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Coronavirus et manipulation politico-sociale : Le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial… (Suite)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 juillet 2020 by Résistance 71

 


Chronologie technotronique

 

Résistance 71

 

19 juillet 2020

 

Cette analyse fait suite à notre article du 15 juillet « Le masque sanitaire comme rituel de la soumission » et emprunte à tout un segment dérivé du travail du « père » de la propagande » (de nos jours appelée « relation publique ») Edward Bernays et son œuvre phare « Propagande, comment manipuler l’opinion en démocratie », Bernays qui était le neveu de Sigmund Freud, et mis en place par Robert Cialdini (Ph.D, professeur de psychologie et de marketing à l’université de l’état d’Arizona)) et pompeusement nommé la « science de la persuasion ».
Dans sa recherche, à la base connectée avec le marketing et la vente mais possiblement adaptable à tout ce qui a trait à la prise de décision, Cialdini a déterminé 6 raccourcis pour persuader les gens à prendre une décision. Il affirme que si on utilise une stratégie de persuasion directement dérivée de ces 6 points, alors les chances pour que bien plus de personnes fassent volontairement un certain choix augmentent dramatiquement. Ces 6 poins sont:

  1. La réciprocité : les gens sont plus enclins à faire quelque chose si elle est perçue comme étant le retour d’une faveur.
  2. La rareté : si quelque chose se raréfie voire est sur la voie de la disparition, la demande augmente.
  3. L’autorité : les gens sont plus enclins à suivre des experts reconnus (ou perçu comme tels)
  4. La constance : les gens sont plus enclins à poursuivre dans une voie qu’ils ont déjà empruntée, ainsi il suffit d’augmenter progressivement ce qu’on attend d’eux. Le premier pas compte et son acceptation fait suite.
  5. L’affectivité : les gens sont plus enclins à suivre les conseils de quelqu’un qu’ils perçoivent comme semblable et avec qui ils tissent certains liens.
  6. Le consensus : les gens sont plus enclins à faire ce que les autres font (exploitation de la veine du panurgisme).

On peut s’amuser à détecter ces 6 points dans toute campagne publicitaire, de relation publique, politique etc… mais dans le cadre de la « crise du coronavirus », il est intéressant de noter certains points. Nous avons choisi en exergue de cet article une illustration qui illustre parfaitement les points 3, 4, 5 et 6 présentés ci-dessus. Nous nous attacherons au point 4 qui peut paraître moins évident à saisir :

Sur la photo il est dit en haut : « 2020, nous ne servons que ceux qui portent un masque », puis il est dit « 2021, nous ne servons que ceux qui ont un COVID-pass [c’est à dire qui ont été vaccinés et peuvent le documenter !…] » et la dernière projection nous dit: « 2022, nous ne servons que ceux qui ont une puce électronique ».
Notons ici une étude qui fut faite aux Etats-Unis et qui est brièvement relatée dans la vidéo que nous avons mis en lien avec « la science de la persuasion ». Le thème choisi fut celui d’une campagne pour la sécurité routière. Il fut demandé à un panel de gens s’ils voulaient bien mettre une pancarte pour cette campagne de sécurité sur leur pelouse de devant leur maison. Il y eut moins de 50% des gens qui acceptèrent. De ceux qui refusèrent, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre un autocollant de la campagne sur une de leurs fenêtres de devanture. Un peu plus de 50% acceptèrent. Puis quelques semaines plus tard, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre une pancarte pour la campagne sur leur pelouse et un peu plus de 50% acceptèrent, là où tous avaient refusé auparavant… Ils demeurèrent constants avec leur décision initiale sur la voie empruntée. Si on fait accepter « un peu », alors la constance fera le reste. Si on fait plier un peu, alors on pourra faire plier plus dans le futur. Les irréductibles seront identifiables et « gérables » d’une manière… ou d’une autre.
Pour en revenir à la photo ci-dessus : tous ceux qui portent le masque sans rechigner et entrent dans la nouvelle secte au cours de ce rituel auront psychologiquement et statistiquement plus de chances de suivre crescendo sans poser de question ce qui va être mis en place, c’est à dire le vaccin qui sera évidemment obligatoire sous peine de ne plus être « servi »… et ensuite la dernière étape, la plus délicate, celle du puçage de la population afin de refermer la grille de contrôle de la dictature technotronique. Dans cette dynamique les point 5 et 6 sont évidents, ainsi que les points 1 et 3, pour le point 2… Rappelons-nous que dès le départ de l’affaire du masque, lorsque fut prise la décision de son port, il se trouva que bizarrement, il y eut en même temps une pénurie (organisée ?…) de cette denrée. La rareté augmente demande et… prix, n’est-il pas ?

Nous devons bien comprendre que nous sommes constamment soumis, collectivement, à des évaluations de tous ordres afin que l’oligarchie puisse mieux manipuler la masse, qui de nos jours et à cause (grâce ?) de l’internet, possède une plus grande capacité d’information pourvu qu’elle sache l’utiliser à bon escient, d’où la vaste entreprise d’abrutissement généralisé dans tous les médias, internet compris.
Il y a une véritable guerre de l’information dont le champ de bataille et le prix ultime est notre cerveau.

Nous l’avons dit au début de cette crise induite et fabriquée qu’est le coronavirus : il y a eu un monde d’avant et d’après les attentats du 11 septembre 2001, il y aura de la même façon un « avant » et « après » CoV19 – SARS-COV-2-Caroline du Nord. L’après ressemblant de plus en plus à l’enfer de la dictature technotronique dans lequel les oligarques veulent faire vivre ceux qui survivront à « la solution finale » envisagée pour l’humanité et impliquant l’élimination de plus de 7 milliards d’individus, vision gravée dans la pierre des stèles de l’état de Georgie à Yankland depuis quelques décennies, disant explicitement que la population mondiale doit demeurer à tout moment sous les 500 millions d’individus.

Nous sommes en train de vivre le début de la solution finale envisagée pour l’humanité et nous sommes manipulés collectivement à accepter notre sort et toutes les décisions prises à notre encontre, mais évidement… pour notre « bien ».

Nous sommes 99,9% de l’humanité, les manipulateurs sont 0,1%. Nous avons le nombre et surtout cette capacité unique à l’humain : Réfléchir de manière critique et dire NON ! Regardons l’histoire de l’État depuis son invention : elle est l’histoire de déni de notre réflexion et de notre capacité de dire NON a une oligarchie organisée et institutionnalisée, c’est à dire qui s’est auto-protégée dans un système qu’elle a façonné et continue de façonner contre l’intérêt général et notre humanité achevée. L’histoire de l’État c’est l’histoire de la mise sous tutelle du plus grand nombre au profit du plus petit nombre, quelque soit le mode de production et le mode de gouvernance employés. N’est-il pas plus que grand temps de devenir enfin politiquement adulte et de virer tout ce système de contrôle ?

La question est simple: Allons-nous laisser faire ? Allons-nous laisser l’ingénierie sociale nous dominer jusqu’à notre extinction ? Depuis un bon moment, la balle est dans notre camp, mais quelqu’un a éteint a lumière il y a quelque temps ! Il est plus que grand temps de nous organiser et de résister vraiment et efficacement.

Levez-vous tels les lions après la sieste,
En nombre invincible,
Secouez vos chaînes et jetez-les
au sol comme rosée du matin,
Chaînes sur vous tombées durant votre sommeil.
Vous êtes nombreux, ils sont peu.

En anglais (mieux):

Rise like lions after slumber,
In unvanquishable number
Shake your chains to earth like dew,
which in sleep had fallen on you.
Ye are many, they are few.

~ Percy Bisshe Shelley (1792-1822) ~

 

L’ambivalence du masque

 


Le masque comme rituel de passage…


Le masque comme symbole de liberté…

 

 

CoV19 passeport vaccinal, dictature sanitaire, Commission Européenne et OMS… des documents bien suspicieux dont (presque) personne ne parle…

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Horizon 2022, un passeport de vaccination… l’UE rase les murs au sujet de documents bien suspicieux

 

Daniele Pozzati

 

28 juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.strategic-culture.org/news/2020/06/28/2022-vaccination-passport-eu-keeps-quiet-over-suspicious-documents/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

(*) merci à Bernardo pour avoir posté le lien de l’article original anglais, l’article valait la peine d’être traduit.

 

Surprise, surprise, la Commission Européenne (CE) avait un “projet cartographié de vaccination” prêt des mois avant que ne se déclenche la pandémie du CoV19 (NdT: en fait le SRAS-COV-2 “Caroline du Nord”…). Ce projet devrait mener à une “proposition de commission pour une carte  / passeport de vaccination commune pour les citoyens de l’UE dès 2022.”

Dernièrement mis à jour dans le 3ème quart de l’année 2019, le document de 10 pages (10-page document) le 12 septembre par un “sommet de la vaccination globale” conjointement organisé par la CE et l’OMS.

Sous le titre “Dix actions vers la vaccination pour tous, tout le monde devrait être capable de bénéficier du pouvoir de la vaccination”, le manifeste du sommet se plaint que:

“Malgré la disponibilité de vaccins efficaces et sans danger, le manque d’accès, la pénurie, la désinformation, le laxisme envers les risques de maladie, diminuant la confiance publique en la valeur des vaccins et augmentant la perte d’intérêt à leur encontre, mine le taux de vaccination dans le monde entier.”

Et avec ça, les bénéfices des compagnies pharmaceutiques sans aucun doute.

En juillet 2017 par exemple, l’Italie a rendu 12 vaccins obligatoires pour les enfants. Il s’ensuivit une augmentation du prix des vaccins de 62%, passant de l’ordre de 14 euros à 23 euros la dose.

La marché mondial de la vaccination pèse aujourd’hui environ 27 milliards de dollars par an. D’après les estimations de l’OMS, il devrait passer la barre des 100 milliards de dollars en 2025.

Comme le sommet mondial sur la vaccination de la CE-OMS a aussi discuté un agenda d’immunisation rénové pour 2030, les actionnaires de Big Pharma ne doivent pas s’inquiéter de la performance de leurs avoirs sur le long terme.

On ne doit vraiment pas “toucher au taux de vaccination mondial”.

Le manifeste de ce sommet de la vaccination mondiale liste “10 leçons et actions nécessaires pour la vaccination de tous.”

Chaque “leçon” est un bijou de ce que le philosophe néo-marxiste italien Diego Fusaro appelle “le capitalisme thérapeutique”.

Le phrasé est péremptoire et ne laisse aucune marge pour la nuance ou le débat. Des adjectifs comme “tous”, “tout le monde”, “indiscutable”, abondent. Les déclarations au mode conditionnel sont absentes.

Plus qu’un plan d’action prudent, inspiré scientifiquement et ouvert au doute et au scepticisme, le ton donné de “protéger tout le monde, partout”, de “ne laisser personne derrière”, est messianique de manière tout à fait inappropriée.

Qu’en est-il de ceux et celles qui ne voudraient pas être “protéger” de cette façon ? Simplement en Allemagne, au moins 10% de la population est strictement contre une vaccination contre le coronavirus, ce qui représente au moins 8 millions de personnes

Mais voyons ce que nous pouvons apprendre si on veut, de ces “leçons”.

La leçon #1 commence par : “Promouvoir le leadership politique mondial et l’implication dans la vaccination”, il semble que c’est ce dont nous sommes témoins maintenant, avec les gouvernements dans le monde suggérant que les masques et la distanciation sociale resteront en place jusqu’à ce qu’on ait trouvé un vaccin contre le SRAS-COV-2.

Quid des politiciens qui sont contre la vaccination ?

Dira t’on aux gens qui votent pour eux, comme le fit tristement le commissaire au budget de la CE Gunther Oettinger avec les électeurs de la Liga italienne en 2018, en leur disant que “les marchés leur enseigneront de voter pour les bonnes choses” ?

Y aura t’il une nouvelle pandémie pour apprendre aux gens à voter pour la bonne chose ?

Leçon 4, “Frapper à la racine de l’hésitation vaccinale, augmenter la confiance dans la vaccination”, ceci a tout l’air d’un modèle pour une campagne de propagande, une qui prévoit, d’après la lecture du programme de vaccination de l’UE, le “développement de modules de formation électronique ciblant les médecins généralistes et les fournisseurs de soin de santé, focalisant sur l’amélioration des techniques pour gérer les populations hésitantes et promouvoir un changement de comportement.

Leçon 5, “Rassembler le pouvoir des technologies numériques afin de renforcer le contrôle de la performance des programmes de vaccination”, ceci soulève en cette période d’ap de traçage et de bracelets électroniques, des préoccupations légitimes sur la main mise toujours plus avant de la technologie sur nos vies et sur nos corps.

De quelles technologies numériques parle t’on ? Peut-être d’une puce électronique sous-cutanée, comme celle qui fut récemment patentée sous le numéro assez satanique de 060606 par la Fondation Bill & Melinda Gates ? (satanic-sounding number 060606 )

Leçon 9, elle est pour le journaliste alternatif et pour la liberté d’expression en général, des plus menaçante :

Donner le pouvoir aux professionnels de la santé à tous les niveaux aussi bien que les médias, pour donner une information transparente, objective et efficace au public et pour lutter contre la fausse information et la désinformation, incluant la lutte contre des plateformes de médias sociaux et d’entreprises technologiques.

Nous y sommes : le combat contre les soi-disantes fake news est de retour. Plus de boulot pour la horde de “fact checkers” auto-proclamés de Facebook.

Le terme Fake News est bien entendu un terme de novlangue orwellienne pour toute information non alignée [sur la pensée unique], quelque soit son contenu, son origine ou le fait qu’elle soit vérifiable.

En fait, le manifeste pour la vaccination globale ne fournit aucune définition de ce que serait une “information objective” ni du reste de ce que serait une “fausse information ou une désinformation.”

Si les vaccins sont aussi sûrs que l’affirment l’UE et l’OMS sans en apporter l’ombre d’une preuve, pourquoi donc le gouvernement américain a t’il créé déjà dans les années 1980, un corps appelé le “Programme National de Compensation pour les Dommages dus aux Vaccins” (National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) ) ?

On lit ceci du site internet officiel du VICP : “une alternative sans faille au système légal traditionnel pour résoudre les plaintes résultant des dommages vaccinaux”.

Avec pas mal de succès semble t’il…

Dans la période entre le 1er octobre 1988 (début du paiement de compensations) et le 1er juin 2020 (dernières données disponibles), le VICP a attribué pour un total de quelques 4,4 milliards de dollars en compensations financières.

Ce chiffre exclut toute compensation résultant de poursuites judiciaires abouties, notamment des attaques en justice collectives contre Big Pharma.

Mais, comme l’explique très bien le réalisateur de documentaires Massimo Mazzucco, les autorités américaines ne se sont pas arrêtées là pour protéger Big Pharma des actions en justice. En 2010, une décision importante de la Cour Suprême des Etats-Unis a cité le U.S. Code Title 42 ainsi :

“”La loi élimine la responsabilité des fabricants concernant les effets secondaires adverses inévitables des vaccins”.

La même décision élabore plus loin :

“Aucun fabricant de vaccin ne peut être tenu pour responsable dans une action légale civile pour des dommages étant survenus de dommages liés aux vaccins ou à un décès associé à l’administration d’un vaccin après la date du 1er octobre 1988… Si la blessure ou la mort a résulté d’effets secondaires qui étaient inévitables alors même que le vaccin a été adéquatement préparé et a été accompagné des directions adéquates et des avertissements d’usage.”

1988 fut évidemment l’année où le VIPC commença à attribuer des compensations aux victimes de dommages par vaccins, économisant de graves et violents maux de tête à Big Pharma dans le processus.

Comme la biologiste de système Dr Shiva Ayyadurai le souligne, l’impossibilité d’attaquer en justice les labos pharmaceutiques au sujet des vaccins, combinée avec la perte de bénéfices sur les ventes de médicaments, a fait que les vaccins sont devenus le nouveau modèle d’affaire de Big Pharma. Et maintenant l’UE et l’OMS financée par la Fondation Bill & Melinda Gates emboîtent le pas.

Karl Marx écrivit ceci dans son “Manifeste du Parti Communiste” (1848) :

L’exécutif de l’état moderne n’est rien d’autre qu’un comité de gestion des affaires communes de toute la bourgeoisie.

Si Marx était vivant aujourd’hui, il aurait pu conclure que la gouvernance par une organisation internationale n’est rien d’autre qu’un comité de gestion des affaires communes de l’élite mondialiste.

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Lectures complémentaires :

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

Notre dossier « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Entrevoir la solution au marasme politico-social :

Résistance 71-Du-chemin-de-la-société-vers-son-humanité-realisée

 

Coronavirus… Réduction de la population mondiale par imposition de la dictature chimique et biologique… la phase ultime de l’eugénisme pilotée par la Fondation Bill Gates

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Confiance en Bill la piquouze ?

 

Eugénisme n.m : méthodes consistant à améliorer le patrimoine génétique de groupes humains. La théorie qui prône l’application de ces méthodes.
( source: Encyclopaedia Universalis)

 

Réduire la population mondiale par des mesures eugénistes

(Extrait de la 3ème partie de la série de Derrick Broze sur Bill Gates et le réseau du fric et de l’influence)

 

1ère partie à lire : « Qui gère l’OMS ? »

 

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

14 juin 2010

 

Source:

https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/bill-gates-web-dark-money-influence-part-3-health-surveillance-event-201-rockefeller-connection/

 

Les dynasties Gates et Rockefeller sont aussi unies par leurs intérêts communs dans l’eugénisme, la pseudo-science qui fait la promotion de l’idée que les gens “biens-nés” devraient être encouragés à se reproduire tandis que ceux ayant de “mauvais gènes” devraient en être et en fait être stérilisés. Cette pseudo-science fut développé par Francis Galton (NdT: neveu de Charles Darwin, tout comme Bernays était le neveu de Freud et Julian et Aldous Huxley les petits-fils de Thomas Huxley, un des fondateurs du darwinisme-social… Qui parle de “mauvais gènes” ?…) comme stratégie afin “d’améliorer la race humaine”. L’idée fut très populaire aux Etats-Unis avant que les nazis n’embrassent cette doctrine et ne la mènent à son extrême.

L’eugénisme fut aussi très populaire au sein de la famille Rockefeller. Un rapport du Hudson Institute note : “Les premières fondations américaines furent très immergées dans l’eugénisme cet effort de promotion de la reproduction des plus forts et de supprimer la reproduction des plus faibles.” Le rapport dit que les Rockefeller et autres philanthropes américains croient en un “eugénisme philanthropique”, l’idée qu’ils pourraient utiliser leur argent pour créer des fondations qui feraient la promotion de la philosophie eugéniste.

La famille Rockefeller et sa fondation ont aidé à financer des chercheurs au Kaiser Willhem Institute de Berlin en Allemagne, qui furent impliqués dans les programmes de stérilisation nazis, elles financèrent l’Eugenics Records Office, et beaucoup  de programmes faisant la promotion du contrôle démographique des populations. En 1952, après que les expériences eugénistes nazies furent ouvertement et largement connues, John D. Rockefeller III aida à la création du Population Council afin de promouvoir l’eugénisme sans avoir la responsabilité de le mener à terme.

Dans son livre, Showing Up for Life, le père de Bill Gates, William H. Gates II, écrivit au sujet de son admiration pour les Rockefeller et leur philanthropie :

“Une leçon que nous avons apprise de l’étude et du travail avec les Rockefeller est que pour réussir dans la poursuite de buts audacieux, vous avez besoin de partenaires ayant le même état d’esprit avec lesquels collaborer. Nous avons appris que de tels buts ne sont pas des trophées conquis par des personnes au souffle court. Les Rockefeller ont affronté de durs problèmes sur des générations.”

Il apparaît que Gates II était un supporteur de l’eugénisme des Rockefeller alors qu’il servit comme patron de la société Planned Parenthood pendant un moment. Ceci fut financé en partie par un don de 1,5 millions de dollars du Population Council créé par les Rockefeller. Gates II fut précédé à la tête de Planned Parenthood par Alan Guttmacher, qui fut simultanément le directeur de l’American Eugenics Society (AES) (Director of the American Eugenics Society.).

Cet intérêt pour l’eugénisme pourrait remonter à trois générations, au grand-père de Bill Gates du nom de William H. Gates, car l’AES avait un membre de ce nom dans les années 1920. Celui listé sur la liste de l’AES l’était sous le titre de “professeur” et il il y avait un professeur William H. Gates de l’université d’état de Louisiane, mais il n’y a pas d’évidence que le grand-père de Bill Gates soit ce même professeur “William H. Gates”.

Quoi qu’il en soit, la famille Gates d’aujourd’hui a l’habitude de passer du temps avec leurs comparses philanthropes eugénistes. En décembre 2001, William H. Gates a reçu la première “Andrew Carnegie Medals of Philanthropy” pour son œuvre de charité. Gates Senior a reçu sa récompense avec Walter H et Leonore Annenberg pour la Fondation Annenberg, Brooke Astor, Irene Diamond, David et Laurance S. Rockefeller pour la famille Rockefeller, George Soros et Ted Turner. Bien que Bill Gates ne figure pas sur la photo, la corporation Carnegie mentionne que Gates senior représentait la “famille Gates”.

Plus récemment, en 2010, Bill Gates fut vu avec des comparses milliardaires dans un évènement qui fut décrit par les médias comme suit:  “Ils sont appelés le Club du Bien et ils veulent sauver le monde”. Le journal du Guardian rapporta :

“C’est le Club du Bien, le nom donné à une toute petite élite de milliardaires philanthropes qui ont récemment tenu leur première et très secrète réunion au cœur de la ville de New York.

Les noms de quelques uns de ces membres sont très connus : Bill Gates, George Soros, Warren Buffett, Oprah Winfrey, Michael Bloomberg, David Rockefeller et Ted Turner. Mais il y en a d’autres aussi, comme des géants du monde des affaires qui sont aussi riches mais beaucoup moins connus. En tout, les membres de ce club pèsent quelques 125 milliards de dollars…”

Le Guardian note également que les Rockefeller, Gates et Buffet organisèrent cette réunion. Le Wall Street Journal aussi rapporte que la réunion avait pour sujet principal la décroissance de la population mondiale, un euphémisme pour eugénisme. L’apparition de Ted Turner à la fois à a réunion de 2001 et de 2010 ne devrait pas être une surprise car Turner a toujours été un ferme avocat de la réduction de la population.

Notons aussi que malgré le déni de Bill Gates, celui-ci fut un associé du prédateur sexuel Jeffrey Epstein, comme l’a documenté Whitney Webb sur TLAV, ainsi que les tentatives de cacher ce fait.

Coïncidentalement, Epstein a aussi été exposé comme un avocat de l’eugénisme.

= = =

Lectures complémentaires :

La seconde partie du livre de G. Edward Griffin « Un monde sans cancer » sur « La politique du cancer », traite de la phagocytose du système médical américain par l’industrie chimique emmenée, à l’époque, par la très pétrochimique Standard Oil, dans les années 1910… A lire car édifiant, de fait notre traduction de très larges extraits du livre est à lire et à diffuser sans aucune modération.

Nous avons beaucoup écrit et traduit au sujet de l’eugénisme au cours de ces 10 dernières années, lire notre « dossier eugénisme ».

Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

HistoriqueCartelPharmaceutique

SARS-CoV_UCN

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Affaire CoV19 OGM

 


Main basse sur la santé…


La fine équipe de la santé chimique…

 

Coronavirus : Être conscient de l’utilisation de la crise sanitaire courante comme d’un outil de la domestication et de la domination…

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Contre le virus du contrôle…

 

La crise sanitaire comme outil de domestication

 

Paris Luttes Info

 

1er mai 2020

 

url de l’article en français:

https://paris-luttes.info/la-crise-sanitaire-comme-outil-de-13882?lang=fr

 

Ce texte a été publié le 3 avril 2020 par la Biblioteca Social Contrabando de Valencia en Espagne, un mois après que l’OMS déclarait que le Covid-19 passait d’épidémie à pandémie, et quinze jours après que le gouvernement espagnol décrétait l’état d’urgence et le confinement de la population. Alors que seules les informations des institutions gouvernementales, sanitaires et policières étaient relayées par les médias, déconstruire le discours officiel sur la pandémie est apparu comme une nécessité : en même temps qu’était annoncée la catastrophe sanitaire pointait l’impossibilité d’énoncer toute critique. Il ne s’agit pas de mettre en doute le virus et son origine biologique – ce qui est un leurre pour dévier notre attention – mais de faire la distinction entre la pandémie et sa mise en scène, entre la menace de la contagion et son instrumentalisation par l’État pour s’assurer un contrôle social total. La crise sanitaire n’est-elle pas une aubaine pour l’État et le capitalisme ?

La crise sanitaire comme outil de domestication

Ce texte se veut une contribution au débat sur ce qui est en train de se passer. Il tente de comprendre un peu mieux ce que le récit officiel de l’épidémie nous raconte, ce qu’il nous cache, et la manière dont les institutions le mettent en pratique. Il s’agit de contribuer à la création d’une perspective critique qui puisse servir à affronter ce qui nous attend.

Ce que nous racontent les médias sur l’épidémie ressemble à une histoire d’horreur, et ce qui se passe dans le voisinage et dans les hôpitaux semble en confirmer l’authenticité. L’histoire officielle de cette épidémie dirige notre attention vers certains aspects de la réalité tout en occultant d’autres. Cette histoire paraît familière et semble simplifier trop les choses : une menace, des gentils, des méchants et la promesse d’une fin rassurante. À condition de bien suivre les directives, évidemment ! Les mesures prises par les institutions publiques vont dans le même sens que ce récit et donnent lieu à des situations graves en matière sanitaire et sociale.

Au milieu de la confusion, le récit officiel donne un visage aux agents qui interviennent dans la crise et apporte ainsi un sens concret aux événements. Il indique les voies à suivre pour la gestion sanitaire, sociale et punitive de la crise. Il convient de prêter attention à ce que disent, ce que font et ce que cachent les institutions pour mieux comprendre ce qui se passe. La forme littéraire permet aux autorités de mélanger le social avec le policier, le malade avec les institutions et le virus avec l’indiscipline. Le récit permet l’emprunt de mots et de métaphores entre des sphères différentes, ce qui facilite la gouvernance.

Un virus sauvage

Selon les médias, l’épidémie vient d’Orient, précisément d’une zone où la civilisation et le progrès cohabitent avec le primitif. Il est curieux que la plupart des récits sur les épidémies situent leurs origines loin d’Europe et des États-Unis. Ils présentent le virus comme une manifestation de la nature sauvage. On dit de lui qu’il est féroce, rusé, égoïste, destructeur… des traits à mi-chemin entre l’animal et l’humain. Curieusement, ce sont les mêmes attributs avec lesquels les Romains décrivaient les Barbares. Pour l’Empire romain, étaient barbares celles et ceux qui menaçaient la stabilité de Rome depuis l’extérieur (les peuples voisins) ou depuis l’intérieur (la plèbe rebelle et les esclaves).

Le récit officiel relie le degré de civilisation d’un endroit donné à la force des institutions chargées de la sécurité et de la santé ; un État fort serait synonyme de civilisation. Quand les médias signalent un territoire comme origine de l’épidémie, ce qu’ils annoncent c’est l’imposition dans cette zone de nouvelles mesures de contrôle sanitaire et policier, que ce soit au niveau national ou international. L’alibi le plus fréquent pour justifier la colonisation a toujours été le désir de civiliser l’autre.

Ce qui n’est pas dit, c’est que beaucoup de ces maladies apparaissent dans des territoires récemment urbanisés et industrialisés. Les processus brusques d’urbanisation et d’entassement de la population favorisent la transmission d’agents pathogènes. L’urbanisation intensive des écosystèmes naturels accule la faune dans des espaces réduits. L’industrie agroalimentaire entasse les animaux et introduit des produits chimiques, des antiviraux, des antibiotiques, etc. En général, la transformation soudaine de l’habitat humain et animal favorise l’apparition de maladies. On en a pour exemples la grippe porcine, la grippe aviaire, la maladie de la vache folle, etc. Le capitalisme a sans cesse besoin de s’étendre et de coloniser des territoires, mais il n’apparaîtra jamais comme responsable d’aucune épidémie. Il est beaucoup plus facile d’accuser un peuple lointain et étranger, aux mœurs prétendument peu civilisées.

Le virus incarné

Le récit officiel nous suggère qu’en franchissant la barrière des espèces, le virus nous transforme, mais pas tous à la même enseigne. À celles et ceux qui se soumettent à la discipline sanitaire et au contrôle social, malades ou pas, on attribue le rôle de victimes. Les personnes indisciplinées, quant à elles, sont désignées comme étant complices du virus, par égoïsme ou par irresponsabilité, et deviennent des boucs émissaires. La période d’incubation du virus facilite l’apparition de la figure du porteur sain, inconscient de sa propre infection. Le récit officiel accorde beaucoup d’attention à cette figure du porteur sain, le culpabilisant, et génère ainsi une atmosphère de méfiance générale proche de la paranoïa.

Selon la version officielle, la guérison exige une soumission totale aux normes sanitaires et la réalisation d’une sorte de sacrifice. Les sacrifices du et de la malade sont l’isolement et la soumission au traitement médical (quand il a la chance d’en recevoir), pour les autres le sacrifice est le confinement. Dans la Bible, lorsque Jésus soigne un lépreux, il lui recommande d’expier ses péchés par le sacrifice pour guérir complètement. Le lien entre maladie et péché vient de loin sauf qu’aujourd’hui on ne parle plus de rédemption, mais de soumission aveugle comme forme de responsabilité sociale.

Cette manière moralisatrice de présenter l’épidémie culpabilise les personnes tandis qu’elle exempte de toutes responsabilités le commerce et la gestion publique. Mais les maladies ne deviennent pas des épidémies par la faute d’une ou plusieurs personnes. Il faut pour cela un contexte favorable qui soit à la fois environnemental, social, économique, infrastructurel, etc. Affronter cela impliquerait de rentrer en collision avec le commerce capitaliste, et ce n’est pas ce que veulent les autorités. Toute personne est susceptible d’être porteuse du virus, c’est pour cela qu’a été décrété notre confinement à la maison, au quartier ou au village, dans le pays. Les autorités nous assurent que c’est pour éviter la contagion, mais en verbalisant les gens qui sortent dans la rue, seul·e·s ou accompagné·e·s d’un·e cohabitant·e, la justification médicale semble laisser place à celle de l’ordre public. On nous informe mal et on nous dit, avec un ton paternel et un langage infantilisant, que nous devons rester à la maison pour notre bien et celui des autres. L’urgence contraint à ne pas questionner les décisions des experts, et encore moins à envisager une autre forme de gestion de la crise ; il n’y a rien à discuter. Le problème c’est que l’urgence devient de plus en plus la norme. En outre, notre totale dépendance au système de santé publique, l’absence d’alternatives de base dans ce domaine, fait qu’il est même difficile d’envisager d’autres manières d’affronter l’épidémie.

Le confinement encourage la surexposition aux médias et aux réseaux sociaux. La combinaison d’isolement et de communication télématique génère une culture du confinement dont l’ingrédient principal est le syndrome de Stockholm. De plus, le virtuel se normalise comme substitut aseptisé au réel et aux relations de proximité. Cette culture naturalise le contrôle social, commence à percevoir la rue comme un espace à risques, et la maison comme un refuge serein. Dans ce contexte, l’isolement s’annonce comme une forme d’hygiène sociale qui doit être complétée par la discipline et le maintien de l’ordre. La culture du confinement reproduit les traits de la culture, des valeurs et des habitudes de la classe dominante. La propagande officielle nous dit que nous devons être solidaires et rester à la maison, mais en échange elle fomente à tout instant une culture de l’individualisme, de l’indifférence pour l’autre, du calcul sans émotions, des émotions sans réflexion, une culture qui s’infiltre à domicile par l’intermédiaire des médias et des réseaux cybernétiques. Parce que la majeure partie de la population dépend au quotidien de réseaux informels d’entraide et de solidarité, adopter la culture de l’élite est non seulement frustrant, mais aussi suicidaire. Le récit officiel de l’épidémie est le principal promoteur de cette culture du confinement, et c’est le seul qu’on entend pour le moment.

Les rues sont réduites à des lieux de passage pour les travailleur·euse·s et les consommateur·rice·s, la ville est pacifiée. Cela ressemble au rêve des premiers urbanistes du XIXe siècle devenu réalité. C’est à cette époque qu’est apparu le terme « contrôle social » pour parler du travail des urbanistes qui incorporaient déjà la logique sanitaire à leurs projets. La planification urbaine devait ordonner l’espace, la mobilité et les interactions entre les individus pour prévenir l’apparition de pathologies médicales (maladies) et sociales (révoltes, mutineries, etc.). Certaines de ces transformations ont eu des effets positifs sur la santé, mais en contrepartie elles ont accru le contrôle social. À l’époque comme aujourd’hui, la soumission et le contrôle social sont le prix à payer en échange de la promesse d’une bonne santé. Quand on transpose le récit officiel de l’épidémie au territoire, il se convertit en un mécanisme de gouvernance en étroite relation avec les processus de gentrification. Ce que cache la version officielle c’est qu’en étant isolé·e·s, nous sommes plus vulnérables aux effets de n’importe quelle crise et du capitalisme en général.

Ce qu’elle évite de dire aussi, c’est que le verbiage médical sert à maquiller la domestication sanitaire de la population.

Selon le récit officiel, la maison est un espace sûr qui sert de refuge contre la menace extérieure. Cette logique s’applique aussi au domaine institutionnel, et ainsi la fermeture des frontières cherche à immuniser le pays face à la menace extérieure, même si celles-ci étaient déjà fermées à la majorité des humains. Ce transfert du personnel au public prétend, entre autres, stimuler l’identité nationale entendue comme collectivité immunitaire. Les crises sont des moments délicats et les institutions ont besoin de préserver leur légitimité. Les phénomènes biologiques ne respectent pas les limites des frontières ni les contrôles douaniers, et mettent en évidence leur caractère arbitraire, artificiel. De plus, le manque de moyens et le manque de prévision face à la probabilité d’épidémies montrent que l’État ne tient pas sa promesse de protéger la santé de la population. Tout envelopper dans le drapeau national permet d’éviter que la légitimité des institutions soit atteinte.

La guerre sanitaire

Ces derniers jours, la plupart des décisions gouvernementales ont suivi une logique à mi-chemin entre le médical et le militaire. En principe, voir des militaires et des médecins réunis dans une même conférence de presse peut paraître étrange, mais là non plus il n’y a rien de nouveau [1]. Durant la Première Guerre mondiale, les épidémies avaient tendance à occasionner beaucoup de pertes, elles représentaient une menace aussi importante que les armées ennemies. Pour les médecins militaires, la patrie était un corps social menacé par les ennemis aussi bien humains que microbiens. Le style belliqueux de la lutte contre l’épidémie, que l’on retrouve autant dans le récit que dans sa mise en pratique, suit cette même logique. Ce qui ne se dit pas c’est que la santé des institutions et celle de la population sont deux choses différentes. On n’explique pas non plus pourquoi la plupart des mesures gouvernementales prises pendant et après la crise ont tendance à empirer les conditions de vie des secteurs les plus opprimés et les plus exploités.

L’ambiance de guerre a converti les médias et les réseaux sociaux en une espèce d’aspirateur de l’attention. Chaque jour, les pales (médicale, politique, militaire et policière) de la machine de l’État se mettent à tourner, et génèrent un courant de statistiques, de données et d’émotions qui nous emporte dans la logique institutionnelle. Ce courant statocentrique prétend renforcer le lien entre individus et institutions, en présentant ces dernières comme les seules intermédiaires entre la population et l’épidémie (ou l’incendie, le tremblement de terre, l’inondation, etc.). Selon leurs porte-paroles, la guerre sanitaire comporte deux fronts principaux : celui microbien du ressort du personnel sanitaire et scientifique, et celui territorial du ressort de la police. Il est fort probable que la suractivité dans le domaine répressif cherche à dissimuler la faiblesse d’un système sanitaire déjà effondré avant l’épidémie et avant les coupes budgétaires successives. La harangue militaire ne reconnaît pas non plus que ce sont les transformations politiques, économiques et sociales du capitalisme qui répandent les épidémies. Le discours officiel éclipse le fait que la logique militaire ne fait que contribuer à aggraver les problèmes provoqués par la maladie.

Le courant statocentrique a tendance à affaiblir les liens sociaux qui ne sont pas axés sur les institutions. Ces liens sont nécessaires à la vie, et plus on est dans une situation de vulnérabilité plus on en dépend. La logique immunitaire est un luxe que tout le monde ne peut pas se permettre. Les systèmes de santé publique et privée monopolisent la gestion de notre santé, et les décisions se prennent entre experts et gestionnaires. Compte tenu de la situation du système public de santé déjà avant la crise, il est probable qu’il n’y avait pas tellement d’autres alternatives que le confinement, mais de toute manière la population n’est pas appelée à donner son avis sur la question. Comme ce fut le cas dans d’autres crises, l’État reprend la main pour gérer les catastrophes produites par le capitalisme et garantir sa continuité. La gestion publique de cette épidémie semble suivre le modèle chinois, surtout dans le domaine répressif.

Le couronnement des héros

Le récit officiel fonctionne parce qu’il promet une fin rassurante : l’endiguement de l’épidémie. Il nous indique à l’avance qui seront les artisans de la victoire ; les héros seront les institutions sanitaires, scientifiques et punitives, et le gouvernement. En deuxième lieu il y aurait les citoyen·ne·s discipliné·e·s, puis viendraient les porteur·euse·s inconscient·e·s du virus et enfin, au fond des enfers, une minorité indisciplinée atteinte par le virus. Cette échelle est parfaitement reconnaissable par le traitement médiatique différencié que reçoit chaque échelon. Le récit officiel fait bien la distinction entre le rôle des héros et des simples soldats qui accomplissent leur devoir, comme le personnel soignant (rémunéré ou non), et le reste des travailleur·euse·s qui continuent de travailler. Ceci dit, le couronnement des héros ne sera qu’une pause, jusqu’à la prochaine apparition du virus ou de son cousin. Si ce sont des contextes sociaux, économiques ou géopolitiques à long terme qui provoquent l’apparition des épidémies, alors la prochaine crise nous attend déjà au coin de la rue. Les héros servent de modèles de conduite, ils sont la jonction qui permet aux personnes confinées de s’identifier avec les autorités aux commandes. Quand, malgré les héros, le lien sujet-État se fragilise apparaissent la critique et l’indiscipline, ce qui est la pire des maladies pour une institution.


Comprendre les stats…

La nécessité d’une approche critique

Les analystes militaires disent que le langage doit être employé pour confondre l’ennemi, rallier et motiver les amis, et gagner le soutien des spectateur·rice·s hésitant·e·s, et ils ajoutent que la guerre est davantage un duel de narrations que de raisons ou de données. Dans cette guerre sanitaire, l’ennemi est a priori le virus. Ce virus semble avoir pour alliés les relations interpersonnelles non médiées par l’État, et la population indisciplinée. Le récit officiel génère la panique, il court-circuite la capacité critique et renforce la culture de la classe dominante. Il oriente ainsi les axes de travail scientifiques, médicaux et policiers, aggravant la situation déjà délicate de nombreuses personnes. Le récit encourage la soumission aveugle à l’autorité et stigmatise des secteurs précis de la population. Il serait bon de sortir du cloisonnement militaro-sanitaire dans lequel on cherche à nous confiner pour avoir une perspective plus large, c’est-à-dire meilleure.

Crise structurelle, non exceptionnelle

Cette épidémie n’a rien d’un événement singulier et soudain, nous en avons déjà connu d’autres semblables auparavant, quoiqu’à des degrés différents. L’émergence d’épidémies et de guerres dépend de facteurs sociaux, et en cela elles sont en lien avec les formes de la domination. La forme actuelle est le capitalisme et cela faisait déjà longtemps qu’on nous annonçait qu’il allait de nouveau entrer en crise ; il semblerait que ce soit en train d’arriver. L’épidémie accélère des processus économiques et de contrôle social. Certains de ces processus s’annonçaient déjà depuis longtemps, comme le retour de la crise économique, d’autres en revanche n’étaient encore testés qu’à une plus petite échelle, comme les technologies de contrôle social. C’est maintenant la crise du coronavirus, comme ce fut en 2008 la crise des subprimes, comme il y eut avant celle de la bulle Internet et celle du pétrole. Toutes ces crises sont diverses manifestations d’un capitalisme en crise permanente, depuis au moins cinquante ans. Sauf que l’originalité de celle-ci est de conduire à la paralysie d’une grande partie de l’économie.

En 2008, le récit officiel décrivait la crise comme une catastrophe naturelle, avec ses tremblements de terre financiers, ses tempêtes sur les marchés, sa sécheresse du crédit, etc. Le capitalisme se présentait comme un fait naturel, et le remettre en question reviendrait à remettre en question la brise marine. Cette crise tendait aussi à être décrite comme une maladie qui attaquait la santé de l’économie, et à laquelle on injectait de la liquidité pour assainir les comptes. Représenter la crise comme une pathologie occulte la possibilité d’un autre type de diagnostic, comme le fait que la maladie soit le capitalisme lui-même.

Les épidémies répondent à des causes structurelles, elles sont en lien avec le modèle social dans lequel elles se développent, qui dans ce cas précis est le capitalisme. Chaque crise que nous vivons répond aux nécessités de transformation du modèle capitaliste.

Le récit sur l’épidémie qu’on nous conte aujourd’hui n’a rien de nouveau, il en existe des versions antérieures. Tandis que la Bible faisait le lien entre maladie et péché, les théologiens médiévaux en raffinèrent l’argument. Dans leurs écrits, ils accusaient les hérétiques, les Juifs, les gitans et les Maures de provoquer des épidémies et d’être eux-mêmes un fléau contagieux. La diffusion de ces idées poussa au confinement et à la persécution des populations entières.

Les chroniques des épidémies du XIXe siècle accusaient les personnes migrantes d’être porteuses de maladies, d’autant plus si elles résistaient contre la perte de leur culture d’origine. Les premières femmes qui luttèrent contre les rôles assignés par le patriarcat furent aussi l’objet de cette accusation. Dans leur cas, on les accusait de propager une maladie au cœur même du corps social, la famille. Le traitement qui leur fut administré fut, une fois encore, de les confiner au foyer. Pendant la Guerre froide, les porteurs de maladies devinrent plus sinistres. Dissident·e·s et agitateur·rice·s s’infiltraient en catimini dans la population et contaminaient par leurs idées les citoyen·ne·s honorables. Dans ces mêmes années, la lutte anticoloniale amena les métropoles à accuser leurs colonies d’être des territoires dangereux sur le plan sanitaire et prédisposés à la maladie communiste.

Dans tous ces cas, le récit de l’épidémie a eu une structure similaire, des héros et des vilains comparables, et une fin analogue. Finalement, le récit se termine toujours par le renforcement de la culture des élites comme culture dominante, et par la criminalisation de secteurs entiers de la population.

Un virus qui chevauche le capitalisme

Les agents pathogènes ont besoin d’écosystèmes favorables pour se reproduire, c’est-à-dire qu’il faut qu’il y ait une relation adéquate entre le virus et les processus sociaux, environnementaux, technologiques, etc. L’industrialisation et l’urbanisation intensives constituent des écosystèmes favorables pour l’émergence d’épidémies, comme toute transformation brutale de l’habitat animal et humain. Le capitalisme est l’authentique patient zéro, tandis que les institutions étatiques s’en lavent les mains et se limitent à gérer les conséquences de l’épidémie. Le modèle social capitaliste repose sur la compétition et l’inégalité, c’est la raison pour laquelle il a besoin de structures qui puissent garantir la sécurité de son commerce et la paix sociale. L’état d’urgence actuel ne fait qu’intensifier des mesures répressives déjà existantes auparavant, mais il les étend surtout à une grande partie de la société. Le confinement est une mesure qui prétend éviter le contact entre les personnes et entrave les réseaux informels d’amitié et d’entraide. La distance sociale qu’on nous impose nous touche tou·te·s sans exception, mais il y a celles et ceux dont la survie dépend totalement de ces réseaux tel·le·s que les migrant·e·s, les détenu·e·s, les mères célibataires, etc. Et même lorsqu’on n’est pas directement concerné·e par ces situations, le confinement aggrave le malaise provoqué par l’exploitation et la domination déjà présentes depuis longtemps. Il y a confinements et confinements.

La « Ley Mordaza » [2] a été conçue pour réprimer les protestations durant la crise précédente et elle est devenue un outil fondamental pour punir l’indiscipline à cette période. Il est fort probable que, comme cela s’est passé ailleurs, certaines des mesures exceptionnelles prises aujourd’hui finissent par s’inscrire de manière permanente dans nos vies. Désormais, le bâillonnement a une utilité sanitaire.

Agresser la vie

Le capitalisme nuit à la vie en polluant l’environnement et en détruisant les milieux naturels. Les inégalités et l’exploitation rendent difficile le maintien de la vie collective. La logique capitaliste découpe la vie, elle la divise entre travail productif et travail reproductif, et la convertit en une course suicidaire. L’État attaque la vie avec son système punitif et les guerres. De surcroît, le capitalisme sacrifie de temps en temps une partie de la population en favorisant la survenue d’épidémies.

La structure du récit officiel est semblable à celle des rites de passage ancestraux, ceux-là mêmes en usage autrefois pour marquer les différentes étapes de la vie (de l’enfance à l’âge adulte, du célibat au couple, etc.). Ces cérémonies servent à préparer les membres de la communauté aux changements qui les attendent. Ces rites de passage avaient l’habitude de se structurer en trois phases, la première étant la séparation du reste de la communauté. Venait ensuite une période de transformation personnelle. Enfin, l’individu réintégrait le groupe en tant que personne nouvelle.

Le récit officiel de l’épidémie et ses applications pratiques prétendent transformer la culture, les valeurs et les habitudes de la population pour les adapter aux besoins du capitalisme. À cette fin, ils font la promotion d’identités collectives, comme celle du citoyen responsable ou celle du patriote, et ils encouragent des formes déterminées de relations entre les personnes, et entre celles-ci et le milieu naturel. Certains aspects de cette transformation sont déjà perceptibles, comme l’utilisation du foyer comme un espace multiusage (travail, consommation, éducation, gestion domestique). Dorénavant, la distance sociale est présentée comme une habitude saine, alors que la rencontre qui n’est pas médiée par les institutions génère de la suspicion.

Les processus de transformation du capitalisme constituent des situations délicates pour les institutions étatiques. Ils mettent en jeu la légitimité des États, qui mobilisent alors beaucoup de ressources et intensifient la violence structurelle et la violence plus visible. Les conséquences de cette manière d’affronter la crise commencent déjà à se voir, et ce n’est que le début.

Défendre la possibilité de vivre dignement, de vivre tout simplement, requiert la capacité de créer une perspective critique sur ce qui est en train de se passer, et sur ce que le récit officiel de l’épidémie dit qu’il se passe. Cela doit se traduire dans la pratique, par exemple, avec les tentatives de créer des réseaux d’entraide. Ces réseaux constituent une réponse cohérente face à l’attaque des relations entre les personnes et les groupes, et c’est la raison pour laquelle l’État est déjà en train d’essayer de les récupérer pour en faire un exemple de citoyenneté responsable. L’entraide est une bonne base à partir de laquelle dépasser la logique de guerre sanitaire, mais pour éviter qu’elle soit récupérée elle doit aussi marquer clairement la ligne entre les camps. De l’entraide, il faut faire éclater la colère, il faut contribuer à ce qu’émerge son essence anticapitaliste.

Pour y parvenir, nous devons prendre soin de nous-mêmes, et c’est peut-être le meilleur moment pour reconsidérer le fait que laisser allègrement notre santé et notre sécurité aux mains de l’État et du Marché n’est pas la chose la plus sensée. Les réseaux d’entraide, les assemblées de quartier, les collectifs de soutien aux personnes migrantes et détenues, etc. pourraient constituer une bonne base pour tisser de nouveaux liens de solidarité. Ces tissus collectifs pourraient arracher au pouvoir des espaces d’autonomie, à partir desquels faire face aux agressions de l’État et du marché et vivre plus dignement.

Biblioteca Social Contrabando, le 3 avril 2020

Version originale en castillan sur Ateneulibertaricabanyal

Notes

[1] Chaque jour, le midi, les radios et télévisions publiques espagnoles diffusent une conférence de presse au cours de laquelle des représentants des autorités sanitaires, militaires et policières mettent à jour les données officielles sur la situation du Covid-19 dans le pays. (NdT)

[2] « Loi Bâillon » ou « loi de sécurité citoyenne » votée au printemps 2015 pour répondre à la contestation sociale qui agite l’Espagne en pleine crise économique. Elle restreint considérablement les libertés individuelles et publiques comme les droits de la presse, de grève, de réunion et de manifestation, en plus de renforcer les capacités répressives de l’État. (NdT)

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Comment en sortir ?… Lectures complémentaires essentielles:

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Eh classe dominante…
¡Ya Basta!

Le coronavirus comme projet politique global imposé (Réseau Voltaire)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 9 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Meyssan est encore, à notre avis, en deçà de la réalité du Nouvel Ordre Mondial et de la dictature technotronique que l’oligarchie veut imposer depuis des décennies.

Lire notre dossier “dictature technoronique” à ce sujet et notre page Coronavirus

~ Résistance 71 ~

 

Le projet politique global imposé à l’occasion du CoV19

 

Thierry Meyssan

 

Réseau Voltaire

 

5 mai 2020

url de l’article original: https://www.voltairenet.org/article209774.html

 

Les réactions ineptes de gouvernements européens au Covid-19 ont été dictées par d’anciens conseillers de Donald Rumsfeld et de George W. Bush. Contrairement à la rhétorique publique, elles n’ont aucune prétention médicale. Loin de répondre à la réalité de l’épidémie, elles visent à transformer les sociétés européennes afin de les intégrer à leur projet politico-financier.

Indépendamment de savoir si l’épidémie de Covid-19 est naturelle ou a été provoquée, elle offre l’occasion à un groupe transnational d’imposer soudainement son projet politique sans qu’il soit discuté, ni même exposé.

En quelques semaines, nous avons vu des États prétendument démocratiques suspendre les libertés fondamentales : interdire sous peine d’amende ou de prison de sortir de chez soi, de participer à des meetings et de manifester. L’école obligatoire pour les moins de 16 ans a été provisoirement abolie. Des millions de travailleurs ont été privés d’emploi et placés d’office au chômage. Des centaines de milliers d’entreprises ont été autoritairement contraintes de fermer et ne pourront plus rouvrir.

Sans préparation, les gouvernements ont encouragé les entreprises au télétravail. Toutes les communications via internet ont immédiatement été enregistrées par le système Echelon. Ce qui signifie que les « Cinq Yeux » (Australie/Canada/Nouvelle-Zélande/Royaume-Uni/USA) disposent en archive des moyens de percer les secrets de presque tous les industriels européens. Pour cela, c’est déjà trop tard.

Aucune des transformations des sociétés n’a de justification médicale. Aucun ouvrage d’épidémiologie au monde n’a discuté et encore moins préconisé de « confinement généralisé obligatoire » pour lutter contre une épidémie.

Les dirigeants politiques des États membres de l’Union européenne ont été tétanisés par des projections mathématiques délirantes leur annonçant une hécatombe chez eux [1]. Puis, ils ont été réconfortés par les solutions toutes faites d’un puissant groupe de pression dont ils avaient rencontré les membres au Forum économique de Davos et aux Conférences sur la Sécurité de Munich [2].

Le « confinement généralisé obligatoire » a été conçu quinze ans plus tôt, au sein de l’administration Bush, non pas comme outil de santé publique, mais pour militariser la société états-unienne à l’occasion d’une attaque bioterroriste. Et c’est bien ce projet qu’il applique aujourd’hui en Europe.

Le plan initial, conçu il y a plus de vingt ans autour du patron du laboratoire pharmaceutique Gilead Science, Donald Rumsfeld, prévoyait d’adapter les États-Unis à la financiarisation globale de l’économie. Il s’agissait de réorganiser la planète en divisant géographiquement les tâches de chacun. Les zones non-encore intégrées à l’économie globale devraient être privées d’État et devenir de simples réservoirs de matières premières ; les zones développées (dont l’Union européenne, la Russie et la Chine) seraient responsables de la production ; et les États-Unis seuls assureraient l’industrie d’armement et de la police du monde.

Pour ce faire, un groupe fut créé au sein d’un think-tank, l’American Enterprise Institute, le « Projet pour un nouveau siècle américain ». Celui-ci annonça assez crûment une partie de son programme, mais une partie seulement ; celle destinée à convaincre de grands donateurs de soutenir la campagne électorale de Gorge W. Bush. Le 11-Septembre à 10 heures du matin, deux avions de ligne ayant percuté le World Trade Center à New York, le programme de « continuité du gouvernement » (CoG) fut déclaré bien que la situation ne soit pas du tout celle prévue par les textes. Le président Bush fut conduit dans une base militaire. Les membres du Congrès et leurs équipes furent emmenés dans un immense bunker à 40 kilomètres de Washington. Et le très secret Gouvernement de continuité, dont Rumsfeld faisait partie, assuma le Pouvoir jusqu’en fin de journée.

Profitant du choc émotionnel de cette journée, ce groupe fit adopter un volumineux Code antiterroriste rédigé longtemps à l’avance, l’USA Patriot Act ; créa un vaste système de surveillance intérieure, le département de la Sécurité de la Patrie (Homeland Security) ; réorienta la mission des forces armées en fonction de la division globale du travail (Doctrine Cebrowski) ; et commença la « Guerre sans fin ». C’est dans le monde qu’ils ont façonné que nous évoluons depuis deux décennies comme dans un cauchemar.

Si nous n’y prenons pas garde, le groupe actuel, dont le docteur Richard Hatchett est l’élément visible, transposera ce programme des États-Unis vers l’Union européenne. Il imposera dans la durée une application téléphonique mobile de tracking afin de surveiller nos contacts ; ruinera certaines économies pour en transférer la force de production vers des industries d’armement ; et enfin nous convaincra que la Chine est responsable de l’épidémie et doit être endiguée (Containment).

Si nous n’y prenons pas garde, l’Otan que nous avons crue en état de mort cérébrale se réorganisera. Elle s’étendra dans le Pacifique avec, pour commencer, l’adhésion de l’Australie [3].

Si nous n’y prenons pas garde, l’école sera remplacée par un enseignement de savoirs à domicile. Nos enfants deviendront des perroquets dénués d’esprit critique, sachant tout, mais ne connaissant rien.

Dans le monde nouveau que l’on prépare aux Européens de l’UE, les grands médias ne seront plus financés par l’industrie pétrolière, mais par Big Pharma. Ils nous convaincront que toutes les mesures prises ont été les bonnes. Les moteurs de recherche noteront la crédibilité des médias non-conformes au regard des titres des signataires de leurs articles et non pas de la qualité de leurs raisonnements.

Il est encore temps de réagir.

[1] « Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral », Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 avril 2020.

[2] « Le Covid-19 et l’Aube rouge », Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 avril 2020.

[3] « L’Otan souhaite devenir l’Alliance atlantico-pacifique », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 10 décembre 2019.

 

Coronavirus… guerre des chiffres et démystification des statistiques… Une analyse attentive montre des risques extrêmement faibles

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Démystifier les statistiques du coronavirus. A lire attentivement : les risques sont extrêmement faibles

 

Dr. Gary G. Kohls*

 

25 avril 2020

 

source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/demystifier-les-statistiques-sur-les-coronavirus-a-lire-attentivement-les-risques-sont-excessivement-faibles/5644719

 

*) Dr Kohls est un médecin généraliste en retraite de l’état du Minnesota. Il est chroniqueur dans une revue alternative de sa ville de Duluth et sa chronique est diffusée dans le monde entier (http://duluthreader.com/search?search_term=Duty+to+Warn&p=2😉

 

Veuillez prêter attention aux faits statistiques suivants qui contredisent la propagande faite par tous les médias, y compris la télévision, la radio et la presse écrite nationale, régionale et locale :

À titre d’exemple, il faut noter que seule une petite fraction d’un pour cent de la population chinoise a reçu la COVID, malgré des reportages médiatiques bien propagés qui ont réussi à faire croire à la plupart d’entre nous que toute la population chinoise était en danger. 

L’ensemble des statistiques concernant les risques d’obtenir effectivement la COVID à la mi-avril est bien inférieur à 1 sur 100 (comme annoncé par les médias), ce qui, s’il est vrai, pourrait même m’inquiéter. Indice : les risques sont beaucoup, beaucoup moins élevés. 

1] Le nombre d’infections de la COVID (pas toutes confirmées en laboratoire !) signalées aux États-Unis (à ce jour) est de 564 000 cas. Les États-Unis ont une population de 330 000 000 (330 millions), ce qui, une fois divisé par les 564 000, donne (à 0,0017) un pourcentage minuscule de chance d’être infecté par le COVID (170 infections sur 100 000 Étasuniens).

2] Le risque de mourir de la COVID aux États-Unis (23 000 décès à ce jour, un chiffre encore une fois gonflé, principalement en raison des nombreux tests PCR faussement positifs et du surnombre réel de « devinettes » nécessaires pour remplir les certificats de décès) est encore plus improbable à 0,007% (23 000 divisé par 330 000 000 égale 0,0000696, soit 7 Étasuniens mourant de la COVID sur 100 000 Étasuniens.

3] La plupart de ce risque minuscule de mourir, il faut le souligner, est supporté par les personnes fragiles, les malades chroniques, les personnes âgées, les personnes souffrant de malnutrition, de surmédication, de sur-vaccination et les malades en phase terminale qui végètent, souvent alités, dans des maisons de retraite. etc. 

4] Une statistique importante, mais rarement mentionnée, est le nombre de décès présumés dus à la COVID-19 par million d’habitants [9, ce qui ne prouve même pas une infection par la COVID-19] dans un pays donné. Aux États-Unis, ce nombre était de 15 (par million) à la mi-avril, ce qui signifie que seuls 15 Étasuniens sur 1 000 000 sont morts de la COVID. Cela signifie que 999 985 Étasuniens sur un million NE SONT PAS MORTS de la COVID.

5] Pour mettre en perspective les décès causés par la COVID présumés aux États-Unis, le nombre de décès par million dans les pays scandinaves se situe dans la tranche supérieure de l’adolescence ou des vingt par million. En Italie, le nombre de décès causés par la COVID par million d’habitants est de 218 ; en Espagne, de 201 ; en Allemagne, de 11 ; au Canada, de 3 ; en Israël, de 3 ; en Chine, de 2 ; au Brésil, de 1 ; etc, etc !)

6] Un autre chiffre important à comprendre est le nombre de décès toutes causes confondues qui surviennent chaque jour dans un pays donné, un nombre dont la moyenne a été calculée au cours des dernières décennies. À titre d’exemple, 2 500 Allemands meurent chaque jour et 7 755 Étasuniens meurent chaque jour. Naturellement, la grande majorité des décès se produisent chez la population âgée qui, pour une raison ou une autre, est en phase pré-terminale, y compris lors de chacune des pandémies de grippe virale qui se produisent chaque année.

7] Le nombre de décès quotidiens toutes causes confondues est de 7 755 aux États-Unis (= 2 830 690 décès par an), de 26 670 en Inde, de 3 630 au Japon, de 1 737 en Italie, de 1 647 en France, de 1 444 en Russie, de 780 au Canada, de 920 au Brésil, de 447 en Australie, de 250 en Suède, de 122 en Israël, etc.

8] Et il est important de réaliser que les lieux de décès aux États-Unis se produisent 60 % du temps dans un hôpital, 20 % dans des maisons de retraite et les 20 % restants dans des lieux extérieurs aux institutions, généralement à la maison.

9] Pour le Minnesota (5 600 000 habitants), le risque de contracter la COVID (nombre total de cas au Minnesota, à la mi-avril = 1 621 cas) est minuscule : 0,00289 % (1 641 divisé par 5 600 000 = 0,0000289). La grande majorité des cas se situent dans des zones métropolitaines à haute densité qui se trouvent dans la moitié sud de l’État.

10] Mon domicile de Duluth se trouve dans le comté de St-Louis (population = 199 000 habitants). Au 18 avril, il y a 52 cas avec 8 décès, ce qui donne une incidence de 0,000026 (ou 0,026 % de chance de contracter la COVID ; c’est-à-dire que 26 personnes sont infectées sur 100 000 habitants du comté) et un taux de mortalité de 0,000042 (ou 0,004 % de chance de mourir de la COVID = 4 personnes mourant sur 100 000 habitants du comté).

11] Le risque de contracter la COVID pour ceux d’entre nous qui vivent dans la moitié nord du Minnesota est encore plus faible. Jusqu’à la mi-mars, il n’y a eu aucun cas dans le nord, puis les chiffres sont passés doucement de zéro à une poignée de cas par jour.

12] Il faut garder à l’esprit que le Bureau des statistiques du CDC encourage fortement (et même ordonne?) tous les médecins étasuniens à inscrire la « COVID » comme cause de décès sur les certificats de sortie et de décès de chaque patient dont le test était positif ou simplement suspecté d’avoir la COVID pendant l’hospitalisation, la maladie ou le décès à la maison ou dans la rue. Cela est vrai même si le patient était en fait un patient âgé en phase terminale, ne pas réanimer (DNR), qui aurait dû succomber à ses maladies cardiaques, pulmonaires, rénales, immunologiques et/ou hépatiques préexistantes, qui étaient donc également « traitées » avec un grand nombre de médicaments sur ordonnance potentiellement toxiques.

13] En raison de l‘incidence significative de tests PCR défectueux et non approuvés, il est important de garder à l’esprit qu’un pourcentage inconnu, mais significatif, de cas de coronavirus positifs sont en fait des cas de faux positifs et que, par conséquent, les patients atteints de rhumes courants (ou même ne présentant aucun symptôme) peuvent facilement être confirmés à tort comme étant des COVID-19 ! On sait également qu’il existe un certain pourcentage de cas de maladies à coronavirus bénignes, notamment :

    A] les cas de rhume qui peuvent être causés par un coronavirus ;

    B] les cas d’infections à coronavirus de type MERS ou SRAS ; ou

    C] porteurs asymptomatiques d’une des nombreuses autres souches de coronavirus bénins non-COVID-19.

14] Dans le système de dépistage étendu de l’Islande, il y a un taux de 50 % de faux positifs chez les Islandais totalement asymptomatiques qui n’ont jamais développé de maladies semblables à la grippe. Ces personnes étaient-elles sur le point d’attraper un simple rhume, étaient-elles porteuses d’un coronavirus bénin, non COVID-19, ou le test était-il erroné ?

15] Alors, je dis à ceux d’entre nous qui ont la chance de vivre dans des zones non métropolitaines comme le nord du Minnesota, de prendre une grande respiration, de se promener, de faire un tour en voiture, d’aller à l’épicerie, d’expirer en croisant quelqu’un lors de votre promenade sans masque, d’envisager même de donner un gros câlin à un ami non infecté et respectueux des câlins qui s’est mis en quarantaine ces deux dernières semaines – et de cesser de s’inquiéter autant.

Voici plusieurs articles importants :

1] Le puissant article de Peter Koenig sur la « crise » de COVID, publié par Global Research en 3 500 mots.

2] La puissante vidéo de 45 minutes de Spiro Skouras sur la « crise » de COVID et le Nouvel ordre mondial ; et

3] Le puissant article de Scott Tips, 6650 mots, sur la « crise » COVID.

Dr Gary Kohls

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

PDF compilation CoV19:
Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

 


Bouh !…

Coin lecture spécial confinement coronavirus 7ème fournée : Nos 5 articles les plus lus sur l’affaire CoV19

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Résistance 71

 

3 mai 2020

 

1ère fournée

2ème fournée

3ème fournée

4ème fournée

5ème fournée

6ème fournée

Notre dossier « Coin lecture spécial confinement coronavirus »

 

Ci-dessous nos 5 articles les plus lus sur le CoV19 / SRAS-COV-2 « Caroline du Nord », deux articles originaux et trois traductions :

1- « L’oligarchie lance une guerre biologique ouverte contre l’humanité »

2- « Nous y sommes.. La loi martiale médicale de contrôle des populations est en vigueur

3- « Le CoV19 créé dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord avec les subventions de la CIA et de l’USAID… »

4- « Coronavirus : prédictions sur ce qui arrivera ensuite dans la crise »

5- « Coronavirus : La « bidasserie » sportive yankee amène la virus à Wuhan en octobre 2019″

Nous rajouterons ici l’excellente compilation PDF faite par Jo sur toute cette affaire:

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

Et notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

A (re)lire et diffuser sans aucune modération…

Bonne lecture !

Mise à jour de 3 mai 2020: Le gouvernement japonais va relâcher dès jeudi prochain les mesures de confinement et de « distanciations sociales » afin de relâcher la pression sur le public et de relancer l’activité économique du pays. Le plan s’appliquera à tout le pays, y compris les préfectures les plus affectées par le virus CoV19 comme Tokyo, Osaka, Fukuoka et quelques autres et verra bon nombre de services publics rouvrir ainsi que les musées, théâtres, écoles etc… Il sera néanmoins toujours déconseillé de voyager à travers le Japon d’une préfecture à une autre. (Source: Japan Times de 3/5/20)

Ceci ne fait que renforcer le message du dessin ci-dessous…

 


Dès le 11 mai… Le jaune sera mis

 

Coronavirus et dictature technotronique… La remise à zéro est en marche, préparez-vous ! (James Corbett)

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(R)évolution… par le coronavirus !

 

Nous avons écrit à maintes reprises ce type d’analyse, nous ne pouvons qu’adhérer avec les mots de James Corbett tout en insistant sur une chose qu’il touche du doigt à la fin de ce billet : Nous devons impérativement nous concentrer sur la SOLUTION à amener à ce marasme, en gardant sans cesse à l’esprit, alors que nous avançons vers le chaos organisé par l’oligarchie qui proposera elle, sa solution toute faite à savoir sa dictature technotronique planétaire, qu’il n’y a pas de solution au sein du système, qu’il n’y en a de fait jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir !

Nous devons nous organiser solidairement sur une ligne simple:

A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent, à bas le salariat pour que s’agence une société des sociétés des communes volontairement associées suivant deux lois naturelles fondamentales:

  • Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse en pareil circonstance
  • A chacun selon ses capacités et à chacun selon ses besoins

Le reste coulera simplement de source dans la très vaste majorité des cas… Laissons libre cours à notre intelligence enfin émancipée, inaliénée et parachevons notre humanité vraie dans l’entraide et la solidarité fondement de la nature humaine depuis quelques deux millions d’années, mais enfouie depuis quelques 5000 ans sous les détritus du parasitisme de la division politique induite.

Devenons qui nous sommes par delà le bien et le mal factices, par delà les supercheries de la société du spectacle marchand et toutes les impostures étatico-capitalistes qui vont être balayées par le tsunami qui s’en vient. Lâchons prise, cessons d’avoir peur, celle-ci est l’alliée de la division et de la malfaisance.

Qu’on se le dise ! 

~ Résistance 71 ~

 

 

C’est la remise à zéro globale, préparez-vous !

 

James Corbett

 

5 avril 2020

Source:

 

https://steemit.com/coronavirus/@corbettreport/this-is-the-global-reset-prepare-accordingly

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Ce fut le meilleur et le pire des temps, l’âge de la sagesse, l’âge de l’insouciance, l’époque de la croyance, l’époque de l’incrédulité, ce fut la saison des lumières, ce fut la saison de l’obscurité, le saut de l’espoir, l’hiver du désespoir, nous eûmes tout et rien devant nous, nous allâmes tous directement au paradis et de l’autre côté…”

 – Charles Dickens, A Tale of Two Cities

De temps en temps, le monde redémarre.

Parfois c’est un cataclysme ou un désastre naturel qui pousse le bouton de remise à zéro. Parfois c’est une révolution politique, parfois une guerre. Parfois c’est une innovation technologique.

La formule immortelle de Dickens sur “le meilleur et le pire des temps” provient de son roman au sujet d’un tel redémarrage : La révolution française. Les mots de Dickens capturent la dualité de ces points de fracture de l’histoire. Comme ce vieux tropisme au sujet du mot chinois signifiant “crise”, une remise à zéro présente à la fois un danger et une opportunité.

Il est maintenant apparent pour toutes et tous que nous sommes arrivés à un de ces moments de remise à zéro mondiale. Cette fois-ci on nous a demandé de croire que ce fut à cause d’une pandémie virale, que celle-ci a poussé le bouton de remise à zéro D’autres contesteraient que c’est en fait la panique sur cette pandémie (présumée) qui est responsable de cette crise. Pourtant, d’autres insistent également que cette pandémie n’est rien d’autre qu’une diversion pour la remise à zéro économique et cette crise profonde qui devait arriver quoi qu’il en soit. Peu importe, le fait demeure que le bouton de remise à zéro a été poussé. Personne ne sait exactement ce qui nous attend de l’autre côté, mais comme on nous le rabache sans cesse ces dernières semaines : rien ne sera plus jamais comme avant. La vie ne sera plus jamais comme avant.

Sur les traces de Dickens donc, explorant cette dualité de la nature de cette remise à zéro mondiale et soulignons les dangers et opportunités que nous présente cette crise.

C’est le pire des temps

Je ne pense pas que j’ai grandement à expliquer comment ceci est le pire des temps. Mais je vais néanmoins le faire.

c’est le pire des temps économiques. Il est sans précédent que 10 millions d’Américains se sont enregistrés au chômage en juste deux semaines et des millions sont supposés le faire dans les semaines à venir. Les chiffres sont tout aussi apocalyptiques au Canada, en Europe, en Corée du Sud et dans bien des parties du globe. L’expression de l’année sera “chaîne logistique” alors que bien des gens commencent à comprendre à quel point est petite et fragile la ligne d’approvisionnement de la planète en nourriture, médicaments et appareils médicaux, voitures, biens de consommation de haute technologie et en fait tout est fragile dans ce temps de dérangement massif mondial de la ligne d’approvisionnement. La banque fédérale monétarise plus avant la dette et balance du fric hélicoptère sur Wall Street aussi rapidement qu’elle peut l’imprimer, mais les marchés sont toujours au plus bas. Les queues de soupes populaires modernes se forment et il ne fait plus aucun doute que nous sommes entrés dans l’event horizon du trou noir de la plus grande des dépressions économiques.

Ceci est aussi le pire des temps pour la liberté humaine. La moitié de l’humanité est maintenant bloquée en confinement obligatoire ou est requise de “s’auto-isoler”. Les frontières se ferment et les points de contrôles routiers émergent comme des champignons pays après pays alors que voyager loin est de plus en plus restreint. Les drones de la police sont de plus en plus utilisés pour renforcer cette nouvelle norme de la “distanciation sociale” et des lignes de délation sont mises en place pour favoriser cafetage et collaboration. Les gouvernements sont en train maintenant d’ouvertement tracer les téléphones mobiles afin de contrôler les mouvements des citoyens à tout moment. La loi martiale médicale est là et cela va aller en empirant.

Ceci est le pire des temps pour notre santé. Il est très possible que de fait une arme biologique ait été volontairement ou involontairement relâchée dans la “nature” et sur le monde. Dans le même temps, l’installation des antennes 5G s’accélère, menaçant de compromettre plus avant les systèmes immunitaires et d’endommager toujours plus notre santé. Des soins potentiellement efficaces pour la maladie qui traîne de nos jours sont en train d’être activement supprimés par Big Pharma et ses complices des médias. Un vaccin mRNA complètement nouveau est en train d’être créé pour “guérir” et prévenir la maladie liée au CoV19 (NdT : SRAS-COV-2 ou CoV Caroline du Nord). Une fois ce vaccin prêt, on vous demandera la preuve de votre vaccination por que vous puissiez vous engager dans la plupart de vos activités quotidiennes alors que le Plan National pour Vacciner tous les Américains (The National Plan to Vaccinate Every American) se déroule devant nos yeux.

C’est le meilleur des temps…

Etant donné le “pire” entrevu de ce “pire des temps”, il pourrait paraître qu’il n’y a rien de bon et rein du “meilleur des temps” qui pourrait possiblement transpirer de cette remise à zéro mondiale. Il est important de se rappeler qu’une remise à zéro implique aussi d’effacer l’ardoise et j’ai déjà dit que ce n’est que dans ces moments de chaos qu’il y a une véritable opportunité pour un réel changement.

Si vous lisez cet article maintenant, il est fort probable que vous êtes déjà au courant de la nécessité de changer le statu quo (NdT: que nous avons appelé au fil des ans le statu quo oligarchique…). S’éveiller au fait que le monde que nous habitons est construit sur les mensonges des politiciens (NdT: eux-mêmes n’étant que des rouages de la nécessité systémique du mensonge pour maintenir la division et le pouvoir séparé du corps social pour l’exercer de manière toujours plus coercitive…), une dette qui sera impossible de repayer, une terreur synthétique faite d’évènements faux-drapeau et une règle militariste, est particulièrement inconfortable, c’est le moins qu’on puisse dire. Mais cela amène une seconde charge : la mission Don quichottesque de convaincre ceux qui vous entourent qu’il y a un sérieux problème et que tout cela doit changer.

Cela ne devrait pas être bien difficile car après tout, beaucoup savent que le système est brisée et fonctionne très mal… Mais la propagande qui est martelée constamment est si effective et l’endoctrination a été si bien faite, que tout ce que peut faire la vaste majorité des gens est de râler avec ses voisins et de s’engager dans des discussions de café du commerce plutôt que de se révolter et de renverser une bonne fois tous ces psychopathes qui nous mènent en bateau et tentent de mener le monde à la mise en esclavage finale.

Mais maintenant que le bouton de remise à zéro a été poussé… Ce n’est que dans des temps semblables, quand tout change dramatiquement, que nous avons un grand espoir de convaincre les masses que quelque chose ne tourne pas rond et que nous devons agir. Je suis bien placé pour le savoir. les évènements dramatiques et spectaculaires des attentats faux-drapeau du 11 septembre sont la raison qui m’a amené à questionner la Matrix dans laquelle nous vivons. Si cette crise du coronavirus est vraiment un évènement du style du 11 septembre se déroulant au ralenti sur le monde, comme le suggère certains, alors beaucoup, beaucoup de nouvelles personnes fraîchement sans emploi et récemment “radicalisées” (NdT: dans ce contexte, exerçant leur esprit critique pour revenir à la racine des choses), ayant pas mal de temps libre, vont commencer à se réveiller à notre dure réalité très bientôt.

Ce grand réveil est tant attendu. Bien sûr que c’est une noble cause que de se rebeller contre l’agenda mondialiste, mais en cet âge de la tyrannie technocrate, les petites poches de résistances isolées peuvent être très rapidement trouvées et éliminées. Une action de masse sera requise pour avoir un effet redirecteur de cette crise et mener au changement radical. Maintenant, nous avons une véritable opportunité (peut-être la seule de notre vie) de secouer les masses de leur torpeur et de les motiver à agir. Si les pouvoirs qui ne devraient pas être en place avaient continué leur lent court-bouillon, cette grenouille qu’est l’humanité libre aurait été cuite en quelques décennies ; mais en faisant d’un coup monter la température pour accélérer le processus, ils vont provoquer la grenouille de sauter hors de la casserole.

Note de R71: La métaphore de la grenouille bouillant à petit feu sans s’en rendre compte est toujours amusante, mais ici dans ce contexte particulier, il faut aussi comprendre que l’oligarchie n’a plus trop le choix. En effet, le tsunami du marasme économique de ce qui est la crise finale du capital dans laquelle nous sommes entrés est inévitable. La seule chance de survie de l’oligarchie dans un monde post-capitaliste est de maintenir coûte que coûte la division de la société humaine en dominant et dominé et d’établir elle-même les règles post-marasme. Son agenda est le Nouvel Ordre Mondial, dictature technotronique dystopique où une humanité réduite à quelques 500 millions de personnes continuera de servir une caste “d’élus” dans un nouveau paradigme de fontaine de jouvence transhumaniste. C’est maintenant que l’oligarchie prépare le passage transitoire, en force, vers son monde alors que l’humanité désire le passage vers un monde égalitaire et indivisée, le point commun ? Les deux mondes passeront par par une étape transitoire de chaos. Seul le débouché diffère grandement… et c’est à nous et à personne d’autre de choisir ce qu’il sera !

C’est ce que nous en faisons… mais pas pour longtemps

Je ne vais pas ici vous vendre du faux espoir. Les choses sont graves. La mise en esclavage mondiale que les oligarques mondialistes mettent en place depuis des décennies, de la société sans argent liquide à l’état de surveillance totale, est en train de poindre à l’horizon (NdT: nous avons déjà un pied dedans en fait…). Il y a encore beaucoup de gens hypnotisés dans le public qui applaudissent cette monstruosité depuis leurs balcons, convaincus qu’ils sont d’être “socialement responsables” et d’aider à sauver des vies.

A ce point, motiver le public à se révolter contre le système sera difficile. Tous ceux qui ne se sont pas encore réveillés aux mensonges sur le 11 septembre, sur les mensonges et falsifications du système de banque centrale ou de la corruption du complexe militaro-pharmaceutico-médiatique et du renseignement sont des personnes qui très certainement ne se réveilleront jamais. Pire encore, personne n’a le pouvoir d’individuellement changer le cours des choses. Personne ne peut arrêter l’effondrement économique, ni personne ne peut empêcher la société telle que nous la connaissons de s’effondrer. Et peu importe à quel point nous pensons être préparés pour ce qui arrive, nous ne seront peut-être même pas capables de nous protéger ni ceux que nous aimons des effets dramatiques de cet effondrement qui vient assurément.


Tirez la chasse en sortant…

Mais il y a certaines choses que nous pouvons toujours contrôler : notre capacité de dire NON ! Notre capacité de refuser notre consentement. Notre capacité de résister.

Ce ne sera pas facile. Cela ne l’est jamais. La victoire n’est pas assurée et quoi que cela puisse paraître glorieux, quelqu’un qui meurt en martyr d’une cause, est mort et le demeure.

Non, je ne peux en rien promettre que nous gagnerons cette bataille et je peux aussi assurer qu’à partir de maintenant, il y aura bien des soucis, regrets et de cœurs déchirés. Mais peut-être, alors que la remise à zéro commence et que nous allons choisir notre mode d’action concernant cet évènement, que nous, à l’instar de Sydney Carton à la fin du livre de Dickens, pourrons trouver qu’il y a des destinées pires que la mort.

“C’est de loin la meilleure chose que j’ai jamais eue à faire et c’est de loin le meilleur repos vers lequel je me dirige qu’aucun que j’ai connu.”

= = =

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Notre dossier « Coronavirus CoV19 Caroline du Nord »

 


Plus que jamais…
Tout le pouvoir aux ronds-points

Coronavirus et santé mondiale… OMS, conflits d’intérêts, corruption et main mise du cartel Big Pharma… (F.William Engdahl)

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Si on regarde l’ONU comme la structure, le squelette de base d’une gouvernance mondiale, l’OMS en serait son « ministère de la santé » mondial. Quand on regarde derrière le rideau de ce cirque, on constate que les mêmes acteurs eugénistes qui pilotent les génocides planétaires de l’ère moderne sont toujours aux commandes de l’affaire. ci-dessous, le toujours excellent F. William Engdahl lève un coin du voile sur la corruption et les conflits d’intérêt animant constamment cette pourriture du capital qu’est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il est aussi à noter que les acteurs de Big Pharma impliqués comme Bayer/Monsanto, BASF, Hoechst, Sanofi, Novartis etc, sont essentiellement des entreprises émanant de l’éclatement de la tristement célèbre IG Farben allemande, celle-là même qui avait fait dire « IG Farben est Hitler et Hitler est IG Farben ». Ces entreprises financent l’OMS. Ajoutons à ces criminels notoires, le milliardaire eugéniste néo-malthusien Bill Gates qui avait déclaré il y a quelques années (TED talk en février 2010): « si nous faisons bien notre boulot avec les vaccinations, nous pourrons réduire la population mondiale de 10 à 15%. ». La Fondation Gates a donné 320 millions de dollars à l’OMS.
Y a pas à dire, notre santé est vraiment en de bonnes mains… Faisons confiance à tous ces gens qui n’ont que notre intérêt en vue, c’est l’évidence même et si vous pensez et dites le contraire, vous n’êtes qu’un sale conspi coupable de crime de la pensée, à interner de toute urgence…
~ Résistance 71 ~

 

 

Peut-on faire confiance à l’OMS ?

 

F. William Engdahl

 

5 avril 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/peut-on-faire-confiance-a-loms/5643772

 

L’organisation la plus influente au monde, qui assume la responsabilité nominale des questions de santé et d’épidémies mondiales, est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) des Nations Unies, basée à Genève. Ce que peu de gens connaissent, ce sont les mécanismes réels de son contrôle politique, les conflits d’intérêts choquants, la corruption et le manque de transparence qui imprègnent l’agence qui est censée être le guide impartial pour traverser la pandémie actuelle de COVID-19. Ce qui suit n’est qu’une partie de ce qui a été révélé au public.

Déclaration de pandémie ?

Le 30 janvier, Tedros Adhanom, Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies, a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale (PHIEC). Cette déclaration est intervenue deux jours après que Tedros ait rencontré le Président chinois Xi Jinping à Pékin pour discuter de l’augmentation spectaculaire des cas graves d’un nouveau coronavirus à Wuhan et dans les régions avoisinantes, qui avaient atteint des proportions dramatiques. En annonçant sa déclaration d’urgence PHIEC, Tedros a fait l’éloge des mesures de quarantaine chinoises, des mesures très controversées en matière de santé publique et qui n’avaient jamais été tentées auparavant à l’époque moderne avec des villes entières, sans parler des pays. Dans le même temps, Tedros a curieusement critiqué d’autres pays qui s’apprêtaient à bloquer les vols vers la Chine pour contenir cette étrange nouvelle maladie, entraînant les accusations qu’il défendait indûment la Chine.

Les trois premiers cas à Wuhan ont été officiellement signalés le 27 décembre 2019, soit un mois plus tôt. Les cas ont tous été diagnostiqués comme des pneumonies dues à un « nouveau » ou une nouvelle forme de coronavirus. Il est important de noter que le plus grand mouvement de population de l’année, le Nouvel An lunaire et le Festival du printemps chinois, au cours duquel quelque 400 millions de citoyens se déplacent dans tout le pays pour rejoindre leur famille, s’est déroulé du 17 janvier au 8 février. Le 23 janvier, à 2 heures du matin, deux jours avant le début des festivités du Nouvel An, les autorités de Wuhan ont déclaré un confinement sans précédent sur toute la ville, soit 11 millions de personnes à partir de 10 heures ce jour-là. À cette date, des centaines de milliers, voire plusieurs millions d’habitants avaient fui dans la panique pour éviter la quarantaine.

Lorsque l’OMS a déclaré son urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier, de précieuses semaines avaient été perdues pour contenir la maladie. Pourtant, Tedros a fait l’éloge des mesures chinoises « sans précédent » et a critiqué les autres pays qui ont stigmatisé les Chinois en réduisant les voyages.

En référence à la propagation du COVID-19 à Wuhan et à la raison pour laquelle l’OMS ne l’a pas qualifiée de pandémie, le porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, a déclaré : « Il n’existe pas de catégorie officielle (pour une pandémie)… L’OMS n’utilise pas l’ancien système de 6 phases – qui allait de la phase 1 (aucun rapport de grippe animale causant des infections humaines) à la phase 6 (une pandémie) – que certaines personnes pourraient connaître de la grippe H1N1 en 2009 ».

Puis, dans une volte-face, le 11 mars, Tedros Adhanom a annoncé pour la première fois que l’OMS qualifiait de « pandémie mondiale » la nouvelle maladie de coronavirus, désormais rebaptisée COVID-19. L’OMS a alors déclaré qu’il y avait plus de 118 000 cas de COVID-19 dans 114 pays, avec 4 291 décès.

Fausse pandémie de l’OMS en 2009

Depuis un fiasco et un scandale antérieurs de l’OMS en 2009, suite à sa déclaration d’une pandémie mondiale autour de la « grippe porcine » ou H1N1 comme on l’appelait, l’OMS a décidé de laisser tomber le terme de pandémie. La raison est révélatrice de la corruption endémique au sein de l’institution de l’OMS.

Quelques semaines seulement avant les premiers rapports en 2009 sur un jeune enfant mexicain infecté par un nouveau virus H1N1 de la « grippe porcine » à Veracruz, l’OMS avait tranquillement changé la définition traditionnelle de la pandémie. Il n’était plus nécessaire qu’une maladie déclarée soit extrêmement répandue dans de nombreux pays et extrêmement mortelle ou débilitante. Il suffit qu’elle soit très répandue, comme la grippe saisonnière, pour que les « experts » de l’OMS déclarent une pandémie. Les symptômes de la grippe H1N1 de l’OMS étaient les mêmes que ceux d’un mauvais rhume.

Lorsque le Dr Margaret Chan, alors Directrice Générale de l’OMS, a officiellement déclaré la phase 6 de la pandémie mondiale, cela a déclenché des programmes d’urgence nationaux comprenant des milliards de dollars d’achats gouvernementaux de vaccins contre la grippe H1N1 présumée. À la fin de la saison grippale 2009, il s’est avéré que les décès dus au H1N1 étaient minuscules par rapport à la grippe saisonnière normale. Le Dr Wolfgang Wodarg, un médecin allemand spécialisé en pneumologie, était alors Président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe. En 2009, il a demandé une enquête sur les conflits d’intérêts présumés entourant la réponse de l’UE à la pandémie de grippe porcine. Le Parlement néerlandais a également découvert que le Professeur Albert Osterhaus de l’Université Erasmus de Rotterdam, la personne au centre de la pandémie mondiale de grippe porcine H1N1 de 2009 en tant que conseiller principal de l’OMS sur la grippe, était intimement placé pour profiter personnellement des milliards d’euros de vaccins prétendument destinés à la grippe H1N1.

Nombre des autres experts scientifiques de l’OMS qui ont conseillé au Dr Chan de déclarer la pandémie recevaient de l’argent directement ou indirectement des grandes entreprises pharmaceutiques, notamment GlaxoSmithKline, Novartis et d’autres grands fabricants de vaccins. La déclaration de l’OMS sur la pandémie de grippe porcine était un faux. L’année 2009-2010 a été marquée par la grippe la plus bénigne au monde depuis que la médecine a commencé à la suivre. Les géants de l’industrie pharmaceutique ont encaissé des milliards de dollars dans le processus.

C’est après le scandale de la pandémie de 2009 que l’OMS a cessé d’utiliser la déclaration de pandémie en 6 phases et est passée à la déclaration totalement vague et confuse « Urgence de Santé Publique de Portée Internationale ». Mais maintenant, Tedros et l’OMS ont arbitrairement décidé de réintroduire le terme « pandémie », tout en admettant qu’ils sont encore en train de créer une nouvelle définition du terme. Le terme « pandémie » suscite plus de craintes que celui « d’urgence de santé publique de portée internationale ».

Le SAGE de l’OMS toujours en conflits d’intérêts

Malgré les énormes scandales de conflits d’intérêts qui ont éclaté en 2009-2010 entre les grandes sociétés pharmaceutiques et l’OMS, l’OMS dirigée par Tedros n’a pas fait grand-chose pour éliminer la corruption et les conflits d’intérêts.

L’actuel Groupe Consultatif Scientifique d’Experts de l’OMS (SAGE) est truffé de membres qui reçoivent des fonds « financièrement importants » soit des grands fabricants de vaccins, soit de la Fondation Bill et Melinda Gates (BGMF) ou du Wellcome Trust. Dans le dernier affichage par l’OMS des 15 membres scientifiques du SAGE, pas moins de 8 avaient déclaré un intérêt, de par la loi, pour des conflits d’intérêts potentiels. Dans presque tous les cas, le principal bailleur de fonds de ces 8 membres du SAGE était la Fondation Bill et Melinda Gates, Merck & Co. (MSD), Gavi, la Vaccine Alliance (un groupe de vaccins financé par Gates), le BMGF Global Health Scientific Advisory Committee, Pfizer, Novovax, GSK, Novartis, Gilead, et d’autres acteurs majeurs du secteur des vaccins pharmaceutiques. Voilà pour l’objectivité scientifique indépendante à l’OMS.

Gates et l’OMS

Le fait que de nombreux membres du SAGE de l’OMS aient des liens financiers avec la Fondation Gates est très révélateur, même s’il n’est pas surprenant. Aujourd’hui, l’OMS est principalement financée non pas par les gouvernements membres des Nations Unies, mais par ce que l’on appelle un « partenariat public-privé » dans lequel dominent les sociétés privées de vaccins et le groupe d’entités parrainées par Bill Gates.

Dans le dernier rapport financier disponible de l’OMS, pour le 31 décembre 2017, un peu plus de la moitié du budget de plus de 2 milliards de dollars du Fonds Général de l’OMS provenait de donateurs privés ou d’agences externes telles que la Banque Mondiale ou l’UE. Les principaux bailleurs de fonds privés ou non gouvernementaux de l’OMS sont de loin la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que l’Alliance pour les vaccins de l’Alliance GAVI financée par Gates, le Fonds Mondial de Lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme (GFATM) initié par Gates. Ces trois organismes ont fourni plus de 474 millions de dollars à l’OMS. À elle seule, la Fondation Bill et Melinda Gates a donné la somme astronomique de 324 654 317 dollars à l’OMS. En comparaison, le plus grand donateur étatique à l’OMS, le gouvernement américain, a donné 401 millions de dollars à l’OMS.

Parmi les autres donateurs privés, on trouve les plus grands fabricants de vaccins et de médicaments au monde, notamment Gilead Science (qui fait actuellement pression pour que son médicament serve de traitement pour le COVID-19), GlaxoSmithKline, Hoffmann-LaRoche, Sanofi Pasteur, Merck Sharp et Dohme Chibret et Bayer AG. Les fabricants de médicaments ont donné des dizaines de millions de dollars à l’OMS en 2017. Ce soutien de l’industrie privée pro-vaccins à l’agenda de l’OMS par la Fondation Gates et les grandes entreprises pharmaceutiques est plus qu’un simple conflit d’intérêts. Il s’agit d’un détournement de facto de l’agence des Nations Unies chargée de coordonner les réponses mondiales aux épidémies et aux maladies. En outre, la Fondation Gates, la plus importante au monde avec quelque 50 milliards de dollars, investit ses dollars exonérés d’impôts dans ces mêmes fabricants de vaccins, dont Merck, Novartis, Pfizer, GlaxoSmithKline.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’homme politique éthiopien Tedros Adhanom ait pris la tête de l’OMS en 2017. Tedros est le premier Directeur de l’OMS à ne pas être médecin, malgré son insistance à utiliser le titre de docteur. Il est docteur en philosophie en santé communautaire pour « des recherches sur les effets des barrages sur la transmission du paludisme dans la région du Tigré en Ethiopie ». Tedros, qui a également été Ministre des Affaires Étrangères de l’Éthiopie jusqu’en 2016, a rencontré Bill Gates lorsqu’il était Ministre de la Santé éthiopien et est devenu Président du Conseil d’administration du Fonds Mondial contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme, lié à Gates.

Sous la direction de Tedros, la corruption notoire et les conflits d’intérêts à l’OMS se sont poursuivis, voire accrus. Selon un récent rapport de l’Australian Broadcasting Corporation, en 2018 et 2019, sous Tedros, le programme d’urgence sanitaire de l’OMS, la section responsable de la réponse mondiale au COVID-19, a été cité avec la note de risque la plus élevée, notant « l’incapacité à financer adéquatement le programme et les opérations d’urgence [risque] de fournir des résultats inadéquats au niveau des pays ». Le rapport d’ABC a également constaté qu’il y a eu une « recrudescence des allégations de corruption interne dans l’ensemble de l’organisation, avec la détection de multiples stratagèmes visant à frauder de grosses sommes d’argent auprès de l’organisme international ». Pas très rassurant.

Début mars, l’Université d’Oxford a cessé d’utiliser les données de l’OMS sur le COVID-19 en raison d’erreurs et d’incohérences répétées que l’OMS a refusé de corriger. Les protocoles de l’OMS pour les tests de dépistage des coronavirus ont été cités à plusieurs reprises par divers pays, dont la Finlande, pour les défauts et les faux positifs et autres anomalies.

C’est à l’OMS que nous faisons désormais confiance pour nous guider dans la pire crise sanitaire du siècle dernier.

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