Archive pour colonialisme USA

Résistance au colonialisme: Au XXIème siècle une cour d’appel américaine continue de se fonder sur des textes racistes du XVème siècle pour escroquer une nation indienne…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 9 octobre 2014 by Résistance 71

Un panel du tribunal du 9ème circuit réaffirme la doctrine de “la découverte et de la conquête”

 

Steven Newcomb

 

3 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2014/10/03/ninth-circuit-court-panel-reaffirms-discovery-and-conquest

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le 27 Août 2014, un panel de trois juges de la 9ème court d’appel a rendu une décision serrée (2-1) dans l’affaire White contre l’université de Californie. L’affaire judiciaire implique un contentieux au sujet de deux vestiges ancestraux de plus de 9000 ans que le Kumeyaay Cultural Repatriation Committee (KCRC) considère être les restes d’ancêtres du peuple Kumeyaay.

La 9ème cour d’appel les a nommé “La Jolla remains.” Les restes ancestraux Kumeyaay furent “découverts” en premier lieu en 1976 pendant une fouille archéologique sur le terrain de la résidence du chancleier de l’Université de Californie à San Diego et au sein du territoire de la nation Kumeyaay

En préambule de sa décision, le panel de la 9ème chambre a dit: “ Les Kumeyaay, aussi connus sous le nom de Ipai, Tipai ou Diegueño, ont occupé les zones du sud-ouest des Etats-Unis et du nord-ouest du Mexique de manière aborigène… La nation Kumeyaay occupe couramment des terres variées de San Diego et d’Imperial Counties en Californie jusqu’à plus de 100km à l’intérieur du territoire mexicain.”

Notons que la 9ème chambre d’appel n’a pas reconnu le fat que la nation Kumeyaay vivait originellement sur 100% de son propre territoire national, elle a dit plutôt que la nation Kumeyaay “occupait de manière aborigène la zone de…” ce qui veut dire appartenant aux Etats-Unis et au Mexique. L’utilisation de la phrase “occupé de manière aborigène” donne un contexte politique de colonisation étrangère. Le mot “aborigène” remonte à “aborigine” ce qui veut dire. “un habitant indigène spécifiquement en contraste avec un peuple envahisseur ou colonisateur.”

Le contexte “d’un peuple envahisseur ou colonisateur” est le cadre de référence utilisé par la 9ème chambre d’appel pour les zones “aborigènement occupées” du “sud-ouest des Etats-Unis et du nord-ouest du Mexique”. Ce phrasé spécifique ne considère la nation Kumeyaay qu’APRES qu’elle n’ait été envahie et colonisée ou devenue “indigène ». Pour éviter toute complication politique potentielle qui pourrait se produire après que la cour ait dit que la nation Kumeyaay “occupe toujours couramment” sa propre terre, la seconde note de bas de page de la cour stipule que, au vu de la cour, la nation Kumeyaay n’a “qu’un intérêt aborigène” sur les terres qu’elle occupe actuellement:

Note 2 de bas de page:

L’intérêt aborigène sur la terre est généralement décrit comme le droit d’une tribu à occuper la terre. Ce n’est pas un titre de propriété, mais fait valoir “le droit à l’occupation des sols que le souverain donne et protège contre l’intrusion de tierces parties.” Tee-Hit-Ton Indians v. United States, 348 U.S. 272, 279 (1955). Ce droit, qui est par nature résiduel, provient de la théorie légale que la découverte et la conquête ont donné aux conquérants le droit de posséder la terre mais n’a pas dérangé le droit des tribus à l’occuper. Voir Johnson v. M’Intosh, 21 U.S. 8 Wheat 543, 588-91 (1823).

La déclaration du panel de la 9ème chambre d’appel stipulant “le droit de tribu d’occuper la terre” et que cette occupation est “résiduelle par nature”, est important parce que “résiduel”dans ce contexte veut dire “en relation avec, ou constituant un résidu: restant après qu’une partie ait été prise”. La caractérisation du “droit de tribu à occuper la terre” en tant que “nature résiduelle” a dit le panel, “provient de la théorie légale de la découverte et de conquête qui ont donnés aux conquérants le droit de posséder la terre.” Réexprimé ceci devient: La découverte et la domination/colonisation ont donné aux dominants le droit de propriété à la terre.

Ce phrasé est pris du rendu de l’affaire Tee-Hit-Ton Indians v. United States. La décision majoritaire fut écrite par le juge Stanley Reed. Il écrivit à la cour: “Cette position sur le titre de propriété indien a été rationalisé depuis longtemps par la théorie légale qui dit que la découverte et la conquête ont donné aux conquérants la souveraineté sur les terres ainsi obtenues”, et la 9ème chambre et son panel ont dit que “la découverte et la conquête”, “ont donné le droit de propriété aux conquérants”.

Bien que la section entière que le juge Reed a cité du chapitre du livre de Wheaton; “Elements of International Law” est un peu longue, quelques passages choisis pertinemment nous donnent une vue de la base de cette “théorie légale” que la Cour Suprême des Etats-Unis a utilisé dans sa décision Tee-Hit-Ton et que la 9ème chambre d’appel a aussi utilisé pour décrire le droit de la nation Kumeyaay d’occuper la terre comme “résiduel”. Comme Wheaton l’a déclaré:

D’après les idées européennes de cet âge de la découverte, les nations païennes des autres endroits du monde étaient le butin et proies légaux des conquérants civilisés et entre les puissances chrétiennes elles-mêmes, le souverain pontif était l’arbitre suprême dans les conflits territoriaux.

Ainsi, la bulle du pape Alexandre VI (Inter Caetera 1493) réserva à l’Espagne toutes les terres non occupées par d’autres nations chrétiennes et la patente alouée à Henri VII d’Angleterre à John Cabot et ses fils, les autorisant à “rechercher et découvrir toutes îles, régions et provinces où que ce soit, qui pouraient appartenir à des païens et des infidèles et de les subjuguer, occuper et de posséder leurs territoires, comme ses vassaux et lieutenants”… Ceci devint alors une maxime politique et légale, que de dire que le droit des Indiens natifs était subordonné à celui du premier chrétien découvreur des terres…” (Wheaton insistait sur le mot “chrétien” dans le texte)

La citation d’à la fois Tee-Hit-Ton Indians and Johnson v. M’Intosh par la 9ème chambre d’appel est très important. Non seulement le juge Stanley Reed a t’il écrit l’opinion sur Tee-Hit-Ton de 1955 comme mentionné précédemment, mais il a aussi écrit une opinion de désaccord dans l’affaire Alcea Band of Tillamook de 1946 dans laquelle Reed disait que Johnson contre M’Intosh exprimait “la théorie” que “la découverte par les nations chrétiennes leur donnait la souveraineté et le titre de propriété des terres découvertes.” Dans ses Commentaries on the Constitution of the United States, publiés en 1833, le juge de la cour suprême Story, qui y siégeait alors toujours, soutint cette vue lorsqu’il écrivit:

Nous avons aussi vu que le titre de propriété des Indiens n’était pas traité comme un droit de propriété et de contrôle, mais juste comme une vague occupation de la terre. En tant que païens, infidèles et sauvages, ils n’étaient pas autorisés de posséder de quelconques prérogatives appartenant à des nations indépendantes, souveraines et absolues. Le territoire sur lequel ils vaquaient et qu’ils utilisaient pour leurs buts temporaires et fugitifs, était, en accord avec les chrétiens, considéré comme habité seulement par des animaux brutaux.

Et c’est sur la base de ce type de pensée bigote chrétienne que la 9ème chambre d’appel considère le droit de la nation Kumeyaay d’occuper la terre dans son territoire être “résiduel”. Le simple “droit d’occuper” est le “résidu” de ce qui reste après que les Kumeyaay aient été forcés de subir une “réduction” par laquelle la domination chrétienne et la subjugation non-chrétienne furent construites. Le droit des Kumeyaay d’occuper leur propre terre, sans aucun droit de propriété ou de contrôle est le résidu conceptuel restant après que les monarques chrétiens européens aient assumé la “domination ultime des terres pour eux-mêmes”, d’après le phrasé du rendu de l’affaire Johnson vs M’Intosh et qu’ils aient assumé que les nations originelles de la terre étaient “un peuple sur lequel le génie supérieur européen devait clâmer une ascendance”, la définition d’un mot comme “domination”.

En bref, la note 2 de White v. University of California est un résultat direct de l’affirmation faite il y a des siècles que les peuples chrétiens ont découvert les terres des “païens et des infidèles” et que de ceci en résulta le fait que les chrétiens furent permis de s’approprier et de clâmer la souveraineté chrétienne (dominium en latin, un droit de domination) sur toutes les nations originelles et les peuples de ce continent des Amériques, incluant la nation Kumeyaay.

Aujourd’hui, les Etats-Unis sont le successeur de cette affirmation de droit de la domination chrétienne basé sur une assertion de droit par la “découverte” chrétienne.

Résistance au colonialisme: Le vol des terres amérindiennes entériné par une décision de la cour suprême de 1823…

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Note de Résistance 71: Il est très important de comprendre les tenants et aboutissements de cette affaire légale, car ce jugement de la cour suprême des Etats-Unis datant de 1823 sur l’affaire Johnson contre McIntosh, a non seulement établi la loi sur la propriété aux Etats-Unis, mais ce cas a également fait jurisprudence et a été cité à maintes reprises dans les tribunaux anglo-saxons coloniaux du Canada, d’Australie et de Nouvelle-Zélande afin de confirmer la non-souveraineté et l’impossibilité pour les peuples autochtones à posséder la terre.
Avec comme base pseudo-légale la doctrine chrétienne de la découverte fondée sur le droit canon (Vatican), nous nous rendons compte que le droit de propriété des envahisseur du nouveau monde est purement fictif et ancré dans une idéologie profondément religieuse et raciste. De fait, la base territoriale de l’empire, de l’impérialisme anglo-saxon, est usurpée, illégale et criminelle puisque fondée sur le non-droit des nations originelles, dépouillées sans vergogne de leur souveraineté territoriale, politique et culturelle.
Tout ceci doit prendre fin, pour le salut de l’humanité… L’empire n’a pas de base territoriale légale, c’est aussi simple que cela. De là, y donner les suites nécessaires devrait être à l’ordre du jour. Les Amérindiens s’y emploient, mais ils ont besoin de nous, car n’oublions jamais que nous sommes tous des colonisés !

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1823: La cour suprême des Etats-Unis décide que les Amérindiens ne possèdent pas la terre

 

Native Voices

 

url de l’article:
http://www.nlm.nih.gov/nativevoices/timeline/271.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La première de trois affaires de justice (connue sous le nom de la “Trilogie Marshall” du nom du juge ayant rendu les verdicts au nom de la cour suprême des Etats-Unis), qui devient la fondation même de la loi américaine sur les Indiens, est décidée.. L’affaire implique une série de transferts de terres. Dans les années 1770 (avant l’indépendance de 1776), les Indiens Illinois et Plankeshaw, ont vendu des terres de ce qui est aujourd’hui l’état de l’Illinois, à un Thomas Johnson. Après l’indépendance américaine (1776), les Indiens vendirent la même terre au gouvernement américain, qui lui, la revendit à un William McIntosh. Dans l’affaire Johnson contre M’Intosh, le juge suprême de la cour des Etats-Unis John Marshall entérine la validité de la propriété de la famille McIntosh, terres achetées au gouvernement fédéral américain. La raison invoquée est que le gouvernement fédéral contrôle désormais la terre et que les Indiens n’ont qu’un “droit d’occupation” et n’ont effectivement aucun droit de propriété de la terre.
Le juge Marshall fonda sa décision sur la “doctrine chrétienne de la découverte”, référant à la manière dont les puissances coloniales ont pris possession des terres nouvellement découvertes: en d’autres termes, la propriété de la terre va à ceux qui la “découvrent” et ce sans égards envers tout non-chrétien s’y trouvant au préalable. Dans l’affaire Johnson vs M’Intosh et d’autres cas légaux, la doctrine a eu pour effet d’ignorer la possession aborigène des terres. Les autres cas de la “Trilogie Marshall” sont La nation Cherokee contre l’état de Georgie (1831) et Worcester contre l’état de Georgie (1832).

Source: http://www.nlm.nih.gov/nativevoices/timeline/271.html

Sur Wikipedia:
http://en.wikipedia.org/wiki/Johnson_v._M’Intosh

 

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Compte-rendu de l’affaire Johnson contre McIntosh (1823)

 

Chicago-Kent College of Law

 

Source: http://www.oyez.org/cases/1792-1850/1822/1822_0

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de Résistance 71: Il est très important de comprendre les tenants et aboutissements de cette affaire légale, car ce jugement de la cour suprême des Etats-Unis datant de 1823, a non seulement établi la loi sur la propriété aux Etats-Unis, mais ce cas a également fait jurisprudence et a été cité à maintes reprises dans les tribunaux anglo-saxons coloniaux du Canada, d’Australie et de Nouvelle-Zélande afin de confirmer la non-souveraineté et l’impossibilité pour les peuples autochtones à posséder la terre.
Avec comme base pseudo-légale la doctrine chrétienne de la découverte fondée sur le droit canon (Vatican), nous nous rendons compte que le droit de propriété des envahisseur du nouveau monde est purement fictif et ancré dans une idéologie profondément religieuse et raciste. De fait, la base territoriale de l’empire, de l’impérialisme anglo-saxon, est usurpée, illégale et criminelle puisque fondée sur le non-droit des nations originelles, dépouillées sans vergogne de leur souveraineté territoriale, politique et culturelle.
Tout ceci doit prendre fin, pour le salut de l’humanité… L’empire n’a pas de base territoriale légale, c’est aussi simple que cela. De là, y donner les suites nécessaires devrait être à l’ordre du jour. Les Amérindiens s’y emploient, mais ils ont besoin de nous, car n’oublions jamais que nous sommes tous des colonisés !

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Les faits

En 1775, Thomas Johnson et d’autres citoyens britanniques achetèrent de la terre dans le territoire du nord-ouest, alors la colonie de Virginie, de membres de la nation indienne Piankeshaw. Cet achat fut arrangé sous l’égide de la proclamation du roi d’Angleterre, dite proclamation de 1763. Thomas Johnson laissa cette terre en héritage aux siens. En 1818, William McIntosh acheta du congrès des Etats-Unis, 11 000 acres de cette même terre au préalable achetée par Johnson. Réalisant le conflit dans les titres de propriété, les héritiers de Johnson attaquèrent en justice les McIntosh auprès du tribunal de district de l’Illinois afin de récupérer la terre. Le tribunal de district trancha en faveur des McIntosh, déclarant que le titre de propriété des McIntosh était valide car délivré par le congrès des Etats-Unis d’Amérique. Les héritiers de Johnson firent appel devant la cour suprême des Etats-Unis.

Question 

La requête de McIntosh au sujet de la dispute sur la propriété des terres était-elle supérieure à celle des Johnson parce que la requête de McIntosh était le résultat d’une action du congrès des Etats-Unis ?

Conclusion
La réponse fut oui. Dans une décision unanime, la cour suprême confirma le titre de propriété de McIntosh supérieur à celui de Johnson, reconfirmant ainsi le verdict du tribunal de district. Dans une opinion écrite par le juge suprême John Marshall, la cour suprême avait établi que le gouvernement fédéral avait “seul le droit” de négociations avec les nations autochtones. Par la guerre révolutionnaire d’indépendance et les traités qui s’en suivirent, les Etats-Unis gagnèrent le “droit exclusif… de mettre un terme au titre de propriété des Indiens sur la terre et d’attribuer le sol.” Les Indiens eux-mêmes n’avaient pas le droit de vendre des propriétés à des individus. La requête de McIntosh, dérivée du congrès des Etats-Unis, était supérieure à la requête de Johnson, qui elle était dérivée des droits non-existants des Indiens à vendre leur terre.

Colonialisme Amérique du Nord: De l’origine des bourreaux…

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George & George

 

Mohawk Nation News

 

5 février 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/02/05/george-george/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

George Washington fut sélectionné par les banquiers pour être le tout premier PDG de l’entreprise/corporation des Etats-Unis d’Amérique (1789-1797). Il devint le commandeur en chef de l’armée continentale durant la guerre révolutionnaire américaine. Les règles qu’il a aidé à écrire pour gérer l’entreprise Amérique s’appelle la constitution des Etats-Unis. C’est une constitution de guerre. Ce fut la toute première fois que quelque part dans le monde une entreprise commerciale se déguisait en pays.

Qui était-il ? D’après le professeur Bernard J. Cigrand, la famille de George portait le nom de De Hertburn, puis de Wassyngton et enfin Washington. Ils ne sont pas britanniques. Ils viennent de Bavière en Allemagne. Ils sont connectés avec la maison d’Odenbourg, une branche principale de la famille Holstein Gottorp, qui a donné des empereurs à la Russie, au Danemark et à l’Angleterre. Ils étaient liés à la firme bancaire Cornelius L. Keurenenaar.

http://query.nytimes.com/mem/archive-free/pdf?res=F10F11FF3F5D16738DDDA00994DA405B818DF1D3

Washington n’est pas le véritable nom du premier président des Etats-Unis.

Les enfants des 13 lignées de sang formèrent les chevaliers du temple, qui devinrent les familles banquières actuelles.

Lorsqu’ils vinrent ici ils devinrent nos amis pour les premiers 150 ans. Puis virent Colomb et les autres. Comme nous l’a dit Dekanawida: “Nous serions les amis d’un serpent blanc. Dans un premier temps de bonnes choses se passeront entre Onkwehonwe (les habitants de l’Île de la Grande Tortue) et le serpent.” Puis vint le temps de se débarrasser de nous de façon à ce qu’ils puissent amener leurs propres gens ici et continuer leur plan pour un nouveau Babylone.

Le grand sceau des Etats-Unis est de fait le logo corporatiste des Illuminati bavarois tel qu’il apparut en 1754.

Le tristement célèbre général George Armstrong Custer fit partie de tout ceci. Sa famille allemande, les Kuster, sont des descendants des Palatins de Suisse. Ils sont des officiels de haut niveau attachés aux cours royales ou impériales en Europe depuis le temps de Rome. Les plus hauts degrés de l’église catholique romaine étaient du Palatin. En Amérique du Nord britannique, les dirigeants de districts (counties) étaient appelés Palatins. En 1648, après la guerre de 30 ans, ils s’enfuirent vers le nord, en Allemagne.

Ils vinrent en Amérique en 1693 et entrèrent de hautes positions. Custer alla à l’académie militaire de West Point pour s’entrainer à sa mission de tuer les Indiens. En 1876, son régiment (NdT: le 7ème de cavalerie, voire notre additif ci-dessous), constitués de beaucoup de soldats suisses, fut annihilé par les Sioux (NdT: à la bataille dite de Little Big Horn sur les rives de la rivière Greasy Grass)

Le boulot du premier ministre canadien Harper est de finir ce que Kuster avait comencé. Harper a passé pas mal de temps en Suisse afin de protéger les comptes bancaires de ses mignons et de recevoir ses ordres de marche de ceux qui portent le bouclier rouge (NdT: red shield => Rothschild), tout comme le firent Custer et Washington.

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Additif de Résistance 71:

Au sujet du criminel de guerre Custer et de la bataille de Little Big Horn, voici le témoignage de la grand-mère de l’activiste Lakota Russell Means, publié dans son autobiography: “Where White Men Fear to Tread”, 1995, p.15-16

~ Traduction de Résistance 71 ~

~~ Grand-mère Twinkle Star me raconta ce qu’elle reçut de ses propres parents. A la session “d’entrainement à la sensitivité” sur les rives de Greasy Grass River en 1876, ce que les blancs appellent “la bataille de Little Big Horn”, George Armstrong Custer ne fut pas tué durant la bataille. Il se suicida, comme le firent un bon nombre des soldats sous son commandement.
Voici comment cela se passa, expliqué par grand-mère Twinkle Star. Custer était bien connu parmi tous les membres des alliés qui campaient le long de la rivière Greasy Grass. Tout le monde le détestait, mais il n’était pas un ennemi digne de respect. Custer avait bâti sa réputation parmi les blancs de “combattant d’Indiens”, avec de traîtresses attaques sur des villages de femmes, de vieillards et d’enfants en bas-âge. C’était un boucher et non pas un soldat. Parmi les alliés des nations Sioux, Cheyenne et Arapaho, il était considéré comme un homme sans honneur. Lorsqu’il attaqua de manière insensée ce qu’il croyait être des camps Lakota sans défense près de la rivière, il se retrouva soudain face à des hommes armés.
Custer fut sûrement choqué, car il savait que contrairement aux Européens, les Indiens ne gardaient pas d’armées sur pied. Avant l’arrivée des blancs, nos conflits étaient le plus souvent très bref, souvent peu de sang était versé, et avaient plus la forme d’un jeu de football américain moderne que de sanglantes batailles pour s’annihiler réciproquement, ce qu’étaient les guerres de conquêtes européennes. Nos ancêtres trouvaient un honneur à aller frapper un ennemi avec la main ou une crosse, sans le tuer. Ceci était appelé “compter les coups”.
La plupart des recrues de Custer avaient peu d’entrainement, c’était des immigrants irlandais, polonais (NdT: et donc aussi suisses…). Certains parlaient très mal l’anglais. Beaucoup avaient bu. Lorsque les Lakota se rassemblèrent pour défendre leurs familles, beaucoup des soldats, peut-être par peur des représailles pour les massacres et mutilations qu’ils avaient infligé à leurs victimes indiennes, se suicidèrent.
Aucun Lakota ayant un sens du respect n’aurait voulu se déshonorer à tuer cet asticot de Custer (mes excuses aux asticots, mis eux aussi sur terre par le grand mystère et qui font partie du processus de la vie…). Les Lakota allaient laisser partir Custer, le laisser retourner parmi les siens et souffrir pour le restant de ses jours de l’humiliation de la défaite qu’il avait tant mérité après avoir assassiné tant de femmes et d’enfants.
Des douzaines de femmes, la plupart armées avec juste ce qu’elles avaient pu trouver dans leurs tipis, des outils et ustensiles de cuisine, coururent vers Custer, hurlant et gesticulant pour l’effrayer et le faire déguerpir. Grand-mère Twinkle Star m’a dit que Custer s’enfuit, puis s’arrêta, regarda une nouvelle fois la foule de femmes qui couraient vers lui, mis son révolver sur sa tempe et se fit sauter la cervelle. Parce que personne ne voulait se salir les mains avec Custer, il fut laissé là où il tomba.
Il n’y a pas eu de survivants blancs de cette rencontre sur les rives de la rivière Greasy Grass, pas de témoins blancs de la mort de Custer. Lorsque d’autres soldats retrouvèrent le corps de Custer plusieurs jours plus tard, ils mirent la plus belle pirouette qu’ils purent à l’affaire. Ils dirent donc que les Indiens, par immense respect pour Custer, abrégèrent ses souffrances et lui administrèrent le coup de grâce et mûs par le même respect les Lakota ne mutilèrent pas son cadavre.
Conneries !
Je n’ai pas lu de comptes-rendus des blancs de la “bataille de Little Big Horn” avant que d’être à l’âge adulte. Grand-mère Twinkle Star a appris cette histoire aux pieds de sa mère, qui était une enfant sur les rives de la rivière Greasy Grass lorsque sa propre mère prit un ustensile et courut après Custer pour l’humilier. ~~

 

 

Censure au pays du goulag levant (ex-USA): Pacifistes et lanceurs d’alerte ciblés depuis bien longtemps…

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La guerre des Etats-Unis aux pacifistes inclut le fait de censurer les voix des femmes autochtones

Menacés par les pacifistes, les Etats-Unis les espionnent et les emprisonnent

 

Brenda Norrell (Censored News)

 

11 Novembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.bsnorrell.blogspot.com/2013/11/us-threatened-by-peace-makers-spies-on.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Si on lit la loi de la liberté de l’information (Freedom of Information Act ou FOI) et les documents sur les lanceurs d’alerte, il devient très clair que le gouvernement des Etats-Unis considère les véritables pacifistes comme la plus grande menace.

Les groupes pacifistes sont les plus ciblés et les plus espionnés de tous les groupes activistes aux Etats-Unis, ceux-là même qui travaillent pour la paix et contre la guerre. Les Etats-Unis espionnent ceux qui exposent ses crimes et les crimes de son armée et ceux qui en profitent grassement comme ses entreprises transnationales. Les Etats-Unis jettent aussi en prison ceux qui disent la vérité et les lanceurs d’alerte. Les médias de masse en pays indien censurent également les diseurs de vérité.

Dine’ Louise Benally de Big Mountain (NdT: territoire Navajo) fut censurée par l’organe de presse Indian Coutry Today lorsqu’elle compara la guerre en Irak avec l’exil forcé des Dine’ de leur territoire vers Fort Sumner (voir l’article ci-dessous)

La chanteuse Buffy Sainte Marie (NdT: Canadienne de descendance native Cree) fut une de ceux qui furent forcés de sortir de l’industrie de la musique américaine aux Etats-Unis à cause du président Lyndon Johnson, essentiellement à cause de sa chanson “Universal Soldier” et de sa position anti-guerre du Vietnam.

Cet artice de Buffy Sainte Marie fut censuré par Indian Country Today pendant 7 ans. Quand il fut finalement publié en 2006, l’information sur l’extraction minière d’uranium à Pine Ridge (NdT: réserve Sioux dans le Dakota du Sud) fut censurée par le journal.

Dans l’entretien à l’université de Dine’, Buffy Sainte Marie décrivit comment le président Johnson écrivit des lettres de remerciements à en-tête de la Maison Blanche aux stations de radios pour ne pas avoir diffusé ses chansons. Des cargaisons entières de ses disques disparurent.

http://bsnorrell.tripod.com/id99.html

Aujourd’hui, les drones des Etats-Unis, les assassinats informatisés et ciblés, les enlèvements et la torture sont parmi les sujets les plus censurés. Le président Obama a dépassé le régime Bush dans les poursuites judiciaires des lanceurs d’alerte et dans les assassinats par drones. Ces assassinats par drones ont massacrés un grand nombre de femmes et d’enfants. Un adolescent américain du Colorado, Abdulrahmane al-Awaki fut ciblé et assassiné par les Etats-Unis au moyen d’un drone, alors qu’il se tenait avec des amis dans un café au Yémen et ce sans autre forme de procès.

Les commentaires suivants de Louise Banally au sujet d’un article que j’écrivis avant d’être licensié du journal en 2006, furent censurés par Indian Country Today. Lorsqu’il fut mit sous pression de publier un correctif à l’article et de publier les commentaires de Louise Benally, le journal refusa.

Après mon licenciement, j’ai posté l’article:

http://bsnorrell.tripod.com/id78.html

Les Navajos de Big Mountain résistant la relocalisation forcée de leur peuple, voient le camp de prisonniers du XIXème siècle de Bosque Redondo et la guerre en Irak comme la contitunation de fait de la terreur sponsorisée par le gouvernement américain.

par Brenda Norrell

Louise Benally de Big Mountain se rappelait de son arrière grand-père et d’autres Navajos qui furent déportés de leur terre tant aimée par l’armée américaine, à pied, durant des centaines de kilomètres tout en étant les témoins de meurtres, de viols et de famine provoquée envers leurs familles et amis.

“Je pense que ces pauvres enfants en ont tellement vu, mais ils avaient encore la volonté de continuer et de vivre leurs vies. Si ce n’était pas pour cela, nous ne serions pas là aujourd’hui. Cela me remplit de tristesse et je peut transférer cette situation à ce qu’il se passe en Irak.”

Je me demande ce que ressentent les américains autochtones qui se trouvent dans la zone de combat, tuant des innocents.”

En regardant les photos des visages des enfants Navajos et Apaches prises dans le camp de Bosque Redondo, Benally a dit: “Je pense que les enfants sur cette photo ont l’air préoccupés et peut-être confus. Cela me fait penser à ce que doivent endurer les enfants en Irak maintenant.”

L’armée américaine d’abord massacre votre peuple, détruit votre façon de vivre tout en volant votre culture, puis elle vous force à apprendre le mal, à mentir et à tricher,” a dit Benally.

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Superbe chanson de Buffy Sainte Marie “Universal Soldier”, qui fut banni de toutes antennes aux Etats-Unis durant la guerre du Vietnam:

http://www.youtube.com/watch?v=VGWsGyNsw00