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Technologie, censure et dictature: Quand Google pervertit l' »Alphabet » pour une censure tout azimut… (Dean Henderson)

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 3 avril 2019 by Résistance 71


Nouvel Ordre Mondial en marche !…

 

« Nous n’aurions jamais dû inventer internet… »
~ Senateur Jay Rockefeller, 2009 ~

Compilation PDF de l’essentiel de Dean Henderson traduit et publié sur Résistance 71

 

La police de la pensée de la couronne (City de Londres) appelée “Alphabet”

 

Dean Henderson

 

2 avril 2019

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/04/02/the-crowns-alphabet-thought-police/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ces dernières semaines, il y a eu une massive purge de l’information sur YouTube et Amazon. Des vidéos sur les chemtrails (NdT: épandages chimiques par avion dans les cieux des pays “civilisés”) sur l’anti-vaccination et certains livres ont été spécifiquement ciblés pour être brûlés. (NdT: rappelons-nous l’excellent film de François Truffaut “Fahrenheit 451” d’après le roman de SciFi de Ray Bradbury).

Alors que des millions de personnes continuent de se réveiller du complot diabolique ourdi par les banquiers de la couronne de la City de Londres pour éliminer une grande partie de la population mondiale, leur gendarme de la Silicon Valley financé depuis la City se désespère de détruire toute information qui met à jour cette cabale, qui récemment s’est occupée à rapidement mettre en place une sorte de sorcellerie électronique wikipedia franc-maçonne, créée spécifiquement pour écraser ce grand éveil en marche. L’outil principal de ce plan est justement appelé “Alphabet”, un des stocks les plus chers au monde et propriétaire à la fois de Youtube et de Google.

Le timing de la mise en place de cette purge n’est pas du tout une coïncidence. Le 16 février dernier, à Munich, se tint une conférence sur la sécurité,  Google y délivra un rapport détaillé de 30 pages expliquant leur stratégie pour combattre les fausses infos, les “fake news” sur les plateformes internet variées, incluant YouTube. (NdT: pour ceux qui ne le savent pas Youtube est la propriété de Google depuis un bon moment…)

Leurs propositions orwelliennes incluaient “donner aux gens un contexte au sujet de l’information qu’ils visionnent”, “rendre les sources fiables immédiatement disponibles” et empêcher YouTube de mettre en ligne des “théories conspirationistes bizarres”.

Les associés de Google dans cette entreprise incluent la First Draft Coalition, le Trust Project et le réseau International Fact-Checking Network. Tous sont des groupes vitrines d’organisation des médias de masse et d’ONG gérées par l’élite transnationale.

Un des participants principaux de cette censure de l’internet est Haymarket Media, un groupe basé à Londres, lancé cette année et dirigé par un ancien membre de cabinet de Margaret Thatcher, Michael Heseltine.

Le QG de Haymarket Media se situe à Bridge House, maison mère de Bridge House Estates, un fond trust de “charité” fondé sur charte royale en 1282 par la City of London Corporation. Bridge House fait ses donations au moyen du City Bridge Fund, qui avec City’s Cash et City Fund, sont les trois fonds gérés par la City of London Corporation.

De manière intéressante, United States Federal Bridge Certification Authority (FBCA) est la base des communications sécurisées intergouvernementales américaine. Beaucoup de ces communications sont administrées par contrat de sous-traitance par SERCO. La FBCA est-elle contrôlée par le City Bridge Fund ou Bridge House Estates ?…

Haymarket est le partenaire médiatique majeur du Trust Project, qui va placer une marque du Trust sur ces sites internet jugés fiables. Le Trust Project a été fondé par Haymarket Media, the Globe & Mail (NdT: un quotidien britannique), Hearst Television, le Washington Post (NdT: maintenant propriété du milliardaire d’Amazon Jeff Bezos) et le magazine britannique The Economist entre autres. The Economist est à 21% propriété des Rothschild. D’autres proprios du magazine incluent Cadbury, la famille Shroder qui servit comme banquier d’Adolf Hitler, la famille Agnelli, la famille Lazard et le baron Layton.

La First Draft Coalition est aussi basée à Londres. Ses associés incluent CNN, la BBC, ABC News, Facebook, les journaux The Telegraph et le Washington Post.

Le financement provient de Google News Initiative, du lieutenant des Rothschild: l’Open Society Foundation de George Soros, de la Ford Foundation,  des frères milliardaires Koch et de la Bill & Melinda Gates Foundation.

First Draft (NdT: qui veut incidemment dire “premier brouillon”…) cible plus spécifiquement les “communautés conspirationnistes”. Leur site internet parle du besoin “d’inoculer” contre “les théories de la conspiration au sujet du pouvoir des réseaux mondiaux”, disant que “réfuter ou expliquer ces conspirations… ne leur donne pas seulement une légitimité mais aussi tout un ensemble de mots clef pour votre audience afin de rechercher plus d’information… Avant l’internet, de telles communautés marginales avaient beaucoup de mal à connecter avec les gens parce qu’il était difficile de le dire face à face [en volume suffisant]. Maintenant ce genre de communautés peut croître en ligne.

Le troisième associé dans la censure de Google est l’International Fact-Checking Coalition, qui est gérée par le Poynter Institute. Des financiers majeurs de cet institut sont la fondation Andrew W. Mellon, la fondation Charles Koch, la National Endowment for Democracy (NdT: ou NED, vitrine de la CIA) et la fondation de l’Open Society de George Soros.

L’élite mondialiste est très nerveuse. L’hypnose produite par leur langage franc-maçon Alphabet en ligne se dissipe. Ils savent que les gens se réveillent toujours plus nombreux au fait que tout ce qui leur a été dit est un mensonge créé pour servir un agenda maléfique des banquiers de la City de Londres. Ce dernier ressort de censure oligarchique via le projet Alphabet, bien que certes alarmant, devrait finalement être vu comme une victoire tactique du grand réveil qui s’opère dans le monde.

 

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