Archive pour cartel pétrolier rockefeller rothschild

Nouvel Ordre Mondial: Les 8 familles du cartel banquier transnational… Origine et fonctionnement (vidéo entretien Dean Henderson)

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La City de Londres, « Couronne »

 

Résistance 71

 

10 juillet 2018

 

Excellent entretien de Dean Henderson avec Zain Khan (media alternatif du journaliste écrivain hôte de Zain Khan Live ex-Tactical Talks, Khan est un transfuge des merdias de masse) sur les huit familles du cartel banquier, de leur origine à leur mode de contrôle du système de gouvernance mondial.

Vidéo (en anglais avec sous-titrage), durée: 22 minutes:

 

 

Lectures complémentaires:

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Les huit familles derrière le cartel banquier transnational

Manifeste pour la Société des Sociétés

Que faire ?

Sutton_Wall_Street_et_la_montée_d’Hitler

Sutton_Wall-Street_et_la_Révolution_Bolchévique

 

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Au cœur de l’hydre pétrolière… La métamorphose du cloporte Standard Oil Rockefeller…

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N’oublions pas que la guerre en Syrie est une guerre (du gaz) par procuration menée par Exxon-Mobel/Rockefeller et Royal Dutch Shell/Rothschild contre Gazprom et la compagnie iranienne du pétrole et du gaz…

— Résistance 71–

 

Le trust financier de la Standard Oil des Rockefeller

 

Dean Henderson

 

6 juillet 2016

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2016/07/06/the-standard-oil-trust/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En 1952, la Commission Fédérale du Commerce (CFC) des Etats-Unis a publié un rapport détaillant la collusion et la fixation des prix de la part des quatre cavaliers du pétrole:Exxon-Mobil, Chevron-Texaco, BP Amoco et la Royal Dutch Shell.

Intitulé “Le cartel international pétrolier”, la rapport détaillait les quotas secrets de production, les associations, les accords marketing et autres preuves du trucage du marché pétrolier. La BP et la Royal Dutch Shell avaient des engagements exclusifs de marketing avec Exxom et Mobil, qui avait déjà des relations privilégiées avant leur fusion de l’an 2000.

Pendant la seconde guerre mondiale, la famille Rockefeller contrôlait 20,2% d’Exxon ; 16,34% de Mobil et 11,36% d’Amoco. Ces entreprises émergèrent toutes de la dissolution “supposée” du Standard Oil Trust, un processus qui fut commencé en 1892, lorsque la cour suprême de l’état de l’Ohio ordonna la dissolution de la Standard Oil de l’Ohio, la tête du serpent de la Standard Oil des Rockefeller.

John D. Rockefeller transporta son QG à New York pour contourner la décision de la cour suprême, mais les Américains, menés par l’écrivain populiste Ida Tarbell, devinrent de plus en plus hostiles au monople de la Standard Oil. En 1906, l’état fédéral accusa la Standard Oil de violer la loi anti-trust Sherman. Le 15 mai 1911, la cour suprème des Etats-Unis déclara que “Sept hommes et une machine entrepreneuriqle ont conspiré contre leurs concitoyens. Pour la sécurité de la république nous décrétons maintenant que cette dangereuse conspiration doit prendre fin avant le 15 novembre de cette année.

Mais le démantèlement de la Standard Oil augmenta la fortune des Rockefeller, qui prirent 25% de parts dans les nouvelles entreprises ainsi créées. La Standard Oil de New York fusionna avec Vacuum Oil pour former Socony-Vacuum, qui devint Mobil en 1966. La Standard Oil de l’Indiana rejoignit la Standard Oil du Nebraska et la Standard Oil du Kansas en 1985 et devinrent Amoco.

En 1972, la Standard Oil du New Jersey devint Exxon. En 1984, la Standard Oil de Californie fusionna avec ses bébés fiduciaires de Pennzoil et de la Standard Oil du Kentucky, puis elle avala tout cru la Gulf Oil pour devenir Chevron. La Standard Oil de l’Ohio garda le nom de l’entreprise jusqu’à ce qu’elle fut achetée, tout comme Amoco et un des bébés de la Standard ARCO, par BP devenant ainsi BP Amoco.

Le ministère de la justice américain répondit au rapport de la CFC de 1952 en amenant une affaire anti-trust en justice contre la faction américaine de big oil. Exxon, Mobil, Chevron, Texaco et Gulf s’allouèrent les services de la grosse firme légale Sullivan & Cromwell, mais les caïds de la défense du “droit” ne furent jamais mis à contribution.

Dix jours avant le coup d’état contre le président iranien démocratique élu Mohamed Mossadeq (en 1959), le président Eisenhower annula l’affaire amenée par la CFC sur la base de la sécurité nationale. Ike (surnom d’Eisenhower) accorda l’immunité aux cavaliers du pétrole contre toute mise en accusation, alors que son envoyé l’ancien président Herbert Hoover, se rendit à Téhéran pour aider Big Oil et leur marionnette le Shah (NdT: roitelet de la dynastie Palawi, mis en place par la CIA) à établir le consortium iranien du pétrole, qui consistait en ces quatre cavaliers du pétrole et la française géante du pétrole la Compagnie Française du Pétrole (aujourd’hui Total-Elf-Fina). BP acquît alors 40% des parts.

Le cartel établît des quotas de production qui s’appliquèrent non seulement à l’Iran, mais aussi aux autres nations productrices de pétrole. Ces quotas leur permirent d’éviter la concurrence et de contrôler les prix du pétrole (NdT: à des fins spéculatives bien entendu…). L’universitaire du pétrole John Blair, qui fut instrumental dans le titillage de la CFC pour qu’elle déclenche une enquête, nota que de 1950 à 1972, la production dans 11 des pays de l’OPEP avait augemnté dans exactement les mêmes proportions.

Lorsque Eisenhower quitta la Maison Blanche, il s’établît dans une ferme de 240Ha près de Gettysburg en Pennsylvannie. Il n’acheta pas la propriété, il ne paya pas non plus pour la construction de tous les bâtiments, ni pour le cheptel qui le peupla bientôt, il ne paya même pas pour les ouvriers employés pour mettre tout cela en place…

La retraite de rêve d’Ike fut totalement payée par Sid Richardson et Clint Murchison, deux milliardaires texans du pétrole qui partageaient de gros intérêts avec les Rockefeller dans les champs pétroliers du Texas et de Louisiane. Leur bonne volonté envers Eisenhower s’étendit même à son ministre du budget et des finances Robert Anderson, qui mit en œuvre un système de quota limitant les importations de pétrole ce qui aida grandement Big Oil à mettre KO leurs plus petits concurrents du marché américain.

Anderson est devenu un exécutif chez ARCO et a reçu une propriété dans l’ouest du Texas d’une valeur de 900,000 US$ et remplit de pétrole de la part des hommes de paille des Rockefeller.

=*=*=*=

Lire: “Le dossier Rockefeller” (traduction Résistance 71)

Notre dossier sur le pétrole abiotique

Empire et fourberie: La Royal Dutch Shell (Rothschild) décide de rembourser sa dette à l’Iran…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social with tags , , , , , , , , , , on 3 février 2016 by Résistance 71

… pour mieux le piéger plus tard ? Quand les oligarques font des ronds de jambe: double méfiance ! A moins que tout cela ne soit bien entendu programmé d’avance entre les protagonistes de l’empire, l’Iran (tout comme la Russie du reste…) a intérêt à faire sérieusement gaffe. 

— Résistance 71 ~

 

La Royal Dutch Shell remboursera sa dette pétrolière à l’Iran

 

Sahar TV

 

2 Février 2016

 

url de l’article original:

http://francophone.sahartv.ir/infos/iran-i22858-royal_dutch_shell_remboursera_sa_dette_pétrolière_à_l’iran

 

« La compagnie « Royal Dutch Shell » envisage de rembourser sa dette pétrolière à l’Iran », a annoncé le vice-ministre iranien du Pétrole, pour les affaires internationales et commerciales, Amir Hossein Zamani Niya.

Interviewé par la chaîne d’information du Pétrole et de l’énergie, Shana, le vice-ministre iranien du Pétrole a déclaré que la compagnie internationale anglo-néerlandaise, Royal Dutch Shell, était prête à rembourser sa dette pétrolière, sans aucun problème, et une fois que les conditions bancaires seront rendues favorables.

Le vice-ministre iranien du Pétrole a ajouté que les préparatifs, pour le remboursement de cette dette à l’Iran, sont en cours, compte tenu de la levée des sanctions internationales anti-iraniennes

Rappelant que des négociations, sur ce sujet, sont en cours entre la compagnie Shell et la Banque centrale et le ministère du Pétrole de l’Iran, il a déclaré: « Cette société est prête à rembourser sa dette, à la première occasion, et une fois que les conditions bancaires le permettront.

Le vice-ministre iranien du Pétrole, chargé des affaires internationales et commerciales, a, de même, fait état de la prochaine visite d’Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, en Iran.

« Simultanément à cette visite, des négociations pétrolières entre les deux pays seront finalisées », a-t-il dit.

« Royal Dutch Shell » remboursera sa dette de 2 milliards de dollars à la Société nationale de pétrole iranienne », a affirmé le vice-Président de Shell, pour le développement commercial, Edward Daniels, dans une interview avec l’agence Reuters. «La compagnie « Royal Dutch Shell » envisage, également, d’investir, dans le secteur de l’énergie iranienne, mais les prises de décision, sur l’investissement, dans ce secteur, dépendra, dans une large mesure, de la teneur des accords, proposés par Téhéran», a ajouté le vice-président de Shell. Au cours de leur visite, à Téhéran, les responsables de Shell se sont entretenus avec le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namdar Zangeneh, ainsi qu’avec le Président de la Banque Centrale de la RII, Valiyollah Seyf.

-1 au sommet de la pyramide

Posted in actualité, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme with tags , , , , on 14 juin 2014 by Résistance 71

Rubrique fait divers mondain:

Au crépuscule de sa misérable vie de criminel oligarque qui a le sang de millions de personnes sur les mains, David Rockefeller le multi-milliardaire eugéniste prend un peu de la médecine qu’il a infligé à tant d’autres durant toute sa vie en perdant son fils.

David, rien n’est inéluctable sauf la mort, tu vas faire centenaire, mais la vie t’as rattrapée. Ta souffrance n’est rien à côté de celle de millions de gens que tu as fait souffrir. Nous espérons que tu profites bien de la douleur de perdre sa progéniture avant de partir soi-même… Amuses-toi bien David !

— Résistance 71 —

 

Le fils de David Rockefeller meurt dans un accident d’avion à New York

 

Press TV

 

13 Juin 2014

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2014/06/13/366824/rockefellers-son-killed-in-plane-crash/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Richard Rockefeller, le fils du milliardaire américain David Rockefeller s’est tué vendredi dans le crash de son avion privé en dehors de la ville de New York.

Il n’y avait personne d’autre dans l’avion qui a percuté un arbre dans un petit voisinage à proximité de l’aéroport du county de Westchester, a dit un porte-parole de la famille ainsi que la FAA.

Jeudi, le fils Rockefeller âgé de 64 ans, avait dîné avec son père David dans leur propriété de Westchester pour célébrer les 99 ans du célèbre banquier, a dit le porte-parole de la famille Fraser Seitel.

Il pilotait son Piper Meridian un mono-moteur turbopropulsé lorsqu’il s’est écrasé environ 10 minutes après le décollage de l’aéroport du county de westchester, 37km au nord de la ville de New York, à 8:08 du matin, ont dit Seitel et la FAA.

“C’est une terrible tragédie”, a dit Seitel. “La famille est sous le choc. Richard était un homme merveilleux et aimé de tous les membres de la famille. C’était un pilote expérimenté et un médecin, ceci est horriblement triste.”

La mauvaise météo et un plafond nuageux bas auraient contribué à l’accident.

“Il y avait des conditions de brouillard. On ne pouvait voir que 400 ou 500m depuis la piste” a dit Peter Scherrer, le directeur de l’aéroport dans une conférence de presse. “Ceci représentaient des conditions extrêmes pour l’aéroport”.

La FAA et le comité de la sécurité du transport national ont ouvert une enquête sur le crash.

Rockefeller pratiquait la médecine et l’avait enseigné à Portland dans le Maine jusqu’en 2000. Il a servi au comité de conseil de Médecins Sans Frontières et était un ancien chairman du Rockefeller Family Fund.

Il était l’arrière petit-fils du fondateur de la Standard Oli en 1870 John D. Rockefeller.

Résistance à l’oligarchie: Le capitalisme monopoliste et le contrôle des populations…

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 18 avril 2014 by Résistance 71

« La concurrence est un pêché » disait John D. Rockefeller. Le capitalisme, c’est çà !… Exploitation, oppression et coercition inscrites dans les « gènes » même de l’infâme création. Il n’y a pas de solutions au sein du système, changer de paradigme veut dire démonter la pyramide et la remplacer par une société horizontale, égalitaire, juste, autogérée par et pour le bien commun.

Il suffit de dire NON et de reprendre les billes. Sans joueurs… plus de casinos !

¡Ya Basta!

— Résistance 71 —

 

Spéculateurs, cartels et mythes de la pénurie

 

Dean Henderson

 

15 Avril 2014

 

url de l’article:

http://deanhenderson.wordpress.com/2014/04/15/speculators-cartels-myths-of-scarcity/

 

http://www.veteranstoday.com/2014/04/15/speculators-cartels-myths-of-scarcity/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Tandis que les gouvernements du monde sont sommés de “serrer les ceintures”, les économies se contractent et le mythe de la pénurie, rareté (en anglais “scarcity”, racine “scare” = peur) encourage une course vers le fond de l’abîme pour les masses. En parallèle de ces appels incessants à l’austérité, une concentration historique du pouvoir continue de s’opérer parmi l’élite mondiale bien grosse et bien grasse.

Le cartel de l’énergie Rockefeller/Rothschild et les commerçants du pétrole champions de la fraude fiscale de Zug en Suisse, ont bien disséminé le mensonge du “pic pétrolier”. Tous savent que tandis que le pétrole demeure à environ 100$/baril dans les cours des casinos financiers internationaux, les compagnies pétrolières paient elles, environ 18$/baril pour extraire le brut du sol. Très bientôt, big oil va sortir ses chiffres trimestriels montrant des bénéfices records, tandis que les spéculateurs emmenés par Goldaman Sachs et JP Morgan Stanley engrangent 50$/baril avant que le consommateur ne soit matraqué à la pompe. En Avril 2011, le ministère américain de l’énergie avait annoncé que le plus grand dépôt de stockage pétrolier des Etats-Unis à Cushing dans l’Oklahoma, tenait presque sa capacité maximum de 44 millions de barils. En clair, les Etats-Unis baignent dans le pétrole brut. Nous sommes un pays exportateur et les prix demeurent bien hauts.

A la même période le ministère de l’agriculture avait annoncé que les fermiers du sud-dakota planifiaient de planter quelques 850 000 acres supplémentaires de maïs (NdT: OGM bien sûr…), le plus grand surplus depuis 1931. D’après un bulletin de mars 2011 du même ministère, les récoltes de maïs du Brésil étaient en hausse de 2 milions de tonnes par rapport à 2010 et pourtant Les futurs (marchés) du maïs sur le Chicago Mercantile Exchange (CMEX, NdT: la bourse mondiale du grain est à chicago) s’échangèrent à des prix records. Les prix alimentaires sont hauts pour les mêmes raisons: concentration et spéculation. D’apès le même rapport du ministère de l’agriculture “Les stocks de blé pour 2010-11 sont supposés être plus vastes ce mois-ci en rapport à des réductions d’exportations. Les projections d’exportations sont réduites de quelques 25 millions de bushels alors que l’offre mondiale pour un blé de haute qualité a augmenté, particulièrement en provenance d’Australie et une vitesse d’écoulement du blé américain diminuant dans le dernier trimestre du marketing du blé pour cette année.” Et pourtant, les prix demeurèrent à des records hauts. Rien d’alarmant dans les rapports concernant la viande de bœuf, de volaille, d’œufs, de lait, de sucre ou de riz non plus. Et pourtant, les prix alimentaires ont continué à grimper en flèche. L’élite mondialiste sait très bien que l’alimentation et l’énergie sont essentielles à la vie. Le contrôle de ces deux besoins fondamentaux mène au contrôle sur les populations.

Après les acquisitions en 2008 de Swift, Smithfield et National Beef Packers par l’entreprise brésilienne JBS, il y a trois conglomérats qui contrôlent plus de 80% de l’empaquetage de la viande de bœuf aux Etats-Unis: Cargill, Tyson et JBS. Ces entreprises contrôlent l’industrie de l’alimentation du bétail centralisée dans le SO du Kansas et le SE de Colorado. Elles dominent également les industries du porc, du poulet et de le dinde. Cargill est le plus gros manufacturier de grain de la planète, gérant la moitié des stocks de grain de la planète.

Quatre entreprises géantes jouent au jeu non seulement de contrôler le pétrole, mais aussi toutes les sources d’énergie de la planète. Dans mon livre “Big Oil and their Bankers…”, je les appelle les quatre cavaliers: Royal Dutch/Shell, Exxon Mobil, Chevron Texaco et BP Amoco.

Ces méga-entreprises contrôlent le pétrole brut des têtes de puits saoudiennes jusqu’à votre pompe à essence américaine et font un profit dans chaque étape du processus de rafinement, du transport et du marketing entre les deux. Tandis que les républicains réactionnaires blâment les écolos pour le manque de production pétrolière domestique, ce furent ces géants du pétrole qui permirent la fermeture des robinets des puits de pétrole du Texas et de la Louisianne et qui délocalisèrent la production au Moyen-Orient, où des Benghladeshis, des Philippins et des Yéménites y travaillent pour 1 US$ par jour sur les plateformes et les champs pétroliers. La Royal Dutch/Shell et Exxon Mobil sont les plus lourdes et les plus intégrées verticalement des 4 cavaliers. Ces mastodontes ont mené la charge vers une intégration horizontale au sein de l’industrie de l’énergie, investissant lourdement dans les ressources de gaz naturel, de charbon et d’uranium.

Avec la chute du mur de Berlin, l’Europe de l’Est, la Russie, les Balkans et l’Asie centrale s’ouvrirent aux grosses entreprises du pétrole. D’après Kurt Wulff de la firme d’investissement pétrolier McDep Associates, les 4 cavaliers en s’engouffrant dans les nouvelles pâtures ont vu leurs avoirs augmenté entre 1988 et 1994 de 54% pour Exxon-Mobil, 74% pour Chevron Texaco, 52% pour Royal Dutch/Shell et 54% pour BP Amoco. Le cartel pétrolier Rockefeller/Rothschild a plus que doublé ses avoirs combinés en juste 6 ans.

La Russie et l’Asie centrale contiennent plus de la moitié des réserves mondiales de gaz naturel. La Royal Dutch/Shell a mené la voie pour exploiter ces réserves, formant un partenariat avec Uganskneftegasin dans un grand champ gazier de Sibérie duquel Shell possède 24,5% des actions. Shell a été le premier producteur mondial de gaz depuis 1985, souvent en partenariat avec Exxon Mobil (NdT: Il semblerait que GazProm le géant russe soit le premier producteur mondial aujourd’hui…)

Aux Etats-Unis,le secteur de vente du gaz naturel est partagé entre Dynegy, propriété de Chevron Texaco et Duke Energy, propriété d’Exxon Mobil. Tous deux furent instrumentales, avec Enron, dans les hausses des prix du gaz en 2000 en Californie, ce qui lamina son économie et mena à la banqueroute de son fournisseur officiel d’état Pacific Gas & Electric. Exxon Mobil a de gros intérêts dans les centraes génératrices d’énergie dans le monde ceci incluant la propriété de l’entreprise China Light & Power, basée à Hong Kong.

Dans les années 1970, les grosses entreprises pétrolières investirent 2,4 milliards de dollars dans l’exploration d’uranium. Elle contrôlent maintenant environ la moitié des réserves mondiales d’uranium, très importantes pour faire fonctionner les centrales nucléaires. Chevron Texaco et Shell ont même développé une coopération pour construire des réacteurs nucléaires.

Exxon Mobil est le leader de la production de charbon aux Etats-Unis et possède la seconde plus grosse réserve de charbon après Burlington Resources, l’ancienne succursale des chemins de fer BN qui fut rachetée en 2005 par Conoco Phillips contrôlé la famille DuPont. La Royal Dutch/Shell possède des mines de charbon dans le Wyoming au travers de sa branche ENCOAL et en Virginie de l’ouest avec Evergreen Mining. Chevron Texaco possède Pittsburg & Midway Coal Mining.

Sept des 15 plus grosses entreprises de la houille aux Etats-unis sont propriétés de compagnies pétrolières tandis que plus de 80% des réserves pétrolières et gazières des Etats-Unis sont contrôlées par les 9 plus grosses entreprises. La Royal Dutch/Shell et Exxon Mobil continuent toutes deux d’acheter toujours plus de réserves de charbon.

La concentration du pouvoir dans l’industrie de l’énergie n’est pas limitée aux Etats-Unis. En Colombie, Exxon Mobil possède d’énormes mines de charbon, BP Amoco possède de vastes champs pétroliers et Big Oil contrôle les ressources énormes non-renouvelables du pays. En 1990, Exxon Mobil a importé 16% de son brut pour le marché américain de Colombie.

Les 4 cavaliers ont également lourdement investi dans d’autres aventures minières. Shell possède des contrats à long terme avec plusieurs gouvernements pour l’extraction de l’étain au travers de sa succursale Billiton qui a des mines au Brésil et en Indonésie et où elle est le plus gros producteur d’or de ce pays. Billiton a fusionné avec l’australienne Broken Hill Properties pour devenir le plus gros conglomérat minier au monde BHP Billiton.

Shell entretient aussi d’excellentes relations avec la seconde plus grosse compagnie minière du monde – Rio Tinto – aux travers de directorats historiquement entremêlés. La reine Juliana de Hollande et Lord Victor Rothschild sont les deux plus gros actionnaires de la Royal Dutch/Shell (NdT: et incidemment, Exxon Mobil et Chevron Texaco représentent les intérêts Rockefeller…)

Shell a commencé récement à investir lourdement dans l’industrie de l’aluminium. Shell Canada est le premier producteur canadien de sulphures. Shell contrôle de gros intérêts de l’industrie du bois au Chili, en Nouvelle-Zélande, au Congo et en Uruguay et une vaste industrie de la fleur avec des fermes horticoles au Chili, à l’île Maurice, en Tunisie et au Zimbawe.

Récemment, le tentacule de la Shell BHP Billiton a annoncé une tentative de reprise hostile (OPA) de l’entreprise canadienne Potash Corp pour 38,6 milliards de dollars. BHP Billiton possède déjà Anglo Potash et Athabasca Potash. La propriété de Potash Corp. lui donnerait un contrôle sur plus de 30% du marché mondial de la potasse. La potasse est un composant essentiel et nécessaire pour faire pousser quelque culture que ce soit.

BP Amoco, au travers de sa succursale ARCO, est devenu un des six plus gros producteurs de bauxite au monde, minerai dont le dérivé est l’aluminium. BP possède des mines en Jamaïque et dans d’autres nations des Caraïbes.

Chevron Texaco contrôle plus de 20% de l’énorme groupe minier AMAX, le plus gros producteur de tungstène aux Etats-Unis avec de grosses parts investies en Afrique du Sud et en Australie.

Exxon Mobil est propriétaire de Superior Oil et de Falconbridge Mining, les deux plus gros producteurds canadiens de platine et de nickel respectivement. Exxon possède en outre Hecla Mining, un des plus gros producteurs de phosphates au monde, avec des mines au Maroc et en Floride. Les phosphates sont nécessaires à la production d’uranium tandis que l’acide phosphorique est un élément clef de la production pétrochimique, que les 4 cavaliers bien sûr contrôlent également.

Un autre véhicule de l’hégémonie des 4 cavaliers dans le secteur énergétique est le partenariat. Pendant des décennies avant que Chevron ne fusionne avec Texacon en 2001, les entreprises ont fait la promotion des produits pétroliers dans 58 pays du monde sous la marque Caltex. Ils ont aussi opéré Amoseas et Topco en partenariat avant de fusionner.

Caltex possède des raffineries en Afrique du Sud, au Bahreïn et au Japon. Aux Philippines, Caltex et Shell contrôlent 58% du secteur pétrolier. Lorsque l’homme fort du régime philippin Ferdinand Marcos introduisit la loi martiale en 1972, le vice-président de Caltex, Frank Zingaro commenta: “La loi martiale a considérablement amélioré le climat des affaires”.

Exxon et Mobil ont aussi partagé bien des partenariats dans le monde avant leur fusion de 1999, incluant PT Stanvav Indonesia. La Royal Dutch/Shell et Exxon Mobil ont établi un partenariat en Mer du Nord appelee Shell Expro en 1964, tandis qu’en 1972, la Shell s’alliait avec Mitsubishi au Brunei pour fournir du pétrole au Japon.

La Shell possède 34% de Petroleum Development Oman en partenariat avec Exxon Mobil. Saudi ARAMCO, l’iranian Consortium, Iraqi Petroleum Company, Kuweit Oil Company et ADCO aux Emirat Arabes Unis, représentent tous la collusion des 4 cavaliers.

En Iran, Irak et en Libye, ces cartels furent nationalisés. C’est pourquoi le cartel pétrolier Rockefeller/Rothschild fait payer le contribuable américain pour envahir l’Irak et la Libye tout en continuant de menacer l’Iran. Le premier contrat pétrolier en Irak occupé fut pour Royal Dutch/Shell. Le second pour BP et le 3ème pour Exxon Mobil… Vous voyez le topo…

L’alimentation et l’énergie sont tous deux vital pour la vie humaine. C’est pourquoi le congrès des Etats-Unis devraient faire fermer tous les casinos spéculatifs comme le Chicago Mercantile Exchange et le NYMEX (New York Mercantile Exchange) tout en nationalisant les 4 cavaliers et le monopole de l’agro-alimentaire. Nous devrions former une entreprise énergétique américaine et une entreprise agro-alimentaire américaine, qui se concentreraient sur des énergies renouvelables et une alimentation plus saine et diversifiée respectivement.

Tout est possible si nous montrons une volonté politique et n’avons pas peur. Nous devons rejeter la théorie du “pic pétrolier” et son mythe attenant de la pénurie alimentaire et attaquer les vrais problèmes: la concentration du pouvoir entrepreneurial et la spéculation.