afin d’assurer une tendance à la hausse des positifs Covid. De plus, ces tests PCR ne sont pas accompagnés d’un diagnostic médical des patients testés.

Et maintenant, les gouvernements dans plusieurs pays ont émis des avertissements d’une « troisième vague » dans le cadre de leur campagne de propagande en faveur du vaccin Covid-19.

Et ces déclarations trompeuses se basent sur des statistiques qui sont le résultat d’une méthodologie totalement erronée. Par ailleurs, il n’y a absolument aucune base scientifique pour mettre en œuvre le vaccin Covid-19.

L’OMS et l’évaluation scientifique de Pieter Borger , et al. (cité ci-dessus) confirment sans équivoque que les tests R-PCR adoptés par les gouvernements afin de justifier le verrouillage et la déstabilisation des économies nationales sont (selon l’OMS) totalement ERRONÉES. 

Il s’agit de comprendre qu’il y a un jeu de chiffres (basées sur des estimations qui au point de départ sont trompeuses). Ces chiffres sont cités sans relâche 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 par les médias et les gouvernements.

Il s’agit d’une vérité mensongère dont l’objectif est d’alimenter la campagne de la peur. L’ objectif est de «justifier»  TOUTES les politiques mises en avant par les gouvernements :

  • verrouillage, confinement,
  • fermeture de l’activité économique, chômage, pauvreté et banqueroutes,
  • distanciation sociale,
  • masque facial,
  • couvre-feu,
  • programme de vaccination.

Données et statistiques mensongères.

Réfléchissez avant de vous faire vacciner.

Et maintenant, nous sommes entrés dans une soi-disant «troisième vague». (où sont les données ??).

C’est «un paquet de mensonges». 

C’est un crime contre l’humanité. 

= = =

Lire notre page: « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Dossier spécial sur la fraude des tests RT-PCR COVID-19 (PDF)

Coronavirus et santé mondiale… OMS, conflits d’intérêts, corruption et main mise du cartel Big Pharma… (F.William Engdahl)

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Si on regarde l’ONU comme la structure, le squelette de base d’une gouvernance mondiale, l’OMS en serait son « ministère de la santé » mondial. Quand on regarde derrière le rideau de ce cirque, on constate que les mêmes acteurs eugénistes qui pilotent les génocides planétaires de l’ère moderne sont toujours aux commandes de l’affaire. ci-dessous, le toujours excellent F. William Engdahl lève un coin du voile sur la corruption et les conflits d’intérêt animant constamment cette pourriture du capital qu’est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il est aussi à noter que les acteurs de Big Pharma impliqués comme Bayer/Monsanto, BASF, Hoechst, Sanofi, Novartis etc, sont essentiellement des entreprises émanant de l’éclatement de la tristement célèbre IG Farben allemande, celle-là même qui avait fait dire « IG Farben est Hitler et Hitler est IG Farben ». Ces entreprises financent l’OMS. Ajoutons à ces criminels notoires, le milliardaire eugéniste néo-malthusien Bill Gates qui avait déclaré il y a quelques années (TED talk en février 2010): « si nous faisons bien notre boulot avec les vaccinations, nous pourrons réduire la population mondiale de 10 à 15%. ». La Fondation Gates a donné 320 millions de dollars à l’OMS.
Y a pas à dire, notre santé est vraiment en de bonnes mains… Faisons confiance à tous ces gens qui n’ont que notre intérêt en vue, c’est l’évidence même et si vous pensez et dites le contraire, vous n’êtes qu’un sale conspi coupable de crime de la pensée, à interner de toute urgence…
~ Résistance 71 ~

 

 

Peut-on faire confiance à l’OMS ?

 

F. William Engdahl

 

5 avril 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/peut-on-faire-confiance-a-loms/5643772

 

L’organisation la plus influente au monde, qui assume la responsabilité nominale des questions de santé et d’épidémies mondiales, est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) des Nations Unies, basée à Genève. Ce que peu de gens connaissent, ce sont les mécanismes réels de son contrôle politique, les conflits d’intérêts choquants, la corruption et le manque de transparence qui imprègnent l’agence qui est censée être le guide impartial pour traverser la pandémie actuelle de COVID-19. Ce qui suit n’est qu’une partie de ce qui a été révélé au public.

Déclaration de pandémie ?

Le 30 janvier, Tedros Adhanom, Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies, a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale (PHIEC). Cette déclaration est intervenue deux jours après que Tedros ait rencontré le Président chinois Xi Jinping à Pékin pour discuter de l’augmentation spectaculaire des cas graves d’un nouveau coronavirus à Wuhan et dans les régions avoisinantes, qui avaient atteint des proportions dramatiques. En annonçant sa déclaration d’urgence PHIEC, Tedros a fait l’éloge des mesures de quarantaine chinoises, des mesures très controversées en matière de santé publique et qui n’avaient jamais été tentées auparavant à l’époque moderne avec des villes entières, sans parler des pays. Dans le même temps, Tedros a curieusement critiqué d’autres pays qui s’apprêtaient à bloquer les vols vers la Chine pour contenir cette étrange nouvelle maladie, entraînant les accusations qu’il défendait indûment la Chine.

Les trois premiers cas à Wuhan ont été officiellement signalés le 27 décembre 2019, soit un mois plus tôt. Les cas ont tous été diagnostiqués comme des pneumonies dues à un « nouveau » ou une nouvelle forme de coronavirus. Il est important de noter que le plus grand mouvement de population de l’année, le Nouvel An lunaire et le Festival du printemps chinois, au cours duquel quelque 400 millions de citoyens se déplacent dans tout le pays pour rejoindre leur famille, s’est déroulé du 17 janvier au 8 février. Le 23 janvier, à 2 heures du matin, deux jours avant le début des festivités du Nouvel An, les autorités de Wuhan ont déclaré un confinement sans précédent sur toute la ville, soit 11 millions de personnes à partir de 10 heures ce jour-là. À cette date, des centaines de milliers, voire plusieurs millions d’habitants avaient fui dans la panique pour éviter la quarantaine.

Lorsque l’OMS a déclaré son urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier, de précieuses semaines avaient été perdues pour contenir la maladie. Pourtant, Tedros a fait l’éloge des mesures chinoises « sans précédent » et a critiqué les autres pays qui ont stigmatisé les Chinois en réduisant les voyages.

En référence à la propagation du COVID-19 à Wuhan et à la raison pour laquelle l’OMS ne l’a pas qualifiée de pandémie, le porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, a déclaré : « Il n’existe pas de catégorie officielle (pour une pandémie)… L’OMS n’utilise pas l’ancien système de 6 phases – qui allait de la phase 1 (aucun rapport de grippe animale causant des infections humaines) à la phase 6 (une pandémie) – que certaines personnes pourraient connaître de la grippe H1N1 en 2009 ».

Puis, dans une volte-face, le 11 mars, Tedros Adhanom a annoncé pour la première fois que l’OMS qualifiait de « pandémie mondiale » la nouvelle maladie de coronavirus, désormais rebaptisée COVID-19. L’OMS a alors déclaré qu’il y avait plus de 118 000 cas de COVID-19 dans 114 pays, avec 4 291 décès.

Fausse pandémie de l’OMS en 2009

Depuis un fiasco et un scandale antérieurs de l’OMS en 2009, suite à sa déclaration d’une pandémie mondiale autour de la « grippe porcine » ou H1N1 comme on l’appelait, l’OMS a décidé de laisser tomber le terme de pandémie. La raison est révélatrice de la corruption endémique au sein de l’institution de l’OMS.

Quelques semaines seulement avant les premiers rapports en 2009 sur un jeune enfant mexicain infecté par un nouveau virus H1N1 de la « grippe porcine » à Veracruz, l’OMS avait tranquillement changé la définition traditionnelle de la pandémie. Il n’était plus nécessaire qu’une maladie déclarée soit extrêmement répandue dans de nombreux pays et extrêmement mortelle ou débilitante. Il suffit qu’elle soit très répandue, comme la grippe saisonnière, pour que les « experts » de l’OMS déclarent une pandémie. Les symptômes de la grippe H1N1 de l’OMS étaient les mêmes que ceux d’un mauvais rhume.

Lorsque le Dr Margaret Chan, alors Directrice Générale de l’OMS, a officiellement déclaré la phase 6 de la pandémie mondiale, cela a déclenché des programmes d’urgence nationaux comprenant des milliards de dollars d’achats gouvernementaux de vaccins contre la grippe H1N1 présumée. À la fin de la saison grippale 2009, il s’est avéré que les décès dus au H1N1 étaient minuscules par rapport à la grippe saisonnière normale. Le Dr Wolfgang Wodarg, un médecin allemand spécialisé en pneumologie, était alors Président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe. En 2009, il a demandé une enquête sur les conflits d’intérêts présumés entourant la réponse de l’UE à la pandémie de grippe porcine. Le Parlement néerlandais a également découvert que le Professeur Albert Osterhaus de l’Université Erasmus de Rotterdam, la personne au centre de la pandémie mondiale de grippe porcine H1N1 de 2009 en tant que conseiller principal de l’OMS sur la grippe, était intimement placé pour profiter personnellement des milliards d’euros de vaccins prétendument destinés à la grippe H1N1.

Nombre des autres experts scientifiques de l’OMS qui ont conseillé au Dr Chan de déclarer la pandémie recevaient de l’argent directement ou indirectement des grandes entreprises pharmaceutiques, notamment GlaxoSmithKline, Novartis et d’autres grands fabricants de vaccins. La déclaration de l’OMS sur la pandémie de grippe porcine était un faux. L’année 2009-2010 a été marquée par la grippe la plus bénigne au monde depuis que la médecine a commencé à la suivre. Les géants de l’industrie pharmaceutique ont encaissé des milliards de dollars dans le processus.

C’est après le scandale de la pandémie de 2009 que l’OMS a cessé d’utiliser la déclaration de pandémie en 6 phases et est passée à la déclaration totalement vague et confuse « Urgence de Santé Publique de Portée Internationale ». Mais maintenant, Tedros et l’OMS ont arbitrairement décidé de réintroduire le terme « pandémie », tout en admettant qu’ils sont encore en train de créer une nouvelle définition du terme. Le terme « pandémie » suscite plus de craintes que celui « d’urgence de santé publique de portée internationale ».

Le SAGE de l’OMS toujours en conflits d’intérêts

Malgré les énormes scandales de conflits d’intérêts qui ont éclaté en 2009-2010 entre les grandes sociétés pharmaceutiques et l’OMS, l’OMS dirigée par Tedros n’a pas fait grand-chose pour éliminer la corruption et les conflits d’intérêts.

L’actuel Groupe Consultatif Scientifique d’Experts de l’OMS (SAGE) est truffé de membres qui reçoivent des fonds « financièrement importants » soit des grands fabricants de vaccins, soit de la Fondation Bill et Melinda Gates (BGMF) ou du Wellcome Trust. Dans le dernier affichage par l’OMS des 15 membres scientifiques du SAGE, pas moins de 8 avaient déclaré un intérêt, de par la loi, pour des conflits d’intérêts potentiels. Dans presque tous les cas, le principal bailleur de fonds de ces 8 membres du SAGE était la Fondation Bill et Melinda Gates, Merck & Co. (MSD), Gavi, la Vaccine Alliance (un groupe de vaccins financé par Gates), le BMGF Global Health Scientific Advisory Committee, Pfizer, Novovax, GSK, Novartis, Gilead, et d’autres acteurs majeurs du secteur des vaccins pharmaceutiques. Voilà pour l’objectivité scientifique indépendante à l’OMS.

Gates et l’OMS

Le fait que de nombreux membres du SAGE de l’OMS aient des liens financiers avec la Fondation Gates est très révélateur, même s’il n’est pas surprenant. Aujourd’hui, l’OMS est principalement financée non pas par les gouvernements membres des Nations Unies, mais par ce que l’on appelle un « partenariat public-privé » dans lequel dominent les sociétés privées de vaccins et le groupe d’entités parrainées par Bill Gates.

Dans le dernier rapport financier disponible de l’OMS, pour le 31 décembre 2017, un peu plus de la moitié du budget de plus de 2 milliards de dollars du Fonds Général de l’OMS provenait de donateurs privés ou d’agences externes telles que la Banque Mondiale ou l’UE. Les principaux bailleurs de fonds privés ou non gouvernementaux de l’OMS sont de loin la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que l’Alliance pour les vaccins de l’Alliance GAVI financée par Gates, le Fonds Mondial de Lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme (GFATM) initié par Gates. Ces trois organismes ont fourni plus de 474 millions de dollars à l’OMS. À elle seule, la Fondation Bill et Melinda Gates a donné la somme astronomique de 324 654 317 dollars à l’OMS. En comparaison, le plus grand donateur étatique à l’OMS, le gouvernement américain, a donné 401 millions de dollars à l’OMS.

Parmi les autres donateurs privés, on trouve les plus grands fabricants de vaccins et de médicaments au monde, notamment Gilead Science (qui fait actuellement pression pour que son médicament serve de traitement pour le COVID-19), GlaxoSmithKline, Hoffmann-LaRoche, Sanofi Pasteur, Merck Sharp et Dohme Chibret et Bayer AG. Les fabricants de médicaments ont donné des dizaines de millions de dollars à l’OMS en 2017. Ce soutien de l’industrie privée pro-vaccins à l’agenda de l’OMS par la Fondation Gates et les grandes entreprises pharmaceutiques est plus qu’un simple conflit d’intérêts. Il s’agit d’un détournement de facto de l’agence des Nations Unies chargée de coordonner les réponses mondiales aux épidémies et aux maladies. En outre, la Fondation Gates, la plus importante au monde avec quelque 50 milliards de dollars, investit ses dollars exonérés d’impôts dans ces mêmes fabricants de vaccins, dont Merck, Novartis, Pfizer, GlaxoSmithKline.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’homme politique éthiopien Tedros Adhanom ait pris la tête de l’OMS en 2017. Tedros est le premier Directeur de l’OMS à ne pas être médecin, malgré son insistance à utiliser le titre de docteur. Il est docteur en philosophie en santé communautaire pour « des recherches sur les effets des barrages sur la transmission du paludisme dans la région du Tigré en Ethiopie ». Tedros, qui a également été Ministre des Affaires Étrangères de l’Éthiopie jusqu’en 2016, a rencontré Bill Gates lorsqu’il était Ministre de la Santé éthiopien et est devenu Président du Conseil d’administration du Fonds Mondial contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme, lié à Gates.

Sous la direction de Tedros, la corruption notoire et les conflits d’intérêts à l’OMS se sont poursuivis, voire accrus. Selon un récent rapport de l’Australian Broadcasting Corporation, en 2018 et 2019, sous Tedros, le programme d’urgence sanitaire de l’OMS, la section responsable de la réponse mondiale au COVID-19, a été cité avec la note de risque la plus élevée, notant « l’incapacité à financer adéquatement le programme et les opérations d’urgence [risque] de fournir des résultats inadéquats au niveau des pays ». Le rapport d’ABC a également constaté qu’il y a eu une « recrudescence des allégations de corruption interne dans l’ensemble de l’organisation, avec la détection de multiples stratagèmes visant à frauder de grosses sommes d’argent auprès de l’organisme international ». Pas très rassurant.

Début mars, l’Université d’Oxford a cessé d’utiliser les données de l’OMS sur le COVID-19 en raison d’erreurs et d’incohérences répétées que l’OMS a refusé de corriger. Les protocoles de l’OMS pour les tests de dépistage des coronavirus ont été cités à plusieurs reprises par divers pays, dont la Finlande, pour les défauts et les faux positifs et autres anomalies.

C’est à l’OMS que nous faisons désormais confiance pour nous guider dans la pire crise sanitaire du siècle dernier.

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19-Caroline du Nord »

 

Coronavirus : Des résultats d’autopsies publiés par la Chine

Posted in actualité, crise mondiale, presse et média, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , on 8 mars 2020 by Résistance 71

 

 

La Chine publie les résultats d’autopsies pratiquées sur des victimes du Coronavirus, les sources d’infection déterminées

 

VT

 

8 mars 2020

 

Source:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/07/china-publishes-coronavirus-patients-autopsy-results-infection-sources-determined/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de l’éditeur Jim Dean:

Ceci est un article du 4 mars 2020 que je n’ai trouvé qu’en fouillant les infos de l’agence [russe] TASS. Je n’ai vu ceci mentionné nulle part ailleurs dans quelques mises à jour que ce soit sur le virus et ce malgré une grosse couverture médiatique ces jours derniers. Ainsi, maintenant nous savons qu’il y a deux type de virus…

Les médias ont-ils été simplement estomaqués par cela, ou y a t’il eu une censure ayant pour but de ne pas mettre la Chine sous les feux de la rampe maintenant qu’elle est la meilleure soUrce de connaissance du virus maintenant ?…

La Commission Nationale pour la Santé chinoise a publié des résultats d’autopsies faites sur des patients décédés du coronavirus et a dit que les sources d’infection sont déterminées, a rapporté mercredi l’agence d’information chinoise Xinhua.

L’article donne les données sur le degré d’infection et les changements pathologiques dans les poumons des victimes, elle rapporte également une diminution de la taille de la rate et une dégradation des cellules du myocarde (cœur). Le rapport note que le coronavirus a été trouvé dans le système d’excrétion humain, qui peut aussi servir de source de contamination par contact et de mécanisme d’infection aérosol.

Le mécanisme d’infection aérosol implique la transmission du virus en parlant, toussant et éternuant. Il inclut aussi la transmission par poussière, lorsque des particules de poussière contenant le virus pénètrent dans les poumons d’un humain sain.

De plus, les chercheurs chinois ont découvert deux sous-types de virus qui ont une virulence différente, d’après l’académie des sciences chinoises.

Les chercheurs ont examiné 103 spécimen de Coronavirus et on découvert qu’ils avaient opéré 149 mutations et évolué en deux sous-types : S et L. Ces deux sous-types ont été trouvés dans 101 spécimen et 70% de ceux-ci étaient de type L, tandis que 30% étaient de type S.

Le sous-type L est le plus virulent a dit la recherche.

Le sous-type S du coronavirus ressemble plus à celui trouvé chez les chauves-souris.

Les chercheurs pensent que le sous-type S est une version plus “ancienne” du coronavirus.

Pendant les premiers jours de la contamination à Wuhan, le sous-type L était très présent, mais après la première semaine, son incidence a diminué.

Au sujet de l’infection

Une éruption de pneumonie causée par la CoVD-19 a été rapporté à Wuhan en Chine, une grosse ville de commerce et industrielle ayant une population de 12 millions d’habitants, fin décembre 2019.

L’OMS a déclaré l’éruption du coronavirus comme urgence à la santé publique et une préoccupation internationale, la décrivant comme une épidémie sur plusieurs endroits.

A part la Chine, des éruptions du virus se sont produites en Corée du Sud en Iran et en Italie. Plus de 70 pays, incluant la Russie, ont déclaré des cas d’infection au coronavirus.

La Chine, qui compte la grande majorité des cas enregistrés d’infection au coronavirus , quelques 3000 personnes y sont décédées du virus avec près de 80 000 personnes infectées et 50 000 qui ont récupéré de la maladie. D’après l’OMS, en dehors de Chine quelques 10 500 personnes ont été infectées et 160 sont décédées (NdT: soit un taux de mortalité d’environ 1,5% de personnes essentiellement affaiblies au préalable ou âgées…)

Lecture complémentaire:
« Coronavirus… Pandémie ou hystérie organisée ? »

 


La peur musèle la réflexion…

Coronavirus… Pandémie ou hystérie organisée ?

Posted in actualité, média et propagande, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 3 février 2020 by Résistance 71

 


Danger réel ou nouveau croquemitaine ?…

 

Coronavirus : Une hystérie disproportionnée au service des lobbys

 

Denis Rancourt

 

2 février 2020

 

Source de l’article en français:

https://lecridespeuples.fr/2020/02/02/coronavirus-un-scientifique-denonce-une-hysterie-disproportionnee-au-service-des-lobbys/

 

En ce qui concerne le Coronavirus, le contexte socio-économique mondial est que les Nations Unies, influencées par la finance internationale liée à de grands intérêts pharmaceutiques, ont mis en place une structure de réponse à la pandémie caractérisée par une phobie coordonnée et institutionnalisée, toujours désireuse de détecter et de répondre de manière disproportionnée à chaque noyau supposé d’une nouvelle pandémie de grippe létale.

En fait, les seules pandémies de grippe historiques notables ont toutes causé un million de décès ou plus, alors même que grâce à une détection accrue et des méthodes de diagnostic modernes, le coronavirus actuel n’a causé que quelques centaines de décès, bien moins que la grippe classique dans les grandes villes occidentales.

Lesdits intérêts de la finance mondiale contrôlent également les principaux réseaux de médias et sont toujours heureux de gonfler la phobie pandémique. En outre, la plus grande menace perçue aux États-Unis à l’ère actuelle est la montée et l’intégration de l’Eurasie, tirée par la Chine sur le plan économique. Par conséquent, l’alarmisme autour du coronavirus est également une opportunité de campagne géopolitique pour rabaisser et isoler la Chine ; en fait, il s’agit d’une hystérie militarisée qui crée des réactions racistes dans de nombreux centres occidentaux. Le racisme intérieur anti-chinois peut être politiquement exploité aux États-Unis pour soutenir des politiques agressives contre la Chine, y compris des politiques protectionnistes limitant les échanges économiques et même culturels.

Cependant, je ne pense pas que les accords commerciaux de Trump puissent être considérablement affectés par la frénésie médiatique autour du coronavirus : les soi-disant accords commerciaux (« équilibrage » commercial contraint) sont une bouée de sauvetage imposée avec force pour une économie américaine en déclin, qui fait face à un horizon dans lequel le dollar américain ne sera plus la monnaie prépondérante à l’échelle mondiale.

* Denis Rancourt est un scientifique de renom, ancien Professeur de physique à l’Université d’Ottawa, exclu pour son militantisme (notamment pro-palestinien) & ses positions controversées sur le réchauffement climatique

***

Coronavirus : Rappel de quelques faits

 

Par Godfree Roberts, le 28 janvier 2020

 

Source : https://www.unz.com/article/coronavirus-the-dark-side/

 

Traduction : lecridespeuples.fr

 

1/ Le médicament Vioxx a tué des dizaines voire des centaines de milliers d’Américains : un bilan qui aurait pu être réduit de 90% si la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) avait émis un avertissement en temps opportun.

2/ Les produits pharmaceutiques, correctement et légalement prescrits, tuent 140 000 Américains chaque année, mais la plupart des gens ne sont pas conscients de leur létalité et ne savent pas comment éviter d’être tués de cette façon.

3/ Les décès par coronavirus sont peu nombreux, ses victimes sont âgées et la prévention est simple.

4/ Les médias rapportent que les décès dus à la grippe américaine cette saison s’élèvent à 8 200 jusqu’à présent, mais ce ne serait pas digne de figurer dans les informations ?

5/ 142 000 Américains sont décédés des suites d’une consommation de médicaments pharmaceutiques en 2016, mais ce n’est pas non plus un rappel digne d’intérêt.

6/ Mais le fait que 300 Chinois (pour la plupart nés pendant la Seconde Guerre mondiale, souffrant de malnutrition et /ou porteurs de maladies lourdes par ailleurs) sont morts à cause d’un nouveau virus devrait  nous faire croire qu’il s’agit d’une épidémie ?

Cette année marque le centenaire de la grippe espagnole, la pandémie la plus meurtrière de l’histoire humaine. On estime que 500 millions de personnes l’ont contractée (un tiers de la population mondiale en 1918) et qu’entre 50 et 100 millions d’entre elles sont mortes. Les Asiatiques étaient trente fois plus susceptibles de mourir que les Européens.

La grippe tue 646 000 personnes dans le monde chaque année, tandis que dans le monde, des dizaines de millions de personnes attrapent la grippe et en guérissent sur tous les continents habités. Tous ces millions de personnes infectées en contaminent d’autres à la maison, au travail, à l’école, dans les lieux de culte, dans les voyages et dans tous les lieux publics imaginables, propageant leurs virus à travers la planète. Cela n’alarme personne.

La souche impliquée dans la dernière pandémie de grippe, l’éclosion de grippe porcine en 2009 (H1N1), était très contagieuse, mais moins sévère et fatale que les souches pandémiques précédentes. Sur les 61,7 millions de personnes vivant au Royaume-Uni en 2009, 457 en sont mortes, ce qui est similaire au bilan annuel habituel de la grippe. La grippe asiatique de 1957 et les pandémies de grippe de Hong Kong de 1968 à 1969 ont été plus graves ; le nombre de morts dans chaque cas a été estimé à environ un million dans le monde.

Le taux de mortalité des infections grippales « graves » dans le monde est d’environ 13%, à peu près le même que pour les « infections SRAS graves ». Le nouveau virus est probablement bien plus létal que cela.

Les médias occidentaux nous conditionnent à une peur pavlovienne de la Chine avec des cartes comme celles-ci, tout en criant au loup pour que la grippe chinoise soit déclarée comme une urgence sanitaire internationale et une pandémie mondiale, mais jusqu’à présent, l’OMS refuse de déclarer que l’épidémie du virus chinois est une urgence sanitaire mondiale. Comment a-t-elle osé, en regardant la carte grotesque montrée ci-dessus?

Le service de santé publique chinois compte probablement parmi les plus efficaces au monde, et c’est pourquoi les enfants chinois vivront plus longtemps et en meilleure santé que leurs contemporains américains. Mais ce n’est pas nouveau non plus. Et c’est indigne d’être rappelé par les médias dominants.

Selon la revue scientifique internationale Nature,

La rapidité et l’ouverture de la réponse scientifique au coronavirus sont sans précédent. Dix jours après qu’il a été signalé pour la première fois chez l’homme, des scientifiques chinois et australiens ont publié la séquence génétique du virus. En quelques heures, les laboratoires de recherche du monde entier mobilisaient toutes leurs ressources pour comprendre la maladie. « C’est l’une des premières fois que nous voyons une épidémie d’un nouveau virus et que la communauté scientifique partage ses données presque en temps réel », explique le biologiste moléculaire Michael Letko.

David Ho, chercheur médical sur le VIH / SIDA, a souligné qu’à la fin de la semaine dernière, le taux de mortalité semblait être d’environ 2,5%, ce qui est « environ 3 à 4 fois inférieur à celui du SRAS », ajoutant : « Les décès surviennent chez les personnes âgées ou ayant des problèmes de santé antérieurs. Si nous devions comparer les chiffres de la grippe à ceux de ce nouveau Coronavirus, le nombre absolu de cas et les taux de mortalité seraient beaucoup plus élevés [pour la grippe normale]. Mais nous sommes plutôt complaisants face à la grippe même si elle est assez mortelle pour les très jeunes, les personnes âgées et ceux qui ont des problèmes médicaux sous-jacents. »

Aucun décès n’a été signalé en dehors de la Chine, corroborant le taux de mortalité relativement faible d’après les données officielles en Chine.

Le New York Times résume la situation internationale pour ce qui est de la propagation de l’infection :

La Thaïlande et Hong Kong ont signalé chacun huit cas d’infection ; les États-Unis, Taïwan, l’Australie et Macao en ont cinq chacun ; Singapour, le Japon, la Corée du Sud et la Malaisie en ont chacun signalé quatre ; la France en a trois ; le Canada et le Vietnam en ont deux, et le Népal et le Cambodge en ont chacun un.

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Mise à jour du 4 février 2020 par Résistance 71:
Ci dessous une traduction du dernier article de Paul Craig Roberts, que nous fûmes les premiers à traduire il y a bien des années de cela et que nous ne traduisons plus et publiée sur AlterInfo. Cette intervention de Roberts sur le sujet est néanmoins intéressante:

« Mise au point sur cette histoire de Coronavirus »

 


CoV… naturel ou fabriqué ?