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Conflit Russie-Europe: VGE… La voix de son maître…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 23 juin 2015 by Résistance 71

Ah ah !… La voix de la banque Rothchild s’exprime… VGE, l’instigateur de la loi de 1973 sur la privatisation de la Banque de France pour ses patrons Rothschild. Le “créateur” du projet de constitution européenne rejetée par le peuple français en 2005 par referendum et repassé en force en 2007 au parlement par son complice sarkozy.

VGE ne prend personne “à contrepied” allons, allons.. qui peut croire une pareille fadaise ??…

Non, il siffle la fin de la récrée pour ses patrons. Le passage en force contre la Russie n’a pas marché, de gros intérêts financiers commencent à être en jeu… Temps de remettre de l’ordre dans la maison.

En Avril 2014, nous avions traduit cet entrefilet de RT de sa section “économie”: “La Shell dit à Poutine que le projet gazier est toujours sur les rails quoiqu’il arrive en Ukraine”. Doit-on toujours préciser que la Shell (Royal Dutch) représente les intérêts Rothschild et Exxon-Mobil (ex-Standard Oil), les intérêts Rockefeller, eux-même agents américains des Rothschild !?!…

VGE ne fait que rappeler l’arrangement, nous pensons que notre petite analyse qui précédait notre traduction de l’article est bien toujours valide aujourd’hui… Des gens comme VGE ne font RIEN par hasard, tout est planifié, il est une nouvelle fois en mission commandée pour ceux qui ont entretenu sa carrière depuis le début.

 

“Si mes fils ne voulaient pas la guerre, il n’y en aurait aucune…”

~Gutle Schnaper (épouse de Mayer Amschel Rothschild)~

 

“Les politiciens sont comme les couches, il faut les changer souvent et pour la même raison.”

~ Mark Twain ~

 

 

Giscard D’Estaing prend tout le monde à contrepied en soutenant Moscou

 

Sputnik News (France)

 

22 Juin 2015

 

url de l’article:

http://fr.sputniknews.com/international/20150622/1016658743.html

 

En prenant position en faveur de la Russie, l’ancien président français Valéry Giscard d’Estaing a pris à revers une classe politique française et européenne qui n’ose critiquer la ligne aveuglément proaméricaine de l’Europe occidentale à l’égard de la Russie, écrit l’ancien diplomate Roland Hureaux.

« En prenant une position favorable à Poutine dans l’affaire ukrainienne, Valéry Giscard d’Estaing a pris tout le monde à contrepied », estime M. Hureaux dans les colonnes d’Atlantico.

Il rappelle qu’après sa rencontre avec Vladimir Poutine en mai 2015, l’ancien président français, généralement considéré comme un libéral proaméricain, a commencé à manifester des positions prorusses, notamment sur la Crimée et la crise ukrainienne.

VGE a souligné que les sanctions antirusses « ne sont pas dans l’intérêt de l’Europe, mais sont contraires au droit international ».  

« Les relations entre l’Europe et la Russie seraient meilleures si Bruxelles était réellement indépendant », a déclaré l’ancien président.

Notons que la position de M. d’Estaing est proche de celle de l’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt, qui a fustigé la politique irresponsable de Bruxelles et a, dans une certaine mesure, soutenu la politique de Vladimir Poutine.

Hureaux affirme qu’en adoptant cette position audacieuse, Valéry Giscard d’Estaing « va dans le sens de l’opinion française éclairée, celle qui ne se laisse pas influencer par le matraquage anti-Poutine des médias, une opinion de plus en plus décalée par rapport à la position officielle de Hollande — et de la direction de l’UMP ». Il explique que s’il n’y a pas longtemps, les partisans de la politique russe n’étaient pas nombreux, mais qu’actuellement « presque personne, en dehors de quelques intellectuels ne prend plus parti pour les Etats-Unis dans les affaires de l’Ukraine ».

Hureaux finit par conclure: « il ne s’agit bien entendu pas d’être pro-ceci ou pro-cela. Il s’agit que notre diplomatie soit celle de nos intérêts et non pas des intérêts de quelqu’un d’autre ».

Ingérence occidentale en Ukraine et conflit avec la Russie… Poutine avance sur le grand échiquier géopolitique (Paul Craig Roberts)

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Nous espérons que la question du titre de Roberts est purement rhétorique car il est évident que depuis le tout début de la crise syrienne en Mars 2011 jusqu’à aujourd’hui, dans un contexte géopolitique étatique et colonialiste imposé par l’occident, Poutine s’est affirmé comme LE grand stratège/diplomate de ce début de XXIème siècle. Le seul dirigeant politique que l’on puisse respecter dans un contexte étatique s’entend.

Nous avions dit au moment de la crise fabriquée par l’occident de l’emploi d’armes chimiques en Syrie que Poutine était le GARANT de la paix mondiale, cette position n’a fait que s’affirmer depuis… pour atteindre son paroxysme aujourd’hui. a question demeure: l’oligarchie financière mondiale a t’elle décidée de la guerre (historiquement, toute guerre d’importance depuis le début du XIXème siècle a été décidée par une seule famille: les Rothschild) ou le risque thermonucléaire étant trop grand, d’une nouvelle guerre froide, de la scission d monde en deux blocs, l’URSS d7avant étant remplacée par un consortium BRICS + Organisation de Shanghaï ? La guerre froide est très profitable aux oligarques, même si une guerre mondiale fait gagner plus de fric, plus vite et remet les compteurs des dettes à zéro sans autre dommage aux oligarques… Quoi qu’il en soit, les dindons de la farce seront toujours nous, les peuples, c’est pourquoi la fenêtre d’opportunité s’ouvre pour que les peuples disent ASSEZ ! et se débarrasse du système étatico-capitaliste totalement obsolète…

— Résistance 71 —

 

Poutine va t’il réaliser que la Russie tient les bonnes cartes en main ?

 

Paul Craig Roberts

 

6 Août 2014

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2014/08/06/will-putin-realize-russia-holds-cards-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Plus de preuves s’amoncèlent, au sujet desquelles j’espère pouvoir m’étendre, sur le fait que l’Europe a acquiescé à la poussée vers la guerre contre la Russie de Washington, une guerre qui sera vraisemblablement la guerre finale pour l’humanité. En demeurant timorée et sans réponse menaçante à l’agression de Washington, donnant ainsi à l’occident le faux signal que la Russie est faible et peureuse, le gouvernement russe a encouragé la poussée de Washington vers la guerre.

Il apparaît que la plus grande des faiblesses des Russes soit le fait que le capitalisme a donné à suffisamment de Russes des standards de vie plus que confortables pour les effrayer de la guerre que leur apporte Washington, guerre qu’ils veulent éviter afin de pouvoir continuer à vivre comme les Européens occidentaux décadents.

La même chose s’est produite il y a longtemps pour les féroces Vandales d’Afrique du Nord au VIème siècle, lorsque ces Vandales furent exterminés par une petite force armée émanant de l’empire romain oriental. Les Vandales avaient perdu cette valeur qui leur avait permis d’acquérir un gros morceau de l’empire romain.

La Russie a besoin de sauver le monde de la guerre, mais l’évitement de la guerre demande à la Russie de rendre les coûts transparents aux Européens.

Faisant face à des sanctions économiques très largement illégales et à des actions de quasi guerre, appliquées à différentes personnalités et à des entreprises russes par Washington et ses marionnettes que sont les états de l’UE + la Suisse, un pays auquel on a appris à avoir plus peur de Washington que de Moscou, le président Poutine a demandé au gouvernement russe de mettre en place des contre-mesures en réponse aux sanctions gratuites imposées à la Russie.

Mais Poutine dit que la Russie doit se réfréner: “De manière évidente, nous devons le faire de manière précautionneuse afin se soutenir nos manufacturiers et producteurs locaux, sans atteindre et blesser les consommateurs.

En d’autres termes, Poutine veut imposer des sanctions qui ne sont pas vraiment des sanctions, mais quelque chose qui apparaîtrait comme réciproque.

La chose la plus incroyable au sujet de la Russie se retrouvant dans une position défensive au sujet des sanctions, est que celle-ci et non pas Washington ou l’impotente UE, a les cartes en main. Poutine peut faire s’effondrer les économies européennes et amener l’ensemble de l’Europe dans un chaos politique et économique simplement en fermant les robinets énergétiques.

Poutine n’aurait pas à le faire très longtemps avant que l’Europe ne dise bye-bye à Washington et redevienne en bons termes avec la Russie. Plus Poutine attend, plus l’Europe a de temps de se préparer contre la meilleure arme de la Russie pour résoudre pacifiquement le conflit que Washington a orchestré.

Les actions agressives de Washington contre la Russie ne cesseront pas tant que Poutine ne réalise pas que c’est lui et non pas Washington, qui a les cartes en mains… et qu’il les joue.

Le monde en a plus qu’assez de Washington. De ses mensonges perpétuels, des ses guerres sans fin et de son harcèlement continu. Poutine ferait bien de passer quelques heures avec Belisarius, le grand général de l’empereur Justinien le Grand.

Quand je traite avec mes ennemis”, disait Belisarius, “J’ai plus l’habitude de donner que de recevoir des conseils ; mais je tiens toujours dans une main la ruine inévitable et dans l’autre la paix et la liberté.”

C’est exactement la position de Poutine aujourd’hui en ce qui concerne ses relations avec l’Europe. Dans une main il a la ruine totale de l’Europe, dans l’autre la paix et la liberté dans les relations entre la Russie et l’Europe.

Il doit appeler les abrutis de “leaders” européens et le leur dire.

Si Poutine ne frappe pas fort du pied et n’explique pas clairement aux Européens ce que sont les enjeux, Washington parviendra à ses fins, à mener le monde à la guerre et les “exceptionnels et indispensables” Américains mourront avec tout le reste.