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Un an… Ce que l’on sait du SRAS-CoV2 et de la « pandémie » COVID-19 associée : une mise à jour des données récentes (Denis Rancourt)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , on 12 janvier 2021 by Résistance 71

 

Une remarquable synthèse de Denis Rancourt sur ce qu’on sait aujourd’hui SCIENTIFIQUEMENT sur le SRAS-CoV-2 et la « pandémie » COVID-19 associée. A lire et diffuser au plus grand large et sans aucune modération.
Nous devons stopper cette imposture avant qu’elle ne nous enferme dans sa dictature technotronique eugéniste programmée.
~ Résistance 71 ~

 

 

Mise à jour des données récentes concernant la politique COVID-19

Les mesures de confinement n’empêchent pas les décès, la transmission ne se fait pas par contact, les masques n’apportent aucun bénéfice, les vaccins sont intrinsèquement dangereux.

 

Denis Rancourt

 

28 décembre 2020

 

Source Research Gate

 

url de l’article en français :
https://lesakerfrancophone.fr/mise-a-jour-des-donnees-scientifiques-recentes-concernant-la-politique-covid-19#fn-98503-18

Le texte en PDF :
Denis_Rancourt_Mise_a_jour_des_donnees_de_ce_quon_sait_sur_le_SRAS-CoV-2

Les mesures sans précédent de confinement universel, de confinement institutionnel strict des maisons de soins, de masquage universel de la population, d’obsession hygiénique des surfaces et des mains et de déploiement accéléré des vaccins sont contraires à la science connue et aux récentes études de référence. Le gouvernement a fait preuve d’imprudence par action et de négligence par omission. Des mesures institutionnelles sont nécessaires depuis longtemps pour endiguer la corruption dans le domaine de la médecine et de la politique de santé publique.

Introduction – Pandémie iatrogène de panique

Le contexte politico-sanitaire est un contexte dans lequel, jusqu’en 2019, le consensus scientifique et politique passé en revue était que les mesures globales généralement et universellement appliquées en 2020 étaient 1 2 :

  • non recommandées sans être justifiées par des preuves quantitatives suffisantes des circonstances épidémiologiques locales (juridictionnelles) (transmissibilité, gravité de la maladie, impact), et sans être mises en balance avec les préjudices économiques, sanitaires et sociaux locaux qui en résultent
  • pour de nombreuses mesures (recherche des contacts, mise en quarantaine des personnes exposées, contrôle des entrées et des sorties, fermeture des frontières), « non recommandé en aucune circonstance », quelle que soit la gravité de la maladie respiratoire virale pandémique (modérée, élevée ou extraordinaire)

Le contexte politico-sanitaire est également un contexte dans lequel il existe une histoire récente documentée de « paniques répétées de pandémie de santé » dans laquelle « les experts en maladies souhaitent attirer l’attention du public et faire pencher les décisions d’allocation de ressources en faveur de la maladie qui les intéresse ». 3. Bonneux et Van Damme, en 2011, l’ont exprimé ainsi 4 :

“Les paniques répétées de pandémie de santé causées par un virus aviaire H5N1 et un nouveau virus de grippe humaine A(H1N1) font partie de la culture de la peur [réf.] Le pire des scénarios a remplacé l’évaluation équilibrée des risques. Le pire des scénarios est motivé par la conviction que le danger auquel nous sommes confrontés est tellement catastrophique que nous devons agir immédiatement. Plutôt que d’attendre des informations, nous avons besoin d’une frappe préventive. Mais si les ressources achètent des vies, le gaspillage des ressources gaspille des vies. Le stockage préventif d’antiviraux largement inutiles et les politiques irrationnelles de vaccination contre un virus H1N1 exceptionnellement bénin ont gaspillé plusieurs milliards d’euros et érodé la confiance du public dans les responsables de la santé. [réf.] La politique de lutte contre la pandémie n’a jamais été guidée par des preuves, mais par la crainte des pires scénarios.”

En outre, un important scandale de conflit d’intérêts concernant les recommandations de l’OMS en matière de pandémie de grippe a été exposé en détail en 2010, où les enquêteurs Cohen et Carter ont conclu : « Parmi les principaux scientifiques qui conseillent l’Organisation mondiale de la santé sur la planification d’une pandémie de grippe, certains ont fait un travail rémunéré pour les entreprises pharmaceutiques qui ont tout à gagner des conseils qu’ils ont rédigés. Ces conflits d’intérêts n’ont jamais été rendus publics par l’OMS ». 5

En 2020, rien de tout cela n’avait d’importance. Nous sommes entrés dans un monde de propagande, avec des institutions captives. Le principe de précaution (le gouvernement doit prouver l’absence probable de dommages avant d’imposer des politiques dangereuses) a été renversé, et la charge de la preuve a été imposée à la science pour justifier a posteriori des mesures sans précédent, rapidement imposées en l’absence de science ou même en s’opposant à elle. Malheureusement, une grande partie ou la plupart de l’establishment scientifique s’est conformé au nouveau programme.

Récemment, il y a eu à la fois des événements dramatiques (lancement du vaccin) et des communications scientifiques importantes, depuis que j’ai publié mes deux premiers articles scientifiques concernant la politique autour de la COVID-19, le 11 avril 2020 6 et le 3 août 2020 7, ainsi que des articles sur les préjudices mortels des réponses gouvernementales, déduits des données sur la mortalité toutes causes confondues, dépendantes du temps et de la juridiction 8 9.

Mes deux premières analyses ont porté sur la science et la politique des masques 10 11. La présente mise à jour des développements récents porte à nouveau sur les masques, et comprend en outre des points clés sur les mesures de confinement et les vaccins.

La rigueur des mesures n’a aucun effet sur le nombre total de décès attribués à la COVID-19

Deux grandes études récentes ont été menées à l’échelle mondiale.

Dans leur article du 21 juillet 2020 intitulé « Une analyse au niveau national mesurant l’impact des actions gouvernementales, de l’état de préparation du pays et des facteurs socio-économiques sur la mortalité de la COVID-19 et les résultats sanitaires associés » (50 pays), Chaudhry et al. ont indiqué 12 :

“La fermeture rapide des frontières, le confinement total et les tests à grande échelle n’ont pas été associés à la mortalité de la COVID-19 par million de personnes. (Résumé / Résultats)

Lorsque la mortalité de la COVID-19 a été évaluée, les variables significativement associées à une augmentation du taux de mortalité par million étaient la prévalence de l’obésité dans la population et le PIB par habitant. En revanche, les variables qui étaient négativement associées à une augmentation de la mortalité de la COVID-19 étaient la réduction de la dispersion des revenus au sein de la nation, la prévalence du tabagisme et le nombre d’infirmières par million d’habitants. En effet, un plus grand nombre d’infirmières dans un système de soins de santé donné était associé à une réduction de la mortalité. Les taux de mortalité étaient également plus élevés dans les comtés dont la population était plus âgée […]. Enfin, les mesures gouvernementales telles que la fermeture des frontières, le confinement total et un taux élevé de tests COVID-19 n’ont pas été associées à des réductions statistiquement significatives du nombre de cas critiques ou de la mortalité globale. (Section 3.4)”

Dans leur article du 19 novembre 2020 « Mortalité du fait de la COVID-19 : Une question de vulnérabilité parmi les nations confrontées à des marges d’adaptation limitées » (160 pays), De Larochelambert et al. ont trouvé 13 :

“Résultats : Des taux de mortalité plus élevés sont observés dans les zones de latitude [25/65°] et de longitude [-35/-125°]. Les critères nationaux les plus associés au taux de mortalité sont l’espérance de vie et son ralentissement, le contexte de santé publique (fardeau des maladies métaboliques et non transmissibles (MNT) par rapport à la prévalence des maladies infectieuses), l’économie (produit national de croissance, soutien financier) et l’environnement (température, indice ultra-violet). La rigueur des mesures mises en place pour lutter contre la pandémie, y compris le confinement, ne semble pas être liée au taux de mortalité.

Conclusion : Les pays qui ont déjà connu une stagnation ou une régression de l’espérance de vie, avec des revenus et des taux de mortalité élevés, ont eu le plus lourd tribut à payer. Ce fardeau n’a pas été allégé par des décisions publiques plus strictes. Des facteurs inhérents ont prédéterminé la mortalité de la Covid-19 : leur compréhension peut améliorer les stratégies de prévention en augmentant la résilience de la population grâce à une meilleure condition physique et une meilleure immunité. (Résumé)”

L’American Institute for Economic Research (AIER Staff) a passé en revue ces études et 22 autres études qui aboutissent à des conclusions similaires, dans son rapport du 19 décembre 2020 intitulé « Les confinements ne contrôlent pas le coronavirus : Les preuves » 14.

Par conséquent, dans l’ensemble, le nombre total de cas critiques et le nombre total de décès étaient associés à l’état de santé préexistant et à l’état sociétal de la population, et cela n’a pas été amélioré par les mesures gouvernementales visant à ralentir la transmission.

Il est important de noter qu’en plus des études sur les associations avec la mortalité totale, la dépendance temporelle et la granularité (dépendance juridictionnelle) de la mortalité toutes causes confondues montrent que la déclaration de pandémie de l’OMS du 11 mars 2020 et la recommandation universelle de « préparer vos hôpitaux » ont été suivies d’un grand nombre de décès, probablement induits par les infections et le confinement strict des maisons de soins non ventilées pour les personnes malades et âgées 15 16.

La pandémie iatrogène de propagande en terme de psychologie de masse et la sociologie autour de la COVID-19 de 2020 commencent à être étudiées par des méthodes quantitatives 17.

La corruption de la science est mise à nue – Masques et PCR

Un aspect positif de ce que l’on peut appeler la « pandémie de propagande » actuelle est que la corruption systémique généralisée de l’establishment scientifique est exposée, non seulement par des rétractations très médiatisées d’articles publiés dans des revues de premier plan, mais aussi par des éditoriaux critiques. Par exemple, le 13 novembre 2020, le rédacteur exécutif Kamran Abbasi l’a exprimé en termes très clairs dans les pages de l’éminent BMJ 18 :

“La science est supprimée pour des raisons politiques et financières. La Covid-19 a déclenché une corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. [réf] Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également. La pandémie a révélé comment le complexe politico-médical peut être manipulé en cas d’urgence, à un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.”

J’en donne trois exemples.

Premièrement, le biais systémique est palpable dans une mini-saga récente sur les masques, publiée dans les pages du New England Journal of Medicine 19 20 21.

Gandhi et Rutherford ont écrit un article intitulé « Perspective », publié le 29 octobre 2020 22. Les auteurs avancent l’idée extraordinaire que se masquer réduit la gravité de la maladie chez les personnes infectées. Ils commencent par l’affirmation propagandiste selon laquelle le masquage facial universel est « l’un des piliers de la lutte contre la pandémie de Covid-19 ». Ils poursuivent en avançant l’argument fantastique suivant : les masques peuvent réduire l’inoculum viral et donc provoquer des infections asymptomatiques dans lesquelles le sujet développe une immunité. Cela a alarmé les répondants car le mécanisme proposé est ce que l’on pourrait appeler « l’immunité acquise naturellement grâce aux masques ». Admettre tout type d’immunité naturelle, qui est une dure réalité de la biologie de l’évolution, est devenu sacrilège.

Deux groupes de chercheurs ont publié des réfutations contre Gandhi et Rutherford, dans la même revue.

Rasmussen et al. ont écrit 23 :

“Il n’y a pas suffisamment de preuves pour soutenir l’affirmation selon laquelle les masques réduisent la dose infectieuse du SRAS-CoV-2 et la gravité de la Covid-19, et encore moins que leur utilisation peut induire une immunité protectrice. […] La suggestion que les masques offrent une alternative à la vaccination sans preuve que les bénéfices l’emportent sur les grands risques encourage implicitement les comportements irresponsables.”

Brosseau et al. ont, pour leur part, réajusté diplomatiquement les vues exposées par Gandhi et Rutherford en ramenant les lecteurs à la science et à la réalité établies 24 :

“La réplication virale est liée à la dose, mais la gravité de la maladie ne l’est pas. L’épidémiologie indique que l’apparition de formes graves de Covid-19 est associée à des conditions préexistantes et à d’autres facteurs de risque, tels que l’âge, le sexe et la grossesse [réf].

Bien qu’elle n’ait pas encore été démontrée dans des modèles expérimentaux, la dose infectieuse du SRAS-CoV-2 est probablement similaire à celle du SRAS-CoV – environ 300 virions [réf]. Quelle que soit la gravité de la maladie, les gens présentent des charges virales élevées et un virus infectieux pendant au moins 8 jours après l’apparition des symptômes. La parole normale peut générer jusqu’à 3000 particules de 1 micron par minute dans l’air expiré, [ref] et chaque particule pourrait contenir plus de 250 virions, ce qui signifie qu’une seule minute de parole génère potentiellement plus de 750 000 virions. Les revêtements de visage en tissu ont une efficacité très variable en fonction de la capacité de filtrage et de l’ajustement. Le port d’un couvre-visage en tissu à proximité d’une personne infectée pendant plusieurs minutes peut ne pas empêcher la réception d’une dose infectieuse, qui, comme indiqué ci-dessus, n’est pas corrélée à une maladie moins grave.”

Les auteurs de l’article original n’ont pas été dissuadés et ont répondu :

« Plus de preuves s’accumulent pour supporter cette idée » et « il y a de plus en plus de preuves à la fois physiques et d’enquêtes épidémiologiques que les masques en tissu (s’ils sont portés correctement) réduisent à la fois la transmission et l’acquisition » 25 L’examen de leurs sources montre que les auteurs ont une vision généreuse de ce qui peut constituer une « preuve » à l’appui. Voir également 26, concernant la tournure que prend l’« accumulation de preuves » dans le contexte politique des masques faciaux.

Deuxièmement, un exemple étonnant, toujours à propos des masques, est fourni dans les pages de Nature Medicine. Ici, l’équipe de prévision de la COVID-19 de l’IHME, le 23 octobre 2020 (« étude de l’IHME »), a déclaré que le port universel de masque serait d’une grande utilité aux États-Unis 27 :

“L’utilisation du port universel de masque pourrait sauver 129 574 (entre 85 284 – 170 867) vies supplémentaires entre le 22 septembre 2020 et la fin février 2021, ou 95 814 (entre 60 731 – 133 077) vies supplémentaires en supposant une adoption moindre du port du masque (85%), par rapport au scénario de référence. (Résumé)”

Si les masques offrent un avantage aussi important, il est impossible de comprendre comment aucun des nombreux grands essais contrôlés randomisés (ECR) dont les résultats sont vérifiés, n’a détecté cet avantage. Il est impossible d’obtenir les résultats négatifs souvent répétés dans les études ECR de qualité suffisante pour informer la politique sanitaire, si les prémisses et les conclusions de l’étude IHME sont correctes. L’étude de l’IHME a été réfutée avant même sa publication.

L’étude de l’IHME est fatalement défectueuse sur au moins deux points :

  1. La méta-régression utilisée pour estimer (« suggérer », selon leurs termes) que le port universel du masque permet une réduction de 40% et plus de la transmission est sans valeur, et est le fruit d’un biais constructif ;
  2. Ils ont utilisé des données incorrectes pour évaluer la conformité du masquage de la population américaine pour la période concernée.

Cette dernière faille fatale a été exposée par Magness, dans son rapport publié dans le Wall Street Journal, intitulé « Les arguments en faveur de l’obligation du port de masques reposent sur des données erronées » 28 :

“Malheureusement, les conclusions des modélisateurs de l’IHME contenaient une erreur que même un examen minimal aurait dû permettre de détecter. Le nombre prévu de vies sauvées et le cas implicite d’une obligation de port de masques sont basés sur une statistique erronée. En utilisant une enquête datant de plusieurs mois, les modélisateurs de l’IHME ont supposé à tort que le taux d’adoption de masques aux États-Unis ne s’élevait qu’à 49% à la fin du mois de septembre, et qu’il y avait donc une grande marge de manœuvre pour passer à une « adoption universelle », définie comme 95%, ou à un taux plus plausible de 85%. Cependant, selon les résultats d’une enquête plus récente, le taux d’adoption de masques aux États-Unis tourne autour de 80 % depuis l’été.”

Magness ne fait aucune mention de la prémisse fictive de l’étude de l’IHME selon laquelle le port universel de masques réduit la transmission de 40 % et plus.

Troisièmement, dans l’un des plus grands scandales de l’épisode COVID-19, un test d’amplification en chaîne par polymérase par transcription inverse (RT-PCR) a été mis au point à la hâte, dans des circonstances douteuses, qui n’est ni un diagnostic de la présence de virus infectieux, ni spécifique du SRAS-CoV-2, et déployé par les États pour la confirmation de l’infection chez les individus symptomatiques, et pour les tests de masse de la population générale asymptomatique.

Le dit test RT-PCR a été présenté ainsi par Corman et al. 29, et leur propre article indique :

“Nous avions pour objectif de développer et de déployer une méthodologie de diagnostic robuste à utiliser dans les laboratoires de santé publique sans disposer de matériel viral. […]

Dans toutes ces situations [toutes les applications passées de la RT-PCR pour « détecter les virus responsables des sécrétions respiratoires »], les isolats de virus étaient disponibles comme substrat principal pour établir et contrôler les tests et les performances des tests.

Dans le cas présent du 2019-nCoV, les isolats de virus ou les échantillons provenant de patients infectés ne sont pas encore disponibles pour la communauté internationale de la santé publique. Nous faisons ici rapport sur l’établissement et la validation d’un flux de diagnostics pour le dépistage et la confirmation spécifique du 2019-nCoV, conçu en l’absence d’isolats de virus disponibles ou d’échantillons originaux de patients. La conception et la validation ont été rendues possibles par l’étroite parenté génétique avec le CoV-SARS de 2003, et facilitées par l’utilisation de la technologie des acides nucléiques synthétiques. […]

Le présent rapport décrit la mise en place d’un processus de diagnostic pour la détection d’un virus émergent en l’absence de sources physiques d’acide nucléique génomique viral. La rapidité et l’efficacité de l’effort actuel de déploiement et d’évaluation ont été rendues possibles par les réseaux de recherche nationaux et européens mis en place en réponse aux crises sanitaires internationales de ces dernières années, ce qui démontre l’énorme capacité de réaction qui peut être dégagée par l’action coordonnée des laboratoires universitaires et publics [réf]. Cette capacité des laboratoires ne soutient pas seulement les interventions immédiates de santé publique, mais permet aux sites d’enrôler des patients lors de réponses rapides de recherche clinique.”

Un consortium international de scientifiques des sciences de la vie estime que l’article de Corman et al. présente des lacunes technologiques et méthodologiques fatales : Voir le rapport de Borger et al qui concluent, parmi plusieurs critiques, que 30 :

Il s’agit là de graves erreurs de conception, puisque le test ne peut pas faire la distinction entre le virus entier et les fragments de virus. Le test ne peut pas être utilisé comme un diagnostic pour les virus du SRAS.

En outre, l’absence du gène HE dans le CoV-1 et le CoV-2 du SRAS fait de ce gène le témoin négatif idéal pour exclure d’autres coronavirus. Le document de Corman-Drosten ne contient pas ce contrôle négatif, ni aucun autre contrôle négatif. Le test PCR du papier Corman-Drosten ne contient donc ni témoin positif unique ni témoin négatif permettant d’exclure la présence d’autres coronavirus. Il s’agit là d’un autre défaut de conception majeur qui classe le test comme inadapté au diagnostic.

Nous constatons de graves conflits d’intérêts pour au moins quatre auteurs, outre le fait que deux des auteurs de l’article de Corman-Drosten (Christian Drosten et Chantal Reusken) sont membres du comité de rédaction d’Eurosurveillance. Un conflit d’intérêt a été ajouté le 29 juillet 2020 (Olfert Landt est PDG de TIB-Molbiol ; Marco Kaiser est chercheur senior au GenExpress et est conseiller scientifique de TIB-Molbiol), qui n’était pas déclaré dans la version originale (et qui manque toujours dans la version PubMed) ; TIB-Molbiol est la société qui a été « la première » à produire des kits PCR (Light Mix) basés sur le protocole publié dans le manuscrit de Corman-Drosten, et selon leurs propres termes, ils ont distribué ces kits de test PCR avant même que la publication ne soit soumise à relecture [réf] ; de plus, Victor Corman & Christian Drosten ont omis de mentionner leur deuxième affiliation : le laboratoire de test commercial « Labor Berlin ». Tous deux sont responsables du diagnostic des virus dans ce laboratoire [réf.] et la société opère dans le domaine des tests PCR en temps réel.

À la lumière de notre réexamen du protocole de test pour identifier le CoV-2 du SRAS décrit dans le document de Corman-Drosten, nous avons identifié des erreurs et des failles inhérentes qui rendent le test PCR du SRAS-CoV-2 inutile.”

Bon nombre des critiques de Borger et al ont déjà été prouvées par des vérifications détaillées en laboratoire, comme le remarquable article de Singanayagam et al 31, qui utilise la RT-PCR avec le gène cible RdRp, qui montre (en particulier leur figure 3 A) :

  • L’importance du nombre de cycles de PCR (Ct), à la fois dans le compte rendu clinique et dans l’interprétation clinique
  • Qu’à l’exception des cas d’hospitalisation extrême (qui n’ont pas été étudiés), tous les cas positifs détectés avec la RT-PCR plus de 10 jours après l’apparition des symptômes ou l’exposition correspondaient à des virus non infectieux (fragments de virus morts) (aucun virus n’a pu être cultivé dans des cultures cellulaires optimales)
  • Qu’aucun délai n’a été observé pour la détection de ces virus non infectieux (fragments de virus morts), car ceux-ci ont été obtenus, avec une Ct=28-39, jusqu’à 60 jours après l’apparition des symptômes ou l’exposition.
  • Qu’à moins de 10 jours, avec un Ct=18-40, près de la moitié des « positifs » étaient des virus non infectieux (fragments de virus morts)
  • Un seuil opérationnel de Ct=30, au-delà duquel les « positifs » ont moins de 40% de probabilité (<8% à Ct>35) de correspondre à un virus viable, indépendamment du temps relatif à l’apparition des symptômes ou à l’exposition (leur figure 2)

De tels résultats concernant la fausse détection de virus présumés viables ont également été obtenus dans la grande étude plus récente de Jaafar et al. 32 qui ont utilisé l’amplification par RT-PCR du gène E que l’on pense être un peu moins spécifique du SRAS-CoV-2.

Il est clair que le test RT-PCR utilisé dans le monde entier est en soi sans valeur. Il produit de grandes quantités de « positifs » qui ne correspondent à aucun virus infectieux viable, qu’il s’agisse du SRAS-CoV-2 ou d’un autre. On n’y remédie que partiellement si les laboratoires se limitent à des Ct<30, sans parler du grand potentiel d’autres mauvaises pratiques de laboratoire sur le terrain.

Ajoutez à cela la malhonnêteté de la santé publique qui consiste à fabriquer une nouvelle définition de ce qui constitue un « cas ». Un « cas » est défini en médecine comme une infection active, symptomatique et diagnostiquée. Ce n’est plus le cas. Tout cas « positif » dans le « test » RT-PCR défectueux est désormais considéré comme un « cas ». La campagne massive de tests RT-PCR de la population générale asymptomatique, qui n’a aucune utilité clinique ou épidémiologique, alimente ainsi la propagande médiatique de la peur, avec des conséquences désastreuses : Tests RT-PCR non pertinent → signifie « cas » → propagande → mesures arbitraires / plus grand mal → popularité des dirigeants 33

La transmission ne se fait pas par contact

Le 17 septembre 2020, une étude approfondie a été publiée par Meyerowitz et al 34 dans l’une des principales revues médicales du monde, Annals of Internal Medicine, qui a conclu ce qui aurait dû être évident dès le départ, même pour l’OMS : La transmission par contact des maladies respiratoires virales, y compris le SRAS-CoV-2, est hors sujet.

Selon les termes de Meyerowitz et al :

“Des preuves solides provenant de rapports de cas et de groupes de cas indiquent que la transmission respiratoire est dominante, la proximité et la ventilation étant les principaux déterminants du risque de transmission. Dans les quelques cas où un contact direct ou une transmission fomitive est présumé, la transmission respiratoire n’a pas été complètement exclue. L’infectiosité atteint son maximum environ un jour avant l’apparition des symptômes et diminue dans la semaine qui suit, et aucune transmission liée tardivement (après qu’un patient a eu des symptômes pendant environ une semaine) n’a été documentée. Le virus présente une dynamique de transmission hétérogène : La plupart des personnes ne transmettent pas le virus, tandis que certaines provoquent de nombreux cas secondaires dans des groupes de transmission appelés « super-dispersion ». (Résumé)

[…] Il n’existe actuellement aucune preuve concluante de la transmission par fomite ou par contact direct du SRAS-CoV-2 chez l’homme.”

Cette conclusion a des implications de grande portée :

  • Elle signifie que la « recherche des contacts » est une absurdité pour les maladies respiratoires virales. Il n’est donc pas étonnant que l’OMS ait recommandé en 2019 que la recherche des contacts soit « déconseillée en toutes circonstances » (voir ci-dessus). Pourquoi l’OMS a-t-elle rejeté la transmission par aérosol pour la COVID-19 ? C’est de l’anti-science arbitraire. 35
  • Cela signifie que le lavage compulsif des mains et le nettoyage des surfaces sont des absurdités épidémiologiques, avec des conséquences négatives évidentes, comme les rappels massifs de désinfectants toxiques 36.
  • Cela signifie que les gouvernements et l’OMS ont été négligents pendant plus d’une décennie en n’étudiant pas, en ne recommandant pas et en ne mettant pas en œuvre des politiques de ventilation axées sur la transmission pour l’environnement bâti. En fait, l’OMS a enterré son propre rapport d’experts sur le sujet de 2009, sous la rubrique « eau / assainissement / santé » sur son site web 37, et un article de synthèse exhaustif du domaine public a été publié en 2007 38.
  • Cela signifie que le verrouillage des portes et des fenêtres des maisons de soins pour personnes âgées constitue le pire scénario possible pour prévenir les épidémies dans les maisons de soins 39 40.

Li et al 41 ont conclu (leur étude a été citée plus de 600 fois) :

“Dix des 40 études examinées ont été considérées comme concluantes en ce qui concerne l’association entre la ventilation des bâtiments et la transmission d’infections aéroportées. Il existe des preuves solides et suffisantes pour démontrer l’association entre la ventilation, les mouvements d’air dans les bâtiments et la transmission / propagation de maladies infectieuses telles que la rougeole, la tuberculose, la varicelle, la grippe, la variole et le SRAS. (Résumé)”

J’ai fait valoir que c’est précisément parce que la principale voie de transmission est constituée de fines particules d’aérosol que les masques ne peuvent pas réduire la transmission 42 43.

Face à la preuve irréfutable que les masques ne réduisent pas le risque d’infection de leur porteur 44 45, l’OMS et le complexe de santé publique ont inventé le « masque magique à sens unique », qui empêche la transmission par le porteur, tout en ne le protégeant pas. Les médias ont été ravis de propager ce fantasme, contraire aux lois de la physique, concernant la circulation de l’air porteur d’aérosols par les voies de moindre impédance à travers et autour des masques faciaux. Ce fantasme est ce qu’on appelle le « contrôle à la source », que de nombreux scientifiques qualifiés ont également répété.

En fait, même une stricte quarantaine de niveau militaire des jeunes adultes en bonne santé ne peut empêcher la transmission 46.

Les infirmières le savent. En Ontario, deux décisions importantes de tribunaux administratifs, en 2015 et en 2018, avec de longues audiences d’experts de tous bords, ont conclu que les infirmières de plusieurs grands hôpitaux ne pouvaient pas être obligées de porter des masques, qu’elles soient vaccinées ou non, car cela ne protégerait pas les patients 47 :

« Je pense qu’il y a maintenant un consensus qui se développe dans la communauté arbitrale selon lequel il ne fait aucun doute que ces politiques ne protègent pas vraiment les patients. L’arbitre a été assez ferme en décrivant les preuves apportées par l’hôpital comme insuffisantes, inadéquates et totalement non convaincantes », a dit Sharan Basran, avocate des infirmières.

Le port du masque dans la population générale n’apporte aucun bénéfice détectable

Depuis le 11 avril 2020, j’ai fait valoir en détail que les masques ne fonctionnent pas, et j’ai disséqué et exposé la fausse idée du contraire48 49. À cette époque, il n’y avait pas encore eu d’étude de qualité suffisante pour informer la politique sanitaire sur le port du masque dans la population générale.

Le 18 novembre 2020, Bundgaard et al ont publié leur vaste essai contrôlé randomisé (ECR) sur des participants sélectionnés dans la population générale danoise. Selon leurs propres termes 50 :

“Un total de 3030 participants ont été assignés au hasard à la recommandation de porter des masques, et 2994 ont été assignés au contrôle ; 4862 ont terminé l’étude. L’infection par le SRAS-CoV-2 s’est produite chez 42 participants à qui l’on avait recommandé de porter un masque (1,8%) et chez 53 participants du groupe témoin (2,1%). La différence entre les groupes était de -0,3 point de pourcentage (IC à 95%, -1,2 à 0,4 point de pourcentage ; P = 0,38) (rapport de cotes, 0,82 [IC, 0,54 à 1,23] ; P = 0,33). L’imputation multiple tenant compte de la perte au suivi a donné des résultats similaires. Bien que la différence observée ne soit pas statistiquement significative, les IC de 95% sont compatibles d’une réduction de 46% jusqu’à une augmentation de 23% de l’infection. (Résumé / Résultats)

[…] la recommandation de porter un masque chirurgical en dehors de la maison, entre autres, n’a pas réduit, à des niveaux conventionnels de signification statistique, l’incidence de l’infection par le SRAS-CoV-2 par rapport à l’absence de recommandation de port de masque. […] Les masques faciaux fournis aux participants étaient des masques chirurgicaux de haute qualité avec un taux de filtration de 98% [réf]. (Discussion)”

Pour être clair, « 95% d’IC sont compatibles avec une réduction de 46% jusqu’à une augmentation de 23% de l’infection » signifie que, dans les limites de l’incertitude, le port d’un masque pourrait avoir augmenté la probabilité d’être infecté de 23%. Telle est la nature de l’évaluation du risque relatif, lorsque l’impact comparatif sur le risque absolu est trop minime pour être détecté.

Les auteurs semblent avoir été contraints par le processus d’« examen par les pairs » de souligner que leur étude n’a pas été conçue pour tester l’hypothèse que j’ai évoquée plus haut, à savoir le masque magique à sens unique : « … et aucune évaluation de la capacité des masques à diminuer la transmission de maladies de leurs porteurs à d’autres personnes. »

À ce stade, quelque quinze (15) ECR de niveau politique plus tard, avec des résultats vérifiés, il faut se demander ce qu’il faudrait pour que le complexe de santé publique abandonne son nouvel enthousiasme pour le port de masque forcé de la population générale, ou au moins pour financer la recherche sur les préjudices répartis et les coûts sociétaux de cette politique draconienne.

Des études sur les préjudices quantifiables et potentiels du port de masque universel commencent à être publiées, tant dans des revues médicales régulières que dans des revues alternatives. Si le « principe de précaution » était plus qu’un simple effet de mode, de telles études auraient été nécessaires avant l’adoption de lois et d’obligations en matière de port de masque universel.

Le 6 juillet 2020, par exemple, Fikenzer et al ont publié une étude rigoureuse sur l’effet physiologique des masques sur 12 hommes en bonne santé (âgés de 38 ± 6 ans). Ils ont conclu 51 :

Les masques médicaux ont un impact négatif marqué sur la capacité cardio-pulmonaire, ce qui entrave considérablement les activités physiques et professionnelles pénibles. De plus, les masques médicaux nuisent considérablement à la qualité de vie de leur porteur. Ces effets doivent être considérés par rapport aux effets protecteurs potentiels des masques faciaux sur les transmissions virales. Les données quantitatives de cette étude peuvent donc éclairer les recommandations médicales et les décideurs politiques.”

En novembre 2020, Borovoy et al. 52 ont publié une étude approfondie des connaissances biologiques et médicales qui leur permet de déduire un potentiel important de dommages significatifs liés au port de masque. Ils soulignent à juste titre le rôle connu mais sous-estimé des bactéries dans les pandémies virales, et passent également en revue les maladies respiratoires dues aux bactéries buccales.

Les vaccins sont intrinsèquement dangereux

Le 13 juillet 2020, Arvin et al. ont publié dans les pages de la revue scientifique de premier plan Nature un important rappel à la réalité sous la forme d’une vaste « Perspective » (revue). L’article, à lire attentivement, est un exposé détaillé sur l’ignorance de l’homme concernant l’interférence artificielle avec le système immunitaire humain. Tout étudiant en sciences devrait conclure que « surtout, nous ne savons rien ». Les auteurs l’affirment sous une forme enjolivée 53 :

“L’augmentation de la maladie dépendante des anticorps (ADE) est une préoccupation générale pour le développement de vaccins et de thérapies par anticorps car les mécanismes qui sous-tendent la protection par anticorps contre tout virus ont un potentiel théorique d’amplifier l’infection ou de déclencher une immunopathologie nocive. Cette possibilité doit être examinée attentivement à ce stade critique de la pandémie de coronavirus 2019 (COVID-19), qui est causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2).

Nous passons ici en revue les observations relatives aux risques d’ADE de la maladie, et leurs implications potentielles pour l’infection par le SRAS-CoV-2. À l’heure actuelle, il n’existe pas de résultats cliniques, d’essais immunologiques ou de biomarqueurs connus qui permettent de différencier une infection virale grave d’une maladie à immunité renforcée, que ce soit par la mesure des anticorps, des cellules T ou des réponses intrinsèques de l’hôte. Les systèmes in vitro et les modèles animaux ne permettent pas de prédire le risque d’ADE de la maladie, en partie parce que les mécanismes de protection et les mécanismes potentiellement nuisibles médiés par les anticorps sont les mêmes et que la conception de modèles à base d’animaux dépend de la compréhension de la manière dont les réponses antivirales de l’hôte peuvent devenir nuisibles chez l’homme.

Les implications de notre manque de connaissances sont doubles. Premièrement, des études complètes sont nécessaires de toute urgence pour définir les corrélats cliniques de l’immunité protectrice contre le SRAS-CoV-2. Deuxièmement, étant donné qu’il est impossible de prévoir de manière fiable l’apparition de la maladie après une vaccination ou un traitement par anticorps – quel que soit le virus responsable – il sera essentiel de s’appuyer sur une analyse minutieuse de la sécurité chez l’homme à mesure que les interventions immunitaires contre la COVID-19 progressent. (Résumé)”

Compte tenu du déploiement qui a suivi, cela signifie que nous nous sommes lancés aveuglément dans une expérience à grande échelle sur des sujets humains, sans essais sur des animaux, sans transparence scientifique, sans possibilité de consentement éclairé, sous l’impulsion de sociétés pharmaceutiques qui ne veulent que le bien de l’humanité.

Le 1er octobre 2020, Wehenkel 54 a publié un article dans lequel il a étudié 39 pays et a constaté une forte association entre le taux national de vaccination contre la grippe (IVR) des personnes âgées de 65 ans et plus et le nombre de décès dus à la COVID-19 par million d’habitants. Les résultats sont préliminaires mais peuvent constituer un exemple documenté de « renforcement de la maladie dépendant des anticorps (ADE) » impliquant la COVID-19. Tous les taux de décès par COVID-19 les plus élevés ont été enregistrés dans les pays où l’IVR est supérieure à 50 % (voir ses figures 1 et 3). Je sens une opportunité de financement de la recherche pour défaire cette découverte.

Denis G. Rancourt

Chercheur, Association des libertés civiles de l’Ontario

L’auteur présente ci dessous ses compétences pour examiner les données scientifiques sur la COVID-19

Je suis retraité et ancien professeur titulaire de physique à l’université d’Ottawa. Le poste de professeur titulaire est le plus haut grade universitaire. Au cours de mes 23 ans de carrière en tant que professeur d’université, j’ai développé de nouveaux cours et j’ai enseigné à plus de 2000 étudiants universitaires, à tous les niveaux, et dans trois facultés différentes (sciences, ingénierie, arts). J’ai supervisé plus de 80 stages de recherche ou diplômes à tous les niveaux, du post-doctorant aux étudiants de troisième cycle en passant par les chercheurs de premier cycle du CRSNG. J’ai dirigé un laboratoire de recherche interdisciplinaire de renommée internationale, et j’ai attiré d’importants fonds de recherche pendant deux décennies.

J’ai été invité une quarantaine de fois à participer à des conférences scientifiques majeures, que ce soit en séance plénière, en tant que conférencier principal ou en session spéciale. J’ai publié plus de 100 articles de recherche dans des revues scientifiques de premier plan évaluées par des pairs, dans les domaines de la physique, de la chimie, de la géologie, de la bio-géochimie, de la science des mesures, de la science du sol et de la science environnementale.

Mon facteur d’impact de l’indice H scientifique est de 40, et mes articles ont été cités plus de 5 000 fois dans des revues scientifiques à comité de lecture (profil sur Google Scholar).

Mes connaissances personnelles et ma capacité à évaluer les faits présentés dans cet article sont fondées sur mon éducation, ma recherche, ma formation et mon expérience, comme suit :

  1. En ce qui concerne les nanoparticules environnementales. Les maladies respiratoires virales sont transmises par la plus petite fraction de taille des particules d’aérosols chargées de virions, qui sont des nanoparticules environnementales réactives. Par conséquent, les stabilités chimiques et physiques et les propriétés de transport de ces particules d’aérosol sont à la base du mécanisme dominant de contagion par l’air. Mes travaux approfondis sur les nanoparticules environnementales réactives sont reconnus au niveau international et portent sur les aspects suivants : précipitation et croissance, réactivité de surface, agglomération, charge de surface, transformation de phase, décantation et sédimentation, et dissolution réactive. En outre, j’ai enseigné la dynamique des fluides (l’air est un fluide compressible) et la sédimentation gravitationnelle au niveau universitaire, et j’ai effectué des recherches sur les applications industrielles de la technologie de filtration (les masques faciaux sont des filtres).
  2. En ce qui concerne la science moléculaire, la dynamique moléculaire et la complexation de surface. Je suis un expert en structures, réactions et dynamiques moléculaires, y compris la complexation moléculaire des surfaces biotiques et abiotiques. Ces processus sont à la base de la fixation des virus, de la fixation des antigènes, de la réplication moléculaire, de la fixation aux fibres des masques, de la charge des particules, de la perte et de la croissance des particules d’aérosol, et de tous ces phénomènes impliqués dans la transmission et l’infection virale, et dans les mesures de protection. J’ai enseigné pendant de nombreuses années la mécanique quantique au niveau universitaire avancé, qui est la théorie fondamentale des atomes, des molécules et des substances ; et dans mes recherches publiées, j’ai développé la théorie et la méthodologie de la diffraction des rayons X pour la caractérisation des petites particules de matériaux.
  3. En ce qui concerne les méthodes d’analyse statistique. L’analyse statistique des études scientifiques, y compris l’analyse robuste de la propagation des erreurs et les estimations robustes des biais, fixe la limite de ce qui peut être déduit de manière fiable de toute étude d’observation, y compris les essais contrôlés randomisés en médecine, et y compris les mesures sur le terrain pendant les épidémies. Je suis un expert en analyse d’erreurs et en analyse statistique de données complexes, au niveau de la recherche dans de nombreux domaines scientifiques. Les méthodes d’analyse statistique sont à la base de la recherche médicale.
  4. En ce qui concerne la modélisation mathématique. Une grande partie de l’épidémiologie est basée sur des modèles mathématiques de transmission et d’évolution des maladies dans la population. J’ai des connaissances et une expérience au niveau de la recherche en matière de modèles mathématiques prédictifs et exploratoires et de méthodes de simulation. J’ai des connaissances d’expert liées aux incertitudes des paramètres et aux dépendances des paramètres dans ces modèles. J’ai réalisé des simulations approfondies de la dynamique épidémiologique, en utilisant des modèles compartimentaux standard (SIR, MSIR) et de nouveaux modèles.
  5. En ce qui concerne les méthodes de mesure. En science, il existe cinq grandes catégories de méthodes de mesure : (1) la spectroscopie (y compris la spectroscopie nucléaire, électronique et vibratoire), (2) l’imagerie (y compris la microscopie optique et électronique, et l’imagerie par résonance), (3) la diffraction (y compris la diffraction des rayons X et des neutrons, utilisée pour élaborer des structures moléculaires, des défauts et des structures magnétiques), (4) les mesures de transport (y compris les taux de réaction, les transferts d’énergie et les conductivités), et (5) les mesures des propriétés physiques (y compris la densité spécifique, les capacités thermiques, la réponse aux contraintes, la fatigue des matériaux…). J’ai enseigné ces méthodes de mesure dans un cours interdisciplinaire de troisième cycle que j’ai développé et donné à des étudiants de troisième cycle (M.Sc. et Ph.D.) en physique, biologie, chimie, géologie et ingénierie pendant de nombreuses années. J’ai fait des découvertes et des progrès fondamentaux dans les domaines de la spectroscopie, de la diffraction, de la magnétométrie et de la microscopie, qui ont été publiés dans des revues scientifiques de premier plan et présentés lors de conférences internationales. Je connais la science des mesures, la base de toutes les sciences, au plus haut niveau.

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

Notes

  1. 2019–OMS : « Mesures de santé publique non pharmaceutiques pour atténuer le risque et l’impact de la grippe épidémique et pandémique », avec annexe, Organisation mondiale de la santé, octobre 2019 : OMS . Rapport, ISBN : 978-92-4-151683-9, pp 91, « Annexe : Rapport des revues systématiques de la littérature », WHO/WHE/IHM/GIP/2019.1, pp 125
  2. 2017–OMS : « Évaluation de la gravité de la grippe pandémique (PISA) : Un guide de l’OMS pour évaluer la gravité de la grippe dans les épidémies et pandémies saisonnières », Organisation mondiale de la santé, mai 2017, WHO/WHE/IHM/GIP/2017.2
  3. 2011–Bonneux : Luc Bonneux & Wim Van Damme. « La santé, c’est plus que la grippe ». Bulletin de l’Organisation mondiale de la santé 2011;89:539-540. doi : 10.2471/BLT.11.089086
  4. Ibid note 3
  5. 2010–Cohen : Cohen, D. et Carter, P. « L’OMS et les « conspirations » de la grippe pandémique ». BMJ 2010 ; 340:c2912. doi. (Publié le 04 juin 2010)
  6. 2020–Rancourt : « Les masques ne fonctionnent pas : un examen de la science en rapport avec la politique sociale de Covid-19 ». Rancourt, DG (11 avril 2020) ResearchGate, a obtenu 400 000 lectures, puis a été retiré de la plate-forme, selon ce rapport. Maintenant sur vixra.org , et sur rcreader.com. Et voir les Digi-Debates sur les critiques de l’article : « Digi-Debates. The Face Mask Debate », Digi Debates YouTube Channel, 25 juillet 2020, et à l’adresse suivante
  7. 2020–Rancourt : « Masques faciaux, mensonges, foutus mensonges, et fonctionnaires de la santé publique : « Un ensemble croissant de preuves ». ResearchGate (3 août 2020). DOI : 10.13140/RG.2.2.25042.58569
  8. 2020–Rancourt : « Mortalité toutes causes confondues lors de la COVID-19 : Pas de fléau et une signature probable d’homicide de masse par la réponse du gouvernement », par Rancourt, DG (2 juin 2020) ResearchGate. DOI: 10.13140/RG.2.2.24350.77125
  9. 2020–Rancourt : D. G. Rancourt, Marine Baudin, Jérémie Mercier. « Évaluation de la virulence du SRAS-CoV-2 en France, à partir de la mortalité toutes causes confondues 1946-2020 ». ResearchGate (20 août 2020). DOI: 10.13140/RG.2.2.16836.65920/1  (Version en français)
  10. Ibid note 6
  11. Ibid note 7
  12. 2020–Chaudhry : Chaudhry, Rabail et autres (2020) « Une analyse au niveau national mesurant l’impact des actions du gouvernement, de la préparation du pays et des facteurs socio-économiques sur la mortalité COVID-19 et les résultats sanitaires associés ». EClinicalMedicine, Volume 25, 100464 (21 juillet 2020 – The Lancet)
  13. 2020–De Larochelambert : De Larochelambert Q, Marc A, Antero J, Le Bourg E et Toussaint J-F (2020). « Covid-19 Mortalité : Une question de vulnérabilité parmi les nations confrontées à des marges d’adaptation limitées ». Frontiers in Public Health 8:604339. doi : 10.3389/fpubh.2020.604339 (19 novembre 2020 – frontiersin.org)
  14. 2020–AIER : « Les confinements ne contrôlent pas le coronavirus : Les preuves ». AIER Staff. Institut américain de recherche économique. 19 décembre 2020
  15. Ibid note 8
  16. Ibid note 9
  17. 2020–Yam : Kai Chi Yam, Joshua Conrad Jackson, Christopher M. Barnes, Jenson Lau, Xin Qin, Hin Yeung Lee. « L’augmentation des cas de COVID-19 est associée au soutien des dirigeants mondiaux ». Actes de l’Académie nationale des sciences. Oct 2020, 117 (41) 25429-25433 ; DOI : 10.1073/pnas.2009252117
  18. 2020–Abbasi : Abbasi, Kamran (rédacteur en chef). « Covid-19 : politisation, « corruption » et suppression de la science ». Journal médical britannique. BMJ 2020 ; 371 :m4425.
  19. 2020–Gandhi : Monica Gandhi et George W. Rutherford. « Masquage facial pour la Covid-19 – Potentiel de « variolation » dans l’attente d’un vaccin ». 29 octobre 2020. N Engl J Med 2020 ; 383:e101. DOI : 10.1056/NEJMp2026913
  20. 2020–Rasmussen : Angela L. Rasmussen et al. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (critique de Gandhi et al.
  21. 2020–Brosseau : Lisa M. Brosseau et al. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (critique de Gandhi et al.)
  22. Ibid note 19
  23. Ibid note 20
  24. Ibid note 21
  25. 2020–Gandhi : Monica Gandhi et George W. Rutherford. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (réponse de Gandhi et al.)
  26. Ibid note 7
  27. 2020–IHME : IHME COVID-19 Forecasting Team, Reiner, R.C., Barber, R.M. et al. « Modélisation des scénarios COVID-19 pour les États-Unis ». Nature Medicine (2020). doi
  28. 2020 — Magness : Phillip W. Magness. « Les arguments en faveur de l’obligation du port de masques reposent sur des données erronées ». Wall Street Journal (11 novembre 2020)
  29. 2020 : Corman Victor M, Landt Olfert, Kaiser Marco, Molenkamp Richard, Meijer Adam, Chu Daniel KW, Bleicker Tobias, Brünink Sebastian, Schneider Julia, Schmidt Marie Luisa, Mulders Daphne GJC, Haagmans Bart L, van der Veer Bas, van den Brink Sharon, Wijsman Lisa, Goderski Gabriel, Romette Jean-Louis, Ellis Joanna, Zambon Maria, Peiris Malik, Goossens Herman, Reusken Chantal, Koopmans Marion PG, Drosten Christian. « Détection de nouveaux coronavirus en 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel ». Euro Surveill. 2020;25(3):pii=2000045. doi
  30. 2020–Borger : Borger, Pieter et al « Rapport d’examen Corman-Drosten et al Eurosurveillance 2020 – L’examen externe par les pairs du test RT-PCR pour détecter le SRAS-CoV-2 révèle 10 failles scientifiques majeures au niveau moléculaire et méthodologique : conséquences pour les résultats faussement positifs ». Consortium international des scientifiques en sciences de la vie (ICSLS). 27 novembre 2020
  31. 2020–Singanayagam : Singanayagam Anika, Patel Monika, Charlett Andre, Lopez Bernal Jamie, Saliba Vanessa, Ellis Joanna, Ladhani Shamez, Zambon Maria, Gopal Robin. « Durée de l’infectiosité et corrélation avec les valeurs seuils du cycle RT-PCR dans les cas de COVID-19, Angleterre, janvier à mai 2020 ». Euro Surveill. 2020;25(32):pii=2001483. doi
  32. 2020–Jaafar : Jaafar R, Aherfi S, Wurtz N, Grimaldier C, Hoang VT, Colson P, Raoult D, La Scola B. « Corrélation entre 3790 échantillons positifs au qPCR et des cultures cellulaires positives, y compris 1941 isolats de SRAS-CoV-2 ». Clin Infect Dis. 2020 Sep 28:ciaa1491. doi : 10.1093/cid/ciaa1491. Epub avant impression. PMID : 32986798 ; PMCID : PMC7543373 – academic.oup.com
  33. Ibid note 17
  34. 2020–Meyerowitz : Eric A. Meyerowitz, Aaron Richterman, Rajesh T. Gandhi, et al « Transmission du SRAS-CoV-2 : Un examen des facteurs viraux, des hôtes et de l’environnement ». Ann Intern Med. – Epub avant impression 17 septembre 2020. doi:10.7326/M20-5008 – acpjournal.org
  35. Ibid note 7
  36. 2020–CBC : La presse canadienne : « Santé Canada rappelle plus de 50 désinfectants pour les mains dans une liste évolutive ». (5 août 2020) – cbc.ca
  37. 2009–OMS : « Ventilation naturelle pour la lutte contre les infections dans les établissements de santé – Lignes directrices de l’OMS 2009 ». Éditeurs : James Atkinson, Yves Chartier, Carmen Lúcia Pessoa-Silva, Paul Jensen, Yuguo Li et Wing-Hong Seto, pp 106, 2009, ISBN : 978 92 4 154785 7 – OMS
  38. 2007–Li : Li Y, Leung GM, Tang JW, Yang X, Chao CY, Lin JZ, Lu JW, Nielsen PV, Niu J, Qian H, Sleigh AC, Su HJ, Sundell J, Wong TW, Yuen PL. « Rôle de la ventilation dans la transmission aérienne d’agents infectieux dans l’environnement bâti – une étude systématique multidisciplinaire ». Air intérieur. 2007 Feb;17(1):2-18. doi : 10.1111/j.1600-0668.2006.00445.x. PMID : 17257148
  39. Ibid note 8
  40. Ibid note 9
  41. Ibid note 38
  42. Ibid note 6
  43. Ibid note 7
  44. Ibid note 6
  45. Ibid note  7
  46. 2020–Letizia : Letizia AG, Ramos I, Obla A, Goforth C, Weir DL, Ge Y, Bamman MM, Dutta J, Ellis E, Estrella L, George MC, Gonzalez-Reiche AS, Graham WD, van de Guchte A, Gutierrez R, Jones F, Kalomoiri A, Lizewski R, Lizewski S, Marayag J, Marjanovic N, Millar EV, Nair VD, Nudelman G, Nunez E, Pike BL, Porter C, Regeimbal J, Rirak S, Santa Ana E, Sealfon RSG, Sebra R, Simons MP, Soares-Schanoski A, Sugiharto V, Termini M, Vangeti S, Williams C, Troyanskaya OG, van Bakel H, Sealfon SC. « Transmission du SRAS-CoV-2 parmi les recrues dans la Marine pendant la quarantaine ». N Engl J Med. 2020 Dec 17;383(25):2407-2416. doi : 10.1056/NEJMoa2029717. Epub 2020 11 nov. PMID : 33176093 ; PMCID : PMC7675690. (11 novembre 2020) – nejm.org
  47. 2018–Brown : « L’ONA remporte un deuxième arbitrage contre les hôpitaux sur la politique des vaccins ou des masques » (13 septembre 2018), Canadian Lawyer Magazine – canadianlawyermag.com
  48. Ibid note 6
  49. Ibid note 7
  50. 2020–Bundgaard : Bundgaard H, Bundgaard JS, Raaschou-Pedersen DET, von Buchwald C, Todsen T, Norsk JB, Pries-Heje MM, Vissing CR, Nielsen PB, Winsløw UC, Fogh K, Hasselbalch R, Kristensen JH, Ringgaard A, Porsborg Andersen M, Goecke NB, Trebbien R, Skovgaard K, Benfield T, Ullum H, Torp-Pedersen C, Iversen K. « Efficacité de l’ajout d’une recommandation sur les masques à d’autres mesures de santé publique pour prévenir l’infection par le SRAS-CoV-2 chez les porteurs de masques danois : un essai contrôlé randomisé ». Ann Intern Med. 2020 Nov 18:M20-6817. doi : 10.7326/M20-6817. Epub avant impression. PMID : 33205991 ; PMCID : PMC7707213. – acpjournals.org
  51. 2020–Fikenzer : Fikenzer S, Uhe T, Lavall D, Rudolph U, Falz R, Busse M, Hepp P, Laufs U. « Effets des masques chirurgicaux et des masques FFP2/N95 sur la capacité d’exercice cardio-pulmonaire ». Clin Res Cardiol. 2020 Dec;109(12):1522-1530. doi : 10.1007/s00392-020-01704-y. Epub 2020, 6 juillet. PMID : 32632523 ; PMCID : PMC7338098 – springer.com
  52. 2020–Borovoy : Boris Borovoy, Colleen Huber, Maria Crisler. « Masques, fausse sécurité et dangers réels, Partie 2 : Défis microbiens des masques ». Primary Doctor Medical Journal. Novembre 2020 – pdmj.org
  53. 2020–Arvin : Arvin AM, Fink K, Schmid MA, Cathcart A, Spreafico R, Havenar-Daughton C, Lanzavecchia A, Corti D, Virgin HW. « Une perspective sur le renforcement potentiel du SRAS-CoV-2 dépendant des anticorps ». Nature. 2020 Aug;584(7821):353-363. doi : 10.1038/s41586-020-2538-8. Epub 2020 13 juillet. PMID : 32659783 – nature.com
  54. 2020–Wehenkel : Wehenkel C. 2020. « Association positive entre les décès dus au COVID-19 et les taux de vaccination contre la grippe chez les personnes âgées dans le monde ». PeerJ 8:e10112  – doi 

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Lecture complémentaire:

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

 


Faites-leurs confiance… Ils ne vous veulent que du bien !

 

Dictature COVID-19 : Les labos poussent les gouvernements à les exonérer de toute responsabilité pour leurs vaccins chimériques…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 décembre 2020 by Résistance 71

 

 

 

Les labos pharmaceutiques s’exonèrent de toute responsabilité sur les effets secondaires des vaccins covid

 

Anonyme

 

25 décembre 2020

https://www.lefigaro.fr/societes/vaccins-covid-19-l-ue-nbsp-indemnisera-les-laboratoires-en-cas-de-problemes-20200827

Bill Gates admet que ses vaccins changeront le génome

https://youtu.be/ksEVaO806Oo (vidéo à enregistrer avant censure)

Fauci le pantin de Bill Gates qui veut imposer les vaccins aux américains avoue que les vaccins covid peuvent être pires que le covid lui même

https://metro.co.uk/2020/05/12/americas-top-coronavirus-doctor-warns-vaccine-make-covid-19-worse-12692519/?ito=cbshare (article à enregistrer avant censure)

Bill Gates admet que ses vaccins peuvent tuer

https://www.armstrongeconomics.com/world-news/corruption/gates-admits-700000-people-may-die-from-his-vaccine/?__cf_chl_jschl_tk__=62eb6c7077991213fdafe4e84df29c5a07ebf0d4-1608836399-0-AVlKQVPOLfSy9QfQp3lKiMepwzABRTxxWMfww9Whtf27OPGp9Pysbzlln1vrkzWizhdh6sdzI5srwLQcRmU9Oi9E1O19KBS-t2bK9oY-kqIXxvzXo1evnUHmG-l9_fyt9BC82pusuzl4UQGKD99EyWzQQE8WO-spDIG2E8X-kqGWxXx7WeDjvlfQDbMemduSicRT22up-wqnYkzixyqrGvZ03FPAlCreAGCM0rYoEZcLZFPQFUVk7yyvxEUB6t1kl0wF9_gLrccxEoZtTl5ZLrhwVLAEPphfWMbYdrMIwW4CSEJyIQAnGO-mLBLRZV7otU94GN1ZQNccruGGk4-J3LKg0QjK58r7il0j3drDYjegmDieMGRAHBb3V7spLOlqZnk9Cg6q0UHKS6L_4uc_z1gDYNjz hY4WhEzoc4E6tfrWFkISoYiR0iLFQWZLiVk4z0GdxWuZPk33MketC3pa9do

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/06/coronavirus-vaccin-covid19-et-controle-mondial-de-la-population/

les labos des vaccins AstraZeneca (NYSE: AZN), GlaxoSmithKline (NYSE: GSK), Janssen (NYSE: JNJ), Merck (NYSE: MRK), Novavax (NASDAQ: NVAX), Pfizer (NYSE: PFE), Sanofi Pasteur (NASDAQ) : SNY), Takeda (NYSE: TAK), Abbott (NYSE: ABT) et CureVac (NASDAQ: CVAC) ont tous demandé à être exonérés de toute responsabilité sur les effets secondaires de leurs vaccins OGM à ADN ou ARN

https://seekingalpha.com/news/3608810-coronavirus-vaccine-makers-seek-eu-liability-protections

AstraZeneca , GlaxoSmithKline, Janssen , Merck, Novavax , Pfizer , Sanofi , Takeda, Abbott CureVac sont tous financés par Bill Gates ou d’autres géants du web (comme le milliardaire Dietmar Hopp, co-fondateur du géant allemand du logiciel SAP https://cnnphilippines.com/business/2020/8/15/CureVac-Bill-and-Melinda-Gates-Foundation.html). ou collaborent avec lui

https://www.businessinsider.fr/us/bill-gates-backing-boosts-2-billion-doses-astrazeneca-coronavirus-vaccine-2020-6?op=1

https://cnnphilippines.com/business/2020/8/15/CureVac-Bill-and-Melinda-Gates-Foundation.html

https://www.gatesfoundation.org/How-We-Work/Quick-Links/Grants-Database/Grants/2016/10/OPP1156831

https://observer.com/2020/05/coronavirus-vaccine-update-novavax-merck-bill-gates-funding/

https://nypost.com/2020/09/15/bill-gates-says-pfizer-has-best-shot-at-early-covid-19-vaccine/

https://www.gatesfoundation.org/How-We-Work/Quick-Links/Grants-Database/Grants/2015/10/OPP1127586

https://america-wake-up.com/2020/05/04/the-anthony-fauci-bill-gates-george-soros-sanofi-pasteur-china-corona-virus-vaccine-connection/

https://www.fiercebiotech.com/biotech/sanofi-pasteur-announces-vaccine-discovery-collaboration-bill-melinda-gates-foundation

https://www.takeda.com/newsroom/newsreleases/2016/takeda-receives-$38-million-grant-from-the-bill–melinda-gates-foundation-to-support-polio-eradication-in-developing-countries/

https://edition.cnn.com/2020/08/14/investing/curevac-ipo-coronavirus-vaccine-bill-melinda-gates/index.html

Pourquoi les géants du web investissent dans les vaccins?

Tout simplement parce que le but des vaccins c’est de donner une identité numérique, marque de la bête connecté à la 5G

https://www.kla.tv/Coronavirus-fr/16685

une autre vidéo qui en parle a été censurée sur

http://stoplinkyvarest.canalblog.com/archives/2020/09/21/38547121.html

vaccin connecté à la 5G

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/09/dictature-technotronique-en-marche-vaccin-covid-arnm-hydrogel-enzyme-luciferase-cocktail-modificateur-genetique/

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/

L’affaire du vaccin contre la COVID-19 n’est pas une affaire sanitaire mais celle de la normalisation de l’identité numérique (Philippe Guillemant, physicien CNRS)

https://resistance71.wordpress.com/2020/12/16/laffaire-du-vaccin-contre-la-covid-19-nest-pas-une-affaire-sanitaire-mais-celle-de-la-normalisation-de-lidentite-numerique-philippe-guillemant-physicien-cnrs/

 

Test COVID-19 RT-PCR : deux textes vitaux pour comprendre la fraude des chiffres statistiques de la pandémie (PDF)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 décembre 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

17 décembre 2020

 

Nous avons traduit et publié récemment ces deux textes que Jo nous a réunis en un temps record dans ce PDF vital à la compréhension de l’enfumage auquel nous sommes tous victimes et qui vise à la mise en place d’une bonne partie de la grille de contrôle technotronique planétaire, comme l’explique par ailleurs le physicien Philippe Guillemant, et du contrôle eugéniste de la population mondiale par l’oligarchie en charge de faire perdurer le système étatico-capitaliste en phase de mutation vers son objectif final transhumaniste.
La mise en place d’une dictature sanitaire planétaire ne peut reposer que sur une seule chose ressentie par la vaste majorité des gens: la peur, voire la psychose face à quelque chose qu’on ne peut pas voir ni maîtriser (plutôt, qu’on ne VEUT pas maîtriser). Quoi de mieux donc qu’un nouveau croquemitaine invisible et nuisible à souhait, entre ainsi en scène le nouveau coronavirus (créé en laboratoire) :

Bébert Corona. Pour que la peur soit effective, durable, ajustable et modulable il faut qu’elle s’appuie sur la « science », mais pas n’importe quelle science… celle des chiffres, des statistiques et des extrapolations modélisées, comme à l’accoutumée maintenant ; de cette science qui privilégie les modèles informatiques à l’observation de faits de terrain.
Pour ce faire, il faut des chiffres, mais pas n’importe lesquels et certainement pas ceux qui résulteraient d’une observation réelle de terrain, mais de chiffres « adaptés » pour la circonstance, non pas falsifiés par quelques personnes mal intentionnées, ce serait vite repérable, mais par un protocole litigieux à moins, frauduleux au pire, pratiqué à l’insu et au plein gré de toutes et tous. Entre en scène les kits de test RT-PCR pour Real Time-Polymerase Chain Reaction… Tout est en place… le virus a été largué dans la nature… Que la fête commence !

Qu’est-ce que ce test PCR et quel usage en est-il fait ? Quelques réponses essentielles dans ces deux articles que nous avons traduits et que Jo nous a mis en PDF, à lire et diffuser sans aucune modération.

Dossier-special-CoV19-fraude-tests-RT-PCR
format PDF

 

Entretien du Pr. Personne avec France-Soir au sujet de sa suspension.
Nous devons dire ici que depuis quelques semaines, nous sommes étonnés de voir France-Soir
comme voix critique dans les médias de masse français au sujet de cette crise COVID.
Tout à leur honneur, ne crachons pas dans la soupe…

 

Vaccin CoV19 et stérilisation des populations ?…Des éléments plus que troublants

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 12 décembre 2020 by Résistance 71

 

 

Un vaccin covid qui stérilise la population pour un virus moins mortel que la grippe ?

 

Anonyme (reçu par courriel)

 

12 décembre 2020

 

La protéine d’origine virale du placenta et la protéine d’origine virale du sperme ressemblent à la protéine d’origine covid

vaccination covid= stérilisation des femmes et des hommes ?

8% de l’ADN humain est d’origine virale, les virus participent au système de reproduction humaine, si le covid ressemble au virus participant à la reproduction humaine, le vaccin covid s’attaquera à la fertilité humaine

https://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/28/le-placenta-invention-virale_1232882_3244.html

La protéine d’origine virale chargé de la création du  placenta ressemble à la protéine créé par le covid,  donc il y a un risque que le vaccin covid  va causer l’infertilité tant des femmes que des hommes, car la syncytine 1 est présent aussi dans le sperme

https://fr.sott.net/article/36362-Depeuplement-Les-docteurs-Wodarg-et-Yeadon-demandent-l-ARRET-immediat-de-toutes-les-etudes-vaccinales-anti-Covid-19-qu-ils-considerent-dangereuses

La syncytine 1 est une protéine d’origine virale joue un rôle essentiel lors de la formation du placenta au moment de la grossesse

La syncytine est une glycoprotéine d’enveloppe rétrovirale possédant des capacités fusogéniques induisant la formation de syncytium (cellules polynucléées découlant de fusion cellulaire). Elle est abondamment exprimée au niveau du placenta durant la grossesse. Chez l’humain les cytotrophoblastes jouent un rôle crucial dans le développement fœtal et placentaire. https://fr.wikipedia.org/wiki/Syncytine_1

« Qu’y a-t-il, dans ces protéines syncytines créés par les virus de l’ADN humain https://fr.wikipedia.org/wiki/Syncytine_1, de si nécessaire à la formation du placenta ? « Pour qu’ils puissent pénétrer dans la cellule hôte, les rétrovirus ont la faculté de faire fusionner la membrane de leur enveloppe avec la paroi cellulaire, explique M. Heidmann. Cette fusion de deux membranes est rendue possible par les syncytines puisque ce sont elles qui interagissent avec la surface de la cellule qui va être infectée. » Or ce mécanisme de fusion membranaire permet la formation de structures géantes appelées « syncytia » et constituées par la réunion de cellules individuelles… Une structure que l’on retrouve dans le placenta, à l’interface entre le foetus et la mère. »

https://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/28/le-placenta-invention-virale_1232882_3244.html

là une preuve que le covid 19 est en partie similaire au virus du placenta qui permet la création des bébés: 

« les protéines de pointe du COVID 19 contiennent également des protéines homologues à la syncytine protéine d’origine virale chargé de la formation du placenta »

.http://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccination-sars-cov-2-le-dr-wodarg-et-le-dr-yeadon-disent-stop

Pfizer admet que son vaccin peut causer la stérilisation des femmes

« Responsable de la recherche chez Pfizer : Le vaccin Covid entrainera la stérilisation des femmes

Le vaccin contient une protéine de pointe (voir image) appelée syncytine-1, vitale pour la formation du placenta humain chez la femme. 

Si le vaccin fonctionne de telle sorte que nous formons une réponse immunitaire CONTRE la protéine de pointe, nous entraînons également le corps féminin à attaquer la syncytine-1, ce qui pourrait entraîner une stérilité chez les femmes pour une durée indéterminée.

Après quelques recherches, il s’avère que la syncytine 1 est également présente dans le sperme, de sorte que ce ne sont pas seulement les femmes qui seront stérilisées, mais aussi les hommes

https://www.researchgate.net/publication/261257414_Syncytin-1_and_its_receptor_is_present_in_human_gametes

https://healthandmoneynews.wordpress.com/2020/12/02/head-of-pfizer-research-covid-vaccine-is-female-sterilization/

Contrairement aux trolls qui prétendent que l’ARN ne peut pas modifier notre génome car est dans le cytoplasme de la cellule, ils oublient que certains virus possèdent une enzyme appelés transcriptase inverse qui permet de transcrire de l’ARN à l’ADN, et donc de modifier l’ADN à partir de l’ARN
https://fr.wikipedia.org/wiki/Transcriptase_inverse

 

or le covid qui est un virus manipulé en laboratoire https://fort-russ.com/2020/05/major-researchers-uncover-new-evidence-showing-covid-19-was-lab-created/, possède des fragments du VIH selon Le prof luc Montaigner qui l’a étudié
https://youtu.be/Vx91DZTjNTI

 

or le VIH possède dans son génome l’enzyme transcriptase inverse
https://en.wikipedia.org/wiki/Reverse-transcriptase_inhibitor#Non-nucleoside_reverse-transcriptase_inhibitor

 

ainsi donc les vaccins à ARN pourront modifier notre génome mais rassurez vous, les virus à ARN seuls sans vaccins ne peuvent pas modifier votre génome
la raison est que les enzymes de nos corps ainsi que nos anticorps détruisent tout ARN étranger venant de l’extérieur
c’est la raison pour laquelle pour protéger leur ARN de virus, ils l’engloberont de nanoparticules lipides, afin que le corps l’identifie comme lui appartenant et ne l’attaque pas, et le laisse entrer dans ses cellules pour faire de la modification génétique à partir de la transcription inverse une fois que l’ARN sera dans le cytoplasme de la cellule, donc le vaccin à ARN modifiera le génome à partir de la transcriptase inverse (de l’ARN à l’ADN)
la transcriptase normal tout court dont parlent les trolls c’est de l’ADN à l’ARN, mais vu que le covid contient la fonction transcriptase inverse, leur théorie bidon que les vaccins à ARN ne peuvent pas modifier le génome ne fonctionnera pas
la preuve les fabricants de vaccins sont obligés d’englober leur précieux virus RNA (the mRNA) modifié de nanoparticules lipidiques (lipid nanoparticles), car sinon les enzymes secrétés par les mucus du nez, la salive, les muqueuses de l’estomac, et autres émetteurs d’enzymes présents partout dans le corps, anticorps tueraient leur précieux RNA virus modifié
citations:
« lipid nanoparticles can be synthesized with relative ease in a scalable manner, protect the mRNA against degradation, facilitate endosomal escape, can be targeted to the desired cell type by surface decoration with ligands, and as needed, can be codelivered with adjuvants.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27075952/

As mRNA molecules are vulnerable to ribonuclease enzymes that widely exist in the biological systems and highly negatively charged, which compromise their internalization through cell membranes, suitable in vivo mRNA delivery systems are urgently needed (4). To protect and deliver mRNA, extensive efforts have been devoted to construct biocompatible carriers, such as LNPs, polymeric nanoparticles, peptides/protein-mRNA complexes, and other types of biomaterials (9, 22, 23). Among these reported platforms, lipid-like nanoparticles (LLNs) are one of the representative materials that have been extensively used for mRNAs delivery

https://advances.sciencemag.org/content/6/34/eabc2315.full

 

RNA molecules are also fragile molecules, easily degraded in the body https://www.pharmaceutical-journal.com/news-and-analysis/features/rna-interference-therapies-could-be-on-the-cusp-of-success/20204853.article?firstPass=false

le virus est composé d’un ARN, donc est facile à dégrader par le corps

il ne peut être protégé de la destruction du corps que si il est protégé et encapsulé à l’intérieur de nanoparticules biocompatibles dans le corps humain via le vaccin

Nanoparticle-based delivery systems protect RNA molecules from enzymatic degradation and immune system attacks https://www.biosyn.com/tew/Nanocarriers-for-RNA-delivery.aspx#!

la famine programmée par le gouvernement par les confinements meurtriers (morts de la faim à cause du chômage à cause de la fermeture des commerces non essentiels pour permettre à Amazon qui fraude sur la TVA de se remplir les pocheshttp://www.cielvoile.fr/2020/12/fraude-massive-a-la-tva-sur-les-places-de-marche-des-acteurs-du-e-commerce.html )http://www.cielvoile.fr/2020/12/james-corbett-a-propos-des-confinements.html,  future loi finance 2021https://strategika.fr/2020/12/04/appel-aux-francais-faites-pression-sur-vos-elus-afin-quils-sopposent-au-vote-de-la-prochaine-loi-de-finances-pour-2021/ et les compteurs linkyhttps://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/   en revanche fait réduire la production d’enzymes pouvant détruire les virus d’où le fait que dans l’histoire de l’humanité, les épidémies n’ont lieu uniquement que dans les périodes de famines, et disparaissent automatiquement avec la fin de celles ci
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_famines

 

d’où le fait qu’ils font tout pour accroitre la crise économique avec les confinementshttp://www.cielvoile.fr/2020/12/james-corbett-a-propos-des-confinements.html

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/  , fermeture des commerces non essentiels mettant en chomage des millions de personnes
les masques assèchent la bouche, donc réduction de la salive qui contient des enzymes tuant les virus

le Ribonucléase Rnase ennemi mortel du covid (RNA) et présent naturellement dans tout le corps humain
https://en.wikipedia.org/wiki/Ribonuclease

les vaccinateurs veulent nous imposer le covid à travers le vaccin obligatoire, en protégeant leur précieux virus à l’intérieur de nanoparticules lipidiques pour l’empêcher d’être détruits par nos méchants enzymes et méchants anticorps

La stérilité causé par les vaccinés sera-t-elle imputée au Covid19 ? Regardez ces liens ou faites votre propre recherche.

https://www.nationalheraldindia.com/health/coronavirus-can-cause-male-infertility-study

https://www.thailandmedical.news/news/breaking-male-infertility-research-shows-that-sars-cov-2-coronavirus-may-indirectly-cause-testicular-damage-in-male-covid-19-patients-and-also-orchiti

https://www.forbes.com/sites/victoriaforster/2020/11/15/covid-19-compromises-sperm-count-and-quality-in-recovering-patients/

https://www.urotoday.com/recent-abstracts/men-s-health/male-infertility/124144-male-fertility-and-the-covid-19-pandemic-systematic-review-of-the-literature-beyond-the-abstract.html

https://journals.physiology.org/doi/full/10.1152/ajpendo.00183.2020

https://www.bionews.org.uk/page_152485

https://healthandmoneynews.wordpress.com/2020/12/03/oxford-designer-of-covid-vaccine-admits-vaccine-will-only-sterilize-70-per-cent-of-the-population/

Les tests PCR sont bidons et à 90% d’asymptomatiques, leur objectif c’est de stériliser la jeunesse fertile via la vaccination

https://monde.taibaweb.com/index.php/2020/12/04/un-rapport-explose-le-test-pcr/

Autre preuve que le covid est bidon:
en l’année 2020 du covid 2019, la population mondiale augmente, donc aucun risque qu’un virus puisse faire que l’espèce humaine disparaisse, la vie continue normalement comme des millénaires avant
https://www.worldometers.info/fr/

Evidemment le gouvernement enrage que le virus covid n’arrive pas à dépeupler les gueux et ne les stérilise pas et ne leur fait aucun symptôme du tout, donc il a fait pondre la loi pour avorter les bébés à 9 mois dans le ventre et une autre loi pour euthanasier les vieux, et une autre loi pour baillonner tout le monde pour empêcher tout le monde de respirer, et une loi pour autoriser le glyphosate de Monsanto

https://www.ouest-france.fr/environnement/glyphosate/glyphosate-l-assemblee-refuse-d-inscrire-l-interdiction-de-l-herbicide-dans-la-loi-5789451

alors qu’on sait que les pesticides tout comme les autres polluants chimiques abiment les poumons donc entravent la respiration

https://observatoire-des-aliments.fr/sante/pesticides-et-problemes-respiratoires-chez-les-enfants
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/img-jusqu-au-9e-mois-pour-detresse-psychosociale-le-danger-d-un-motif-imprecis-20200812

preuve que le covid n’a aucun impact sur la fertilité et n’empêche pas la naissance de bébés en excellente santé

https://indianexpress.com/article/cities/chandigarh/covid-positive-woman-delivers-healthy-baby-6552509/

http://stoplinkyvarest.canalblog.com/archives/2020/09/14/38533480.html

En plus vu que la population mondiale augmente, on voit que le covid n’a aucun impact sur la fertilité des hommes et des femmes, que s’il y a une épidémie de gens stériles après, ce sera bien causé par la vaccination…

Mais ils feront croire que la stérilisation est causé par le covid pour pousser les gens à se vacciner, et bien sur, ils feront passer leurs exemples d’individus stériles à cause de la vaccination comme des gens qui n’ont jamais été vaccinés pour faire croire à leurs mensonges

Alors ne vous vaccinez pas, tant que les labos n’ont pas fait de garanties écrites et sont prêts à être responsables judiciairement si leurs vaccins causent un impact sur la fertilité et toute autre déraillement de la santé par effets secondaires mortifères !

Tests PCR sinon bidons du moins bien peu fiable en contexte clinique et dépistage thérapeutique

https://resistance71.wordpress.com/2020/12/10/cov19-test-pcr-et-falsification-des-chiffres-le-test-rt-pcr-ne-devrait-pas-etre-utilise-a-fins-therapeutiques-il-nest-quun-outil-de-fabrique-comme-concu-par-son-inventeur-kary-mullis/

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/16/voix-de-la-raison-cov19-et-tests-rt-pcr-comprendre-le-comment-de-lenfumage-general-permettant-de-maintenir-un-etat-de-terreur-accepte-du-plus-grand-nombre-et-de-dire-non-a-la-dictature-sanitair/

https://monde.taibaweb.com/index.php/2020/12/04/un-rapport-explose-le-test-pcr/

= = =

A lire notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

 

 

L’inquisition sanitaire par la dictature de la science des modèles… De la science des faits à la science des algorithmes (Jean-Claude Paye)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 décembre 2020 by Résistance 71

 

 

 

Coronavirus : une nouvelle inquisition

 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay

 

9 décembre 2020

 

url de l’article original:
https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-nouvelle-inquisition/5651897

 

Installé depuis neuf mois, « l’état d’urgence sanitaire » a atteint le plus intime des individus. Afin de les conformer à des injonctions mortifères, il exhibe le spectacle d’un sacrifice permanent des populations. Celui-ci relève d’un théâtre gestuel, tel celui d’Antonin Artaud,[1] qui fait appel à une forme de purgation, impactant le Réel des êtres humains.

La « guerre contre le coronavirus » n’est pas une lutte contre la maladie et ne repose pas non plus sur sa prévention. Si la « pandémie » se limite à l’impact d’une grippe saisonnière, on constate, suite aux mesures prises, une dégradation globale de la santé des individus, confirmant ainsi que cette hostilité est bien une guerre contre les populations. Dans son dernier discours, le président Macron en précise les dernières modalités, en énonçant la possibilité d’organiser « l’isolement des personnes contaminées de manière plus contraignante,[2]» ce qui pourrait signifier, selon le sénateur Alain Houpert, la création de camps d’internement.

Bien que son cadre d’application ne soit pas précisé, le principe de précaution présente une primauté sur toute autre politique destinée à « gérer des risques incertains.[3] »  Dans le cas du coronavirus, il devient un « outil de gestion virtuel de risques virtuels.[4]». La « pratique scientifique » est alors réduite au principe moral de responsabilité. Ce dernier se résume à une monstration de la participation des populations à des mesures qui les asservissent. Les mesures de précaution relèvent alors d’une théologie de l’obscène, d’un faire-voir  amalgamant responsabilité et culpabilité. Elles s’inscrivent dans une nouvelle religion basée sur le sacrifice.

La facilité, avec laquelle les populations ont renoncé, à leur propre corps et au rapport à l’autre, produit un impensable. L’Inquisiteur du roman, Les frères Karamazov de Dostoïevski, donne sa réponse à cette interrogation, en énonçant que ce serait le propre de l’Homme de faire de Dieu le « responsable de la charge de sa vie ». 

Le pouvoir politique exerce actuellement la fonction réservée au grand Inquisiteur dans le roman de Dostoïevski. Il est aujourd’hui l’institution à laquelle les populations abandonnent la « charge du désir de l’autre », en offrant leur libre arbitre en sacrifice. Le principe de précaution relève de la culpabilité. Il donne du sens au sacrifice des populations et à la violence des mesures prises. 

Le principe de précaution

Depuis une vingtaine d’années, la « lutte antiterroriste » a permis de saper les fondements de l’organisation de la société, en détruisant, de l’intérieur, la forme de l’État de droit [5]. Aujourd’hui, dans la « guerre contre le coronavirus », les libertés fondamentales n’ont simplement plus lieu d’être et laissent la place à des notions morales, celles de  responsabilité et de culpabilité.

Lévinas nous éclaire sur cette problématique, car toute sa philosophie repose sur l’idée de responsabilité. Il reprend, à son compte, les propos de Dostoïevski dans Les frères Karamazov, sur la culpabilité de chacun de nous « devant tous, pour tout». Lévinas précise que cette culpabilité ne résulte pas «  de fautes que j’aurais commises, mais parce que je suis responsable d’une responsabilité totale, qui répond de tous les autres et de tout chez les autres.[6]» 

En devenant responsable de l’autre, chaque individu deviens, tout particulièrement, comptable de sa mort. Il entre dans « l’inquiétude-pour-la-mort-de-l’autre-homme [7]». La responsabilité n’est pas d’ordre juridique, mais est fondée sur une « communion spirituelle de tous les humains », ici, une communion dans l’universalité du coronavirus. 

Ainsi, le principe de précaution suspend l’observation des faits et dénie l’ordre juridique, pour laisser la place à « l’amour du prochain ». La communication du pouvoir n’est-elle pas :  « soyez solidaire, sauvez des vies, rester chez vous  » ? Les injonctions du pouvoir se réduisent à des commandements d’amour, relevant de la perversion.  L’amour qui se sacrifie est bien pire que l’exigence de la Loi : il rend la dette impossible à solder et la culpabilité infinie. 

Le principe de précaution libère alors le pouvoir, des contraintes de la loi écrite et de la Loi symbolique, afin d’intégrer un discours hors-sens, reposant sur des impératifs catégoriques nous entraînant dans une forme nouvelle d’inquisition. « Il faut » est la réponse standardisée des personnes, portant le masque ou respectant scupuleusement les mesures de distanciation. 

En se plaçant hors-sens, le « covidé » fonde une religion, celle d’un Dieu pervers, dénoncé par le théologien Maurice Bellet [8]. Le régime de précaution réclame un sacrifice. L’injonction repose sur « une volonté capricieuse, arbitraire, sans foi ni loi, qu’il faudrait satisfaire [9] ». Ce qui nous engage dans le cercle infini, imposé par un nouvel inquisiteur, révèlant que « ce divin est semblable à une bouche dévorante et insatiable : plus on cherche à la satisfaire, plus elle en demande, puisqu’elle se nourrit précisément de nos renoncements [10]».

Les derniers propos, du ministre belge de la santé Franck Vandenbroeck, illustre bien ce discours d’amour et d’éducation reposant sur une politique se nourissant des renoncements successifs des citoyens.  Au micro de la radio RTBF, il a affirmé que la décision de fermer les magasins, « c’était pour  créer un choc  au sein des populations », puisque dit-il « faire du shopping seul, pendant une courte période ne représente pas un danger pour la circulation du virus .[11]»

Un principe moral inscrit dans le droit

Le principe de précaution est un principe moral. Il ne s’adresse pas à un sujet de droit. C’est une injonction qui se place au-delà de la loi. La mutation du comportement des individus est son objectif premier. En France, il a fait son entrée dans le droit positif, en 1995, avec la loi Barnier sur la protection de l’environnement. Son domaine d’application s’est ensuite développé dans les domaines de la santé publique et de la sécurité alimentaire [12].  Il a également été adopté par la Commission Européenne et de nombreux Etats membres. 

En 2005,  le législateur français a introduit le principe de précaution dans la Constitution. Un principe moral est ainsi devenu un principe constitutionnel. Le principe de précaution y est défini  comme « une norme-guide pour l’action en univers incertain, un outil de gestion virtuel des risques virtuels…[13]». Ainsi, son encadrement juridique ne peut être que formel. 

Le principe de précaution se dégage donc de la matérialité du fait. Il fait penser à la notion de « proactivité » relative à l’enquête policière, introduite dans le droit pénal afin développer une recherche en l’abscense d’infraction [14]. L’inscription juridique du principe de précaution permet également de justifier l’intervention de l’administration dans un contexte ou « elle légitime le pouvoir de police »[15].

Dans l’enquête policière proactive, s’il s’avère que l’infraction est finalement inexistante, l’enquête a bien eu lieu, mais elle ne pourra pas produire d’effets de droit. Il en va bien autrement pour le principe de précaution qui permet d’agir en dehors de tout rapport avec la réalité des faits, de confiner la population ou d’isoler, dans des camps, les personnes testés positives, bien que le test utilisé produise essentiellement des faux positifs.

L’intervention des autorités sanitaires n’est pas donc déterminée en fonction de l’observation, mais bien par la prédiction de résultats et leur modélisation, comme les 500.000 morts du covid prévus par le docteur Neil Fergunson. Bien que l’oracle soit constamment démenti par les faits, il sert toujours de référence et de caution aux diverses mesures gouvernementales.

Précaution versus prévention

Le principe de précaution participe de la rationalité instrumentale, celle de la technique et du calcul économique. Il n’a pas pour ambition d’anticiper l’évènement, afin d’éviter sa survenance ou d’en minimiser les effets, il s’en tient à une gestion probabiliste des risques [16].

Il ne s’agit plus de prévenir le développement d’une maladie, mais de révéler un danger  potentiel, non à partir d’une analyse concrète, mais grâce à une simulation mathématique, détachée de la matérialité des faits. Une succession de chiffres est censée indiquer une tendance, celle du l’intensité et de la progression exponentielle du virus. C’est donc à partir des algorithmes que le risque est révélé et non plus à partir de l’observation. Les chiffres avancés sont toujours des projections, des modélisations, comme les 9000 morts récemment annoncés par le président Macron qui se réduiront, dans les faits, à la moitié  du chiffre prévu.

Pour la généticienne Alexandra Henrion-Caude, les prévisions donnent l’impression « qu’on est revenu au temps des devins, des oracles ». « On était en plein pic épidémique, avec un nouveau virus, une nouvelle maladie, qu’on nous parlait déjà d’une deuxième vague. Là on entend une troisième, une quatrième [17] ».

On peut donc établir ce qui différencie le principe de précaution de la notion de prévention. La prévention vise des risques avérés, dont sait estimer l’ampleur et la fréquence du dommage encouru. Les mesures de prévention ont été conçues pour circonvenir les risques certains, fondés sur des relations déterminées de cause à effet. 

Ce qui n’est pas le cas du principe de précaution qui porte sur les risques incertains, dont on n’a pas à établir la réalité scientifique [18]. On a affaire ici à un droit purement procédural, car « en matière de précaution, la preuve du risque et la procédure sont liés [19]». Comme dans le droit de l’inquisition, la preuve fonde sa validité sur le strict respect de la procédure. Dans la guerre contre le coronavirus, la question n’a même pas à être posée, car la « connaissance » est immédiate, directement révélée par le chiffre de l’algorithme. 

Le contrôle juridictionnel est restreint.  Tel que l’a stipulé le Tribunal de première instance des Communautés européennes : l’autorité qui « prend un risque incertain ne doit pas faire la preuve du risque, mais celle de sa politique [20] ». Dans les faits, l’autorité concernée doit simplement mentionner ses bonnes intentions. 

Le principe de précaution : une théologie de « l’ob-scène » 

La prévention vise à gérer les conséquences d’une crise, à l’anticiper et à en réduire les effets. Quant au principe de précaution, il n’a pas pour objet d’affronter la maladie, mais, ici, de préparer la population à sa survenance inéluctable. Il s’agit de placer les individus dans une position d’accueil du discours sur la pandémie. Ce principe procède d’une exigence morale, conduisant non pas à une lutte contre le virus, mais à une mutation du comportement des individus.  

Ainsi, le principe de précaution, au contraire de la prévention, est un outil de gestion des populations, de leurs attitudes et de leurs croyances. Comme l’écrit Pierre Moscovici, «L’Etat ne se contente plus de gérer un risque, il doit gérer un rapport social… Le principe de précaution devient alors un outil de gestion de l’opinion publique.[21]»

Nous sommes ici dans l’incertitude d’un risque, dont la réalisation est elle-même incertaine. Le principe de précaution nous interdit de penser. Il s’oppose à toute possibilité d’observation, en supprimant la notion même de causalité, comme succession temporelle de causes et d’effets.  Sous la forme du délire, le discours sur la coronavirus colonise notre vie individuelle et notre réalité sociale. Il fonde un nouveau Réel, il porte sur quelque chose dont nous ne pouvons rien dire et sur lequel nous n’avons pas de prise.

Le principe de précaution n’impose pas des mesures destinées à confronter la réalité, mais il permet la fabrication d’un Réel obscène, dont le masque chirurgical devient le symbole. Par un dénombrement continu des victimes du coronavirus, il réactualise l’idéologie victimaire. Ainsi, il met en scène l’ob-scène en quantifiant la mort, tout en l’expulsant du symbolique, du lien social. 

L’obscénité des mesures réside aussi dans leur caractère volontairement exorbité, dans le fait de rendre non seulement visible, mais surtout médusant, leur aveuglante abération, celle, par exemple, d’un couvre-feu imposé entre minuit et cinq heures, ainsi que leur violence sans limite, tel le massacre des personnes âgées dans les Ehpad. 

L’obscénité réside dans leur caractère religieux, dans la donation de sens qu’apportent les populations à leur participation compulsive aux mesures imposées. Celles-ci donnent alors vie à des dispositions administratives qui conduisent à leur destruction. L’obscénité réside non seulement dans l’expression de la toute puissance du pouvoir, mais surtout dans la monstration des populations de leur extrème faiblesse. Cette dernière trouve leur source dans la capacité des médias d’engendrer des images et un bruit permanent, empêchant l’installation d’un refoulement [22].

Le grand Inquisiteur

Si « la guerre contre le terrorisme » avait pour objet de supprimer toute résistance, ici dans « la guerre contre le coronavirus », il s’agit d’abandonner toute possibilité même de résistance. À travers « la gestion de cette pandémie », cette perspective est entrée dans notre quotidien, pourtant, ce n’est pas la première fois qu’elle apparaît dans l’histoire de l’humanité. 

L’humanité réduite à un troupeau est une réalité qui s’est présentée à chaque fois que la population s’est trouvée totalement démunie, placée dans une position de détresse par rapport au pouvoir. La détresse des individus résulte d’une perte des repères et surtout d’une impossibilité de faire face, de dire non aux injonctions qui leur sont adressées. Confrontées au fait de « ne pouvoir attendre l’aide de personne », les populations sont alors plongées dans une radicale impuissance.

Le roman de Dostoïevski, Les frères Karamazov, en situant l’action dans la période historique de l’inquisition, fait ressortir une problématique qui rappelle étrangement ce que nous vivons présentement. L’organisation de l’inquisition repose sur le personnage du grand Inquisiteur qui considère l’humanité comme un troupeau. Il conçoit que l’homme ne peut trouver son salut qu’en renonçant à sa subjectivité et en se dépersonnalisant. 

Si l’humanité doit être réduite à l’état de troupeau docile, l’individu, en déléguant sa liberté au grand inquisiteur, redevient un « infans », coupable de renoncer à sa liberté. Il devient alors complètement dépendant d’un pouvoir qui lui dicte sa conduite. Si bien que le grand Inquisiteur peut affirmer : « Oh, nous arriverons à les convaincre qu’ils ne deviendront libres qu’au moment où ils renonceront pour nous à leur liberté et ils se soumettront [23]».   Dans cette « pandémie », il est signifié aux individus qu’ils ne redeviendront « libres » qu’au moment où ils auront acceptés le vaccin et qu’ils auront abandonné toute volonté d’avoir une maîtrise de leur existence.

Le grand Inquisiteur préconise également une logique de déresponsabilisation de l’individu, de renoncement à son libre arbitre, aboutissant à sa déshumanisation. Le règne du grand Inquisiteur, c’est également la disparition totale de la sphère privée, jusqu’à l’ultime intimité que représente la conscience. 

Si l’Homme n’est plus libre et, par conséquent, n’est plus responsable, il lui revient le « droit de pêcher. » Plus précisément, il lui est permis de ne plus être un homme, en transgressant les lois symboliques, comme dans les différentes réformes éthiques, tel que le « mariage pour tous », la législation sur l’euthanasie et les lois sur la bio-éthique. Ces « nouveaux droits » ne sont en fait qu’un moyen supplémentaire pour le pouvoir d’asservir les hommes. « Tout est permis », tel est le mot d’ordre du nihilisme [24].

Autrefois, l’inquisition était une institution spécialisée, destinée à empêcher l’éclatement du corps social, en criminalisant tout questionnement d’ordre religieux. Aujourd’hui, elle ne se focalise plus sur une partie de la société, mais porte sur son ensemble. C’est la société toute entière qui est mobilisée, en vue de sa propre destruction. Ce qui occupe actuellement la place du grand Inquisiteur n’a plus pour objectif de bloquer une mutation sociale et politique, mais au contraire d’être le catalyseur d’un changement radical de société. Ici, le sacrifice n’est plus limité et codifié, mais permanent et généralisé. 

« État d’urgence sanitaire »

Le principe de précaution s’inscrit étroitement dans « l’état d’urgence sanitaire ». La notion doit être prise à la lettre, dans le sens où il s’agit bien, ici, d’une suspension du droit d’être soigné. Cet abandon se traduit par des mesures de confinement des personnes âgées et malades avec celles ne présentant aucun symptôme et par le refus d’accès à l’hôpital des personnes ne présentant pas de symptôme du corona, mais ayant, par exemple, un problème cardiaque. Au nom de ce principe, les personnes âgés, malades du Covid 19, ne sont pas prises en charge et sont renvoyées chez elles, avant que l’on abrège les souffrances grâce au Rétrovil . La question de la précaution est aussi convoquée pour interdir des médicaments, permettant de faire face à l’épidémie, telle l’hydroxychloroquine. 

L’état d’urgence juridique implique la suspension des libertés individuelles et des droits politiques, comme disposition permettant de faire face à la « menace terroriste ». L’état d’urgence juridique, par le biais de la lutte antiterroriste, se définit également, tel l’exprimait W. Bush, comme une « lutte contre du bien contre le mal ». Le nouvel ordre juridique permettait, en l’abscence de peuves, d’emprisonner les personnes, nommées comme terroristes par le pouvoir exécutif. L’état d’urgence juridique permet de s’attaquer à l’Habeas Corpus des citoyens et, en Grande Bretagne et aux Etats-Unis, de se saisir du corps des personnes créant « un climat favorable au terrorisme [25]» ou simplement désignées comme « ennemi du gouvernement ». 

L’état d’urgence sanitaire permet, quant à lui, de supprimer le corps par des mesures de confinement, tandis que le port, obligatoire et généralisé, du masque est une remise « en marche » de ce corps, mais comme « corps sans tête », comme corps-machine. La suppression du corps, induite par la « guerre contre le coronavirus », grâce au port permanent d’un masque ou de gants, trouve déjà un antécédent dans les images de prisonniers, détenus au bagne de Guantanamo [26]. 

Le type d’enfermement, induit par la « lutte contre la pandémie », est une rupture complète avec le type d’emprisonnement qui visait à séparer le corps du prisonnier du corps social. Ici, c’est l’ensemble des citoyens qui est touché par les mesures de confinement. La prison n’est plus un lieu clos, séparé de la société, mais bien cette dernière qui, en confinant chez lui le « citoyen responsable » participant du « souci de l’autre », devient une prison. 

La prison, comme partie distincte de la société, reste cependant présente, comme une menace d’enfermer, dans des camps, les personnes déclarés positives par un test PCR, une procédure qui permet considérer, comme positifs, une grande proportion des individus testés [27]. L’ensemble de ces mesures et projets participent d’une volonté du pouvoir d’installer les citoyens dans la psychose.

Comme les images des tortures de Guantanamo, ces mesures ont pour objet de nous signifier notre impuissance, de nous montrer à quel point nous sommes dépendant d’un pouvoir qui, cependant, nous veut du bien, qui, pour Noêl, comme le président du parti libéral francophone belge, Louis Bouchez, nous communique : « si les chiffres le permettent, on tentera encore de donner plus  d’humanité. [28]»

Jean-Claude Paye

Tülay Umay

 

Notes :

1 Lire : Jean-Claude Paye, Tülay Umay, « Pandémie ou le retour du grand Pan », Réseau International, le 3 novembre 2020,  https://www.mondialisation.ca/pandemie-ou-le-retour-du-grand-pan/5650703

2 Sud radio, Macron 20H: analyse avec Alain Houpert, Sénateur de la Côte-d’Or et médecin radiologue,

https://www.youtube.com/watch?v=i-vHz-M-Eys 

3 Dominique Bourg et Alain Papaux, « Des limites du principe de précaution : OGM, transhumanisme et détermination collective des fins », Economie publique, 2007/2,  https://journals.openedition.org/economiepublique/7932 

4 Matthieu Paillet, « Le principe de précaution. Concept, application, enjeux », p. 8,  https://www.pourlasolidarite.eu/sites/default/files/publications/files/wp_-le_principe_de_precaution.pdf 

5 Jean-Claude Paye, La fin de l’Etat de droit, de l’état d’exception à la dictature, La Dispute, Paris 2004.

6 Emmanuel Lévinas, Éthique et infini, Paris, Le livre de poche, 1982, p. 95.

7 Emmanuel Lévinas, De Dieu qui vient à l’idée, Paris, Vrin, 1992, p. 248.

8 Maurice Bellet, Le dieu pervers, éditions du Cerf, Paris 1987.

9 Jean-Daniel Causse, Lacan et le christianisme, in Valérie Chevassus-Marchionni, Raymond  Lemieux, et François Nault, « Psychanalyse et christianisme : note critique à propos du dernier livre de Jean-Daniel Causse (1962-2018) ». Laval théologique et philosophique 75, no 1 (2019), p. 134.. https://doi.org/10.7202/1067506ar 

10 Ibidem

11 https://plus.lesoir.be/340753/article/2020-11-30/la-fermeture-des-commerces-non-essentiels-avait-ete-decidee-pour-creer-un 

12  Catherine Larrère, « Le principe de précaution et ses critiques » , Innovations 2003/2 (n°18), pages 9 à 26 , https://www.cairn.info/revue-innovations-2003-2-page-9.htm 

13 Moscovici, Pierre, «Le principe de précaution: implications politiques et juridiques», cours donné à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), avril 2010, p. 26

14 Sur l’enquête proactive, lire Jean-Claude Paye, Vers un Etat policier en Belgique ?, EPO, Bruxelles 1999.

15 M. Gros, D.Deharbe, La controverse du principe de précaution, Chron. Adm.,R.D.P.,2002-3., p.834.

16 Matthieu Paillet, https://www.pourlasolidarite.eu/sites/default/files/publications/files/wp_-le_principe_de_precaution.pdf 

17 Alexandra Henrion-Caude : « J’ai l’impression qu’on est revenu au temps des devins », La Rédaction, le 16 novembre 2020, https://www.sudradio.fr/societe/alexandra-henrion-caude-jai-limpression-quon-est-revenu-au-temps-des-devins/ 

18 Le Conseil d’État et le principe de précaution,  Journal des Tribunaux, Bruxelles, Larcier, le 28 février 2004, p. 21

https://orbi.uliege.be/handle/2268/7260 

19 C.Noiville et N.de Sadelleer, o.c., Revue du droit de l’Union européenne, 2/2001, p. 444

20 T.P.I., 11 septembre 2002, Pfizer Animal Health et a.c.Conseil, Aff.T-13/99, motifs 164 et 165

21 Pierre Moscivici, Ibid., p. 23.

22 Entretien avec Serge Tisseron, « L’obscène est une machine de guerre contre la métaophore », La voix du regard n° 15, septembre 2002,https://www.youscribe.com/catalogue/documents/loisirs-et-hobbies/humour/l-obscene-est-une-machine-de-guerre-contre-la-metaphore–376961     

23 Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Les frères Karamazov, vol. 1 – § Le Grand Inquisiteur, Éditions Actes Sud © 2002, collection Babel, traduit du russe par André Markowicz, pp. 444, 445, 449 à 470 et 474. https://www.philo5.com/Mes%20lectures/Dostoievski_GrandInquisiteur_1880.htm  

24 Matthieu Giroux, « Dostoïevski : La légende du grand inquisiteur dans Les Frères Karamazov », Philitt, le 25 septembre 2012, 

  https://philitt.fr/2012/09/25/dostoievski-la-legende-du-grand-inquisiteur-dans-les-freres-karamazov/ 

25 Lire : Jean-claude Paye, « Royaume-Uni, menaces sur l’Habeas Corpus, » Le Monde, le 13 avril 2005  https://www.lemonde.fr/idees/article/2005/04/13/royaume-uni-menaces-sur-l-habeas-corpus-par-jean-claude-paye_638494_3232.html 

26 Lire : Jean-Claude Paye, « Guantanamo comme réel de la lutte antiterroriste », in L’emprise de l’image, de Guantanamo à Tarnac, Editions Yves Michel 2011, pp.140 à 149.

27 Dr Pascal Sacré, « COVID-19: RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité », Mondialisation.ca, le 14 octobre 2020, https://www.mondialisation.ca/covid-19-rt-pcr-ou-comment-enfumer-toute-lhumanite/5650143 

28 Aurelie Demesse, «  Noël pourrait-il être sauvé, in-extremis ?, La Libre Belgique, le 29 novembre 2020,  https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/un-assouplissement-des-mesures-pour-noel-si-les-chiffres-le-permettent-on-tentera-encore-de-donner-plus-d-humanite-5fc375e0d8ad585a459299a3 

 

CoV19, test PCR et falsification des chiffres… Le test RT-PCR ne devrait pas être utilisé à fins thérapeutiques, il n’est qu’un outil de fabrique comme conçu par son inventeur Kary Mullis…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, guerres hégémoniques, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 10 décembre 2020 by Résistance 71


…ou détournable pour falsifier les données ?

“Les scientifiques sont en train de créer de sacrés dégâts au monde au nom de vouloir l’aider. Je n’ai aucun scrupule à attaquer ma propre confraternité parce que j’en ai honte.”
Kary Mullis (1944-2019), Inventeur de la Polymerase Chain Reaction (PCR), prix Nobel de chimie 1993 —

Cette affaire des tests PCR est une pierre angulaire de la dictature sanitaire mise en place par l’oligarchie. Pour maintenir les gens dans la peur constante et les faire acquiescer à tout, il faut des chiffres qui fassent peur, diffusés et répétés en boucle à fin anxiogène et le test RT-PCR est parfait pour gonfler les chiffres et créer de toute pièce de faux positifs simplement parce qu’il n’a JAMAIS ÉTÉ un test clinique thérapeutique, mais il a été conçu pour la recherche et n’est en fait qu’un procédé de production, de réplication qui ne permet en rien d’identifier avec certitude les traces d’ARN / ADN trouvées chez une personne ; il ne peut ni identifier ni fournir le quantitatif concernant la charge virale d’un sujet. La falsification des données depuis le départ est possible parce que le test utilisé… n’est PAS UN TEST et on peut lui faire dire ce qu’on veut.
Les chiffres avancés par les gouvernements sont falsifiés, surgonflés à dessein et ont pour objectif de maintenir la psychose en boucle et de maintenir l’alibi de la dictature sanitaire. Il est grand temps de faire toute la lumière sur cette supercherie, à commencer par l’utilisation de ce « test ». L’inventeur du test, Kary Mullis (prix Nobel de chimie en 1993, pour ceux toujours attachés aux breloques systémiques…) en déconseillait l’usage thérapeutique, il doit faire des sauts de carpe dans sa tombe le bougre, déjà qu’il s’était copieusement frotté et frictionné avec la mafia « scientifique » du VIH-SIDA, s’il savait que son invention servait à « dépister » des « positifs » à la maladie causée par le SARS-CoV-2, il rendrait sans doute son tablier.
Ce test est une aubaine pour les grands falsificateurs de Big Pharma et leurs exécutants politiques à la solde… Pour rendre un mensonge scientifique crédible, il faut des « chiffres » et en l’occurence, plus on trouve de « cas » et plus « l’urgence » (bidon) doit être maintenue. Le problème est créé, il suffit ensuite de proposer les solutions déjà prêtes (mesures sanitaires autoritaires, lois toujours plus liberticides, médicaments, vaccins chimériques et mortifères eugénisme oblige, contrôle terminal des populations et élimination de toute dissidence…)
Il est plus que grand temps de foutre toute cette cabale criminelle par dessus bord…
~ Résistance 71 ~

Test RT-PCR pour CoV19, deux textes vitaux pour comprendre la falsification des chiffres (PDF):
Dossier-special-CoV19-fraude-tests-RT-PCR

La vérité au sujet des kits de test PCR de son inventeur et d’autres experts

Octobre 2020

Source:
https://bestarticle.net/the-truth-about-pcr-test-kit-from-the-inventor-and-other-experts-6581.html

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Le scientifique qui a inventé le kit de test PCR (Polymerase Chain Reaction) fut Kary B. Mullis. Cette technologie est ce qu’ils utilisent aujourd’hui pour tester le soi-disant coronavirus, affirmé être la cause d’une maladie que les autorités sanitaires telles que l’OMS ont vaguement et de manière inconstante identifiée. Mullis fait partie des scientifiques courageux qui questionnent le narratif de l’hypothèse VIH-SIDA. Mullis ne croyait pas ce qu’affirmait la science de masse financée par l’élite globaliste, à savoir que c’était le rétro-virus VIH qui causait la maladie du SIDA. Il était un membre important du “Groupe pour la réévaluation de l’hypothèse VIH-SIDA, organisation de protestation de 500 membres poussant pour une réexamination de la cause du SIDA.” D’après lui, dans un entretien donné en 1992 à Spin, “Le PCR a rendu plus facile de voir que certaines personnes sont infectées par le VIH et que certaines d’entre elles développent les symptômes du SIDA. Mais cela ne commence même pas à répondre à la question : Est-ce que le VIH cause le SIDA ?

Qu’est-ce que le test PCR ?

Au début des années 1990, le test PCR est devenu populaire dans son utilisation et Karry Mullis reçut alors le prix Nobel pour ce test en 1993. Simplement dit, le PCR est une méthode cyclique thermique utilisée pour faire des milliards de copies d’un échantillon spécifique d’ADN, rendant l’échantillon suffisamment important pour pouvoir être étudié. Le PCR est une technique indispensable ayant une vaste variété d’applications incluant la recherche biomédicale et la médecine légale.

Kary B. Mullis (1944-2019)

D’après Mullis lui-même, le test PCR ne devrait pas être totalement, ne devrait jamais être utilisé comme “outil de diagnostique de maladies infectieuses”. C’est la raison essentielle pour laquelle Mullis ne fut pas d’accord avec les scientifiques qui se tenaient derrière l’hypothèse VIH-SIDA. Il défia la notion communément admise que “les mécanismes causant la maladie du VIH sont simplement ‘mystérieux” à comprendre. D’après lui, “Le mystère de ce satané virus a été généré par les 2 milliards de dollars que l’on dépense sur lui par an et vous pouvez aussi inventer des grands mystères à son sujet.” Il ajouta également “les êtres humains sont pleins de rétro-virus, nous ne savons pas s’ils se chiffrent par centaines, milliers ou centaines de milliers. Nous n’avons commencé à les observer que récemment. Mais ils n’ont jamais tué quelqu’un auparavant. Les gens ont toujours survécu aux rétro-virus”.

En regard de la crise courante du coronavirus, dont certains croient qu’elle est une tromperie organisée, elle n’est pas bien différente de la situation VIH-SIDA décriée par Kary Mullis. Mais la réaction des autorités de nos jours est bien plus sévère et autoritaire globalement tout en étant toute aussi éhontée alors qu’elles mettent en place des politiques et des protocoles qui violent de manière évidente les droits constitutionnels des citoyens tout en détruisant également l’économie, rendant la vie misérable et plus dure pour les gens de l’ordinaire, situation dénoncée par des policiers à travers les Etats-Unis, par exemple.

Pour en savoir plus sur le pourquoi cette crise est ridiculement fondée sur une “science” déficiente, écoutons ce que d’autres experts ont à dire au sujet de ces tests pour le coronavirus.

D’après Jason Hommel, chercheur et journaliste et auteur de l’article très important sur les tests coronavirus intitulé : “Scientists Say the COVID19 Test Kits Do Not Work, Are Worthless, and Give Impossible Results”:

“La PCR prend en fait un échantillon de vos cellules et amplifie toute ADN pour observer des ’séquences virales’, c’est à dire des morceaux d’ADN non humaine qui semble correspondre à des parties d’un génome connu. Le problème est que ce test est connu pour ne pas marcher. Il utilise des “amplifications” ce qui veut dire prendre une petite partie d’ADN et la cultiver exponentiellement jusqu’à ce qu’elle puisse être analysée. De manière évidente tout contamination minute dans l’échantillon sera aussi amplifiée ceci menant à de grosses erreurs potentielles de découverte. De plus, le test ne regarde que des séquences virales partielles et non pas des génomes complets, ainsi identifier un seul pathogène est quasiment impossible même si vous ignorez les autres facteurs. La simple idée que ces kits de test puissent isoler un virus spécifique comme celui de la COVID-19 est un non-sens total.

Dans le même temps, d’après Celia Farber, auteure de l’ouvrage “Serious Adverse Events: An Uncensored History of AIDS” et un autre chercheur dont le travail sur l’industrie pharmaceutique, le socialisme, la manipulation médiatique et plus spécifiquement, ce sujet du VIH-SIDA, lui a fait gagner un prix de journalisme d’enquête. Elle est aussi l’éditrice de The Truth Barrier, un site d’enquête et co-hôtesse de la “Whistleblower Newsroom” avec Kristina Borjesson sur PRN :

Un des mystères donnant le tournis de toute cette situation sur le Corona fut l’annonce de ces célébrités comme Tom Hanks, Sophie Trudeau et le Prince Charles annonçant avoir été testés “positifs” pour la COVID-19 et se maintenant en auto-quarantaine. Dans tous ces cas de figures célèbres, les symptômes étaient soit non-existant ou alors très légers. Pourquoi en a t’on fait tout un plat donc ? La famille royale britannique par exemple brise son vœu du secret dans ce cas précis. que cela voulait-il dire ? Cela signalait en fait que la COVID-19 n’est pas du tout mortelle, que le virus peut être présent sans présenter aucune forme de symptôme, que les facteurs impliquant l’hôte du virus sont importants. et qu’être “testé positif” pour la COVID-19 n’est ni une condamnation à mort de relation publique, ni une condamnation à mort de fait.

Peut-être que dans leur langage d’élite ésotérique, cela devient même une sorte de prestige ou un sacrement à une déité virale païenne, qui sait ?…Dans le cas des Trudeau, Sophie fut testée positive et eut des symptômes, tandis que son mari Justin, le premier ministre du Canada ne fut jamais malade et ne fut pas non plus testé. (il ne voulait pas paraître privilégié, tout le monde n’est pas testé au Canada, vous devez présenter des symptômes pour ce faire)

D’un autre côté, dans un article également de Celia Farber, David Crowe ‘un chercheur canadien diplômé de mathématique et de biologie et hôte du podcast “The Infectious Myth”, aussi président du think-tank “Rethinking AIDS”, a aussi clairement expliqué les problèmes liés aux tests coronavirus par PCR “révélant un monde d’une incroyable complexité mais aussi de tricherie.

Il continue:

La première chose à savoir est que le test n’est pas binaire. En fait je ne pense pas qu’il y ait un seul test pour les maladies infectieuses qui soit positif ou négatif. Ce qu’ils font est qu’ils prennent une certaine sorte de continuité et ils décident arbitrairement que ce point est la différence entre positif et négatif.”

La PCR est véritablement une technique de production. Vous commencez avec une molécule. Vous commencez avec très peu d’ADN et sur chaque cycle, la quantité double, ce qui n’a l’air de rien, mais si vous doublez 30 fois, vous vous retrouvez avec approximativement 1 milliard de fois plus de matériel que quand vous avez commencé. Donc comme technique de production, c’est super. Ils attachent une molécule fluorescente à l’ARN en cours de production. Vous allumez une lumière à une longueur d’ondes données et vous avez une réponse, vous avez une lumière qui vous est renvoyée à une longueur d’ondes différente. Ainsi, ils mesurent la quantité de lumière en retour et cela constitue leur remplaçant pour déterminer combien il y a d’ADN. J’utilise le mot ADN. Il y a une étape dans le RT-PCR (Real Time-Polymerase Chain Reaction ou réaction en chaîne polymérase en temps réel)) ou on convertit l’ARN en ADN. Donc, le test PCR n’utilise pas en réalité l’ARN viral, il utilise l’ADN, mais c’est comme l’ARN complémentaire. Donc logiquement, c’est la même chose, mais cela peut prêter à confusion. Comme par exemple, pourquoi suis-je en train soudainement de parler d’ADN ?… Fondamentalement, il y a un certain nombre de cycles.

En ce qui concerne l’intention de Kary Mullis concernant son test PCR, voici ce qu’il en a dit :

Je suis bien triste qu’il ne soit pas là pour défendre sa technique de fabrication (NdT: Mullis est décédé en août 2019…). Kary n’a pas inventé un TEST. Il a inventé une puissante technique de fabrication dont on abuse, qui est abusée. Quelles sont les meilleures applications pour la PCR ? Pas les diagnostiques médicaux. Il le savait et il l’a toujours dit.

Il ajouta ensuite :

Je ne pense pas qu’ils savent ce qu’ils font ; je pense que tout cela est hors de contrôle. Ils ne savent pas comment y mettre fin. Je pense que ceci s’est passé : Ils ont construit une machine à pandémie au cours des années et comme vous le savez, il y a des exercices de sécurité sur les pandémies, il y en a eu un peu avant que celle-ci ne commence.

En même temps, toujours dans l’entretien de Celia Farber, le Dr David Rasnick, biochimiste, développeur de la protéase et ancien fondateur d’un laboratoire appelé Viral Forensics, a déclaré :

Vous devez avoir une énorme quantité de quelque organisme que ce soit pour avoir des symptômes. Un très grand nombre. Vous ne commencez pas par tester, vous commencez par écouter, observer, ausculter les poumons en l’occurence. Je suis sceptique sur le fait que le test PCR soit même véritable dans ses résultats. C’est un super outil de recherche scientifique, mais un très mauvais outil pour les tests cliniques en médecine. 30% de vos cellules infectées ont été tuées avant même que vous ne ressentiez des symptômes… les cellules mortes génèrent les symptômes.

Farber lui a demandé quel serait son conseil pour les gens qui veulent se faire tester pour le COVID-19, il a répondu :

Ne le faites pas, c’est ce que je dis aux gens qui me le demandent. Aucune personne saine ne devrait être testée. Cela ne veut rien dire mais ça peut détruire votre vie, vous rendre absolument misérable. A chaque fois que quelqu’un se fait tester, écouvillonner, un échantillon d’ADN de leurs tissus est prélevé et va dans une base de données du gouvernement. C’est fait pour nous tracer. Ils ne font pas que regarder et tester pour le virus. Incluez cela dans votre article S.V.P

Il ajouta :

Utiliser la PCR pour diagnostiquer est un gros problème. Quand vous devez amplifier le résultat un énorme nombre de fois, cela va générer une énorme quantité de faux positifs. Une fois de plus, je le répète, je doute que le test PCR soit même jamais juste.

Pour en savoir davantage au sujet du test PCR, je vous suggère de lire l’article de Celia Farber en entier, vous le trouverez ici (en anglais)

Note de R71: Nous envisageons de le traduire dans son intégralité mais il est très long, un peu de patience, c’est pour cela que nous avons décidé de traduire le présent article plus court afin d’informer au plus court. L’article de Farber date d’avril 2020, nous n7en avons eu connaissance que très récemment.

https://uncoverdc.com/2020/04/07/was-the-covid-19-test-meant-to-detect-a-virus

References:

https://revealingfraud.com/2020/03/health/test-kits-do-not-work/

https://occamsrazorterrorevents.weebly.com/blog/coronavirus-hoax-jan-2020

Featured image: https://dranshublog.com/the-story-of-kary-mullis-and-the-invention-of-pcr/

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Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”


écouvillon… piège à ?…

L’ancien directeur de la recherche en pneumologie du labo Pfizer demande un arrêt immédiat des études sur le vaccin pour raison de sécurité… Sait-il quelque chose qu’on ne dit pas sur la stérilisation par exemple ?

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Dépeuplement ? Les docteurs Wordarg et Yeadon demandent l’arrêt immédiat de toutes les études sur le vaccin COVID-19 qu’ils considèrent dangereuses [pour les personnes servant de cobayes]

M.K scarlett

5 décembre 2020

Source de l’article en français:
https://fr.sott.net/article/36362-Depeuplement-Les-docteurs-Wodarg-et-Yeadon-demandent-l-ARRET-immediat-de-toutes-les-etudes-vaccinales-anti-Covid-19-qu-ils-considerent-dangereuses

Le 1er décembre 2020, l’ancien directeur de la recherche en pneumologie de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, et le pneumologue et ancien directeur du département de santé publique, le Dr Wolfgang Wodarg, ont déposé une demande auprès de l’Agence européenne des médicaments — responsable de l’approbation des médicaments à l’échelle de l’Union européenne — pour la suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin Sras-CoV-2, et en particulier l’étude BioNtech/Pfizer sur le BNT162b (numéro EudraCT 2020-002641-42). 

répondre aux importantes préoccupations en matière d’innocuité, préoccupations exprimées par un nombre croissant de scientifiques de renom à l’encontre du vaccin et du protocole d’étude. 

Les pétitionnaires demandent d’une part qu’un séquençage dit de Sanger soit utilisé en raison du manque patent d’études sérieuses quant au test PCR. C’est la seule façon de faire des déclarations fiables sur l’efficacité d’un vaccin anti-Covid-19. Sur la base des nombreux tests PCR de qualité très variable, ni le risque de maladie ni l’éventuel bénéfice d’un vaccin ne peuvent être déterminés avec une certitude suffisante, et c’est la raison pour laquelle les tests du vaccin sur des humains sont en soi contraires à l’éthique. 

En outre, ils exigent qu’il soit exclu, par exemple au moyen d’expérimentations animales, que des risques déjà connus par des études antérieures — qui proviennent en partie de la nature des coronavirus — puissent se concrétiser. Les préoccupations portent en particulier sur les points suivants : 

  • La formation d’anticorps dits « non neutralisants » peut entraîner une réaction immunitaire exagérée, surtout lorsque la personne testée est confrontée après la vaccination au vrai virus « naturel ». Cette amplification dite aggravation dépendante des anticorps, l’ADE, est depuis longtemps connue grâce à des expériences avec des vaccins anti-coronavirus chez les chats, par exemple. Au cours de ces études, tous les chats qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus « naturel ».
  • On s’attend à ce que les vaccins produisent des anticorps contre les protéines Spike du Sras-CoV-2. Cependant, ces protéines Spike contiennent également des protéines analogues à la syncytine, qui sont essentielles pour la formation du placenta chez les mammifères tels que l’homme. Il faut absolument exclure qu’un vaccin contre le Sras-CoV-2 puisse déclencher une réaction immunitaire contre la syncytine-1, sous peine de provoquer une stérilité de durée indéterminée chez les femmes vaccinées.
  • Les vaccins à ARNm de BioNTech/Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). Il se trouve que 70 % des personnes développent des anticorps contre cette substance — cela signifie que de nombreuses personnes peuvent, suite à cette vaccination, développer des réactions allergiques, potentiellement mortelles.
  • La durée beaucoup trop courte de l’étude ne permet pas une estimation réaliste des effets sur le long terme. Comme dans les cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe porcine, des millions de personnes en bonne santé seraient exposées à un risque inacceptable si une autorisation d’urgence était accordée et que la possibilité d’observer les effets sur le long terme de la vaccination ne devait qu’advenir ensuite. Néanmoins, BioNTech/Pfizer a apparemment soumis une demande d’approbation d’urgence le 1er décembre 2020.

APPEL À L’AIDE : Wodarg et Yeadon demandent au plus grand nombre possible de citoyens européens de cosigner leur pétition en envoyant à l’Agence européenne des médicaments le mail préparé ICI. 

Source de l’article initialement publié en anglais le 1er décembre2020 : 2020news.de 

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Additif de M.K Scarlett de Sott.net

Considérons la possibilité que ce « vaccin » anti-Covid — notamment celui de BioNTech/Pfizer, mais ce n’est peut-être pas le seul, les données sont à ce jour trop partielles — cache une volonté de dépopulation… 

Tout d’abord, après quelques recherches, il s’avère que, selon cette étude publiée en avril 2014 sur le Journal of Assisted Reproduction and Genetics, la syncytine-1 est également présente dans le sperme. Ce ne serait donc pas seulement les femmes qui seraient stérilisées, mais aussi les hommes. 

EN PLUS de supprimer toute responsabilité qui pourraient incomber aux fabricants de vaccins, il est fait usage de tests PCR largement considérés comme inadéquats. En outre, ils exercent une forte pression sur les populations pour les inciter à se faire vacciner. 

Pourquoi ? 

S’agirait-il — sous couvert de lutter contre un coronavirus — de concrétiser ce qui est gravé sur les Guidestones en Géorgie ? 

Il n’existe à ce jour aucune données sur l’efficacité du vaccin chez les enfants et les femmes enceintes. Et pour cause, ces deux catégories n’ont pas participé aux essais. Pas encore… Le 2 décembre, Selon l’article de Nature du 3 décembre, Moderna a dévoilé ses plans pour tester son vaccin chez les enfants. 

La Grande-Bretagne est le premier pays à avoir autorisé l’usage du vaccin contre le Covid-19 mis au point par Pfizer et BioNtech, et son gouvernement précise que ce vaccin n’est pas destiné aux femmes enceintes ou aux femmes « qui prévoient de tomber enceintes » :

« Il n’existe pas encore de données sur l’innocuité des vaccins Covid-19 pendant la grossesse, qu’elles proviennent d’études sur l’homme ou sur l’animal. Étant donné le manque de preuves, la JCVI privilégie une approche de précaution et ne conseille pas actuellement la vaccination Covid-19 pendant la grossesse. 

Il convient de conseiller aux femmes de ne pas se présenter pour la vaccination si elles sont enceintes ou prévoient de l’être dans les trois mois suivant la première dose. 

Des données sont attendues qui alimenteront les discussions sur la vaccination pendant la grossesse. Le JCVI les examinera dès qu’elles seront disponibles. »

Donc, et selon Wodarg et Yeadon, dans le cadre d’une grossesse existante, le vaccin composé de syncytine-1 attaquerait le placenta et provoquerait rapidement une fausse couche. Des vaccins de l’OMS/Gates ont déjà produit ces effets aux femmes d’Amérique latine : « Quand Bill Gates stérilisait des millions de femmes à coups de seringue ». 

Pourquoi ne veulent-ils pas — à ce stade — que les femmes enceintes soient vaccinées ? Il peut bien sûr exister tout un tas de bonnes raisons de ne pas le faire, et d’ailleurs, les femmes enceintes ne font en général pas partie des essais vaccinaux. Toutefois, est-il possible que ce soit parce que les fausses couches se produiraient tellement rapidement qu’il pourrait devenir par trop évident que le « vaccin » en serait la cause ? Le fait de ne pas vouloir — au début — inclure dans leurs programmes de vaccination des femmes qui sont enceintes ou veulent tomber enceintes leur permettrait-il d’enterrer la vérité sur les effets réels du vaccin, suffisamment longtemps pour que la majorité de la population l’accepte ? 

Beaucoup de questions, mais peu de réponses. À ce stade, on ne peut que conjecturer en prenant en compte notre connaissance des desiderata d’une élite mondialiste psychopathe.

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Notre page « Coronaviru, guerre biologique contre l’humanité »


Vaccination… bien public ou imposture ?

En attendant le goulag…

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COVID 19(84)

Résistance 71

28 novembre 2020

Nous relayons l’appel au soutien de Jo au Professeur Vincent Pavan, professeur de mathématiques à l’université d’Aix-Marseille, suspendu de ses fonctions d’enseignant pour avoir retiré son masque en classe et incité ses élèves à en faire autant.
La littérature abonde aujourd’hui pour affirmer que le port du masque obligatoire est une décision politique et n’a pas de sens sanitaire avéré en la circonstance actuelle de la « pandémie » liée au SRAS-CoV-2 alias CoVID-19(84).

Rappelons que le 15 juillet dernier, suite à l’annonce de Micronus 1er sur le port du masque obligatoire, nous avions publié notre analyse sur « Le masque, rite de passage vers le Nouvel Ordre Mondial », qui depuis est entré dans le top 3 de nos articles lus sur ce blog pour l’année 2020. L’affaire Pavan sera pour l’oligarchie une autre immolation par l’exemple. Les « déviants » doivent être étiquetés, ostracisés avant d’être bientôt engoulagués. Ainsi va la vie en dictature accomplie. Notons également au passage que cela fait bien des années que nous affirmons qu’il n’y a de fait aucune différence entre la république et un régime totalitaire dur hitlérien, mussolinien, stalinien ou maoïste… Tout n’est qu’une question de degré. Sarkozy, Hollande et maintenant Macronus ne font que le prouver depuis plus d’une décennie. La nature, l’essence même de l’État est la répression car il n’est que l’outil coercitif du maintien du pouvoir séparé du corps social, depuis devenu marchandise et vendu au plus offrant. Rien de nouveau sous le soleil.

Pourtant… Il suffit simplement, tout simplement de dire NON ! Ensemble !…

Appel au soutien du Pr Pavan (PDF):
Soutenons-le-dr-pavan-et-appelons-au-deconfinement-immediat

Lire aussi notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

SRAS-CoV-2 et dictature sanitaire… Décryptage d’une « pandémie » annoncée et critique de la critique officielle du documentaire « Hold Up »…

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Ite missa est ! La “pandémie” COVID19 enfin décryptée

Jean-Yves Jézéquel

18 novembre 2020

url de l’article original:
https://www.mondialisation.ca/ite-missa-est-la-pandemie-covid-19-enfin-decryptee/5651204

Voilà, la Messe est dite ! Maintenant nous savons clairement, tout ce que nous supputions, depuis le début de cette « crise » provoquée, volontaire, en nous posant bien des fois la même question : « Mais à qui donc profite ce désastre sans nom, cette hécatombe programmée, ce massacre organisé détruisant tous les secteurs de la vie économique, politique, sociale, individuelle, sans proposer une autre manière de vivre en harmonie avec la Terre ? »

L’ensemble des articles publiés dans Mondialisation.ca sur toutes les questions gravitant autour de la COVID-19, représente un dossier exhaustif, détaillé, exceptionnel, de données, d’informations et d’analyses qui, dès le début, de cette « crise », voyait juste, quant aux « non-dits » de cette affaire, quant à la partie immergée de l’iceberg qui venait soudainement saborder la vie politique, économique et sociale de tout l’Occident, en achevant sans scrupules les acquis de la liberté pour les peuples.

[Note de R71: voir aussi notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »]

Relevons que cette tentative de meurtre voulait en tout premier lieu entraîner avec elle la Chine et la Russie. Il faut souligner aujourd’hui, que ce bloc de l’Est a su mettre vigoureusement en échec la destruction programmée pour l’imposition d’un Nouvel ordre mondial dont le programme a si bien été détaillé par le FEM (Forum Économique Mondial). Bien évidemment, nous trouvons les chiens de garde habituels qui, assumant leur mission, n’ont pas manqué de décrier les méthodes « dictatoriales » de la Chine et de la Russie, mais sans savoir vraiment ce que font la Chine et la Russie dans le secret de leur résistance à l’hégémonie occidentale, autour de la question COVID-19. C’est un autre sujet à lui tout seul, qui mériterait une enquête de fond…

( Cf., Le Forum économique mondial (FEM) vient de publier (octobre 2020) un livre blanc intitulé « Resetting the Future of Work Agenda – in a Post-Covid World” (Réinitialiser l’agenda du travail de demain – dans un monde post-covidien). En français voir : Le Sommet pour la réinitialisation de l’emploi – FEM )

Tout ce que nous avons découvert dans le film « Hold-Up », coréalisé par Pierre Barnerias et Christophe Cossé, présenté comme une synthèse sur l’histoire de ce « massacre coronavirus », a été accusé avec une violence inouïe, de « reportage complotiste » et censuré sans ménagement dans tous les médias qui sont aux mains des quelques patrons milliardaires de l’aristocratie stato-financière au pouvoir, fondamentalement engagée dans ce « coup d’État sanitaire » pour le triomphe indiscutable de la société Orwellienne enfin presque advenue. 

Lorsqu’un grand homme, au-dessus de tout soupçon, Arnaud Mercier, professeur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Panthéon-Assas, commente le fait « indubitable » de la « Fake news complotiste » dans ce reportage construit sur « les règles du journalisme authentique », il souligne indirectement le fait que, seule la « factualité » est la règle de la « vérité journalistique » et que ce reportage, en quelque sorte, pèche gravement en se référant beaucoup plus à « l’existentialité » ! Arnaud Mercier dit : « Plus le système, que ce soit le monde politique, les scientifiques ou les médias, cherche à s’opposer à la factualité, plus certains vont y voir la preuve que ce que dit le documentaire est digne d’intérêt ou digne de foi. »

En réalité il traite de « rumeur » le contenu même de ce reportage et par définition, une « rumeur » est mensongère ! Je renvoie le lecteur à mon article « Coronavirus : un délire collectif », posté le 31 août 2020 sur ce même média indépendant, qui montrait justement que la « rumeur » était le fondement du délire collectif engendré par les décisions unilatérales du pouvoir macronien en France, avec la complicité de ses motivations conscientes et inconscientes de volonté de puissance. Précisément, la « rumeur » n’est pas applicable à ce reportage authentiquement anti-complotiste, mais justement à ce qui a permis les incohérences volontaires des mesures gouvernementales toutes prises à huis-clos, sans concertation aucune avec les autres instances du pouvoir et des contre-pouvoir! 

Puis, notre professeur d’Assas explique le fait d’une adhésion massive à ce reportage par la question de la « croyance idéologique ». Les gens adhèrent à cette démonstration parce que ce discours « correspond » à ce qu’ils ont envie de « croire » ! La « factualité » est donc relativisée selon cette présentation des choses et par le fait même c’est « l’existentialité », la réalité existentielle qui est clouée au pilori. Car, dans notre monde, il n’y a de place qu’à la réalité factuelle dite par le seul autorisé à la proclamer : le pouvoir. Chacun doit se poser la question : « Qui décide ce qui relève du factuel et ce qui relève de l’existentiel ? »

Aucun journaliste, quel qu’il soit, ne peut prétendre à la pure objectivité : tout récit journalistique passe par le filtre existentiel, le vécu, le ressenti de la personne humaine qui fait son travail d’informateur. L’objectivité pure et simple d’un discours « factuel » au-dessus de tout soupçon, n’existe pas, (il est d’ailleurs inintéressant en soi) et le fait de le prétendre tranquillement en regardant de haut les pauvres « croyants complotistes », donne la certitude que le « politiquement correct », la « pensée unique », « la vérité révélée du pouvoir médiatique en place », via, dans ce cas un professeur de l’Université – qui elle, vous le savez, est garante du dressage étatique – sont les pires mensonges que même la « rumeur » est incapable d’égaler ! L’Université représente le pouvoir de la pensée contrôlé par l’État. Ses serviteurs sont donc conformes à son projet de formatage des intelligences et des consciences. Or, tout pouvoir se prévaut d’une « innocence », sans quoi il ne serait pas pouvoir. Tout pouvoir se dit « innocent », « le vrai et le bien », faute de quoi personne ne pourrait se soumettre à lui. Comment peut-il prétendre à une telle « vertu » ? En se basant implicitement, sans le dire, sur une matrice théocratique fantasmatique lui donnant sa « légitimité » indiscutable. (Cf., sur l’analyse d’Arnaud Mercier,  voir ladepeche.fr, le 16 novembre 2020)

On peut donc adresser la même critique aux commentateurs zélés défendant les « élites » de la bien-pensance, en les renvoyant à leur « complotisme » spécifique : celui de la vérité révélée par le pouvoir impliquant une transcendance, celle de l’État qui est le « Pontife infaillible » de la société laïque. 

Conclusion : entre la « réalité factuelle » et la « réalité existentielle », c’est la réalité existentielle qui l’emporte, car c’est elle qui traduit précisément le vécu des personnes qui sont confrontées à la réalité. La « réalité factuelle » n’a aucun intérêt en soi, car elle ne dit rien à personne, elle est figée, parole morte dans le discours des sectateurs du dogme de la « révélation » étatique. Ce n’est pas ce que « dit le pouvoir » qui est important, c’est ce que vivent les personnes réelles qui est important ! Voilà pourquoi « Hold Up » l’emporte sur le discours officiel des « élites » qui s’agitent avec violence contre le « complotisme imposteur » des insoumis et des contestataires de la parole sacrée de l’État Pontife. Les serviteurs dévoués du pouvoir, considèrent ainsi logiquement ce reportage « Hold-Up » comme blasphématoire et réagissent avec fanatisme !

Voilà aussi pourquoi, dans les médias collaborateurs des « autorités », on a eu le droit à une avalanche de menaces, de censures intempestives, de condamnations, et d’une volonté de criminaliser la parole critique, le ressenti des personnes, ressenti accusé d’être « rumeur », mensonge, c’est-à-dire hérésie au regard du dogme tout puissant de la révélation étatique et donc passible de la répression inquisitoriale et du bûcher, lynchage médiatique et persécution moderne du récalcitrant ! On a appris que Pierre Barnerias était non seulement censuré et rejeté de partout, mais harcelé par les limiers de Bercy et subissant tous les tracas administratifs classiques lorsque l’on veut faire crever rapidement un empêcheur de tourner en rond ou un lanceur d’alertes… Cet acharnement du système contre un journaliste indépendant ne peut être pris que pour un aveu confirmant toujours plus la vérité de ce qui a été dénoncé… 

Edgar Morin disait : « Toute contestation d’une affirmation officielle ou d’une croyance largement répandue est désormais considérée comme « complotiste » . (Edgar Morin, sur Twitter, le 14/11/2020)

Faisant partie des « élites » qui, selon Laurent Alexandre, fondateur de Doctissimo, doivent éliminer purement et simplement les « inutiles », les réactionnaires violents de LREM et les commis d’office de la « bien-pensance », se sont mobilisés pour hurler au scandale, pour écumer de rage contre ce reportage insurrectionnel, et débiter les mesures de répression qui seront prises contre tous ceux qui se laisseront aller à rejeter le conditionnement de la peur ; contre tous ceux qui oseront n’avoir pas peur ou plus peur ; contre tous ceux qui seront considérés comme criminels ayant osé penser autrement que les dieux qui nous gouvernent !

(Nota Bene : Selon Emmanuel Todd, ces « inutiles » dont parlent les « élites », sont constitués de tous ceux qui font partie de la classe des professions intermédiaires : de certains intellectuels et professions indépendantes, les artisans et les ouvriers qualifiés, paysans et employés qualifiés. Cette catégorie sociale n’a pas la conscience d’exister en tant que classe, car elle est informelle et très diversifiée dans ses structures. Puis, le prolétariat, l’essentiel des Gilets jaunes (composé aussi d’un grand nombre de personnes de la classe précédente), regroupant les ouvriers et les employés non qualifiés, avec leur fraction importante d’immigrés. Ce prolétariat se pense très clairement ouvrier, défavorisé, opprimé, Français mais exclu. C’est surtout dans ces deux classes sociales maudites que se « recrutent » les « complotistes » et « inutiles » ou « hérétiques » pour la bien-pensance. Les Bobos et l’aristocratie stato-financière ne représentent que 28% de la population. Le problème majeur qui se pose aux « élites » c’est que les « complotistes » se recrutent majoritairement dans le groupe le plus important de la société : 72% !) 

C’est ce qui explique en bonne partie pourquoi les défenseurs de la classe au pouvoir se mettent dans tous leurs états pour essayer de discréditer ceux qui osent n’avoir plus peur en encourageant un grand nombre de leurs concitoyens à ne plus répondre aux injonctions de la peur et à une salutaire et résolue désobéissance civique !

Nous avons désormais en mains, tous les critères qui nous permettent de comprendre cet acharnement et comment les « élites » sont tout à fait prêtes à aller jusqu’à construire des camps dits de « quarantaine et d’isolement » pour les positifs de la COVID-19 et qui sont donc ouvertement des « camps de concentration » pour « l’isolement » des contestataires, comme il en est déjà question au Canada. Le parlementaire Randy Hillier a posé des questions claires et précises sur l’appel d’offres du Gouvernement fédéral pour les « camps d’isolement/quarantaine » en Ontario. (Cf., https://www.youtube.com/watch?v=AzWLlfwfD4Y )

En France on a entendu parler d’un « Guantanamo » français qu’il faudrait construire et qui devrait servir à mater toute rébellion contre les autorités politiques, sanitaires et « scientifiques » ! C’est, même au simple stade de l’évocation d’une éventualité, quelque chose de sidérant et de réellement abject !

Nous voyons surgir de ces « élites » une pensée typiquement « nazie » et des réflexes typiquement « nazis » de répression et d’élimination… Il est vrai que c’est parfaitement inquiétant d’entendre un Laurent Alexandre, déjà cité, affirmer publiquement et devant une assemblée de jeunes étudiants, future « élite » de la France : « Il faut éviter la multiplication des Gilets jaunes, ce sont des êtres inutiles et substituables ! »

La formulation est odieuse et si nous souhaitons, en effet, qu’il n’y ait plus de Gilets jaunes, parce que tous auraient les mêmes chances et les mêmes droits dans une solidarité, une liberté, une justice et une fraternité, la motivation du fondateur de « Doctissimo » est tout autre : elle est criminelle, elle exprime l’élimination de gens qui sont inutiles et que l’on peut remplacer par des robots par exemple ! L’être humain est humilié dans ce discours et l’arrogance représentative de cette « élite » est insupportable. Le mépris est destructeur, il est meurtrier !

Chacun doit prendre conscience que cette espèce de « renouveau » d’un « eugénisme » de classes s’est réveillée et que les « élites » ont organisé un monde dans lequel il n’y a plus de place pour les pauvres, pour ceux qui ont moins reçu que d’autres, pour le partage et la solidarité…

Comme il est difficile de faire entendre à beaucoup de ceux qui seront impitoyablement éliminés, à quel point ils se bercent d’illusions. Souvenez-vous que beaucoup de Juifs ont répété à quel point un certain nombre d’entre eux ne cherchait pas à se cacher ou à fuir tant qu’il en était encore temps, tellement ils se trouvaient dans l’impossibilité d’imaginer qu’ils pouvaient faire partie d’un plan génocidaire de masse. On a l’impression d’être revenus à cette époque et à ce genre d’éventualité inconcevable pour nous, mais cette fois à l’adresse du plus grand nombre : les « inutiles » !

« Hold-Up » est un révélateur en quelque sorte. Ce film démontre à quel point l’humanité occidentale a régressé ; à quel point la violence des dominants sur les dominés a été exacerbée ; à quel point le pouvoir et l’argent sont la plaie de ce monde…

« Vous ne réalisez pas à quel point il est difficile d’exposer la vérité dans un monde rempli de gens qui ne sont pas conscients de vivre dans le mensonge. » (Edward Snowden)

= = =

A voir, dernière analyse du Pr. Raoult sur la chute brutale de l’épidémie à Marseille ainsi que la fumisterie du Redemvisir, médicament inutile et dangereux, poussé à la vente par des intérêts bien particuliers:

Notre page “Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité”

Visionner le documentaire Hold Up:

https://odysee.com/@laileastick:4/HOLD-UP-Le-film-documentaire-en-version-intégrale:8

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


Esprit Gaulois…Esprit de Cheval Fou
Hoka Hey !

Sensationnel de naturel brut !… Moi, Denise H., 88 ans, mère de clan, je vous emmerde Mr Macron…

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La lettre coup de gueule, de Denise H., 88 ans, pour Macron.


Reçu par courriel


23 octobre 2020


Source Gilets Jaunes :
https://lesgiletsjaunesdeforcalquier.fr/index.php/2020/10/17/la-lettre-coup-de-gueule-de-denise-88-ans-pour-macron/

” Bonjour Monsieur le Président,

Je m’appelle Denise, j’ai 88 ans.

Ce n’est pas moi qui tape cette lettre, je ne sais pas trop comment faire.

C’est donc mon arrière petite fille de 19 ans, qui écrit sous ma dictée.

Je vous écris aujourd’hui pour vous dire toute ma colère contre vous, vos ministres, et vos conseillers « scientifiques ».

Qui êtes-vous, jeune godelureau, pour penser et décider à ma place, de ce qu’est ma vie, de ce que sera ma mort ?

J’ai 88 ans, j’ai eu une belle vie, avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses blessures, comme tout le monde, je présume.

Dans les hauts, j’ai eu 5 enfants, tous mariés, qui ont eu à eux tous, 15 petits-enfants. La plupart de mes petits-enfants (12) sont aussi mariés, et ont maintenant à eux tous, 27 enfants. J’ai donc 27 arrières-petits enfants.

Si vous savez compter, ma famille, issue de mon mariage avec mon regretté Robert, se monte à 54 personnes. Sans parler de la famille de mes frères et sœurs, que je vois encore régulièrement. A nous tous, nous sommes plus de 250, qui nous réunissons tous les 15 août… enfin, sauf en 2020, grâce à vous.

Et encore, 2 de mes arrière-petites-filles viennent de se marier. SANS MOI !!!

Grâce à vous et vos sbires, elles ont toutes les deux été privées de leur famille au complet, et amis, car vous avez interdit les rassemblements familiaux de plus de 30 personnes pour ME PROTEGER, MOI !

Et accessoirement, mes enfants, qui ont 60 ans et plus.

Mais je ne vous ai rien demandé !

QUI ETES-VOUS POUR DECIDER DE MA VIE ET DE MA MORT ?

Moi, je veux VIVRE auprès des miens, les voir, les embrasser, rire et pleurer avec eux, SANS RESTRICTIONS.

Et si j’en meurs, et bien, c’est que ce sera mon heure. Je mourrais heureuse d’avoir profité de leur présence, de leur joie et de leur amour jusqu’à la fin de ma vie.

Je refuse que vous m’obligiez à vivre seule, loin de toutes et tous, sans aucun contact physique, sans câlins de mes amours, sans leur rire devant mes gâteaux… Et encore, j’ai la chance de vivre chez moi.

Mais je pense à mes amis, qui vivent en Ephad, emprisonnés dans leur chambre, sans voir personne, qui ont dû supporter la chaleur cet été, car on leur a interdit le ventilateur dans leur chambre. Ils sont en train d’en mourir ! De tristesse et de solitude. Vous êtes en train de les tuer bien plus sûrement que le covid.

Et en plus, vous les priverez de la présence de leur famille lors des obsèques, limitées elles aussi en nombre de personnes présentes.

Pourtant, vous, vous vivez bien avec une femme de plus de 65 ans. Elle n’est pas à risques ? Pourquoi ne pas l’isoler de tous contacts, elle aussi ?

En fait, selon les critères que vous nous appliquez, vous la mettez en danger, elle aussi….

Encore une incohérence de votre part.

Ma petite-fille n’a pas pu se marier avec ses amis, mais ses frères et sœurs sont venus en trains bondés, avec parfois plus de 5 heures de trajet… Logique, selon vous ?

Vous autorisez 700 personnes à se réunir sous un chapiteau, mais vous interdisez 100 personnes sous une tente de mariage ?

Vous nous interdisez de vivre car vous avez sabré les lits d’hôpitaux, sous Hollande, puis vous, directement. Vous parlez de saturation, car 1500 personnes sont en réanimation. 1500 personnes sur 66 millions de français ? De qui vous moquez-vous ? D’autant que toutes ne le sont pas pour des raisons de covid.

Il y a environ 50 morts par jour, ATTRIBUES au Covid. Est-ce une raison pour moi, mes amis, nous les « vieux », de nous priver de vivre ?

Sans compter tous les français, condamnés à la peur, au désespoir et au chômage à cause de vous… Vous ne voulez pas que nous, les vieux, nous mourrions, mais vous vous servez de nous pour faire mourir toute la France !

Monsieur le Président, laissez les français tranquilles,

LIBRES DE DECIDER DE LEUR VIE ET DE LEUR MORT !

Sachez qu’à partir d’aujourd’hui, 12 octobre 2020, je vais vivre comme je l’entends, en recevant qui je veux, et j’embrasserai tous ceux qui viendront me voir.

Votre avis, comme disait mon cher Robert, « je m’en tamponne le coquillard ».

Bien à vous,

Denise H.”