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Résistance au colonialisme: Mise en demeure du Canada, du Québec et du CMK par le conseil des femmes mohawk (Mohawk Nation News)

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Accusations de vol en association pour la Canada, Québec et la Conseil Mohawk de Kahnawake (CMK)

 

Mohawk Nation News

 

1er février 2018

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2018/02/01/grand-theft-charges-against-canada-que-mck/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Une mise en demeure d’objection a été envoyée au Canada, à la province du Québec et au Conseil Mohawk de Kahnawake (NdT: comme souvent mentionné ici, ne jamais oublier que les conseils de bandes au Canada ou de tribus aux Etats-Unis, ne sont que des entités gouvernementales, créées par l’état colonial pour gérer sa domination dans les territoires autochtones. Ces “conseils” n’ont absolument aucune légitimité au sein de la gouvernance traditionnelle des nations premières. Ils fonctionnent selon le modèle de représentation étatique, inconnu et refusé par le mode traditionnel ; en l’occurrence pour les Mohawks, les Iroquois et leurs amis et alliés, seule Kaiainerekowa ou la Grande Loi de la Paix fait référence, tout le reste n’est qu’usurpation organisée…), qui ont lancé une attaque afin de forcer la main d’onkwehonweh (peuple de l’île de la Grande Tortue) à payer des impôts illégaux. Ils sautèrent de joie lorsque tous sauf deux abandonnèrent leur droit de naissance.

Par courrier recommandé avec A/R

Notification d’objection – Feb. 1, 2018.
Aux : Entreprises privées du Canada, Québec et leur sous-fifre du CMK
Référence: Saisie illégale de biens et destruction de commerces de skaroniati de la communauté Kanion-ke-haka (mohawk) de Kahnawake au sein de kanien-keh aussi connu sous le nom de rotino-shonni-onwe (peuple de la confédération iroquoise)
De: kenonhontsa-kwenio  (les femmes) sont les véritables progénitrices naturelles du sol de notre peuple. (Chaque onkwehonweh (personne naturelle) a le devoir de soutenir la volonté du peuple, personnalisée dans les 49 familles originales et leurs alliés et amis de l’iile de la Grande Tortue.

Ceci est une tentative de vol et d’extorsion de ressources absolument illégale de la part des entreprises privées coloniales que sont le “Canada” et la “province du Québec”.

Kaianerekowa (la Grande Loi de la Paix) et teioheteh (le wampum deux rangées) qui protègent le droit de naissance original des peuples véritables de l’île de la Grande Tortue sont violés. Ces transgressions criminelles commettent des crimes et essaient de détruire la viabilité des peuples en essayent de les taxer illégalement. Les peuples originels sont exonérés de tout imposition.

Objection: A tout empiètement par des entités entrepreneuriales coloniales sur un quelconque de nos territoires. Les squatteurs corporatistes essaient de manière flagrante de voler nos fonds et produits au travers de menaces, de mensonges et de subterfuges pour nous retirer notre libre utilisation et plaisir d’être sur nos terres, Nous, onkwehonwe avons lutté pour maintenir à flot notre propre économie. Le NAFTA (NdT: traité de libre-échange en Amérique du Nord entre les USA, le Canada et le Mexique) prétend avoir le droit de libre-échange mais nie aux peuples originels notre droit de naissance d’être auto-suffisants et auto-gérés. (NdT: ceci est un arrangement entre les entités coloniales régissant au nom de la “couronne” les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, ces trois états-nations nient et refusent aux peuples autochtones originels tout droit à l’auto-détermination et à la complète souveraineté. La loi coloniale affirme que si souveraineté il y a eu, elle fut automatiquement oblitérée par l’assertion de souveraineté des couronnes britannique et espagnole… Elle est pas belle la vie sous le soleil du christianorum dominorum ??…)

Le CMK ne fait que représenter la volonté des entités coloniales que sont le Canada et le Québec et non pas celle de Kanionkehaka. (NdT: peuple mohawk)

Bases d’action:

Alors que kenonhontsa-kwenio sont les véritables nourrices de la terre, de l’eau et de l’air d’Onowareke (Île de la Grande Tortue) depuis le début.

Alors que la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes (DDPI) de l’ONU de laquelle le Canada est signataire, affirme que toutes les entreprises coloniales doivent obtenir notre consentement et notre permission pour empiéter sur nos terres, le Canada, le Québec et leurs sbires des conseils ne peuvent pas nous forcer, nous menacer et nier notre existence sur nos terres.

Ainsi Onkwehonwe ordonne à ces entreprises privées de se désister de leur carnage. Cette imposition sur nous n’est en rien une “réconciliation”, ce n’est de fait que la continuation de leur programme de génocide.

NOUS, les kenonhontsa-kwenio des rotino-shonni-onwe, faisons remarquer cette objection comme étant juste et de plein droit et que:

Le Canada, le Québec et leurs sbires sont donc expressément ordonnés de cesser immédiatement et de se désister de leur carnage perpétré sur notre terre-mère et sa progéniture.

Nos droits humains, spirituels, politiques et économiques doivent être respectés. Toutes ces entités doivent communiquer avec nous au travers des voies diplomatiques pour discuter ce qui sera notre arrangement entre nos deux peuples.

Pour les raisons présentées ci-dessus, NOUS, les kenonhontsa-kwenio déclarons ce qui suit:

Si ces entreprises et leurs entités devaient briser notre droit de naissance, des mesures nécessaire devront être prises. Vous êtes prévenus.

Kanion’ke:haka de rotino’shonni:onwe (peuple Mohawk de la confédération Iroquoise):

Peuple passé, présent et futur.

rotiniahton ronathhion-ni rotiskare:wake

= = =

Lectures connexes:

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effondrer le colonialisme

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Un_manifeste_indigène_taiaiake_alfred

kaianerekowa Grande Loi de la Paix

La Grande Loi du Changement (Taiaiake Alfred)

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

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Résistance au colonialisme: Nouvelle dimension du vol et de l’escroquerie coloniaux au Canada

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Destinée manifeste et les 10 petits Indiens

 

Mohawk Nation News

 

15 juillet 2016

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2016/07/15/manifest-destiny-10-little-indians/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistane 71 ~

 

Nous manifesterons notre destinée en accord avec la création. Les entreprises corporatistes des Etats-Unis et du Canada ne peuvent jamais être souveraines sur notre terre dans la mesure où elles n’ont aucune base territoriale, aucun langage ni aucun lien avec notre terre-mère. Nous sommes la terre, l’air, l’eau, les nuages et les sommets montagneux. Ces étrangers ne peuvent pas créer de règles pour que leurs marionnettes signent des accords bidons au nom des générations non-nées. Seuls ceux qui sont sous l’aile protectrice des 49 familles originelles de tekentiokwanhoxta peuvent le faire.

Notre devoir est de protéger la destinée du monde naturel. Le Canada essaie de créer une nouvelle ligne de crédits pour couvrir sa dette envers les banquiers. Ses sbires réorganisent leur statut entrepreneurial pour utiliser notre crédit. Pour nous criminaliser, le Canada nous offre de l’argent pour que nous rachetions nos propres terres des mains des colons voleurs qui nous les ont pris en première instance: “Hey ! Combien voulez-vous pour ce bout de terrain que vous nous avez volé ?” Ceci est un épongeage de la dette corporatiste. C’est en violation directe avec Kaiane’re:kowa, la Grande Loi de la Paix. Sous leur propre loi ils pourraient être mis en accusation pour la revente de terres qu’ils ont volées au préalable (NdT: ceci porte un nom: recel, recel de biens, recel de biens sociaux…). Nous ne paierons jamais volontairement pour nos terres ou l’utilisation de nos ressources naturelles, personne ne peut nous dire ce que nous devons faite sur nos terres ! Ils sont responsables de tout ce qu’ils ont volé sur le continent américain.

Le Canada se prépare à nous déclarer séparés et souverains afin d’essayer de nous attaquer et de nous battre ainsi ils pourront “conclure” un accord pour utiliser notre souveraineté. Le Canada est en train de mettre en place des zones enclaves franches dans nos communautés qui seront incorporées de manière privée dans les villes proches canadiennes et américaines, comme Cornwall. Ils contrôleront la terre onkwe’hon:weh des alentours et nous devrons en être expulsés. Leurs marionnettes désignées demeureront en place pour l’exécution de notre statut de zone franche et pour protéger les affaires internationales et les “banques offshore” pour y mettre leurs QG sur nos terres. Tout ceci sera séparé du Canada et des Etats-Unis, des états américains et des provinces canadiennes et sera sous le contrôle corporatiste privé de l’ONU. Des ports francs seront établis et amèneront, fabriqueront et distriburont les produits en provenance du monde entier.

Des Equipes de Réponse Aborigène (ERA) sont déjà actives et ciblent des individus au sein des communautés rotin’shonni/iroquoises. Cette police secrète a émergé au sein du CSIS (NdT: service de renseignement canadien) pour protéger ces entités qui opèreront illégalement dans ces cités internationales au sein de nos communautés.

Quelques jours avant une réunion au Kiteri Hall d’Akwesasne, les gens ont donné une pétition objectant le Conseil Mohawk d’Akwesasne Inc. (CMA), la ville de Cornwall et le ministère des transports afin qu’ils cessent et se désistent de leur escroquerie malfaisante du double-jeu. Le CMA a promis de ne pas signer, mais il l’a néanmoins fait secrètement le 15 avril 2016. Ceci est une fraude manifeste !

La Doctrine Monroe fut mise en place par le cercle indien pour renforcer la destinée manifeste (blanche) sur le continent américain, pour subjuguer et exterminer notre peuple autochtone. Agatha Christie nous a rappelé le but du cercle indien dans: “Ten little Indians all in a row …. And then there were none”. Ou “Dix petits indiens bien alignés… Et puis, il n’y en eut plus un seul.”

Résistance politique: Pour lutter efficacement contre la tactique du « diviser pour mieux régner », encore faut-il savoir la reconnaître… Elle est pourtant rampante dans l’histoire

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Putsch de brasserie

 

Mohawk Nation News

 

25 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/09/25/beer-hall-putsch/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La tactique qu’utilise Doug Ford pour sa campagne d’élection à la mairie de Toronto nous rappelle la tactique célèbre de Hitler et des ses “putsches de brasseries” afin de totalement contrôler les réunions politiques. Hitler allaient dans des brasseries avec ses équipes de chemises brunes armées et ses caïds provocateurs. Ils criaient, vociféraient et menaçaient quiconque le questionnait. Il devint une figure nationale. Après ce succès, il créa la Parti National Socialiste ou Nazi par abréviation. Personne n’osait interférer parce que les sionistes étaient derrière. Pour en finir avec le chaos, les autorités ont fini par convaincre les gens lâches d’accepter Hitler.

Le but et la mission de la vie de Ford est de (re)devenir maire de Toronto. Il se rend dans les projets d’aménagement immobilier et donne des billets de 20 et 50$ aux pauvres de la rue. Un putsch est organisé. Ils sont ensuite acheminés par bus entiers pour faire un énorme cirque et noyer les dires de ses concurrents politiques et adversaires à la mairie.

Voir: Toronto City Hall Election Debate.

La formule du putsch est utilisée contre ceux qui s’opposent à la politique du gouvernement, en particulier ceux qui s’opposent aux projets d’oléoducs à travers la pays et au vol de nos terres. On nous fait ressentir que nous n’avons aucun futur si nous ne suivons pas les plans poussifs et destructeurs de l’élite entrepreneuriale. Nos communautés et nos organisations sont inflitrées par des provocateurs, comme les mercenaires de la “police des oléoducs”, entraînés par la Gendarmerie Royale du Canada (GRC, police montée canadienne), les grosses boîtes pétrolières et le Canada lui-même, voir à ce sujet notre article sur la “Police des Oléoducs”. La diversion vient d’une affaire controversive comme par exemple celle de la “pureté raciale” (pour la résidence dans nos territoires, réserves), qui sont faites pour nous empêcher de poser les bonnes questions et de nous unir sur les sujets bien plus importants. Ce qui n’est jamais sur la table est le vol constant de tout ce que nous avons et des gens qui sont forcés à signer des accords à sens unique avec les grandes entreprises pour l’accaparement de nos ressources. Une des préoccupations des plus importantes est cette création de la “police des oléoducs” par le Canada-GRC-Compagnies pétrolières. Les réunions publiques sont emplies de ces gangs bordéliques qui attaquent ceux qui posent ce genre de questions controversives. Les hurleurs perturbateurs dominent. Les marches, menaces, violences et peurs dérivent notre énergie. Des factions sont délibérément encouragées à se créer de façon à ce que nous nous désaccordions, ensuite leur solution choisie est mise en application pour arrêter le ou les problèmes et la discorde qui en résulte.

Les médias ne couvrent jamais les affaires cruciales de vie ou de mort. Les gens ont peur. On nous explique en permanence que toute résistance est futile. Ils veulent nous faire croire que la seule solution, la seule réponse sont celles que donnent leurs marionnettes des conseils de bandes/tribus. Ils viennent ensuite avec leur plan préparé à l’avance pour nous prendre quelque chose. Nous aurons des miettes, ou une faveur, si nous refusons leur offre, nous serons menacer de pauvreté et de ruine perpétuelle.

Comme le faisait Hitler, la tactique du putscch divise la communauté, montre les opposants et les suiveurs et amène les instigateurs à l’attention nationale. Ils arrivent au pouvoir et éliminent leurs ennemis et mettent alors en place leur agenda entrepreneurial.

Nous savons pertinemment qui fait cela. Il suffit de suivre le fric ! Nous n’avons peur de rien ! La Grande Loi de la Paix et le conseil des femmes ne permettraient jamais à cette farce de s’exercer sur nos communautés.

Résistance au colonialisme au Canada: L’hypocrisie du système judiciaire colonial

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Une fois de plus, le fléau de la « doctrine chrétienne de la découverte » à l’œuvre. Ce qui est quand même notable est la notion de droit coutumier en référence dans l’affaire légale. Si la cour suprême du Canada a fait mieux que celle du pays du goulag levant, cela est loin d’être suffisant. Les bases du colonialisme ont été protégées. Nous adhérons avec la conclusion de d’Errico.

— Résistance 71 —

 

Le système judicaire canadien au corps à corps avec les territoires autochtones, préserve la domination de la couronne

 

Peter d’Errico

 

 

9 juillet 2014

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2014/07/09/canadian-supreme-court-halts-attempt-subvert-native-land-rights

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La cour suprême du Canada a récemment élaboré des règles légales affectant l’empiètement non-aborigène sur les territoires autochtones. La décision unanime Tsilhqot’in Nation v. British Columbia, a affirmé un challenge légal Tsilhqot’in envers une licence de déboisement provinciale de la Colombie Britannique sur des terres se situant au sein du territoire Tsilhqot’in. La nation Tsilhqot’in a fait part du titre de propriété aborigène de la terre, ce qui fut contesté par à la fois le gouvernement provincial de Colombie Britannique et le gouvernement fédéral (d’Ottawa).

La presse canadienne a décrit l’affaire comme une “décision historique avec des implications très importantes”, ajoutant, “cette décision phare est la première de la cour suprême concernant le titre de propriété aborigène et s’appliquera dès qu’il y aura des demandes de propriété non résolues.”

Wilf Adam, chef de la nation du lac Babine a dit: “les gouvernements de Colombie Britannique et du Canada et toute partie qui chercheraient à se développer dans le territoire de Lake Babine doivent commencer par reconnaître le titre de propriété aborigène en s’engageant avec nous de manière respectueuse et en proposant un arrangement sensé pour Lake Babine.

Une procédure de cinq ans a fini par trouver un titre de propriété aborigène, mais la cour d’appel de la Colombie Britannique a abrogé la décision, utilisant une doctrine étriquée demandant la preuve d’une utilisation très spécifique de l’endroit au moment où la souveraineté coloniale (“colonie de la couronne”) fut affirmée.

La cour suprême a abrogé la décision de la cour d’appel et a réinstauré la décision initiale du tribunal disant que: “la tâche est d’identifier comment les droits de pré-souveraineté et des intérêts peuvent trouver une terminologie dans les termes de la loi commune/droit coutumier moderne.” La cour a défini ceci comme regarder “la culture les pratiques aborigènes et de les comparer de manière culturellement sensible avec ce qui était requis dans le droit coutumier afin d’établir le titre (de propriété) sur la base de l’occupation des sols.

La décision a insisté de manière répétitive que les tribunaux “doivent faire attention de ne pas perdre ou déformer la perspective aborigène en forçant des pratiques ancestrales dans des cadres conceptuels de droit coutumier rigides, ce qui aurait pour effet de frustrer le but de traduire de manière fidèle les intérêts aborigènes pré-souveraineté dans leur équivalent moderne de droit.” La cour décida que “Les doubles perspectives du droit coutumier et du groupe aborigène ont le même poids dans l’évaluation d’un titre de propriété aborigène.

De plus la cour a dit que “Le risque légal à considérer est d’identifier comment les droits et les intérêts possédés sous la loi et la coutume traditionnelles aborigènes peuvent trouver une expression correcte en termes de droit coutumier.” La cour a défini le titre (de propriété) aborigène comme “les droits légaux pré-existants du peuple aborigène qui utilisait et occupait la terre avant l’arrivée des Européens.

La presse tout comme les leaders indiens semblent ne pas voir que la décision n’a fait que perpétuer la “doctrine chrétienne de la découverte”, dans la mesure où “la couronne a acquis le titre radical ou sous-jacent de toute la terre dans la province dès son affirmation de souveraineté coloniale.” La notion de “titre radical” préserve une position de domination sur les peuples aborigènes.

Comme le résumé de la cour le prescrit: “Les titulaires aborigènes du titre ont le droit des bénéfices associés à la terre, de l’utiliser, d’en profiter dans son développement économique. Ainsi, la Couronne ne retient aucun intérêt bénéficiaire du titre de propriété aborigène… La Couronne détient une devoir fiduciaire envers les peuples aborigènes en ce qui concerne les terres aborigènes et le droit de s’implanter sur le titre aborigène si le gouvernement peut réconcilier les intérêts aborigènes avec les plus larges intérêts publics, en prouvant un objectif gouvernemental substantiel et sans équivoque montrant que l’action du gouvernement est consistante avec le devoir fiduciaire que doit la Couronne au groupe aborigène.

Le “devoir fiduciaire “ de la couronne reflète les doctrines “fiduciaire” et de “mise sous tutelle” qui se sont développées à partir de la doctrine de la “découverte chrétienne.” Proclamée au XVème siècle dans des bulles papales et adoptées dans des “chartes royales” par les puissances chrétiennes européennes. La “doctrine chrétienne de la découverte” a donné une excuse pour affirmer le “dominion” ou la “domination coloniale”. Ceci survint de la supposition que “païens et infidèles” ne pouvaient pas maintenir leur propre domination après avoir été “dévouverts” par une puissance chrétienne.

Le travail du professeur de droit Kent McNeil dont le livre “Le droit coutumier du titre de propriété aborigène”, fut cité par la cour suprême, montre bien le dilemme auquel doivent faire face les régimes coloniaux anglais: Sous le droit coutumier, “chaque possession est présumée être légale à moins de prouver le contraire”. Le droit coutumier rend pratiquement impossible de saisir le titre de propriété contre des occupants de terres, d’où l’aphorisme “la possession représente les 9/10 de la loi.”

“La doctrine chrétienne de la découverte” a donné aux Anglais un moyen de contourner cette règle coutumière de l’occupation des sols et de la remplacer par une catégorie moindre, celle appelée de “l’occupation aborigène des sols”. Ce contre-pied a brisé le droit coutumier. Les puissances coloniales, après avoir nié la priorité de la domination et de la possession native de la terre, ont réinstauré le processus de droit coutumier, mais cette fois avec une rupture inhérente.

Cette rupture, qui est l’héritage de la “doctrine chrétienne de la découverte”, bien qu’elle ne fut pas mentionnée par la décision canadienne, est la cause de l’appel de la cour pour la “réconciliation”, dont elle dit qu’elle “identifiera comment les droits et intérêts de pré-souveraineté peuvent trouver une juste expression en termes de droit coutumier moderne.” La cour a aussi déclaré que “le cadre du tire aborigène et le devoir fiduciaire de la couronne, permet une réconciliation de principe des droits aborigènes avec les intérêts de tous les Canadiens.

Quelle type de réconciliation peut se produire sous la domination affirmée d’une des parties ? Cette structure empêche la réconciliation du régime colonial avec toute possession et domination territoriales des Indiens natifs.

Du point de vue de la Cour, “aborigènes et non-aborigènes sont tous là pour y demeurer et doivent donc par nécessité aller de l’avant dans un processus de réconciliation.” Mais ceci ne veut pas dire une réconciliation entre égaux, car la Cour déclare également: “Les sociétés distinctes aborigènes existent au sein et font partie, d’une communauté sociale, politique et économique plus large.” Les gouvernements non-aborigènes réprésentent de manière supposée la “plus large” communauté et possède une domination. Dans cette façon de formuler la chose, la “réconciliation” inclut en fait très facilement “l’infraction”.

La cour exemplifie ceci: “Le développement de l’agriculture, de la conservation et exploitation forestière, de l’extraction minière, des ressources hydroélectriques, du développement économique général de l’intérieur de la province de Colombie Britannique, la protection de l’environnement ou des espèces en voie de disparition, la construction d’infrastructure et la mise en place de populations étrangères pour remplir ces buts, sont le type mêmes d’objectifs qui sont consistants avec ce but et par principe, peuvent justifier d’une infraction sur le titre aborigène.

Cette liste justifie un grand nombre d’intrusions sur les terre indiennes et d’infractions possibles sur le titre de propriété aborigène avec en contre-partie, aucune liste justifiant une infraction aborigène sur une domination non-aborigène.

Bien qu’elle ait maintenu le concept de domination de la couronne dans son rendu, la Cour Suprême du Canada a édicté une position plus protectrice des terres natives que sa contre-partie américaine, qui en 1955, dans son verdict de l’affaire Tee-Hit-Ton, avait stipulé que le “titre indien” veut dire “permission pour les blancs d’occuper”, titre plus loi défini comme “juste une possession qui n’est pas reconnu comme une propriété par le congrès des Etats-Unis.

La décision de la Cour Suprême des Etats-Unis conclut que le titre (de propriété) indien “peut-être annulé et ces terres mises pleinement à disposition du souverain lui-même sans aucune obligation légale de compenser les Indiens en quoi que ce soit.” En ce qui concerne le “devoir fiduciaire”, la Cour dit alors: “Il est présumé qu’en cette matière, les Etats-Unis seraient gouvernés par de telles considérations de justice qui contrôleraient un peuple chrétien dans son traitement d’une race ignorante et dépendante. Quoi qu’il en soit, la propriété ou la justice de ses actions envers les Indiens en respect de leurs terres est une question de politique gouvernementale.

Ces deux affaires de Tsilhqot’in et de Tee-Hit-Ton étaient liés à l’exploitation forestière de l’industrie du bois dans les deux territoires indiens. Là où la Cour américaine a refusé toute compensation sur la base de la doctrine de la découverte, la Cour Suprême canadienne a trouvé un manque à ses devoirs de la couronne, avant même que le titre des Tsilhqot’in ne fut confirmé. Tandis qu’à la fois la loi canadienne et américaine sont issues de la violation de la domination aborigène de la terre en vertu de la doctrine chrétienne de la découverte, seul le Canada paraît être en lutte avec cette histoire bizarre reconnaissant des enquêtes basées sur les faits, les limites du “pouvoir de la couronne” et un questionnement du droit coutumier “moderne”.

Si les nations aborigènes veulent faire annuler la “découverte chrétienne”, elles devront approcher des forums légaux qui ne sont pas enracinés dans la domination coloniale. Vu que le cadre existant du droit international dérive des régimes dominant coloniaux, la perspective pour de véritables résolutions des conflits entre les nations natives et les états (spécifiquement des états coloniaux ou ex-coloniaux) demeure un processus engagé.

Peter d’Errico est diplômé de la fac de droit de Yale (Yale Law School) en 1968. Il fut l’avocat de Dinebeiina Nahiilna Be Agaditahe Navajo Legal Services, 1968-1970, à Shiprock. Il a enseigné le droit à l’University of Massachusetts, Amherst, 1970-2002. Il est avocat conseil sur les affaires indigènes.

Petit précis de l’histoire coloniale de la (Nouvelle) France… Vu du côté Indien…

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Important parce que cela montre comment l’histoire est vue de l’autre côté de la barrière coloniale, du côté des opprimés et laissés pour compte si chers à l’historien Howard Zinn. C’est ainsi que les Indiens voient (en grande partie) l’histoire du nouveau-monde et la trahison dont ils ont été victimes.

Tout ceci n’est pas de « l’histoire ancienne » car comme nous le disons à répétition sur ce blog, les points d’ancrage du colonialisme passé et présent se situent dans des textes de loi faisant sans cesse référence aux textes passés comme base de la pseudo-légalité du vol, pillage et génocide dont furent victimes tous les peuples colonisés. La solution existe depuis 1701 pour le Québec et depuis la fin du XVIIème siècle pour les Hollandais qui adoptèrent les premiers de vivre sous les auspices du traité ceinture à deux rangées ou Guswentha. Ce traité de non-ingérence réciproque permet la vie en harmonie sur des terres partagées et développées conjointement. Ce traité, que les Indiens considèrent être le seul traité de valeur a été bafoué et brisé par les européens à maintes reprises. Il existe toujours. La Hollande l’a renouvelé récemment. Qu’on arrête d’en faire un folklore et qu’on s’attache à vraiment le mettre en pratique, c’est la seule solution viable pour non seulement les Amériques mais pour le monde car cela annihilerait de facto l’impérialisme mégalo-maniaque génocidaire occidental.

— Résistance 71 —

 

Les périls de Pauline

 

Mohawk Nation News

 

12 mars 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/03/12/perils-of-pauline/

 

~Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La première ministre du Québec Pauline Marois promet un Québec séparé sans frontières ni droits de passage. Pauline fait la promotion du tourisme au Québec. Le Québecois propriétaire/milliardaire Pierre Karl Peladeau a lancé son chapeau et pris parti dans le cercle séparatiste. Comme tous les Canadiens qui sont passés par le lavage de cerveau du système éducatif, il croit que celui qui a le plus d’argent fait les règles du jeu.

Leur intérêt principal est les ressources de notre terre. Pauline veut un gouvernement à la majorité élu le 7 Avril . MNN. “Who owes who?”

Seuls Onkwehonweh (NdT: “les vrais habitants” en Mohawk, les autochtones) sont souverains. Onowaregeh (L’Île de la Grande Tortue) est notre mère. Le Québec ne peut pas avoir nos terre et ne peut pas être souverain d’après la loi internationale. Il est une réminiscence de la mésaventure coloniale française. A moins qu’il ne se tienne à nos côtés sous les auspices de Guswentha (NdT: Le traité wampum à deux rangées), nous devrons alors traiter avec eux comme le stipule Kaianereko:wa (NdT: La Loi de la Grande Paix ou constitution de la confédération iroquoise). Les lois votées par le gouvernement du Québec ne sont juste que des règlementations entrepreneuriales, corporatrices. Nous sommes souverains. Ils ne le seront jamais ! Le Québec obtient sa pseudo-autorité de la reine d’Angleterre.

Les ancêtres des Québecois se sont engagés le 25 Juin 1701, sur l’Île de Montréal, à vivre en paix sous les auspices de Guswentha (wampum deux rangées). Ses tactiques de façade (de la première ministre du Québec) vont briser cet ancien accord entre tous les Ongwehonwe de l’Île de la Grande Tortue (NdT: Amérique du Nord) et tous les immigrants parlant français maintenant ici. Elle (la PM) et ses officiers et directeurs de gouvernement entrepreneurial sont responsables. Elle rit de vouloir une Union Européenne ici, encore une autre violation de la loi de la terre.

Lorsque Jacques Cartier est arrivé dans la ville de Québec en 1534, il a kidnappé des enfants autochtones qui ne sont jamais revenus. Aujourd’hui, nous attendons le retour de ces enfants et une enquête sur tous ceux qui sont portés disparus et ont été assassiné jusqu’à aujourd’hui. Samuel de Champlain a été envoyé ici pour créer et générer la tactique du “diviser pour mieux régner”. Lorsqu’il vit pour la première fois les Mohawks, il fit ouvrir le feu à Saratoga sur le lac Champlain en 1609, tuant les trois chefs.

Les Français se sont ensuite alliés avec les Américains. Les Britanniques signèrent des accords illégaux à Paris (NdT: Traité de Paris de 1763 suite à la guerre de 7 ans entre la France et l’Angleterre perdue par la France) pour donner libre cours aux envahisseurs et l’escalade inexorable de leur saisie coloniale des terres. Les Québecois et les Canadiens se vantent de la saisie de nos territoires lors de la guerre révolutionnaire. Ce crime fait partie de leur histoire et de leur identité.

Les Québecois furent d’accord de vivre selon Guswentha/wampum deux rangées

Nous leur avons donné le droit de parler leur propre langue, de pratiquer leur culture, d’avoir leur propre gouvernement local et le droit de vivre sur la terre (avec nous). Nous les avons aidé à survivre. Ils n’avaient aucun droit de mener notre canoë ou de nous imposer quelque manière de faire que ce soit.

Résistance politique: Les entreprises « Etats-Unis » et « Canada » partent en sucette… Les criminels en charge doivent être arrêtés…

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Plan de sortie

 

Mohawk Nation News

 

10 février 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/02/10/exit-plan/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La farce hiérarchique touche à sa fin. Il apparaît que le Canada soit en train de rejoindre la grille de contrôle des Etats-Unis et l’ONU (Agenda 21). Les avocats de l’entreprise “Canada” se sauvent et disent en fait: “Sortons tant que c’est encore bon. Nous allons rejoindre Piper, la firme légale internationale, gérée depuis l’ONU. Nous pouvons aider à promulguer des lois pour les banquiers dans le monde. Nous avons déjà notre fric volé bien en sécurité sur des comptes off-shore dans des paradis fiscaux et personne ne peut y toucher.”

La première agence légale à plier bagages fut celle des premiers ministres, des juges de cour ssuprême et fédérales et des politiciens locaux. Leur boulot fut de faire un pare-feu aux banquiers. Maintenant, ils quittent le navire pour rejoindre leus manoirs au “Vaterland”.

Ces criminels devraient aller direct en prison. Ils ne veulent pas retourner sur les bateaux d’esclaves qui les ont amenés ici. Cela doit être en première classe, selon leurs propres termes, pensent-ils. Ils essaient de dicter les termes de leur rédition.

Il n’y a pas de réconciliation avec ceux qu’ils laissent derrière. L’entreprise Canada importe de nouveaux immigrants qui ont beaucoup d’argent et à qui personne ne dira qu’ils arrivent en terre autochtone. Ils établiront des affaires et voleront tout ce que leurs prédécesseurs ont laissé derriere eux. Leur boulot est de continuer le génocide.

Le Canada n’a pas de constitution en place qui soit au-dessus des règlementations de la Corporation Canada. C’est une pseudo-démocratie fondée sur le vol et l’abus de notre terre. Le premier ministre Harper renforce les règlementations corporatistes et le système de coercition. 50 000 nouveaux prisonniers peuvent-être hébergés dans de nouvelles prisons privées.

Nous, les peuples autochtones, devons rester enfermés au sein du Bureau des Affaires Indiennes et le la loi sur les Indiens (Indian Act). Indian Affairs et la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) sont toutes deux des branches de l’armée canadienne.

La corporation est en train de se dissoudre. Les actionnaires essaient d’amener la dissolution de la corporation en leur faveur. Nous demandons la liste des actionnaires de la Corporation du Canada. Nous allons les inculper de génocide et de vol de notre toujours croissant fond de l’Indian Trust Fund de 650 000 milliards de dollars. Le monde veut voir cela.

Le Canada et les Etats-Unis ont besoin de retenir la leçon de l’Islande, qui a mis ses banquiers et politiciens escrocs derrière les barreaux, qui a réécrit sa constitution et a détruit leur machine à faire du fric.  Ils doivent rembourser tout ce qu’ils ont volé.

Ils pensent qu’il vont pouvoir continuer à se barrer avec la caisse, comme le dit la chanson sur Billy Joe et Bobby Sue, vous ne pouvez pas vous sauver pour toujours.

“Take the Money & Run!”

“Jumping Heenan Ship”.

“Coming Fall of House of Windsor”

=  =  =

Ici une excellent émission du “Keiser Report” sur RT (Max Keiser and Stacy Herbert tous deux spécialistes financiers), expliquant la fraude perpétuelle des banques de la City de Londres et de la Banque d’Angleterre (qui fut impliquée dans le scandale de la manipulation du taux directeur Libor). Ils débattent de l’indépendance de l’Écosse, qui sera soumise à referendum le 18 Septembre 2014 et du fait qu’une indépendance politique déclarée, si elle n’est pas accompagnée d’une indépendance économique et financière, hors de la putréfaction du système bancaire international, n’est que leurre avéré.

Keiser cite également les efforts d’indépendance financière de l’Islande et de la république des Lakotas  (Sioux), si chère à l’activiste Russell Means:

http://www.youtube.com/watch?v=uy_sJyLevQY#t=774

Résistance politique: Solution à la fraude de l’entreprise « Canada »…

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Piloter la révolution

 

Mohawk Nation News

 

29 janvier 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/01/29/steering-the-revolution/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistsance 71 ~

 

Le Canada et les mondialistes essaient de voler l’agenda au travers d’”Idle No More Inc”. Lorsque Idle No More s’est déclarée entrepreneuriale, l’association est devenue enregistrée comme une sous-entreprise assujettie aux règles de l’entreprise “Canada”. Idle no More Inc n’est pas un mouvement de la base, la base n’a pas des millions de dollars pour démarrer des douzaines d’ateliers à travers le pays en même temps. Les globalistes sont en charge. “Idle No More Inc.”

Il est grand temps de virer cette machine à fric des banquiers. Sans cela, rien ne changera jamais. Pierre Elliott Trudeau a plongé le Canada dans l’esclavage de la dette avec les banquiers internationaux. En 1974, il a frauduleusement donné le pouvoir aux banques privées d’imprimer l’argent à intérêt. Pour la première fois dans l’histoire canadienne, les Canadiens ont eu à apprendre la signification du mot “déficit”. Chaque enfant canadien doit dès sa naissance 85 000 dollars aux banksters, à la Couronne (NdT: La City de Londres et sa Banque d’Angleterre, contrôlée par la famille Rothschild). Regardez sur internet la part de chaque personne dans le déficit national. Le plan est que personne ne s’échappera plus jamais de la dette.

Aujourd’hui, le fils de Trudeau, Justin, veut devenir le nouveau PDG de l’entreprise “Canada”. Il devrait arranger ce que son père a cassé. Quand la machine à fric aura cessé d’exister, alors les banquiers seront accusés de fraude et de vol et mis en prison, comme ils le furent dans un pays comme l’Islande. . “Iceland Revolution”. La dette est une fiction. Elle n’existe pas. Personne ne leur doit un centime.

Il est l’heure maintenant de dissoudre la grille des conseils de bandes et de tribus qui “supervise” nos terres et nos ressources et qui sert l’entreprise “Canada”. Sans ces injuns entrepreneuriaux, l’entreprise “Canada” devra traiter directement avec ses véritables propriétaires.

Pour nos frères victimes de ce système de corruption britannico-canadien, les citoyens canadiens, la solution est pour chaque communauté de former un conseil auto-suffisant, autogéré, pour prendre soin de tout à chacun au travers des options offertes par Guswentha ou le Traité Wampum à Deux Rangées sous la Loi de la Grande Paix, Kaiainerehko:wa, la véritable loi de ce territoire.

Pete Seeger. Two Row Wampum supporter. Pete Seeger, 1919-2014 a dit: “Les chansons  sont de drôles de choses. Elles peuvent traverser les frontières, proliférer en prison, pénétrer de dures carapaces. J’ai toujours pensé que la bonne chanson, chantée au bon moment pourrait changer l’histoire.”   Pete Seeger. “Turn, turn, turn.”