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Résistance au colonialisme: L’empire est attaqué tout azimut… Un tribunal néo-zélandais déclare que les Maoris n’ont pas céder leur souveraineté en 1840… 2ème partie

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Lire la première partie de cette affaire…

 

L’histoire n’est pas toujours écrite par les vainqueurs

 

Morgan Godfery

 

20 novembre 2014

 

url de l’article:

http://e-tangata.co.nz/news/history-isn’t-always-written-by-the-winners

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Note: Emphase en caractères gras de notre chef.

 

Supposons que le traité de Waitangi se lise comme un budget. Nous énumérerions les débits cumulatifs, vols de terres codifiés, pauvreté forcée, rares opportunités et bien plus, tout en notant les crédits, quelques compensations, un peu moins de pauvreté, un peu plus d’opportunités et de la bonne volonté. Même le plus généreux des observateurs admettrait que le passif déséquilibre l’actif. Donc, s’il y a encore aucun doute, fixons tout cela avec le tribunal de Waitangi. report in Te Paparahi o Te Raki Inquiry.

Le tribunal, dans son rapport de vendredi, a confirmé que le rangatira (conseil maori des anciens) qui a signé le traité n’a pas abandonné leur souveraineté à la couronne. Ceci peut-être vu comme un peu direct, mais cela soulève toutes sortes de questions assez difficiles comme par exemple: Comment la couronne a t’elle donc obtenue la souveraineté ? Et si le rangatira, représentant leur peuple, n’a pas cédé la souveraineté, alors où est-elle passée ? Existe t’elle toujours ou a t’elle été détruite ? Est-ce que tout cela a même une importance ?

Alors, bien sûr que cela a une importance. Le tribunal n’a peut-être fait que reformuler une vision qui est communément perçue, une qui est souvent rappelée avec l’amertume d’une grande dette, cela a de l’importance parce que le tribunal a l’autorité exclusive de déterminer la signifiation et l’effet du traité. Ainsi donc l’avis du tribunal a une grande importance à la fois dans les faits et légalement. C’est maintenant devenu un fait d’aussi loin que la loi soit concernée qu’”à aucun moment… rangatira qui a signé le te Tiriti en février 1840 n’a rendu l’autorité ultime aux Britanniques.”

Il semblerait que le tribunal ait réintroduit le débat sur la souveraineté, mais ce serait une grave erreur que de croire que ce débat avait totalement disparu. De manière compréhensible et peut-être malheureusement, le tribunal ne nous dit pas comme la couronne a acquis la souveraineté ou si hapü (NdT: le système de clans de la société traditionnelle maorie) et iwi (NdT: les tribus maories) l’ont toujours. Mais il n’avait pas à le faire. Cette seule confirmation que “rangatira n’a pas abandonné l’autorité ultime aux Britanniques”, est suffisante pour aider à niveler le terrain de jeu. La couronne est confiante dans le fait de son ipso facto souveraineté, mais elle va maintenant avoir le devoir de prouver sa souveraineté de jure, c’est à dire légalement.

Ceci est la force du traité: Une interprétation et une négociation constante. La couronne devrait, même si c’est par nécessité constitutionnelle, politique ou émotionnelle, prouver sa souveraineté de jure. Dans le même temps, hapü et iwi peuvent se mettre em branle pour une nouvelle relation de traité, une relation qui serait plus une relation de nation à nation (NdT: Ceci est la revendication des Amérindiens depuis le départ de la colonisation… Pas de domination mais une coopération de nation à nation) qu’une relation de citoyens à un État. La couronne a une sévère dette, elle a assumé la souveraineté alors même que les souverains originaux de la terre ne l’ont jamais abandonné, renégocier la nature de la relation du traité est la moindre des choses qui pourait être faite afin de créer un véritable crédit.

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ONU et colonialisme: La Déclaration des Droits des Peuples Indigènes… Vraiment ?…

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En tout point de vue, l’ONU n’est pas la solution aux problèmes, mais bel et bien une partie du problème global et du problème colonialiste en particulier. L’ONU couvre la fange impérialiste et colonialiste, mais que peut-on décemment attendre d’une entité dont le QG à New York repose sur un terrain « donné » par la famille Rockefeller ? Justice, équité, compassion, honneur, pacifisme ?… Y croire est vraiment le degré zéro de la naïveté !…

Les nations amérindiennes en ont parfaitement conscience, même si leurs « chefs élus » (ceux des conseils de bandes et de tribus) et non représentatifs de leurs nations font semblant d’y croire par intérêt personnel. Le vent est en train de tourner pour l’entité onusienne qui n’est que l’ossature de l’état fasciste supranational du Nouvel Ordre Mondial voulu par la clique banquière Rothschild/Rockefeller and co.

— Résistance 71 —

 

Les limites de la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes de l’ONU

 

Steven Newcomb

 

14 mars 2014

 

url de l’article:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2014/03/13/limitations-un-declaration-rights-indigenous-peoples

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pour les nations et les peuples typiquement appelés “indigènes”, 2014 sera une année importante dans l’arène internationale. Au mois de Septembre prochain, l’assemblée générale des Nations-Unies (NdT: qu’il faut comprendre être l’infrastructure du Nouvel Ordre Mondial) a convenu d’organiser une haute réunion pléniaire en regard de la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes des Nations-Unies. Les préparations battent leur plein et l’évènement programmé génère une grande discussion mettant en lice les pro et les contre, parmi les représentants des peuples indigènes.

D’après une résolution de l’ONU, cette réunion pléniaire devra être connue sous le nom de “Conférence Mondiale sur les Peuples Indigènes”. Ceci donne la fausse impression que cela EST de fait, une conférence mondiale des Nations-Unies. Il n’en est rien. Une véritable conférence mondiale sous l’égide de l’ONU dure en général de 9 à 10 jours, tandis que cette réunion pléniaire durera environ 180 minutes total et ce sur une période de deux jours à New York.

L’idée d’une réunion pléniaire de l’ONU fut une initiative des états, à commencer avec celui de Bolivie. La réunion a été promue comme un rassemblement qui agira vers la mise en pratique des 46 articles de la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes de l’ONU. De manière plus importante, la réunion sera utilisée comme une opportunité pour les gouvernements des états du monde d’écrire et d’adopter un “document inhérent”. Évidemment, le texte de ce document servira de cadre de mise en application de la déclaration pour les états. Quoi qu’il en soit, bien qu’il y ait quelques possibilités pour les représentants des peuples indigènes de faire quelques suggestions, les nations indigènes et leurs peuples n’auront aucun impact direct sur sa rédaction, son contenu et son interprétation ne seront déterminés que d’après les intentions et les prérogatives dominantes des états.

Cet arrangement hiérarchique du haut vers le bas est en fait totalement consistant avec la règle de domination-subordination que le professeur Anthony Anghie a identifié dans son livre: Imperialism, Sovereignty, and the Making of International Law (traduction du titre: Impérialisme, souveraineté et la construction de la loi internationale) en étudiant les différentes époques de la loi internationale et de l’arène politique internationale. Ce schéma est explicitement identifié par le professeur James Crawford, un mentor d’Anghie.

Le professeur Anghie remarque de manière particulière que nos nations indigènes et leurs peuples devraient prendre à cœur de manière plus spécifique le fait que “la confrontation coloniale fut centrale à la création de la loi internationale et de son concept fondateur spécifique qu’est la souveraineté.” C’est dans ce contexte étatique colonial et impérialiste et de loi internationale que fut créée la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes de l’ONU et qui va maintenant être dûment interprêtée par les états eux-mêmes Ceci sera également le contexte duquel naîtra le quelconque document inhérent que les états sont en train de terminer de concocter  et d’adopter.

Il y a eu pas mal de discussions à ce jour pour savoir si le nouveau président de l’assemblée générale de l’ONU John W. Ashe mettra en place un “co-facilitateur indigène” pour la réunion pléniaire. Suite à une réunion à l’ONU le 28 Janvier dernier, nous savons que Mr Ashe a refusé une telle nomination. Un effort de lobbying de cinq représentants indigènes a échoué à faire changer d’avis Mr Ashe qui est un citoyen de la nation de Commonwealth des Barbades. La résolution de l’ONU qui sert de cadre “opératoire” pour la réunion pléniaire, ne prévoit pas de position de co-facilitateur indigène et donc d’après la règlementation de l’ONU, Mr Ashe n’a aucune autorité pour satisfaire cette demande.

La perspective de cette réunion pléniaire en revient à une question clef: Quel document inhérent les gouvernements des états vont-ils produire ? Les nations et peuples indigènes doivent faire particulièrement attention à l’article 46 de la déclaration. C’est un des articles les plus pro-état. Il donne aux états une “porte de sortie” en donnant un explicatif pour limiter la capacité des nations indigènes et leurs peuples de mettre en pratique “les droits cités” dans la déclaration.

En fait, l’article 46 dit spécifiquement que les états peuvent mettre certaines limites sur “l’exercice des droits indiqués dans la déclaration”. Mais l’article dit aussi que de telles limites doivent “être déterminées par la loi” (cela veut-il dire la loi du pays, la loi internationale ou les deux ?,,) De telle limites peuvent être imposée par les états “en accord avec les obligations internationales des droits de l’Homme.” De manière importante, les gouvernements des états interprètent les “droits de l’Homme” comme les droits individuels dans le contexte de la  société civile. L’article 46 dit aussi que de telles “limites” ne devront intervenir que lorsque qu’elles sont “strictement nécessaire pour le seul but de sécuriser la reconnaissance et le respect des droits et des libertés des autres.” Le mot “autres” réfère aux sociétés dominantes non-indigènes.

Si on le dit différemment, des limites sur l’exercice des droits de la déclaration des peuples indigènes de l’ONU peuvent-être imposées par les états afin de “sécuriser” la “reconnaissance des droits et des libertés de…” ceux définis comme non-indigènes. Il y a une autre manière de dire ceci: L’exercice des droits établis dans la déclaration ne sera seulement limité que si et quand les états jugent ces limites nécessaires pour “sécuriser” et “faire respecter” les droits et les libertés d’une société non-indigène donnée.

De plus, de telles limites imposées par l’état seront placées sur les droits énumérés dans la déclaration de l’ONU lorsque de telles limites seront jugées nécessaires  par les états afin “de remplir les requis justes et les plus admirables d’une société démocratique”. A chacun d’interpréter ce que cela veut dire, mais surtout qui va décider ce que cette phrase veut dire ?

Il est intéressant de noter que le mot “requis” dans l’article 46 de la déclaration nous fait penser à un vieux “document inhérent” espagnol célèbre connu sous le nom de “Requerimiento”. Ce document fut établi par un théologien catholique espagnol il y a 500 ans. La monarchie espagnole avait ordonné que ce document fut lu, en espagnol, par les Conquistadores, dans les villages indiens. Ce texte était utilisé comme moyen de communiquer aux Indiens libres et indépendants qu’ils étaient “requis” de se soumettre à la monarchie espagnole pour des raison justes et admirables, comme celles de l’histoire à dormir debout de la création biblique et la chaîne de commandement qui s’ensuit.

Le requis principal auquel les Indiens étaient informé (NdT: en espagnol rappelons-le…) et comme rendu obligatoire de manière supposée par le “dieu” de l’homme blanc, était qu’ils devaient se soumettre sans réserve et pacifiquement à la règle imposée et à l’autorité du pape et de l’église catholique, des monarques catholiques, ainsi qu’aux conquistadores, qui étaient les messagers et les porte-flingues du roi Ferdinand et de la reine Isabelle d’Espagne. Les Indiens étaient informés que tout manquement à se soumettre résulterait en la mort immédiate ou la mise en esclavage et, comme ceux qui résistèrent s’en rendirent vite compte, les Espagnols ne rigolaient pas.

Le Requiremiento n’est qu’un des exemples historiques des origines de la relation domination/subordination et de ce que l’état appelle du doux euphémisme de “loi” et de “société démocratique” de l’Europe et de nos nations et nos peuples ainsi que de nos territoires traditionnels. La base de la “loi” dans la tradition européenne a été défini par “l’habitude de l’obéissance”. En accord avec cette tradition, il y a une chose dont nous pouvons être certains: Les états du monde vont forger et interprèter le document inhérent qui sortira de la réunion pléniaire comme une base de protection “pour des raisons justes et admirables”, des prérogatives de domination des états et ce, contre les nations et peuples que le système étatique international définit comme “un sous-ordre”, ou “indigène”.

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Article connexe:

https://resistance71.wordpress.com/2014/03/18/resistance-politique-mouvement-pour-le-boycott-de-la-conference-mondiale-indigene-de-lonu/

Colonialisme, apartheid et génocide: Le cas de l’Australie refait surface (John Pilger)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, pédagogie libération, philosophie, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 5 novembre 2013 by Résistance 71

Nous l’avons dit car c’est la réalité à ne pas (plus) masquer: Le colonialisme occidental à l’échelle planétaire trouve sa source profonde dans les bulles pontificales Romanus Pontifex et Inter Caetera de 1455 et 1493. Toutes les colonies établies par l’occident en Afrique, aux Amériques (Nord, sud, centrale et dans les Caraïbes), en Asie et en Océanie (Australie, Nouvelle-Zélande et tous les territoires toujours sous contrôle colonial français ou britannique dans le Pacifique) n’ont pu être possibles et ne sont possibles aujourd’hui que par leur racine des bulles vaticane datant du XVème siècle, clef de voûte de l’impérialisme colonial occidental et des génocides d’hier et d’aujourd’hui.

Après un premier documentaire sur son pays de l’Australie en 1985,  John Pilger soulève de nouveau le rideau de la honte sur la pratique coloniale d’apartheid et de vols de terres en Australie au détriment des premières nations aborigènes de ce continent.

Nous le disons et ne le répéterons jamais assez : Le colonialisme est le fléau absolu dont l’humanité doit impérativement se débarrasser si elle veut vivre  et s’émanciper totalement.

Des Indiens des Amériques aux peuples d’Afrique en passant par les peuples asiatiques et d’Océanie, il n’est pas un km2 de terre au monde qui ne subisse l’influence néfaste et mortifère de l’arrogance suprémaciste raciste occidentale, établie et forcée par l’infime minorité sue ses propres populations en premier lieu. La première colonisation est celle des esprits et à ce titre, nous sommes aussi colonisés que les peuples physiquement colonisés, voire même bien plus tant on nous a fait « accepter » le concept de dominance, de suprématie comme étant de « l’ordre naturel des choses » souvent dans l’ère moderne à grand renfort de pseudo-science telle le darwinisme et la biologie-socilae phagocytées dès le départ par l’idéologie dominante idoine…

Il est plus que temps pour le monde que nous en terminions avec cette infâmie !

— Résistance 71 —

 

Le nouveau film de John Pilger “Utopia” sera à l’écran en Novembre

 

JohnPilger.Com

 

url de l’article:

http://johnpilger.com/articles/a-new-john-pilger-film-utopia-to-be-released-in-uk-cinemas-in-november

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un des films documentaire les plus extraordinaire sur l’Australie sera à l’affiche ce mois de Novembre en GB. Il s’agit du documentaire “Utopia”, une production épique du journaliste d’enquête moultes fois primé John Pilger.

Utopia sera visionné en première dans l’Ouest de Londres à Curzon Soho le 4 Novembre, où John PIlger répondra aux questions de l’audience. Le film sera à l’affiche dès le 15 Novembre.

Le lundi 18 Novembre, la Picture House de Brixton diffusera Utopia dans 30 cinémas à travers la GB avec des questions/réponses à John Pilger.

ITV le diffusera sur les ondes en Décembre.

Utopia est une vaste région du nord de l’Australie et le lieu d’habitation de la plus ancienne présence humaine sur terre, “Ce film est un voyage dans un pays secret”, dit John Pilger d’Utopia. “Il décrira non seulement l’unicité des premiers Australiens, appelés Aborigènes, mais aussi leur propre chemin des larmes (NdT: en référence qu “chemin des larmes”, “trail of tears” de la nation Cherokee des Etats-Unis, déportée de ses territoires ancestraux par l’armée américaine…), la trahison dont ils furent victimes et la résistance, d’une utopie à une autre.”

Pilger commence son voyage à Sydney où il a grandi et à Canberra, la capitale de la nation, où le parlement national se tient dans une banlieue riche appelée Barton, qui est récemment devenue la communauté la plus privilégiée d’Australie.

Barton est nommé après le premier premier ministre australien, Edmund Barton, qui en 1901, introduisit la première politique de l’Australie blanche. “La doctrine de l’égalité de l’Homme”, disait Barton “n’a jamais été faite pour être appliquée à ceux qui ne sont pas britanniques et blancs.” Il ne fît aucune mention des habitants originels qui étaient à peine considérés comme humains et ne valant pas la peine d’une quelconque reconnaissance dans cette première utopie de banlieue.

Un des secrets les mieux gardé du monde est révélé sur fond du plus grand des boum économique sur la richesse minière. Le “pays chanceux” a t’il hérité de l’apartheid sud-africain ? Comment cela peut-il se produire au XXIème siècle ? Quel rôle ont joué les médias dans cette affaire ? “Utopia” est à la fois un voyage personnel et une histoire universelle au sujet du pouvoir et de la résistance et du comment les sociétés modernes peuvent être divisées entre ceux qui se conforment et un monde dystopique de ceux qui ne se conforment pas.

“Utopia” prend des gens et place le premier film sur l’australie de Pilger d’il y a 28 ans durant sa longue association avec les peuples indigènes de son pays natal. Les preuves et évidences qu’il produit sont très souvent émouvantes et choquantes.

Le film est produit par Dartmouth Film et distribué par Network Releasing.

“Utopia” sera diffusé en Australie au Musée d’Art Contemporain de la ville de Sydney avec des audiences les 21-23 janvier et durant la fête nationale australienne le 26 janvier. Une diffusion nationale dans les salles et sur la chaîne de TV SBS s’ensuivront.

Dans un article for the Guardian, John Pilger  donne un avant-goût de son dernier film au sujet de l’Australie, son premier fut The Secret Country, diffusé en 1985.

Film Credits

Written, produced and presented by John Pilger

Directed by John Pilger & Alan Lowery

Edited by Joe Frost

Line Producer: Sandra Leeming

Archive Producer: Alec Morgan

Associate Producers: Paddy Gibson & Chris Graham

Director of Photography: Preston Clothier

Co-Executive Producer: Tim Beddows

Executive Producer: Christopher Hird

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Facebook – johnpilgerutopia

Twitter – @Utopia_Film