Archive pour colonialisme canada territoires mohawk

Communication Mohawk

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, colonialisme, militantisme alternatif, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 8 novembre 2015 by Résistance 71

Communiquer avec le gouvernement traditionnel de la nation Mohawk

 

Résistance 71

 

8 Novembre 2015

 

Ce communiqué s’adresse de toute évidence plus à notre audience en provenance du Québec et d’Ontario, provinces coloniales occidentales sises sur Onowa’re:geh ou Île de la Grande Tortue.

Nous avons établi un lien de communication avec le système de gouvernance traditionnel de la nation Kanienkeh:haka Haudenosaunee (nation Mohawk de la Confédération des Six Nations Iroquoises) suivant la Grande Loi de la Paix, Kaiane’re:kowah. Il devient vital pour la survie de l’humanité que le monde occidental renonce à son mode de domination colonial historiquement violent et retrouve la paix intérieure, les notions de partage et d’égalité qui sont parties intégrantes de la nature humaine.

De toute évidence nous ne pourrons survivre et socialement grandir qu’ensemble, unifiés pour le bien commun et celui de notre Terre-Mère. Nous, les peuples occidentaux, agresseurs et dominateurs, prédateurs ultimes sur cette planète, devons nous tenir côte à côte avec nos frères des nations originelles dans le monde entier et stopper coûte que coûte notre pillage en règle de ce monde si fort et pourtant si fragile. Nous ne pourrons le faire que de peuple à peuple, de nation à nation hors du circuit (cirque) induit du contrôle politique étatique établi.

Pour les personnes concernées par une communication de nation à nation, chose qui a été refusée de manière constante aux peuples originels et colons depuis la création des États coloniaux sur Onowa’re:geh et leur mise en place de gouvernances indigènes coloniales régies par les états coloniaux que sont le Canada et le reste des pays d’Amérique du Nord, il est possible de discuter de communauté à communauté hors des circuits coloniaux corrompus afin de rapprocher les humains partageant le même environnement, le même écosystème, le même but de bonheur sur terre.

Cette démarche vise à établir une communication entre les véritables gens de la terre qui doivent s’allier et bâtir un futur constructif et progressiste pour leurs enfants, leurs petits-enfants et les générations futures non-nées de toutes les communautés.

Si vous voulez discuter de choses concernant la terre (au sens de là où vous vivez), du développement futur, du comment les communautés peuvent vraiment communiquer, partager et se comprendre mutuellement et s’unir au-delà de la division artificielle entretenue par l’état colonial au profit du plus petit nombre, vous pouvez le faire en envoyant vos questions, préoccupations, suggestions, projets politiques, sociaux pour les communautés à l’adresse courriel ci-dessous.

Cette adresse courriel a été établie par nos soins et nous ferons suivre toute correspondance aux personnes impliquées dans la gouvernance des conseils traditionnels Kanienkek:haka (voire Haudenosaunee).

Vous pouvez rédiger vos questions, requêtes et suggestions en français ou en anglais.

Vous pouvez facilement accéder à l’adresse courriel en vous rendant sur la page que nous avons créée à cet effet: “Communication Mohawk” en haut à droite de la page accueil du blog.

Nous sommes tous embarqués dans la même galère politique et nous devons tous nous décoloniser certes à différents niveaux, mais néanmoins comprendre que pour coloniser effectivement un peuple, le peuple colon et “chair à canon” doit-être lui-même avoir été artificiellement convaincu du “bien-fondé” de l’entreprise coloniale par son oligarchie aux commandes.

Faisons table-rase de tout cela, ensemble, pour ce qui apparaît être le seul futur viable de l’humanité. Ceci passe forcément par la communication. Nous ouvrons ici une fenêtre pour ce faire…

Saisissez-là ! Merci.

Adresse courriel pour joindre la gouvernance traditionnelle de la nation Mohawk:

communicationmohawk@yandex.com

Nation Mohawk: Appel à la participation au feu de veille sur le St Laurent…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, colonialisme, militantisme alternatif, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 20 octobre 2015 by Résistance 71

Les vigiles de la merde

 

Mohawk Nation News

 

19 Octobre 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/10/19/shit-vigil/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“The river of life has many falls, twists and turns and steep walls. We travel down it in our own way. The same has been from the very first day. I’ll stay in my canoe. You stay in your boat. I only hope you stay afloat. I’ll smile at you, you wave at me. We’ll continue on toward the sea”.

“La rivière de la vie a bien des rapides, chutes, méandres et falaises abruptes. Nous la descendons de notre propre façon. Il en va ainsi depuis le premier jour. Je vais rester dans mon canoë, vous restez dans votre bateau. J’espère simplement que vous flotterez. Je vous sourirai, vous me ferez signe. Nous continuerons ainsi notre voyage vers la mer.”

Nous avons tous le devoir et la responsabilité de prendre soin du monde naturel. Le maire Coderre [de Montréal] et la Family Compact ne peuvent pas violer Teiohateh, la loi de la terre, qui leur a donné la permission de vivre ici.
Ils ne suivent pas les directives du traité (NdT: Wampum Deux Rangées de 1701) et prennent le risque d’être dénoncé pour l’état voyou qu’ils sont devenus.

Tout le monde est bienvenu au feu continuel de la vigilance qui se tient au sud du pont Mercier qui enjambe Kaniatarowanon:onwe (NdT: le véritable nom du fleuve St Laurent…). Nous avons besoin: de bois, d’eau, de fruits et de café. Contactez ces officiels gouvernementaux et dites leur haut et fort que vous ne voulez pas de leur merde dans le fleuve. (NdT: la municipalité de Montréal vient d’approuver le déversement de 8 milliards de litres d’eaux usées et de déjections humaines non traitées dans le feuve St Laurent, en résultat de travaux de transfert et d’aménagement de la zone fluviale affectant un grand centre de traitement des eaux… Les Mohawks, fort justement, montent au créneau…)

Mayor Denis Coderre, 514-872-0311 maire@ville.montreal.qc.ca; David Heurtel, Quebec Environment Minister, 418-521-3830 info@mddelcc.gouv.qc.ca; Hon. Leona Aglukkaq, Environment Canada, Leona.aglukkaq@parl.gc.ca 613-992-2848. SUZANNE FORTIER, McGill 514-849-4179 suzanne.fortier@mcgill.ca; Geoff Molson info@canadianclub-montreal.ca 514-398-0333

Participez à la résistance politique à l’empire: Envoyez vos questions pour une interview…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, Internet et liberté, militantisme alternatif, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 26 septembre 2015 by Résistance 71

Participez à un entretien avec Kahentinetha Horn de Mohawk Nation News

 

Résistance 71

 

26 Septembre 2015

 

Kahentinetha Horn, du clan de l’ours de la nation Mohawk, membre du conseil traditionnel des anciens (elders) et du conseil des mères de clan, fondatrice de Mohawk Nation News, Kanahwake, l’organe de communication de la société traditionnelle Mohawk depuis la crise d’Oka en 1990, va nous accorder un entretien très prochainement.

Afin de maximiser l’efficacité de notre interaction, nous sollicitons notre lectorat pour poser des questions qui permettront de clarifier, nous l’espérons, certains malentendus concernant la gouvernance traditionnelle. Devons-nous rappeler que la ville de Montréal par exemple, se trouve en territoire Kanienke:haka (Mohawk), sur des terres jamais cédées, ni abandonnées. De nombreuses incompréhensions proviennent de l’ignorance sur la façon dont les sociétés traditionnelles natives gèrent souverainement leurs affaires.

Les Conseils de Bandes au Canada (Conseils de Tribus aux Etats-Unis), ne représentent aucunement leurs communautés respectives. Ils ne sont que les représentants officiels, officialisés du gouvernement colonial dans les nations autochtones. Ces conseils, dont l’AFN est au Canada l’épicentre, ou Association des Premières Nations, n’ont absolument aucune autorité légale ou légitime de quelque manière que ce soit pour réguler les affaires des communautés et des nations indigènes. Bien peu de gens au Canada et aux Etats-Unis le savent. Pour beaucoup de colons du Canada, les Conseils de Bande sont les représentants des Indiens auprès des gouvernements provincial et fédéral… Rien n’est plus faux, il s’agit d’une usurpation sous le coup de la loi sur les Indiens ou Indian Act (1867, 1924). Il en va de même aux Etats-Unis où les Conseils de Tribus sont régis par l’Indian Law ou la loi sur les Indiens (création du Bureau des Affaires Indiennes en 1824 suivant la première mouture de 1790).

Nous vous donnons l’opportunité de pouvoir poser les questions de votre choix afin de mieux comprendre les problèmes et surtout comment les résoudre ENSEMBLE, blancs et autochtones la main dans la main contre l’empire qui nous contrôle tous !

L’objectif de cet entretien est de clarifier les questions de gouvernance et d’amener occupants occidentaux de la terre et détenteurs naturels du titre de la terre à mieux se comprendre et ainsi à pouvoir finalement mieux coopérer.

Tout le monde peut participer, les questions ne sont pas réservées à nos amis Canadiens francophones, mais nous encourageons bien évidemment ceux-ci, directement concernés, à poser le plus de questions possibles.

Si vous aviez l’opportunité de vous retrouver assis(e) à une table avec un membre représentant la gouvernance traditionnelle amérindienne, quelles seraient les 2 ou 3 questions importantes à votre sens que vous lui poseriez ?…

Pour poser vos questions, faites le via courriel à cette adresse:

commune1871@yandex.com

Nous compilerons les questions reçues pour les poser à Kahenthinetha. Envoyez vos questions en français, nous les traduirons pour Kahentinetha. L’entretien aura lieu en anglais et sera publié sur MNN, nous traduirons l’ensemble en français et le publierons sur Résistance 71. La date de publication n’est pas encore fixée, nous vous le ferons savoir.

Vous avez jusqu’au Lundi 5 Octobre pour nous envoyer vos questions à l’adresse courriel ci-dessus.

Nous comptons sur vous. C’est une super opportunité pour progresser ensemble dans la bonne direction !

Merci

Fraternellement à toutes et tous

Résistance 71

Colonialisme et culture du meurtre: La fabrique des assassins de l’État… Canada cas d’école (Mohawk Nation News)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 23 juillet 2015 by Résistance 71

Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance à être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

Aimer… Tuer !

 

Mohawk Nation News

 

Mars 2013

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2013/03/19/like-killing/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’État a conduit des recherches tres intensives sur l’entraînement des humains à tuer d’autres humains. Les peuples indigènes ont très souvent été les victimes de massacres de masse tout à fait calculés. Les Allemands ont étudié de près le génocide nord-américain (Etats-Unis et Canada) des Indiens. Ils ont déshumanisé les juifs afin de créer les conditions de l’holocauste.

Une minorité de psychopathes a développé un système d’entraînement pour aller au delà de l’instinct de reconnaître l’humanité d’autrui. Ils furent particulièrement alarmés de savoir que seulement 15 à 20% des soldats tiraient sur l’ennemi dans les zones de combat et que seulement 2 à 3 % au grand maximum étaient des tueurs nés. Tuer provoque des réactions extrêmes comme des nausées, vomissements et de longues périodes de désordre post-traumatique ou DPT.

Pratiquement tout le monde peut-être entraîné à devenir un meurtrier dans certaines conditions, d’après le colonel Dave Grossman : “On Killing: The Psychological Cost of Learning to Kill in War and Society”, New York; Little, Brown & Co. 1995. 

Comment tuer un humain:

  1. Commande autoritaire: Une hiérarchie crée un “réflexe d’obéissance”.
  2. Psychologie de groupe: Dans un groupe, l’individu évite la responsabilité personnelle. Dans un peloton d’exécution par exemple, le tueur peut imaginer que quelqu’un d’autre a tiré la cartouche fatale.
  3. 3. Distanciation des victimes: sous-estimer leur humanité. Ne pas regarder la victime dans les yeux ou sentir sa peur. Les armes sont faites pour se distancier de l’ennemi. Les drones sans pilotes protègent le tueur de voir l’agonie humaine. Les assassinés sont des moins que rien, personne.
  4. 4. Ne pas regarder les yeux de la victime: Abattre la victime dans le dos lorsqu’elle s’enfuit, pas lorsqu’elle attaque. Les kidnappers sont plus enclins à tuer une victime encagoulée.
  5. Eviter de penser à l’humanité ordinaire: les victimes ne peuvent pas être vues faire des choses de la vie ordinaire comme manger, fumer une cigarette ou jouer avec leurs enfants. La culture de l’ennemi doit rester inconnue. C’est pourquoi les écoles canadiennes n’enseignent rien au sujet de nos cultures indigènes. Nous sommes des cibles qui doivent être éliminées.
  6. Utiliser le bias des médias: Ne rapporter que de la négativité afin de créer une image antipathique des victimes.
  7. Déshumaniser les cibles: Les Américains appelaient les Vietnamiens des “Gooks” (“Niaquoués”), des “geeks” “ineptes” et des “cibles”. Les Arabes sont des “extrémistes”, des “fondamentalistes”, des “islamistes”, des “insurgés”. Le Canada définissait une personne comme “qui que ce soit n’étant pas Indien” entre 1876 et 1952. (NdT: en 1876, des amendements à la loi sur les Indiens, Indian Act, introduisirent le concept “légal” du fait que les “Indiens sont des non-personnes du Canada”…) Le taux de meurtre a augmenté jusqu’à 95% lorsque les soldats ont tiré sur des cibles ayant forme humaine. La police canadienne tire sur des cibles qui ressemble à des femmes autochtones.
  8. Conditionnement: Créer des batailles réalistes. Une réplique de Kahnawake (territoire Mohawk) a été construite pour conditionner les soldats à tuer les Mohawks.
  9. Le “double lien”: Le tueur est mis dans une position où il pense qu’il est à risque et doit tuer pour survivre.

Les agents des services de frontière canadiens d’Akwesasne utilisent souvent le “double lien”. En 2008, deux grands-mères furent arrêtées, leurs cartes d’identité et la clef de la voiture furent confisqués ; elles furent obligées de rester assises dans la voiture pendant plus d’une heure, encerclées par des commandos armés. D’autres indigènes furent contrôlés mais laissés tranquilles. Les gardes restèrent soudés de façon à ce qu’aucun d’entre eux ne succombe aux sentiments d’une humanité commune vis à vis des deux femmes. Aucun ne put prendre la responsabilité pour l’attaque vicieuse qui s’en suivie.

Une voix donna des ordres sur un téléphone portable au commandant de l’unité.

Une des femmes fut tirée hors de la voiture, attrapée par derrière et fut jetée au sol, son visage sur la route jusqu’à ce qu’il soit griffé et égratigné. Ses os furent presque amenés au point de rupture. La seconde femme fut tirée de la voiture et l’agression vint encore de par derrière. Ses mains furent attachées dans son dos. Les gardes avaient pris position là où ils ne pouvaient pas voir son visage alors qu’ils serraient les menottes jusqu’à couper la circulation sanguine. Alors qu’elle était victime d’un malaise cardiaque, un homme l’attrapa par le pantalon, lui ordonna de se pencher en avant et essaya de lui baisser le pantalon. Dans le poste de police, 6 ou 7 autres fonctionnaires intervinrent sur les lieux pour assurer que la pression psychologique demeure.

La folie continua, puis un avocat entra dans la pièce. Soudain, ils devenaient responsables. Ils retirèrent les menottes, lui donnèrent un endroit pour s’assoir et lui offrirent un verre d’eau. On appela une ambulance. Deux policiers autochtones regardaient en silence, pris entre le marteau et l’enclume de deux groupes identitaires.

Ces tactiques pour faire la guerre et tuer sont développer de manière scientifique par les banksters royalistes et leur armée.

Ces tactiques nous rappellent la chanson de Freddie Mercury: Killer Queen “She’s a killer queen. Gun powder, gelatine. Dynamite with a laser beam. Guaranteed to blow your mind, anytime.”

 

Canada et colonialisme: Réserves indiennes = camps de prisonniers de guerre…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 15 juillet 2015 by Résistance 71

Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance à être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

Les opérations spéciales mettent les prisonniers de guerre dans le POW-WOW (jeu de mots*)

 

Mohawk Nation News

 

13 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/07/13/special-ops-put-p-o-w-in-pow-wow/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

(*) Note de Résistance 71: Le titre original en anglais est “Special Ops put P.O.W in POW-WOW” P.O.W est l’acronyme pour Prisonners Of War, POW-WOW est un festival traditionnel amérindien où se déroulent festivités, chants, danses et cérémonies traditionnelles. Une délégation du 22ème régiment royal d’infantrie, le régiment qui réprima les Mohawks sur leurs terres à Oka en 1990, a paradé pour le 25ème anniversaire d’Oka durant la cérémonie d’ouverture du POW-WOW annuel de Kahnawake… d’où le jeu de mots dans le titre. Provocation ? Avertissement ?.. Les deux mon adjudant !…

L’armée canadienne a envoyé ses “opérations spéciales” à Kanahwake pour défiler au cours de la cérémonie d’ouverture du Pow Wow Echos d’une fière nation. Le 11 Juillet 2015 est le 25ème anniversaire de la crise en territoire Mohawk (Oka) de 1990. On nous a giflé du fait que Kanahwake est toujours un camp de prisonniers de guerre sous la jurisdiction directe de l’armée. Elle supervise l’emprisonnement de notre peuple et aide à mettre en place la “solution finale du problème Ongwe’honweh (indien)”.

Le Conseil Mohawk de Kanahwake Incorporated (NdT: issu de la loi sur les Indiens ~ Indian Act ~ et donc représentatif de la COURONNE et non pas du peuple indigène qui ne reconnaît aucune autorité à ce conseil fantoche et à tout conseil de bande sur toute l’étendue du Canada) mené par Joe “Jean Brebeuf” Norton fait partie de cette façade. Les commandos des forces spéciales sont des assassins entraînés pour utiliser une force létale. Les Affaires Indiennes sont une division de l’armée canadienne et du ministère de la défense et sont gérées depuis une salle d’état-major dans le centre de commandement situé au 14ème étage du 10 Wellington Street à Ottawa, Ontario. Les Royal Van Doos ont arboré leurs bérets rouges en cette occasion obscène. Le message envoyé par le Conseil de Bande est qu’il suit toujours les ordres des généraux du 14ème étage. L’équipe de réponse aborigène (Aboriginal Response Team) a été fusionnée avec le CSIS (services secrets canadiens) en 2007. Au Canada, les seuls personnels portant le béret rouge sont les membres de la police militaire.

Le “détail indien” pour l’utiisation de la force létale contre nous nous est mis en pleine face. Le reste du monde commence à savoir au sujet du génocide continu du Canada contre nos peuples et ils vont continuer jusqu’à ce que nous y mettions un terme. Les peuples du monde doivent nous soutenir pour mettre fin au mal qu’est l’entreprise Canada. La COURONNE doit-être inculpée de crime contre l’humanité et de génocide, ainsi que tous ceux qui lui ont prêté serment.

L’armée essaie de nous maintenir prisonniers de guerre sur notre propre terre, de nous inculquer que toute résistance est futile et que la corporation a l’intention de voler et de vendre nos terres, nos ressources et notre fond fiduciaire.

Ce défilé militaire est une menace à peine voilée pour intimider tous ceux qui voudraient leur résister. Entre la collaboration du conseil de bande (CMK Inc.) et la brutalité des militaires, nous devons continuer à résister aujourd’hui comme nous l’avons fait il y a 25 ans.

MNN. “Like … killing”.

Kahentinetha on immigrants. Radio: “Cross Canada CheckUp”.

Red, Brown & Black movements.

Inuit discuss pole shift.

UN on Canada genocide & terrorism.

Horn Miller at PanAm Games.

Résistance au colonialisme: La planification génocidaire au Canada (et au pays du goulag levant)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 mai 2015 by Résistance 71

Abolir l’empire: Mouvement pour la répudiation de la doctrine chrétienne de la découverte

 

Dix étapes d’un changement de régime

 

Mohawk Nation News

 

18 Mai 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/05/18/ten-steps-to-regime-change/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les lois sur les Indiens et la terre de 1924 établirent les camps de prisonniers de guerre appelés “réserves indiennes” ou RI à travers le Canada. Le projet de loi liberticide actuel C-51 est la dernière tentative en date du Canada pour légaliser le génocide. Voici les 10 étapes illégales pour démanteler Ongwe’hon:we (peuples et nations indigènes) au moyen d’un changement de régime corporatiste, de relocation ou de procédures létales sans témoins.

  1. L’unité de réponse militaire est située dans la “salle d’état-major” hi-tech au ministère des Affaires Indiennes, dirigée par un chef de surveillance, enquêteur très bien informé. Il rapporte à un officier de l’armée. Les entitités fédérales, d’état et des provinces travaillent ensemble pour le bénéfice de l’élimination d’Ongwe’hon:we. Les pontes de l’armée, toutes les unités du détail et les conseils de bandes locaux travaillent ensemble. Des équipes d’intervention militaires encerclent toutes les RI. Les opérations sont planifiées des années par avance.
  2. Tous les incidents sont rapportés en détail, incluant les rumeurs et les histoires inventées. La surveillance est constante. Des agents infiltrent les communautés sous des déguisements variés. Une liste de “ceux à éliminer” est établie.
  3. Des militaires et des agents des services de renseignement de la CSIS/CIA sont intégrés dans les médias afin de contrôler l’information (NdT: extension de l’opération “Mockingbird” aux Etats-Unis…), de retourner le public contre la cible, de filmer les opérations à des fins d’étude et d’identification.
  4. Les médias instillent la peur dans les communautés (blanches) environnantes faisant la promotion de la peur, de la colère vers tout autochtone Ongwe’hon:we. En 1990, les communautés environnantes firent la requête pour que l’armée attaque les Mohawks. Des postes de commandement sont établis en un instant pour pénétrer les RI une fois que le conflit a été créé. Alors une “nouvelle gestion” ou une force létale est demandé. Ce cycle historique se perpétue.
  5. “L’assassin économique” soudoie le conseil de bande (au Canada) ou de tribu (aux Etats-Unis) pour leur coopération. Les chefs (élus du système corporatiste et colonial) sont en liaison constante avec l’armée. Des réunions secrètes se déroulent sur les parcours de golf locaux. Le commandant est impliqué au cours de l’opération “réelle”.
  6. Les professions indépendantes, les anciens, les femmes et les enfants sont ciblés pour les réduire au silence. Certains sont bannis. Les commerces sont mis sous contrôle ou brûlés, détruits.
  7. Des provocateurs, des indics, des espions, des cerbères surveillent et font leur rapport à l’enquêteur. Ils sont formés pour être amicaux, faire les liens sociaux, créer de la discorde, disséminer des rumeurs, pacifier ou perpétrer des attaques locales ou entrer en conflit pour diviser les gens et ce en toute impunité.
  8. Les conseils de bandes signent des mandats d’arrêt en blanc. Les flics locaux attendent tandis que les habitants ciblés sont menacés. Certains incidents se déroulent sous fausse-bannière afin de tromper les gens et de faire monter la tension. Le chaos qui s’ensuit éventuellement discrédite les flics et les conseils de bandes. L’armée entre pour contrôler la situation.
  9. Les conseils de bandes et de tribus acceptent de se retrouver sous le contrôle d’une corporation économique et politique pour créer la “paix”. La loi martiale est déclarée. Les routes sont fermées. Les maisons sont fouillées. Le couvre-feu est institué. Les droits civiques et la liberté individuelle sont levés. Les fauteurs de trouble sont évacués. Une combinaison de théâtre, de coercition et de menaces de contrôler tout le monde et d’établir un régime corporatiste désiré, est mise en place. Les perpétrateurs rapportent ultimement qu’ils ne faisaient que “suivre les ordres” et ne peuvent pas se rappeler avoir fait quoi que ce soit de répréhensible, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent accusés d’abus des droits de l’Homme et de génocide !
  10. La loi de la terre sur l’Île de la Grande Tortue est Kaianereko:wa et elle prévaudra.

2001 interrogation of Dennis Blythe, BCI Bureau of Criminal Investigation on the INDIAN Detail conducted May 18, 1997, by the Onondaga Council of Chiefs Inc. and New York State against the Rotinoshonni. US District Court, Northern District of NY. [Ronald Jones vs. NYS 98 CV 374.]  

Projet de loi liberticide au Canada: Une porte-parole Mohawk questionne Ottawa (Ellen Gabriel)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, démocratie participative, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 avril 2015 by Résistance 71

Le gouvernement du nazi Harper à la solde de la City de Londres et de Wall Street se remet la nation Mohawk à dos. Entre ce projet de loi patriot act canadien Bill C-51 et le vol planifié des terres Mohawk de la Seigneurie du Sault St Louis au sud de Montréal, printemps et été risquent d’être chauds et la clique oligarque va suer sang et eau.

La solidarité c’est maintenant ! Démasquons la fraude légale des « souverainetés » coloniales et aidons nos frères Ongwe’hon:weh à reprendre en main la gestion de la terre-mère pour que l’équilibre revienne sur cette planète. Notre salut passe par le leur, et n’oubliez pas que la prochaine loi liberticide passera en France, les ordures du haut de la pyramide font le forcing et jouent leur va-tout, le temps ne joue plus du tout pour eux, contrairement à avant. Retirons leur le tapis de dessous les pieds, que ce colosse aux pieds d’argile s’écrase comme la m…. qu’il est !

Un empire sans terre est un empire à terre !

— Résistance 71 —

 

Projet de loi C-51: Une loi pour criminaliser les défenseurs indigènes de la terre

 

Ellen Gabriel*

 

1er Avril 2015

 

url de l’article:

http://www.tworowtimes.com/opinions/opinion/bill-c-51-an-act-to-criminalize-indigenous-defenders-of-the-land/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ce qui suit est une version édité de la lettre envoyée par Ellen Gabriel au comité parlementaire s’occupant du projet de loi C-51. Elle a été soumise au secrétariat de l’assemblée à Ottawa par courriel le 23 Mars 2015.

(*) Katsitsakwas, Ellen Gabriel fut la porte-parole du mouvement Mohawk qui lutta contre l’appropriation illégale de terres ancestrales et sacrées Mohwak pour l’agrandissement d’un parcours de golf. Ce mouvement est connu sous le nom d’Oka 1990. Enseignante d’arts et d’histoire tradtionnels, elle est devenue la présidente de l’association des femmes des premières nations du Québec entre 2004 et 2010.

* * *

Comme on ne m’a pas donné l’opportunité de témoigner en personne, j’écris aujourd’hui en tant que citoyenne de la nation Kanien’kehá:ka (Mohawk) depuis la communauté de Kanehsatà:ke, dont les terres non-cédées continuent à être appriopriées et volées par le Canada par le biais d’intérêts de partis tiers.

En tant que citoyenne de ma nation, j’ai passé les dernières 25 années de ma vie à éduquer le public canadien sur l’histoire du Canada dans la colonisation et le génocide. Mon parcours dans la participation à la protection des terres Kanien’kehá:ka (Mohawk) et de leurs ressources a commencé avant 1990, mais devint plus intense durant et après l’occupation de Kanehsatà:ke en 1990, connue sous le nom de la “crise d’Oka de 1990”.

Pendant la “crise d’Oka en 1990”, moi-même et d’autres membres des communautés de Kanehsatà:ke et de Kahnawà:ke avons été sous surveillance policière durant cette période nous en avons été notifiés par courrier. Dans cette note de mise en garde, les autorités m’informaient que toutes mes conversations téléphoniques avaient été enregistrées et me fournissaient la copie d’une page du code pénal du Canada qui mettait en évidence en stencil jaune les articles qui référaient à la justification de ma mise surveillance en tant que “menace à la sécurité publique” et pour “suspicion d’activités criminelles”.
J’ai reçu trois de ces notes jusqu’à environ l’année 1995, chacune ayant la même raison de suspicion d’activités “criminelles” comme justification de ma mise en surveillance.

En tant que personne qui a été directement affectée par la mise en surveillance des autorités de police, je désirerais adresser ici quelques graves préoccupations en regard de l’impact que cette loi C-51 va avoir sur la dignité, la sécurité, la liberté et l’accès à la justice pour les peuples indigènes. Une grave préoccupation est la section concernant les “interprétations” dont le flou artistique des définitions permet des interprétations unilatérales des termes par le Canada et ses autorités de police mettant ainsi en danger les droits humains des peuples indigènes et leur droit à l’auto-détermination.

La souveraineté assumée du Canada sur les peuples indigènes, leurs terres et leurs ressources est fondée sur des fictions légales datant de siècles passés et remontant à la doctrine chrétienne de la découverte, la doctrine de conquête et celle de Terra Nullius. Ces doctrines de supériorité ont été déclarées par les Nations-Unies comme étant: “… racistes, scientifiquement erronnées, légalement invalides, moralement condamnables et socialement injustes.

Le gouvernement du Canada a mentionné que cette loi était faite pour protéger ses citoyens de ceux qui sont une menace à “… la souveraineté, la sécurité ou l’intégrité territoriale du Canada ou des vies ou de la sécurité du peuple du Canada.

Quoi qu’il en soit, comme mentionné précédemment, la criminalisation incessante des peuples indigènes qui défendent leurs terres de l’exploitation, perpétue les injustices historiques faites pour minimiser et dévaloriser l’espoir en une co-existence pacifique, cela pour le profit d’une sécurité économique et énergétique.

Une attention toute particulière devrait aussi être portée à la capacité des institutions gouvernementales de partager l’information avec d’autres agences. La loi C-51 stipule que les institutions gouvernementales pourront non seulement partager des informations privées mais qu’elles auront également le droit de détenir et de poursuivre en justice des individus qui apparaissent être des menaces pour “… la souveraineté, la sécurité ou l’intégrité territoriale du Canada ou des vies ou de la sécurité du peuple du Canada.” :

Ainsi la question demeure: Qui va contrôler les institutions gouvernementales sur ce que l’information collectée est a) juste, b) utile à une enquête en cours, c) ne viole pas la loi, les conventions, les raités et les déclarations sur les droits de l’Homme internationalement et domestiquement, d) est respectueuse, e) n’est pas discriminatoire, f) est confidentielle, g) si une personne est accusée à tort, qu’un système de juste compensations et un mécanisme de redressement des torts soit en place ; et bien plus de sujets qui impactent sérieusement les droits humains individuels et collectifs des peuples indigènes.

Alors que le développement s’intensifie au Canada et que les peuples et nations indigènes, défenseurs de la terre, protègent leur droit à l’auto-détermination, le gouvernement et les autorités de police doivent de concert prendre connaissance de l’universalité, de l’indivisibilité, de la non-discrimination et de l’inter-dépendance des droits humains dans leurs efforts pour maintenir la règle de la loi. Créer toujours plus de lois sans examiner les impacts qu’elles auront sur les droits de l’Homme en particulier, les droits individuels et collectifs des peuples indigènes, dérobe la société de la richesse de sa démocratie. Qu’ils soient de droits civil, politique, culturel, linguistique ou social, le respect et la jouissance de l’un d’entre eux sont inter-connectés à l’avancement des autres. Pareillement, la privation d’un droit affecte négativement la jouissance des autres.

En 1990, beaucoup de citoyens ainsi que moi-même de la nation Kanien’kehá:ka furent étiquetés comme criminels et terroristes par les autorités de police et les gouvernements du Québec et du Canada pour le simple fait de défendre notre terre. Je suis une personne parmi le grand nombre de générations de peuples indigènes dont les droits ont été menacés, violés par l’état colonial par le fait de la souveraineté assumée du Canada sur nos peuples, nos terres et nos ressources.

Les causes profondes de la dépossession et de l’oppression des peuples indigènes sont personnifiées dans les lois coloniales et le langage. Ce qui a été décrété de “légal” ou parfois de “criminel” dans la législation canadienne est souvent au détriment des peuples indigènes afin de nous contrôler et de nous contenir pour le seul bénéfice de la prospérité du Canada.

C’est le cœur lourd que je constate les réalités et le traitement réservés à mes ancêtres Onkwehón:we (Indigènes) en examinant l’histoire coloniale du Canada ; et nous pouvons conclure que le terme de “génocide” est bien approprié pour décrire une partie de l’histoire du Canada. Le génocide comme “crimes contre l’humanité” inclus: “gérer la persécution et l’extermination physique de minorités nationales, ethniques, raciales et religieuses.

La résistance à l’assimilation est un processus sans fin pour les peuples indigènes du Canada. Nous ne pourrons jamais trouver de repos tant que le Canada respecte et applique les droits de l’Homme et la dignité des peuples indigènes et nos droits d’auto-détermination. En tant que peuples indigènes, nous avons souffert d’injustices historiques et nous devons rester vigilants pour protéger et promouvoir nos enseignements ancestraux et nos lois coutumières, qui nous enseignent comment prendre soin de la terre et de toutes nos relations.

La Déclaration des Droits des Peuples Indigènes de l’ONU et la jurisprudence du système de l’ American Human Rights lui-même, requiert la participation pleine et effective des peuples indigènes dans toutes les décisions affectant leurs droits. Ceci est le standard minimum accepté globalement pour les droits individuels et collectifs des peuples indigènes. J’espère que ce comité prendre en sérieuse considération les implications de cette loi, l’histoire coloniale du Canada et comment cela continue à affecter négativement l’intégrité, la sécurité et le bien-être des peuples indigènes aujourd’hui.

par Ellen Gabriel
, clan de la Tortue, Kanien’kehá:ka Nation de Kanehsatà:ke

Déclaration de la Confédération Iroquoise (Mars 2015)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 avril 2015 by Résistance 71

Mohawk Nation News

 

31 mars 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/03/31/iroquois-confederacy-statement/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le 29 Mars, l’Haudenosaunee (Confédération Iroquoise) s’est rassemblée à Akwesasne pour discuter des problèmes de terre et territoires. Les clans ont passé une résolution concernant le territoire Kanion’ke:haka/Mohawk connu sous le nom de Seigneurie du Sault St Louis (SSSL). Il y fut aussi discuté des affaires de Kanehsatake, d’Akwesasne d’Owego et de Kanekotah.

Le Conseil Mohawk de Kahnawake Inc. (CMK Inc.), une entité du gouvernement canadien est entré dans le processus de vendre (d’accepter de l‘argent) illégalement pour environ 2 000 hectares de terre et éventuellement de nous expulser et de nous forcer sur des terres d’autres nations Ongwe’hon:weh. La date butoir est Juin 2015. Ceci n’est rien d’autre qu’un nettoyage ethnique et vendre ce qui ne vous appartient pas s’appelle du vol en terme légal quelque soit la loi.

Ia tihotiianaion veut dire qu’ils n’ont aucune piste sur cette terre. Nos relations avec eux est plus une relation navale que terrestre. Les INDIENS entrepreneuriaux sont sortis de la voie de nos ancêtres et ont suivi le chemin de ranenrakon.

La violation fatale de Kaia’nereh:kowa, la Grande Loi de la Paix, la loi de la terre, est de mettre une valeur marchande sur notre terre-mère et de priver ion’kwanion:sioni, les générations présentes et futures, de notre droit de naissance.

Toute question de terre dans cette région est une affaire des peuples iroquois (NdT: qui sont aujourd’hui répartis entre le Canada Inc. et le pays du goulag levant). Tewa’tha:tawi, nous nous occupons de nous-mêmes et de nos liens avec la terre. Ceci ne peut JAMAIS être perturbé par des entités étrangères et leurs agents pour nous restreindre et semer la division au sein de nos peuples. Ia te ion ki wenna hawi, ils ne sont pas nos porte-paroles.

Notre union fournit une force qui repousse la peur. “Nous nous soudons ensemble”, a dit Dekanawida, “en nous tenant fermement par les bras, teionkwatenentsawakon, si fermement en formant un cercle si fort, que si un arbre s’en venait à tomber dessus, cela ne pourrait pas ébranler le cercle ni le briser. Notre peuple et nos petits-enfants devront demeurer en sécurité dans le cercle, avec paix et bonheur.”

Vous avez eu la capacité vous, ceux du CMK Inc. et vos suiveurs, de faire un choix. Vous avez décidé de suivre les ranenrakon sur leur navire et vous essayez de diriger notre canoë (NdT: allusion au symbole du Wampum Deux Rangées). Notre droit de naissance n’est pas à vendre à l’encontre de celui de l’homme blanc. Toutes les négociations qui mettent nos titres territoriaux en danger doivent cesser. Vous vous êtes aliénés vous-mêmes du cercle de l’union. Vous avez sciemment rompu les liens avec votre mère, onensahotonkoton.

Entreprise/corporation de Canada… Les carottes sont cuites.

 

Haudenosaunee position on band councils.

KKK Canada outlaw state.

WWI through Arab Eyes http://www.aljazeera.com/programmes/specialseries/2014/11/world-war-one-through-arab-eyes-20141114133936678600.html

Corporatocratie

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, démocratie participative, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 mars 2015 by Résistance 71

Mohawk Nation News

 

25 mars 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/03/25/corporatocracy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les pères fondateurs des Etats-Unis allèrent à Albany en 1754 afin d’y apprendre plus à notre contact au sujet de la Confédération et de l’union des 6 nations iroquoises. Ceci devint connu comme “le plan d’unification d’Alnany”. Les seigneurs britanniques le court-circuitèrent à cause du pouvoir du conseil des femmes et du conseil des hommes. Les Britanniques possédaient leurs femmes et ils ne voulaient pas que celles-ci en apprennent trop à ce sujet (NdT: l’éternel conflit matriarcat-patriarcat, la société étatique étant la société patriarcale par excellence…).

La révolution américaine fut initiée pour diviser et conquérir la Confédération Iroquoise, pour couper l’arbre de la paix qui se tenait depuis plus de 3000 ans à Onondaga, le plus gros arbre d’Onowaregeh (Île de la Grande Tortue). En 1779, 13 800 colons furent envoyés pour l’abattre.

Une prétendue démocratie fut créée basée sur la structure de la Grande Paix (Kaiane’reko:wa). Le sénat prit alors la place du conseil des femmes. La chambre basse (parlement) celle du conseil des hommes. Le président, un seigneur hiérarchique, fut placé au dessus de tout ce processus pour le rendre incertain et sujet à dispute.

Puis fut mis en place le système majoritaire à 51%, qui est totalement à l’opposé du processus de prise de décision consensuel de la Grande Paix. (NdT: débats populaire publics, décisions prises à l’unanimité, représentéee ensuite par les chefs de clans et de nations qui se réunissent en conseil et qui ne sont que des portes-parole sous surveillance et n’ont aucun pouvoir décisionnel hors du consensus de l’unanimité au préalable atteint par le peuple suivant Kaiane’reko:wa). Puis les banquiers furent mis en place pour contrôler toutes les transactions. Ils commencèrent à vendre la fantaisie saugrenue que les gens pouvaient “posséder” la terre d’Ongwe’hon:weh. Le problème de l’installation coloniale commença, nous y faisons toujours face aujourd’hui.

Toute prise de décision avec Kaianere’ko:wa est faite au travers du système des clans. Dans la version entrepreneuriale américaine, le système de clan a été remplacé par le système des partis politiques, un système de “clans” tout à fait artificiel. Nous, Ongwe’honweh, recevons nos clans de nos mères (matrilinéarité) et ne pouvons pas nous reproduire au sein du même clan. Le système artificiel de parti peut-être changé à volonté.
L’empire britannique est le tout dernier empire demeurant sur cette planète. Il existe au Canada, aux Etats-Unis, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Israël. Il est temps pour cet empire de s’effondrer. La démocratie monarchique que le Canada prétend suivre est comme le système américain avec sa présidence hiérarchique. Tout cela n’est qu’un cirque.

Le véritable pouvoir de prise de décision dans l’entreprise Canada se situe avec son comité directeur du Privy Council, le conseil privé (de la reine). Ces gens supervisent les opérations quotidiennes des fonctionnaires de la corporation: le premier ministre, le chef de l’opposition, le ministre des finances etc…

Dekanawida (NdT: Le faiseur de paix qui apporta Kaianere’ko:wa à la confédération iroquoise au XIIème siècle) décrivit le va t’en guerre comme “l’homme qui mange les humains”. Ils adorent le désordre et détestent la paix. Leurs esprits sont tordus au point de susctiter la peur chez tous. Dans la parodie de démocratie adoptée, les souhaits du peuple n’ont aucune importance. Les comités d’entreprise et d’actionnaires prennent les décisions pour les gouvernements et leurs entités. Le vote est un geste symbolique complètement contrôlé par les oligarques.

Dekanawida a aussi dit que tous les gens s’aimeront les uns les autres et vivront en paix par la vertu, la rectitude, la santé et le pouvoir (du peuple). La rectitude est la justice pratiquée entre personnes et nations. La Santé est la force et la justesse de l’esprit et du corps de façon à ce que la paix arrive lorsque les esprits et les corps sont sains. Le pouvoir veut dire l’autorité de la loi (naturelle et de la terre) et de la coutume soutenues par une force suffisante jugée nécessaire par le peuple.

La Grande Paix renvoie les oligarques devant le miroir pour constater leur malfaisance. Dekanawida a dit qu’ils devront rectifier toute la souffrance qu’ils ont causée. Il conseilla de ne jamais aller contre les forces de la Nature, ce qui est le fondement même de la Grande Paix/ Kaiane’roko:wa.

Steve Winwood capture le sentiment de notre dilemne actuel: “Come down off your throne and leave your body alone. Somebody must change. You are the reason I’ve been waiting all these years. Somebody holds the key. I’m near the end, and just ain’t got the time. And I’m wasted and I can’t find my way home”. [Can’t find my way back home].

Kaianere’ko:wa, Grande Loi de la Paix ou Constitution e la Confédération Iroquoise, en français, fichier .pdf ici

 

1754 Albany Plan.

 

Read. Decolonize Ono’ware:geh.

Résistance au colonialisme au Canada: Halte au vol de la terre !

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 mars 2015 by Résistance 71

Anatomie d’un vol de terre

 

Mohwak Nation News

 

15 Mars 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/03/15/anatomy-of-land-grab/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Nous avons jeté un œil derrrière le rideau et nous avons regardé dans le vestiaire du conseil de bande (Conseil Mohawk Kahnawake Inc.). C’est la même vieille stratégie commerciale génocidaire du vol de nos terres pour se débarrasser de nous une bonne fois pour toute. On ne peut plus être massacré sans qu’ils ne soient accusés de génocide ; alors nos terres ancestrales non cédées vont être passées à la COURONNE, on va nous virer pour une poignée de dollars, pour que ces terres puissent ensuite être vendues aux banksters. Rappelez-vous que le territoire de la Seigneurie du Sault St Louis sur Kahnawake est un territoire Haudenosaunee jamais cédé et qui ne peut pas être illégalement vendu. Les occupants québecois nous doivent des loyers qui devraient être payés depuis longtemps. Les contrôleurs gouvernementaux au CMK Inc. du gouvernement canadien sont en charge du plan commercial :

1.Museler la couverture médiatique de l’évènement.

2.Restreindre l’agenda à seulement une question d’argent et de déplacement des personnes.

3.Convoquer une petite “consultation” par des réunions avec une poignée de personnes. Moins y en aura mieux ce sera ! Ceux qui ne viennent pas sont considérés avoir acquiescé.

4. Faire des réunions avec des groupes d’études corporatistes, pas des Mohawks.

5.Ne pas faire figurer les commentaires négatifs ou critiques dans le rapport principal de compte-rendu.

6.Mettre des dates butoir rapides de façon à ce que le chef puisse avoir sa prime virée sur son compte off-shore dans un paradis fiscal ! Le chef Mike Delisle veut que ce problème de territoire vieux de 335 ans, soit résolu à la date du mois de Juin 2015…

7-Inventer les chiffres pour qu’ils paraissent avoir les 51% requis.

8.Dire que ce vol de terre est “interne à la communauté locale” et n’affecte en rien les autres Kanion’ke:haka/Mohawks.

9.Lorsque la discussion s’envenime et devient chaude, déstabiliser la réunion avec du verbiage creux, une dispute hors sujet et une bagarre, puis ajourner la réunion.

10.Lorsque cela devient trop dur et insoutenanble pour le conseil, le chef tapotent ses doigts sur la table et les acteurs de crise se lèvent, commencent à parler de sujets personnels n’ayant aucun rapport.

11.Ne donner en aucun cas les noms et adresses des contrôleurs du Conseil Privé (conseil privé de la reine) de la COURONNE pour qu’ils ne puissent pas être questionnés par le peuple.

Nous sommes en train de voir le pire du Canada en action ainsi que de ses marionnettes des conseils de bandes INDIENS corporatistes. Rappelez-vous que ces INDIENS sont nos fils, filles, nièces, neveux, mères, pères, cousins, grand-mères et grand-pères, qui sont tous en train de nous préparer la cigüe à boire.