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Bienvenue à Corona… et son cyborg en marche !

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Macron le cyborg

 

Autre Futur

 

21 avril 2020

 

url de l’article original : https://www.autrefutur.net/Macron-le-cyborg

 

Après l’allocution d’Emmanuel Macron, au soir du 13 avril 2020, les commentateurs ont été nombreux à souligner, à juste titre, les incohérences, les approximations, les propositions inacceptables et même la feinte « humilité » (le terme est revenu plusieurs fois) que lui auront fortement suggéré ses conseillers en communication. J’aimerais, moi, partir d’un autre bord. 

Ce qui m’a frappé en le regardant et en l’écoutant, c’était le total manque d’humanité du personnage. Un regard vide, une langue et un visage de bois. Ses mots défilaient sans que l’on puisse le moins du monde y croire. Mais y croyait-il lui-même ? Entre robot et mannequin de cire, il débitait son laïus d’une voix monocorde sans qu’aucune inflexion ne parvienne à l’animer. Nulle chair n’habitant ses mots vides, même sa fonction présidentielle était alors désincarnée.

D’autres présidents de la République ne furent certainement pas plus admirables : Le général de Gaulle faisait preuve d’un orgueil et d’une vanité qui ont fait les beaux jours du Canard enchaîné ; François Mitterrand s’est montré d’une fourberie peu commune en pratiquant une politique néo-libérale en contradiction flagrante avec le programme sur lequel il avait été élu ; l’arrivisme, la bêtise et la vulgarité de Nicolas Sarkozy en firent le digne pendant français de l’inqualifiable Berlusconi, etc. Mais enfin, orgueil, vanité, fourberie, bêtise et vulgarité sont des défauts fort répandus et finalement très humains. 

Rien de tel avec Emmanuel Macron. Chez lui, on chercherait en vain un défaut majeur et particulier. Le personnage est pure fonction, comme on dit « fonction » en langage informatique. En l’écoutant, on retrouve ces voix synthétiques : « Si votre appel concerne un dossier en cours, tapez un. S’il s’agit d’une première demande, tapez deux. Pour toute autre question, tapez trois. » 

Il faut bien se rendre à l’évidence : Macron, qui vénère la « start-up nation », est un cyborg, exerçant une fonction managériale au sein d’un quantum de capital, ce capital que Marx qualifiait en son temps de sujet automate. Il faut cesser de croire que le capitalisme et ses ravages proviennent de la seule cupidité (indéniable par ailleurs) des patrons et des grands de ce monde, majordomes et intendants d’un rapport social qui les domine également. Ces gens-là ne ravagent pas la planète et n’asservissent pas les populations par pur esprit de lucre ou par goût de la domination. Ils les gèrent et les administrent via « une machine folle » qui s’est autonomisée et dont le seul carburant est l’accroissement illimité de la valeur. La valeur se « valorise » et ce, même lorsque que celle-ci a perdu toute substance et ne se nourrit plus, fictivement, que d’une anticipation financière de profits qui ne viendront jamais. 

Les autres sphères de la vie, la politique, la santé, l’art, l’éducation, etc. ne se réduisent pas « en dernière instance » à « l’infrastructure économique » comme le proclame encore parfois un marxisme de charbonnier qui a tout de la foi des simples. Ce qui est vrai, en revanche, c’est que ces différentes sphères, chacune à leur façon, contribuent à la reproduction de la totalité sociale capitaliste. Dans cette optique, il existe une relation exclusive entre l’Etat (la politique) et l’économie où il peut arriver que l’Etat dicte sa loi à l’économie ou que ce soit l’inverse. Mais dans chaque occurrence, c’est la reproduction du sujet automate qui apparaît comme la cause efficiente. 

Macron le cyborg incarne à merveille cette dualité fonctionnelle. Il y a quelques mois à peine, il proclamait dans la moindre de ses phrases le primat de l’économie, le culte de la croissance, le mépris pour « ceux qui ne sont rien. » Aujourd’hui que le virus grippe un peu plus la machinerie capitaliste, il ne craint pas d’affirmer, comme n’importe quel militant gauchiste, que la santé doit échapper aux lois du marché. 

Le sujet automate a simplement appuyé sur une nouvelle touche et la voix synthétique, a retenti.

Débranchons Macron et son monde.

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Dossier spécial Coronavirus et dictature technotronique


Que sortent les masques jaunes !…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Crise coronavirus… Se morfondre ou se réjouir ?… (Résistance 71 )

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“il faut sinon se moquer, en tout cas se méfier des bâtisseurs d’avenir. Surtout quand pour bâtir l’avenir des hommes à naître, ils ont besoin de faire mourir les hommes vivants. L’homme n’est la matière première que de sa propre vie. Je refuse d’obéir.”
~ Jean Giono ~

“La vaste majorité des humains est déconnecté de la terre et de ses produits, de la terre et des moyens de production, de travail. Ils vivent dans la pauvreté et l’insécurité. […] L’État existe afin de créer l’ordre et la possibilité de continuer à vivre au sein de tout ce non-sens dénué d’esprit (Geist), de la confusion, de l’austérité et de la dégénérescence. L’État avec ses écoles, ses églises, ses tribunaux, ses prisons, ses bagnes, l’État avec son armée et sa police, ses soldats, ses hauts-fonctionnaires et ses prostituées. Là où il n’y a aucun esprit et aucune compulsion interne, il y a forcément une force externe, une régimentation, un État. Là où il y a un esprit, il y a société. La forme dénuée d’esprit engendre l’État, L’État est le remplaçant de l’esprit.”
~ Gustav Landauer ~

 

 

Le coronavirus mène la charge pour la société des sociétés

 

Résistance 71 

 

14 avril 2020

 

Quelle que soit l’origine du coronavirus, qu’il soit un évènement naturel ou fabriqué, la crise qu’il génère depuis la toute fin de 2019 est là, s’étend et s’aggrave bien plus constatons-le, par l’incompétence complice des instances étatico-capitalistes exengues et obsolètes que par la dangerosité intrinsèque de la bestiole.

Ne nous étendons pas plus que de raison sur celle-ci, mais qu’en savons-nous néanmoins ?

Nous savons que c’est un virus de la famille des “corona”, des “virus couronnés”, qu’il a été baptisé SARS-CoV-2, donc qu’il fait partie du genre de ceux qui donnent des détresses respiratoires aigües, pouvant être fatales selon des facteurs d’âges et de co-mortalité. La version officielle nous dit qu’il émanerait d’une “fuite” d’un laboratoire d’étude chinois classé niveau 4 dans la hiérarchie sécuritaire de la ville de Wuhan dans le province de Hubei en Chine. Que le virus aurait ses origines comme transmis de chauves-souris à l’humain dans un classique “saut” viral de l’animal à l’Homme, tel que le nature en a fourni maints exemples au fil de l’histoire, à commencer dans cette période vue comme “bénie” de la “révolution agricole” du néolithique.

Le version officieuse, et donc forcément jugée “conspirationiste” comme tout ce qui ne suit pas la ligne du parti, est celle d’un virus fabriqué en laboratoire, résultant donc d’une manipulation génétique, ayant donné le “CoV Caroline du Nord”, du lieu de sa création entre 2006 et 2015, ensuite militarisé en arme biologique dans les labos militaires du Pentagone yankee en république de Georgie et en Ukraine. Il fut ensuite diffusé par une équipe militaire américaine sur un marché de la ville de Wuhan en Chine. La suite… on est en plein dedans et on la vit au quotidien.

Dans la gestion de cette crise pandémique mondiale (selon l’OMS), et selon que l’on adhère à la version officielle ou à la version officieuse, on peut juger l’action des états et de leurs “pouvoirs publics” (aujourd’hui de plus en plus des “pouvoirs privés” liés aux transnationales de la dictature marchande), comme au mieux incompétente, au pire complice du marasme qui ne peut que s’étendre. Pour de plus en plus d’analystes hors système, cette crise virale a été sinon planifiée, du moins récupérée, pour couvrir une autre crise inéluctable elle, dans son déferlement historique: la crise économique et financière marquant la fin elle aussi programmée du capitalisme, crise qui arrive en seconde vague bien plus conséquente de ce tsunami submergeant le monde tel qu’on le connaît. Tout est pas à pas mis en place pour que les autorités incompétentes et complices puissent blâmer l’effondrement économique sur ce brave coronavirus, bestiole de cirque (figurativement ou littéralement selon la version à laquelle on adhère…) sortie de sa boîte pour faire parvenir à un but bien précis : celui de l’émergence du Nouvel Ordre Mondial que les oligarques veulent être une domination absolue planétaire et technotronique “post-capitaliste”.

De fait, la combinaison des deux crises, celle du coronavirus actuelle, qui va accélérer la seconde du marasme et effondrement économique, crée la parfaite tempête, “the perfect storm” pour les deux côtés de la barrière: l’oligarchie et son monde élitiste, eugéniste du pouvoir pyramidal dictatorial transnational et son antagoniste apparent, mais en fait son alter-ego dans une humanité radicale indéfectible, les peuples de la planète.

Nous sommes engagés dans une course historique pour l’avènement d’un monde ou d’un autre, deux mondes antagonistes, mais aussi complémentaires et dont l’incompatibilité se résoudra dans la réalisation de l’humanité finalement achevée. La course engagée passera par un chaos sans doute inévitable. De ce chaos émergera soit un Nouvel Ordre Mondial dictatorial qui ne sera lui aussi qu’une autre étape vers une future réalisation de l’humanité radicale, soit une Société des Sociétés où les peuples du monde aplatiront la pyramide du pouvoir et de la marchandise pour réaliser la société universelle égalitaire en tout point de la vie, tout simplement, par delà toutes les supercheries idéologiques et marchandes qui nous gouvernent artificiellement et anti-naturellement depuis quelques 5000 ans sur les deux millions d’années d’existence de l’espèce humaine.

Aujourd’hui, la crise du coronavirus a démontré aux yeux de toutes et tous et une fois pour toute:

  • Le mensonge et la fabrication perpétuelle du système
  • L’incompétence idiotique et/ou complice des “élites” en charge
  • L’obsolescence historiquement programmée d’un système étatico-capitaliste ne sachant produire que mensonge, arrogance, violence, domination, exploitation, guerre, destruction et un phénotype d’humanoïdes sociopathes et pychopathes en guise de soi-disant “leaders”
  • La volonté des oligarques et de leurs larbins du politique de faire passer le monde au stade de la dictature technotronique planétaire

Regardons ce qu’il se passe dans le monde depuis la fin 2019, le début 2020 sous couvert de la “sécurité sanitaire” induite par la crise du coronavirus, même si en bien des points, rien ne soit nouveau mais juste la continuation de cette litanie de falsifications permettant de maintenir l’illusion démocratique de la dictature marchande:

  • La falsification de l’information
  • La falsification des chiffres et statistiques
  • La promotion systémique de la peur
  • La corruption et le conflit d’intérêts
  • Le mensonge et les voltes-faces sur les degrés de l’urgence comme par exemple sur le cas du port ou non du masque
  • Le mensonge sur les remèdes (affaire de la chloroquine) et les prophylactiques (masques, où sont les “stocks” ?)
  • La mise en place d’un confinement sous loi martiale médicale et d’un système de répression idoine
  • La mise en place d’un système de changement du rapport social forcé par l’ingénierie sociale (“distanciations sociales”, peur de “l’autre”, contrôle social, délation)

Voyons ce qui arrive des dires mêmes des “autorités incompétentes”:

  • Tests et dépistages forcés
  • Vaccination obligatoire
  • Instauration d’un “passeport biologique”
  • Déconfinement sous conditions drastiques
  • Lois liberticides
  • État policier “sanitaire”
  • Crédit social
  • Crise économique qui sera blâmée sur Bébert Corona (ci-dessous)

  • Salut Bébert…
  • Déroulement accéléré de la technologie 5G pour renforcer le suivi totalitaire et la privation des libertés. La 5G est en fait la pierre angulaire de la mise en place de la grille de contrôle planétaire de la dictature technotronique, sans compter les effets sanitaires néfastes du grand bain de micro-ondes 24/24 et 7/7
  • Camps de détention sanitaires
  • Euthanasie généralisée (déjà mise en place avec le “décret rivotril” pour les Ephad)
  • Puçage RFIDToutes les pièces du puzzle se mettent en place, nous pouvons ne rien dire et ne rien faire et laisser la grille se refermer sur nous… ou nous pouvons communiquer, nous rassembler et sortir de la crise sanitaire collectivement renforcés. Le temps n’est plus à tergiverser pour savoir si nous pourrons rediriger le système sur un chemin meilleur, plus humain, mais de comprendre une bonne fois notre réalité objective : celle de notre exploitation et notre mise en esclavage systémique sous la forme capitaliste de la dictature salariale favorisée par la division initiale de la société par le pouvoir coercitif. Celle de la domination et l’écrasement de la vaste majorité de l’humanité par une poignée de parasites disposant de tous les rouages coercitifs d’un système en phase d’effondrement certes, mais toujours performant et dangereux dans sa domination car bénéficiant de la seule chose qui l’ait maintenu et le maintienne en vie jusqu’ici: notre consentement tacite ou avoué de sa nécessité.
    La réalité est que nous avons le choix : celui de dire non ! et de nous organiser pour aplatir la pyramide du pouvoir et arranger la société humaine pleinement réalisée dans son entente coopératrice en la société émancipée post-capitaliste que nous appelons “société des sociétés”, mais peu importe le nom qu’on lui donne puisque de fait elle n’est que notre humanité achevée.
    La crise du coronavirus qui précède la grande crise de l’effondrement économique et du capitalisme doit nous servir de tremplin et non pas de tombe. Cette crise ne doit pas être vue comme une fatalité, mais bel et bien comme une grande opportunité d’enfin comprendre et de saisir notre chance de nous émanciper à tout jamais des faillites induites d’un système pervers ne fonctionnant que pour le bien du plus petit nombre !
    A terme, nous aurons le choix entre ces deux réalités possibles, une seule mène à l’universalité de notre être, saurez-vous deviner laquelle ?“Vous voulez savoir ce que sera le monde de demain ?… Imaginez une botte écrasant un visage humain… pour toujours.”
    ~ George Orwell ~

    ou bien…

    “Là où cesse l’État, c’est là que commence l’Homme, celui qui n’est pas superflu : là commence le chant de ce qui est nécessaire, la mélodie unique et irremplaçable. Là où cesse l’État — regardez donc mes frères ! Ne les voyez-vous pas, l’arc-en-ciel et les ponts du surhumain ?”
    ~ Friedrich Nietzsche ~

    La mort ou la vie.. Que choisirez-vous ?
    Pensons ici et maintenant à notre mode d’action en gardant à l’esprit deux choses primordiales et vitales: nous avons le pouvoir de dire NON ! parce que nous comprenons notre réalité objective dans la relation dominant/dominé factice qui nous fut imposée et nous a maintenu sous le joug et savons qu’il n’y a pas de solution au sein du système et qu’il ne saurait y en avoir. En conséquence…
    A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent, à bas le salariat !

    Vive la Commune de notre humanité réalisée !
    Vive la Vie enfin réconcilié avec la Nature 

    = = =

    Notre dossier « Coronavirus, CoV19 Caroline du Nord »

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Coronavirus et dictature technotronique… La remise à zéro est en marche, préparez-vous ! (James Corbett)

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(R)évolution… par le coronavirus !

 

Nous avons écrit à maintes reprises ce type d’analyse, nous ne pouvons qu’adhérer avec les mots de James Corbett tout en insistant sur une chose qu’il touche du doigt à la fin de ce billet : Nous devons impérativement nous concentrer sur la SOLUTION à amener à ce marasme, en gardant sans cesse à l’esprit, alors que nous avançons vers le chaos organisé par l’oligarchie qui proposera elle, sa solution toute faite à savoir sa dictature technotronique planétaire, qu’il n’y a pas de solution au sein du système, qu’il n’y en a de fait jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir !

Nous devons nous organiser solidairement sur une ligne simple:

A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent, à bas le salariat pour que s’agence une société des sociétés des communes volontairement associées suivant deux lois naturelles fondamentales:

  • Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse en pareil circonstance
  • A chacun selon ses capacités et à chacun selon ses besoins

Le reste coulera simplement de source dans la très vaste majorité des cas… Laissons libre cours à notre intelligence enfin émancipée, inaliénée et parachevons notre humanité vraie dans l’entraide et la solidarité fondement de la nature humaine depuis quelques deux millions d’années, mais enfouie depuis quelques 5000 ans sous les détritus du parasitisme de la division politique induite.

Devenons qui nous sommes par delà le bien et le mal factices, par delà les supercheries de la société du spectacle marchand et toutes les impostures étatico-capitalistes qui vont être balayées par le tsunami qui s’en vient. Lâchons prise, cessons d’avoir peur, celle-ci est l’alliée de la division et de la malfaisance.

Qu’on se le dise ! 

~ Résistance 71 ~

 

 

C’est la remise à zéro globale, préparez-vous !

 

James Corbett

 

5 avril 2020

Source:

 

https://steemit.com/coronavirus/@corbettreport/this-is-the-global-reset-prepare-accordingly

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Ce fut le meilleur et le pire des temps, l’âge de la sagesse, l’âge de l’insouciance, l’époque de la croyance, l’époque de l’incrédulité, ce fut la saison des lumières, ce fut la saison de l’obscurité, le saut de l’espoir, l’hiver du désespoir, nous eûmes tout et rien devant nous, nous allâmes tous directement au paradis et de l’autre côté…”

 – Charles Dickens, A Tale of Two Cities

De temps en temps, le monde redémarre.

Parfois c’est un cataclysme ou un désastre naturel qui pousse le bouton de remise à zéro. Parfois c’est une révolution politique, parfois une guerre. Parfois c’est une innovation technologique.

La formule immortelle de Dickens sur “le meilleur et le pire des temps” provient de son roman au sujet d’un tel redémarrage : La révolution française. Les mots de Dickens capturent la dualité de ces points de fracture de l’histoire. Comme ce vieux tropisme au sujet du mot chinois signifiant “crise”, une remise à zéro présente à la fois un danger et une opportunité.

Il est maintenant apparent pour toutes et tous que nous sommes arrivés à un de ces moments de remise à zéro mondiale. Cette fois-ci on nous a demandé de croire que ce fut à cause d’une pandémie virale, que celle-ci a poussé le bouton de remise à zéro D’autres contesteraient que c’est en fait la panique sur cette pandémie (présumée) qui est responsable de cette crise. Pourtant, d’autres insistent également que cette pandémie n’est rien d’autre qu’une diversion pour la remise à zéro économique et cette crise profonde qui devait arriver quoi qu’il en soit. Peu importe, le fait demeure que le bouton de remise à zéro a été poussé. Personne ne sait exactement ce qui nous attend de l’autre côté, mais comme on nous le rabache sans cesse ces dernières semaines : rien ne sera plus jamais comme avant. La vie ne sera plus jamais comme avant.

Sur les traces de Dickens donc, explorant cette dualité de la nature de cette remise à zéro mondiale et soulignons les dangers et opportunités que nous présente cette crise.

C’est le pire des temps

Je ne pense pas que j’ai grandement à expliquer comment ceci est le pire des temps. Mais je vais néanmoins le faire.

c’est le pire des temps économiques. Il est sans précédent que 10 millions d’Américains se sont enregistrés au chômage en juste deux semaines et des millions sont supposés le faire dans les semaines à venir. Les chiffres sont tout aussi apocalyptiques au Canada, en Europe, en Corée du Sud et dans bien des parties du globe. L’expression de l’année sera “chaîne logistique” alors que bien des gens commencent à comprendre à quel point est petite et fragile la ligne d’approvisionnement de la planète en nourriture, médicaments et appareils médicaux, voitures, biens de consommation de haute technologie et en fait tout est fragile dans ce temps de dérangement massif mondial de la ligne d’approvisionnement. La banque fédérale monétarise plus avant la dette et balance du fric hélicoptère sur Wall Street aussi rapidement qu’elle peut l’imprimer, mais les marchés sont toujours au plus bas. Les queues de soupes populaires modernes se forment et il ne fait plus aucun doute que nous sommes entrés dans l’event horizon du trou noir de la plus grande des dépressions économiques.

Ceci est aussi le pire des temps pour la liberté humaine. La moitié de l’humanité est maintenant bloquée en confinement obligatoire ou est requise de “s’auto-isoler”. Les frontières se ferment et les points de contrôles routiers émergent comme des champignons pays après pays alors que voyager loin est de plus en plus restreint. Les drones de la police sont de plus en plus utilisés pour renforcer cette nouvelle norme de la “distanciation sociale” et des lignes de délation sont mises en place pour favoriser cafetage et collaboration. Les gouvernements sont en train maintenant d’ouvertement tracer les téléphones mobiles afin de contrôler les mouvements des citoyens à tout moment. La loi martiale médicale est là et cela va aller en empirant.

Ceci est le pire des temps pour notre santé. Il est très possible que de fait une arme biologique ait été volontairement ou involontairement relâchée dans la “nature” et sur le monde. Dans le même temps, l’installation des antennes 5G s’accélère, menaçant de compromettre plus avant les systèmes immunitaires et d’endommager toujours plus notre santé. Des soins potentiellement efficaces pour la maladie qui traîne de nos jours sont en train d’être activement supprimés par Big Pharma et ses complices des médias. Un vaccin mRNA complètement nouveau est en train d’être créé pour “guérir” et prévenir la maladie liée au CoV19 (NdT : SRAS-COV-2 ou CoV Caroline du Nord). Une fois ce vaccin prêt, on vous demandera la preuve de votre vaccination por que vous puissiez vous engager dans la plupart de vos activités quotidiennes alors que le Plan National pour Vacciner tous les Américains (The National Plan to Vaccinate Every American) se déroule devant nos yeux.

C’est le meilleur des temps…

Etant donné le “pire” entrevu de ce “pire des temps”, il pourrait paraître qu’il n’y a rien de bon et rein du “meilleur des temps” qui pourrait possiblement transpirer de cette remise à zéro mondiale. Il est important de se rappeler qu’une remise à zéro implique aussi d’effacer l’ardoise et j’ai déjà dit que ce n’est que dans ces moments de chaos qu’il y a une véritable opportunité pour un réel changement.

Si vous lisez cet article maintenant, il est fort probable que vous êtes déjà au courant de la nécessité de changer le statu quo (NdT: que nous avons appelé au fil des ans le statu quo oligarchique…). S’éveiller au fait que le monde que nous habitons est construit sur les mensonges des politiciens (NdT: eux-mêmes n’étant que des rouages de la nécessité systémique du mensonge pour maintenir la division et le pouvoir séparé du corps social pour l’exercer de manière toujours plus coercitive…), une dette qui sera impossible de repayer, une terreur synthétique faite d’évènements faux-drapeau et une règle militariste, est particulièrement inconfortable, c’est le moins qu’on puisse dire. Mais cela amène une seconde charge : la mission Don quichottesque de convaincre ceux qui vous entourent qu’il y a un sérieux problème et que tout cela doit changer.

Cela ne devrait pas être bien difficile car après tout, beaucoup savent que le système est brisée et fonctionne très mal… Mais la propagande qui est martelée constamment est si effective et l’endoctrination a été si bien faite, que tout ce que peut faire la vaste majorité des gens est de râler avec ses voisins et de s’engager dans des discussions de café du commerce plutôt que de se révolter et de renverser une bonne fois tous ces psychopathes qui nous mènent en bateau et tentent de mener le monde à la mise en esclavage finale.

Mais maintenant que le bouton de remise à zéro a été poussé… Ce n’est que dans des temps semblables, quand tout change dramatiquement, que nous avons un grand espoir de convaincre les masses que quelque chose ne tourne pas rond et que nous devons agir. Je suis bien placé pour le savoir. les évènements dramatiques et spectaculaires des attentats faux-drapeau du 11 septembre sont la raison qui m’a amené à questionner la Matrix dans laquelle nous vivons. Si cette crise du coronavirus est vraiment un évènement du style du 11 septembre se déroulant au ralenti sur le monde, comme le suggère certains, alors beaucoup, beaucoup de nouvelles personnes fraîchement sans emploi et récemment “radicalisées” (NdT: dans ce contexte, exerçant leur esprit critique pour revenir à la racine des choses), ayant pas mal de temps libre, vont commencer à se réveiller à notre dure réalité très bientôt.

Ce grand réveil est tant attendu. Bien sûr que c’est une noble cause que de se rebeller contre l’agenda mondialiste, mais en cet âge de la tyrannie technocrate, les petites poches de résistances isolées peuvent être très rapidement trouvées et éliminées. Une action de masse sera requise pour avoir un effet redirecteur de cette crise et mener au changement radical. Maintenant, nous avons une véritable opportunité (peut-être la seule de notre vie) de secouer les masses de leur torpeur et de les motiver à agir. Si les pouvoirs qui ne devraient pas être en place avaient continué leur lent court-bouillon, cette grenouille qu’est l’humanité libre aurait été cuite en quelques décennies ; mais en faisant d’un coup monter la température pour accélérer le processus, ils vont provoquer la grenouille de sauter hors de la casserole.

Note de R71: La métaphore de la grenouille bouillant à petit feu sans s’en rendre compte est toujours amusante, mais ici dans ce contexte particulier, il faut aussi comprendre que l’oligarchie n’a plus trop le choix. En effet, le tsunami du marasme économique de ce qui est la crise finale du capital dans laquelle nous sommes entrés est inévitable. La seule chance de survie de l’oligarchie dans un monde post-capitaliste est de maintenir coûte que coûte la division de la société humaine en dominant et dominé et d’établir elle-même les règles post-marasme. Son agenda est le Nouvel Ordre Mondial, dictature technotronique dystopique où une humanité réduite à quelques 500 millions de personnes continuera de servir une caste “d’élus” dans un nouveau paradigme de fontaine de jouvence transhumaniste. C’est maintenant que l’oligarchie prépare le passage transitoire, en force, vers son monde alors que l’humanité désire le passage vers un monde égalitaire et indivisée, le point commun ? Les deux mondes passeront par par une étape transitoire de chaos. Seul le débouché diffère grandement… et c’est à nous et à personne d’autre de choisir ce qu’il sera !

C’est ce que nous en faisons… mais pas pour longtemps

Je ne vais pas ici vous vendre du faux espoir. Les choses sont graves. La mise en esclavage mondiale que les oligarques mondialistes mettent en place depuis des décennies, de la société sans argent liquide à l’état de surveillance totale, est en train de poindre à l’horizon (NdT: nous avons déjà un pied dedans en fait…). Il y a encore beaucoup de gens hypnotisés dans le public qui applaudissent cette monstruosité depuis leurs balcons, convaincus qu’ils sont d’être “socialement responsables” et d’aider à sauver des vies.

A ce point, motiver le public à se révolter contre le système sera difficile. Tous ceux qui ne se sont pas encore réveillés aux mensonges sur le 11 septembre, sur les mensonges et falsifications du système de banque centrale ou de la corruption du complexe militaro-pharmaceutico-médiatique et du renseignement sont des personnes qui très certainement ne se réveilleront jamais. Pire encore, personne n’a le pouvoir d’individuellement changer le cours des choses. Personne ne peut arrêter l’effondrement économique, ni personne ne peut empêcher la société telle que nous la connaissons de s’effondrer. Et peu importe à quel point nous pensons être préparés pour ce qui arrive, nous ne seront peut-être même pas capables de nous protéger ni ceux que nous aimons des effets dramatiques de cet effondrement qui vient assurément.


Tirez la chasse en sortant…

Mais il y a certaines choses que nous pouvons toujours contrôler : notre capacité de dire NON ! Notre capacité de refuser notre consentement. Notre capacité de résister.

Ce ne sera pas facile. Cela ne l’est jamais. La victoire n’est pas assurée et quoi que cela puisse paraître glorieux, quelqu’un qui meurt en martyr d’une cause, est mort et le demeure.

Non, je ne peux en rien promettre que nous gagnerons cette bataille et je peux aussi assurer qu’à partir de maintenant, il y aura bien des soucis, regrets et de cœurs déchirés. Mais peut-être, alors que la remise à zéro commence et que nous allons choisir notre mode d’action concernant cet évènement, que nous, à l’instar de Sydney Carton à la fin du livre de Dickens, pourrons trouver qu’il y a des destinées pires que la mort.

“C’est de loin la meilleure chose que j’ai jamais eue à faire et c’est de loin le meilleur repos vers lequel je me dirige qu’aucun que j’ai connu.”

= = =

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Notre dossier « Coronavirus CoV19 Caroline du Nord »

 


Plus que jamais…
Tout le pouvoir aux ronds-points

Coronavirus et santé mondiale… OMS, conflits d’intérêts, corruption et main mise du cartel Big Pharma… (F.William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 10 avril 2020 by Résistance 71

 

Si on regarde l’ONU comme la structure, le squelette de base d’une gouvernance mondiale, l’OMS en serait son « ministère de la santé » mondial. Quand on regarde derrière le rideau de ce cirque, on constate que les mêmes acteurs eugénistes qui pilotent les génocides planétaires de l’ère moderne sont toujours aux commandes de l’affaire. ci-dessous, le toujours excellent F. William Engdahl lève un coin du voile sur la corruption et les conflits d’intérêt animant constamment cette pourriture du capital qu’est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il est aussi à noter que les acteurs de Big Pharma impliqués comme Bayer/Monsanto, BASF, Hoechst, Sanofi, Novartis etc, sont essentiellement des entreprises émanant de l’éclatement de la tristement célèbre IG Farben allemande, celle-là même qui avait fait dire « IG Farben est Hitler et Hitler est IG Farben ». Ces entreprises financent l’OMS. Ajoutons à ces criminels notoires, le milliardaire eugéniste néo-malthusien Bill Gates qui avait déclaré il y a quelques années (TED talk en février 2010): « si nous faisons bien notre boulot avec les vaccinations, nous pourrons réduire la population mondiale de 10 à 15%. ». La Fondation Gates a donné 320 millions de dollars à l’OMS.
Y a pas à dire, notre santé est vraiment en de bonnes mains… Faisons confiance à tous ces gens qui n’ont que notre intérêt en vue, c’est l’évidence même et si vous pensez et dites le contraire, vous n’êtes qu’un sale conspi coupable de crime de la pensée, à interner de toute urgence…
~ Résistance 71 ~

 

 

Peut-on faire confiance à l’OMS ?

 

F. William Engdahl

 

5 avril 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/peut-on-faire-confiance-a-loms/5643772

 

L’organisation la plus influente au monde, qui assume la responsabilité nominale des questions de santé et d’épidémies mondiales, est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) des Nations Unies, basée à Genève. Ce que peu de gens connaissent, ce sont les mécanismes réels de son contrôle politique, les conflits d’intérêts choquants, la corruption et le manque de transparence qui imprègnent l’agence qui est censée être le guide impartial pour traverser la pandémie actuelle de COVID-19. Ce qui suit n’est qu’une partie de ce qui a été révélé au public.

Déclaration de pandémie ?

Le 30 janvier, Tedros Adhanom, Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies, a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale (PHIEC). Cette déclaration est intervenue deux jours après que Tedros ait rencontré le Président chinois Xi Jinping à Pékin pour discuter de l’augmentation spectaculaire des cas graves d’un nouveau coronavirus à Wuhan et dans les régions avoisinantes, qui avaient atteint des proportions dramatiques. En annonçant sa déclaration d’urgence PHIEC, Tedros a fait l’éloge des mesures de quarantaine chinoises, des mesures très controversées en matière de santé publique et qui n’avaient jamais été tentées auparavant à l’époque moderne avec des villes entières, sans parler des pays. Dans le même temps, Tedros a curieusement critiqué d’autres pays qui s’apprêtaient à bloquer les vols vers la Chine pour contenir cette étrange nouvelle maladie, entraînant les accusations qu’il défendait indûment la Chine.

Les trois premiers cas à Wuhan ont été officiellement signalés le 27 décembre 2019, soit un mois plus tôt. Les cas ont tous été diagnostiqués comme des pneumonies dues à un « nouveau » ou une nouvelle forme de coronavirus. Il est important de noter que le plus grand mouvement de population de l’année, le Nouvel An lunaire et le Festival du printemps chinois, au cours duquel quelque 400 millions de citoyens se déplacent dans tout le pays pour rejoindre leur famille, s’est déroulé du 17 janvier au 8 février. Le 23 janvier, à 2 heures du matin, deux jours avant le début des festivités du Nouvel An, les autorités de Wuhan ont déclaré un confinement sans précédent sur toute la ville, soit 11 millions de personnes à partir de 10 heures ce jour-là. À cette date, des centaines de milliers, voire plusieurs millions d’habitants avaient fui dans la panique pour éviter la quarantaine.

Lorsque l’OMS a déclaré son urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier, de précieuses semaines avaient été perdues pour contenir la maladie. Pourtant, Tedros a fait l’éloge des mesures chinoises « sans précédent » et a critiqué les autres pays qui ont stigmatisé les Chinois en réduisant les voyages.

En référence à la propagation du COVID-19 à Wuhan et à la raison pour laquelle l’OMS ne l’a pas qualifiée de pandémie, le porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, a déclaré : « Il n’existe pas de catégorie officielle (pour une pandémie)… L’OMS n’utilise pas l’ancien système de 6 phases – qui allait de la phase 1 (aucun rapport de grippe animale causant des infections humaines) à la phase 6 (une pandémie) – que certaines personnes pourraient connaître de la grippe H1N1 en 2009 ».

Puis, dans une volte-face, le 11 mars, Tedros Adhanom a annoncé pour la première fois que l’OMS qualifiait de « pandémie mondiale » la nouvelle maladie de coronavirus, désormais rebaptisée COVID-19. L’OMS a alors déclaré qu’il y avait plus de 118 000 cas de COVID-19 dans 114 pays, avec 4 291 décès.

Fausse pandémie de l’OMS en 2009

Depuis un fiasco et un scandale antérieurs de l’OMS en 2009, suite à sa déclaration d’une pandémie mondiale autour de la « grippe porcine » ou H1N1 comme on l’appelait, l’OMS a décidé de laisser tomber le terme de pandémie. La raison est révélatrice de la corruption endémique au sein de l’institution de l’OMS.

Quelques semaines seulement avant les premiers rapports en 2009 sur un jeune enfant mexicain infecté par un nouveau virus H1N1 de la « grippe porcine » à Veracruz, l’OMS avait tranquillement changé la définition traditionnelle de la pandémie. Il n’était plus nécessaire qu’une maladie déclarée soit extrêmement répandue dans de nombreux pays et extrêmement mortelle ou débilitante. Il suffit qu’elle soit très répandue, comme la grippe saisonnière, pour que les « experts » de l’OMS déclarent une pandémie. Les symptômes de la grippe H1N1 de l’OMS étaient les mêmes que ceux d’un mauvais rhume.

Lorsque le Dr Margaret Chan, alors Directrice Générale de l’OMS, a officiellement déclaré la phase 6 de la pandémie mondiale, cela a déclenché des programmes d’urgence nationaux comprenant des milliards de dollars d’achats gouvernementaux de vaccins contre la grippe H1N1 présumée. À la fin de la saison grippale 2009, il s’est avéré que les décès dus au H1N1 étaient minuscules par rapport à la grippe saisonnière normale. Le Dr Wolfgang Wodarg, un médecin allemand spécialisé en pneumologie, était alors Président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe. En 2009, il a demandé une enquête sur les conflits d’intérêts présumés entourant la réponse de l’UE à la pandémie de grippe porcine. Le Parlement néerlandais a également découvert que le Professeur Albert Osterhaus de l’Université Erasmus de Rotterdam, la personne au centre de la pandémie mondiale de grippe porcine H1N1 de 2009 en tant que conseiller principal de l’OMS sur la grippe, était intimement placé pour profiter personnellement des milliards d’euros de vaccins prétendument destinés à la grippe H1N1.

Nombre des autres experts scientifiques de l’OMS qui ont conseillé au Dr Chan de déclarer la pandémie recevaient de l’argent directement ou indirectement des grandes entreprises pharmaceutiques, notamment GlaxoSmithKline, Novartis et d’autres grands fabricants de vaccins. La déclaration de l’OMS sur la pandémie de grippe porcine était un faux. L’année 2009-2010 a été marquée par la grippe la plus bénigne au monde depuis que la médecine a commencé à la suivre. Les géants de l’industrie pharmaceutique ont encaissé des milliards de dollars dans le processus.

C’est après le scandale de la pandémie de 2009 que l’OMS a cessé d’utiliser la déclaration de pandémie en 6 phases et est passée à la déclaration totalement vague et confuse « Urgence de Santé Publique de Portée Internationale ». Mais maintenant, Tedros et l’OMS ont arbitrairement décidé de réintroduire le terme « pandémie », tout en admettant qu’ils sont encore en train de créer une nouvelle définition du terme. Le terme « pandémie » suscite plus de craintes que celui « d’urgence de santé publique de portée internationale ».

Le SAGE de l’OMS toujours en conflits d’intérêts

Malgré les énormes scandales de conflits d’intérêts qui ont éclaté en 2009-2010 entre les grandes sociétés pharmaceutiques et l’OMS, l’OMS dirigée par Tedros n’a pas fait grand-chose pour éliminer la corruption et les conflits d’intérêts.

L’actuel Groupe Consultatif Scientifique d’Experts de l’OMS (SAGE) est truffé de membres qui reçoivent des fonds « financièrement importants » soit des grands fabricants de vaccins, soit de la Fondation Bill et Melinda Gates (BGMF) ou du Wellcome Trust. Dans le dernier affichage par l’OMS des 15 membres scientifiques du SAGE, pas moins de 8 avaient déclaré un intérêt, de par la loi, pour des conflits d’intérêts potentiels. Dans presque tous les cas, le principal bailleur de fonds de ces 8 membres du SAGE était la Fondation Bill et Melinda Gates, Merck & Co. (MSD), Gavi, la Vaccine Alliance (un groupe de vaccins financé par Gates), le BMGF Global Health Scientific Advisory Committee, Pfizer, Novovax, GSK, Novartis, Gilead, et d’autres acteurs majeurs du secteur des vaccins pharmaceutiques. Voilà pour l’objectivité scientifique indépendante à l’OMS.

Gates et l’OMS

Le fait que de nombreux membres du SAGE de l’OMS aient des liens financiers avec la Fondation Gates est très révélateur, même s’il n’est pas surprenant. Aujourd’hui, l’OMS est principalement financée non pas par les gouvernements membres des Nations Unies, mais par ce que l’on appelle un « partenariat public-privé » dans lequel dominent les sociétés privées de vaccins et le groupe d’entités parrainées par Bill Gates.

Dans le dernier rapport financier disponible de l’OMS, pour le 31 décembre 2017, un peu plus de la moitié du budget de plus de 2 milliards de dollars du Fonds Général de l’OMS provenait de donateurs privés ou d’agences externes telles que la Banque Mondiale ou l’UE. Les principaux bailleurs de fonds privés ou non gouvernementaux de l’OMS sont de loin la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que l’Alliance pour les vaccins de l’Alliance GAVI financée par Gates, le Fonds Mondial de Lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme (GFATM) initié par Gates. Ces trois organismes ont fourni plus de 474 millions de dollars à l’OMS. À elle seule, la Fondation Bill et Melinda Gates a donné la somme astronomique de 324 654 317 dollars à l’OMS. En comparaison, le plus grand donateur étatique à l’OMS, le gouvernement américain, a donné 401 millions de dollars à l’OMS.

Parmi les autres donateurs privés, on trouve les plus grands fabricants de vaccins et de médicaments au monde, notamment Gilead Science (qui fait actuellement pression pour que son médicament serve de traitement pour le COVID-19), GlaxoSmithKline, Hoffmann-LaRoche, Sanofi Pasteur, Merck Sharp et Dohme Chibret et Bayer AG. Les fabricants de médicaments ont donné des dizaines de millions de dollars à l’OMS en 2017. Ce soutien de l’industrie privée pro-vaccins à l’agenda de l’OMS par la Fondation Gates et les grandes entreprises pharmaceutiques est plus qu’un simple conflit d’intérêts. Il s’agit d’un détournement de facto de l’agence des Nations Unies chargée de coordonner les réponses mondiales aux épidémies et aux maladies. En outre, la Fondation Gates, la plus importante au monde avec quelque 50 milliards de dollars, investit ses dollars exonérés d’impôts dans ces mêmes fabricants de vaccins, dont Merck, Novartis, Pfizer, GlaxoSmithKline.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’homme politique éthiopien Tedros Adhanom ait pris la tête de l’OMS en 2017. Tedros est le premier Directeur de l’OMS à ne pas être médecin, malgré son insistance à utiliser le titre de docteur. Il est docteur en philosophie en santé communautaire pour « des recherches sur les effets des barrages sur la transmission du paludisme dans la région du Tigré en Ethiopie ». Tedros, qui a également été Ministre des Affaires Étrangères de l’Éthiopie jusqu’en 2016, a rencontré Bill Gates lorsqu’il était Ministre de la Santé éthiopien et est devenu Président du Conseil d’administration du Fonds Mondial contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme, lié à Gates.

Sous la direction de Tedros, la corruption notoire et les conflits d’intérêts à l’OMS se sont poursuivis, voire accrus. Selon un récent rapport de l’Australian Broadcasting Corporation, en 2018 et 2019, sous Tedros, le programme d’urgence sanitaire de l’OMS, la section responsable de la réponse mondiale au COVID-19, a été cité avec la note de risque la plus élevée, notant « l’incapacité à financer adéquatement le programme et les opérations d’urgence [risque] de fournir des résultats inadéquats au niveau des pays ». Le rapport d’ABC a également constaté qu’il y a eu une « recrudescence des allégations de corruption interne dans l’ensemble de l’organisation, avec la détection de multiples stratagèmes visant à frauder de grosses sommes d’argent auprès de l’organisme international ». Pas très rassurant.

Début mars, l’Université d’Oxford a cessé d’utiliser les données de l’OMS sur le COVID-19 en raison d’erreurs et d’incohérences répétées que l’OMS a refusé de corriger. Les protocoles de l’OMS pour les tests de dépistage des coronavirus ont été cités à plusieurs reprises par divers pays, dont la Finlande, pour les défauts et les faux positifs et autres anomalies.

C’est à l’OMS que nous faisons désormais confiance pour nous guider dans la pire crise sanitaire du siècle dernier.

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19-Caroline du Nord »

 

Coronavirus… Pandémie et interdits

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« Les décadents ont besoin du mensonge,
il est une de leurs conditions d’existence. »
~ Friedrich Nietzsche ~

 


Oncle Sam et les animaux de la ferme

 

Info renseignement : Quelques trucs que nous savons interdits sur la pandémie

 

Gordon Duff

 

4 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/04/intel-drop-some-of-what-we-know-that-is-forbidden-on-the-pandemic/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le renseignement arrive par bribes. Je mets un peu tout ça en vrac ici pour rappeler à d’autres personnes que certains d’entre nous ne sont pas naïfs, bien qu’impuissants en l’état actuel des choses, en apparence du moins.

  • Tous les chiffres sur les tests CoV19 sont falsifiés, les compagnies qui font les tests ont échoué et personne n’est capable de fabriquer des kits de test à un ratio de 50 000 par jour, c’est à dire 20% du requis minimum. En lieu et place, les tests sont bidons.
  • Aucune des personnes ordonnées de “restez à la maison et voyons un peu si vous allez mourir”, malades de CoV19, trois fois plus qu’admis officiellement, et qui sont diagnostiquées et gérées par télé-médecine, n’est comptée dans les stats officielles.
  • Le parti républicain (aux USA) a monté une campagne massive de levée de fonds en vendant plus de 20 000 visas pour les Etats-Unis, tous émis après l’interdiction de voyager, essentiellement à des nationaux chinois qui sont entrés aux Etats-Unis. Le fric est blanchi dans les coffres de la campagne présidentielle au travers d’une agence d’avocats de Washington DC sous Citizens United. Cette firme légale représente plusieurs MEGA personnes très riches à la double nationalité israélo-américaine et liées à Epstein et la campagne / inauguration de Trump.
  • Les tests CoV19 que Trump blâme sur Obama les disant défectifs sont en fait fabriqués avec une date de péremption de 24 mois. Depuis combien de temps Trump a t’il été président ? (NdT: de plus, comment utiliser des tests existant… pour un nouveau coronavirus qui n’existait pas auparavant ?… même si on sait maintenant qu’il a été créé en laboratoire en 2015 pour être ensuite trafiqué en arme biologique par l’armée yankee, ceci laisse effectivement le temps pour fabriquer tests et… “vaccins”, mais pas selon la version officielle des faits) Trump a coupé les vivres à  l’organisation qui a fait l’inventaire et le remplacement de ces appareils de sécurité ; Trump ment maintenant pour s’en sortir avec la complicité de la presse.
  • En février, le CoV19 a été trouvé dans des tests de station d’épuration en Hollande. Maintenant le virus est résistant au niveau de purification de l’eau potable au moyen d’hypochlorite de sodium (désinfectant)
  • Trump, à la suite de Qanon, passe une grosse partie de son temps à rechercher beaucoup des enfants supposés disparus (suffisamment pour remplir un stade) et qui seraient retenus prisonniers dans le système de prisons de Jade Helm reliées entre elles par des tunnels à travers le continent et tous reliés à la chaîne de restaurant “Comet Pizza”. Le ministère de la justice a une force spéciale, sous le commandement direct du ministre de la justice, qui recherche ces tunnels reliant le “ground zero” du CoV19 de New York à certains restaurants de Washington DC (on peut pas inventer des trucs pareils…)
  • Nous avons tracé la création du CoV (SRAS-COV-2) modifié et non traitable à la CIA / USAID et à l’université de Caroline du Nord (2015). Nous traçons maintenant sa mise sous forme d’arme biologique à un sous-traitant de la CIA / USAID de la ville de Colombus dans l’Ohio, opérant en république de Géorgie et au Kazakhstan, lié à un programme de création d’armes biologiques remontant à l’ère Bush fils (NdT: Deubeuliou)
  • Nous avons trouvé au sein de l’OMS et de Center for Disease Control (CDC) américain et autres groupes, une organisation marginale liée au terrorisme biologique. Ceci est une toute petite opération très secrète dont le travail de l’ombre ne reflète en rien sur les gens qui travaillent vraiment au sein de ces organisations pour le bien et la santé publique (NdT: ou croient le faire dans leur grande naïveté…)
  • Les médias américains sont maintenant sous un énorme programme de censure bien au-delà de tout ce qui a pu être fait pendant la seconde guerre mondiale. Aucune information utile ou importante demandée par les personnels de la santé n’est autorisée par la Maison Blanche. La nation entière pilote à l’aveuglette, pas de chiffres de tests, pas de véritables chiffres du niveau d’infection, pas de politique définie et des frontières totalement poreuses, ouvertes à ceux qui sont “connectés” et infectés et qui ont amené le CoV19 dans des endroits où il n’aurait jamais été autrement.
  • AUJOURD’HUI, il y a plus d’agents du FBI qui recherchent véritablement l’acte de naissance d’Obama que ceux qui recherchent qui fut la “malade zéro” de l’épidémie aux Etats-Unis…Ne considérez plus tout ceci comme un amuse-gueule, on est en plein dedans.

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Notre dossier:

« Coronavirus, CoV19, SRAS-COV-2, CoV Caroline du Nord »

« Coronavirus : L’oligarchie lance une guerre biologique ouverte contre les peuples »

« Le CoV19 créé dans un labo de Caroline du Nord avec ds fonds de la CIA et de l’USAID »

 

Coronavirus SRAS-CoV-2 ou CoV19… Une expérience d’ingénierie sociale planétaire… Son but ? Puçage, eugénisme et dictature technotronique (Résistance 71 )

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, sciences et technologies, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 avril 2020 by Résistance 71

 

 

“La propagande ne cessera jamais d’exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu’elle leur offre l’outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l’ordre à partir du chaos.”

(Dernier paragraphe du livre d’Edward Bernays “Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie”, 1928)

Bernays a tout dit en un paragraphe conclusif qui résume ce petit bouquin de 109 pages, ce qui nous amène à dire une chose néanmoins : oui la propagande existera toujours… en société étatico-capitaliste. Elle est un instrument essentiel de sa survie, mais dans une société des sociétés ayant aplati non pas la “courbe des stats du corona” mais la pyramide du pouvoir en dissolvant de nouveau le pouvoir en son corps social, elle n’aura absolument plus aucune raison d’être. L’affirmation de Bernays ne tient que dans le paradigme illusoire de la division et du chaos fabriqués. Notons au passage également que la devises “Ordo ab Chao” est la devise… du Nouvel Ordre Mondial. Bernays, neveu de Sigmund Freud, et comme tant d’autres scientifiques, faisait partie du sérail. Un grand esprit ayant malheureusement mis son talent au service de la pourriture élitiste, mort au grand âge de 104 ans. On ne peut pas comprendre le monde d’aujourd’hui sans étudier ces esprits de l’ombre œuvrant ou ayant œuvré pour l’idéologie de la domination. Connaître son ennemi dans ce monde de folie pure, c’est déjà 50% au moins de la victoire…
Si la crise du coronavirus est réelle, elle n’en est pas moins surgonflée à des fins propagandistes et de contrôle social. Pas convaincu(e)s ?… Lisez la suite et tous les liens corollaires. Nous ne détenons pas la vérité. Nous ne sommes que des poteaux indicateurs, parfois des techniciens de surface, on dépoussière c’est tout.

~ Résistance 71 ~

 

 

La grande expérience d’ingénierie sociale planétaire : le coronavirus SRAS-CoV-2

 

Résistance 71

 

6 avril 2020

 

Le monde tel qu’on le connaît est virtuellement à l’arrêt. Des milliards de personnes dans le monde entier sont sous les effets d’un confinement plus ou moins drastique selon les pays. Au delà de la tragédie pour les familles des personnes décédées, il n’y a plus un endroit sur terre qui ne soit pas affecté d’une manière ou d’une autre par cet évènement : le déferlement d’une nouvelle maladie, jusqu’ici inconnue, se propageant par contagion due à un nouveau coronavirus, le SRAS-COV-2, une espèce dite mutante proliférant chez une espèce de chauve-souris chinoise et qui serait passée de l’animal à l’humain via un marché de grossistes alimentaires de la ville de Wuhan en Chine en novembre 2019. C’est ce que nous dit du moins la “version officielle” des faits supposés.

Le virus dont la période d’incubation est de deux semaines ou plus (ce qui est très long pour un coronavirus), provoque une forte fièvre, des troubles aigus de la respiration et est particulièrement dangereux d’après les statistiques officielles, pour les populations plus âgées (moyenne d’âge des décès en Italie est de 78 ans), les patients souffrant de maladies multiples (plus de 50% des victimes décédées en Italie et positives au CoV19 avaient 3 ou plus maladies annexes comme facteurs de co-morbidité) même si des personnes plus jeunes sont infectées et décèdent en bien moins grand nombre. En Italie, le point chaud européen pour la maladie selon les “statistiques”, le taux de mortalité des patients qui n’ont été infectés que par le CoV19 et rien d’autre est de 1,7%, cela ne représentant que 12% environ des décès imputés au même virus. 

De par le monde les chiffres sont aussi sauvages qu’une horde de mustangs dans les grandes prairies, on nous parle de taux de mortalité allant de 0,98% en Corée du Sud à 10% en Italie, en passant par un 4% en Chine et 2% en France et 1,7% aux USA et soudainement bien plus, tout cela pour un même virus.

Il est important à notre sens de toujours prendre ces chiffres avancés avec les pincettes qui s’imposent dans la mesure où il y a autant de critères d’analyse de données qu’il y a de pays semble t’il…

Quoi qu’il en soit, il y a 3 façons de concevoir l’origine de cette maladie :

  • Le CoV19 est une occurence naturelle. Les virus existent, naissent, meurent (question intéressante: un virus est-il un être vivant ?…), mutent et font partie de la nature. Les conditions de passage d’un tel virus de l’animal à l’humain existaient à Wuhan comme ailleurs. Cela s’est déjà produit à maintes reprises dans l’histoire humaine, ceci n’est qu’une anecdote supplémentaire, un blip sur le radar de l’histoire de la planète et accessoirement de l’humanité.
  • Le CoV19 est le résultat d’une recherche en manipulation génétique de laboratoire médical. Sa “fuite” vers l’extérieur est le résultat d’un accident. Il semblerait que le virus ait pu “s’échapper” du laboratoire P4 (niveau 4 en biohazard sécurité) de la ville de Wuhan, point de départ de la pandémie.
  • Le CoV19 est le résultat d’une recherche en manipulation génétique à des fins d’armement biologique militaire américain ayant impliqué le développement du virus dans des laboratoires universitaires sous financement militaires, notamment à l’université de Caroline du Nord entre 2006 et 2015 et sa mise sous forme d’armement militaire dans les laboratoires externes du Pentagone comme en Ukraine et en Géorgie. Le virus a ensuite été volontairement lâché sur le marché de Wuhan, impliquant ainsi la Chine.

L’une de ces trois versions est correcte. Nos lecteurs auront compris au fil de nos traductions et publications que nous pensons la 3ème version être la bonne, ceci n’engage bien entendu que nous, mais nous sommes loin d’être les seuls à le penser et le dire. 

Bien des pistes mènent à ce nouveau “faux-drapeau”, véritable attaque contre l’humanité et il ne fait nul doute que si celle-ci sort enfin de ce cauchemar, “l’affaire du CoV19” aura ses analystes en profondeur de la même manière que les évènements du 11 septembre 2001 ont les leurs. Ce seront sans doute du reste, les mêmes… amenant les réflexions et les analyses pertinentes, les trolls d’usage et toutes les histoires de couverture possible et imaginables de la part des gouvernements, si toutefois ceux-ci survivent ce marasme à venir.

Ceci est une perspective envisageant ce qui a pu se passer en amont et à l’instant de la mise en marche de l’évènement. Regardons un peu les causes directes de celui-ci et ici, un parallèle avec le 11 septembre est particulièrement judicieux semble t’il…

Quelle que soit l’idée que chacun puisse avoir sur l’origine des attentats du 11 septembre, il est indéniable que cet évènement a eu des répercussions mondiales depuis près de 20 ans maintenant. Une “guerre contre le terrorisme” fabriquée qui a embarqué l’occident conquérant, emmené par l’empire anglo-américano-sioniste, dans un “choc des civilisations” préalablement planifié par certains idéologues, choc soi-disant “inévitable” entre le monde occidental et le monde musulman. Il y a eu un monde d’avant le 11 septembre et un monde après le 11 septembre 2001.  Il en sera de même pour le coronavirus CoV19.

Le 11 septembre a vu la création internationale du croquemitaine barbu islamo-fasciste. Médias à la botte, agences de “relations publiques”, think-tanks, gouvernements et autres lobbies de la pensée ont mis les bouchées doubles pour faire croire qu’un barbu islamiste se cachait sous chaque plumard en occident. Que l’ennemi barbichu si envieux de nos “libertés”  ne rêvaient que de nous éparpiller aux quatre vents ou de nous égorger, que nous devions porter le fer chez l’ennemi si on ne voulait pas vivre bientôt sous la charia, l’empire se lançant dans une vaste campagne d’anéantissement de régimes politiques de fait hostiles aux diktats anglo-américains, de leur redécoupage du monde et sur la manne pétrolière et gazière. Nous parlons ici dans l’ordre chronologique  de l’Afghanistan (2001 à aujourd’hui), de l’Irak (2003 à aujourd’hui), du Soudan (2005 à aujourd’hui, bien que la guerre au Soudan dure depuis 1983 en fait et s’articule en plusieurs épisodes), de la Libye (2011 à aujourd’hui), de la Syrie (2011 à aujourd’hui), l’Iran étant la dernière cible et le plus gros morceau de la région à faire tomber sous l’effet domino impérialiste.

Dans les pays occidentaux, plusieurs vagues d’attentats supplémentaires (faux-drapeaux ou pas selon ce que l’on adhère ou pas aux version officielles…) ont forcé des législations liberticides dont le Patriot Act de 2001 après le 11 septembre aux Etats-Unis est le modèle de tous. Tout ceci a forcé des changements de comportements et d’attitudes dans les populations. En y regardant de plus près, on se rend vite compte que toutes ces lois et mesures liberticides n’influent en rien sur l’occurence ou non des actions terroristes qui ont toujours sporadiquement lieu, le plus souvent dans des moments de détresse des gouvernements posant toujours la question d’une “utilité concertée voire fabriquée” ?… Non, dans la très vaste majorité des cas, les lois liberticides, les états d’urgence proclamés ne font qu’aider les gouvernements à mieux contrôler les populations dans des périodes où ces mêmes gouvernements se livrent à des destructions sociales massives, livrant des nations entières et leurs services publics aux harpies du capitalisme financier ultralibéral transnational, suscitant gronde, fronde et rébellion chez les peuples opprimés et plus facilement matées sous couvert de lois martiales et d’états d’urgence. De plus, cela donne du grain à moudre pour les “experts” en ingénierie sociale qui possèdent maintenant un accès direct à de gigantesques terrains d’expériences sociales sur des populations manipulées et aux abois.

Reportons-nous maintenant à ce qui se passe en France et ailleurs sur la planète durant cette pandémie de coronavirus. La France, et une bonne partie du monde sont “confinées”. Tout ou presque s’est arrêté. On demande aux gens de rester chez eux, de ne sortir que sous autorisation (Ausweis bitte !… Brrrrr…), de dénoncer les “comportements déviants” en instituant une forme de “honte sociale” pour ceux ou celles qui prendraient tout ça trop à la légère. On nous impose des comportements de sécurité sanitaire étiquetés “distanciation sociale”, gardez vos distances avec cet autrui potentiellement malade, infecté, coupable… Vilipendez ceux qui ne respectent pas la distance de sécurité en attendant que la police du comportement fasse ce boulot pour laquelle elle sera créée. Dénoncez les comportements déviants ! Soyez de bons citoyens de ce “meilleur des mondes “ en marche et vous serez socialement récompensés. Surtout ne loupez pas un soir à 20h00 pile d’aller sur votre balcon applaudir les personnels sanitaires, ces nouveaux soldats au front, ces héros et experts dont nous n’oserions pas douter.

Toutes ces nouvelles normes induites, soi-disant “spontanées”, naissant de la nécessité et de l’urgence peuvent en fait être vues comme des caractéristiques, des rouages d’une gigantesque expérience d’ingénierie sociale planétaire. Nous sommes des rats de laboratoire. On nous a injecté avec une saloperie quelconque, on nous met dans des situations de stress exponentielles et on nous observe à la loupe, individuellement et collectivement tout en modifiant nos comportements. La question essentielle des ingénieurs menant cette expérience in vivo est celle-ci: Jusqu’où peut-on pousser le bouchon avant que ça se fissure, que trop soit trop ou que ça pète ? Pensons à cela comme à une expérience de Milgram à l’échelle planétaire… Vous savez cette expérience scientifique qui voyait des étudiants recrutés pour un projet bidon, administrer à la commande d’une autorité “experte”, des décharges électriques fictives sur un sujet (acteur faisant partie de l’équipe de test) lorsque celui-ci répondait mal à une question. Ils ont planté le décors, induit le stress (physique, le virus et psychologique, le confinement) et donnent des ordres qui seront de plus en plus drastiques, dans le même temps ils analysent les réponses. Qui obéit, qui se couche, qui se rebelle et pourquoi ? Comment ajuster le curseur pour que la vaste majorité des gens obéissent aux injonctions des autorités “expertes” ? Le but ? Analyser et perfectionner un système de contrôle planétaire pour les populations et mettre en place des rouages de contrôle social en maintenant les gens dans la peur constante, mais une peur ayant générée de nouvelles normes sociales acceptées de la vaste majorité. Il faudra ensuite gérer les “asociaux”, ce que faisait le goulag et les hôpitaux psychiatriques soviétiques. On y viendra, graduellement.

Tout cela n’a pas disparu, mais n’est qu’en mutation constante… comme un virus. L’État, le capitalisme et son diktat marchand ne sont que des virus, pire, des parasites qui drainent l’énergie et le bien-être de l’humanité. ls sont anti-humains par essence.

De la même manière qu’il y a un “avant” et un “après” 11 septembre 2001, il y aura un “avant” et un “après” CoV19… Ceci est en train d’être imprégné dans notre inconscient jour après jour, semaine après semaine d’obéissance servile aux “autorités” ordonnant le confinement.

Alors obéissance aveugle à la nouvelle norme sociale ou désobéissance, dissidence à cette ingénierie sociale bientôt associée à l’entité technotronique pour une dominance totale ? Il faudra bientôt choisir et plus tôt que beaucoup ne le croient.

Se préoccuper de sa santé et de celle d’autrui ne veut pas dire d’accepter la dictature technotronique sécuritaire et sanitaire et n’empêche en rien de rejoindre la résistance ! Une méga-crise économique va déferler sur le monde dans les mois à venir. Cette crise sanitaire du CoV19 a aussi été mise en place pour servir de bouc émissaire. Tout sera blâmé sur le virus et rien sur les pauvres oligarques d’un capitalisme moribond qui passeront de fait pour rien d’autre que des victimes à qui on garantira le sauvetage, une fois de plus alors que des millions seront à la soupe populaire ou son équivalent mortifère. 

Tout ceci servira à faire passer des mesures de contrôle encore plus draconiennes sur des peuples abasourdis, KO debout dans les cordes. L’effet rasoir à trois lames: le CoV19 prépare le terrain et commence le chaos voulu, la crise économique accentue ce chaos avec les résidus de la crise sanitaire, l’oligarchie arrive sur son cheval blanc avec sa solution toute prête à faire accepter par les gens, la dictature technotronique sans argent liquide et au contrôle social draconien, pour sauver l’humanité à coup de 5G, de nanotechnologie, d’IA, de puce RFID et de vaccins bouillons de culture pour gérer le bétail humain à l’échelle planétaire.

La véritable question est: Accepterons-nous tout ça au prétexte que, comme d’habitude, c’est “pour notre bien” ? Quand assez est-il assez ? En 1994, les peuples natifs du Chiapas mexicain, descendants des peuples Mayas ont clamé haut et fort leur ¡Ya Basta!

Ils continuent aujourd’hui 26 ans plus tard.  Notre tour est venu ! Tendons les mains et rejoignons le cercle de l’humanité vraie, celui de la société des sociétés. Devenons qui nous sommes, vraiment.

En 1990, lors de la crise d’Oka (au Québec) qui vit les Mohawks se révolter contre l’accaparement illégal de leurs terres sacrées (il s’agissait en l’occurence d’un site ancestral funéraire) pour agrandir un … club de golf, une mère de clan de la nation mohawk déclara ceci aux colons venus aux “nouvelles” et devant les caméras de la TV locale : “Regardez bien ce qui se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous… ce sera votre tour !” Tous les peuples colonisés et opprimés savent quelque chose que nous refusons, bien à tort, de voir. Toutes les crises présentes et à venir donneront raison à cette ancienne… si nous ne faisons rien pour y mettre un terme une bonne fois pour toute.

Quelques saines lectures ci-dessous pour renforcer votre système immunitaire psychologique et vous aider à lutter contre le Nouvel Ordre Mondial dictatorial qui s’en vient avec ses bottes de sept lieux.

Notre dossier “Coronavirus, CoV19”

« Coronavirus, l’oligarchie lance une guerre biologique contre les peuples » (Résistance 71 )

“Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie”, E. Bernays

Que faire ? (Résistance 71)

Petits précis sur la société et l’État (Résistance 71 )

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Tout le pouvoir aux ronds-points !…

 

Coronavirus : L’oligarchie lance une guerre biologique ouverte contre les peuples (Résistance 71 )

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 mars 2020 by Résistance 71

 

 


Le nouveau visage du terrorisme d’état

 

A lire aussi: « Dictature en marche… Nous y sommes ! la loi martiale médicale et la mise en place du Nouvel Ordre Mondial »

 

Résistance 71

 

27 mars 2020

 

Indépendamment de la gravité, ou non, de cette crise / pandémie planétaire du coronavirus 2019 ou CoVD19, que cette crise soit réelle dans sa gravité ou surgonflée par les merdias à la botte comme c’est le plus souvent le cas, il est maintenant établi que ce nouveau virus n’est en rien naturel. Il est né dans un laboratoire de l’état de Caroline du Nord à Yankland en 2015 et a été créé pour mener une guerre biologique contre l’humanité afin de faire passer dans le chaos sanitaire, l’accession de celle-ci à une « gouvernance mondiale », comme l’avait parfaitement annoncé Jacques Attal en 2009 suite à la « pandémie » (officiel de l’OMS) de grippe porcine H1N1.
Comme  nous l’illustrons avec la photo en ce début d’article, la tyrannie, le terrorisme d’état a un nouveau visage, celui de personnels déshumanisés revêtus de combinaisons intégrales de protection anti-biohazard. Ne nous leurrons pas, cette « urgence sanitaire » qui a pris maintenant la forme d’une véritable « loi martiale médicale », nous est imposée pour des raisons bien précises qui vont au-delà de la protection des populations de la grippette en goguette. N’oublions pas que jusqu’au cas particulier de l’Italie, le taux de mortalité du CoV19 était de l’ordre de 2,5% (0,98% en Corée et 1,68% à Yankland) dans des segments de la population âgée et/ou en déficience immunitaire pour diverses raisons, infectés par le virus.

La « loi martiale médicale » rend des services sur bien des points:

  • Elle met totalement sur la touche la question sociale et, en France, met fin au mouvement des Gilets Jaunes par le confinement, même si la colère gronde toujours, elle est muselée par la mise en quarantaine de la nation…
  • Elle donne les pleins pouvoirs à la clique des gouvernements la mettant en vigueur et justifie(ra) tous les abus et décisions liberticides à venir… Nulle doute que décrets-lois scélérats et abus de pouvoir nous attendent au coin de la rue très bientôt, les festivités ont du reste déjà commencé avec le grand n’importe quoi de la flicaille en contrôle…
  • Elle facilitera la mise en place de la grille de contrôle planétaire, verrouillage 5G, smart-cities et à terme, puçage RFID des populations, le but ultime de toutes ces attaques à répétition et cette terreur organisée.
  • Elle permet de casser les liens sociaux et d’empêcher les gens de communiquer et de se rassembler
  • Elle sera le pare-feu quand la crise économique qui implosera le système se déclenchera, elle aussi planifiée…
  • Elle maintient mieux que ce bon vieux « terrorisme » à la sauce Gladio qui ne prenait plus, les gens dans la peur, l’angoisse, la paranoïa et la terreur de l’autre.
  • Le croquemitaine Al Qaïda du musulman radicalisé a été remplacé par la sale « bestiole » épineuse invisible… Bien plus efficace que le barbu qui s’est essoufflé est n’a pas tenu la distance.
  • Elle permet de conditionner psychologiquement les gens sur ce qui va suivre : le totalitarisme forcené dans un grand goulag « sanitaire » ou euthanasie et élimination de masse passeront inaperçues, tout en devenant la nouvelle norme…

Toute cette panoplie totalitaire est là pour rester. Cette « crise coronavirus 2019 » ou CoVD19 est un second 11 septembre en marche. Le 11 septembre 2001, des attaques nucléaires perpétrées par ce qui est appelé de nos jours « l’état profond », se sont produites à New York déclenchant une « guerre contre le terrorisme » bidon à l’échelle planétaire et permettant à l’empire de passer la surmultipliée néo-coloniale d’aventures militaires en crises, menaces et embargos imposés ; en novembre 2019, une attaque biologique sur le monde est partie de Chine mais dont l’origine remonte à 2015 dans l’état de Georgie aux Etats-Unis. Comme il y a eu un « avant » et un « après » 11 septembre (9/11), il y aura désormais un « avant » et un « après » CoVD19.

Ne nous leurrons pas. Nous sommes attaqués de front par l’oligarchie qui a décidé de refermer la grille de contrôle de son Nouvel Ordre Mondial, qui seul peut la sauver de son annihilation programmée par l’obsolescence de son système de gouvernance.
Nous étudions toute cette affaire depuis plus de 20 ans pour certains d’entre nous, depuis 10 ans en ce qui concerne ce blog. Toujours pas convaincu(e)s ? Le doute ou le déni est toujours là, viscéralement ancré dans un bouillon de onze heures de dissonance cognitive ?.. Quelques saines lectures ci-dessous à lire, analyser, et rechercher par vous-mêmes. Nous ne détenons pas la vérité, nous sommes juste des poteaux indicateurs de certains domaines à explorer plus avant… A chacun de le faire. Pour nous en sortir, il faut qu’individuellement et collectivement nous fassions un certain travail d’analyse et de recherche critique. Se coucher systématiquement devant « l’autorité » auto-proclamée ne fait que confirmer les chaînes que nous nous mettons volontairement aux pieds. Il est plus que grand temps de réfléchir de manière critique, de fermer les télés et de rallumer les cerveaux, tout en demeurant convaincu(e)s que réfléchir, c’est déjà désobéir, ce que les instances veulent coûte que coûte nous empêcher de faire.

La crise / pandémie du coronavirus 2019 est une attaque délibérée et planifiée de l’oligarchie sur l’humanité. Les criminels instigateurs ont un nom et des visages… Ne nous trompons pas d’ennemi.

A lire pour mieux comprendre cet article:

Notre « Dossier Coronavirus »

A lire et diffuser sans aucune modération en cette période de confinement.

 

 

 

Coronavirus saga : Le CoVD19 créé dans un labo de Caroline du Nord avec les subventions de la CIA et de l’USAID pour une guerre biologique contre les peuples… (Veterans Today)

Posted in actualité, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 26 mars 2020 by Résistance 71

 

 

Le CoV19, créé dans un labo de Caroline du Nord pour une guerre biologique, payé par la CIA et Trump blâme la Chine

 

Gordon Duff

 

25 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/24/pravda-us-army-created-covid-19-in-2015-research-proofs-or-debunking-you-pick/

 

~ Traduit partiellement de l’anglais par Résistasnce 71 ~

 

Introduction

Les documents ci-dessous montreront que la recherche pour créer le Coronavirus 2019 ou CoVD19 a commencé aux Etats-Unis en 2006 et a culminé dans la réalisation d’une arme biologique en 2015, le travail étant fait par l’université de l’état de Caroline du Nord, Harvard et le laboratoire de l’organe de contrôle de l’état fédéral de la Food and Drug Administration (FDA) situé dans l’état d’Arkansas. Leur travail fut intitulé:

“Un agglomérat simili-SRAS de circulation du coronavirus des chauves-souris montre un potentiel pour une émergence parmi les humains” (NdT: titre anglais pour ceux désirant faire une recherche spécifique en ligne: “A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence”)

Ils ont fait cela et bien plus encore, comme vous allez le lire ci-dessous. Comme l’a dit Trump, encore et encore, les Chinois furent impliqués.


Coronavirus transitalique…

Le Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences, Wuhan, Chine a fourni le virus de chauve-souris de Wuhan qui a été utilisé dans la recherche américaine. Leur nom ne fut inclus que pour cette seule raison.

Le CoVD19 était un projet d’arme biologique américain de fabrication d’une maladie causant une pneumonie pour laquelle il serait quasiment impossible de vacciner les patients au dessus de 40 ans.

La preuve est là, il vous suffit simplement de descendre au fil de ces documents. La recherche fut faite par l’université de Caroline du Nord et financée par l’USAID/CIA. Un virus de chauve-souris chinoise fut choisi et le choix incluait également une facilité médicale de Wuhan.

Maintenant nous savons pourquoi, un écran de fumée pour blâmer un programme avec lequel la Chine n’avait pratiquement rien à voir, quelque chose de diabolique et de bien typiquement américain.

En novembre 2015, une étude fut publiée résumant la capacité de produire ce virus avec lequel nous avons à faire maintenant. Parmi beaucoup de participants, il y avait un laboratoire à Wuhan en Chine. Il fut listé dès le début comme un parmi les douzaines de participants, la plupart essentiellement américains, travaillant sur ce projet.

Mais un participant clef fut laissé en dehors de tout ça, L’USAID. Il est profondément suspecté que l’USAID est une vitrine pour la recherche américaine sur les techniques de guerre biologique incluant des laboratoires comme ceux présents à Tbilissi en Georgie et ailleurs, ceci est parfaitement documenté. Ceci est la citation qui ajoute l’USAID au groupe de financement de la recherche en question.

Changer l’histoire

20 Novembre 2015

Dans cette version de l’article originellement publié en ligne, les auteurs ont omis de reconnaître une des sources du financement de la recherche, celui de l’USAID-EPT-PREDICT d’EcoHealth Alliance de Z.-L.S. L’erreur a été corrigée dans les versions imprimées en PDF en en version HTML de cet article.

Nous allons maintenant présenter l’article biaisé de la Pravda russe et sous cet article, la publication de la recherche effective prouvant la capacité de produire le CoVD19, prouvant par là-même que ce n’est pas quelque chose, virus, de naturel, ce une bonne fois pour toute.

Quant à savoir qui a perpétré cela, qui a fait quoi, ceci n’est pas notre travail, mais nous fournissons la preuve de ce que nous avançons et ce de manière catégorique, aussi que lorsqu’un laboratoire chinois est mentionné, il n’est qu’un tout petit joueur au sein de ce grand effort de destruction américain, comme cela est abondamment expliqué ci-dessous.

Ceci rend le labo de Wuhan possiblement complice de guerre biologique.

Similairement, lorsque le magazine Forbes et d’autres ont déclaré pouvoir prouver que le CoVD19 était un phénomène naturel, et bien entendu ils avaient les mêmes accès aux sources que nous avons, nous suspectons qu’ils sont en fait partie d’une vaste campagne de désinformation liée à l’USAID et à la guerre biologique.

La suspicion n’est certes pas preuve. Seule la preuve est une preuve et il y a suffisamment de preuves pour s’y noyer. Remercions au passage tous ces professionnels médicaux américains qui se sont prostitués pour l’armée américaine et la CIA et qui ont grandement aidé à nous mener là où nous sommes maintenant, dans une nation pulvérisée en mille morceaux.

= = =

Pravda.Ru: 

Cette information est apparue en 2015 sur le site internet de la revue scientifique “Nature”. Puis les auteurs ont affirmé qu’après l’évènement du virus SRAS (2002-2003) du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS), des scientifiques étaient au courant du risque inter-spécifique de transmission qui mènerait à une épidémie chez les humains.

Une expérience de laboratoire réussie

Entre autres choses, l’équipe de recherche a étudié les chauves-souris, qui sont les incubateurs les plus importants de coronavirus. Néanmoins, les chauves-souris ne pouvaient pas transmettre le coronavirus aux humains parce qu’elles ne pouvaient pas interagir avec les cellules humaines ayant des récepteurs ACE2.

L’article aussi déclarait que les chauves-souris fer à cheval sont porteuses d’une variété de coronavirus SRAS qui peut être transmise à l’humain. Celui-ci fut nommé virus SHC014-CoV 

Pour mieux étudier ce virus, des scientifiques ont copié le coronavirus et l’ont inoculé à des souris de laboratoires. Les résultats ont montré que le virus possède une réelle capacité de se combiner avec des cellules humaines ayant des récepteurs ACE2 et de se multiplier dans les cellules du système respiratoire. (NdT: le virus passe ainsi dans un second hôte animal avant de pouvoir être compatible et « sauter » à l’humain, le principe de l’hôte secondaire…)

Dans le travail de recherche, il est noté que les matériaux de laboratoire, les échantillons et l’équipement qui furent utilisés pour cette recherche furent obtenus de l’Institut de Recherche Médicale pour les Maladies Infectieuses de l’Armée, bien que ce ne soit pas encore possible d’affirmer avec certitude totale que le virus qui fut testé en laboratoire sur des souris soit le même que le SARS-Cove-2 coronavirus.

Politique de l’OTAN (NdT: vous savez… cette Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord)

Quoi qu’il en soit, des choses très intéressantes peuvent être trouvée dans des documents antérieurs, par exemple :

  • Le rapport d’activité de l’alliance de 2019 dit qu’en 2019, la priorité de recherche de l’Alliance était le sujet de la protection radio-chimique et biologique (29%), remplaçant le problème le plus pressant de l’Europe, le contre-terrorisme (4ème priorité)
  • Un an plus tôt, en 2018, la situation était exactement l’inverse: le terrorisme occupait la première place, comme il se doit (28%) et la protection radio-chimique et biologique la 4ème avec 13%.

Comme il est écrit dans le réseau télégramme de Bruxelles: “étant donné l’absence de raisons visibles pour un tel changement d’intérêt scientifique, il y a deux options possibles et les deux sont désagréables :

  • Ou bien l’OTAN agite maintenant le 5ème point, falsifiant les données pour montrer “que nous nous préparons toujours pour les virus car nous sommes modernes et sur le coup”,
  • Ou alors en 2019, au sein de l’Alliance, ils savaient d’où viendrait le problème.

 Oui, la première option est plus réaliste mais voyez-vous, les faits sont surprenant.

= = =

Ci-dessous, le texte complet et sans coupure concernant l’origine du CoVD19 publié dans la revue “Nature” de novembre 2015. Nous ne l’avons pas traduit en français car long et fastidieux, très technique, nous laissons le soin aux biologistes d’analyser les données présentées, à savoir que l’article original en anglais (cliquez sur le lien en début d’article) est illustré de nombreux graphiques explicatifs. Les passages en caractère gras ont été placés par nos soins comme marqueurs d’attention.

Merci de votre compréhension

Résistance 71

Original 2015 research unedited and complete

A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence

Nature Medicine volume 21, pages1508–1513(2015)Cite this article

  • Corrigendum to this article was published on 06 April 2016

Abstract

The emergence of severe acute respiratory syndrome coronavirus (SARS-CoV) and Middle East respiratory syndrome (MERS)-CoV underscores the threat of cross-species transmission events leading to outbreaks in humans. Here we examine the disease potential of a SARS-like virus, SHC014-CoV, which is currently circulating in Chinese horseshoe bat populations1. Using the SARS-CoV reverse genetics system2, we generated and characterized a chimeric virus expressing the spike of bat coronavirus SHC014 in a mouse-adapted SARS-CoV backbone. The results indicate that group 2b viruses encoding the SHC014 spike in a wild-type backbone can efficiently use multiple orthologs of the SARS receptor human angiotensin converting enzyme II (ACE2), replicate efficiently in primary human airway cells and achieve in vitro titers equivalent to epidemic strains of SARS-CoV. Additionally, in vivo experiments demonstrate replication of the chimeric virus in mouse lung with notable pathogenesis. Evaluation of available SARS-based immune-therapeutic and prophylactic modalities revealed poor efficacy; both monoclonal antibody and vaccine approaches failed to neutralize and protect from infection with CoVs using the novel spike protein. On the basis of these findings, we synthetically re-derived an infectious full-length SHC014 recombinant virus and demonstrate robust viral replication both in vitro and in vivo. Our work suggests a potential risk of SARS-CoV re-emergence from viruses currently circulating in bat populations.

Main

The emergence of SARS-CoV heralded a new era in the cross-species transmission of severe respiratory illness with globalization leading to rapid spread around the world and massive economic impact3,4. Since then, several strains—including influenza A strains H5N1, H1N1 and H7N9 and MERS-CoV—have emerged from animal populations, causing considerable disease, mortality and economic hardship for the afflicted regions5. Although public health measures were able to stop the SARS-CoV outbreak4, recent metagenomics studies have identified sequences of closely related SARS-like viruses circulating in Chinese bat populations that may pose a future threat1,6. However, sequence data alone provides minimal insights to identify and prepare for future prepandemic viruses. Therefore, to examine the emergence potential (that is, the potential to infect humans) of circulating bat CoVs, we built a chimeric virus encoding a novel, zoonotic CoV spike protein—from the RsSHC014-CoV sequence that was isolated from Chinese horseshoe bats1—in the context of the SARS-CoV mouse-adapted backbone. The hybrid virus allowed us to evaluate the ability of the novel spike protein to cause disease independently of other necessary adaptive mutations in its natural backbone. Using this approach, we characterized CoV infection mediated by the SHC014 spike protein in primary human airway cells and in vivo, and tested the efficacy of available immune therapeutics against SHC014-CoV. Together, the strategy translates metagenomics data to help predict and prepare for future emergent viruses.

The sequences of SHC014 and the related RsWIV1-CoV show that these CoVs are the closest relatives to the epidemic SARS-CoV strains (Fig. 1a,b); however, there are important differences in the 14 residues that bind human ACE2, the receptor for SARS-CoV, including the five that are critical for host range: Y442, L472, N479, T487 and Y491 (ref. 7). In WIV1, three of these residues vary from the epidemic SARS-CoV Urbani strain, but they were not expected to alter binding to ACE2 (Supplementary Fig. 1a,b and Supplementary Table 1). This fact is confirmed by both pseudotyping experiments that measured the ability of lentiviruses encoding WIV1 spike proteins to enter cells expressing human ACE2 (Supplementary Fig. 1) and by in vitro replication assays of WIV1-CoV (ref. 1). In contrast, 7 of 14 ACE2-interaction residues in SHC014 are different from those in SARS-CoV, including all five residues critical for host range (Supplementary Fig. 1c and Supplementary Table 1). These changes, coupled with the failure of pseudotyped lentiviruses expressing the SHC014 spike to enter cells (Supplementary Fig. 1d), suggested that the SHC014 spike is unable to bind human ACE2. However, similar changes in related SARS-CoV strains had been reported to allow ACE2 binding7,8, suggesting that additional functional testing was required for verification. Therefore, we synthesized the SHC014 spike in the context of the replication-competent, mouse-adapted SARS-CoV backbone (we hereafter refer to the chimeric CoV as SHC014-MA15) to maximize the opportunity for pathogenesis and vaccine studies in mice (Supplementary Fig. 2a). Despite predictions from both structure-based modeling and pseudotyping experiments, SHC014-MA15 was viable and replicated to high titers in Vero cells (Supplementary Fig. 2b). Similarly to SARS, SHC014-MA15 also required a functional ACE2 molecule for entry and could use human, civet and bat ACE2 orthologs (Supplementary Fig. 2c,d). To test the ability of the SHC014 spike to mediate infection of the human airway, we examined the sensitivity of the human epithelial airway cell line Calu-3 2B4 (ref. 9) to infection and found robust SHC014-MA15 replication, comparable to that of SARS-CoV Urbani (Fig. 1c). To extend these findings, primary human airway epithelial (HAE) cultures were infected and showed robust replication of both viruses (Fig. 1d). Together, the data confirm the ability of viruses with the SHC014 spike to infect human airway cells and underscore the potential threat of cross-species transmission of SHC014-CoV.

(a) The full-length genome sequences of representative CoVs were aligned and phylogenetically mapped as described in the Online Methods. The scale bar represents nucleotide substitutions, with only bootstrap support above 70% being labeled. The tree shows CoVs divided into three distinct phylogenetic groups, defined as α-CoVs, β-CoVs and γ-CoVs. Classical subgroup clusters are marked as 2a, 2b, 2c and 2d for the β-CoVs and as 1a and 1b for the α-CoVs. (b) Amino acid sequences of the S1 domains of the spikes of representative β-CoVs of the 2b group, including SARS-CoV, were aligned and phylogenetically mapped. The scale bar represents amino acid substitutions. (c,d) Viral replication of SARS-CoV Urbani (black) and SHC014-MA15 (green) after infection of Calu-3 2B4 cells (c) or well-differentiated, primary air-liquid interface HAE cell cultures (d) at a multiplicity of infection (MOI) of 0.01 for both cell types. Samples were collected at individual time points with biological replicates (n = 3) for both Calu-3 and HAE experiments. (e,f) Weight loss (n = 9 for SARS-CoV MA15; n = 16 for SHC014-MA15) (e) and viral replication in the lungs (n = 3 for SARS-CoV MA15; n = 4 for SHC014-MA15) (f) of 10-week-old BALB/c mice infected with 1 × 104 p.f.u. of mouse-adapted SARS-CoV MA15 (black) or SHC014-MA15 (green) via the intranasal (i.n.) route. (g,h) Representative images of lung sections stained for SARS-CoV N antigen from mice infected with SARS-CoV MA15 (n = 3 mice) (g) or SHC014-MA15 (n = 4 mice) (h) are shown. For each graph, the center value represents the group mean, and the error bars define the s.e.m. Scale bars, 1 mm.

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To evaluate the role of the SHC014 spike in mediating infection in vivo, we infected 10-week-old BALB/c mice with 104 plaque-forming units (p.f.u.) of either SARS-MA15 or SHC014-MA15 (Fig. 1e–h). Animals infected with SARS-MA15 experienced rapid weight loss and lethality by 4 d post infection (d.p.i.); in contrast, SHC014-MA15 infection produced substantial weight loss (10%) but no lethality in mice (Fig. 1e). Examination of viral replication revealed nearly equivalent viral titers from the lungs of mice infected with SARS-MA15 or SHC014-MA15 (Fig. 1f). Whereas lungs from the SARS-MA15–infected mice showed robust staining in both the terminal bronchioles and the lung parenchyma 2 d.p.i. (Fig. 1g), those of SHC014-MA15–infected mice showed reduced airway antigen staining (Fig. 1h); in contrast, no deficit in antigen staining was observed in the parenchyma or in the overall histology scoring, suggesting differential infection of lung tissue for SHC014-MA15 (Supplementary Table 2). We next analyzed infection in more susceptible, aged (12-month-old) animals. SARS-MA15–infected animals rapidly lost weight and succumbed to infection (Supplementary Fig. 3a,b). SHC014-MA15 infection induced robust and sustained weight loss, but had minimal lethality. Trends in the histology and antigen staining patterns that we observed in young mice were conserved in the older animals (Supplementary Table 3). We excluded the possibility that SHC014-MA15 was mediating infection through an alternative receptor on the basis of experiments using Ace2−/− mice, which did not show weight loss or antigen staining after SHC014-MA15 infection (Supplementary Fig. 4a,b and Supplementary Table 2). Together, the data indicate that viruses with the SHC014 spike are capable of inducing weight loss in mice in the context of a virulent CoV backbone.

Given the preclinical efficacy of Ebola monoclonal antibody therapies, such as ZMApp10, we next sought to determine the efficacy of SARS-CoV monoclonal antibodies against infection with SHC014-MA15. Four broadly neutralizing human monoclonal antibodies targeting SARS-CoV spike protein had been previously reported and are probable reagents for immunotherapy11,12,13. We examined the effect of these antibodies on viral replication (expressed as percentage inhibition of viral replication) and found that whereas wild-type SARS-CoV Urbani was strongly neutralized by all four antibodies at relatively low antibody concentrations (Fig. 2a–d), neutralization varied for SHC014-MA15. Fm6, an antibody generated by phage display and escape mutants11,12, achieved only background levels of inhibition of SHC014-MA15 replication (Fig. 2a). Similarly, antibodies 230.15 and 227.14, which were derived from memory B cells of SARS-CoV–infected patients13, also failed to block SHC014-MA15 replication (Fig. 2b,c). For all three antibodies, differences between the SARS and SHC014 spike amino acid sequences corresponded to direct or adjacent residue changes found in SARS-CoV escape mutants (fm6 N479R; 230.15 L443V; 227.14 K390Q/E), which probably explains the absence of the antibodies’ neutralizing activity against SHC014. Finally, monoclonal antibody 109.8 was able to achieve 50% neutralization of SHC014-MA15, but only at high concentrations (10 μg/ml) (Fig. 2d). Together, the results demonstrate that broadly neutralizing antibodies against SARS-CoV may only have marginal efficacy against emergent SARS-like CoV strains such as SHC014.

(ad) Neutralization assays evaluating efficacy (measured as reduction in the number of plaques) of a panel of monoclonal antibodies, which were all originally generated against epidemic SARS-CoV, against infection of Vero cells with SARS-CoV Urbani (black) or SHC014-MA15 (green). The antibodies tested were fm6 (n = 3 for Urbani; n = 5 for SHC014-MA15)11,12 (a), 230.15 (n = 3 for Urbani; n = 2 for SHC014-MA15) (b), 227.15 (n = 3 for Urbani; n = 5 for SHC014-MA15) (c) and 109.8 (n = 3 for Urbani; n = 2 for SHC014-MA15)13 (d). Each data point represents the group mean and error bars define the s.e.m. Note that the error bars in SARS-CoV Urbani–infected Vero cells in b,c are overlapped by the symbols and are not visible.

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To evaluate the efficacy of existing vaccines against infection with SHC014-MA15, we vaccinated aged mice with double-inactivated whole SARS-CoV (DIV). Previous work showed that DIV could neutralize and protect young mice from challenge with a homologous virus14; however, the vaccine failed to protect aged animals in which augmented immune pathology was also observed, indicating the possibility of the animals being harmed because of the vaccination15. Here we found that DIV did not provide protection from challenge with SHC014-MA15 with regards to weight loss or viral titer (Supplementary Fig. 5a,b). Consistent with a previous report with other heterologous group 2b CoVs15, serum from DIV-vaccinated, aged mice also failed to neutralize SHC014-MA15 (Supplementary Fig. 5c). Notably, DIV vaccination resulted in robust immune pathology (Supplementary Table 4) and eosinophilia (Supplementary Fig. 5d–f). Together, these results confirm that the DIV vaccine would not be protective against infection with SHC014 and could possibly augment disease in the aged vaccinated group.

In contrast to vaccination of mice with DIV, the use of SHC014-MA15 as a live, attenuated vaccine showed potential cross-protection against challenge with SARS-CoV, but the results have important caveats. We infected young mice with 104 p.f.u. of SHC014-MA15 and observed them for 28 d. We then challenged the mice with SARS-MA15 at day 29 (Supplementary Fig. 6a). The prior infection of the mice with the high dose of SHC014-MA15 conferred protection against challenge with a lethal dose of SARS-MA15, although there was only a minimal SARS-CoV neutralization response from the antisera elicited 28 d after SHC014-MA15 infection (Supplementary Fig. 6b, 1:200). In the absence of a secondary antigen boost, 28 d.p.i. represents the expected peak of antibody titers and implies that there will be diminished protection against SARS-CoV over time16,17. Similar results showing protection against challenge with a lethal dose of SARS-CoV were observed in aged BALB/c mice with respect to weight loss and viral replication (Supplementary Fig. 6c,d). However, the SHC014-MA15 infection dose of 104 p.f.u. induced >10% weight loss and lethality in some aged animals (Fig. 1 and Supplementary Fig. 3). We found that vaccination with a lower dose of SHC014-MA15 (100 p.f.u.), did not induce weight loss, but it also failed to protect aged animals from a SARS-MA15 lethal dose challenge (Supplementary Fig. 6e,f). Together, the data suggest that SHC014-MA15 challenge may confer cross-protection against SARS-CoV through conserved epitopes, but the required dose induces pathogenesis and precludes use as an attenuated vaccine.

Having established that the SHC014 spike has the ability to mediate infection of human cells and cause disease in mice, we next synthesized a full-length SHC014-CoV infectious clone based on the approach used for SARS-CoV (Fig. 3a)2. Replication in Vero cells revealed no deficit for SHC014-CoV relative to that for SARS-CoV (Fig. 3b); however, SHC014-CoV was significantly (P < 0.01) attenuated in primary HAE cultures at both 24 and 48 h after infection (Fig. 3c). In vivo infection of mice demonstrated no significant weight loss but showed reduced viral replication in lungs of full-length SHC014-CoV infection, as compared to SARS-CoV Urbani (Fig. 3d,e). Together, the results establish the viability of full-length SHC014-CoV, but suggest that further adaptation is required for its replication to be equivalent to that of epidemic SARS-CoV in human respiratory cells and in mice.

(a) Schematic of the SHC014-CoV molecular clone, which was synthesized as six contiguous cDNAs (designated SHC014A, SHC014B, SHC014C, SHC014D, SHC014E and SHC014F) flanked by unique BglI sites that allowed for directed assembly of the full-length cDNA expressing open reading frames (for 1a, 1b, spike, 3, envelope, matrix, 6–8 and nucleocapsid). Underlined nucleotides represent the overhang sequences formed after restriction enzyme cleavage. (b,c) Viral replication of SARS-CoV Urbani (black) or SHC014-CoV (green) after infection of Vero cells (b) or well-differentiated, primary air-liquid interface HAE cell cultures (c) at an MOI of 0.01. Samples were collected at individual time points with biological replicates (n = 3) for each group. Data represent one experiment for both Vero and HAE cells. (d,e) Weight loss (n = 3 for SARS-CoV MA15, n = 7 for SHC014-CoV; n = 6 for SARS-Urbani) (d) and viral replication in the lungs (n = 3 for SARS-Urbani and SHC014-CoV) (e) of 10-week-old BALB/c mice infected with 1 × 105 p.f.u. of SARS-CoV MA15 (gray), SHC014-CoV (green) or SARS-CoV Urbani (black) via the i.n. route. Each data point represents the group mean, and error bars define the s.e.m. **P < 0.01 and ***P < 0.001 using two-tailed Student’s t-test of individual time points.

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During the SARS-CoV epidemic, links were quickly established between palm civets and the CoV strains that were detected in humans4. Building on this finding, the common emergence paradigm argues that epidemic SARS-CoV originated as a bat virus, jumped to civets and incorporated changes within the receptor-binding domain (RBD) to improve binding to civet Ace2 (ref. 18). Subsequent exposure to people in live-animal markets permitted human infection with the civet strain, which, in turn, adapted to become the epidemic strain (Fig. 4a). However, phylogenetic analysis suggests that early human SARS strains appear more closely related to bat strains than to civet strains18. Therefore, a second paradigm argues that direct bat-human transmission initiated SARS-CoV emergence and that palm civets served as a secondary host and reservoir for continued infection (Fig. 4b)19. For both paradigms, spike adaptation in a secondary host is seen as a necessity, with most mutations expected to occur within the RBD, thereby facilitating improved infection. Both theories imply that pools of bat CoVs are limited and that host-range mutations are both random and rare, reducing the likelihood of future emergence events in humans.

Coronavirus strains are maintained in quasi-species pools circulating in bat populations. (a,b) Traditional SARS-CoV emergence theories posit that host-range mutants (red circle) represent random and rare occurrences that permit infection of alternative hosts. The secondary-host paradigm (a) argues that a nonhuman host is infected by a bat progenitor virus and, through adaptation, facilitates transmission to humans; subsequent replication in humans leads to the epidemic viral strain. The direct paradigm (b) suggests that transmission occurs between bats and humans without the requirement of an intermediate host; selection then occurs in the human population with closely related viruses replicating in a secondary host, permitting continued viral persistence and adaptation in both. (c) The data from chimeric SARS-like viruses argue that the quasi-species pools maintain multiple viruses capable of infecting human cells without the need for mutations (red circles). Although adaptations in secondary or human hosts may be required for epidemic emergence, if SHC014 spike–containing viruses recombined with virulent CoV backbones (circles with green outlines), then epidemic disease may be the result in humans. Existing data support elements of all three paradigms.

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Although our study does not invalidate the other emergence routes, it does argue for a third paradigm in which circulating bat CoV pools maintain ‘poised’ spike proteins that are capable of infecting humans without mutation or adaptation (Fig. 4c). This hypothesis is illustrated by the ability of a chimeric virus containing the SHC014 spike in a SARS-CoV backbone to cause robust infection in both human airway cultures and in mice without RBD adaptation. Coupled with the observation of previously identified pathogenic CoV backbones3,20, our results suggest that the starting materials required for SARS-like emergent strains are currently circulating in animal reservoirs. Notably, although full-length SHC014-CoV probably requires additional backbone adaption to mediate human disease, the documented high-frequency recombination events in CoV families underscores the possibility of future emergence and the need for further preparation.

To date, genomics screens of animal populations have primarily been used to identify novel viruses in outbreak settings21. The approach here extends these data sets to examine questions of viral emergence and therapeutic efficacy. We consider viruses with the SHC014 spike a potential threat owing to their ability to replicate in primary human airway cultures, the best available model for human disease. In addition, the observed pathogenesis in mice indicates a capacity for SHC014-containing viruses to cause disease in mammalian models, without RBD adaptation. Notably, differential tropism in the lung as compared to that with SARS-MA15 and attenuation of full-length SHC014-CoV in HAE cultures relative to SARS-CoV Urbani suggest that factors beyond ACE2 binding—including spike processivity, receptor bio-availability or antagonism of the host immune responses—may contribute to emergence. However, further testing in nonhuman primates is required to translate these finding into pathogenic potential in humans. Importantly, the failure of available therapeutics defines a critical need for further study and for the development of treatments. With this knowledge, surveillance programs, diagnostic reagents and effective treatments can be produced that are protective against the emergence of group 2b–specific CoVs, such as SHC014, and these can be applied to other CoV branches that maintain similarly heterogeneous pools.

In addition to offering preparation against future emerging viruses, this approach must be considered in the context of the US government–mandated pause on gain-of-function (GOF) studies22. On the basis of previous models of emergence (Fig. 4a,b), the creation of chimeric viruses such as SHC014-MA15 was not expected to increase pathogenicity. Although SHC014-MA15 is attenuated relative to its parental mouse-adapted SARS-CoV, similar studies examining the pathogenicity of CoVs with the wild-type Urbani spike within the MA15 backbone showed no weight loss in mice and reduced viral replication23. Thus, relative to the Urbani spike–MA15 CoV, SHC014-MA15 shows a gain in pathogenesis (Fig. 1). On the basis of these findings, scientific review panels may deem similar studies building chimeric viruses based on circulating strains too risky to pursue, as increased pathogenicity in mammalian models cannot be excluded. Coupled with restrictions on mouse-adapted strains and the development of monoclonal antibodies using escape mutants, research into CoV emergence and therapeutic efficacy may be severely limited moving forward. Together, these data and restrictions represent a crossroads of GOF research concerns; the potential to prepare for and mitigate future outbreaks must be weighed against the risk of creating more dangerous pathogens. In developing policies moving forward, it is important to consider the value of the data generated by these studies and whether these types of chimeric virus studies warrant further investigation versus the inherent risks involved.

Overall, our approach has used metagenomics data to identify a potential threat posed by the circulating bat SARS-like CoV SHC014. Because of the ability of chimeric SHC014 viruses to replicate in human airway cultures, cause pathogenesis in vivo and escape current therapeutics, there is a need for both surveillance and improved therapeutics against circulating SARS-like viruses. Our approach also unlocks the use of metagenomics data to predict viral emergence and to apply this knowledge in preparing to treat future emerging virus infections.

Methods

Viruses, cells, in vitro infection and plaque assays.

Wild-type SARS-CoV (Urbani), mouse-adapted SARS-CoV (MA15) and chimeric SARS-like CoVs were cultured on Vero E6 cells (obtained from United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases), grown in Dulbecco’s modified Eagle’s medium (DMEM) (Gibco, CA) and 5% fetal clone serum (FCS) (Hyclone, South Logan, UT) along with antibiotic/antimycotic (Gibco, Carlsbad, CA). DBT cells (Baric laboratory, source unknown) expressing ACE2 orthologs have been previously described for both human and civet; bat Ace2 sequence was based on that from Rhinolophus leschenaulti, and DBT cells expressing bat Ace2 were established as described previously8. Pseudotyping experiments were similar to those using an HIV-based pseudovirus, prepared as previously described10, and examined on HeLa cells (Wuhan Institute of Virology) that expressed ACE2 orthologs. HeLa cells were grown in minimal essential medium (MEM) (Gibco, CA) supplemented with 10% FCS (Gibco, CA) as previously described24. Growth curves in Vero E6, DBT, Calu-3 2B4 and primary human airway epithelial cells were performed as previously described8,25. None of the working cell line stocks were authenticated or tested for mycoplasma recently, although the original seed stocks used to create the working stocks are free from contamination. Human lungs for HAE cultures were procured under University of North Carolina at Chapel Hill Institutional Review Board–approved protocols. HAE cultures represent highly differentiated human airway epithelium containing ciliated and non-ciliated epithelial cells as well as goblet cells. The cultures are also grown on an air-liquid interface for several weeks before use, as previously described26. Briefly, cells were washed with PBS and inoculated with virus or mock-diluted in PBS for 40 min at 37 °C. After inoculation, cells were washed three times and fresh medium was added to signify time ‘0’. Three or more biological replicates were harvested at each described time point. No blinding was used in any sample collections nor were samples randomized. All virus cultivation was performed in a biosafety level (BSL) 3 laboratory with redundant fans in the biosafety cabinets, as described previously by our group2. All personnel wore powered air purifying respirators (Breathe Easy, 3M) with Tyvek suits, aprons and booties and were double-gloved.

Sequence clustering and structural modeling.

The full-length genomic sequences and the amino acid sequences of the S1 domains of the spike of representative CoVs were downloaded from Genbank or Pathosystems Resource Integration Center (PATRIC), aligned with ClustalX and phylogenetically compared by using maximum likelihood estimation using 100 bootstraps or by using the PhyML (https://code.google.com/p/phyml/) package, respectively. The tree was generated using maximum likelihood with the PhyML package. The scale bar represents nucleotide substitutions. Only nodes with bootstrap support above 70% are labeled. The tree shows that CoVs are divided into three distinct phylogenetic groups defined as α-CoVs, β-CoVs and γ-CoVs. Classical subgroup clusters are marked as 2a, 2b, 2c and 2d for β-CoVs, and 1a and 1b for the α-CoVs. Structural models were generated using Modeller (Max Planck Institute Bioinformatics Toolkit) to generate homology models for SHC014 and Rs3367 of the SARS RBD in complex with ACE2 based on crystal structure 2AJF (Protein Data Bank). Homology models were visualized and manipulated in MacPyMol (version 1.3).

Construction of SARS-like chimeric viruses.

Both wild-type and chimeric viruses were derived from either SARS-CoV Urbani or the corresponding mouse-adapted (SARS-CoV MA15) infectious clone (ic) as previously described27. Plasmids containing spike sequences for SHC014 were extracted by restriction digest and ligated into the E and F plasmid of the MA15 infectious clone. The clone was designed and purchased from Bio Basic as six contiguous cDNAs using published sequences flanked by unique class II restriction endonuclease sites (BglI). Thereafter, plasmids containing wild-type, chimeric SARS-CoV and SHC014-CoV genome fragments were amplified, excised, ligated and purified. In vitro transcription reactions were then preformed to synthesize full-length genomic RNA, which was transfected into Vero E6 cells as previously described2. The medium from transfected cells was harvested and served as seed stocks for subsequent experiments. Chimeric and full-length viruses were confirmed by sequence analysis before use in these studies. Synthetic construction of chimeric mutant and full-length SHC014-CoV was approved by the University of North Carolina Institutional Biosafety Committee and the Dual Use Research of Concern committee.

Ethics statement.

This study was carried out in accordance with the recommendations for the care and use of animals by the Office of Laboratory Animal Welfare (OLAW), NIH. The Institutional Animal Care and Use Committee (IACUC) of The University of North Carolina at Chapel Hill (UNC, Permit Number A-3410-01) approved the animal study protocol (IACUC #13-033) used in these studies.

Mice and in vivo infection.

Female, 10-week-old and 12-month-old BALB/cAnNHsD mice were ordered from Harlan Laboratories. Mouse infections were done as previously described20. Briefly, animals were brought into a BSL3 laboratory and allowed to acclimate for 1 week before infection. For infection and live-attenuated virus vaccination, mice were anesthetized with a mixture of ketamine and xylazine and infected intranasally, when challenged, with 50 μl of phosphate-buffered saline (PBS) or diluted virus with three or four mice per time point, per infection group per dose as described in the figure legends. For individual mice, notations for infection including failure to inhale the entire dose, bubbling of inoculum from the nose, or infection through the mouth may have led to exclusion of mouse data at the discretion of the researcher; post-infection, no other pre-established exclusion or inclusion criteria are defined. No blinding was used in any animal experiments, and animals were not randomized. For vaccination, young and aged mice were vaccinated by footpad injection with a 20-μl volume of either 0.2 μg of double-inactivated SARS-CoV vaccine with alum or mock PBS; mice were then boosted with the same regimen 22 d later and challenged 21 d thereafter. For all groups, as per protocol, animals were monitored daily for clinical signs of disease (hunching, ruffled fur and reduced activity) for the duration of the experiment. Weight loss was monitored daily for the first 7 d, after which weight monitoring continued until the animals recovered to their initial starting weight or displayed weight gain continuously for 3 d. All mice that lost greater than 20% of their starting body weight were ground-fed and further monitored multiple times per day as long as they were under the 20% cutoff. Mice that lost greater than 30% of their starting body weight were immediately sacrificed as per protocol. Any mouse deemed to be moribund or unlikely to recover was also humanely sacrificed at the discretion of the researcher. Euthanasia was performed using an isoflurane overdose and death was confirmed by cervical dislocation. All mouse studies were performed at the University of North Carolina (Animal Welfare Assurance #A3410-01) using protocols approved by the UNC Institutional Animal Care and Use Committee (IACUC).

Histological analysis.

The left lung was removed and submerged in 10% buffered formalin (Fisher) without inflation for 1 week. Tissues were embedded in paraffin and 5-μm sections were prepared by the UNC Lineberger Comprehensive Cancer Center histopathology core facility. To determine the extent of antigen staining, sections were stained for viral antigen using a commercially available polyclonal SARS-CoV anti-nucleocapsid antibody (Imgenex) and scored in a blinded manner by for staining of the airway and parenchyma as previously described20. Images were captured using an Olympus BX41 microscope with an Olympus DP71 camera.

Virus neutralization assays.

Plaque reduction neutralization titer assays were performed with previously characterized antibodies against SARS-CoV, as previously described11,12,13. Briefly, neutralizing antibodies or serum was serially diluted twofold and incubated with 100 p.f.u. of the different infectious clone SARS-CoV strains for 1 h at 37 °C. The virus and antibodies were then added to a 6-well plate with 5 × 105 Vero E6 cells/well with multiple replicates (n ≥ 2). After a 1-h incubation at 37 °C, cells were overlaid with 3 ml of 0.8% agarose in medium. Plates were incubated for 2 d at 37 °C, stained with neutral red for 3 h and plaques were counted. The percentage of plaque reduction was calculated as (1 − (no. of plaques with antibody/no. of plaques without antibody)) × 100.

Statistical analysis.

All experiments were conducted contrasting two experimental groups (either two viruses, or vaccinated and unvaccinated cohorts). Therefore, significant differences in viral titer and histology scoring were determined by a two-tailed Student’s t-test at individual time points. Data was normally distributed in each group being compared and had similar variance.

Biosafety and biosecurity.

Reported studies were initiated after the University of North Carolina Institutional Biosafety Committee approved the experimental protocol (Project Title: Generating infectious clones of bat SARS-like CoVs; Lab Safety Plan ID: 20145741; Schedule G ID: 12279). These studies were initiated before the US Government Deliberative Process Research Funding Pause on Selected Gain-of-Function Research Involving Influenza, MERS and SARS Viruses (http://www.phe.gov/s3/dualuse/Documents/gain-of-function.pdf). This paper has been reviewed by the funding agency, the NIH. Continuation of these studies was requested, and this has been approved by the NIH.

SARS-CoV is a select agent. All work for these studies was performed with approved standard operating procedures (SOPs) and safety conditions for SARS-CoV, MERs-CoV and other related CoVs. Our institutional CoV BSL3 facilities have been designed to conform to the safety requirements that are recommended in the Biosafety in Microbiological and Biomedical Laboratories (BMBL), the US Department of Health and Human Services, the Public Health Service, the Centers for Disease Control (CDC) and the NIH. Laboratory safety plans were submitted to, and the facility has been approved for use by, the UNC Department of Environmental Health and Safety (EHS) and the CDC. Electronic card access is required for entry into the facility. All workers have been trained by EHS to safely use powered air purifying respirators (PAPRs), and appropriate work habits in a BSL3 facility and active medical surveillance plans are in place. Our CoV BSL3 facilities contain redundant fans, emergency power to fans and biological safety cabinets and freezers, and our facilities can accommodate SealSafe mouse racks. Materials classified as BSL3 agents consist of SARS-CoV, bat CoV precursor strains, MERS-CoV and mutants derived from these pathogens. Within the BSL3 facilities, experimentation with infectious virus is performed in a certified Class II Biosafety Cabinet (BSC). All members of the staff wear scrubs, Tyvek suits and aprons, PAPRs and shoe covers, and their hands are double-gloved. BSL3 users are subject to a medical surveillance plan monitored by the University Employee Occupational Health Clinic (UEOHC), which includes a yearly physical, annual influenza vaccination and mandatory reporting of any symptoms associated with CoV infection during periods when working in the BSL3. All BSL3 users are trained in exposure management and reporting protocols, are prepared to self-quarantine and have been trained for safe delivery to a local infectious disease management department in an emergency situation. All potential exposure events are reported and investigated by EHS and UEOHC, with reports filed to both the CDC and the NIH.

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20 November 2015

In the version of this article initially published online, the authors omitted to acknowledge a funding source, USAID-EPT-PREDICT funding from EcoHealth Alliance, to Z.-L.S. The error has been corrected for the print, PDF and HTML versions of this article.

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  22. 22 Kaiser, J. Moratorium on risky virology studies leaves work at 14 institutions in limbo. ScienceInsider http://news.sciencemag.org/biology/2014/11/moratorium-risky-virology-studies-leaves-work-14-institutions-limbo (2014).
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Acknowledgements

Research in this manuscript was supported by grants from the National Institute of Allergy & Infectious Disease and the National Institute of Aging of the US National Institutes of Health (NIH) under awards U19AI109761 (R.S.B.), U19AI107810 (R.S.B.), AI085524 (W.A.M.), F32AI102561 (V.D.M.) and K99AG049092 (V.D.M.), and by the National Natural Science Foundation of China awards 81290341 (Z.-L.S.) and 31470260 (X.-Y.G.), and by USAID-EPT-PREDICT funding from EcoHealth Alliance (Z.-L.S.). Human airway epithelial cultures were supported by the National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Disease of the NIH under award NIH DK065988 (S.H.R.). We also thank M.T. Ferris (Dept. of Genetics, University of North Carolina) for the reviewing of statistical approaches and C.T. Tseng (Dept. of Microbiology and Immunology, University of Texas Medical Branch) for providing Calu-3 cells. Experiments with the full-length and chimeric SHC014 recombinant viruses were initiated and performed before the GOF research funding pause and have since been reviewed and approved for continued study by the NIH. The content is solely the responsibility of the authors and does not necessarily represent the official views of the NIH.

Author information

Affiliations

  1. Department of Epidemiology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Vineet D Menachery
    • , Boyd L Yount Jr
    • , Kari Debbink
    • , Lisa E Gralinski
    • , Jessica A Plante
    • , Rachel L Graham
    • , Trevor Scobey
    • , Eric F Donaldson
    •  & Ralph S Baric
  2. Department of Microbiology and Immunology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Kari Debbink
    •  & Ralph S Baric
  3. National Center for Toxicological Research, Food and Drug Administration, Jefferson, Arkansas, USA
    • Sudhakar Agnihothram
  4. Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences, Wuhan, China
    • Xing-Yi Ge
    •  & Zhengli-Li Shi
  5. Department of Cell Biology and Physiology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Scott H Randell
  6. Cystic Fibrosis Center, Marsico Lung Institute, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Scott H Randell
  7. Institute for Research in Biomedicine, Bellinzona Institute of Microbiology, Zurich, Switzerland
    • Antonio Lanzavecchia
  8. Department of Cancer Immunology and AIDS, Dana-Farber Cancer Institute, Harvard Medical School, Boston, Massachusetts, USA
    • Wayne A Marasco
  9. Department of Medicine, Harvard Medical School, Boston, Massachusetts, USA
    • Wayne A Marasco

Contributions

V.D.M. designed, coordinated and performed experiments, completed analysis and wrote the manuscript. B.L.Y. designed the infectious clone and recovered chimeric viruses; S.A. completed neutralization assays; L.E.G. helped perform mouse experiments; T.S. and J.A.P. completed mouse experiments and plaque assays; X.-Y.G. performed pseudotyping experiments; K.D. generated structural figures and predictions; E.F.D. generated phylogenetic analysis; R.L.G. completed RNA analysis; S.H.R. provided primary HAE cultures; A.L. and W.A.M. provided critical monoclonal antibody reagents; and Z.-L.S. provided SHC014 spike sequences and plasmids. R.S.B. designed experiments and wrote manuscript.

Corresponding authors

Correspondence to Vineet D Menachery or Ralph S Baric.

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Competing interests

The authors declare no competing financial interests.

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Menachery, V., Yount, B., Debbink, K. et al. A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence. Nat Med 21, 1508–1513 (2015). https://doi.org/10.1038/nm.3985

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Question : Qu’est-ce qui pose la plus grande menace à l’humanité… Le coronavirus ou l’état de surveillance de masse ? (Veterans Today)

Posted in actualité, altermondialisme, crise mondiale, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 21 mars 2020 by Résistance 71

 

Le coronavirus contre l’état de masse surveillance, qui pose la plus grande menace ?…

 

Jonas E. Alexis

 

14 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/14/coronavirus-vs-the-mass-surveillance-state-which-poses-the-greater-threat/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pendant les années 50 et 60, la CIA utilisa diaboliquement et secrètement des êtres humains comme cobayes pour des expériences impliquant le LSD et autres drogues puissantes. L’éminent  journaliste et historien Stephen Kinzer a récemment publié un livre méticuleusement documenté sur cette affaire intitulé: “Poisoner in Chief: Sidney Gottlieb and the CIA Search for Mind Control.”

Une de ces personnes qui fut utilisé dans ces expériences de la CIA sur le dosage des drogues n’est autre que feu le gangster de Boston Whitey Bulger. Il a reçu plus de 50 doses ! En tant que chef du gang de Winter Hill, Bulger ira jusqu’à défier la plus vaste majorité de la zone sud de Boston. En d’autres termes, la CIA créa le gang de Winter Hill.

Le programme LSD que la CIA mit en place était connu sous le nom de MK-Ultra, et le scientifique derrière ce programme était un juif du nom de Sidney Gottlieb, qui, d’après Kinzer, avait “droit de vie et de mort”.

(NdT: et les programmes parallèles menés dans des pays comme le Canada où, par exemple, et comme décrit méticuleusement par Naomi Klein dans son livre “La thérapie du choc”, des programmes MK-Ultra furent mis en place dans des universités comme notoirement celle de McGill au Québec et son programme de “psychologie avancée” commandité par la CIA et qui utilisa toute sorte de cobayes humains…) Ce droit permit à Gottlieb de faire des expériences très dangereuses avec le LSD sur des citoyens américains qui ne savaient rien de ce qui se tramaient. Le but du projet de Gottlieb ? La manipulation, le contrôle des esprits, des complots d’assassinats et meurtres si nécessaire.

Des mots même de Gottlieb, rien n’était interdit, et tout crime possible et imaginable était sur la table. La morale pour lui n’était que relique de temps passé. Tomothy Leary, le psychologue de Harvard qui devint éventuellement le gourou de la drogue des années 60, était un produit du programme MK-Ultra ; Ken Kesey, l’auteur du célèbre roman “Vol au dessus d’un nid de coucou”, était aussi une victime du programme MK-Ultra ; le poète Allen Ginsberg, Robert Hunter du groupe Rock des Grateful Dead, ont tous eu des expériences mystiques sous LSD qui fut subrepticement fournie par la CIA. John Lennon, le fondateur des Beatles était un véhicule de la CIA et était MK-Ultra. Lennon a dit un jour : “Nous devons toujours nous rappeler de remercier la CIA et l’armée pour le LSD. C’est ce que les gens oublient… La CIA a inventé le LSD pour contrôler les gens et ce qu’il firent fut de nous donner la liberté.

Bon, seulement un camé comme Lennon pouvait bien penser que le LSD était l’équivalent de la liberté. Les sept afro-américains à qui fut administrée des triples doses de LSD quotidiennement pendant soixante-dix jours à la prison fédérale de Lexington dans l’état du Kentucky, sous la supervision directe de Gottlieb soi-même, ne seraient certainement pas d’accord avec Lennon.

Le LSD ne nous donne pas la liberté et ne saurait nous la donner. Le LSD a toujours été une forme de contrôle politique. C’est pour cela que la CIA en a fait la promotion. Comme nous le savons, le programme du LSD a mis les Etats-Unis la tête à l’envers et a amené la révolution sexuelle, qui en elle-même est une forme de contrôle politique et qui exclut définitivement toute forme de moralité comme principe guide. Comme l’a dit l’un des pères de la révolution sexuelle Wilhem Reich en 1971 :

Le premier pré-requis pour de meilleures relations humaines et sexuelles est l’élimination de ces concepts moraux qui fondent leurs demandent sur des commandements soi-disants supernaturels, sur des règlementations humaines arbitraires ou la simple tradition… Nous ne voulons pas voir la simple attraction sexuelle estampillée comme “pêché”, la “sensualité” combattue comme quelque chose de bas et de bestial et la “conquête de la chair” faite guide et principe de moralité !

La logique ici est particulièrement simple : La CIA et le gouvernement des Etats-Unis ont été impliqués dans des opérations secrètes depuis leur mise en place. Nous n’avons rien su au sujet de ce programme MK-Ultra jusqu’à des années après sa mise en application. Mais le gouvernement des Etats-unis n’est juste que la partie émergée de l’iceberg. Comme l’avait dit George Orwell dans son 1984, nous vivons une époque où le gouvernement de tout pays veut contrôler et manipuler ses citoyens au moyen de programmes et opérations secrets. Aldous Huxley, un autre bon camé, en était aussi parfaitement au courant. Il écrivit ceci dans sa préface de 1958 de son roman “Le meilleur des mondes” :

Des forces impersonnelles sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun contrôle semblent nous pousser dans la direction du cauchemar du “meilleur des mondes” et cette poussée très impersonnelle est consciemment accélérée par des représentants des organisations politiques et commerciales qui ont développée un certain nombre de techniques nouvelles pour manipuler les pensées et les sentiments des masses dans l’intérêt d’une petite minorité.

James Dacre du journal du “Guardian” écrit qu’Huxley a écrit son roman dystopique “dans l’ombre de la première guerre mondiale, du crash de Wall Street et d’une épidémie dévastatrice d’un virus qui a tué des millions de personnes. (NdT: la grippe dite “espagnole de 1918… qui serait en fait venue avec les troupes américaines en 1917 en Europe)”. Nous sommes en ce moment dans une même crise virale dévastatrice (NdT: même si pour l’heure, le taux de mortalité du CoVD19 est bien inférieur avec ses 2,5% à celui de la “grippe espagnole”).

Francis Boyle, professeur de droit international à a faculté de droit de l’université de l’Illinois (Chicago), a dit que le coronavirus est une guerre biologique. Il a aidé à écrire la loi américaine de mise en place de la Biological Weapons Convention. L’ancien analyste de la CIA, Philip Giraldi et d’autres personnes ont aussi dit la même chose. Giraldi a écrit dans un article récent:

Il y a eu certaines spéculations disant que comme l’administration Trump a constamment élevé le problème de la compétitivité mondiale de la Chine comme d’une menace directe à la sécurité nationale américaine et de sa domination, il est très possible que Washington ait créé et lâché le virus afin de faire descendre de quelques crans la puissance économique et militaire de la Chine. Il est bien sûr difficile de croire que même la Maison Blanche de Trump se résoudrait à cette extrémité si irresponsable, mais il y a des précédents pour ce type d’attitude.

“En 2005-9 les gouvernement américains et israéliens ont secrètement développé un virus informatique appelé le Stuxnet, dont le but était d’endommager les systèmes de contrôle et d’opération des ordinateurs iraniens utilisés dans leur programme de recherche nucléaire. Il est admis que le Stuxnet devait endommager des ordinateurs, mais les préoccupations que le virus se propage en dehors d’Iran pour infecter d’autres ordinateurs furent fondées alors que le virus se propagea à des milliers d’ordinateurs en dehors d’Iran dans des pays aussi éloignés que la Chine, l’Allemagne, le Kazakhastan et l’Indonésie.
Inévitablement, il y a une histoire israélienne qui pourrait faire un peu de lumière sur ce qu’il s’est passé en Chine. Des scientifiques du Galilee Research Institute en Israël affirment maintenant qu’ils auront un vaccin prêt à la distribution sous 90 jours. L’Institut affirme avoir procédé à des recherches ces quatre dernières années sur le coronavirus aviaire, recherches financées par les ministères des Sciences et Technologies ainsi que de l’Agriculture.
Ils affirment que le virus est une version similaire de celui qui a infecté les humains, ce qui a mené à de grands progrès dans le développement au travers de la manipulation génétique, mais des scientifiques sont plus que sceptiques qu’un vaccin puisse être produit si rapidement pour prévenir d’un virus qui n’existait auparavant pas et n’existe que depuis très récemment. Ils ont aussi averti que même si un vaccin était développé, il devrait normalement subir une période d’essai pour évaluer les effets secondaires, un processus qui normalement demande plus d’un an et inclut la procédure de l’utiliser sur des humains infectés.
Si on considère que les Etats-Unis ont mis la main à la pâte pour la création de ce coronavirus avec ce qu’il reste du centre de recherche jadis très développé, sur les armes biologiques de Fort Detrick dans l’état du Maryland, il est plus que probable qu’Israël fut un associé dans ce projet. Aider à développer ce virus expliquerait aussi comment des scientifiques israéliens purent affirmer le succès de créer un vaccin si rapidement, sans doute parce que le virus et le traitement furent développés de concert.

Cette théorie serait-elle totalement farfelue ?… Je ne sais pas. Peut-être ne saurons-nous pas tout ce qu’il y a à savoir sur ce virus avant quinze ou vingt ans. Mais les médias ont certainement gonflé l’affaire du coronavirus. Mon frère aîné Chris a soulevé un point intéressant qui mérite quelque attention:

Nous sommes au XXIème siècle et pas un fils ou une fille n’a été en ligne ou sur YouTube pour expliquer qu’un ou plusieurs membres de sa famille voire même eux-mêmes, ont été infectés par le virus pour expliquer ce qu’on ressent et peut-être même exprimer certains sentiments sur le fait que la fin est peut-être proche. Nous vivons dans une époque où les gens partagent volontairement avec les autres des informations privées. Quelqu’un a t’il déjà entendu parler ou rencontré quelqu’un d’impliqué ? Beaucoup de décès rapportés partout dans les infos, je pense qu’il devrait y avoir des témoignages directs ou indirects des faits transpirant sur la toile non ?…

Ceci est très certainement valide. On ne veut certainement pas dire que toute cette affaire de coronavirus est une farce. On ne dit pas non plus que les gens ne prennent pas de précautions afin d’éviter toute contagion potentiellement mortelle. Ce que nous disons est qu’il y a une vision plus panoramique que les gens devraient voir : peut-être, juste peut-être, toute cette affaire de coronavirus n’est qu’une autre suggestion que nous vivons dans un “meilleur des mondes”, un monde dans lequel la population est forcée d’accepter virtuellement tout ce qui est dit, tout ce que le gouvernement la force à ingurgiter. Si vous doutez de ces dires alors écoutez ceci :

Mark Dubowitz, directeur exécutif de la Foundation for Defense of Democracies (FDD), basée à Washington mais connectée avec le gouvernement israélien a lancé sur Twitter mardi que “le coronavirus a fait ce que les sanctions économiques américaines n’ont pas pu faire : fermer les exportations non-pétrolières.” Un dernier point très simple. Qu’est-ce qui est la plus grande menace: le coronavirus ou une guerre perpétuelle au Moyen-Orient ? Gardez présent à l’esprit que le monde n’a absolument rien fait au sujet des gens qui ont amené désastre après désastre sur le monde. Comme l’avait dit feu Vincent Bugliosi de manière très convaincante: George W. Bush devrait être traduit en justice pour avoir détruit l’Irak.

Comme nous l’avons dit par ailleurs, la guerre en Irak coûte aux Américains au moins 6000 milliards de dollars. Combien de gens sont morts durant cette guerre ? En 2018, le Washington Post publiait que plus de 5000 soldats américains y périrent, dans une guerre fondée et vendue au public sur la base de gigantesques escroqueries, des fabrications et des mensonges éhontés. Ceci ne prend même pas en compte le nombre de morts irakiens.

Les estimations de pertes de vies irakiennes durant la guerre en elle-même sont entre 100 000 et 600 000, ceci inclut des dizaines de milliers de civils. Rien qu’en 2003, au moins 12 000 civils ont été tués. Les trois premières années de la guerre, entre 2003 et 2006 ont produit entre 104 000 et 223 000 morts civils selon les sources.

A la fin, quelques 2,3 millions d’irakiens furent forcés de quitter leurs maisons et leurs villes ; dès 2008, 2,7 millions d’autres irakiens furent déplacés et environ 500 000 civils perdirent la vie. Des dizaines de milliers d’autres personnes furent portées disparues. Ceci d’une population irakienne de l’ordre de 30 millions de personnes ! La guerre d’Irak, dit Kukis, a secoué la nation entière et a créé le chaos dès 2006. Des factions entières de la société qui coexistaient auparavant furent totalement démantelées.

Bref, l’Irak était en état de décomposition exponentielle. Bâtiments et terres arables furent détruits. Les bénéfices collatéraux de la guerre ? Entre 300 000 et 360 000 anciens combattants retournèrent aux Etats-Unis avec des troubles du cerveau et psychologiques, dont beaucoup ne furent pas soignés. Ecoutez ce qu’en dit le journal USA Today :

Les officiels du Pentagone ont estimé que quelques 360 000 anciens combattants ayant servi en Afghanistan et en Irak ont souffert et souffrent de dommages cérébraux. De ceux-ci entre 45 et 90 000 demandent une attention particulière spécialisée.
En 2005, il y eut plus de 6000 suicides parmi les soldats servant en Irak. A partir de 2012, il y a eu plus de soldats se suicidant que mourant sur le terrain, ce qui fit de cette année là la pire année pour les suicides de militaires américains depuis 2001.
Le nombre des anciens combattants d’Irak et d’Afghanistan devenant SDF a plus que doublé ces deux dernières années et à l’automne 2012, il fut rapporté qu’au moins 26 531 anciens combattants vivaient dans les rues ou risquaient de perdre leur habitation sous peu, vivaient dans la précarité et dépendaient des bons de logement du gouvernement.” De plus, quelques 310 000 soldats veulent quitter l’armée.
Une fois de plus, pourquoi n’avons-nous pas traduit en justice les coupables de cette infamie ? Bush, Cheney, Rumsfeld, Rice et tous ces gens qui ont menti pour que cette guerre ait lieu passent leur temps à vivre la grande vie, à publier des bouquins qui sont au top des Best-Sellers du New York Times ? Pourquoi vivent-ils toujours dans ce luxe ? Si le coronavirus est dangereux, et je prends ici position pour dire qu’il l’est, alors le gouvernement des Etats-Unis et l’état profond sont vénéneux en ce qui concerne la politique étrangère.

= = =

Notre dossier « Coronavirus »

Coronavirus… Deux réflexions politiques complémentaires à méditer dans notre confinement…

Posted in actualité, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, police politique et totalitarisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 mars 2020 by Résistance 71

 

Compagnons de confinement, nous vous convions à lire ces deux analyses politiques très complémentaires, la première du Collectif Guerre de Classe, la seconde de l’essayiste et philosophe Raoul Vaneigem. Elles en disent suffisamment long sur la réalité objective à laquelle nous sommes toutes et tous collectivement confrontés.
Il est à notre sens des plus importants pour toutes et tous de profiter de ce temps qui nous est donné et de le mettre à profit pour affiner notre réflexion sur le marasme final dans lequel nous pataugeons depuis bien avant cette affaire bien fumeuse du coronavirus CoV19.

Éteignons les télés et rallumons les cerveaux, tel pourrait être le slogan en vigueur. Utilisons ce temps, que l’on peut voir positivement comme une aubaine : celle d’avoir le temps de réfléchir en prenant du recul afin de comprendre les desseins oligarchiques et nous permettre d’entrevoir des solutions à cette fange, en intégrant le fait qui doit aujourd’hui être clair pour le plus grand nombre: Il n’y a pas de solutions au sein du système, il n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !…
A partir de là:
Coopération, Union, Réflexion, Emancipation, nous tiendrons le bon bout de la C.U.R.E…

 

Résistance 71
Mars 2020

 

1ère réflexion:

 

L’avènement de la démocratie mondialiste de la mythologie du coronavirus comme stade suprême impérialiste de la crise généralisée du spectacle marchand

 

Collectif Guerre de Classe

 

Mars 2020

 

Derrière les feintes, les fables et les duplicités sanitaires de la guerre économique se profile – d’abord – l’évidente certitude de la guerre sociale…

De l’assassinat de Robert Boulin aux prétendues armes irakiennes de destruction massive en passant par les charniers de Timisoara, le trou de la couche d’ozone, le nuage de Tchernobyl et les millions de cancers camouflés et pourtant entièrement dus aux pesticides, fongicides et pilules de la chimie névrotique du Capital, chaque fois que la grosse artillerie étatique de la propagande parle c’est exclusivement aux fins de berner, abasourdir, embrigader, travestir et abêtir.

Toute la réalité de la crise historique du mode de production capitaliste dans laquelle règnent les conditions modernes de fabrication du terrorisme d’État omni-présent s’annonce comme une immense accumulation de spectacles où la totalité du vécu s’est éloignée dans une représentation fallacieuse d’indistinction et de renversement généralisés. Tout ce qui est vrai doit être ainsi regardé comme faux puisque la contre-vérité est désormais devenue partout le principe absolu de toutes les croyances officielles qui construisent l’imaginaire sordide des populations enchaînées au mouvement cybernétique autonome et obligatoire de la non-vie

Qui organise le spectacle de la gouvernance mondiale du coronavirus ? Qui en tire les ficelles terroristes de sidération, d’engourdissement et d’hébétement ? Ce sont assurément les nécessités secrètes et pourtant si indiscutables des ténébreux mystères de l’État profond mondial de la crise généralisée de la marchandise… La vérité se situe toujours radicalement à rebours des grandes campagnes médiatiques de la crise historique du mensonge étatique de la marchandise qui entendent précisément en dissimuler et en déguiser la véritable nature…

Le terrorisme mondial du gouvernementalisme du coronavirus est donc une des dernières énigmes de la crise du taux de profit capitaliste que seuls ceux qui réfléchissent dialectiquement contre les mystifications démocratiques de la valeur d’échange seront capables de pouvoir solutionner…

Le secret terroriste de la marchandise domine le monde de la dictature démocratique de la valeur d’échange et évidemment – en premier lieu – comme secret de la domination de la dictature terroriste mondiale de la démocratie qui a fait justement du coronavirus, la valeur d’échange supérieure des nécessités symboliques et matérielles de l’actuelle circulation hystérique de la tyrannie de la simulation, de l’inexactitude et du boniment …

L’État n’est en sécurité que lorsqu’il parvient à se perpétuer au maximum de ses simulacres et simulations possibles afin de faire oublier la puante lourdeur du discrédit dans lequel la crise mondiale de l’économie de la domestication l’a fait tomber…

L’intoxication de la population est dorénavant devenue une urgence absolue de sûreté pour les organes de diffusion de légitimation des circuits de l’exploitation qui ont fait de la fausse information, de l’angoisse industrielle et de l’ignorance sacralisée, les lieux majeurs de manipulation de la pandémie esclavagiste

Le renversement révolutionnaire de l’économie et de la politique est mondialement la seule priorité historique envisageable, en se souvenant comme le disait Marx – dans l’expression accomplie des groupes prolétariens les plus maximalistes – , il y a déjà près de deux siècles, que le seul mot d’ordre révolutionnaire est bien celui de l’abolition du salariat

Économistes, politiques, syndicalistes, scientifiques, universitaires, médecins, policiers, psychiatres, journalistes, informaticiens, spécialistes charlatans en toutes disciplines de crétinisme et de servitude, imbéciles prostitués de tout acabit, entendent nous lessiver quotidiennement le cerveau afin de nous faire oublier que la bonne santé de la déplorable vie captive, calme et habituelle est déjà une mort bien plus terrible que le pauvre décès bactériologique qui viendrait éventuellement frapper des citoyens débiles et déjà morts-vivants depuis fort longtemps dans le cirque de l’abondance serviliste de la misère consommatoire qui a transmuté tous les désirs en simples et dérisoires identifications au fétichisme de la marchandise…

Le dépassement révolutionnaire de l’industrie de la soumission est partout le seul projet de mobilisation humaine sensé depuis que l’histoire du monde a définitivement prouvé que la falsification marchande de la vie ne parvenait plus à surmonter ses contradictions et que ne pouvant plus régner qu’en implacable chosification de l’être humain, la fourberie démocratique de la loi du profit devait nécessairement être liquidée

L’État est toujours et par nécessité, le plus grand monstre terroriste de l’histoire et au moment où le règne autocratique de la crise de la tyrannie marchande voit tout s’effondrer, la seule technique de gouvernement apte à permettre la sur-vie de la société spectaculaire du fétichisme marchand en décomposition, c’est celle de son dernier spectacle le plus pathologique, celui du grotesque et frénétique coronavirus qui vient là conclure la grande charlatanerie du 11 septembre 2001 et toutes les machineries d’infections et de sournoiseries ultérieures…

Maintenant que plus personne, à condition qu’il s’interroge véritablement sur le sens de la vie, ne peut plus raisonnablement douter de l’existence et de la puissance terroriste du spectacle démocratique de la bêtise furieusement et colossalement répandue, il faut bien saisir que l’idiote jacasserie insondable sur le coronavirus, c’est-à-dire sur ce que font les falsificateurs du monde, est ainsi et essentiellement planifiée par eux-mêmes afin de justifier les grandes techniques délirantes du spectacle de l’oppression qu’ils entendent voir demeurer éternelles

Tout ceci a pour objet chimérique et sournois de mettre en jachère intensive de larges parts de la sur-production interminable du Capital in-commensurable de la crise sans fin tout en mettant en œuvre le contrôle social répressif renforcé et absolu du prolétariat…

Le coronavirus est là, le dernier garant de la cohésion totalitaire de la société de classe en décomposition… Avant que d’être l’objet d’une réalité virale, il est bien et fondamentalement le rapport social policier obligatoire de la crise historique mondiale du monothéisme de la marchandise…

A bas la guerre sanitaire des bobards du spectacle étatique contre l’humanité pour préserver la dictature de l’exploitation capitaliste !

Vive la Guerre sociale du Prolétariat contre tous les États de la planète marchandise pour un monde sans exploitation ni aliénation !

MOBILISATION GÉNÉRALE POUR LA COMMUNE INSURRECTIONNELLE VERS UN MONDE SANS ARGENT NI ÉTAT !

A diffuser le plus largement possible…

= = =

Seconde réflexion :

 

Coronavirus

 

Raoul Vaneigem

 

17 mars 2020

 

Source: https://www.lavoiedujaguar.net/Coronavirus

 

Contester le danger du coronavirus relève à coup sûr de l’absurdité. En revanche, n’est-il pas tout aussi absurde qu’une perturbation du cours habituel des maladies fasse l’objet d’une pareille exploitation émotionnelle et rameute cette incompétence arrogante qui bouta jadis hors de France le nuage de Tchernobyl ? Certes, nous savons avec quelle facilité le spectre de l’apocalypse sort de sa boîte pour s’emparer du premier cataclysme venu, rafistoler l’imagerie du déluge universel et enfoncer le soc de la culpabilité dans le sol stérile de Sodome et Gomorrhe.

La malédiction divine secondait utilement le pouvoir. Du moins jusqu’au tremblement de terre de Lisbonne en 1755, lorsque le marquis de Pombal, ami de Voltaire, tire parti du séisme pour massacrer les jésuites, reconstruire la ville selon ses conceptions et liquider allègrement ses rivaux politiques à coups de procès « proto-staliniens ». On ne fera pas l’injure à Pombal, si odieux qu’il soit, de comparer son coup d’éclat dictatorial aux misérables mesures que le totalitarisme démocratique applique mondialement à l’épidémie de coronavirus.

Quel cynisme que d’imputer à la propagation du fléau la déplorable insuffisance des moyens médicaux mis en œuvre ! Cela fait des décennies que le bien public est mis à mal, que le secteur hospitalier fait les frais d’une politique qui favorise les intérêts financiers au détriment de la santé des citoyens. Il y a toujours plus d’argent pour les banques et de moins en moins de lits et de soignants pour les hôpitaux. Quelles pitreries dissimuleront plus longtemps que cette gestion catastrophique du catastrophisme est inhérente au capitalisme financier mondialement dominant, et aujourd’hui mondialement combattu au nom de la vie, de la planète et des espèces à sauver.

Sans verser dans cette resucée de la punition divine qu’est l’idée d’une Nature se débarrassant de l’Homme comme d’une vermine importune et nuisible, il n’est pas inutile de rappeler que, pendant des millénaires, l’exploitation de la nature humaine et de la nature terrestre a imposé le dogme de l’anti-physis, de l’anti-nature. Le livre d’Éric Postaire Les Épidémies du XXIe siècle, paru en 1997, confirme les effets désastreux de la dénaturation persistante, que je dénonce depuis des décennies. Évoquant le drame de la « vache folle » (prévu par Rudolf Steiner dès 1920), l’auteur rappelle qu’en plus d’être désarmés face à certaines maladies nous prenons conscience que le progrès scientifique lui-même peut en provoquer. Dans son plaidoyer en faveur d’une approche responsable des épidémies et de leur traitement, il incrimine ce que le préfacier, Claude Gudin, appelle la « philosophie du tiroir-caisse ». Il pose la question : « À subordonner la santé de la population aux lois du profit, jusqu’à transformer des animaux herbivores en carnivores, ne risquons-nous pas de provoquer des catastrophes fatales pour la Nature et l’Humanité ? » Les gouvernants, on le sait, ont déjà répondu par un OUI unanime. Quelle importance puisque le NON des intérêts financiers continue de triompher cyniquement ?

Fallait-il le coronavirus pour démontrer aux plus bornés que la dénaturation pour raison de rentabilité a des conséquences désastreuses sur la santé universelle — celle que gère sans désemparer une Organisation mondiale dont les précieuses statistiques pallient la disparition des hôpitaux publics ? Il existe une corrélation évidente entre le coronavirus et l’effondrement du capitalisme mondial. Dans le même temps, il apparaît non moins évidemment que ce qui recouvre et submerge l’épidémie du coronavirus, c’est une peste émotionnelle, une peur hystérique, une panique qui tout à la fois dissimule les carences de traitement et perpétue le mal en affolant le patient. Lors des grandes épidémies de peste du passé, les populations faisaient pénitence et clamaient leur coulpe en se flagellant. Les managers de la déshumanisation mondiale n’ont-ils pas intérêt à persuader les peuples qu’il n’y a pas d’issue au sort misérable qui leur est fait ? Qu’il ne leur reste que la flagellation de la servitude volontaire ? La formidable machine médiatique ne fait que ressasser le vieux mensonge du décret céleste, impénétrable, inéluctable où l’argent fou a supplanté les dieux sanguinaires et capricieux du passé.

Le déchaînement de la barbarie policière contre les manifestants pacifiques a amplement montré que la loi militaire est la seule chose qui fonctionnait efficacement. Elle confine aujourd’hui femmes, hommes et enfants en quarantaine. Dehors, le cercueil, dedans la télévision, la fenêtre ouverte sur un monde fermé ! C’est une mise en condition capable d’aggraver le malaise existentiel en misant sur les émotions écorchées par l’angoisse, en exacerbant l’aveuglement de la colère impuissante.

Mais même le mensonge cède à l’effondrement général. La crétinisation étatique et populiste a atteint ses limites. Elle ne peut nier qu’une expérience est en cours. La désobéissance civile se propage et rêve de sociétés radicalement nouvelles parce que radicalement humaines. La solidarité libère de leur peau de mouton individualiste des individus qui ne craignent plus de penser par eux-mêmes.

Le coronavirus est devenu le révélateur de la faillite de l’État. Voilà au moins un sujet de réflexion pour les victimes du confinement forcé. Lors de la parution de mes Modestes propositions aux grévistes, des amis m’ont remontré la difficulté de recourir au refus collectif, que je suggérais, d’acquitter les impôts, taxes, prélèvements fiscaux. Or, voilà que la faillite avérée de l’État-escroc atteste un délabrement économique et social qui rend absolument insolvables les petites et moyennes entreprises, le commerce local, les revenus modestes, les agriculteurs familiaux et jusqu’aux professions dites libérales. L’effondrement du Léviathan a réussi à convaincre plus rapidement que nos résolutions de l’abattre.

Le coronavirus a fait mieux encore. L’arrêt des nuisances productivistes a diminué la pollution mondiale, il épargne une mort programmée à des millions de personnes, la nature respire, les dauphins reviennent batifoler en Sardaigne, les canaux de Venise purifiés du tourisme de masse retrouvent une eau claire, la bourse s’effondre. L’Espagne se résout à nationaliser les hôpitaux privés, comme si elle redécouvrait la sécurité sociale, comme si l’État se souvenait de l’État-providence qu’il a détruit.

Rien n’est acquis, tout commence. L’utopie marche encore à quatre pattes. Abandonnons à leur inanité céleste les milliards de banknotes et d’idées creuses qui tournent en rond au-dessus de nos têtes. L’important, c’est de « faire nos affaires nous-mêmes » en laissant la bulle affairiste se défaire et imploser. Gardons-nous de manquer d’audace et de confiance en nous !

Notre présent n’est pas le confinement que la survie nous impose, il est l’ouverture à tous les possibles. C’est sous l’effet de la panique que l’État oligarchique est contraint d’adopter des mesures qu’hier encore il décrétait impossibles. C’est à l’appel de la vie et de la terre à restaurer que nous voulons répondre. La quarantaine est propice à la réflexion. Le confinement n’abolit pas la présence de la rue, il la réinvente. Laissez-moi penser, cum grano salis, que l’insurrection de la vie quotidienne a des vertus thérapeutiques insoupçonnées.

17 mars 2020

Raoul Vaneigem

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Réflexions complémentaires :

 

Notre dossier « Coronavirus »

A lire: « La dictature en marche… La loi martiale médicale pour e contrôle des populations »

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


le nouveau croquemitaine…