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Résistance au colonialisme: La planification génocidaire au Canada (et au pays du goulag levant)

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Abolir l’empire: Mouvement pour la répudiation de la doctrine chrétienne de la découverte

 

Dix étapes d’un changement de régime

 

Mohawk Nation News

 

18 Mai 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/05/18/ten-steps-to-regime-change/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les lois sur les Indiens et la terre de 1924 établirent les camps de prisonniers de guerre appelés “réserves indiennes” ou RI à travers le Canada. Le projet de loi liberticide actuel C-51 est la dernière tentative en date du Canada pour légaliser le génocide. Voici les 10 étapes illégales pour démanteler Ongwe’hon:we (peuples et nations indigènes) au moyen d’un changement de régime corporatiste, de relocation ou de procédures létales sans témoins.

  1. L’unité de réponse militaire est située dans la “salle d’état-major” hi-tech au ministère des Affaires Indiennes, dirigée par un chef de surveillance, enquêteur très bien informé. Il rapporte à un officier de l’armée. Les entitités fédérales, d’état et des provinces travaillent ensemble pour le bénéfice de l’élimination d’Ongwe’hon:we. Les pontes de l’armée, toutes les unités du détail et les conseils de bandes locaux travaillent ensemble. Des équipes d’intervention militaires encerclent toutes les RI. Les opérations sont planifiées des années par avance.
  2. Tous les incidents sont rapportés en détail, incluant les rumeurs et les histoires inventées. La surveillance est constante. Des agents infiltrent les communautés sous des déguisements variés. Une liste de “ceux à éliminer” est établie.
  3. Des militaires et des agents des services de renseignement de la CSIS/CIA sont intégrés dans les médias afin de contrôler l’information (NdT: extension de l’opération “Mockingbird” aux Etats-Unis…), de retourner le public contre la cible, de filmer les opérations à des fins d’étude et d’identification.
  4. Les médias instillent la peur dans les communautés (blanches) environnantes faisant la promotion de la peur, de la colère vers tout autochtone Ongwe’hon:we. En 1990, les communautés environnantes firent la requête pour que l’armée attaque les Mohawks. Des postes de commandement sont établis en un instant pour pénétrer les RI une fois que le conflit a été créé. Alors une “nouvelle gestion” ou une force létale est demandé. Ce cycle historique se perpétue.
  5. “L’assassin économique” soudoie le conseil de bande (au Canada) ou de tribu (aux Etats-Unis) pour leur coopération. Les chefs (élus du système corporatiste et colonial) sont en liaison constante avec l’armée. Des réunions secrètes se déroulent sur les parcours de golf locaux. Le commandant est impliqué au cours de l’opération “réelle”.
  6. Les professions indépendantes, les anciens, les femmes et les enfants sont ciblés pour les réduire au silence. Certains sont bannis. Les commerces sont mis sous contrôle ou brûlés, détruits.
  7. Des provocateurs, des indics, des espions, des cerbères surveillent et font leur rapport à l’enquêteur. Ils sont formés pour être amicaux, faire les liens sociaux, créer de la discorde, disséminer des rumeurs, pacifier ou perpétrer des attaques locales ou entrer en conflit pour diviser les gens et ce en toute impunité.
  8. Les conseils de bandes signent des mandats d’arrêt en blanc. Les flics locaux attendent tandis que les habitants ciblés sont menacés. Certains incidents se déroulent sous fausse-bannière afin de tromper les gens et de faire monter la tension. Le chaos qui s’ensuit éventuellement discrédite les flics et les conseils de bandes. L’armée entre pour contrôler la situation.
  9. Les conseils de bandes et de tribus acceptent de se retrouver sous le contrôle d’une corporation économique et politique pour créer la “paix”. La loi martiale est déclarée. Les routes sont fermées. Les maisons sont fouillées. Le couvre-feu est institué. Les droits civiques et la liberté individuelle sont levés. Les fauteurs de trouble sont évacués. Une combinaison de théâtre, de coercition et de menaces de contrôler tout le monde et d’établir un régime corporatiste désiré, est mise en place. Les perpétrateurs rapportent ultimement qu’ils ne faisaient que “suivre les ordres” et ne peuvent pas se rappeler avoir fait quoi que ce soit de répréhensible, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent accusés d’abus des droits de l’Homme et de génocide !
  10. La loi de la terre sur l’Île de la Grande Tortue est Kaianereko:wa et elle prévaudra.

2001 interrogation of Dennis Blythe, BCI Bureau of Criminal Investigation on the INDIAN Detail conducted May 18, 1997, by the Onondaga Council of Chiefs Inc. and New York State against the Rotinoshonni. US District Court, Northern District of NY. [Ronald Jones vs. NYS 98 CV 374.]  

La réalité politique et coloniale du Canada hier et aujourd’hui…

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A lire:

« Kaiane’reko:wa, la Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise » et le « Traité Wampum Deux Rangées ».

— Résistance 71 —

 

Débranchons les politiciens et le système… C’est possible au Canada avec i-ACUSE et le retour au traité Wampum Deux Rangées

 

Nous pouvons le faire avec l’ Indigenous And Civil Unified Sovereign Enactment (i-ACUSE) en:

  • Mettant un terme aux “élections de partis politiques” et à la “monarchie” (présence de la reine canadienne et des tribunaux militaires/du Vatican), ce qui aurait pour effet d’éliminer une bonne fois pour toute la prétention d’acquisition par la “doctrine de la découverte “ et de celle de “Terra Nullius” de la Couronne et du Vatican, en signant la “convention de consentement à l’auto-détermination et à l’autogestion”.
  • Révoquant “l’autorité de décision finale” à tous les niveaux de gouvernance au Canada par la mise en place de la participation directe citoyenne.
  • Créant une nouvelle “démocratie directe” qui sera en harmonie avec les racines du pin blanc de la Grande Loi de la Paix pour les Canadiens.
  • Instillant une “gouvernance du Canada à 50/50” entre les nations indigènes et les citoyens de part et d’autre d’une nouvelle constitution vivante en harmonie elle-même avec la ceinture du traité Wampum Deux Rangées” et ses principes.

Barb Garlow  – Cayuga Nation

Barbara Henry – Cayuga Nation

Nicole Lebrasseur – Canadian Citizen

et

Les équipes d’ i-ACUSE de chaque côté des Deux Rangées

Pourquoi les Canadiens devraient-Ils changer le système politique entier et la gouvernance du Canada ?

Parce qu’une réforme constitutionnelle serait des plus bénéfiques aux peuples des nations premières et aux citoyens du Canada, travaillant côte à côte respectueusement et en reprenant nos voix, qui ont en fait été éliminées par le système actuel de “fausse démocratie” et sa représentation par le sytème électoral de “partis politiques”. De fait, les politiiciens actuels ne sont capables que de tirer en politique la ligne de leur parti établi lors des caucus (réunions des partis où se décident les lignes à suivre…), au lieu d’écouter leurs constituants électeurs.

De manière évidente…

Presque tous les partis politiques soutiennent le financement par le Canada des actes génocidaires du gouvernement d’Israël et autres atrocités une fois élus et ce sans notre consentement express, comme par exemples:

  • Le financement des génocides silencieux ici sous bien des formes.
  • Le financement d’autres génocides présents violents en Palestine et dans d’autres pays avec l’argent des contribuables.
  • La mise en place de tactiques de police militarisées contre les manifestants qui osent protester pour protéger l’environnement, les terres et les ressources, tactiques que maintenant soutiennent les entreprises transnationales louant les services de milices privées.

Il est plus que temps pour les Canadiens de se dresser véhémentement conrre ces pratiques en retirant “l’autorité finale de décision” à tous les niveaux de gouvernance du pays.

Nous devons réécrire une “Nouvelle Constitution pour et par le peuple” et finalement donner le pouvoir à tous les peuples existant au sein de ce pays et ce afin d’obtenir une véritable prospérité pour toutes et tous.

Autrement…

La “globalisation et la corporatisation” des nations-unies continuera de retirer au Canada toute souveraineté et libertés personnelles et nationales. Notre indépendance sera réévaluée par de petits groupes d’autres pays ayant un droit de veto.

Saviez-vous que:

 

  • Notre gouvernement canadien est un gouvernement “de facto” incluant la reine Elizabeth II ?
  • Le Canada est en fait la “Corporation Canada de la Couronne” (NdT: comprendre ici par “couronne”, la City de Londres et sa Banque d’Angleterre…), n’est pas un véritable pays mais une entreprise commerciale incorporée ?
  • Que le BNA ou British North America est une loi/Act (BNAA) et n’a jamais été une véritable constitution ?
  • Qu’une véritable copie signée du British North American Act ou BNAA n’a jamais été trouvée, ni ici au Canada ni en Angleterre et que ce document n’a jamais existé aussi loin que nos recherches aient abouti mis à part un exemplaire en provenance de Grande-Bretagne, qui a été utilisé par les pères de la confédération pour créer la leur en 1867 ?
  • Que le gouvernement canadien et la couronne impériale ont échoué quant à produire la copie originale ou une copie certifiée conforme à l’original depuis apparemment 1867, simplement parce qu’un tel document n’a en fait jamais existé mis à part l’exemple à suivre envoyé par la Grande-Bretagne ?
  • Que les Canadiens ont été sans véritable constitution et sont devenus indépendants en 1931, mais que nous n’avons jamais été véritablement décolonisés ?
  • Que le gouvervement fédéral et les gouvernements provinciaux cachent bien des faits à leurs citoyens de manière délibérée de façon à ce que le peuple ne puisse pas participer au processus de décision en ce qui concerne le futur du Canada dans les années 1930 et ce jusqu’à aujourd’hui parce que ceux que le peuple a élu avaient peur de perdre le contrôle à la fois du peuple mais aussi des ressources du Canada ?

Que s’ils avaient laissé le peuple canadien tenir de “véritables referendums constitutionnels”, les nations indigènes auraient eu le droit de s’assoir à la table de négociation avec le peuple et le gouvernement afin de négocier leurs accords sur les problèmes de propriétés territoriales ?

  • Qu’une attention toute particulière au secret fut délibérément donnée afin de s’assurer que le peuple canadien ne sache jamais qu’il avait le droit de s’assoir à la table des négociations en 1931 afin d’assurer son futur et celui du Canada ?
  • Que les provinces refusèrent de suivre les plans du gouvernement fédéral mais furent apparememnt d’accord de maintenir le peuple canadien et les nations premières dans l’obscurité au sujet de ce qui transpirait dans les années 1920 et 1930 ? Cette information fut divulguée par leurs propres archives au cours d’une enquête ?
  • Que le peuple canadien ne paie pas et n’a jamais payé aucun sou de ses impôts aux nations indigènes ?
  • Que les nations premières du Canada sont toujours les “tenants du titre de la terre” au niveau international de par le processus de décolonisation politique international ?
  • Que les terres furent volées en “donnant aux nations premières le droit de chasser, de pêcher et de récolter les fourrures sur leurs territoires NON-CEDES (ce qui représente la vaste majorité des territoires de chaque province canadienne)”, par la cour suprême du Canada. Ceci représente un vol par les mots (voir la preuve dans la vidéo commise par les juges de la cour suprême)
  • Que presque 16 millions d’adultes dans une fourchette d’âge de 18 à 36 ans n’ont JAMAIS eu la chance de dire ce qu’ils veulent pour ce pays, car aucun de ces gens n’a eu la chance de pouvoir voter dans un referendum constitutionnel que ce soit au niveau de leur province ou au niveau fédéral ?

Et que jusqu’à aujourd’hui, le gouvernement canadien continue inlassablement de mentir à tous les Canadiens et aux premières nations ?

Source: http://www.i-acuse.com/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 

Résistance au colonialisme: Solution à l’imposture du Canada…

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Véritable referendum

 

Mohawk Nations News

 

19 mars 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/03/19/real-referendum/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Kaianerekowa (NdT: La Grande Loi de la Paix ou constitution de la confédération iroquoise datant du XIVème siècle)) est très clair sur les droits du peuple. Les “gardiens de la porte orientale” de l’Île de la Grande Tortue, les Mohawks, ont un devoir de garder l’entrée de notre territoire dans sa partie Est. Le 25 juin 1701, date du traité de Montréal, nous avons autorisé les visiteurs européens à vivre ici s’ils adhéraient aux lois de cette terre. Ils ont manqué de respect aux us et coutumes de cette terre, les rendant ainsi “occupants illégaux” qu’il nous faut traiter comme tels. “Si vous vous écartez de votre voie, vous devez vous efforcer de retourner sur votre rangée du Guswentha (NdT: Wampum Deux Rangées). Québecois, vous ne pouvez pas vivre en eaux incertaines entre les deux vaisseaux. Nous vous offrons notre main tendue pour vous éviter de vous noyer.” Cela a été brisé répétitivement.

Guswentha a été officiellement brisé par la loi coloniale sur l’avancement des Indiens (Indian Advancement Act), qui fut déclarée le 25 Octobre 1924. Nous avons alors été placés dans des camps de prisonniers de guerre, appelés maintenant “réserves indiennes”. Ce qui resta de notre territoire et de nos possessions fut exproprié par des bandits de grand chemin.

En tant que gardiens et concierges de cette terre, nous donnons à chaque Québecois une chance de regagner leur liberté. Onowarageh (L’Île de la Grande Tortue/Amérique du Nord) est une terre gérée par des lois. Les colons ont transformé notre paradis en une terre de criminalité vorace et de profit de la guerre. Le Canada se félicite d’un contrat de multi-millions de dollars avec l’Arabie Saoudite pour convertir nos ressources en des matériaux pour la guerre. Ceci est en violation de Guswentha et de Kaianerekowa et est illégal !

Toutes les communautés de colons peuvent suivre les racines du pin blanc et les remonter jusqu’à nous (NdT: Le pin blanc est l’arbre de la paix sous lequel les 5 (6) nations iroquoises ont enterré les armes de guerre). Nous vous aiderons à avoir un referendum qui vous aidera à briser vos chaînes, celles qui vous retiennent à l’entreprise/corporation Canada et son appareil d’état policier. Si vous décidez de rester ici, vous devrez suivre les lois de la terre. Si vous désirez suivre les lois de la mer ou loi de l’amirauté (NdT: Le Canada est régit sous le coup de la loi de l’amirauté britannique et est considéré comme un vaisseau abandonné en mer et arraisonné puis saisi), alors vous devrez payer votre droit de passage aux banquiers qui ont créé cette loi, monter à bord de leur navire et retourner en mer.

La structure entrepreneuriale illégale du Canada a été mise à jour à la face du monde pour ce qu’elle est: illégale ! La grille de contrôle oligarchique part en vrille, ses membres se sauvent et essaient de prendre au passage tout ce qu’ils peuvent. Leur PDG, Stephen Harper essaie d’amener la guerre sur notre territoire en menaçant la Russie.

La Russie est l’ennemi des banquiers. Elle nous ont montré comment utiliser la loi internationale pour nous séparer légalement de vos oppresseurs, les banquiers. Les Injuns entrepreneuriaux (NdT: ou “corporate Injuns”, les Indiens vendus au système, corrompus et arrangeant le pillage par le biais des “conseils de bandes/tribus”, qui ne sont que des impositions fictives du gouvernement colonial et n’ont aucune autorité traditionnelle. Les “chefs” élus ne sont pas des chefs traditionnels, ils/elles ne sont que des représentants de l’état colonial, trahissant dans les grandes lignes leurs peuples et vendant les territoires parcelles par parcelles…)

Le referendum devra inclure:

1-  Nous voulons suivre les racines du pin blanc de la loi de cette terre ou

2-  Nous voulons continuer à suivre la loi de l’amirauté et quitter l’endroit sur le bateau des banquiers.

Notre système est le seul accord légal qui nous lie sur l’Île de la Grande Tortue. Une fois que vous avez déclaré votre liberté à vos oppresseurs, nous, les Mohawks, protègerons les Québecois qui cherchent la protection sous l’arbre de la paix. Au Québec, le choix revient à vivre dans la peur de l’inconnu ou vivre en paix avec les Mohawks.

Comme le note Tammy Wynette: “I spell out all the hurtin’ words and turn my head when I speak, cause I can’t spell away this hurt that’s drippin’ down my cheek. Our D-I-V-O-R-C-E becomes final today”.

“D-I-V-O-R-C-E”.

Mohawks block Montreal-Toronto rail line.

Fadaises religieuses (et commerciales) de fin d’année: Parlons un peu de l’inquisition moderne… Eglise catholique et torture d’enfants au Canada…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 24 décembre 2013 by Résistance 71

Oui, alors que les imbécilités de fêtes de fin d’année vont déverser leur lot annuel de bondieuseries et d’hypocrisies en tout genre, penchons-nous un peu (voire beaucoup même) sur les nombreux crimes toujours impunis perpétrés par la fange étatico-religieuse depuis des siècles.

Cet article que nous avons traduit, relate des faits d’abus, de violence, de viols et de tortures, commis sur des enfants autochtones dans un pensionnat canadien d’Ontario sous gérance de l’Église catholique. Comme nous l’avons vu dans notre présentation et traduction partielle du livre de Kevin Annett sur le génocide perpétré au Canada par le truchement des « écoles résidentielles pour indiens » entre 1850 et 1996, les crimes commis ne sont pas les faits de « brebis galeuses » d’un système comme on tend toujours à essayer de le faire croire (la belle affaire !…). Ceci, comme le programme eugéniste d’élimination systématique nazi, fut le résultat d’un programme pensé, et mis en application par l’état canadien (un programme similaire existait aux Etats-Unis et en Australie et dans bien des colonies…) et dont la gérance fut confiée en ce qui concerne la Canada, essentiellement aux églises catholique, méthodiste, anglicane et unifiée. Le cas présenté ci-dessous implique l’église catholique, mais il est prouvé que les autres églises se sont rendues tout aussi coupables de crimes contre l’humanité en participant à un génocide planifié des enfants autochtones du Canada dont au moins 50 000 (chiffe très conservateur) perdirent la vie dans les pensionnats/camps de rééducation mandatés par l’état. 

En cette période de fin d’année, si propice aux « bondieuseries » ineptes et à la résurgence d’une ferveur religieuse chrétienne, il serait très bon de connaître et reconnaître les crimes de l’église et pour ceux qui écouteraient encore le « message » du cureton en chef appelé « pape », qu’ils se rappellent que si l’ancien appartenait à la Hitler Jugend, le nouveau fut un des piliers de la répression militaire en Argentine lors de la « sale guerre » en apportant son soutien inconditionnel de jésuite en chef à la junte militaire fasciste qui sévissait alors, arrêtait, torturait et faisait disparaître tant et tant de citoyens argentins…

Il est vraiment plus que temps d7appeler un chat un chat et d’exposer ces crimes impunis.

Voir notre dossier complet sur la question du génocide passé et présent au Canada.

— Résistance 71 —

 

Justice refusée aux enfants autochtones torturés au pensionnat de Sainte Anne (Ontario, Canada)

 

Jennifer Mt Pleasant

 

20 décembre 2013

 

url de l’article original:

http://tworowtimes.com/news/national/justice-denied-children-tortured-st-annes-residential-school/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Entre 1936 et 1984, le pensionnat scolaire de Sainte Anne près de James Bay en Ontario (Canada) était sous l’autorité de l’église catholique. Depuis des décennies, les victimes de Sainte Anne ont narré leurs histoires tragiques. Un des fils conducteurs qui semble être imbriqué dans chaque histoire est celui de l’abus (sexuel) et de la torture.

Un des surviants et ancien chef de la première nation de Fort Albany, Edmund Matatawabin, avait 7 ans lorsqu’il fut violemment attaché sur une chaise électrique bricolée au pensionnat de Sainte Anne.

Metatawabin se rappelle de la procédure de la chaise électrique. Les garçons étaient amenés dans une pièce et alignés selon leur âge. “Les plus petits d’abord”, se rappelle t’il. “J’étais aux alentours du numéro 7 ou 8”. Metatawabin a expliqué qu’un par un, les enfants étaient forcés de s’assoir sur un siège en bois avec les bras sanglés sur le fauteuil métallique. Un membre du personnel de l’école se tenait près d’une boîte en bois avec une manivelle, prêt à envoyer la charge électrique dans la chaise et la pauvre âme qui y était attachée.

Il se rappelle de manière très vivide, bien qu’il fût très jeune à l’époque, que les jambes des enfants, qui pendaient du siège, étaient projettées en tous sens lorsque la charge électrique passait dans la chaise. Les missionnaires se tenaient tout à côté et riaient. Il a dit qu’après que tous les garçons aient été choqués, la  chaise électrique était ensuite emmenée dans le quartier de filles où la même procédure était répétée.

Metatawabin a expliqué que bien que cette méthode de torture fut le plus souvent utilisée à des fins punitives, il nota également qu’en fait tout était punissable. Il se rappelle des enfants passés à la chaise pour avoir ri trop bruyamment, pour avoir souri ou pour avoir marché trop lentement. Le chaise électrique était aussi utilisée pour le divertissement du personnel et des dignitaires en visite.

Finalement, vers le milieu des années 1990, après beaucoup de pression des victimes et de leurs supporteurs, la police provinciale de l’Ontario (OPP) se livra à une grosse enquête sur Sainte Anne. Ceci pris 5 ans et fut une des plus grosses enquêtes de police sur les abus sexuels (viols) de l’histoire de la province.

Une fois l’enquête terminée, le gouvernement scella les résultats. Les survivants de Sainte Anne ont lutté des années pour voir les résultats de l’enquête de l’OPP diffusés par le département des affaires aborigènes (DAA). Quoi qu’il en soit, alors , même que les survivants et le public ne furent pas autorisés à voir les résultats, l’OPP arrêta cinq anciens employés de l’école, qui furent tous éventuellement condamnés.

Lorsque les survivants demandèrent des compensations par le comité de la vérité et de la réconcilaition, ils demandèrent au DAA les archives de l’OPP. Non seulement on ne leur donna aucun accès aux rapports de police mais le DAA leur dit qu’il n’avait aucun de ces documents, ce qui fut prouvé être un mensonge. Mardi dernier, le gouvernement a fait une demande devant la cour supérieure de l’Ontario et a argumenté que la province aurait dû révélé les documents alors même qu’en 2008, le gouvernement fédéral a été ordonné de diffuser tous les documents au Comité pour la Vérité et la Réconcilation, aux victies et à leurs familles. Depuis lors, le gouvernemnt a fait tout ce qu’il pouvait pour ralentir et bloquer ce processus. Le problème de l’interdiction de publication et de l’ordre de mise sous scellé a pris la vaste majorité du mardi. Le juge Paul Perell a entendu les arguments des deux parties, incluant les avocats des survivants du pensionnat de Sainte Anne et le juge Perell du comité vérité et réconciliation trancha sur l’interdiction de publication en fin de journée: “Aucun nom de personnes impliquées dans l’évaluation indépendante ne peut être divulgué sous quelque forme que ce soit, pas même sur internet, sauf autorisation exprimée des intéressés. Le juge Perell a dit qu’il ne présidera pas sur la procédure du litige sur l’ordre de scellé avant l’année prochaine.

Ce que nous savons des documents divulgués jusqu’ici est que les enfants autochtones ont été soumis à des expériences médicales. Plus spécifiquement, les enfants furent privés de nourriture riche en nutrients afin d’étudier la carence en vitamine. Certains prédisent qu’avec la divulgation de plus de documents, des horreurs bien pires seront révélées incluant les tactiques de torture comme la chaise électrique qui fut utilisée au pensionnat de Sainte Anne.

D’après un rapport récent du gouvernement, le DAA a dépensé plus d’argent en procédure de litigation que tout autre département gouvernemental. Rien qu’en 2012, la facture du département des affaires aborigènes en frais de justice était de 106 millions de dollars.

Les survivants essaient d’obtenir des compensations au travers de l’IAP qui est un processus hors tribunal pour la résolution des demandes de compensation pour abus sexuels, violence sérieuse et conséquences psychologiques à long terme. D’autres survivants ont rejoint le mouvement en se constituant parties civiles.

De quelque manière que ce soit et afin de soutenir leur cas, les survivants ont besoin des documents de l’enquête de l’OPP, documents auxquels ils sont incapables d’avoir accès pour le moment. L’enquête a résulté en plus de 7000 pages et documents, incluant les déclarations écrites de plus de 1000 témoins.

Les survivants de programme de l’école résidentielle pour indigène du Canada, qui cherchent à obtenir des compensation et la réconciliation, doivent montrer des documents pour justifier et valider leur demande. Metatawabin a dit que les survivants deviennent de plus en plus frustrés des tactiques d’étouffement de la procédure employées à la fois par les gouvernements provincial et fédéral et que le temps vient à manquer pour les anciens qui veulent que la vérité soit faite sur tout cela et recherchent justice et réconciliation.

 

Résistance au colonialisme: Canada ou Kanata ?…

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La société traditionnelle indienne est « anarchiste » par essence puisque non-étatique, non centralisée et à pouvoir non-coercitif. Les seules « institutions » sont les conseils des femmes et des chef (clans, nations, confédération) qui ne prennent des décisions qu’à l’unanimité, après débat populaire à la base. Les représentants sont de véritables représentants de la nation, des nations, qui ne rendent directement de comptes qu’à leurs peuples qui est véritablement souverain et décide de tout. Des sociétés où la chefferie est tout sauf le pouvoir (cf. Pierre Clastres).

C’est l’avenir de nos sociétés, nous avons beaucoup à apprendre car nous ne savons rien…

— Résistance 71 —

 

“Toronto” “Ontario” “Canada”

 

Mohawk Nation News

 

19 Novembre 2013

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2013/11/19/toronto-ontario-canada/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La grosse bagarre actuelle à la mairie de Toronto est au sujet de savoir qui a la jurisdiction pour gérer l’entreprise commerciale “Toronto”, qui est sise sur des terres Mohawk qui n’ont pas été abandonnées ou cédées.

Toronto est le mot Mohawk pour dire “l’endroit où il y a des arbres poussant dans l’eau”, Ontario (O’nia’ta:rio) est le mot Mohawk qui veut dire: “grande étendue d’eau” et le mot “Canada” (Ka’na:ta) est le mot Mohawk qui veut dire “communauté”. D’après le Wampum 44 de Kaianerekowa / La Grande Loi de la Paix, la terre et ses ressources sont la responsabilité du seul Kahonti’tiokwa:nio ou le Conseil des Femmes.

En 1701, nous avons invité les colons blancs à venir vivre en paix perpétuellement avec nous sur nos terres en accord avec Guswentha ou Wampum à Deux Rangées. Ils furent d’accord. Ensuite ils essayèrent de nous tuer et de nous “assimiler” et de voler nos possessions. La loi d’Onowarageh, de l’Île de la Grande Tortue fut totalement ignorée. Lorsque cet accord fut rompu, ils devinrent alors des envahisseurs illégaux.

Les banquiers ont mis illégalement en place la corporation, l’entreprise Canada sous les auspices de la loi de l’Amirauté des mers britannique afin de conserver ce qui nous avait été volé. Le système complet de gouvernance entrepreneuriale est artificiel. Ils sont coupables de vol, de meurtre, de génocide en ce qui nous concerne et aussi sur leur propre peuple.

Les banquiers ont établi ce système hiérarchique qui donne le pouvoir au-dessus des autres. A Toronto, la lutte est pour savoir qui est au sommet de la pyramide et contrôle nos fonds et nos ressources. Dans ce système, les banquiers n’ont besoin que de payer une personne au sommet et Rob Ford lutte pour rester en haut de la pyramide.

Les banquiers ont mis ce système en place dans tous les pays incorporés en tant qu’entreprise et qui font partie de l’ONU afin de prétendre être en démocratie et de savoir qui corrompre.

Le Conseil des Femmes a le devoir de notifier tous les colons que comme sa proclamation est au-dessus de toutes règles et tous statuts, toutes leurs colonies, développments et réglementations violent la Proclamation et le Guswentha.

Le retour à la terre est le seul moyen de mettre un terme à la confusion. Le Conseil des Femmes dans chaque communauté doit interagir avec les autres. Le niveau communal est le plus important car c’est là que sont élevés les enfants.

Le sénat doit être donné au Conseil des Femmes et la Chambre Commune (parlement, assemblée nationale), au Conseil des Hommes, sans hiérarchie, sans premier ministre, sans président. Les conseils locaux citoyens délibèrent et passent leurs décisions aux conseils des femmes et des hommes. Chaque voix est entendue. Tout le monde est égal. Les décisions ne sont pas basées sur la règle des 51% de la majorité, qui est une règle corporatiste, entrepreneuriale et non pas démocratique (NdT: Dans le système politique indien, les décisions sont prises à l’unanimité...). Rob Ford est en train de se faire virer d’un système électoral à 51% qui est fondé sur les pots-de-vin et la corruption ouverte.

Pink Floyd chante à propos de la malfaisance de l’argent. “I’m all right Jack keep your hands off my stack. Money it’s a hit.” Pink Floyd. “Money”.

Résistance politique: La solution au problème colonial n’est pas dans l’extrémisme communautaire…

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Cet article que nous avons traduit ci-dessous se situe à une extrême du problème colonial en Amérique du Nord en général et au Canada en particulier. Si les arguments présentés sont tout à fait valides, la conclusion quant à l’issue nous paraît être à la fois démesurée et surtout irréaliste. En effet, il apparaît au travers de l’histoire et des recherches effectuées à cet effet, que la solution au problème colonial ne soit pas seulement dans le camp des pays et peuples colonisés sous une forme de révolte ou une autre, mais également et peut-être essentiellement dans le camp des colons. Pour effectivement débarrasser le monde du colonialisme et de son fondement radicalement raciste et hégémonique, il est de la plus haute importance que les peuples occidentaux embrassent le concept de l’éradication de l’idéologie dominante en les gagnant définitivement à la cause indigène et donc anti-coloniale. Ce n’est donc pas en clâmant: « Les blancs dehors comme ils sont venus c’est à dire sans rien… » que cela fera gagner le momentum nécessaire au mouvement anti-colonial global. Une fois de plus nous y voyons les limites tracées immanquablement par toute forme d’extrêmisme idéologique. Cette conclusion en est une. De fait, la solution est de gagner une majorité de colons à la cause anti-coloniale en insistant sur la nécessité à la fois de la reconnaissance des torts coloniaux et de la restitution des terres et ressources autochtones tout en suivant une « voie du milieu », celle déjà proposée et acceptée en 1613 par les premiers colons hollandais puis anglais, du traité Wampum à deux rangées. Ceci représente la solution la plus réaliste et viable pour tous au delà de tout extrêmisme néfaste. Cette idée a été parfaitement exprimée par la professeur de science politique Mohawk Taiaiake Alfred du l’université de Victoria en Colombie Britannique, lorsqu’il étudia le problème de la restitution à des fins de réconciliation véritable. Une autre de ses études sur la solution coloniale ici.

Les solutions viables à nos problèmes sociétaires se trouvent à la fois hors de la « boîte », mais également de manière réfléchie, non épidermique et hors de tout extrêmisme néfaste.

— Résistance 71 —

 

Dissoudre le Canada

 

Mohawk Nation News

 

15 Novembre 2013

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2013/11/15/dissolving-canada/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Nous, peuples indigènes, pouvons forcer à la dissolution de la corporation, de l’entreprise Canada. Nous pouvons demander le paiement total pour solde de tout compte de notre toujours croissant Indian Trust Fund évalué à 500 000 milliards de dollars. Les entreprises corporations n’existent que pour fournir des profits toujours plus accrus à leurs actionnaires. Leurs actions les révèlent pour ce qu’ils sonts en tant que voyous entrepreneuriaux tels les Harper, Ford, Duffy et le reste de cette clique qui ne sont dans ce jeu que pour l’argent,  notre argent et encore et toujours notre argent !

Notre agenda est de décoloniser les colons. La corporation doit se dissoudre quand elle ne peut plus nous payer sa dette. Alors, ils doivent rendre ces actionnaires de la corporation de Canada qui détient  tous nos fonds. Si non, l’entreprise est en banqueroute pour protéger ses actionnaires, alors les actionnaires seront mis en accusation pour vol et le génocide de notre peuple.

L’entreprise corporation du Canada a été enregistrée comme telle à Washington D.C le 1er Juiller 1867 sous le numéro de registre #0000230098 CANADA DC SIC: 8880. Les actionnaires de l’entreprise sont les 13 familles économiques royalistes. A une époque elles furent les monarchies européennes bannies qui ré-émergèrent comme banquiers internationaux.

L’entreprise artificielle du Canada sera dissoute. D’après l’article 1 de la convention de Montevideo de 1932, le Canada n’est pas un pays. Le Canada n’a pas:

  • De population permanente (la population n’a pas ses racines ici)
  • De territoire défini (qui n’a jamais été abandonné par nous)
  • De gouvernement (le canada est officiellement une entreprise commerciale coloniale)
  • De relations internationales valides avec d’autres états

http://www.taiwandocuments.org/montevideo01.htm

Les actionnaires sont légalement responsables. Ou ils rendent leurs parts ou ils déclarent la banqueroute. Alors l’entreprise corporation “Canada” est dissoute.

Nous aimerions avoir tout avis ou conseil de personnes compétentes en la matière pour nous aider sur ces problèmes légaux.

Les envahisseurs sont venus avec rien et ils repartiront avec ce qu’ils avaient en arrivant ici: rien !

Billy Preston connait la musique: “Nothin’ from nothin’ leaves nothin’/You gotta have somethin’”.
 Billy Preston. “Nothin’ from Nothin’!”

 

Résistance politique au Canada: Les manifestations autochtones contre le gaz de schiste et l’appropriation illégale de territoires continuent…

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Cet article ci-dessous provient de la radio iranienne francophone… Le soutien au peuple Mik:maq Elsipogtog vient de partout, du Canada bien sûr et des Etats-Unis mais aussi d’Europe, d’Amérique du Sud. La solidarité et la résistance s’organisent au travers des continents… Ce n’est que le début…

— Résistance 71 —

 

Poursuite des manifestations autochtones au Canada

 

IRIB

 

Le 20 0ctobre 2013

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/279511-canada-poursuite-des-protestations-des-autochtones

 

 

Malgré la répression violente que la police canadienne leur inflige, les autochtones poursuivent leurs protestations contre les opérations de forage d’une société américaine, dans les terres qui leur appartiennent.

Les manifestants se sont réunis, dimanche, dans la province du New Brunswick, pour manifester contre ces activités qu’ils jugent inégales, mais l’intervention de la police a été suivie, aussi, par l’arrestation d’une quarantaine de manifestants. Auparavant, les autochtones avaient, déjà, perturbé, à plusieurs reprises, les activités d’une société canadienne, active dans le domaine du gaz et du pétrole. Ils avaient même brûlé plusieurs véhicules, pour empêcher que les agents de cette société puissent continuer leurs activités. A présent, la société américaine qui collabore avec ces projets, est en train de mener des opérations d’exploration, dans la province du New Brunswick, en se servant d’une méthode hydraulique, pour explorer des gisements de gaz. Ces opérations polluent les nappes phréatiques et les ressources d’eau douce, disent les représentants des protestataires. Il est à noter qu’en avril 2013, les Canadiens et les autochtones avaient, déjà, protesté contre les activités de la société, qui est en train de construire un oléoduc, pour transférer le brut canadien à une raffinerie située, dans l’Etat du Texas, aux Etats-Unis.

Selon les protestataires, la construction de cet oléoduc pollue l’environnement naturel des terre, dont une grande partie appartient aux Amérindiens. Ces derniers accusent, aussi, le gouvernement, ainsi que les sociétés canadiennes et américaines, de confisquer les terres qui appartiennent, depuis de longues années, aux autochtones. Sur ces terres, ces sociétés pillent, aussi, les ressources d’eau, disent les protestataires. Il est à noter qu’il y a quelques jours, l’Organisation des Nations unies a proposé au gouvernement canadien de résoudre les problèmes des autochtones, par le dialogue, et en respectant les droits de ces populations. Un représentant des Nations unies, James Anaya, avait dénoncé, également, les problèmes dont souffrent les autochtones, notamment, la violation de leurs droits, le manque des services de santé, le logement et le chômage.