Archive pour CIA opération condor

Reprise en main impérialiste en Amérique du Sud ?… Le Brésil et une « Opération Condor » 2.0…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 25 octobre 2018 by Résistance 71

Il semblerait que les Yanks remettent sur la table une « Opération Condor » 2.0 pour une reprise en main fasciste de l’Amérique du sud et centrale. Reprise en main fasciste, soutenu par la CIA, les évangélistes (qui dirigent la CIA et une partie du Pentagone) et églises de tout poil dont les prélats se tiennent toujours du « bon côté » de la gégène bien entendu… Suffit de demander à l’ensoutané en chef, Jorge Bergoglio, grand pote de l’autre Jorge… Videla celui-là, qui délivra ses bienfaits humanitaires au peuple argentin entre 1976 et 1981…
L’Opération Condor de la CIA fut menée en Amérique centrale et du sud sous la direction de la CIA employant les tortionnaires militaires locaux formés pour la plupart à la tristement célèbre « École des Amériques », alors sise au Panama et aujourd’hui intégrée au centre des opérations spéciales de Fort Benning en Georgie. Cette opération visait à éradiquer toute résistance au néo-libéralisme par quelques forces populaires que ce soit, élues ou non élues. Cette opération a occasionné des dizaines de milliers de morts et de disparus entre la fin des années 60 et la fin des années 80 au Brésil, au Chili, en Argentine, en Uruguay, en Bolivie, au Paraguay.
Question simple: qui est derrière Bolsonaro ? D’où vient le fric qui l’entretient lui et ses sbires ?
~ Résistance 71 ~


Opération 3B: Brésil-Bible-Bolsonaro

 

Les Bolsonaro annoncent déjà la guerre contre le Vénézuéla

 

Smail Hadj Ali

 

23 octobre 2018

 

source:

https://www.investigaction.net/fr/les-bolsonaro-annoncent-deja-la-guerre-contre-le-venezuela/ 

 

Certes ce fascisme-là n’est ni le décalque, ni la copie conforme, historiquement située et datée, du fascisme mussolinien, mais le “bolsonarisme” tout comme le fascisme italien, porte aussi en lui “la guerre, comme la nuée l’orage“, et ce indépendamment de la guerre terroriste -tout comme le fascisme mussolinien par ailleurs- qu’il s’est promis de mener contre les forces progressistes, démocratiques, et révolutionnaires du Brésil.

Après que son père eut promis sang, terreur, exil, prison aux forces démocratiques et progressistes, dans un discours d’une fureur de fürher, un de ses fils s’est adressé à la même foule d’adorateurs fanatisés et de futurs miliciens néo-fascistes en hurlant, la rage et la haine aux tripes, qu’ une fois le pouvoir aux mains de son géniteur pousse-au-crime, le Brésil déclarera la guerre au Venezuela, en mettant en avant l’accord du général Mourâo, candidat de l’armée brésilienne à la vice-présidence  et nostalgique des années de chape de plomb de la dictature militaire (1964-1984)

Après avoir dit qu’il suffisait d’un soldat et d’un trouffion pour mettre fin à l’existence du Tribunal Fédéral Supérieur (Conseil Constitutionnel), qui, pourtant, depuis plus de deux ans a légitimé la prise de pouvoir par les parlementaires golpistes et travaillé avec enthousiasme à la légitimation des néo-fascistes brésiliens et au processus de fascisation des institutions d’État, entre autres judiciaires, le fils du candidat d’extrême-droite a  gu….lé dans une vidéo retransmise Avenida Paulista le dimanche 21 octobre :

La prochaine opération de paix du Brésil aura lieu au Venezuela. Nous allons libérer nos frères vénézuéliens de la faim et du socialisme Nous allons donner une leçon au “narcodictateur” du Venezuela, Nicolás Maduro”. D’ailleurs , a-t-il vociféré,  le général Mourâo co-listier pour la vice-présidence- en a déjà parlé . 

En vérité, ces propos ne font que confirmer les plans d’invasion du Venezuela* planifiés par les États-Unis depuis quelques années, et ses États-Clients du continent, pour reprendre le concept, qui n’a jamais été aussi actuel, forgé par Noam Chomsky dans les années 70 -Plan Condor- la Colombie, le Paraguay, et le Brésil, si ce gang d’aventuriers néo-fascistes prenait le pouvoir le 28 octobre prochain.

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Des oubliettes de l’histoire ressurgit la dictature argentine soutenue par Kissinger et la CIA (1976-1982)… Relents d’opération Condor dans la campagne électorale yankee…

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Ceci se produit donc au moment ou la harpie du système Clinton, cherche l’adoubement par Henri Kissinger, plus grand criminel de guerre toujours en vie, homme de main de David Rockefeller et porte-flingue d’Exxon-Mobil (ex-Standard Oil) et de la Chase Manhattan Bank (aujourd’hui fusionnée avec la JP Morgan) du même Rockefeller, co-fondateur de la commission trilatérale.

Les crimes contre l’humanité de cette nation fictive que sont les Etats-Unis, cet empire sans terre, génocidaire et voleur de grand chemin, finiront par couler leur navire impérialiste, mais les Kissinger et leurs commanditaires de la haute-finance sont déjà en train de métamorphoser l’empire en sa nouvelle génération impliquant la Chine.

Question: les laisserons-nous faire comme nous leur avons laisser faire absolument tout ce qu’ils ont voulu kusqu’ici ?… En fin de compte c’est notre choix, cela l’a toujours été, simplement il faut arrêter de se faire rouler dans la farine ad vitam aeternam. Rappelons-nous que les dés sont pipés depuis le départ et qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais !

~ Résistance 71 ~

“Quand je donne de la nourriture aux pauvres, ils m’appellent un saint. Quand je demande pourquoi les pauvres n’ont pas de nourriture, ils m’appellent un communiste.”
~ Archevêque Dom Helder Camara ~

 

Des documents déclassifiés montrent le rôle des Etats Unis dans les horreurs de la sale guerre argentine

 

Ian Greenhalgh

 

10 août 2016

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/08/10/declassified-docs-detail-us-role-in-argentina-dirty-war-horrors/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Alors qu’Hillary Clinton tente d’obtenir le sceau d’approbation d’Henry Kissinger, des documents révèlent comment il a minimisé et appauvri l’agenda des droits de l’Homme de Carter en Argentine.

L’Argentine, 30 ans plus tard, est toujours traumatisée et divisée sur les évènements de la “sale guerre” lorsqu’une junte militaire des plus brutales géra le pays d’une main de fer et lorsque des dizaines de milliers de dissidents politiques “disparurent”, laissant leurs mères lutter pour une justice et au moins quelques réponses quant à la destinée funeste de leur descendance manquant à l’appel.

Note de Résistance 71: Prenons l’opportunité une fois de plus ici de rappeler que l’actuel pape François 1er, Jorge Bergoglio, fut le grand patron des jésuites en Argentine lors de la “sale guerre”, qu’il entretenait des relations privilégiées avec le chef de la junte militaire, le général Jorge Videla et qu’il fut directement impliqué dans le traffic des enfants des dissidents “disparus”…

Ceci prit fin avec la mésaventure de la guerre des Falklands (Malouines) en 1982, lorsque les Argentins envahirent les îles (toujours annexées par la GB) et les peupla avec des garnisons de jeunes conscrits, les meilleures troupes étant gardées en Argentine pour surveiller la frontière avec le Chili (Note de R71: qu’aurait-il pu arrivé avec le voisin chilien Pinochet, grand pote de Videla et tous deux grands contributeurs de l’opération Condor de la CIA ? voir ci-dessous…). Nous savons tous ce qui se passa ensuite, les Britanniques sous Thatcher prirent avantage de la situation pour reconquérir un sens de fièreté nationale largement perdu et envoyèrent une force rapide pour libérer les quelques 3000 bergers qui se retrouvaient sous la houlette argentine. Les commandos marines et les paras britanniques ne firent qu’une bouchée des petits conscrits argentins affamés et transits de froid et la junte militaire argentine tomba tandis que Thatcher se vautrait dans une popularité reconquise qui lui permît alors de rester au pouvoir pour le reste de la décennie.

Bien sûr, rien de tout ceci ne prit place en isolation complète du long bras de l’interférence américain, qui était en action derrière le rideau, quelque chose que les Argentins savent depuis des décennies mais qui n’est admis officiellement que depuis récemment. Ce cadeau de 1000 pages de documents déclassifiés apparaît au premier abord, être un geste noble de coopération et d’amitié par les gringos yankees, mais quand on considère tout ce qui a été retiré, épuré des documents, tout ce qui a été aseptisé, alors ce “cadeau” revêt une toute autre signification et peut être vu en des termes bien plus cyniques ; les Yankees admettant être coupables tout en couvrant quasiment dans la même inspiration, l’extension de leur culpabilité.

On ne peut qu’espérer que les mères des disparus trouvent leurs réponses tôt ou tard, elles ont lutté si durement et si longtemps pour la justice.

Telesur (Venezuela)

Des documents déclassifiés détaillent le rôle des Etats-Unis dans les horreurs de la sale guerre en Argentine

Dans une étape tant attendue pour la découverte de la vérité historique au sujet de la sale guerre soutenue par les Etats-Unis en Argentine dans les années 1970-80, les USA ont délivré plus de 1000 pages de documents déclassifiés sur le pays sud-américain. Mais les critiquent argumentent qu’il y a d’énormes trous dans les dossiers, incluant l’exclusion de documents de la CIA, ce qui maintient dans l’ombre des détails importants sur les violations des droits de l’Homme et sur le rôle des Etats-Unis dans de tels abus.

Le gouvernement argentin a délivré les nouveaux documents déclassifiés aux journalistes et aux organisations des droits de l’Homme lundi après que le ministre des AE John Kerry ait eu présenté les dossiers au président Mauricio Macri pendant sa visite d’état la semaine dernière.

Les 1078 pages en provenance de 14 agences gouvernementales américaines sont les premières d’une série de mise à jour publique durant les prochains 18 mois, de documents déclassifiés en relation avec l’Argentine et sa dernière dictature militaire en date ; ceci inclut les dossiers du ministère sur l’Argentine, les dossiers du personnel de la Maison blanche, la correspondance câblée et autres archives, d’après une déclaration du bureau du directeur national US du renseignement.

Les dossiers incluent des descriptions atroces de tortures, de viols, d’assassinats et de dispartions forcées, menés par le régime militaire sous les ordre du général Jorge Rafael Videla, installé au pouvoir après le coup d’état de 1976 contre la présidente de gauche Isabel Peron.

Les documents détaillent également les applaudissements de Kissinger pour la dictature argentine et sa stratégie de contre-insurrection, ceci incluant sa visite au général Videla durant la coupe du monde de football en Argentine en 1978. Le membre de la sécurité nationale US Robert Pastor écrivit en 1978 que “les félicitations de Kissinger au gouvernement argentin dans sa campagne contre le “terrorisme” était la musique que le gouvernement argentin rêvait d’entendre depuis un bon moment.

La soi-disante politique anti-terroriste argentine était en réalité une répression brutale des dissidents politiques, des défenseurs des droits de l’Homme, des universitaires, des leaders de l’église (NdT: de certains il est vrai plus politiquement engagés, mais pas de la majorité… Bergoglio collabora avec la junte à de multiples niveaux y compris la répression du clergé social et progressiste…), des étudiants et des autres opposants multiples au régime d’extrême droite. Ceci faisait aussi partie de l’opération américaine régionale dite “Opération Condor”, opération de terreur d’état qui mena une campagne d’assassinats et de diisparitions des oppositions aux régimes dictatoriaux mis en place à travers l’Amérique du Sud. En Argentine, plus de 30 000 personnes “disparurent” lors de la “sale guerre”.

Les documents détaillent également comment le président d’alors Jimmy Carter souleva le problème des droits de l’Homme en Argentine, incluant une lettre adressée au général Videla lui demandant gentiment de faire des progrès sur les droits de l’Homme en Argentine. A cette époque, Kissinger démontre un “désir de dénoncer la politique des droits de l’Homme du gouvernement Carter en Amérique Latine”, d’après un meme de Pastor à la sécurité nationale.

La confirmation plus avant de l’atroce héritage de Kissinger en Amérique du Sud arrive alors que la candidate à la présidentielle démocrate Hillary Clinton brosse la manche de Kissinger pour qu’il l’adoube, ce même Kissinger largement accusé d’être un criminel de guerre par de multiples groupes droit de l’hommistes.

Mais, malgré les détails révélateurs, ces documents n’ont pas les archives clef, fait remarquer la publication d’El Destape. Le package de documents n’incluent aucun dossier de la CIA ni de la DIA (Defense Intelligence Agency), se spécialisant en renseignement militaire.

De plus, bien que les documents soient supposés couvrir la période de 1977 à 1982, les documents les plus récents sont datés de 1981, ce qui veut dire que les câbles en relation avec la guerre des Malouines en 1982 entre l’Argentine et la GB et le rôle des USA dans ce conflit, ne sont pas inclus.

Le gouvernement Macri s’est félicité de cette remise de documents et l’a annoncée comme étant le résultat d’une “nouvelle politique étrangère” qui a mené le pays vers de nouveaux liens avec les Etats-Unis après que les anciens présidents Nestor Kirchner et Cristina Fernandez se firent les champions de politiques anti-impérialistes pendant 12 ans. Mais ce gouvernement qui s’auto-congratule ignore le fait que les organisations des droits de l’Homme argentines avaient demandé depuis des années que soient déclassifiées les archives dans leur combat pour la vérité historique, démarche qui porta ses fruits en 2002 avec la déclassification alors de 4500 documents.

De plus, Macri a été critiqué pour empêcher les investigations sur les crimes de l’ère de la dictature après que sa campagne de vaste austérité ait éliminé les départements en charge de la collecte des preuves historiques concernant l’implication de certaines institutions publiques. Le président argentin a aussi été critiqué pour ses liens indirects avec le régime militaire, qui a prouvé avoir été d’une grande aide pour les affaires de sa famille à l’époque, la Macri Society, connus sous le nom de Socma.

Le président Obama a décrit ceci comme la réponse des Etats-Unis à “sa responsabilité de confronter le passé avec honnêteté et transparence.” Obama a annoncé des plans de rendre public des documents en rapport à la sale guerre argentine lors de sa visite à Macri en Argentine en mars, ce qui coïncidait avec le 40ème anniversaire du couo d’état militaire de 1976.

La visite d’Obama fut largement critiquée par les activistes des droits de l’Homme, surtout pour son insensibilité quant à la date. Bien qu’il annonça les plans des Etats-Unis de “faire leur part” en respect de découvrir la vérité historique au sujet de la période dictatoriale, il ne s’est pas excusé pour l’implication des Etats-Unis dans les abus des droits de l’Homme et les disparitions forcées menées à l’échelle d’un continent.

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La main sanglante de l’Opération Condor de la CIA en Amérique Latine dans les années 1970-1980

 

Résistance 71

 

21 août 2016

 

Dans ces années de plomb sud-américaines, il est aujourd’hui estimé qu’environ 50 000 personnes “disparurent” en Amérique du Sud. L’Opération Condor fut une opération secrète de la CIA qui avait pour objectif d’aider les juntes militaires mises au pouvoir par Washington à éliminer toute opposition politique. Ceci se matérialisa sur le terrain par des enlèvements, séquestrations secrètes arbitraires, tortures, exécutions sommaires, opérations d’escadrons de la mort, dont les cadres furent formés à la tristement célèbre École des Amériques où les tortionnaires français d’Algérie enseignèrent (Aussaresse and co) dans les années 60, la France ayant reçu le titre de “championne de la contre-insurrection”, ses méthodes mises en pratique lors de la bataille d’Alger en 1957 qui vit la pratique systématique de la torture et celle des “disparitions” au cours des tristements célèbres “corvées de bois”.

Le décompte des estimations (les personnes étant toujours officiellement “disparues”, ne peuvent être comptées pour mortes…) est approximativement comme suit: (Sources ONG et indépendantes)

Les chiffres avancés se situent dans une fourchette:

Brésil: 434-1000 disparus

Bolivie: 116-546

Paraguay: 200-400

Uruguay: 123-215

Chili: 3000-10 000

Argentine: 15 000-30 000

De plus, la Colombie, le Pérou et le Vénézuéla soutinrent à l’époque l’opération Condor, pas de chiffres avancés pour ces pays.