Archive pour chimère génétique OGM mortifère

De la nouvelle patate Frankenstein aux apprentis sorciers du génome… Le cauchemar transgénique dont personne ne parle… ou presque

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Cette saloperie du cauchemar des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) est un outil eugéniste du Nouvel Ordre Mondial mis en place pour un empoisonnement planifié lent des populations. Les OGM ne sont ni plus ni moins que les agents artificiels de la mort programmée par les « élites » eugénistes psychopathes de quelques 6,5 milliards de personnes sur cette planète.
Pensez que les mêmes ordures qui mettent les OGM en place ont leurs mains et leur fric dans l’industrie chimique et pharmaceutique. Pour eux l’affaire est simple: rendre malades les populations avec leur merde agro-alimentaire transgénique et fournir les « médicaments » qui maintiendront en vie un certain temps ces gens (générant plus de profit) avant de les achever « pour le bien de l’humanité » bien entendu…
Les gourous de la pseudo-science ont écrit des bouquins expliquant le modus operandi. Tout est pas à pas mis en place pour nous éliminer. Ce que l’on appelle la « génétique » n’est que le nouveau nom de ce qui s’appelait auparavant l’eugénisme, conséquence mortifère du dogme pseudo-scientifique malthusien et du darwinisme-social.
La solution ? Comme pour tout: il suffit de dire NON !.. en masse
Le mouvement des Gilets Jaunes est un bon début mais ne sera pas suffisant… Il nous faut pousser la conscientisation plus loin, ensemble !

~ Résistance 71 ~

 


OGM = Eugénisme

 

Du nouveau sur les méfaits des OGMs

 

Santé Nature Innovation

 

18 janvier 2019

 

Texte reçu par courriel le 19 janvier 2019
Résistance 71

 

Chère lectrice, cher lecteur, 

La première génération de pommes de terre OGM a été approuvée par le Département de l’Agriculture des États-Unis en 2014 et est arrivée dans les magasins l’année suivante. En 2016, elle a été approuvée au Canada [1]. 

Cette pomme de terre s’appelle simplement la « White Russet » (rousse blanche en français) et elle bénéficie d’un superbe site Internet qui vante ses qualités [2]. 

Il y est dit que la White Russet représente « une grande avancée dans l’industrie de la pomme de terre ». 

En effet, la White Russet a été modifiée génétiquement pour rester blanche quand on la pèle ou qu’on la coupe. 

Ces pommes de terre forment moins de taches grisâtres lorsqu’elles reçoivent des chocs au moment des récoltes ou du transport. Selon le fabricant des semences, « cela réduit de 15 % les pertes lors de la récolte, réduisant les émissions de CO2, l’usage de pesticides et la consommation d’eau ». 

Tout semble donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes possible du côté de la patate. 

Sauf que Caius Rommens, l’inventeur de cette pomme de terre géniale et ancien chef d’équipe à Monsanto, vient de publier un livre brûlot, « La patate de Pandore : les pires OGMs », dans lequel il dénonce les dangers de cette pomme de terre et d’autres OGMs. Toutefois, à peine publié, ce livre a été retiré des librairies. Il n’est même plus disponible sur Amazon [3] !!!

« Nous pensions que l’essence de la vie était une molécule morte, l’ADN… »

Les « confessions » de ce chercheur semblent avoir dérangé certains intérêts en haut lieu. Voici quelques extraits que j’ai sélectionnés pour vous :

« Je faisais tester mes pommes de terre en serre ou dans les champs, mais je quittais rarement mon laboratoire pour aller sur place. En effet, je pensais que ma connaissance théorique des pommes de terre était suffisante pour améliorer les pommes de terre. C’était une de mes plus grandes erreurs… », commence-t-il. 

« Nous pensions que l’essence de la vie était une molécule morte, l’ADN, et que nous pouvions améliorer la vie en modifiant cette molécule en laboratoire… et qu’une simple modification génétique n’aurait que l’effet désiré. 

« Nous étions supposés comprendre l’ADN, et faire uniquement des modifications utiles sur le code génétique. Mais le fait est que nous en savions autant sur l’ADN que l’Américain moyen connaît la version en sanskrit du Bhagavad Gita.  

« Nous en savions juste assez pour être dangereux, en particulier si vous combinez notre ignorance avec nos préjugés et notre étroitesse d’esprit. Nous étions obsédés par les progrès de court terme (dans le laboratoire) au détriment des problèmes de long terme (dans les champs). 

« C’était le même type de pensée que celui qui a produit le DDT, les PCBs, l’agent Orange, hormone de croissance bovine recombinante, etc. Je crois qu’il est important que les gens comprennent combien les ingénieurs en génétique peuvent être ignorants, biaisés et se tromper. »

Les problèmes cachés de la pomme de terre OGM

Caius Rommins explique que les plants de ces pommes de terre OGM souffrent de stérilité et de nécrose, parce qu’ils sont dérivés de cellules somatiques, qui sont des cellules qui ne sont censées vivre qu’une saison. 

Ayant une très faible intégrité génétique, elles contiennent des centaines de mutations qui compromettent les rendements et la qualité des récoltes. 

Rommins affirme même qu’il s’est trompé sur la résistance de ces pommes de terre au brunissement. Selon lui, le fait que les pommes de terre s’abîment quand on les pèle ou les coupe est un phénomène naturel. Si on ne voit pas les tâches, c’est uniquement parce que le processus de coloration a été désactivé. 

Or, ce serait un gros problème parce que le composé qui provoque la coloration brune, la mélanine, est en réalité un agent protecteur qui empêche les agents pathogènes de pénétrer dans la chair d’une pomme de terre abimée. 

Ceci est dangereux car cette pomme de terre est justement promue dans les restaurants et les industries agro-alimentaires comme ayant l’avantage de pouvoir être pelée et coupée longtemps en avance, sans brunir. Cela veut dire qu’elles sont conservées très longtemps, augmentant le risque d’arriver contaminées dans les assiettes. 

Il continue en mettant en garde contre les dangers des modifications génétiques.

Les vrais dangers des interventions sur le génome

Vous avez peut-être entendu parler de la technologie CRISPR qui permet de modifier l’ADN. Cette technologie a permis de rendre la vue à des souris aveugles en corrigeant leur code génétique. 

Dans la presse grand public, la technologie CRISPR est présentée comme un système simple : l’ADN serait comme un ruban, et le chercheur utilisant CRISPR aurait comme une paire de ciseaux et du scotch lui permettant de découper ce ruban, ou pour en enlever un morceau, ou ajouter un bout de ruban. 

Mais la science montre que les choses ne fonctionnent tout simplement pas comme ça. Même les modifications mineures du code génétique peuvent provoquer des effets inattendus en cascade. 

Des chercheurs ont été examiner le code génétique complet des souris « guéries » grâce à la technologie CRISPR. 

Et ils ont repéré plus de 100 ajouts et suppressions supplémentaires de matériel génétique, ainsi que plus de 1500 mutations de nucléotides isolés [4]. 

Gènes modifiés, mutations : ces termes indiquent, évidemment, un risque de maladie génétique et de cancer. 

Cela n’empêche pas certains chercheurs de recourir à ces techniques sur l’être humain, avec tous les risques que cela comporte pour les bébés concernés, mais aussi sur tous leurs descendants qui se mélangeront au reste de la population [5]. 

 

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Santé publique et eugénisme: Monsanto s’invite dans les vaccins de la petite enfance sous la forme de glyphosate !!…

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Certains prétendent qu’il y a un projet oligarchique d’eugénisme et de contrôle général des populations… Merde, faites gaffe les gars, on va finir par les croire !

~ Résistance 71 ~

 

Du Glyphosate dans les vaccins de la petite enfance !

 

Greenmedinfo LLC, 13 septembre 2016

 

Article initialement publié par EcoWatch.com (Extraits)

 

22 octobre 2016

 

url de l’article en français:

http://initiativecitoyenne.be/2016/10/du-glyphosate-dans-les-vaccins-de-la-petite-enfance.html

 

L’affirmation sans cesse répétée que les vaccins sont parfaitement sûrs est en train de se désintégrer après que des tests ont montré que de nombreux vaccins pour la petite enfance contiennent du glyphosate chimique cancérogène.

Le glyphosate, l’ingrédient actif de l’herbicide phare Round Up de Monsanto, ainsi que des centaines d’autres herbicides, a été retrouvé dans les vaccins. « Les mamans américaines » ont reçu les résultats préliminaires des recherches effectuées par Microbe Inotech Laboratories Inc. de St Louis, Missouri, qui a montré que :

  • Le vaccinROR/MMR II (Merck) comportait 2.671 parts par milliards (ppb) de glyphosate
  • Le vaccin DTCa Adacel (Sanofi Pasteur) comportait 0,123 ppb de glyphosate
  • Le vaccin Fluvirin (Novartis) contre la grippe 0,331 ppb de glyphosate
  • Le vaccin contre l’hépatite B Engerix-B (Glaxo Smith Kline) 0,325 ppb de glyphosate
  • Le Pneumonoccal Vax Polyvalent Pneumovax 23 (Merck) 0,107 ppb de glyphosate

Le vaccin MMR II (ROR) présentait des taux 25 fois plus élevés que les autres vaccins. Après nos tests, des analyses indépendantes ont confirmé nos chiffres. Les tests ont été effectués en utilisant la méthode ELISA.

Les vaccins contiennent de nombreux ingrédients qui pourraient être génétiquement modifiés (OGM). Plus de 80 % des OGM sont génétiquement modifiés pour résister aux herbicides à base de glyphosate. « L’Environmental Protection Agency » des Etats-Unis (EPA) permet la présence de glyphosate dans 160 aliments non biologiques, ainsi que dans les cultures fourragères. Ces faits nous font nous interroger sur le fait que le glyphosate pourrait non seulement contaminer l’eau, l’urine, le lait maternel, la nourriture, le sol, la bière et le vin, mais aussi les vaccins.

Selon le Dr Stéphanie Seneff du MIT, « le glyphosate pourrait facilement être trouvé dans les vaccins suite au fait que certains virus de vaccins, y compris celui de la rougeole dans le vaccin ROR, ainsi que dans le vaccin contre la grippe sont cultivés sur de la gélatine dérivée de peaux de porcs qui reçoivent une alimentation OGM contenant d’importantes doses de glyphosate. La gélatine provient du collagène qui contient d’importants taux de glycine. Dans l’alimentation du bétail, l’EPA autorise jusqu’à 400 ppm de résidus de glyphosate, soit des taux de milliers de fois plus élevés que ceux qui peuvent causer des dommages, selon de nombreuses études. »

Un scientifique français, expert en matière de glyphosate, Gilles-Eric Séralini a montré au cours de ses recherches que le glyphosate n’est jamais utilisé seul. Il est toujours utilisé avec des adjuvants (coformulants / autres produits chimiques). Il a trouvé que les adjuvants utilisés pour faire le Roundup étaient 1.000 fois plus toxiques. Avec cette méthode, la détection de glyphosate dans les vaccins ferait ressortir la présence  d’autres co-formulants également toxiques.

Les 31 août « Les mamans d’Amérique » ont fait parvenir une lettre à la Food and Drug Administration, au Centre de Contrôle des Maladies, à l’EPA, à l’Institut National de Santé, à la Sénatrice Barbara Boxer du Département de la Santé de Californie, leur demandant de tester en priorité les vaccins pour le glyphosate, de rappeler tous les vaccins contaminés. Les mamans demandent à l’EPA de révoquer la licence pour le glyphosate afin de prévenir toute contamination ultérieure.

«  Cela exige des scientifiques indépendants, sans liens financiers avec Monsanto pour enquêter sur ces constatations. Si les constatations se vérifient, une action réglementaire et législative s’impose dans l’immédiat, a déclaré Robert F.Kennedy, Jr. co-fondateur du Projet Mercury. « Les avocats plaidant contre Monsanto devraient faire tout leur possible pour que le public puisse prendre conscience de cette contamination et de ses effets possibles sur la santé des enfants. […]

Le Dr Toni Bark, fondatrice et directrice médicale du Centre pour la prévention des maladies et co-productrice du film « Bought » (acheté) avait ceci à dire après avoir examiné les résultats des tests : «  Je suis profondément préoccupée par l’injection de glyphosate, un pesticide connu, chez des enfants. Ni le Roundup, ni le glyphosate n’ont été testés pour la sécurité en tant que produit injectable. L’injection est une voie d’entrée très différente de la voie d’absorption orale.  Les toxines injectées, même à doses minimes, peuvent avoir de profonds effets sur les organes et les différents systèmes du corps. En outre, l’injection d’un produit chimique avec un adjuvant ou un virus vivant, peut provoquer des réactions allergiques graves du fait que les vaccins entrainent le système immunitaire à produire des anticorps pour tous les produits inclus dans le vaccin.

Etant donné que le glyphosate est largement utilisé dans les cultures de maïs, de soja, de blé, de coton et autres produits de base, on peut s’attendre à voir apparaitre des allergies alimentaires les plus graves chez les receveurs de vaccins. En outre, des produits chimiques à très faibles doses, peuvent avoir de puissants effets sur la physiologie étant donné qu’ils agissent à peu près comme les hormones en stimulant ou en supprimant des récepteurs physiologiques. »

OGM eugénisme et Nouvel Ordre Mondial… Le cartel mortifère Monsanto-Bayer-Syngenta-Dow à l’œuvre…

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Monsanto + Bayer = MoBay le cartel des empoisonneurs contre a planète

 

Vandana Shiva

 

18 septembre 2016

 

url de l’article en français:

http://partage-le.com/2016/09/monsantobayermobay-le-cartel-des-empoisonneurs-contre-la-planete-par-vandana-shiva/

 

Lire notre dossier OGM

 

L’Inde est embourbée dans une controverse artificielle créé par Monsanto à propos de la première culture génétiquement modifiée, censée avoir reçu le feu vert pour sa commercialisation. Impliquée dans des litiges sur plusieurs fronts, Monsanto tente de contourner nos lois sur les brevets, la loi de protection de la variété végétale, celles sur les droits des agriculteurs, sur les produits de base et sur la concurrence. Elle se comporte comme s’il n’y avait, en Inde, aucun parlement, aucune démocratie, aucune loi souveraine  à laquelle elle devrait obéir. Ou tout simplement, elle s’en moque.

Sur un autre terrain, Monsanto et Bayer sont en train de fusionner. Elles ont déjà dans le passé formé une seule entité appelée MoBay (MonsantoBayer), digne héritière du cartel d’empoisonneurs IG Farben. Les participations majoritaires de ces deux entreprises étaient entre les mains des mêmes sociétés d’investissement privées. Le domaine d’expertise de ces firmes, c’est la guerre. IG Farben, moteur économique d’Adolf Hitler et principale source de devises étrangères de l’Allemagne d’avant guerre, était également une machine de renseignements étrangers. Hermann Schmitz était le président d’IG Farben, son neveu Max Ilgner était un directeur d’IG Farben, tandis que le frère de Max, Rudolph Ilgner, dirigeait la branche new-yorkaise comme vice-président de Chemnyco.

Paul Warburg, frère de Max Warburg (du conseil d’administration d’IG Farben), fonda le système de réserve fédéral des USA. Max Warburg et Hermann Schmitz ont joué un rôle central dans l’empire IG Farben. Carl Bosch, Fritz ter Meer, Kurt Oppenheim et George von Schnitzler étaient d’autres dirigeants de l’entreprise. Tous, sauf Paul Warburg, furent jugés et condamnés comme criminels de guerre à  Nuremberg.

Monsanto et Bayer ont une longue histoire. Elles fabriquaient des explosifs et des gaz toxiques mortels à l’aide de technologies partagées et les vendaient aux deux camps des deux guerres mondiales. Les mêmes produits chimiques étaient achetés par les Alliés et les forces de l’Axe, aux mêmes fabricants, avec de l’argent emprunté à la même banque.

MoBay fournissait les ingrédients de l’Agent orange (acide 2,4,5-T aux dioxines) durant la guerre du Vietnam. Près de 75 millions de litres de défoliants et d’herbicides MoBay furent pulvérisés sur le Sud-Vietnam. Des enfants naissent encore avec des malformations congénitales, des adultes ont des maladies chroniques et des cancers à cause de l’exposition aux produits chimiques de MoBay. La résistance de l’agent orange cobreveté par Bayer et Monsanto a été codéveloppée pendant des décennies. Des guerres étaient menées, des vies perdues, des nations ciselées en terres promises — avec des frontières artificielles profitant à la colonisation et au pillage des ressources — tandis que Bayer et Monsanto vendaient des produits chimiques sous forme de bombes et de poisons, et que leurs frères fournissaient les prêts pour acheter ces bombes.

Plus récemment, Bayer CropScience AG et Monsanto auraient engagé un partenariat à long terme. Ce qui leur donne accès aux herbicides de l’un et de l’autre et donc à une double technologie de résistance aux herbicides. À travers des accords de licences croisées, des fusions et des acquisitions, l’industrie de la biotechnologie devient l’IG Farben de notre temps, avec Monsanto aux commandes.

L’industrie mondiale des produits chimiques et des OGM — Bayer, Dow Agro, DuPont Pioneer, Mahyco, Monsanto et Syngenta — s’est syndiquée sous forme de Fédération de l’Industrie semencière d’ Inde (FSII) afin d’augmenter son pouvoir de nuisance sur les paysans indiens, sur l’environnement et les lois démocratiquement élaborées qui protègent le public et l’intérêt national. Ceci en plus de l’Association des Entreprises de Biotechnologie (ABLE), qui a tenté de s’attaquer au contrôle des prix des  semences en Inde mis en place par la loi sur les produits de base n faisant appel à la Haute Cour de  justice du Karnakata à Bangalore, qui a rejeté la plainte.

Ce nouveau groupe n’a rien à voir avec « l’industrie semencière », il ne produit pas de semences. Il tente d’étendre le principe du brevet aux produits chimiques afin d’obtenir la propriété de semences, même dans des pays où les brevets sur les semences et les plantes ne sont pas autorisés. Comme en Inde, en Argentine, au Brésil, au Mexique et dans beaucoup d’autres pays.

Toutes les affaires Monsanto, en Inde sont liées à sa revendication non-scientifique, illégale et de brevets sur les  semences, au mépris des lois indiennes, et à sa tentative d’extorquer des redevances à l’industrie semencière indienne et aux agriculteurs. La FSII est une « réunion de famille séculaire d’IG Farben », un rassemblement d’entités indépendantes et autonomes.

Le cartel chimique familial d’IG Farben aété responsable de l’extermination de gens dans des camps de concentration. Il représente un siècle d’écocide et de génocide, entrepris au nom de l’expérimentation scientifique et de l’innovation. Aujourd’hui, ce cartel d’empoisonneurs porte des habits d’ingénieur génétique et répète ad nauseam le mantra de l’innovation. Les camps de concentration d’Hitler furent une « innovation » dans le domaine du meurtre ; et presque un siècle après, la famille Farben est en train de mener la même extermination, silencieusement, mondialement et efficacement.

L’innovation de Monsanto consistant à extorquer des royalties illégales et à pousser des paysans indiens au suicide est aussi une innovation dans la manière de tuer ni vu ni connu et indirectement. La nouveauté de la méthode d’assassinat ne rend pas le meurtre plus juste. « L’innovation », comme toutes les activités humaines, a ses limites — définies par l’éthique, par la justice, par la démocratie, les droits des personnes et de la nature.

IG Farben a été jugée à Nuremberg. Nous avons des lois nationales pour protéger les personnes, leur droit à la vie et à la santé, ainsi que l’environnement. Les lois indiennes sur les brevets et la biosécurité, ainsi que celle sur la variété végétale visent à contrôler les propriétaires voraces d’entreprises historiquement coupables de crimes contre la nature et l’humanité.

L’industrie se prépare à lancer son nouveau « gène », la moutarde GM (DMH-11). La moutarde GM, promue comme une « innovation » du secteur public, se base sur le système de gènes barnase/barstar pour créer des plantes mâles stériles et sur un gène bar pour la résistance au glufosinate. En 2002, la demande d’approbation par pro-Agro (Bayer) de plantation commerciale de moutarde GM basée sur le même système avait été rejetée.

Bien que bannie en Inde, Bayer trouve les moyens de vendre du glufosinate illégalement aux plantations de thé d’Assam et aux pommeraies d’Himachal Pradesh, dans le nord-ouest de l’Inde. Des revendeurs font passer la vente de glufosinate dans la catégorie « autres » pour contourner la loi. Ces produits chimiques se fraient un chemin jusqu’aux corps de nos enfants sans l’accord du gouvernement. Essentiellement, tous les brevets clés liés au gène bar sont détenus par Bayer CropScience, qui a acquis Aventis Cropscience, elle-même créé à partir des départements de génie génétique de Schering, Rhône-Poulenc et Hoechst. Puis Bayer a fait l’acquisition de Plant Genetic Systems, et a passé un accord de coopération avec Evogene, qui détient des brevets dans le secteur de la cartographie génomique.

Avant qu’une autorisation soit accordée à la moutarde modifiée génétiquement, le problème des limites de la brevetabilité doit être résolu sur la base des lois indiennes, et les brevets sur les plantes, les semences et les méthodes agricoles ne doivent pas être autorisés. Deepak Pental, un professeur à la retraite et développeur d’OGM ne commercialisera pas la semence de moutarde GM. Ses donneurs d’ordre de Bayer/Monsanto/MoBay le feront.

Au vu de notre expérience avec le coton GM, le ministère de l’Environnement et des Forêts envisage d’établir des directives pour l’évaluation socio-économique des variétés OGM proposées, prenant en compte des facteurs comme l’économie, la santé, l’environnement, la société et la culture.

Au cœur de cette évaluation socio-économique, on retrouve le problème des monopoles et des cartels, et de leur impact sur les petits agriculteurs. Bien que les brevets sur les semences ne soient pas autorisés, pendant plus de 15 ans, Monsanto a illégalement extorqué des redevances aux paysans indiens, les piégeant par la dette, et déclenchant ainsi une épidémie de suicides. La guerre de Monsanto contre la piétaille de l’Inde — les paysans — est une guerre menée par la famille IG Farben contre notre famille terrienne.

Organismes Génétiquement Modifiés pour un contrôle totalitaire planétaire

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Ou la métamorphose chinoise de l’empire anglo-américain

 

Résistance 71

 

26 août 2016

 

“Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez les nations ; si vous contrôlez la nourriture, vous contrôlez les peuples.”

~ Henry Kissinger ~

 

“Nous possédons environ 50% de la richesse mondiale, mais nous ne représentons que 6,3% de la population… Notre véritable tâche dans la période à venir est de mettre en place un système de relation qui nous permettra de maintenir cette position de disparité sans détriment à notre sécurité nationale. Pour ce faire nous devrons nous départir de tout sentimentalisme et de tout rêve éveillé et nous devrons concentrer toute notre attention sur nos objectifs nationaux. Nous ne devons pas nous tromper et penser que nous pouvons nous permettre aujourd’hui le luxe de l’altruisme et de faire bénéficier le monde.”

~ George Kennan, planificateur en chef du ministère des affaires étrangères des Etats-Unis, 1948 ~

 “En fait, l’histoire des OGM est celle de l’évolution du pouvoir aux mains d’une élite déterminée quel qu’en soit le prix, à amener le monde sous sa coupe.”

~ F. William Engdahl ~

=*=

Les choses ces derniers mois, se sont particulièrement accélérées en faveur de l’oligarchie mondialiste en quête d’avènement de son Nouvel Ordre Mondial fasciste supra-national ; de sa grille de contrôle gérée via la structure (provisoire) existante de l’ONU et de l’OTAN, pour une fusion des états impérialistes (USA, UE et affiliés) avec la grande entreprise transnationale (industrielle et financière), remplissant ainsi la pure définition du fascisme édictée par Mussolini.

Nous avons publié en détail le cheminement de la doctrine eugéniste depuis plus d’un siècle à plusieurs reprises et surtout à l’occasion de cet exposé (publié en premier lieu sur le blog du “Gaulois Déchaîné” en Avril 2010): “L’élite globaliste, l’eugénisme et le contrôle des populations”. Cet article fournit un grand nombre de détails et nous encourageons nos lecteurs à lire ou relire cette analyse pour mieux comprendre ce qui suit. Nous n’entrerons plus ici dans les détails, mais dans le vif du sujet.

La génétique est le nouveau terme de l’eugénisme et il devrait-être alarmant pour tout le monde de voir que ce secteur particulier de la science est totalement sous contrôle d’une clique de milliardaires qui jouent en ce moment au très dangereux jeu de l’apprenti sorcier. Que des Rockefeller, Bill Gates, et autres fondations, banques et grosses entreprises industrielles de l’agro-business et de la chimie, issues des crimes de capitalistes monopolistes forcenés au fil du temps, puissent contrôler le patrimoine génétique de la planète, devrait être quelque chose placardé en une de tous les journaux possibles et imaginables, les peuples demandant de sérieux comptes à ces psychopathes mégalomaniaques aux mains sales et… bien trop libres.

L’eugénisme, domaine appliquée de “l’amélioration génétique de l’espèce humaine et le contrôle de la population” (sous des critères le plus souvent totalement arbitraires édictés par une pseudo-élite qui a acheté la science pas à pas depuis le début du XXême siècle) n’est pas une chose récente. Il a toujours existé depuis qu’une soi-disante élite (auto-proclamée) sévit, mais il a pris un essort particulier depuis la seconde moitié du XIXème siècle et l’avènement du darwinisme-social mâtiné de malthusianisme, deux doctrines pseudo-scientifiques fondamentalement erronées.

Ainsi donc, au travers de la recherche génétique s’est établi un nouveau dogme de “perfectionnement” du vivant dans l’intérêt particulier du plus petit nombre.

Dans cette course effrenée au contrôle du vivant par sa génétique, course au profit et par delà, à la main mise sur les ressources alimentaires de l’humanité pour une mise sous tutelle des plus totalitaires du vaste nombre, l’empire hégémonique qui a émergé de la seconde guerre mondiale pour devenir l’empire anglo-américain, pesant sur le terrain de tout son poids coercitif pour ses maîtres banquiers de la City de Londres et de sa banque d’Angletrre/Vatican, est en train de fusionner avec son modèle structurel de contrôle: la Chine, supposée “communiste”, marxiste et donc capitaliste d’état.

L’empire donne accès à la Chine à de vastes zones géographiques d’exploitation minière, énergétique (1er élément de la doctrine Rockefeller/Kissinger) en Afrique et au Canada par exemple et maintenant met en place une convergence d’intérêt sur le contrôle des ressources alimentaires chimériques et mortifères que sont les OGM.

Les Fondations Rockefeller, Gates, Carnegie, Ford possèdent des stocks de graines naturelles planqués dans des dépôts en zones froides et de gros investissements dans les géants des OGM, de la chimie et de l’agro-business tels Monsanto, Dow Chemical, Dupont de Nemours et viennent de permettre une collaboration avec la Chine, dont la vaste entreprise capitaliste d’état China Chem, vient d’acquérir en début d’année, le géant suisse des OGM: Syngenta pour plus de 43 milliards de dollars.

Tout comme l’industrie de l’énergie pétrolière et gazière est partagée entre quatre cavaliers de l’apocalypse (Exxon-Mobil, Chevron-Texaco, intérêts Rockefeller, BP-Amoco, Rockefeller/Rothschild et Royal Dutch-Shell, intérêts Rothschild), l’apocalypse des OGM possède aussi ses quatre cavaliers de la désolation:

  • Monsanto de St Louis dans le Missouri est le leader mondial des semences génétiquement modifiées et producteur du poison herbicide universellement répandu dans le monde, le glyphosate, appelé commercialement le RoundUp. Le PDG de Monsanto a établi une stratégie globale en 1999 qui est de fusionner les trois plus grosses industries au monde: l’agriculture, l’alimentaire et la chimie, qui jusque là opérait en trois entités séparées. Monsanto, fondée en 1901, manufacturier de produits chimiques comme l’acide sulfurique à échelle industrielle, a produit la quasi totalité des Polychlorinated Biphenyls ou PCBs, responsables de dégâts cérébraux multiples, d’infirmités de naissance et de cancers. Bardé de ces exploits criminels, comme son association dans la productin du tristement célèbre “Agent Orange”, défoliant utilisé durant la guerre du Vietnam, Monsanto est entré dans l’ère de la transformation génétique et se moque comme d’une guigne de la santé humaine et publique…
  • DuPont (de Nemours) Pioneer Hi-Bred International Inc. a émergé à la fin des années 1990 dans le monde de la génétique. DuPont à cet effet, fusionna avec un protégé des Rockefeller: Pioneer Hi-Bred, fondé dans les années 1930 par Henry Wallace, qui devint un collaborateur des Rockefeller et leur fondation dans la criminelle “révolution verte” des années 1960. Pioneer Hi-Bred fut racheté par DuPont (Delaware) en 1999. A cette époque, Pioneer Hi-Bred était propriétaire de la plus grande banque de graines au monde. L’entreprise se spécialisait dans les graines de maïs. Pioneer s’engagea dans la recherche génétique dans les années 1980. Dès 1999, DuPont créa un complexe industriel chimique de graines investissant dans la recherche génétique.
  • Dow AgroSciences est le 3ème géant de la génétique, conglomérat à la valeur de 3,5 milliards de dollars actif dans 66 pays du monde. Créé en 1997 après l’achat par Dow Chemical du labo pharmaceutique Dow Elanco. Dow Chemical est la seconde industrie chimique au monde au chiffre d’affaire modial de 24 milliards de dollars (chiffre du début des années 2000) et opérant dans 168 pays.
    A l’instar de ses alliés dans le crime planétaire Monsanto et DuPont, Dow possède une triste réputation en ce qui concerne la santé publique. Dow est le responsable de nombreuses pollutions et intoxications à la dioxine, un des pires composants chimiques jamais utilisé pas l’Homme. La dioxine est présente en grande quantité dans l’agent orange (défoliant) utilisé en quantité industrielle lors de la guerre du Vietnam. Dow est à l’origine de la création du napalm, utilisé à profusion contre des populations civiles au Vietnam et pour la première fois dans l’histoire dans le bombardement de la ville de Royan en France par les alliés (et oui) en 1945 (cf le témoignage de l’historien Howard Zinn qui fut un des personnels navigant des bombardiers durant la guerre en mission au dessus de la ville..).
    Dow AgroSciences a pour mission avec les OGM de “protéger les cultures de manière innovative, ainsi que les semences et d’apporter des solutions biotechnologiques au service de la croissance de la population mondiale…
  • Enfin, le 4ème cavalier de l’apocalypse génétique est le géant suisse de Bâle Syngenta, qui s’est développé à partir de la fusion en 2000 des divisions agricoles de la firme Novartis et d’AstraZeneca, pour devenir un complexe agro-chimique de 7 milliards de dollars. En 2005, Syngenta était la plus grosse entreprise agrochimique et la 3ème entreprise semencière au monde. Bien que basée en Suisse, Syngenta était en bien des aspects comtrôlée depuis le Royaume-Uni, son PDG et ses directeurs exécutifs venant de ce pays. Syngenta est devenue tristement célèbre suite à l’affaire en 2004 du maïs génétiquement modifié Bt-176, qui fut inventé pour produire une toxine du Bacille thuringiensis (Bt), avéré mortel pour bien des insectes (dont les abeilles). Le maïs Syngenta Bt-176 fut responsable de la contamination de bétail en Allemagne à partir de 1997. Une longue procédure judicaire s’en est suivie.
    En 2005, Syngenta commença à développer des semences dites “terminator”, empêchant les agriculteurs de collecter les graines pour semences alors que celles-ci s’auto-détruisaient par induction génétique. Syngenta est impliqué dans la production OGM des riz dits “riz dorés” et Syngenta siège comme membre consultant du Consultative Group on International Agricultural Research (CGIAR).
    [Source: “Seeds of Destruction”, F. William Engdahl, Global Research, 2007]

En mars 2016 donc, China Chem a acheté Syngenta pour un peu plus de 40 milliards de dollars… La Chine est donc entrée de plein pied dans la production et le contrôle des OGM en devenant propriétaire du second semencier OGM au monde, d’aucuns disent aujourd’hui, le premier.

Ainsi, l’industrie des OGM, contrôlée mondialement par quelques entreprises multi-milliardaires, œuvrant la main dans la main avec leurs commanditaires tout aussi milliardaires des fondations de tout poil, et maintenant de l’entreprise capitaliste d’état chinoise China Chem/Syngenta, a pour mission eugéniste extrême, le contrôle de la population mondiale, par l’orchestration de famines, le pouvoir de décision du plus petit nombre de qui mangera et qui ne mangera pas, c’est à dire de qui vivra et qui mourra. De ceux qui seront autorisés à vivre, ce ne sera que pour remplir les fonctions assignés par les “maîtres” de céant et au prix d’une lente agonie dûe aux ingestions répétées de produits génétiquement modifiées hautement toxiques et carcinogènes à terme. Ceci est un autre sujet, mais il est intéressant de noter la courbe exponentielle galopante de la pandémie mondiale de cancers en relation avec la malbouffe générée par l’agro-business dopé aux OGM.

Si nous devions gérer le danger de l’intérieur du monde occidental en mettant sous pression les géants criminels de l’agro-génétiques les plus connus, aujourd ‘hui donc, un des cavaliers de l’apocalypse OGM est chinois avec Syngenta, c’est à dire que cela échappe totalement au relatif contrôle encore en possession des peuples occidentaux en la matière. Une fois les traités criminels oligarchiques et monopolistes transatlantique et transpacifique signés et mis en application, China Chem-Syngenta et Monsanto vont inonder de plus belle et sans restriction désormais, le marché mondial de leurs saloperies transgéniques mortifères, sans que nous n’ayons plus aucun recours légal tant les corporations dicteront leur loi dans les tribunaux administratifs prévus à cet effet et contrôlés par elles-mêmes, éradiquant de facto tout pouvoir légal des états-nations devenus définitivement obsolètes.

Pour terminer cette analyse des plus alarmantes s’il en est, laissons la parole à l’excellent William Engdahl qui écrivait en 2007 déjà:

La poursuite sans relâche du contrôle global sur le pétrole a été la marque de fabrique du gouvernement Bush-Cheney. Peu ont réalisé que la poursuite du second objectif de la doctrine Kissinger, le contrôle sur la nourriture, était déjà bien avancé et à un point devenu dangereux pour le futur de la population mondiale. Peut-être que l’outil le plus efficace dans l’effort de cette élite arrogante derriere l’expansion des OGM par l’agro-business , était leur calcul du mythe dangereux que la “science” dans l’absolu, est toujours un “progrès”. La croyance populaire naïve dans l’idée du progrès scientifique comme axiome du progrès en général, a été un des outils essentiels dans le processus de prendre le contrôle sur la nourriture mondiale alors que la première décennie de ce nouveau millénaire touche à sa fin… La réduction de la population et les cultures génétiquement modifiées font partie de la même large stratégie: une réduction drastique de la population mondiale comme objectif principal, un génocide, l’élimination systématique de groupes entiers de la population, ceci est le résultat d’une politique volontariste, promulguée sous le vocable de la ‘résolution du problème de la faim dans le monde.’… Rappelons-nous des mots de Kissinger: ‘contrôlez le pétrole et vous contrôlez une terre, contrôlez la nourriture et vous contrôlez les peuples.”…

Monsanto/USA + Syngenta/Chine = Grand Bond en Avant

Vraiment ? Qui peut-y croire ? Surtout quand on nous fait miroiter la “rivalité” entre les USA et la Chine. Poudre aux yeux et mascarade. Copains comme cochons…

En 1980, à Elbert County dans l’état de Georgie aux Etats-Unis, à 140km à l’Est de la ville d’Atlanta, furent érigées par un ou des anonymes, des pierres guides sur lesquelles 10 commandements furent gravés. Le premier de ces commandements lit:

Maintenir l’humanité à une population de moins de 500 millions de personnes en état d’équilibre avec la nature.

Ceci représente une réduction de plus de 90% de la population mondiale actuelle… De là à penser aux OGM comme arme de destruction super-massive, il n’y a qu’un pas.

Y a t’il un psychopathe dans la salle ?

… de nombreuses mains se lèvent…

(Rideau)

=*=*=

“Quel que soit le prix de la révolution chinoise, elle a été manifestement remplie de succès pas seulement en produisant une administration plus efficace et plus motivée, mais aussi en poussant haut le moral et en accomplissant un objectif de communauté. L’expérience sociale en Chine sous la conduite du président Mao est une des plus importantes et réussies de l’histoire de l’humanité.

~ David Rockefeller, New York Times, 1973 ~

 

Note de Résistance 71: David Rockefeller envoya son protégé et homme de terrain géopolitique Henry Kissinger dès 1971 en Chine pour préparer la reconnaissance officielle de la RPC par l’admnistration Nixon. Cet évènement (la visite officielle de Nixon en Chine) vint à point pour entériner ce que l’empire avait aidé à créer, puisque les Etats-Unis larguèrent les nationalistes de Chang Kaï Chek (Kuomintang) en rase campagne vers 1946, lui laissèrent Formose (Taïwan) pour refuge et le fric du traffic de drogue dont le Kuomintang était responsable pour l’OSS (prédécesseur de la CIA), les Etats-Unis soutinrent Mao et la révolution d’état, voyant un plus grand potentiel pour le futur impérialiste. Ceci ne devrait surprendre personne, car étant dans la continuité du financement de la révolution bolchévique en Russie (Lénine et Trotsky) par la City de Londres et sa succursale de Wall Street (cf. les recherches de l’historien Antony Sutton).

La réalité, que bon nombre refuse toujours aujourd’hui par dissonnace cognitive, est la suivante: les banquiers, les grandes familles de la finance ont toujours financé les régimes dictatoriaux et les dictateurs, des monarques européens au XVIIIème siècle aux pires dictateurs du XXème siècle (Lénine, Trotsky, Staline, Mussolini, Hitler, Mao, Pinochet, Videla, Pol Pot, monarchies rétrogrades du Golfe, en passant par l’entité sioniste, nos pseudo-démocraties libérales, dictatures douces, se durcissant à volonté pour faire place au totalitarisme monopoliste étatico-industrio-financier, le véritable fascisme répondant à la définition même émise par Mussolini.

La Chine ne fait que suivre le cursus que lui a imposé la City de Londres depuis les deux guerres de l’opium du XIXème siècle, qui l’ont dévastée. Elle a été érigée en modèle pour l’infrastructure de contrôle des populations à étrendre à l’humanité. L’ingénierie sociale élitiste et eugéniste est une fois encore à l’œuvre derrière le “modèle” chinois.

Cela ne veut bien évidemment pas dire que l’ensemble du peuple chinois est derrière ce projet comme l’ensemble du peuple américain n’est pas derrière le projet du Nouvel Ordre Mondial hégémonique ; mais l’ensemble de ces populations est suffisamment distrait, suffisamment endoctriné, pour ne pas vraiment se rendre compte de ce qui se passe et de ne réagir que par “patriotisme” pavlovien..

Espérons pour l’humanité que la Chine finisse par s’éveiller… dans le bon sens…

Agriculture, semences et Nouvel Ordre Mondial… Vol organisé et mise hors-la-loi des semences paysannes…

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« Il n’y a plus d’agriculture, il n’y a plus que de la gestion de pathologie végétale… »
~ Claude Bourguignon ~

Nous paierons très cher les ignominies que nous laissons commettre envers la Nature et notre terre-mère. Le fric, physique ou virtuel, ne se mange pas. Les générations non nées ont besoin que nous disions ¡Ya Basta! ici et maintenant, ensemble, ce n’est plus une option, c’est un devoir !

~ Résistance 71 ~

 

Avec de nouveaux accords commerciaux, le vol organisé par les multinationales est légalisé et les semences paysannes deviennent illégales

GRAIN

16 août 2016

url de l’article original:

https://www.grain.org/fr/article/entries/5523-avec-de-nouveaux-accords-commerciaux-le-vol-organise-par-les-multinationales-est-legalise-et-les-semences-paysannes-deviennent-illegales

Depuis 2001, GRAIN assure un suivi des méthodes employées par les soi-disant accords de libre-échange (ALE), le plus souvent négociés dans le secret hors de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), sont utilisés pour aller au-delà des normes internationales existantes en matière de brevetabilité du vivant. Nous fournissons dans ce rapport des informations actualisées sur les ALE qui sont en train de légaliser le vol organisé par les entreprises et de menacer la possibilité pour les agriculteurs de conserver, produire et échanger des semences dans le monde entier.

Signé en 1994, l’Accord de l’OMC sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) a été le premier traité à imposer des normes mondiales sur la propriété intellectuelle ou la propriété juridique des végétaux, des animaux ou des micro-organismes en s’appuyant sur un mécanisme d’application. Des représentants de l’industrie américaine des semences et des biotechnologies ont soulevé la question dans le cadre des discussions commerciales. Leur objectif ? Obtenir que des entreprises comme Monsanto, Dow et Pioneer, qui dépensent de l’argent dans la sélection végétale pour mettre de nouvelles semences sur le marché, puissent rentabiliser leur investissement et faire des profits en empêchant les agriculteurs de réutiliser ces semences et en les obligeant à acheter chaque année des semences auprès de ces entreprises.

La brevetabilité du vivant est âprement contestée depuis des décennies. Pour les agriculteurs, les brevets augmentent le coût des semences et du bétail et leur retirent le droit de les reproduire librement. Ils ramènent aussi la vie et la culture au statu de marchandise que les entreprises peuvent posséder et contrôler. Si l’accord de l’OMC a autorisé les pays à exclure les végétaux et les animaux autres que les micro-organismes de leurs lois sur les brevets, il exige qu’ils assurent une certaine forme de protection de la propriété intellectuelle sur les variétés végétales (les semences que sèment les agriculteurs) sans spécifier la façon de le faire. Selon les représentants de l’industrie qui ont participé à la rédaction de ce texte, les entreprises américaines ont obtenu 95 % de ce qu’elles voulaient dans le cadre de cet accord ADPIC.[1]

Télécharger les nouvelles bases de données (mises à jour de juin 2016) :

Les accords commerciaux qui privatisent la biodiversité en dehors de l’OMC et Situation des pays vis-à-vis des divers accords relatifs aux semences

Un vol légalisé

Les ALE négociés en dehors du cadre de l’OMC vont même plus loin et aident les entreprises américaines et européennes à obtenir ce qu’elles n’ont pas pu avoir avec l’ADPIC. Ces accords exigent souvent que les pays :

1) permettent aux entreprises de déposer des brevets sur les végétaux et les animaux ;

2) adoptent les règles de l’Union internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV) qui accordent aux obtenteurs des droits similaires à ceux des brevets, et

3) adhèrent au Traité de Budapest sur la reconnaissance des dépôts de micro-organismes en vue d’une protection par brevet. Ces mesures donnent des pouvoirs monopolistiques à l’agro-industrie, aux dépens des petites communautés agricoles autochtones. Par exemple, l’UPOV et les lois sur les brevets rendent illégal pour les agriculteurs le fait de conserver, échanger ou modifier les semences des soi-disant variétés protégées. Il s’agit d’une terrible injustice dans la mesure où les agriculteurs et les populations autochtones sont à l’origine de ces semences. Les entreprises prennent les semences dans les champs des agriculteurs, les bricolent un peu et revendiquent ensuite des droits de propriété sur ces « nouvelles » variétés.

Et surtout, les variétés vantées par les entreprises comme plus « modernes » que les semences traditionnelles, finissent par remplacer la diversité présente dans les champs des agriculteurs. Cette uniformité génétique rend extrêmement vulnérable l’approvisionnement alimentaire mondial, tout particulièrement dans le contexte d’un chaos climatique en progression constante.

Les principaux pays qui font pression en faveur de ces mesures grâce à des accords commerciaux bilatéraux et régionaux sont l’Australie, l’Europe, le Japon et les États-Unis, l’Europe et les États-Unis étant de loin les plus offensifs. Cette situation est logique, puisqu’ils accueillent les plus grandes multinationales semencières du monde. À elles seules, les entreprises américaines représentent plus de 51 % des ventes de semences commerciales dans le monde.[2] Washington défend la ligne la plus dure : la brevetabilité quand et où elle peut être obtenue, l’UPOV en deuxième choix. L’Union européenne, l’Association européenne du libre échange, l’Australie et le Japon poussent les pays à rejoindre l’UPOV. De ce fait, notre liste (voir Annexe 1) de ceux qui ont été forcés de rejoindre l’UPOV ou d’autoriser des brevets sur le vivant dans le cadre d’accords commerciaux hors OMC est en train de s’allonger.

Dernières nouvelles

Une quantité d’accords de commerce et d’investissement bilatéraux et régionaux ont été signés l’année dernière, et un certain nombre d’autres sont actuellement en cours de négociation.

L’Accord économique et commercial global (AECG) entre l’Union européenne et le Canada a été signé en septembre 2015 et il doit maintenant être ratifié par les parlements canadien et européens. La version finale de l’AECG ne change finalement pas le niveau des droits pour les entreprises semencières au Canada ou dans l’Union européenne, mais elle leur donne des outils plus puissants pour faire appliquer leurs droits contre les agriculteurs, grâce à des saisies et des injonctions basées sur de simples soupçons d’infraction, y compris pour la conservation des semences. Préoccupés par les restrictions croissantes qui portent sur les semences de ferme, des groupes des deux côtés de l’Atlantique, dont l’Union nationale des fermiers du Canada et les membres européens de la Vía Campesina, se battent résolument contre la ratification de l’AECG.[3]

Au Chili, des étudiants, des agriculteurs et des consommateurs ont réussi à empêcher le sénat d’adopter une « Loi Monsanto » qui obligerait le pays à adhérer à l’UPOV 1991, ce que le TPP rendrait obligatoire. (Photo : Biodiversidadla.org)

Au cours de l’année dernière, l’Union européenne a réussi à parapher ou signer des accords de libre échange « provisoires » avec la plupart des pays africains. Aujourd’hui, ces nouveaux Accords de partenariat économiques (APE) ne permettent pas aux entreprises semencières européennes d’obtenir ce qu’elles veulent, c’est-à-dire la conformité obligatoire avec l’UPOV 1991. Mais ils engagent tous les signataires à une clause de « rendez-vous » stipulant qu’ils se rencontreront à nouveau dans un proche avenir pour s’entendre sur des normes sur la propriété intellectuelle qui devraient inclure la privatisation des semences.

Le gouvernement des États-Unis, dans le même temps, fait régulièrement pression sur ses partenaires commerciaux pour qu’ils respectent leurs engagements en matière de propriété intellectuelle. Dans son dernier Rapport spécial 301 (un rapport préparé chaque année par le Représentant américain au commerce (USTR) en application de la Section 301 de la Loi sur le commerce de 1974), le Représentant critique le Chili et la Colombie de n’avoir pas adopté l’UPOV 1991 comme ils avaient accepté de le faire dans le cadre de leurs accords commerciaux bilatéraux de 2003 et 2006 avec Washington.[4]

En ce qui concerne le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement entre les États-Unis et l’Union européenne, le public n’a pas accès au texte de négociation et aucune fuite concernant le chapitre portant sur la propriété intellectuelle n’a permis à la société civile de l’examiner de façon détaillée.

Le TPP et le RCEP sont les deux menaces les plus importantes

Actuellement, les deux menaces les plus importantes pour la maîtrise des petits agriculteurs sur leurs semences sont le Partenariat transpacifique (TPP) et le Partenariat économique global régional (RCEP).

Le TPP a été signé en février 2016 par 12 pays : l’Australie, le Brunei, le Canada, le Chili, les États-Unis, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam. Le TPP stipule que toutes les parties signataires doivent adhérer à l’UPOV 1991. Cela signifie que le Brunei, le Chili, la Malaisie, le Mexique et la Nouvelle-Zélande devront changer leurs lois actuelles.[5] Ces changements réduiront la possibilité pour les agriculteurs de conserver les semences de variétés protégées, élargiront les droits des obtenteurs à toutes les espèces et étendront la mainmise des entreprises sur des variétés similaires ainsi que sur la récolte. Même si les législateurs des pays membres du TPP décident d’autoriser les agriculteurs à conserver des semences de variétés contrôlées par les semenciers, les agriculteurs devront maintenant payer pour ce « privilège » chaque année.

Le TPP exige aussi que tous ses membres autorisent les brevets sur les inventions « dérivées des végétaux ». Cette formulation n’est pas très explicite et ce flou est certainement délibéré.[6] Au minimum, cela semblerait signifier que les gènes des végétaux et les cultures cellulaires, et tous les produits qui en sont dérivés, y compris les végétaux, seront brevetables dans tous les pays du TPP. L’industrie américaine des semences et des biotechnologies pense ainsi ouvrir la porte aux brevets sur les végétaux de façon plus générale.[7] Il n’est donc pas surprenant que le Représentant américain au commerce qualifie le TPP de « plus grand outils » pour imposer des normes plus élevées de propriété intellectuelle non seulement en Asie mais dans le monde entier.[8]

En Malaisie, des organisations comme l’Association des consommateurs de Penang et des membres de la Société nationale des droits de l’homme demandent instamment au gouvernement d’empêcher la mise en place de ces changements.[9] Ces groupes ne veulent pas que la loi nationale sur la Protection des variétés végétales (PVP), qui protège les droits des agriculteurs à reproduire les semences, soit touchée. Au Chili, la poursuite de la privatisation des semences dans le cadre du TPP est un problème majeur pour les mouvements sociaux qui se battent contre la ratification de l’accord. Au cours des dernières années, des étudiants, des agriculteurs et des consommateurs ont réussi à empêcher le sénat d’adopter ce qu’ils appellent une « Loi Monsanto » qui obligerait le Chili à adhérer à l’UPOV 1991, ce que le TPP rendrait obligatoire. Un certain nombre de campagnes nationales visent actuellement à ce que les parlements rejettent la ratification du TPP.[10]

Les agriculteurs thaïlandais et philippins sont aussi inquiets de la perspective d’accorder un plus grand pouvoir sur les systèmes semenciers locaux à des multinationales agrochimiques comme Monsanto. Les gouvernements de ces deux pays ont manifesté un vif intérêt en faveur d’une adhésion au TPP, ce qui signifierait adhérer à l’UPOV. Comme la Malaisie, les deux pays possèdent des lois sur la protection des variétés végétales qui assurent actuellement une plus grande protection que l’UPOV 1991 aux droits des agriculteurs d’échanger et de vendre des semences. En Thaïlande, des agriculteurs, des chercheurs, des anciens responsables gouvernementaux et des défenseurs des droits de l’homme ont dénoncé les implications du TPP pour les semences, notamment l’augmentation de leurs prix. Selon BioThai, un groupe de la société civile, et le Conseil national des agriculteurs, les prix des semences en Thaïlande augmenteraient de 60 à 100 % si le pays adhérait à l’UPOV.[11]  Le mouvement paysan philippin KMP qualifie à juste titre les changements politiques sur lesquels le TPP déboucherait – pas seulement pour les semences mais aussi les terres et d’autres ressources – de « fin du monde tel que nous le connaissons ».[12]

Outre la Thaïlande et les Philippines, les gouvernements de Corée du Sud, de Taïwan, de Colombie et d’Indonésie essayent aussi de rejoindre le TPP. Un grand nombre d’autres pays, du Sri Lanka jusqu’à l’Argentine, envisageraient également d’y adhérer. En Amérique latine, beaucoup voient dans la nouvelle « Alliance du Pacifique », d’inspiration néolibérale, un tremplin vers l’intégration dans le TPP.[13] S’il est ratifié, le TPP pourra effectivement beaucoup contribuer au renforcement du pouvoir des grandes entreprises sur les semences et l’approvisionnement alimentaire.

Alors que la lutte contre le TPP fait rage, un nouveau combat s’ouvre contre le RCEP, un nouveau méga-accord commercial régional entre l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est et six de ses partenaires commerciaux : l’Inde, la Chine, la Corée, le Japon, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Du point de vue du nombre des personnes affectées, le RCEP aura une plus grande ampleur que le TPP. Et comme il inclut plusieurs pays signataires du TPP, on peut s’attendre à ce qu’il y ait des pressions en faveur d’une harmonisation du RCEP avec le TPP, au moins sur certaines questions comme les brevets sur les semences.[14] Bien que les textes de négociation soient secrets, les dernières fuites montrent que la Corée et le Japon préconisent que le RCEP exige que tous les pays membres adhèrent à l’UPOV 1991.[15] Cela signifie que les agriculteurs et les mouvements sociaux d’Asie doivent se battre sur deux fronts : le TPP et le RCEP.

Où en est-on maintenant ?

Deux tableaux figurent en annexes de ce rapport. L’Annexe 1 fournit des éléments sur ce que ces accords commerciaux imposent aux pays en termes de brevetabilité du vivant. Il est clair que la pression visant à mettre en place de nouveaux pouvoirs pour l’industrie des semences et des biotechnologies provient principalement d’un petit groupe de pays (États-Unis, Europe, Japon) et concerne un petit groupe de bénéficiaires (les grandes entreprises de plus en plus concentrées basées dans ces pays). Le tableau de l’Annexe 2 donne une liste indiquant où en sont les pays en terme d’adhésion aux différents traités liés aux semences.[16] Même si la stratégie des multinationales gagne clairement du terrain, il n’est pas trop tard pour stopper un certain nombre de ces méga-accords avant qu’ils ne causent des dégâts.

Télécharger le rapport

Télécharger l’Annexe 1: Les accords commerciaux qui privatisent la biodiversité en dehors de l’OMC (Mise à jour de juin 2016)

Télécharger l’Annexe 2: Situation des pays vis-à-vis des divers accords relatifs aux semence (Mise à jour de juin 2016)

[Note de R71: les téléchargements des documents en anglais peuvent s’effectuer sur l7article original en anglais]

 

[1] Cité dans : Susan K. Sell, Private power, public law : the globalization of intellectual property rights, Cambridge University Press, 2003, p. 55.

[2] ETC Group, « Breaking bad », décembre 2015, http://www.etcgroup.org/sites/www.etcgroup.org/files/files/etc_breakbad_23dec15.pdf

[3] Voir : NFU, « Six points about CETA », http://www.nfu.ca/issue/six-points-about-ceta et Gallen Simmons, « NFU hosts European farmers in Brodhagen », Mitchell Advocate, 1er mars 2016, http://www.mitchelladvocate.com/2016/02/29/nfu-hosts-european-farmers-in-brodhagen

[4] USTR, « Special 301 Report », Washington DC, 27 avril 2016, https://ustr.gov/issue-areas/intellectual-property/Special-301

[5] Le Chili, le Mexique et la Nouvelle-Zélande sont membres d’une version précédente de l’UPOV (1978) qui n’est pas aussi pénalisante pour les agriculteurs. La Malaisie n’est pas membre de l’UPOV. Le Brunei ne dispose même pas d’une loi sur la protection des variétés végétales.

[6] Voir : Alex Press, « The Trans-Pacific Partnership will hurt farmers and make seed companies richer », The Nation, 10 juin 2016, https://www.thenation.com/article/the-trans-pacific-partnership-will-hurt-farmers-and-make-seed-companies-richer/

[7] Voir : « Report of the Industry Trade Advisory Committee on Intellectual Property Rights (ITAC-15) », Washington DC, 3 décembre 2015, https://ustr.gov/sites/default/files/ITAC-15-Intellectual-Property.pdf, p. 10.

[8] Michael Froman, Représentant américain au commerce, intervenant devant le Conseil américain des relations extérieures, 20 juin 2016, http://www.cfr.org/trade/future-us-trade-trans-pacific-partnership-conversation-michael-froman/p37973

[9] Voir : Mohammed Idriss, « Save our seeds from corporate control », Malaysiakini, 15 octobre 2015, https://www.malaysiakini.com/letters/314296 et Karina Yong, « The TPPA : trading human rights ? », Malay Mail, 20 décembre 2015, http://www.themalaymailonline.com/malaysia/article/the-tppa-trading-human-rights.

[10] Voir : « Chile : Miles en las calles rechazan TPP y Ley Monsanto », Servindi, 26 janvier 2016, http://www.biodiversidadla.org/Principal/Secciones/Noticias/Chile_Miles_en_las_calles_rechazan_TPP_y_Ley_Monsanto et Lucía Sepúlveda Ruiz, « El TPP, un acuerdo de las transnacionales contra los movimientos sociales », Diario U Chile, 27 mai 2016, http://radio.uchile.cl/2016/05/27/el-tpp-un-acuerdo-de-las-transnacionales-contra-los-movimientos-sociales

[11] Witoon Lianchamroon, communication personnelle, 21 juin 2016.

[12] KMP, « Farmers’ ‘October Protests’ to highlight broad people’s opposition to global land grabbing and plunder », Quezon City, 7 octobre 2015, http://kilusangmagbubukidngpilipinas.com/?p=1004

[13] L’Alliance du Pacifique est une communauté économique composée du Chili, de la Colombie, du Mexique et du Pérou, avec le Costa Rica et le Panama qui sont en cours d’adhésion. L’Argentine est l’observateur officiel le plus récent.

[14] Voir : GRAIN, « New leaked chapter of Asia trade deal shows RCEP will undercut farmers’ control over seeds », 24 mai 2016, https://www.grain.org/e/5498.

[15] La Corée n’est pas membre du TPP mais elle est membre de l’UPOV 1991. Le gouvernement souhaite effectivement rejoindre le TPP.

[16]. Ces bases de données sont un travail en cours de réalisation. Si vous souhaitez proposer des ajouts ou des corrections, veuillez nous contacter à l’adresse grain@grain.org.

Nouvel Ordre Mondial: Chine, OGM, Syngenta… Syngenta/Chine + Monsanto/USA contre nous, les peuples du monde…

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le Monstre Syngenta de la Chine soutenu par la Russie est aussi dangereux que le Monstre Monsanto des Etats-Unis

par Vive les semences libres et bio

18 juillet 2016

En réponse aux appels sur les sites révolutionnaires altermondialistes qui appelle à construire une nouvelle europe avec la russie pour se sauver des OGMS et des brevets des semences des lobbys. Non cela ne va rien changer pour les peuples! C’est juste tomber de Charybde en Scylla!

Pourquoi ?
Parce que vous aurez juste du TAFTA Chinois OGM à la place du TAFTA US OGM !

Syngenta acheté par la Chine est devenu plus fort que Monsanto!
Maintenant Monsanto fait monter les enchères à Bayer pour se faire acheter aussi!

La Russie est soumise à la Chine, l’empire du milieu.
Et cet article russe validé par le Kremlin le prouve !
https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201602081021580142-chine-nourriture-syngenta/

À Enregistrer et à faire partager massivement!

Le fait que le KREMLIN lui-même qui valide tous les articles de sputnik news autorise des articles russes pro-OGM montrent que la Russie n’a pas une position 100 % contre les OGMS.

Le Kremlin ne s’est-il pas donné pour mission de contre-informer les fausses informations des USA sur les OGMS ? Alors pourquoi autoriser des articles le représentant qui vantent les OGMS ?

le grand titre choisi pour l’article est https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201602081021580142-chine-nourriture-syngenta/: Comment nourrir 1.7milliards habitants ?

Et la réponse est quoi dans l’article russe? La Chine a résolu son problème grâce aux OGMS et en achetant la multinationale Syngenta Suisse pour 43 milliards d’euros, le frère jumeau de Monsanto américain qui fait du lobbying à Bruxelles pour imposer ses pesticides néonicotinoides qui tuent les abeilles, ses brevets sur toutes les semences du vivant, les plantes transgéniques,etc.

Syngenta est connu pour faire la loi à Bruxelles et à Washington pour imposer ses pesticides néonicotinoides néfastes pour les abeilles et privatiser les semences.

Le sénat du gouvernement Français sous sa pression a accepté les pesticides néonicotinoides

http://www.natura-sciences.com/agriculture/neonicotinoides-senat819.html

ET Washington aussi :
https://www.organicconsumers.org/old_articles/foodsafety/syngenta110104.php

la Chine a fait de nombreux partenariat avec Monsanto, Bayer, et Dupont Corporation.
http://www.novethic.fr/empreinte-terre/agriculture/isr-rse/la-chine-controle-t-elle-ses-ogm-135819.html

« Le lobby des producteurs de pesticides néonicotinoïdes (tueurs d’abeilles), qui compte parmi ses membres Bayer, Monsanto, BASF, Dow, DuPont et Syngenta. »
http://www.journaldelenvironnement.net/article/comment-le-lobby-des-pesticides-se-bat-pour-les-neonicotinoides,34147

« Pékin espère que les projets de Syngenta permettront d’augmenter la productivité de l’agriculture nationale, appelée à nourrir la population croissante en plus des importations alimentaires. »
source russe https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201602081021580142-chine-nourriture-syngenta/

Pourquoi l’article russe ne dit-il pas, Pékin, tu espères pour rien, les OGMS ne sont pas la solution pour nourrir ton peuple?

Ainsi Cela montre que la position de la Russie ne sera pas éternellement anti-OGM.
Si la Russie était anti-OGM, elle aurait uniquement reporté l’achat de Syngenta et des OGMS, sans faire aucun commentaire du pourquoi ni comment Pékin l’a acheté.

Pourquoi ajouter dans votre article russe validé par le Kremlin, parce que c’est la solution que Pékin a trouvé pour nourrir sa gigantesque population?

Pourquoi ajouter cela?

Parce que vous essayez d’influencer le peuple russe ou plus tard le peuple eurasiatique en disant, voyez Pékin l’a fait, il a résolu à nourrir sa population de 1.7 milliards d’habitants avec les OGMS de Syngenta, alors pourquoi pas nous, on pourrait aussi essayer les OGMS de Syngenta?

« La Chine vient d’acquérir la société suisse Syngenta, l’un des leaders mondiaux des pesticides et des plantes génétiquement modifiées, pour la somme astronomique de 46 milliards de dollars. Cet achat, réalisé via l’entreprise publique China National Chemical Corp est le plus grand de toute l’histoire de la Chine. »https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201602081021580142-chine-nourriture-syngenta/

Donc, l’article russe, Loin de critiquer la Chine sur le fait qu’elle compte éduquer de force son peuple à bouffer des OGMS, l’article russe au contraire, remet sans cesse un parallèle suggestif sur la population qu’elle a à nourrir, et sur l’avancée de la Chine sur les OGMS grâce à son achat du monstre Syngenta qui fait trembler tous les paysans de la Terre.

« Par ailleurs, les Chinois se méfient beaucoup des produits OGM. La Chine achète ce type de cultures à l’étranger (la grande majorité du maïs et du soja en provenance des USA est génétiquement modifié). Pour dissiper les craintes, les autorités ont même organisé une campagne de soutien aux OGM: le président Xi Jinping a appelé à développer activement ces technologies en Chine pour « empêcher la domination de compagnies étrangères sur ce marché ». Selon les informations disponibles, Pékin investira près de 3 milliards de dollars dans la recherche OGM entre 2006 et 2020. »
https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201602081021580142-chine-nourriture-syngenta/

Si la Russie était vraiment 100 % anti-OGM, elle aurait condamné l’achat de Syngenta par la Chine, vu que la Russie elle-même a bannit les entreprises d’OGMs sur son territoire et le fait que celle-ci se lance sur les OGMS pour nourrir sa population grandissante.

Hors il n’en est rien. Et le titre lui-même indique que la Russie est d’accord sur la Chine que les OGMS sont nécessaires pour nourrir une population trop nombreuse.

Le fait que le peuple Russe ait gagné sur son gouvernement à bannir les OGMS, n’est donc que provisoire.

Pékin laisse pour l’instant la Russie libre de bannir les OGMS.

Et cela dans l’unique but d’attirer tous les européens qui ont peur des OGMS et du TAFTA en Europe !

Une stratégie de maître ! Et tout le monde n’y voit que du feu !

Le but de Pékin est que la Russie et l’Europe s’unissent pour faire un marché encore plus grand pour Syngenta, le roi du brevets de semences et des OGMS qui flique les paysans du monde entier, et leurs réclament des droits sur chaque semence qu’ils utilisent même bio !

Cet article est donc un clin d’oeil à Pékin pour lui dire :

J’ai peut-être interdit les OGMS sur mon territoire pour l’instant, mais dès que j’aurai attrapé le marché européen, et que le marché europe-Russe aura un marché libre (comme le TAFTA) avec la Chine, on autorisera les OGMS, pour que votre multinationale Syngenta continue à faire des profits.

L’ambition de la Chine en achetant Syngenta est d’être le banquier des semences agricoles mondiales.

Tous les agriculteurs devront payer des taxes à la Chine via Syngenta pour cultiver leurs légumes et fruits bio dans leur jardin privé ou public.

Il est donc important que les peuples Russe et Européens se réveillent.

Ce n’est pas en joignant leurs gouvernements qu’ils arriveront à combattre contre la dictature des OGMS.

C’est ce que le Nouvel Ordre Mondial veut.
Réunir tout, pour tout mieux contrôler.

Georges Soros l’a dit : C’est la Chine qui prendra la place des Etats-Unis dans le Nouvel Ordre Mondial. Les Etats-Unis ne servent plus à rien avec leur dollar défaillant, maintenant, ils doivent laisser leur place à la Chine.
https://fonzibrain.wordpress.com/2010/11/18/soros-la-chine-dirigera-le-nouvel-ordre-mondial/

« Adoubement de la Chine au sein du Nouvel Ordre Mondial par le FMI »
https://resistance71.wordpress.com/2015/12/04/adoubement-de-la-chine-au-sein-du-nouvel-ordre-mondial-par-le-fmi/

La Russie sera comme l’Europe, une sous-nation obéissant à la Chine !
Le but est que seule la Chine ait un droit de veto à l’ONU !

La Chine occupe déjà des postes de clé dans toutes les institutions mondiales!
http://reinformation.tv/nouvel-ordre-mondial-domine-chine-communiste/

L’Eurasie des nations sera soumise à l’ONU de la Chine, comme l’Europe est soumise à Bruxelles des Etats-Unis actuellement.

Les sous-nations de l’Eurasie seront obligés de tous se mettre d’accord pour s’opposer à une proposition de l’ONU.
Et cela est impossible !

Nous nous dirigeons vers une dictature complète de l’ONU qui aura le même pouvoir que Bruxelles a actuellement sur nos vies !

Nous devons sortir de l’Europe, et les nations doivent rester indépendantes les unes des autres, avec avec chacun un pouvoir de veto à l’ONU.

Nous ne devons nous laisser avoir ni par une Europe américaine, ni par une Europe Russe.
Les deux nous conduiront à la même dictature totalitaire.

Pour l’instant, la Chine-Russie essaye d’attirer tous les mécontents de l’Europe américaine, et leur faire miroiter le rêve eurasiatique. C’est pour cela que la Russie a banni provisoirement les OGMS de son territoire.

Comme dans la souricière, un fromage moelleux pour attirer la souris !

Mais la Chine qui commande tout est pro-OGM. Son achat du monstre Syngenta en lui-même le prouve. Et elle ne laissera pas longtemps la Russie être anti-OGM.
Elle attend juste que son partenaire Russe s’aggrandisse avec l’annexion de l’Europe, comme cela
elle va pouvoir aggrandir son marché économique.

Ne pas oublier que les multinationales dirigent les gouvernements !
Syngenta, acheté par l’élite chinoise qui occupe les plus hauts postes du gouvernement en Chine, ne laissera jamais l’Eurasie bannir les OGMS et les brevets des semences !

Faut pas rêver. Empêcher le TAFTA c’est dans le refus populaire du peuple qu’il se fera.

Jamais un pays capitaliste à genoux devant ses intérêts privés et multinationales ne pourra vous sauver !

Un autre article validé par le Kremlin montre que la Russie a des scientifiques qui pourraient faire valider les OGMS :
« Sergueï Kiselev, biologiste, professeur et chercheur principal à l’Institut de la génétique générale de l’Académie russe des sciences, dans un entretien accordé à Sputnik.

Selon l’interlocuteur de Sputnik, les OGM représentent un moyen accéléré et dirigé de modification génétique pour résoudre certaines tâches. Dans le même temps, ce moyen est capable de garantir une certaine sécurité. Dans cette situation, il est très important que cela se passe de façon contrôlée.

« Quand nous insérons un gène précis dans un organisme génétiquement modifié, un gène qui rend une tomate ou une pastèque carrée, mieux une pastèque carrée, le gène la rend non ronde, mais carrée, c’est-à-dire, économise du temps, de la place pour l’emballage, et ainsi baisse les coûts de transport. (…) De même pour les tomates, quand nous insérons un gène spécifique qui ne les laisse pas pourrir. Qu’est-ce qu’il y a de mal à cela? Rien », souligne le biologiste. »
source russe https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201606231026107520-ogm-polemique-commentaire/

Un centre de recherche d’OGM d’international qui comprend des scientifiques Russes et une entreprise de recherche collaboratrice chinoise entre autres veulent tester leur riz OGM en Asie du Sud-Est
l’article est lui aussi validé par le Kremlin donc de source russe, pas une seule condamnation des OGMS dans l’article ! :

Comment un article russe peut reporter une telle news sans y émettre aucune critique ?
Encore une preuve que la Russie n’est pas 100 % anti-OGM !

l’institut internationale de recherche sur le riz (IRRI) est fondé par Rockfeller et est investit par Bill Gates.
Il comprend des rechercheurs scientifiques russes, chinois, indiens, et les bases de cet institut se situe dans l’Asie du Sud Est.
https://en.wikipedia.org/wiki/International_Rice_Research_Institute
« Les chercheurs espèrent que les nouvelles variétés sauront résister à tous ces problèmes. « On va pouvoir obtenir les propriétés qu’on veut dans le riz, en termes de résistance à la sécheresse et aux maladies, de rendement », dit Nikolaï Alexandrov, bio-analyste russe de l’IRRI.
Les scientifiques évoquent une seconde « révolution verte ». »
source russe https://fr.sputniknews.com/societe/201602151021758301-riz-recherche-genetique/

A noter que le gouvernement Russe a banni pour l’instant les OGMS et Monsanto et compagnie, ce qui ne l’empêche pas de faire des articles de louanges sur le fait que la Chine ait acheté Syngenta jumeau de Monsanto et ne l’empêche pas d’autoriser la recherche scientifique sur les OGMS, ce qui peut permettre à des tas de pro-OGMs d’en profiter pour créer de nouvelles études scientifiques qui pourraient permettre l’utilisation à nouveau d’OGM en disant qu’ils ont réussi à créer une plante ou un fruit transgénique non nuisible à l’être humain.
« Seules les recherches scientifiques sur les OGM seront autorisées »
https://fr.sputniknews.com/russie/201607041026393059-ogm-russie-poutine/

Tout comme ce chercheur Russe ici qui essaye déjà de faire accepter les OGMS par le gouvernement russe et dont l’article est validé par le Kremlin.
Encore une preuve que le Kremlin essaye progressivement de faire changer d’avis sa population sur les OGMS en rapportant ces propos de scientifiques russes pro-OGMS dans ses articles.
https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201606231026107520-ogm-polemique-commentaire/

signé Vive les semences libres et bio

Nouvel Ordre Mondial: Contrôle des populations et extinction de la race humaine… OGM + Big Pharma = le chemin de l’annihilation

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , , , on 13 novembre 2015 by Résistance 71

“Dans la loi naturelle il y a place pour toute chose, où est le mal ? Il n’y a pas de mal dans la Nature. En vivant par la loi naturelle, nous percevons pleinement au travers de nos sens, nous développons une appréciation véritable et riche du monde réel qui nous entoure, de ce que nous expérimentons quotidiennement, pour la réalité… La loi naturelle est la loi de la vie, la loi humaine est la loi de la mort.”

“Nous les bipèdes ne sommes pas du tout au sommet de la chaîne alimentaire, nous sommes à son pied, parce que de toutes les créatures terrestres, nous sommes les seuls à être handicapés par la raison. Nous ne savons pas les choses que nous devons savoir pour fonctionner dans la vie par instinct, comme le font les animaux. C’est pour cela que nous devrions sans cesse apprendre de notre famille, de tous ces enfants, créatures de la Terre-Mère, ils sont nos professeurs de vie.”

~ Russell Means (Lakota) ~

En Avril 2010, l’un d’entre nous avait publié cet article: “Êlite globaliste, eugénisme et contrôle des populations”, article qui est on ne peut plus d’actualité aujourd’hui et dont l’article ci-dessous ne fait que confirmer la teneur et dont la bibliographie de fin vaut à elle seule le déplacement… En juin 2010, nous publiions cet article: “Que faire ? La marche vers la tyrannie mondiale comment s’en sortir ?” qui proposait nos embryons de solutions possibles au marasme en cours. Plus de cinq ans plus tard, l’oligarchie continue ses avancées destructrices, mais une chose a changé: de moins en moins de gens sont dupes ! Bientôt viendra le temps de l’action et de reprise en main du pouvoir par les peuples ! Le danger imminent aujourd’hui est le suivant: dans l’histoire récente, dès que les peuples menaçaient de se révolter, l’oligarchie les a mené à la guerre mondiale, deux fois… Nous vivons encore une époque pré-révolutionnaire et regardons ce qui se profile à l’horizon… Avons-nous été plus proche d’une nouvelle guerre mondiale cer dernières décennies ? Nous serions déjà en guerre si les oligarques avaient la quelconque certitude qu’elle soit non-thermonucléaire… Ils s’y emploient quotidiennement.

Les oligarques ont fait graver dans la pierre (dans l’état de Georgie au Pays du Goulag Levant, ex-USA) de leur monument à la gloire de leur Nouvel Ordre Mondial, que la population devait être réduite et maintenue à 500 millions d’individus, ce qui suppose l’extermination à terme de plus de 7 milliards d’individus tout en s’assurant que le reste de la population réduite en esclavage au service des oligarques, ne puissent plus se reproduire. La Fondation Rockefeller, aidée de ses acolytes dans le crime contre l’humanité des fondations Gates, Carnegie, Ford, Soros et le reste de la fine équipe eugéniste… s’y emploient quotidiennement depuis des décennies. Les programmes OGM et pharmaceutique mondiaux ne sont que les outils de ce crime en cours de développement. Ne pensez pas que vous serez l’exception, le plan pour toutes les populations à terme est la mort ou la survie en état de castration et d’abrutissement génético-chimique induit. Cela mène à une question existentielle urgente: Que désirez-vous ? Lutter pour un véritable changement de paradigme politico-social ou (sur)vivre à genoux génétiquement, chimiquement, castrés et abrutis pour servir vos maîtres ? Nous ne pourrons plus masquer ni éluder cette question bien longtemps…

~ Résistance 71 ~

 

Agriculture empoisonnée: La dépopulation et l’extinction humaine

 

Colin Todhunter

 

12 Novembre 2015

 

url de l’article en français:

http://lesakerfrancophone.net/agriculture-empoisonnee-la-depopulation-et-lextinction-humaine/

http://www.mondialisation.ca/agriculture-empoisonnee-la-depopulation-et-lextinction-humaine/5488571

 

C’est un programme mondial de dépeuplement. Le plan est d’éliminer les «indésirables», «pauvres» et d’autres considérés comme «indignes» et qui sont comme un drain sur des ressources finies. Mais, selon Rosemary Mason, le plan ne va pas fonctionner à cause d’une extinction de masse d’origine anthropique déjà en cours qui va affecter toute la vie sur la planète, à la fois les riches et les pauvres. Les humains auront du mal à survivre au phénomène.

Un nouvel article de Rosemary Mason dans le «Journal of Biological Physics and Chemistry», indique qu’une «sixième extinction» est en cours (l’extinction de l’Holocène, parfois appelée la sixième extinction, est un nom décrivant l’extinction continue des espèces au cours de la présente époque Holocène – depuis environ 10 000 avant JC). Dans son article, «La sixième extinction de masse, les produits chimiques dans l’environnement : notre déficit environnemental est maintenant au-delà de la capacité de la nature à se régénérer», elle fait valoir que la perte de la biodiversité est le plus urgent des problèmes environnementaux, la biodiversité est essentielle pour les services des écosystèmes et la santé humaine. Et le principal coupable est le système moderne chimique intensif industrialisé de production de nourriture, et l’agriculture.

Mason affirme qu’il existe une menace grandissante avec la libération de produits chimiques perturbateurs endocriniens qui pourraient même être en train de changer la part des hommes dans la population et de réduire le nombre de spermatozoïdes. La révolution agricole industrielle a créé un système alimentaire mondial dépendant de la technologie, mais elle a également créé de graves vulnérabilités à long terme, en particulier dans sa dépendance aux climats stables, aux monocultures et aux intrants chimiques produits industriellement. En effet, l’agriculture est la principale source d’intoxication mondiale et de dégradation des sols.

Sans pression importante résultant d’une action publique exigeante, Mason fait valoir qu’il y aurait peu de chances de changer de cap assez rapidement pour prévenir la catastrophe. Le marché libre est le moteur de la catastrophe imminente et la foi aveugle dans la technologie promue par les entreprises ne nous sauvera pas. En effet, une telle foi dans cette technologie est juste en train de nous tuer.

Depuis la fin des années 1990, les scientifiques américains ont écrit sur un ton de plus en plus désespéré au sujet du nombre sans précédent de maladies fongiques ou apparentées, qui ont récemment provoqué certains des taux de mortalité et des extinctions massives les plus sévères dont on n’ait jamais été témoin chez les espèces sauvages et qui mettent en péril la sécurité alimentaire. Seul un article a osé parler des pesticides comme étant une cause primaire.

Mason cite un bon nombre de preuves pour montrer comment l’utilisation généralisée, sur les cultures agricoles, des insecticides néonicotinoïdes systémiques et d’herbicide à base de glyphosate, les deux étant des immunodépresseurs, rend les espèces vulnérables à des agents pathogènes infectieux émergents, entraînant l’extinction d’espèces sauvages à grande échelle, y compris des pollinisateurs essentiels.

Fournissant des preuves pour montrer comment les modèles de maladies humaines se corrèlent remarquablement bien avec le taux d’utilisation du glyphosate sur le maïs, le soja et le blé, qui a augmenté en raison des cultures ‘Roundup Ready‘, Mason continue à présenter plus de sources pour montrer comment notre trop grande dépendance aux produits chimiques dans l’agriculture est à l’origine des dommages irréparables sur tous les êtres vivants sur cette planète. La plupart de ces produits chimiques sont connus pour causer des maladies, et ils ont probablement été à l’origine de nombreuses maladies ces dernières années. Mais jusqu’à récemment, les herbicides n’avaient jamais été pulvérisés directement sur les cultures vivrières et jamais dans des quantités aussi massives.

L’agenda de la dépopulation

Mason explique comment l’agriculture et les organismes génétiquement modifiés (OGM) s’inscrivent dans un programme plus large de dépeuplement de la planète. Elle note que, sur l’initiative de Bill Gates, en mai 2009 quelques-unes des personnes les plus riches aux États-Unis se sont réunies chez Nurse, un Britannique lauréat du prix Nobel, biochimiste et président (2003-2010) de l’Université Rockefeller à Manhattan, pour discuter des moyens de lutter contre la menace environnementale catastrophique, sociale et industrielle provoquée par la surpopulation. La réunion était organisée par David Rockefeller Jr. Ces mêmes individus se sont réunis plusieurs fois depuis pour élaborer une stratégie pour régler le problème de la croissance de la population.

La Fondation Rockefeller (RF) a été impliquée dans un vaste programme de financement de la recherche sur l’eugénisme en liaison avec certains des scientifiques les plus respectés des États-Unis provenant des plus prestigieuses universités comme Stanford, Yale, Harvard et Princeton. Le but explicite du lobby des eugénistes, financé par des familles d’élites fortunées, comme Rockefeller, Carnegie, Harriman et autres depuis les années 1920, est de concrétiser ce qu’ils ont appelé l’eugénisme négatif, le massacre systématique des lignées indésirables.

La Fondation Rockefeller a financé les premières recherches sur les OGM, que Mason considère comme faisant partie de l’ordre du jour de la dépopulation. La RF a financé ces premières recherches sur les OGM dans les années 1940 et a réellement fondé la science de la biologie moléculaire.

Mason cite Steven Druker pour montrer la fraude derrière les OGM et comment les gouvernements et les principales institutions scientifiques ont systématiquement déformé les faits sur les OGM et la recherche scientifique qui jette un doute sur leur sécurité. Druker a montré que les OGM peuvent avoir des répercussions graves sur la santé, qui ont été couvertes jusqu’à présent.

La Royal Society est l’organe scientifique prééminent au sein du Royaume-Uni qui conseille le gouvernement. Il a déformé les faits sur les OGM et s’est engagé dans diverses tactiques hautement douteuses et trompeuses pour promouvoir cette technologie.

Druker a écrit une lettre ouverte à la Royal Society  car elle a obligation envers le public britannique de fournir une réponse publique et «remettre les pendules à l’heure sur les OGM». Bien que la présidence de Sir Paul Nurse, de l’Université Rockefeller s’est terminée fin 2010, après avoir assumé la présidence de la Royal Society, Mason note que Nurse semble avoir maintenu un laboratoire sur le campus Rockefeller et est en relation étroite avec l’université.

Elle demande : est-ce la raison pour laquelle Sir Paul n’a pas pu (ou voulu), simplement discuter des OGM avec Steven Druker ? A-t-il été envoyé à Londres par la Fondation Rockefeller pour appuyer le gouvernement britannique dans leur tentative de promouvoir les cultures génétiquement modifiées ? Le gouvernement du Royaume-Uni et l’industrie génétique ont, après tout, été pris à travailler ensemble pour promouvoir les cultures et les aliments génétiquement modifiés, à saper le choix des consommateurs et à ignorer les dommages environnementaux.

Mason parle ensuite de l’impact des résidus de glyphosate (cultures génétiquement modifiées tolérantes aux herbicides conçues pour fonctionner avec le glyphosate), qui se trouvent dans les organes des animaux, dans l’urine humaine et le lait maternel ainsi que dans l’air et les rivières. Elle documente son utilisation répandue et la contamination des sols et des eaux et note que l’Agence internationale de l’OMS pour la recherche sur l’évaluation du cancer a répertorié le glyphosate comme étant un cancérogène 2A (probablement cancérogène pour les humains). Il s’agit d’une mauvaise nouvelle pour l’industrie agrochimique. Elle note également que l’utilisation du Roundup a conduit à un appauvrissement de la biodiversité et que la perte de la biodiversité est également corrélée avec les néonicotinoïdes. Cependant, en dépit des preuves, le mépris flagrant concernant l’utilisation de ces substances par les organismes de réglementation à travers le monde est évident.

Pour donner un aperçu de l’impact sur la santé du modèle chimique intensif de l’agriculture, Mason montre qu’il est reconnu comme étant à l’origine de l’augmentation de la maladie d’Alzheimer aux États-Unis, de l’obésité, du cancer du sein, du cancer de l’œsophage, des anomalies congénitales et du fardeau croissant des handicaps, en particulier des troubles mentaux.

Elle affirme que les plans sont en cours pour dépeupler la planète de sept milliards de personnes pour atteindre un niveau plus gérable situé entre 500 millions et 2 milliards par une combinaison de divers moyens, y compris l’empoisonnement et la contamination des approvisionnements en aliments et en eau de la planète par l’intermédiaire de l’agriculture chimique intensive industrialisée. Mason note également que les OGM nocifs pour la santé sont mis à la disposition des masses (sous le couvert de «nourrir les pauvres»), tandis que les élites sont plus enclines à manger des aliments biologiques.

Nous serons peut-être morts avant que le dépeuplement prévu ne se concrétise

Bien que Mason cite des preuves pour montrer qu’une section de l’élite américaine a un agenda de dépopulation, étant donné la quantité de poisons trouvés dans l’environnement et chez l’homme, la force de son argumentaire est que nous pourrions tous être morts avant que cela n’arrive à maturité – à la fois les riches et les pauvres.

En conclusion, elle affirme que l’industrie des pesticides mondiaux a été autorisée à contrôler les organismes de réglementation et qu’elle a créé des produits chimiques de destruction massive qui ne peuvent plus être contrôlés. Mason a une certaine foi dans les avancées de la biologie des systèmes pour être en mesure de comprendre la complexité de l’organisme entier comme un système, plutôt que de simplement étudier ses parties d’une manière réductionniste. Mais Mason estime que finalement, le public doit faire pression sur les gouvernements et obliger l’agro-industrie à rendre des comptes.

Cependant, cela seul peut ne pas être suffisant.

Il est important de mettre en évidence les effets toxiques de la révolution verte pétrochimique parrainée par Rockefeller. Elle a déraciné l’agriculture et les économies locales autochtones / traditionnelles et les a refondues dans un modèle qui convient à l’industrie agroalimentaire mondiale. Elle empoisonne la vie et l’environnement, menaçant la sécurité alimentaire à travers le monde, elle est insoutenable. La révolution verte a finalement été un outil de la politique étrangère des États-Unis, utilisée en conjonction avec diverses institutions comme le FMI, la Banque mondiale et l’Organisation mondiale du commerce. Les OGM représentent le même modèle.

À cet égard, Mason suit l’argumentation du livre de William Engdah, Les graines  de la destruction: L’agenda caché de la manipulation génétique, qui lie fortement la question des OGM et la révolution verte dans le contexte de l’Empire. Engdahl voit aussi la main de Bill Gates, des Rockefeller derrière le grand projet des OGM, une sinistre stratégie eugéniste de dépeuplement.

Les préoccupations de Mason au sujet de la dépopulation ne devraient donc pas être rejetées, compte tenu notamment de l’implication des clans Gates et Rockefeller, des divers programmes secrets de stérilisations qui ont été réalisés par les États-Unis au cours des dernières décennies et de la façon dont l’agriculture a été et continue à être utilisée comme un outil géopolitique pour faire avancer les agendas des intérêts des riches aux États-Unis.

Pour comprendre les processus qui ont conduit à l’agriculture moderne et le rôle des entités comme Monsanto, nous devons apprécier la géopolitique de l’alimentation et de l’agriculture, qui profite à un cartel mondial de plus en plus intégré autour des préoccupations de la finance, du pétrole, des industries militaires et de l’agroalimentaire. Cette entente agit par la guerre, la servitude par les dettes et le contrôle des ressources, indépendamment de toutes les notions relatives à la sécurité alimentaire, la bonne santé et la nutrition, la biodiversité, la démocratie alimentaire, etc.

L’analyste sur l’alimentation et la politique commerciale, Devinder Sharma, constate les impacts en Inde:

L’Inde est sur une voie rapide pour mettre l’agriculture sous contrôle des corporations … modifiant les lois existantes sur l’acquisition de terres, les ressources en eau, les semences, les engrais, les pesticides et la transformation des aliments, le gouvernement passe la surmultipliée pour instaurer l’agriculture contractuelle et encourager l’organisation de la distribution. Ceci suivant à la lettre les conseils de la Banque mondiale et du Fond monétaire international, ainsi que des instituts financiers internationaux.

Au Pendjab, en Inde, les pesticides ont transformé cet État en épicentre du cancer. En outre, les sols indiens sont en voie d’épuisement à la suite de l’application des intrants chimiques et de l’idéologie de la révolution verte. L’Inde est en train de perdre 5 334 millions de tonnes de sol chaque année en raison de l’érosion due à l’utilisation excessive et sans limites des engrais, des insecticides et des pesticides. Le Conseil indien de la recherche agricole rapporte que le sol est devenu déficient en nutriments et en fertilité.

Et maintenant, il y a une tentative de pousser aux cultures alimentaires à base d’OGM  en Inde d’une manière secrète, non-transparente qui sent la délinquance réglementaire soutenue par des pratiques de corruption, ce qui suggère que des fonctionnaires travaillent main dans la main avec l’agrobusiness américain.

Comme les petits exploitants du monde sont chassés de leur terre et que le  modèle de l’agriculture chimique industriel et des l’OGM prend le dessus, les problèmes vont continuer à croître.

L’environnement, la qualité de notre alimentation et de notre santé sont sacrifiés sur l’autel du profit des entreprises par un mode de pillage basé sur quelque chose que nous pouvons vaguement nommer capitalisme. La solution implique un changement vers l’agriculture biologique avec des investissements en conséquence et la réaffirmation des modèles autochtones de l’agriculture. Mais finalement elle implique ce que Daniel Maingi de Croissance Partenaires pour l’Afrique, dit sur ce que nous devons faire : «… sortir le capitalisme et les corporations du monde de l’agriculture».

On doit aussi capitaliser, selon Maingi, en investissant dans «… les connaissances autochtones et l’agroécologie, l’éducation et les infrastructures et en supportant le mouvement de la souveraineté alimentaire».

En d’autres termes, les agriculteurs et les consommateurs doivent s’organiser pour défier les gouvernements, les organismes de réglementation corrompus et l’agrobusiness à chaque occasion. Si nous ne faisons pas cela, ce que Mason met en perspective pourrait bien arriver.